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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:15
Des Algériens auraient rejoint les groupes «djihadistes» du Front Al-Nosra en Syrie
Des sources qui restent à confirmer révèlent que plusieurs dizaines de jeunes ont rejoint l’organisation d’Al-Qaïda et les différents groupes islamistes armés en Syrie. Ces mêmes sources ont ajouté que ces derniers jours seulement au moins 15 jeunes se sont engagés dans les rangs du groupe terroriste «Jabhet Anosra», le Front d’Al Nosra.

Mourir en «Martyr» : Tel est le souhait de ces jeunes innocents. En raison de l’endoctrinement dont ils ont fait l’objet, ils peuvent assassiner même leurs parents sans le savoir.

Selon des sources généralement dignes de foi, le groupe de jeunes ne dépassant pas les 25 ans ont rejoint la Syrie via la Turquie. Ces jeunes qui seraient tous originaires des banlieues d’Alger ont suivi des entraînements militaires avant qu’ils ne soient répartis dans les différentes factions liées aux groupes djihadistes en Syrie et particulièrement le Front Al Nosra. Pour l’instant nous ne savons pas encore comment par qui et comment ces jeunes ont-ils été recrutés pour combattre dans les rangs des groupes terroristes en Syrie. Néanmoins, des informations, qui n’ont pas encore été confirmées, indiquent que ces derniers étaient en relation avec des réseaux se trouvant en Tunisie, Libye et Syrie. Les mêmes informations ajoutent que les services de sécurité algériens seraient sur les trousses de certaines filières dormantes en Algérie. Selon une organisation internationale, au moins 273 Algériens qui ont combattu dans les rangs des «djihadistes» en Syrie ont trouvé la mort depuis le début du conflit. Ces Algériens ont activé aux côtés de l’Armée syrienne libre (ASL) et dans les rangs de la branche d’Al-Qaïda. Ces statistiques auraient été établies en comptabilisant les attestations de décès délivrées aux familles des combattants morts en Syrie dans les pays d'origine. Les Tunisiens sont en tête des djihadistes morts dans les combats en Syrie. Les Libyens viennent en deuxième position avec 1 807 morts, les Irakiens en troisième (1 432), les Palestiniens en 4e (1 002), les Libanais en 5e (828), les Egyptiens en 6e (821), les Saoudiens en 7e (714 ), les Yéménites en 8e (571), les Marocains en 9e (412), les Algériens en 10e (273), les Koweïtiens en 11e (71), les Somaliens en 12e (42), les Omanais en 13e (21), les Bahreïnis en 14e (19), les Emiratis en 15e (9), les Qataris en 16e (8), les Soudanais en 17e (3) et les Mauritaniens en 18e. L’organisation qui a donné ces statistiques n’a pas précisé le nombre d’Algériens qui se trouvent en Syrie et qui activent dans les rangs des organisations terroristes. Certaines sources pointent du doigt des filières étrangères d’être à l’origine de l’endoctrinement et du recrutement des Algériens avant qu’ils ne soient envoyés combattre en Syrie. Même si cela est vrai, il ne faut pas sous-estimer, les réseaux algériens qui activent au vu et au su de tous. Nous n’apprenons rien à personne en disant que si les forces de sécurité ont réussi à vaincre le terrorisme sur le terrain, l’Algérie demeure toujours menacée par la montée de l’intégrisme islamiste, en plus de plusieurs repentis et des ex-chefs du parti dissous qui continuent de s’adonner à des prêches et des propagandes incendiaires. Il suffit simplement de se rendre chaque vendredi au niveau de la mosquée de Kouba, pour constater qu’Ali Belhadj et les dizaines de militants du parti dissous vivent aujourd’hui dans les années 1990. Le lieutenant d’Abassi Madani rassemble après la prière les fidèles dont la majorité sont des ex-militants du FIS avant de tirer à boulets rouges sur le pouvoir algérien. Ce n’est pas uniquement au niveau de cette mosquée que la propagande islamiste violente fait rage, les discours tenus dans d’autres mosquées et même dans des universités du pays vous donnent le froid au dos. En somme, interrogés par un confrère au sujet du groupe d’Algériens qui auraient rejoint ces derniers jours la Syrie, le porte-parole des affaires étrangères, M. Belani, aurait déclaré qu’il ne savait rien du tout sur cette affaire. Nous n’avons pas pu également confirmer ces informations au niveau du service de la communication du ministère de l’Intérieur. Même si ces informations ne sont pas encore officiellement confirmées par les autorités algériennes, il y a lieu de quoi s’inquiéter car cet état de fait constitue une grande menace pour la sécurité et la sérénité du pays.

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