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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 20:54
Tayeb louh à Khenchela (Algérie) : Protéger les droits et les libertés des citoyens»

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République Page 09 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-20/lnr.pdf

visite officielle dans la wilaya de Khenchela, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, a indiqué que les réformes de la justice à travers la révision de la Constitution sont profondes, essentielles pour la protection des droits et des libertés des citoyens.

Dans le même contexte, le ministre a ajouté que ces réformes sont liées à des questions fondamentales et visent à renforcer le pouvoir juridique qui constitue le fondement de l’édification d’un Etat de droit. En réponse à certaines parties qui ont apporté des critiques, estimant que ces réformes sont «vaines», Louh a ajouté qu’il est de son devoir en qualité de premier responsable de ce secteur d’expliquer le contenu du nouveau code de procédure pénale qui attribue désormais au juge, au lieu du procureur de la République, la prérogative de placer ou non un suspect sous mandat de dépôt. Tayeb Louh a également souligné que ces mesures traduisent un «intérêt accru pour les droits et les libertés des individus» et sont, en outre, «en adéquation avec les critères internationaux en vigueur dans tous les pays développés». Au cours de sa visite dans la wilaya de Khenchela, le ministre de la Justice a procédé à l’inauguration du siège provisoire de la Cour de justice. Dans la foulée, il a procédé à l’installation de Smaïl Benamara et M. Foudhil Lakehal dans leurs fonctions respectives de président et de procureur général de la Cour de Khenchela. Poursuivant sa visite dans la wilaya de Khenchela, Tayeb Louh s’est rendu au nouveau siège de la Cour de justice situé dans la cité Saâda, en construction. Sur place, le ministre de la Justice, garde des Sceaux a officiellement posé la première pierre de l’édifice. Le coût du nouveau siège de la Cour de justice de la wilaya de Khenchela est estimé à près de 2,55 milliards de dinars. Tayeb Louh, qui a écouté les explications sur le projet de construction de la nouvelle Cour de justice, n’a pas manqué de faire des remarques aux responsables du bureau d’études au sujet de la façade de cette structure. L’inauguration de la nouvelle Cour de justice a été favorablement accueillie par la population de cette région. Désormais, les citoyens de cette contrée et surtout ceux habitant dans les communes lointaines n’auront plus à effectuer de longs déplacements vers la wilaya d’Oum El Bouaghi pour leur différentes affaires administratives. Profitant de la présence du ministre dans la wilaya de Khenchela, plusieurs citoyens ont tenté de lui remettre des lettres de doléances. Malheureusement, chose qui n’a pas pu se faire, les citoyens furent empêchés de s’approcher du ministre par mesure de sécurité. Parmi ces citoyens, un homme tenant une lettre dans sa main a expliqué à la presse qu’il a beaucoup regretté de ne pas pouvoir remettre son courrier à Tayeb Louh. «C’est vraiment dommage, c’était la seule chance de pouvoir informer le ministre de la justice de certaines choses qui ne sait pas et qu’on lui a caché. Tout le monde sait que les courriers envoyés par l’intermédiaire des tribunaux n’arrivent jamais aux mains du ministre de la Justice», a-t-il indiqué. Aux côtés de cet homme, plusieurs autres citoyens ont indiqué qu’ils sont venus spécialement pour remettre du courrier au ministre de la Justice. A chacun son propre problème et son histoire, les mêmes citoyens ont indiqué qu’ils voulaient faire part de leur mécontentement à Tayeb Louh sur plusieurs sujets. C’est le cas de ce monsieur qui s’est présenté comme un ex-haut fonctionnaire : «Je ne pense pas que Louh ou les autres ministres de la Justice savaient que des dizaines de magistrats se sont succédé au niveau du tribunal de Khenchela alors que certains agents redevenus intouchables gardent toujours le même poste de responsabilité depuis plus de 20 ans.» Selon ce monsieur, ce sont ces mêmes fonctionnaires et non pas les magistrats qui font la «pluie et le beau temps» au niveau du tribunal. Un autre citoyen a indiqué vouloir faire part de son exaspération au sujet de certains avocats exerçant dans la wilaya de Khenchela. Invité à donner plus de détails, ce dernier a levé le ton déclarant qu’il voulait demander au ministre de la Justice de diligenter une enquête pour mettre à nu les méfaits de certains avocats. Selon lui, ces avocats volent en premier lieu le justiciable et ensuite l’Etat. «Pour vous représenter devant la justice, vous devrez payer parfois dix fois plus le montant de l’honoraire et aucun reçu de caisse, facture ou note d’honoraire ne vous sera délivré», a-t-il expliqué. En revanche, au niveau des services des Impôts, ils déclarent uniquement le montant exact de l’honoraire prévu par la loi, a-t-il conclu. Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons pris attache avec l’un des plus anciens avocats dans la région, à savoir Me Berkani Mohamed Laïd. Ce dernier nous a déclaré ce qui suit : «Je ne peux pas vous répondre sur les problèmes des citoyens qui sont venus rencontrer le ministre. Nous étions à l’intérieur de la salle, lorsque nous avons entendu qu’un groupe de personnes a tenté de s’approcher du ministre mais qu’ils furent empêchés par les forces de sécurité.» Au sujet des honoraires, il a indiqué qu’il n’a jamais rencontré ce genre de problème. A ce même sujet, il a ajouté que le montant de la transaction, la dite «honoraire» est fixée par les deux parties, à savoir l’avocat et le client. Au service des impôts, nous avons appris que les avocats déclarent leur chiffre d’affaires annuellement. Notre interlocuteur ne nous a pas expliqué comment les services fiscaux peuvent savoir si le chiffre d’affaires déclaré est le réel. Nous y reviendrons

