Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 22:50
Ahmed Chafik, l’ex-Premier ministre de Hosni Moubarak, et l’islamiste Mohamed Morsi se disputeront la présidence égyptienne au second tour de l’élection présidentielle qui aura lieu les 16 et 17 juin prochain. Si Mohamed Morsi compte sur les autres partis islamistes pour l’appuyer, Ahmed Chafik a préféré s’adresser directement au peuple, en leur faisant savoir que leur révolution a été volée. La bataille du second tour a déjà commencé et en cas de victoire de Mohamed Morsi, les islamistes mettront main basse sur l’Egypte.
 
islamiste 29.jpg


Ahmed Chafik a indiqué dans une conférence de presse qu’il s’engage à préserver les acquis de la révolution et de rétablir la sécurité. «On vous a volé votre révolution», a-t-il déclaré en s'adressant à un groupe de jeunes. «Je m'engage à déposer entre vos mains les fruits» de la révolution. Selon cet ancien général, considéré comme un cacique de l'ancien régime, «on ne peut pas revenir en arrière», ce qui ne veut pas dire qu'il faut laisser le pays «être aspiré par le chaos». Il s'en est pris indirectement aux Frères musulmans, jouant sur la peur de la minorité copte et des libéraux laïques en cas de victoire du candidat islamiste à la présidentielle. «Personne ne doit être exclu ou marginalisé», a-t-il dit. «Chacun à le droit de faire partie de la nation égyptienne » a-t-il martelé. Il a même appelé les jeunes révolutionnaires du 6 Février à voter pour lui pour instaurer la démocratie et rétablir la sécurité. Les Frères musulmans ont affirmé, vendredi, que leur candidat Mohamed Morsi était arrivé en tête du premier tour de l'élection présidentielle en Egypte devant Ahmed Chafik, contre lequel ils ont immédiatement entrepris d'unir les forces hostiles à l'ancien régime, indiquant qu’ils voulaient sauver la révolution et appelant l’ensemble des islamistes à faire bloc devant l’ex-Premier Ministre Ahmed Chafik. Selon un membre de la confrérie, des invitations ont été adressées aux candidats éliminés au premier tour afin de discuter sur la désignation du vice-président et la composition d'un futur gouvernement de coalition en cas de victoire. Parmi les personnalités conviées à ces pourparlers, figureront Abdel Moneim Aboul Fotouh, autre candidat islamiste précédemment exclu de la confrérie, et Hamdine Sabahi, représentant de la gauche nassérienne, a dit Yasser Ali. Sans appeler explicitement à voter en faveur de Mohamed Morsi, Abdel Moneim Aboul Fotouh a d'ores et déjà exprimé l'intention de participer «au front uni contre les symboles de la corruption et de l'oppression»». La commission électorale pourrait ne pas annoncer les résultats officiels avant mardi, mais un juge de haut rang participant à la supervision du scrutin a confirmé que sur la base de 90% des bureaux de vote, Mohamed Morsi et Ahmed Chafik, ancien chef de l'armée de l'air sous Moubarak, étaient en tête. En somme, l’élection de Mohamed Morsi donnerait l’ensemble des pouvoirs aux islamistes qui contrôlent déjà l’Assemblée nationale. Contesté non seulement par les islamistes mais également par les révolutionnaires, Ahmed Chafik enflammerait de nouveau l’Egypte en cas de victoire.

Par LE JOURNAL DES INFOS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 19:48

 Selon les premiers sondages à la sortie des urnes Ahmed Chafik, serait largement en tête dans ces élections Présidentielles Egyptiennes.

ahmed chafik 2.jpg 

Toujours et selon ces sondages, Amr Moussa occupe la seconde place suivi de l’islamiste Abdel Mounaam  Abou El Fouthouh  

 

Par LE JOURNAL DES INFOS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 18:45
 

A quinze jours de la fin de l’ultimatum fixé par les éléments de l’organisation terroriste du Mujao, aucune nouvelle n’a été donnée sur le sort des diplomates Algériens enlevés au Mali le 5 avril dernier. Les ravisseurs avaient donné, mardi 8 mai, 30 jours aux autorités algériennes pour verser une rançon de 15 millions d’euros.

 

le compte à rebours.jpg

 

 

Le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), qui détient sept diplomates algériens enlevés le 5 avril à Gao (Mali), avait lancé un ultimatum au gouvernement algérien, indiquant que l’Algérie avait devant elle 30 jours pour satisfaire ses revendications pour la libération des diplomates. Les terroristes, et comme on s’y attendait, ont demandé 15 millions d’euros contre la libération des diplomates. Depuis aucune nouvelle n’a été donnée sur la situation ou l’état de santé des otages. L’Algérie est connue par ses principes de ne pas verser de rançon, de ne pas négocier et de ne jamais céder au chantage des terroristes, et tenterait de libérer les otages par d’autres méthodes. Il n’y pas 36 solutions, mis à part une éventuelle collaboration des éléments du Front national de libération de l’Azawad ou le recours à la force. Le FNLA, qui veut à tout prix éviter un conflit direct avec l’Algérie, tente par l’ensemble des moyens de faire des pressions sur le Mujao pour libérer les diplomates. A défaut de verser de l’argent aux terroristes, le FNLA compte sur l’autre groupe armé islamiste,Ansar Eddine, pour convaincre le Mujao de procéder à la libération des diplomates. Connaissant parfaitement la haine et la cruauté des groupes armés islamistes, les chances de voir les otages libérer à titre humanitaire ou par la voix de la diplomatie sont très minimes pour ne pas dire impossibles. Se trompent énormément ceux qui font la différence entre le GSPC, Al-Qaïda, Mujao ou autres groupes armés qui instrumentalisent l’islam à des fins politiques ou pour s’enrichir. L’idéologie est la même, seules les appellations changent. A ce titre, il semble que l’utilisation de la force semble l’hypothèse la plus approprié pour délivrer les otages. Si tel est le cas, nous considérons d’ores et déjà que le compte à rebours est lancé pour libérer les diplomates.

