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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 12:01

 Depuis le début de l’affaire du jeune qui s’est immolé par le feu, les forces de polices ont essayé de s’opposer aux émeutiers. Durant presque un mois, les services de polices n’ont pas réussi de maîtriser la situation, permettant ainsi à la colère de la rue de se propager vers d’autres villes limitrophes, avant que le pays ne s’embrase. 

  casques_bleus_tunisie.jpgmilitaire tunisien.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo1: Des militaires Tunisiens en faction ………. au Congo  

Photo2 : "Nous sommes avec vous, voulait dire ce militaire à la dame" 

 

Il est de même pour les interventions télévisées du Président Ben Ali qui sont restées vaines. La situation s’est aggravée et il ne reste à Monsieur Ben Ali qu’une seule voie pour maitriser la situation, celle des forces armées. Dans de telle situation, les forces armées auraient en principe dû se déployer à l’aube pour prendre le contrôle de la rue.  Pour le faire, il n’y a pas 36 milles solutions,  les militaires devraient quadriller les grands boulevards, les artères des villes, les sièges de la télévision et de la radio, les institutions de l’état et les autres sites stratégiques. Malheureusement, rien n’a été fait, bien au contraire, par leur conduite, les quelques militaires dépêchés dans la rue ont encouragés les manifestants à intensifier leur mouvement. Les images retransmises par les divers canaux d’informations et surtout par les internautes confirment bel et bien la neutralité, pour ne pas dire la connivence des militaires avec les manifestants. Des embrassades, accolades, amusement et autres scènes de liesses ont été partagés entre les civils et les militaires. A un certain moment, on se demandait si les militaires étaient des membres des forces internationales (casques bleus» ou des éléments de l’amé Tunisienne. Pourtant, dans de telles circonstances, les  forces armées sont appelés en renfort pour appuyer les policiers sur le terrain. Enfin, c’est peut-être, la raison qui a poussé le Président Ben Ali à quitter le pays

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LE JOURNAL DES INFOS
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