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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 23:00
Alain Juppé : «Je me félicite du dialogue franco-algérien qui vit une très belle période»

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" du 03 Février 2016

Poursuivant sa visite en Algérie, l’ex-Premier ministre français et l’actuel candidat des primaires de la droite pour les élections présidentielles de 2017 en France est arrivé hier à Alger en provenance d’Oran.

Alain Juppé a exprimé sa satisfaction sur les relations algéro-françaises, indiquant qu’ils vivent une très belle période, les qualifiants de «constructifs» et appelant à les poursuivre. En marge de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé a déclaré : «Je me félicite du dialogue franco-algérien, qui vit une très belle période, très constructif et c'est bien de poursuivre». M. Juppé a ajouté avoir évoqué avec le chef de la diplomatie algérienne des sujets d'intérêt commun, notamment la situation en Syrie et comment sortir de la situation en Libye, en «soutenant le processus de réconciliation nationale». L'ancien Premier ministre français a examiné également avec M. Lamamra les voies et les moyens de renforcer encore la coopération algéro-française, qui est «excellente aujourd'hui», face à la menace terroriste au sahel. Alain Juppé est arrivé hier à Alger en provenance d’’Oran où il a effectué une visite dans cette ville dans le cadre du jumelage liant Oran et Bordeaux. A Oran, Alain Juppé a rencontré Monseigneur Vesco évêque de la basilique de Santa Cruz en cours de restauration. Toujours à Oran, M. Juppé a rencontré des jeunes de la ville et des militants de l’association Santé El-Houari. Le maire de Bordeaux a été reçu par le maire d’Oran avant qu’il ne soit reçu par le wali d’Oran pour une réunion de travail. Les deux parties ont échangé des cadeaux et des souvenirs de la ville d’Oran et de Bordeaux en particulier et des deux pays en général. Après Oran, Alain Juppé s’est envolé vers Alger où il a été accueilli à son arrivée à l’aéroport international Houari-Boumediene»par le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui. Comme fut à Oran, Alain Juppé s’est rendu à la basilique Notre-Dame-D’Afrique située au cœur d’Alger. «Notre Dame, priez pour nous et pour les musulmans», a tweeté Alain Juppé. L’ex-Premier ministre français et maire de Bordeaux a eu des entretiens hier avec le ministre de l’Intérieur, le ministre des Affaires étrangères, Monsieur Ramtane Lamamra. L’hôte de l’Algérie rencontrera également le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avant qu’il ne soit reçu en audience par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Il devait tenir une conférence de Presse avant de quitter Alger.

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 17:20
Algérie (Batna) : Deux octogénaires jetés à la rue

Lire l'article en PDF sur le journal la Nouvelle République du 03 Février 20166

La situation dans laquelle se trouvent deux octogénaires, dont une femme non-voyante, a fait le buzz dans les réseaux sociaux cette semaine. En pleine période hivernale, les deux vieillards «habitent la rue» après avoir été expulsés de leur logement.

Interrogés par les citoyens, les deux personnes ont indiqué qu’elles avaient été expulsées par la force de de leur logement jetées à la rue. Répondant aux questions d’un «facebooker» Ami Al Wafi a indiqué que son épouse est aveugle et que lui-même est infirme. «Personne n’est venu à notre secours, excepté le maire de la ville qui nous a rendu visites, a-t-il ajouté. Sans logement, le couple n’a pas trouvé autre que de se réfugier dans une bâtisse abandonnée et menaçant ruine située à la citée Ezmela. « Nous dormons sur des cartons et nous partageons ces lieux avec les serpents et les chats», a fait savoir la vieille dame qui n’a pas pu retenir ses larmes. Cette dernière a ajouté : « Ils m’ont expulsée de ma maison par la force et m’ont jetée dehors. Est-ce que cela est une houkouma ?» La mise en ligne de la vidéo de ce couple sur les réseaux sociaux n’a pas laissé indifférents les internautes. Ces derniers se sont interrogés sur l’expulsion de ce couple sans que les auteurs de cette décision prennent en considération les conditions difficiles de ces malheureux. Plusieurs questions méritent d’être posées à ce sujet. Pour qui l’Etat construit des logements sociaux si ce couple ne peut pas en bénéficier ? Quel rôle pour les services de la Direction de l’action sociale si un tel cas n’est pas pris en charge par cette institution ? L’histoire de ces octogénaires n’est pas unique, des dizaines de familles avec enfants, hommes et femmes sont dans la rue. Pourtant dans la Constitution du pays, le droit de logement est consacré pour chaque citoyen. Malheureusement, cette loi n’est pas appliquée. Dans l’attente qu’un logement social leur soit attribué, les sans domiciles fixes (SDF) devraient normalement bénéficier d’un hébergement d’urgence et pris en charge dans des chambres d’hôtel. Ce n’est pas encore le cas chez nous, les nécessiteux sont abandonnés à leur sort alors que l’Etat consacre chaque année plusieurs millions de dinars pour cette catégorie de la population. Nous avons souhaités connaître l’avis du directeur de l’action sociale et du chef de daïra de Batna, mais en vain. Si les moyens de communication du premier sont coupés, le deuxième est en mission, a-t-on appris auprès de son secrétariat.

