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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 22:48
Le groupe armé à l’origine du rapt du randonneur français identifié : Il s'agit du groupe armé surnommé «la Phalange El Houda

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http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-09-24/l...

Le groupe à l’origine de l’enlèvement du touriste français pourrait être celui d’Abdelmalek Gouri, le sanguinaire alias Khaled Abou Slimane. Membre de l’ex-FIS dissous et ex-terroriste du Groupe salafiste de prédication et le combat (GSPC) l’actuelle Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Le groupe surnommé «la Phalange El Houda» dirigé par le criminel Abdelmalek Gouri a fait allégeance dernièrement à l’organisation criminelle de l’Etat islamique (EI) connu sous le nom de «Daaech». Ce groupe a déclaré qu’il a changé d’appellation et se prénomme pour l’instant «Jund Al-Khilafah», les soldats de la califat. L’allégeance du groupe de l’ex-GSPC et de l’ex-Aqmi à l’organisation de l’Etat islamique n’a pas été faite en raison de l’idéologie désastreuse commune. Abdelmalek Gouri et ses acolytes voulaient par cette allégeance, bénéficier des aides financières de cette organisation terroriste, financée par plusieurs Etats du Golfe. Ce sont ces raisons qui nous poussent à chaque fois de répéter que l’appellation ne change pas grand-chose, pour ne pas dire que c’est un non-événement. Si les appellations changent, l’idéologie, l’objectif, la cruauté et la barbarie demeurent les mêmes. L’émir de ce groupe de criminels islamistes dont l’âge avoisine la quarantaine est originaire de Boumerdès, plus précisément de Boudahr. Connu des services de sécurité pour ses activités avec l’ex-Front islamique dissous, Abdelmalek Gouri a purgé une peine de cinq années d’emprisonnement pour soutien aux groupes terroristes. Après sa libération, il a rejoint ces acolytes dans les maquis de la région de Kabylie. La région où l’alpiniste a été enlevé est une région où les terroristes islamistes activent. Plusieurs citoyens et membres des forces de sécurité ont été exécutés par les groupes armés issus de l’ex-Front islamique du salut à savoir le Groupe islamique armé (GIA) et le Groupe salafiste de rédication et le combat (GSPC). Des enlèvements de citoyens ont été également enlevés dans cette région, réclamant la majorité du temps des rançons à leurs familles. Les terroristes islamistes des phalanges «d’Al Houda» et « «d’El Ghouraba» ont été, à plusieurs reprises, neutralisés par les forces de sécurité par la mise hors d’état de nuire de leurs «émirs». Si certains ex-terroristes se sont rendus aux autorités, bénéficiant des mesures de clémences de l’Etat, d’autres ont refusé de déposer les armes. Traqués sans cesse par les forces de sécurité, les groupes islamistes ont été obligés de se replier dans les zones montagneuses dont les accès sont très difficiles. Cet état de fait ne les a pas empêchés de perpétrer de temps à autre à commettre des assassinats des citoyens et des membres des forces de sécurité. La majorité des citoyens assassinés sont tombés dans de faux barrages dressés par les sanguinaires islamistes à l’aube ou au milieu de la nuit. Profitant de l’obscurité, les criminels islamistes installent de temps à autre des faux barrages avant de se replier après avoir accompli leurs sales méfaits. Ce n’est pas uniquement les fonctionnaires ou les commis de l’Etat qui constituent la cible de ces sanguinaires. Même de simples citoyens seront assassinés sans aucun prétexte. Selon leur devise : «Celui qui n’est pas nous est forcément contre nous». Les criminels islamistes visent également la majorité du temps les convois des forces de sécurité. La même tactique est souvent utilisée par les terroristes dans leurs attentats contre les patrouilles des forces de sécurité. Les groupes terroristes font exploser des bombes placées au milieu de la route avant de prendre les militaires pour cible. Avant de s’enfuir, les criminels islamistes s’emparent des armes et des tenues des victimes. Avant leur repli, ils ne manquaient pas de piéger derrière eux les chemins empruntés, une façon de se couvrir et de ralentir l’intervention des forces de sécurité. Afin de faire également plus de victimes dans les rangs des services de sécurité, certains cadavres seront également piégés par les criminels islamistes. Ces dernières années, ces pièges sont souvent évités par les forces de sécurité, aguerris et expérimentés dans ces astuces des «djihadistes».

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