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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 20:36

En cette période glaciale, des êtres humains sans domiciles fixes vivent dans la rue à la clémence de la dureté du temps. Privés d’un toit, ces malheureux s’abritent contre les murs des mosquées, les portes des grandes surfaces et se cachent dans les caves des bâtiments pour échapper aux vents violents aux pluies diluviennes et aux chutes de neige. C’est un véritable « SOS» que lancent les SDF en direction des autorités du pays.   

neige.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Photo : Comment peut-on laisser dehors des êtres humains lorsque la température est inférieure à Zéro ?     

En effet, des vieillards, des femmes des jeunes, des enfants et des malades mentaux se trouvent sans abri et vivent dans la rue. Pendant la journée, ces malheureux essayent de trouver la chaleur dans les cafés maures et les grandes surfaces pour les hommes et dans les « Hammams» pour les femmes. Indésirables par les clients en raison de leurs odeurs, ils seront à chaque fois mis à la porte par les propriétaires de ces lieux. Le grand cauchemar commence par cette catégorie de personnes à la tombée de la nuit. Les magasins baissent les rideaux, les autres établissements aussi et chacun rentre chez soi, laissant ces malheureux seuls dans la rue. Certains passants essayent de venir en aide à ces misérables en appelant la protection civile avec leur portable, mais la réponse de leur interlocuteur est décourageante. «Ok, on peut intervenir pour évacuer le SDF, mais dites nous où voulez vous qu’on l’emmène ?». Nous avons donnés ici, la réponse que donnent les agents de la protection civile. Pour sauver ces êtres humains, la prise en charge de ces personnes est plus que nécessaire.  Placés provisoirement les individus accompagnée des enfants dans des chambres d’hôtels jusqu’au mois de mai est une initiative louable, que pourrait prendre les services de communes ou de la direction de l’action sociale. Pour les hommes ou les femmes seuls, ils pourraient être hébergés dans les autres établissements réservés aux personnes âgées. Enfin, en collaboration avec les services de sécurité, les autorités locales de wilaya, de Daïra ou des communes, des salles de gymnases pourraient accueillir des sans abris pendant la nuit et les jours fériés. En sommes, la prise en charge de ces malheureux est avant tout un acte humanitaire car dans cet état de fait, pourrait être considéré comme étant une «Non assistance en danger».

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LE JOURNAL DES INFOS
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