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 18:57
La dépouille d’un Algérien en souffrance dans la morgue d’un hôpital en France

Cliquez sur le lien pour lire le journal sur le journal "La nouvelle République" Page 03 .

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-20/lnr.pdf

Le corps d’un Algérien décédé à l’âge de 72 ans est en souffrance au niveau de la morgue du Centre universitaire hospitalier (CHU) d’Emile roux, dans la ville du Puy-en-Velay, département de la Haute-Loire.

A quoi sert le service social au niveau des représentations diplomatiques ?

Approchés par les membres de la famille du défunt, les services consulaires de Saint-Etienne ont indiqué qu’ils n’avaient aucune aide à fournir à cette famille. Un membre de la famille de la personne décédée nous a indiqué qu’un vice-consul de Saint-Etienne lui a demandé de solliciter les services préfectoraux et de la mairie de cette ville pour une éventuelle aide. Contactés par nos soins, le vice-Consul a répondu que «je n’ai aucune déclaration à faire à ce sujet, au revoir et merci». Notre interlocuteur a raccroché sans nous donner d’explication. Le consul de Saint-Etienne a souligné qu’il n’avait pas de budget prévu pour les rapatriements des dépouilles des Algériens décédés à l’étranger. Pourtant, l’Etat algérien avait, par le biais d’un article n°136 de la loi de finances 2015, prévu un compte d’affiliation spécial, intitulé «Fond de solidarité nationale» chargé des frais de transfert des dépouilles de ressortissants algériens décédés à l’étranger». La communauté marocaine établie dans la ville du Puy-en-Velay tente de venir en aide à la famille algérienne en organisant une quête à la mosquée du Puy-en-Velay, a-t-on appris. Nous y reviendrons

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 20:48
France : Un carré musulman vandalisé dans le département de Seine-et-Marne

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-19/lnr.pdf

individus ont vandalisé un carré musulman d'un cimetière communal située à Dammarie-les-Lys, dans le département de Seine-et-Marne, en banlieue parisienne. Plusieurs tombes de ce carré réservé aux musulmans ont été recouvertes de peinture rouge, a déploré le maire de cette commune.

Photo : En ces temps de violence, même les morts se font agressés

«Ces actes de vandalisme, que je condamne avec la plus grande fermeté sont inacceptables», a déclaré dans un communiqué Gilles Battail, le maire de Dammarie-les-Lys, au sud-est de Paris. «Les traces de peintures retrouvées ne comportaient aucun message ou symbole insultant à l'endroit de la communauté musulmane», a-t-il précisé. M. Battail a appelé «à ne pas céder aux discours de vengeance qui n'ont pas leur place dans la République», une allusion aux attentats qui ont frappé Paris en janvier et novembre. Une enquête de police a été ouverte après la dégradation de ces six tombes. «C'est désolant d'en arriver là», a réagi Abdallah Zekri, président de l'Observatoire de l'islamophobie, cité par l'AFP. «En s'attaquant aux morts, on blesse aussi les vivants et de tels actes mettent à mal le vivre ensemble dans un contexte déjà troublé», a-t-il estimé. «On a recensé entre 380 et 400 actes islamophobes en 2015» en France, a indiqué M. Zekri, anticipant sur le décompte officiel de son organisation, établi sur la base des plaintes et mains courantes déposées auprès des services de police et de gendarmerie, qui doit être arrêté le 22 janvier. En 2014, 136 actes avaient été recensés. L'Observatoire de l'islamophobie, composante du Conseil français du culte musulman, l'instance représentative des mosquées en France, avait fait état d'une augmentation des actes et menaces islamophobes en particulier après les attentats de janvier contre Charlie Hebdo et l'hyper cacher à Paris. Le «hic » est que ceux qui en veulent aux musulmans en raison des actes terroristes ignorent que les premières victimes de ces hordes sauvages. Que ces individus sachent que ce terrorisme qui a touché ces derniers temps la France a fait des ravages en Algérie. Plus de 200 000 Algériens ont été tués par ces fanatiques au nom de l’islam. Il est de même pour la Tunisie, l’Egypte, le Mali, la Syrie, l’Irak et plusieurs autres pays du monde.
Ce n’est pas la première fois qu’un cimetière musulman est vandalisé que ce soit en Ile-de-France ou ailleurs. Même des cimetières réservés aux chrétiens ou à la communauté juive en France ont subi également des dégradations par des intégristes qui justifient leurs actes ignobles au nom de l’islam. En principe, il devrait avoir un seul cimetière pour l’ensemble des citoyens qui vivent dans le même pays. Quel différence y a-t-il entre un mort de confession musulmane, chrétienne, juive, athée ou autre ? Nous sommes avant tout des êtres humains et je suis persuadé que le Bon Dieu ne fait pas de différence entre une personne de couleur noire, blanche ou d’une autre de confession musulmane, chrétienne ou autre religion. Même les personnes athées devraient être enterrées également dans le même cimetière car du côté religion, le Bon Dieu est le seul en mesure de demander des comptes à ses créatures

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 19:54
Il y a  05 ans,  la Tunisie était l’une des meilleures destinations touristiques dans le monde et un havre de paix :  Les Tunisiens auraient-ils regretté l’époque Ben Ali ?

En raison de l’insécurité qui règne en Tunisie, au moins 50 Milles (Bilan officiel arrêté en 2013) Tunisiens et des milliers d’étrangers ont fui le pays alors que l’ensemble des pays dans le monde déconseillent à leurs ressortissants de se rendre en Tunisie.

"Photo : Les Tunisiens regrettent-ils l’époque de Ben Ali ?

La majorité des sites touristiques ont baissé leur rideau contraignant les patrons des hôtels et des complexes touristiques a renvoyé leur personnel. Pourtant, il y exactement 05 ans, la Tunisie était l’une des meilleures destinations touristiques dans le monde et un havre de paix. Depuis ledit «Printemps Arabe», plus de cinquante Milles Tunisiens ont fui leur pays. La situation sécuritaire qui prévaut a contraint également des milliers d’étrangers à quitter la Tunisie. Les attentats dont la Tunisie a fait l’objet a obligé les nombreux touristes qui se rendaient en Tunisie de changer de cap. Les complexes touristiques sont vides chose qui a contraint, la mise en congé de plusieurs dizaines de travailleurs. La majorité des agences touristiques en Europe ont déclaré qu’ils ne reçoivent plus de demande de réservation pour la destination de la Tunisie. Le tourisme, seul et unique ressource du pays a pesé très lourd sur l’économie de la Tunisie. « Nous vivions très bien à l’époque de Ben Ali et ce même s’il était un «dictateur » ou un «voleur» comme ils le prétendaient ceux qui nous ont promis des jours meilleurs pour ne pas dire le Paradis», nous a expliqué Anissa. « La Tunisie d’aujourd’hui n’est plus la Tunisie d’hier. Notre pays se dirige vers l’inconnu», a fait savoir un enseignant Tunisien. Ce dernier a ajouté que la Tunisie n’a jamais connu de terrorisme au temps de Ben Ali et nous n’avons aucun terroriste Tunisien ni à l’intérieur du pays et ni à l’étranger, a-t-il ajouté. Ecoutez M. Lotfi, /« Nous n’avons jamais cru qu’un Tunisien pourrait se transformer en une «Bombe» et ce fait exploser pour tuer ses frères. Il est de même pour Le nombre des Tunisiens qui activent dans les rangs de «Daech» et des autres organisations islamistes en Irak et en Syrie qui avoisine les 3000 terroristes et même plus. Ces derniers constituent un grand danger pour la Tunisie après leur retour au « Bled». Ils vont nous égorger tous». Les Tunisiens que nous avons interrogés sur la Tunisie d’avant et d’aujourd’hui ont déclaré qu’ils ne pourraient pas faire de comparaison. Pour eux, la Tunisie d'aujourd’hui, n’est pas celle «D’hier», c’est-à-dire l’époque de Bourguiba et de Zine El Abidine Ben Ali. Nos interlocuteurs ne voient pas de changement ou de meilleurs jours à l’avenir en Tunisie. « Ni Béji Caid Essebssi et ni une autre personnalité ne pourraient sortir la Tunisie de ce «Pétrin», ont-ils ajoutés.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 19:40
Le «Front du refus» anime un meeting populaire à Oued-Rhiou (Algérie) : Plusieurs dizaines de militants islamistes dont Ali Belhadj ont participé à ce rassemblement

Les dirigeants du «Front du refus» ont organisé un meeting populaire sur la place du 1er Novembre à Oued Rhiou située à environ 40 km du chef-lieu de wilaya Rélizane. Plusieurs dizaines d’islamistes dont le N° 2 de l’ex-Front Islamique du Salut (FIS) ont participé à ce rendez-vous pour commémorer selon eux, l’arrêt du processus électoral en 1992.

Le Front du refus est composé essentiellement des familles ayant des membres islamistes disparus durant la tragédie des années 1990. Selon des témoignages, ce rendez-vous a été préparé à l’avance. Des banderoles et des pancartes ont été confectionnées et l’endroit du meeting a été choisi par les organisateurs lors de leurs différentes réunions. Le jour (J), plusieurs banderoles et pancartes ont été brandies par les militants islamistes qui ont participé au meeting. Des femmes militantes en Hidjab ont enfilé des maillots portant des photos de leurs proches disparus durant la décennie noire. Comme fut dans les années 1990, les organisateurs du meeting se sont fait distinguer par leur va-et-vient, Caméscopes, appareils à photos et Caméras IPhone aux mains. Des livres du Coran ont été également brandis par plusieurs participants. Plusieurs orateurs se sont succédé à tour de rôle avant que la parole ne soit donnée à Ali Belhadj qui a donné un discours virulent de plus de 30 minutes. Après avoir récité des paroles religieuses habituelles, Ali Belhadj a indiqué qu’il avait répondu à une invitation en l’occasion de la commémoration du 11 janvier 1992, date de l’interruption du processus électoral. «Nous avons été invitées et nous avons répondu présent. Aujourd’hui, j’ai réussi à esquiver aux policiers et je suis prêts à répondre à toute invitation ou rassemblement de protestation», a indiqué Ali Belhadj au début de son discours. Durant son intervention qui a duré plus d’une trentaine de minutes, le N°2 de l’ex-front islamique du salut a tiré à boulets rouges sur les hauts officiers de l’armée, les accusant de tous les noms. Ce n’est pas la première fois que le premier responsable de la mort de près de 200 milles Algériens, s’en prend à l’institution militaire, qui a sauvé le pays de connaitre le même sort que l’Afghanistan, l’Irak, Libye ou le Yémen. Le responsable de la décennie noire a parlé de «Coup d’état» du 11 janvier 1992, faisant allusion à l’arrêt du processus électorale. Une façon pour justifier sa rébellion et celle de ces acolytes contre l’état et la création des groupes armés pour prendre le pouvoir par la force. Les Algériens ne sont dupes, ils savent très bien que le véritable Coup d’état a été préparé par son mouvement durant les années 1990. Pendant cette époque, les dirigeants du parti dissous avaient pour objectif l’élimination de la République et l’instauration d’un état islamique. C’est le même programme et la même idéologie des partis islamistes qui par l’instrumentalisation de l’islam voulaient s’accaparer du pouvoir. Ali Belhadj et consorts ont assuré à l’époque la politique aux groupes armés terroristes à savoir : Armé Islamique du Salut (AIS), Groupe Islamique Armé (GIA), Groupe Salafiste Pour la Prédication et le combat (GSPC) etc. Ces appellations ont été changées pour redevenir aujourd’hui, Al-Qaida au Maghreb Islamique (AQMI), Les signataires par le sang (Al Mourabitoune). Les terroristes de ces organisations armées criminelles étaient tous des militants de l’ex-Front Islamique du Salut, dirigées par Abassi Madani et Ali Belhadj. Si les appellations changent, l’idéologie et les objectifs sont les mêmes. Les crimes commis par ces fanatiques contre le peuple Algérien dans les années 1990 sont similaires aux massacres perpétrés aujourd’hui par le dit « Etat Islamique», plus connu de «Daech». Grâce aux sacrifices des éléments des forces de sécurité qui sont les «Enfants du peuple», le terrorisme a été vaincu et l’Algérie a été sauvée. Cet état de fait n’a pas été apprécié par Ali Belhadj et consorts qui continuent toujours de «Souffler sur les cendres» pour tenter de raviver les flammes éteintes il y’a plusieurs années. Même si cet état de fait est pour l’instant difficile à se réaliser, la vigilance s’impose. Le gouvernement doit agir pour ne pas tomber dans le laxisme ce qui profitera aux ennemis de la nation que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du pays. En plus de l’application stricte des lois de la République, une véritable lutte devrait s’accentuer contre l’intégrisme religieux, anti chambre du terrorisme.

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 18:37
Retour sur l'arrêt du processus électoral en Algérie (1992) : «Entre le respect de la démocratie ou de sauver l’Algérie, le choix a été fait»

Cliquez sur le lien pour lire l'article sur le journal "La Nouvelle République" Page 17 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-14/lnr.pdf

S'exprimant pour la première fois sur les raisons de la démission de son époux, la veuve de l’ex- Président Chadli Bendjedid a apporté d’importants témoignages que le défunt a tenu d’emporter avec lui. Si Mme Halima a confirmé que Chadli Bendjedid a démissionné de son poste de son propre gré, elle a fait savoir que son mari a été contraint de remette le «tablier» par respect à la démocratie.
Pour le premier témoignage, l’ex- première dame de la République algérienne a «cloué le bec» à ceux qui ne cessent de répéter que le Président Chadli Bendjedid a été contraint par les forces armées de remettre sa démission. « Mon mari a démissionné avec conviction et à titre personnel», a indiqué Mme Halima. Cette dernière est revenue sur cette fameuse démission ajoutant que son époux a préféré quitter son poste refusant les propositions de ceux qui lui ont préconisé d’arrêter le processus électoral pour ne pas permettre aux islamistes de prendre le pouvoir. Selon Mme Halima, feu Bendjedid a voulu respecter la décision du peuple qui a voté en masse pour le Front Islamique du Salut. Allant à l’ opposer de cet état de fait, sera considéré comme une atteinte à la démocratie, a tenté d’expliquer Mme Halima. N’importe quel lecteur qui ne savait pas exactement ce qui s’est réellement passé en Algérie à cette époque pourrait résumer que l’ex-Président Chadli Bendjedid avait raison de ne pas interrompre le processus électoral, par respect aux valeurs et aux principes de la démocratie et du serment au nom de Dieu qu’il a tenu. Certains autres politiciens ayant les mêmes idées continuent jusqu’à aujourd’hui de «chanter» que la «décennie noire» aurait pu être été évitée, si toutefois, les rênes du pouvoir auraient été octroyées aux islamistes du Front Islamique du Salut (FIS). En réalité, l’arrêt des élections de 1992 a permis de sauvegarder non seulement la République mais surtout le pays. Ce sont ces raisons qui ont contraint à l’époque les hauts responsables en Algérie de faire le choix entre soit l’entrave à la démocratie et soit de sauver l’Algérie. Même si le deuxième choix a fait couler beaucoup d’encre et surtout beaucoup de sang, la République et l’Algérie ont été miraculeusement sauvés. Ceux qui regrettent et condamnent que les «clefs» du pays n’ont pas été remis à l’époque aux islamistes du Front Islamique du Salut, c’est comme ils voulaient dire aujourd’hui, qu’il serait préférable de laisser les sanguinaires de la dite «Etat Islamique» Daech, prendre le pouvoir en Syrie ou en Irak.
  1. Le «Coup d’état» visant à renverser la république a été décidé par le FIS, après le premier tour des élections législatives du 26 Décembre 1991.
Quelques heures seulement après la proclamation des résultats du premier tour des élections législatives du 26 décembre 1991, les dirigeants et les militants du FIS se sont rebellés contre les lois de la République. La Constitution qui leur a permis de participer aux élections, malgré qu’ils n’aient pas le droit (Voir l’art. 42 qui interdisait la création de partis politiques sur une base religieuse linguistique, raciale, de sexe corporatiste) a été rejetée par les dirigeants et les militants du Front Islamique du Salut». Faut-il rappeler à ceux qui ont peut-être oubliés ou qui faisaient semblant de ne pas le savoir que les dirigeants de l’ex-Fis étaient les premiers à entraver la démocratie. Qui a oublié les manifestations quotidiennes dans les rues de l’ensemble du territoire national, des militants du Front Islamique du Salut scandant, je cite : «La Mithak la Doustour, Kal Allah Kal Arrasoul» Traduction : « Ni Charte, Ni Constitution a dit le bon Dieu et son prophète». Plusieurs autres slogans de ces dirigeants et militants islamistes ont été scandés à savoir : Dawla Islamiya bla Ma Nvotiw» Traduction : «Nous voulons un Etat Islamique sans faire des élections». Au cours des manifestations les islamistes du Front Islamique du Salut ont brandi également des banderoles sur lesquelles, il a été écrit en langue Arabe: «Adémocratia Kofr», la démocratie est impie. L’un des dirigeants de ce parti Mohamed Saïd a même déclaré à la presse que ces élections seront les dernières en Algérie. Dans ces discours et ses déclarations à la presse, Abassi Madani, le Président du FIS a déclaré à plusieurs reprises qu’ils allaient «renvoyer à la maison» les policiers, gendarmes et les militaires. Ne s’arrêtant pas là, les dirigeants de ce parti ont même commencé à créer leur propre police «Chorta Islamique». A la place des éléments des forces de sécurité, le FIS envisageait de les remplacer par des gardiens de la Révolution, issus uniquement de leurs militants et sympathisants.
  1. Le FIS a envisagé d’exterminer plus de 6 millions d’intellectuels, journalistes et éléments des forces de sécurité, hostiles à l’instauration d’un Etat islamique
La violence des militants de ce parti a commencé avant même qu’ils ne soient autorisés à former un gouvernement. Les jeunes filles ont été sommées d’enfiler le hidjab. Ceux qui avaient refusé ont été agressées alors que plusieurs autres ont été défigurées à l’aide de l’acide. Les patrons des salles de cinéma ont reçu l’ordre de baisser les rideaux. Il est de même pour les spectacles des pièces théâtrales qui ont été interdits et forcés de fermer. Plusieurs propriétaires des salons de coiffures-femmes ont été avertis sous les menaces de fermer leurs boutiques. On se souvient des images de plusieurs journalistes dont ceux de l’ENTV qui ont été pris à partie par des militants du Front Islamique du Salut alors qu’ils étaient devant la salle de théâtre à Alger. Durant cette nuit, de nombreux éléments du FIS ont employé la force pour annuler la représentation d’une pièce théâtrale dans la capitale. Selon plusieurs sources proches du parti dissous, les dirigeants de ce mouvement ont envisagé d’éliminer plus de six millions d’intellectuels et militaires algériens hostiles à l’instauration d’un Etat islamique dans le pays. L’Algérie a évité un scénario similaire à celui de la révolution iranienne de 1979. Selon des historiens, après la prise du pouvoir en Iran par les islamistes, 35 généraux et 25 colonels et 20 commandants de l’armée ont été exécutés alors que près de 8 000 opposants ont connu le même sort.
  1. De nombreux émirs et chefs d’organisations internationales islamistes dont Ben Laden étaient attendus en Algérie
Après la proclamation des résultats législatifs en faveur du Front Islamique du salut, des chefs et organisations internationales islamistes étaient sur le point de rejoindre Rachad Al Ghannouchi et compagnie. Le leader du parti d’Ennahda tunisienne en exil était déjà à Alger avec plusieurs islamistes venus des quatre coins du monde. L’émir d’Al-Qaïda Oussama Ben Laden qui était à l’époque au Soudan s’apprêtait à regagné à Alger. Il a été contrant de changer de cap et de repartir vers l’Afghanistan après l’annulation des élections remportées par le FIS. Ouvrons-ici une parenthèse pour dire que la venue de Ben Laden à Alger, c’est l’Algérie qui aurait subi les bombardements de la coalition en lieu et place de l’Afghanistan après les attentats du 11 septembre 2001, revendiqué par Al-Qaida et son émir Oussama Ben Laden. La démission du président Chadli Bendjedid a facilité l’arrêt du processus électoral
  1. Alors que le pays se dirigeait vers la dérive, le Président Chadli Bendjedid a annoncé sa démission à travers les écrans de la télévision, le 11 Janvier 1992.
Le défunt a justifié sa démission comme étant un sacrifice pour préserver l’ordre public et l’unité nationale. Chadli a ajouté, je cite : Devant de graves développements, conscient de mes responsabilités, j'estime que la seule solution à la crise actuelle réside dans la nécessité de me retirer de la scène politique. Pour cela, « je renonce, à compter de ce jour, à mes fonctions de président de la République. Le même jour, il a été décidé de l’annulation du second tour des élections législatives, prévue le 16 janvier du même mois. Pour combler à ce vide et dans l’attente d’organiser des élections présidentielles, le haut conseil de sécurité a décidé de désigner un haut comité d’état (HCA).
  1. Malgré une dizaine d’années pleine de sang, le pays a été sauvé
Pour rétablir l’ordre dans le pays, les Algériens ont payé un lourd tribut : Plus de 200 mille morts et de près de 6 000 disparus sans compter les femmes violées et les enfants assassinés ainsi que les pertes subies en économie. Si l’arrêt du processus électoral était comme le prétendait certain «Une atteinte à la démocratie», il a en revanche sauvé l’Algérie de connaitre le même scénario afghan, irakien ou iranien. Notre confrère M. Ait Zaouche nous a rappelés, la fameuse déclaration de Slimane Amirat déclarant, je cite : « Si j'avais à choisir entre la démocratie et l'Algérie, je choisirais l'Algérie». Le choix de l’Algérie a été préféré à la démocratie et le pays a été sauvé.
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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 19:15
Algérie : Inauguration de la nouvelle cour de justice

