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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 14:22
Hommage à Abdelhak Benhamouda : Les grands "Hommes" ne meurent jamais

Lire l'article sur le journal en PDF (Page3) :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-01-29/lnr.pdf

Il y a exactement 18 ans et un jour, Abdelhak Benhamouda, le secrétaire nationale de l’UGTA, a été assassiné par des mains criminelles. Ce jour-là, le 28 janvier de l’année 1997 et vers les coups de 13h30, Benhamouda quittait le siège de l’UGTA avant qu’il ne soit assassiné par un groupe armé islamiste alors qu’il s’apprêtait à monter dans son véhicule.

Atteint d’une pluie de balles, l’homme avec un grand H a réussi à riposter à l’aide de son révolver, atteignant ses assaillants, qui prennent la fuite, en direction du quartier de Belcourt. Touché par plusieurs balles, Benhamouda tombe dans les bras d’un de ses compagnons prononçant ces derniers mots «Khouya Kamel, Khadaouna» (Oh frère Kamel, on a été trahis !). Le garde du corps de Benhamouda, son chauffeur et le gardien du siège sont tombés également en martyrs. Avant ce drame, Abdelhak Benhamouda a échappé de justesse à ses tueurs en 1993 au niveau de la cité Garady, à Kouba. En 1994, la haine des criminels les a poussés à assassiner son frère et son oncle à Constantine. Une journée avant son assassinat, Benhamouda était l’invité de la Radio nationale Chaîne 1 à 12h. Les auditeurs, qui ont eu l’honneur d’écouter son intervention à la Radio, ont été convaincus de faire face, pour stopper la machine infernale des intégristes, seule et unique solution pour sauvegarder l’Algérie républicaine et démocratique. Les assassins de feu Benhamouda et de ses compagnons ont été jugés le 4 janvier 2005. La chambre criminelle du tribunal d’Alger a condamné à mort les cinq islamistes, en l’occurrence Benzadi Djaafar, Samir Kamli, Djamel Sabr, Oulah Bachiri et Djamel Djimidi, qui étaient tous membres du groupe terroriste du FIDA (Front islamique pour le djihad armé). Durant ce procès, en l’absence d’une partie civile, l’avocat de Benhamouda ayant déclaré au président du tribunal que la valeur de Benhamouda et son combat pour l’Algérie, c’est le peuple algérien, qui aurait dû se constituer partie civile. Benhamouda, l’instituteur, le directeur, le cadre de la Fédération des enseignants, le secrétaire général de l’UGTA, le valeureux défenseur de l’Algérie n’est pas mort. La preuve : ses projets ont été réalisés et l’Algérie est restée debout. Repose en paix Abdelhak, les Algériens sont témoins de ton patriotisme et de ton amour pour l’Algérie, ils ne t’oublieront jamais

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LE JOURNAL DES INFOS
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