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 21:52
Robert Mugabe : «Ce n’est pas parce que la race des Africains  est de couleur noire qu’ils doivent toujours rester des figurants à l’ONU»

Cliquez pour lire l'article en PDF sur le journal La Nouvelle République Page 06 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-01/lnr.pdf

Intervenant lors du 26éme sommet de l’union Africaine à Addis-Abeba, le Président Robert Mugabe Président du Zimbabwe et Président en exercice de l’UA sortant a réclamé la restructuration de l’organisation des nations unis et le droit de «Véto» pour les pays africains.

En toute franchise, Robert Mugabe a dit, je cite : Ce n’est pas parce que les Africains sont de race noire qu’ils devraient rester toujours des «Figurants» au niveau de l’organisation Onusienne». Depuis la disparition des leaders Arabes et Africains à l’image de feu Houari Boumediene, Mouammar Kadhafi et Saddam Hussein, aucun autre Président de ces continents n’a parlé avec une langue franche et surtout avec beaucoup de courage comme l’avait fait hier Robert Mugabé. Le Président en exercice de l’Union africaine n’a pas laissé sa langue dans sa poche et s’est adréssé directement au secrétaire général de l’Onu présent dans la salle en lui demandant d’user de son autorité pour donner aux africains une place dans l’organisation Onusienne. M. Mugabe a fait savoir que contrairement aux autres continents les pays africains, membres de l’ONU participent uniquement à titre symbolique aux différentes réunions de cette organisation mais sans qu’ils puissent en réalité avoir la moindre «Voix». Dans sa longue intervention, Robert Mugabe a insisté auprès du secrétaire général de l’ONU en l’invitant à dire les quatre vérités aux autres dirigeants du monde. A ce sujet, le Président de l’union africaine sortant a indiqué je cite : « Ce n’est pas par ce que nous sommes de couleur Noire que nous devons rester toujours des «Figurants» au niveau de l’organisation onusienne». Est-ce que c’est par ce que les occidentaux sont de race blanche qu’ils ont le droit de gouverner le monde ? Pourquoi seuls les autres pays non-africains sont les seuls à disposer du véto ? Pourtant le continent africain est représenté par plus de 50 pays ses membres doivent rester toujours des figurants au niveau de l’organisation Onusienne, a-t-il indiqué. « De grâce M. Ben Ki Moon, dites-leur qu’il viendra le jour où les africains seront contraint de quitteront cette organisation internationale ne soit pas restructurée». , a-t-il ajouté. Le Président sortant de l’Union africaine a indiqué que l’organisation onusienne doit se pencher sérieusement sur la question Palestinienne et le conflit du Sahara Occidentale. A ce sujet, le Président du Zimbabwe a ajouté je cite : « M. Ben Ki Moon, les Africains sont aujourd’hui libre, les peuples Palestiniens et Sahraoui ont le droit également de vivre indépendant». A ce sujet, le Président sortant de l’union Africaine a donné l’exemple de l’Algérie et du Président Ahmed Ben Bella indiquant que ce pays et son Président de l’époque ont donné des leçons au monde sur la lutte anticoloniale. « C’est parce que personne n’a voulu écouter le peuple Algérien que ces derniers ont été contraint de prendre les armes pour se libérer», a fait savoir Robert Mugabe. Après l’indépendance de l’Algérie, Ahmed Ben Bella a pris la parole pour dire que l’Algérie ne sera définitivement indépendante que si l’Afrique sera totalement libre, a-t-il conclu.

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 19:30
Quatre islamistes armés qui ont participé à l’attentat de «La fête de l'Aïd El Fitr» à Ain-Défla (Algérie) éliminés

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-31/lnr.pdf

Quatre islamistes armés ont été mis hors d’état de nuire par les forces de sécurité dans la région d’Ain Défla, a indiqué un communiqué du Ministère de la défense nationale (MDN). Les individus éliminés ont été identifiés, il s’agit de quatre assassins à l’origine de l’embuscade qui a couté la vie à neuf jeunes militaires, le jour de l’Aid El-Fitr, un certain 17 juillet 2015.

Photo prise par les criminels islamistes le 17 juillet 2015 : Pour leur propagande, les terroristes islamistes ont comme d'habitude pris le soin de prendre en photo les jeunes militaires en patrouille avant de commettre leur sale méfait

Le communiqué du Ministère de la défense nationale a ajouté que dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l’Armée Nationale Populaire relevant du secteur opérationnel d’Ain Defla/1ère Région Militaire a réussi à neutraliser quatre (04) terroristes, suite à une opération de fouille et de recherche menée aux environs de la zone Ouled Hmida à Souk El Attaf/Commune de Oued Djemâa, près des frontières avec la wilaya de Médéa. En plus de la mise hors d’état de nuire des quatre islamistes armés, les forces de sécurité ont récupérés trois (03) pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov, six (06) chargeurs avec munitions, trois (03) grenades, deux (02) paires de jumelles, une quantité de ravitaillement et d’autres objets, a indiqué le même communiqué. Le Ministère de la défense nationale a tenu à préciser que les quatre islamistes abattus appartiennent au même groupe sanguinaire qui a commis le lâche attentat terroriste contre nos soldats le premier jour de l’Aïd El-Fitr le 17 juillet 2015. L’information faisant état de l’élimination des quatre sanguinaires islamistes a été accueillie avec une grande satisfaction par les citoyens qui souhaitent que les forces de sécurité retrouvent le reste du groupe qui a commis le lâche attentat de l’Aïd El Fitr et dont le nombre est estimé de 10 à 20 terroristes. Pour rappel seulement, les jeunes militaires sont tombés dans un guet-apens tendu par les criminels islamistes en patrouille dans la région d’Ain-Défla, le jour de l’Aïd. Grâce à son expérience acquise sur le terrain, les éléments des forces de sécurité pourraient éviter de tomber dans les pièges des criminels islamistes. Depuis les années 1990, les sanguinaires utilisent les cadavres piégés, les véhicules bourrés d’explosifs, les faux barrages et surtout les embuscades tendues aux convois des militaires. Les méthodes utilisées par ces groupes armés sont très vielles et ne sont pas inconnues aux éléments des services de sécurité tout corps confondu qui connaissaient par cœur ces méthodes. L’élimination des quatre criminels auteurs de l’attentat contre les militaires à Ain-Défla démontre encore une fois, la détermination des forces de sécurité à combattre le terrorisme en Algérie jusqu’à son éradication définitive. Néanmoins, ce succès ne voulait en aucun cas dire, qu’il n’y aurait plus d’attentat dans le futur dans le pays. Bien au contraire, les acolytes de ces criminels tenteront de venger la mort des individus abattus par les forces armées à Ain Défla. Ce n’est forcément dans cette région que les criminels islamistes pourraient encore frappés mais à travers l’ensemble du territoire national. Les criminels profitent toujours de la baise de garde lors des fêtes nationales, activités politiques, culturelles et autres événements pour commettre leur sale méfait. Pour leur propagande, les groupes armés islamistes choisissent les sites stratégiques, institutions de l’état et les représentations diplomatiques. Il est de même pour les aéroports, ports, gares routières et ferroviaires qui sont toujours préférés par les fanatiques afin de faire le plus grand nombre de victimes. Pour mettre à nu toute éventualité de complicité ou autres, des modifications devraient être apportées quotidiennement aux mesures de sécurité mis en place sur les différents sites. En somme, les forces de sécurité continuent toujours à combattre ce terrorisme aveugle qu’ils ont déjà vaincu sur le terrain. La balle est actuellement dans le camp du pouvoir politique qui est appelé plus que jamais à mettre un terme à l’extrémisme religieux qui est incontestablement, l’antichambre du terrorisme. Cet état de fait ne pourrait pas se faire qu’avec la disparition des associations, mouvements et les partis qui assurent la couverture politique qui instrumentalisent la religion à des fins politiques pour arriver au pouvoir. Ces mêmes mouvements et partis assurent discrètement la couverture politique aux groupes et armés qui ne rêvent que d’instaurer un jour leur diabolique à savoir l’instauration d’un état théocratique non seulement en Algérie mais dans le monde.