Par LE JOURNAL DES INFOS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 18:44

Comme on s y attendait, la nébuleuse organisation terroriste a revendiquée le sanglant attentat qui a fait Plus de 96 morts et prés de 300 Blessés. C’est le Ministre de la défense en personne qui a été visée a indiquée Al-Qaïda, indiquant qu’elle poursuivrait ses actions à Sanaa si toutefois l’armée ne mettrait pas fin à ces opérations militaires au Sud.      

 

attentat yemen.jpg

 

 

Au lendemain de cet attentat, l’origine de l’explosion n’a pas encore été élucidée. Si certains témoins parlent d’un Kamikaze, d’autres sources évoquent un véhicule bourré d’explosif qui est à explosé au milieu des militaires. Une autre hypothèse n’est pas à écarter à savoir une bombe déposée la veille sur la place avant qu’elle ne soit explosée durant la matinée. Les militaires visés étaient entrain de répéter une  parade militaire devant marquer le 22ème anniversaire de l'unification du Yémen avant qu’ils ne soient surpris par la forte déflagration. Cet attentat intervient au moment où une vaste opération de l'armée est menée contre « Al-Qaïda» Dans le sud du pays. Le ministre de la Défense et le chef d'état-major assistaient à cette répétition mais ils n'ont pas été touchés par l'attentat. « L’ensemble des victimes sont des officiers et des soldats", a affirmé une source militaire. Les victimes ont été transportées dans sept établissements hospitaliers de la capitale, selon des sources médicales. Le président Abd Rabbou Mansour Hadi a qualifié cet attentat de barbare et criminel a promis de tutter contre le terrorisme dans ce pays jusqu’à son éradication. La ligue Arabe, l’union africaine, l’Onu, et les Etats-Unis d’Amérique ont condamné cet attentat. Cet attentat est une réponse claire à ceux qui ont indiqué que le départ de l’ex-Président Ali Abdallah Saleh mettrait fin aux violences dans le pays. Bien au contraire, le départ de Ali  Abdallah Saleh a encouragé les intégristes à multiplier leurs offensifs que se soit au Sud et au Nord du pays. Plusieurs villes ont été occupées par les éléments d’Al-Qaïda qui par la force ont contraint les populations à respecter la loi Islamique. La question qui mérite d’être posée est la suivante : Mais où sont passés les milliers de manifestants qui ont réclamé à cor et à cri le changement ? Où est passé la Yéménite Tawakkul  Karman l’activiste des droits de l’homme a qui le prix Nobel de la paix 2011, lui a été décerné pour avoir mené le « Printemps Arabe» au Yémen ?  En somme, contrairement à la démocratie et à la paix espérés par les partisans du « printemps Arabe», c’est un véritable « tsunami » qui s’abat sur ce pays et ce n’est pas encore fini.

Par LE JOURNAL DES INFOS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 23:12

S’engager en politique à Khenchela n’est pas une chose facile pour la femme dans une région qui garde toujours son cachet tribal. Pourtant, des milliers de femmes pleines d’ambitions attendent qu’on leur donne leur chance pour exercer leur talent.

kahina.jpg
Photo :  Ce n’est pas nouveau, la femme berbère a l’image d’El-Kahina a toujours relevé le défi.

C’est le cas de Mlle Bouzidi Loubna, 32 ans, et Kanana Assia, 27 ans, qUi ont été élues récemment haut la main dans leurs nouvelles fonctions de "député" dans la circonscription de Khenchela. Etant la plus jeune des femmes du nouveau parlement, Assia Kanana aura le privilège de diriger à titre symbolique la première séance de l’Assemblée nationale populaire. Sur les cinq sièges réservés à la wilaya de Khenchela, deux ont été remportés par des femmes. Bouzidi Loubna et Kanana Assia rejoindront aujourd’hui l’hémicycle pour représenter la wilaya de Khenchela et surtout la femme chaouie au Parlement. Avocate de son état, Mlle Bouzidi a réussi à gagner la confiance des électeurs de la wilaya de Khenchela, grâce à son sérieux et sa lucidité dans le travail. Durant la campagne électorale, cette jeune femme pleine d’espérance est parvenue à séduire les habitants du chef-lieu de wilaya et surtout les citoyens des zones rurales. «L’accueil qui m’a été réservé par les citoyens dans l’ensemble des communes de la wilaya de Khenchela m’a beaucoup touchée. C’est pour ces raisons que je ne ménagerais aucun effort pour répondre à leurs attentes», a indiqué Mlle Bouzidi. Disposant d’une longue expérience en politique, la nouvelle députée nous a expliqué qu’elle mettrait à contribution tout son savoir-faire pour donner à la région un nouvel élan. «La pauvreté, le chômage, le logement, la santé, le transport et les jeunes sont les priorités des habitants de la wilaya de Khenchela et je suis consciente de la lourde tâche qui m’attend», a-t-elle déclaré. «Je rends un vibrant hommage au président de la République qui grâce à lui, la femme a retrouvé sa place dans la société algérienne», a indiqué Mlle Bouzidi. Elle n’a pas manqué également de saisir l’occasion pour remercier les autorités locales et surtout le wali de Khenchela pour avoir réussi à organiser et en toute transparence les élections législatives. Mlle Bouzidi a ajouté qu’elle s’engagera à fond durant son mandat pour répondre aux attentes des habitants de la wilaya de Khenchela et être digne de la confiance placée en elle.

Par LE JOURNAL DES INFOS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés