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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 01:38
Centrales nucléaires et moyens de transport : Principales cibles des terroristes

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur la nouvelle République Page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-28/lnr.pdf

L’assassinat d’un agent de sécurité exerçant dans une centrale nucléaire belge a contraint les services de sécurité à renforcer la sécurité autour des sites industriels. Même si les autorités bruxelloises n’ont pas fait (Pour l’instant) de lien entre les actes terroristes du 21 Mars, des éventuelles attaques contre des sites stratégiques tels que les centrales nucléaires et les moyens de transports ne sont pas toutefois à écarter.

En ciblant les sites stratégiques et les moyens de transport, le premier objectif des commanditaires islamistes des groupes armés consiste à faire le maximum de victimes. Le second but des extrémistes par ces attaques est de terroriser la population évidement mais aussi une façon pour leur propagande médiatique. Selon des sources généralement dignes de foi, le Badge de l’agent de sécurité tué donne l’accès à des sites particulièrement sensibles. Dès la découverte du corps de l’agent sans vie, le passe électronique a été désactivé et des mesures de sécurité ont été renforcées. Pour l’instant, les causes exactes de la mort de cet agent n’ont pas été révélées. Si le meurtre de cet agent de sécurité pourrait s’expliquer par d’autres motifs, le fait que sa carte d’accès ait été volée indique clairement que les centrales nucléaires belges sont des cibles prioritaires pour les terroristes qui se sont fait exploser à Bruxelles. Ce qui renforce encore la thèse de ce projet d’attaque et que les forces de sécurité Belges auraient découvert dans la commune bruxelloise de Schaerbeek, non loin de la centrale de Tihange, 15 kilogrammes d’explosifs. Toujours et selon ce projet d’attaque, l’Agence fédérale belge pour la sûreté nucléaire avait privé certains employés de leurs badges et avait restreint l’accès aux sites nucléaires en raison des préoccupations sur le fait qu’une centrale puisse devenir la cible d’attaque terroriste. Dans une déclaration à ce sujet, le coordinateur de l’union Européenne pour la lutte contre le terrorisme a indiqué, je cite : « Je ne serais pas surpris qu’il y ait des tentatives d’utiliser l’internet pour perpétrer des attentats, et ce en prenant le contrôle du « centre de gestion d’une centrale nucléaire, d’un centre de contrôle aérien ou l’aiguillage des chemins de fer». Un projet d’attaque contre ce site stratégique n’est pas à écarter et n’est pas du tout une surprise. Dans leurs attaques les «Djihadistes» sont à la recherche du surtout du sensationnel, une façon d’enrichir leur propagande médiatique. Ce sont ces raisons qui les poussent à prendre des otages à s’attaquer aux moyens de transports, les rassemblements cultuels, politiques et sportifs et les différents sites stratégiques. Même si ces points potentiels des terroristes sont très bien protégés, le risque d’éventuelles complicités sont à craindre. Si l’endoctrinement des fonctionnaires n’est pas écarté dans n’importe quel secteur névralgique, un autre risque pourrait également aider les groupes islamistes à commettre leur sale méfait à savoir : Très riches, les commanditaires des groupes «Djihadistes» sont en mesure de convaincre les fonctionnaires indélicats soit à «Fermer l’œil» ou à les aider à s’introduire aux sites choisis. En leur proposant des sommes colossales, les complices des extrémistes pourraient eux-mêmes faire passer des armes dans les sites les plus sécurisés. Exemple : Sans la complicité, les quatre terroristes du Groupe Islamiste Armé (GIA) n’auraient jamais réussi à pénétrer sur le tarmac de l’aéroport international « Houari Boumediene, un certain 24 Décembre 1994. Pour rappel seulement, ce jour-là, l’Airbus A 300, appartenant à la compagnie Française «Air-France» a fait l’objet d’une prise d’otage. L’appareil à son bord 220 passagers était sur le point de décoller quand les quatre terroristes ont pris le contrôle de l’avion. Selon des sources fiables, l’enquête diligentée par les services de sécurité Algériens à l’époque a permis de déterminer la personne qui avait remis les badges d’accès de l’aéroport aux quatre terroristes du GIA. Le mis en cause n’a pas trouvé autre que de se suicider par son arme de service au moment où il devrait être interpellé par les forces de sécurité, selon les mêmes sources. En somme, le terrorisme islamiste qui est loin d’être éradiqué en raison de la lutte dont le moins que l’on puisse dire est « Artificielle», risque encore de surprendre et à faire encore très mal dans les quatre coins du monde.

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