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 21:43
Offre Sahafi "Algérie Télécom" : non-détenteurs de la carte «professionnelle» mécontents

Cliquez pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" : Page 05 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-27/lnr.pdf

La direction d’Algérie Télécom et par le biais du service de la communication a annoncé une réduction allant de 20 à 40%, destinée exclusivement aux journalistes détendeurs d’une carte professionnelle.

Sauf erreur de notre part, sont exclus de cet avantage la majorité des journalistes n’ayant pas encore demandé ou reçu de ladite carte professionnelle, y compris les correspondants et représentants de la presse. Selon le communiqué d’Algérie Télécom, la réduction des tarifs concerne uniquement les journalistes et photographes de presse détenteurs de la carte de journaliste professionnel délivrée par le ministère de la Communication. Ces derniers pourraient désormais bénéficier de réductions avantageuses pour leur abonnement téléphonie et ADSL, grâce aux offres « Sahafi» qui leur sont spécialement destinées. Le même communiqué précise qu’avec un engagement de 12 mois les journalistes concernés peuvent bénéficier de quatre formules à savoir : Idoom ADSL, jusqu’à 1 méga avec un tarif de 1120 DA, la remise accordée est de 30%. Il est de même pour l’Idoom ADSL de 2 méga à 8 Méga et dont les tarifs varient de 1470 DA à 3500 DA mois, la remise est également de 30%. La seconde offre concerne la nouvelle gamme de téléphonie fixe (Idoom Fixe). Comme pour IDoom ADSL Sahafi, cette nouvelle offre est plus généreuse incluant d’Idoom ADSL Fixe Alloo (toutes les communications vers le fixe intra-wilaya sont gratuites et illimités à raison de 200DA le mois avec une remise de 20%. Pour Idoom Fixe Khoud (toutes les communications vers le fixe local et national sont gratuites et illimités. Pour la somme de 350 DA le mois, une remise de 30% est accordée. Enfin pour Idoom Fixe Gool (toutes les communications vers le fixe local et national sont gratuites et illimitées), jusqu’à 30% de réductions vers les mobiles nationaux et l’international. Pour 600 DA, le mois, une réduction de 40% est accordée, a conclu le communiqué. Réagissant à cette initiative, la majorité des journalistes trouvent que cet offre avec remise est parfaite mais il aurait été souhaitable que cette décision aurait été généralisée vers l’ensemble de la corporation. Nos interlocuteurs ont ajouté que les malheureux correspondants de presse sont les premiers perdants dans décision la qualifiant de discriminatoire

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 21:35
Visite du Ministre des anciens Moudjahidines en France : Plusieurs «dossiers épineux» au centre des discussions entre les deux parties

Cliquez pour lire le journal en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-27/lnr.pdf

ministre des Moudjahidine a entamé hier une visite officielle de trois jours en France. M. Tayeb Zitouni qui sera reçu par le secrétaire d’Etat des anciens combattants français, M. Jean-Marc Todeschini, rencontrera au cours de son séjour des hauts responsables français.

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, est attendu aujourd’hui à la Nécropole nationale de Douaumont, située dans la commune de Fleury-Devant-Douamont en Lorraine. M. Tayeb Zitouni qui sera accompagné dans son déplacement par M. Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État aux anciens combattants, assistera à une cérémonie militaire à la Nécropole nationale où il se recueillera sur les tombes des militaires algériens inhumés en ce lieu. Sur place et selon le programme de la visite, le ministre des Moudjadine déposera une gerbe de fleurs au monument musulman «La Kouba». M. Tayeb Zitouni visitera en compagnie de M. Jean Marc Todeschni, l’Ossuaire et ravivera la flamme du souvenir. Après le côté officiel, le ministre des Moudjahidine évoquera certainement avec les responsables français plusieurs dossiers épineux qui empêchent les deux pays à tourner définitivement la page du passé. Parmi ces dossiers qui fâchent se trouvent celui des «harkis» et les multiples associations et organisations non-gouvernementales françaises qui ne cessent d’évoquer à chaque rencontre les officiels des deux pays. Du côté algérien, les organisations de masses et les différentes associations évoquent la restitution des archives et les «excuses» que la France devrait présenter pour les crimes commis lors de la guerre de Libération nationale. Il y a également le dossier des indemnisations des victimes des expériences nucléaires françaises dans le Sahara algérien. Sur ces derniers dossiers, l'organisation nationale des moudjahidine a, encore une fois, formulé une demande pour l'ouverture d'une enquête sur les essais nucléaires au Sud algérien. Les familles des victimes du colonisateur ne cessent de demander des excuses de la part de Paris. Le secrétariat général de l'ONM saisit l'occasion de la visite officielle qu'effectuera le ministre des Moudjahidine en France pour rappeler ses positions de principe, susceptibles d'ouvrir des perspectives devant les deux pays pour établir des relations saines et constructives qui servent les intérêts des deux peuples. A la veille de son départ vers la France, le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni avait affirmé que sa visite en France serait consacrée à trois principaux dossiers à savoir : les archives, les disparus algériens durant la guerre de Libération nationale et les indemnisations des victimes des essais nucléaires effectués dans le Sahara algérien. «Il est grand temps que l'Algérie et la France se penchent sur les dossiers en suspens», avait soutenu le ministre. Au sujet des «excuses», le ministre a estimé que «le règlement des dossiers en suspens passe avant toute chose», relevant «une avancée dans la position française concernant la mémoire nationale

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 19:46
Gréve des aiguilleurs Français :  Pas de grandes perturbations sur les vols d’Air Algérie

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-27/lnr.pdf

En prévision de la grève des contrôleurs du ciel français, la compagnie Air Algérie a décidé de réduire à titre préventif 20% de ses vols de et vers la France. Cet état de fait a permis à la compagnie d’Air Algérie de maîtriser son programme sans grandes perturbations dans les vols de départ et d’arrivée.

Au niveau de l’aéroport de Lyon «Saint Exupéry» ex-Satolas, la réduction de 20% des vols n’a pas perturbé le programme de la compagnie Air Algérie où un seul vol a été annulé. Seul un léger retard a été enregistré dans les départs et arrivées mais qui restent tout de même récupérable, a-t-on appris de M. Kellal, représentant de la compagnie Air Algérie à Lyon. La majorité des passagers avec qui nous nous sommes entretenus ont indiqué qu’ils n’avaient pas rencontré de problèmes lors de cette journée. C’est le même cas dans l’aéroport de Marseille et de Toulouse où la réduction des vols de 20% n’a pas beaucoup affecté les départs et arrivées des voyageurs sur la compagnie Air Algérie. Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous n’avons pas pu malheureusement prendre contact avec le représentant d’Air Algérie à Paris pour connaître la situation des vols sur les aéroports d’Orly sud et Roissy Charles-De-Gaule. Pour rappel, la direction générale de l'aviation civile (DGAC) a demandé aux compagnies d'annuler préventivement 20% de leurs vols, hier mardi. Cette sitaution intervient à la suite d’un appel à la grève de la Fonction publique, relayé par deux syndicats d'aiguilleurs du ciel. «Il ne risque pas d’y avoir de grandes perturbations, dans la mesure où nous sommes en pleine basse saison», a-t-on rassuré. Néanmoins, des perturbations étaient attendues sur l'ensemble du territoire», a prévenu la DGAC, invitant les passagers à s'informer directement auprès des compagnies pour connaître les programmes précis de vols. Les deux syndicats de l’aviation (SNCTA et Usac-CGT) ont appelé à faire grève dans le cadre de l'appel général lancé par plusieurs syndicats de la Fonction publique. Attachés à leur régime spécifique de primes, qui représentent plus de la moitié de la rémunération des aiguilleurs, les syndicats de contrôleurs aériens réclament d'être exclus de la refonte du système de prime de la Fonction publique, dénonçant également les suppressions d'effectifs opérées ces dernières années dans leur corporation, de l'ordre de 1 000 postes supprimés en moins de 10 ans

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 18:46
Après avoir accusé les Emirats arabes unis : Moncef Marzouki désavoué par le gouvernement tunisien

Cliquez pour lire le Journal sur "La Nouvelle République" Page 06 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-25/lnr.pdf

gissant aux accusations proférée s par l’ex-Président tunisien M. Moncef Marzouki contre les Emirats Arabes Unis, le gouvernement tunisien a dénoncé les propos de l’ex-chef d’Etat et Président et de l’actuel président du «Mouvement du peuple des citoyens».

Dans un communiqué rendu public, le gouvernement tunisien et par la voix du ministère des Affaires étrangères a dénoncé les déclarations de Moncef Marzouki sur le plateau de la télévision France24. Au cours d’un entretien réalisé par cette chaine de télévision, l’ex chef de l’Etat tunisien a accusé les Emirats Arabes Unies d’être à l’origine de la situation actuelle qui prévaut en Tunisie. « Je vous confirme, les dirigeants des Emirats-Arabes-Unis sont à l’origine de ce qui se passe en Tunisie. Les Emirats-Arabes-Unis sont les ennemis des pays nommés « Printemps Arabes», a déclaré Moncef Marzouki. Poursuivant son intervention, l’ex- chef d’Etat tunisien a appelé à la constitution d’un gouvernement d’union nationale interpellant les chefs de partis à s’asseoir autour de la même table pour tenter selon lui à trouver à la crise qui prévaut dans le pays. Profitant des émeutes qui ont éclaté dans le pays, Moncef Marzouki a accusé l’actuel gouvernement d’être le plus faible staff que la Tunisie n’ait jamais connu. Quelques heures seulement après cette déclaration, le gouvernement a réagi par l’intermédiaire des affaires étrangères. Par le biais d’un communiqué, les autorités tunisiennes ont tout d’abord dénoncé les propos de Moncef Marzouki, les qualifiant d’irresponsables. Dans le même communiqué, le ministère des Affaires étrangères tunisiennes a indiqué que ces déclarations de nature à perturber la sérénité des liens profonds des relations entre la Tunisie et les Emirats Arabes Unis et envenimer leurs relations privilégiées. Condamnant les propos de l’ex- chef d’Etat tunisien, le ministre des Affaires étrangères a ajouté que la Tunisie est déterminée à donner aux relations tunisio-emiratis un nouvel élan et à développer davantage dans l’intérêt commun. En somme, Moncef Marzouki veut jouer aujourd’hui le « Pompier» pour éteindre les flammes d’un feu allumé lui-même durant ladite révolution de jasmin qui a donné naissance audit « Printemps Arabe». Interrogé par la presse, quatre Tunisiens sur cinq trouvent qu’ils ont été enduits en erreur par ceux qui leur ont promis, la démocratie, le bonheur, la paix et la sérénité après le départ de Ben Ali. A la place du paradis, c’est l’enfer qui nous a été offert par les initiateurs du «Printemps Arabe» qui a mis à feu et à sang les pays Arabes, ont-ils indiqué. Nos interlocuteurs ont ajouté, je cite : « Ce n’est pas la peine de faire un dessin, il suffit simplement de regarder ce qui se passe chez nous, en Libye, Syrie, Yémen pour répondre à Marzouki et ses acolytes en leur disant «Merci et Bravo pour avoir détruit les pays arabes»

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 20:51
Terrorisme, trouble à l'ordre public et Couvre-feu : Où va la Tunisie ?

En raison de la propagation de la «Flamme» de contestation à plusieurs villes, le gouvernement Tunisien a décidé d’instaurer le couvre-feu à travers l’ensemble du territoire national. Cet état de fait intervient au moment où des troubles à l’ordre public ont éclaté à Kasserine avant que la contestation ne s’étend à plusieurs autres régions du pays.

Photo : Terrorisme, trouble à l'ordre public et Couvre-feu, Où va la Tunisie ?

Tout a commencé par une manifestation pacifique à Kasserine où des dizaines de citoyens de cette ville ont protesté contre le chômage et la cherté de la vie. La manifestation a pris une autre tournure après des heurts opposant les forces de sécurité et des manifestants. La situation a dégénérée après le décès d’un manifestant âgé de 28 ans. Chômeur de son état Yahyaoui Redha aurait trouvé la mort en escaladant un polygone électrique, selon la version des autorités locales. Afin de remettre de l’ordre dans la ville de Kasserine, les autorités locales ont décidé d’instaurer un couvre-feu dans cette ville. Malheureusement, la colère n’a baisée et la contestation s’est étendue à d’autres villes de la Tunisie. Même à Kasserine, le couvre-feu n’a pas été respecté et les heurts ont mis aux prises manifestants et forces de sécurité. Un policier a également trouvé la mort durant la dispersion des manifestants à Ferianna, distante de 30 Km environs de Kasserine. Le Ministre de l’intérieur a indiqué que plus de 74 agents de l’ordre public ont été blessés. Du côté des manifestants au moins 300 jeunes ont été blessés depuis le début des heurts. Malgré les assurances du gouvernement visant à trouver des solutions aux revendications des contestataires, la situation n’a pas évolué et plusieurs régions ont connu des troubles à l’ordre public. C’est le cas à Sidi Bouzid berceau du déclenchement de ladite «Révolution» des jasmins et le départ de l’ex-Président Zine Al Bidine Ben Ali. Dans cette localité, plusieurs routes ont été coupées par les manifestants avant de mettre du feu dans des pneumatiques. L’intervention des forces de police n’a pas été du gout des manifestants qui ont répliqué par des jets de pierres et de cocktail-Molotov. Les forces de sécurité ont été contraintes d’user de bombes de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants avant de procéder au bouclage de la place située au centre-ville. Les manifestations et les troubles à l’ordre public ont été signalés dans plusieurs autres villes telles que Gafsa, Jendouba. Dans la ville de Souk El-Had, le siège de la gendarmerie a été incendié par des manifestants. Cette désastreuse situation a contraint le chef du gouvernement M. Habib Essid de quitter Davos et de rentrer au pays. Hier, un couvre-feu nocturne de 20h à 05h du matin a été décidé par le gouvernement sur l’ensemble du territoire national. Un conseil de Ministre devrait se tenir aujourd’hui Samedi sous la Présidence du chef de l’état Tunisien M. Béji Caïd Essebssi. Profitant de ces troubles, des «Casseurs» ont attaqué, saccagés des édifices publiques. Plusieurs distributeurs de billets de banques ont été également détruits par des dizaines de manifestants. La contestation sociale n’est pas le seul danger, le fléau du terrorisme est la plus grande menace pour la Tunisie dont le gouvernement tente de faire face depuis le déclenchement de la «Révolution du Jasmin» et le début dudit « Printemps Arabe». A l’époque les états-créateurs de ces «Soulèvements populaires» ont enduit en erreur les peuples des pays Arabes visaient par cet état de fait en leur promettant des jours meilleurs sous la bannière de la démocratie. Ce n’est pas le cas pour nous car nous avons mis en garde contre les conséquences de ces troubles qui ne vont pas profiter aux peuples de ces pays. Le temps a fini par nous donner raison, la preuve : Regardons ce qui se passe aujourd’hui en Tunisie, Libye, Yémen et Syrie. Pour l’instant, seul l’Egypte a réussi à remettre «Le train sur les rails» et ce malgré les attentats terroristes dont le pays tente de faire face.

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 20:54
Tayeb louh à Khenchela (Algérie) : Protéger les droits et les libertés des citoyens»

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République Page 09 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-20/lnr.pdf

visite officielle dans la wilaya de Khenchela, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, a indiqué que les réformes de la justice à travers la révision de la Constitution sont profondes, essentielles pour la protection des droits et des libertés des citoyens.

Dans le même contexte, le ministre a ajouté que ces réformes sont liées à des questions fondamentales et visent à renforcer le pouvoir juridique qui constitue le fondement de l’édification d’un Etat de droit. En réponse à certaines parties qui ont apporté des critiques, estimant que ces réformes sont «vaines», Louh a ajouté qu’il est de son devoir en qualité de premier responsable de ce secteur d’expliquer le contenu du nouveau code de procédure pénale qui attribue désormais au juge, au lieu du procureur de la République, la prérogative de placer ou non un suspect sous mandat de dépôt. Tayeb Louh a également souligné que ces mesures traduisent un «intérêt accru pour les droits et les libertés des individus» et sont, en outre, «en adéquation avec les critères internationaux en vigueur dans tous les pays développés». Au cours de sa visite dans la wilaya de Khenchela, le ministre de la Justice a procédé à l’inauguration du siège provisoire de la Cour de justice. Dans la foulée, il a procédé à l’installation de Smaïl Benamara et M. Foudhil Lakehal dans leurs fonctions respectives de président et de procureur général de la Cour de Khenchela. Poursuivant sa visite dans la wilaya de Khenchela, Tayeb Louh s’est rendu au nouveau siège de la Cour de justice situé dans la cité Saâda, en construction. Sur place, le ministre de la Justice, garde des Sceaux a officiellement posé la première pierre de l’édifice. Le coût du nouveau siège de la Cour de justice de la wilaya de Khenchela est estimé à près de 2,55 milliards de dinars. Tayeb Louh, qui a écouté les explications sur le projet de construction de la nouvelle Cour de justice, n’a pas manqué de faire des remarques aux responsables du bureau d’études au sujet de la façade de cette structure. L’inauguration de la nouvelle Cour de justice a été favorablement accueillie par la population de cette région. Désormais, les citoyens de cette contrée et surtout ceux habitant dans les communes lointaines n’auront plus à effectuer de longs déplacements vers la wilaya d’Oum El Bouaghi pour leur différentes affaires administratives. Profitant de la présence du ministre dans la wilaya de Khenchela, plusieurs citoyens ont tenté de lui remettre des lettres de doléances. Malheureusement, chose qui n’a pas pu se faire, les citoyens furent empêchés de s’approcher du ministre par mesure de sécurité. Parmi ces citoyens, un homme tenant une lettre dans sa main a expliqué à la presse qu’il a beaucoup regretté de ne pas pouvoir remettre son courrier à Tayeb Louh. «C’est vraiment dommage, c’était la seule chance de pouvoir informer le ministre de la justice de certaines choses qui ne sait pas et qu’on lui a caché. Tout le monde sait que les courriers envoyés par l’intermédiaire des tribunaux n’arrivent jamais aux mains du ministre de la Justice», a-t-il indiqué. Aux côtés de cet homme, plusieurs autres citoyens ont indiqué qu’ils sont venus spécialement pour remettre du courrier au ministre de la Justice. A chacun son propre problème et son histoire, les mêmes citoyens ont indiqué qu’ils voulaient faire part de leur mécontentement à Tayeb Louh sur plusieurs sujets. C’est le cas de ce monsieur qui s’est présenté comme un ex-haut fonctionnaire : «Je ne pense pas que Louh ou les autres ministres de la Justice savaient que des dizaines de magistrats se sont succédé au niveau du tribunal de Khenchela alors que certains agents redevenus intouchables gardent toujours le même poste de responsabilité depuis plus de 20 ans.» Selon ce monsieur, ce sont ces mêmes fonctionnaires et non pas les magistrats qui font la «pluie et le beau temps» au niveau du tribunal. Un autre citoyen a indiqué vouloir faire part de son exaspération au sujet de certains avocats exerçant dans la wilaya de Khenchela. Invité à donner plus de détails, ce dernier a levé le ton déclarant qu’il voulait demander au ministre de la Justice de diligenter une enquête pour mettre à nu les méfaits de certains avocats. Selon lui, ces avocats volent en premier lieu le justiciable et ensuite l’Etat. «Pour vous représenter devant la justice, vous devrez payer parfois dix fois plus le montant de l’honoraire et aucun reçu de caisse, facture ou note d’honoraire ne vous sera délivré», a-t-il expliqué. En revanche, au niveau des services des Impôts, ils déclarent uniquement le montant exact de l’honoraire prévu par la loi, a-t-il conclu. Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons pris attache avec l’un des plus anciens avocats dans la région, à savoir Me Berkani Mohamed Laïd. Ce dernier nous a déclaré ce qui suit : «Je ne peux pas vous répondre sur les problèmes des citoyens qui sont venus rencontrer le ministre. Nous étions à l’intérieur de la salle, lorsque nous avons entendu qu’un groupe de personnes a tenté de s’approcher du ministre mais qu’ils furent empêchés par les forces de sécurité.» Au sujet des honoraires, il a indiqué qu’il n’a jamais rencontré ce genre de problème. A ce même sujet, il a ajouté que le montant de la transaction, la dite «honoraire» est fixée par les deux parties, à savoir l’avocat et le client. Au service des impôts, nous avons appris que les avocats déclarent leur chiffre d’affaires annuellement. Notre interlocuteur ne nous a pas expliqué comment les services fiscaux peuvent savoir si le chiffre d’affaires déclaré est le réel. Nous y reviendrons

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