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 08:

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-12/lnr.pdf

Comme nous l’avons annoncé dans notre édition du 25 décembre 2015, le ministre de la Justice, garde des Sceaux s’est rendu dans la wilaya de Mila où il a procédé à l’inauguration du nouveau siège provisoire, abritant la nouvelle cour de justice.

Au cours d’une cérémonie organisée au siège de l’ex-daïra, Tayeb Louh a procédé officiellement à l’installation du procureur général et du président de la cour de la wilaya de Mila. Selon des sources généralement dignes de foi, le coût des aménagements apportés au siège de l’ex -daïra, qui désormais abritera la cour de Mila, a été estimé à plus de 3,7 milliards de centimes. Sur place, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, a procédé au nom du Président de la République à l’installation de Djebari Abdelmadjid et de Boubetra Abdelmalek, respectivement en qualité de procureur général et Président de la cour de la wilaya de Mila. Au niveau de la nouvelle cour de justice, Tayeb Louh a rencontré les avocats de cette wilaya avec lesquels il a eu des entretiens. Le ministre a lancé un message aux citoyens, les incitant à trouver des solutions à leurs problèmes par le biais de la justice, loin de toute violence, qu’il soit verbale ou physique. Cette nouvelle structure est un important acquis pour la population de la wilaya de Mila qui désormais n’aura plus besoin de se rendre à Constantine. En revanche, la nouvelle structure de justice désengorgera pour beaucoup la cour de Constantine des nombreuses activités judiciaires liées aux habitants de la région de Mila. Après la wilaya de Mila, le ministre de la Justice est attendu à Khenchela, probablement aujourd’hui, où il devrait inaugurer la nouvelle cour de justice de cette Wilaya. Comme ce fut le cas pour la wilaya de Mila, la cour de justice de Khenchela sera implantée provisoirement dans des locaux du tribunal de cette ville, et ce, dans l’attente du siège officiel en voie d’achèvement.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 13:50
Asouggas Ameggas Ayttma Isttma

Azul Fellawen aytma d isettma.

Aseggas Ameggaz n Chawiyen, lekbayel, Imzabiyen, Itterguiyenne. Bonne et heureuse année et meilleurs vœux à toute et à tous

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 18:57
Endoctrinement, violence et barbarie extrême :  Un «Djihadiste» abat sa propre mère

Le temps a fini par nous donner raison au sujet de l’endoctrinement et de la barbarie extrême commis par ceux qui instrumentalisent l’islam à des fins politiques et autres. L’exemple nous vient aujourd’hui de la ville Syrienne de Raqqa où un «Djihadiste» de 40 ans activant dans les rangs de ladite «Etat Islamique» a exécuté froidement sa propre mère et en » plein public.

Photo : Pour ses fanatiques, il y a un seul projet : La mort

Selon l’Observatoire syrien pour les droits de l’homme, le «Djihadiste» a commis ce crime en présence d’une centaine de personne devant le bureau de poste de Raqqa où sa mère travaillait. La même source a ajouté que la maman du jeune homme était déjà accusée d’apostasie par le groupe Daesh en raison de son refus de partager leur diabolique idéologie.» Ce crime est une preuve réelle de ce que nous avons donnés dans nos précédentes éditions sur l’endoctrinement et sur la barbarie des islamistes qui ne reculent devant rien et peuvent tuer leur propre parent. Ce criminel a tué sa maman au nom de l’islam ne savant certainement pas que le Bon Dieu à travers le Coran disait à propos des parents, je cite : Ton seigneur (Le Bon Dieu) t’ordonne de bien traiter ton père et ta mère. Et si l’un d’eux ou tous le deux atteignent auprès de toi, un âge avancé ne le leur dit pas « Ouf ou Fi». Ne leur manque pas de respect, adresse-leur des paroles affectueuses. Et par miséricorde, fais preuve à leur égard d’humilité et adresse à Dieu cette prière « Seigneur ! Sois miséricordieux envers eux comme ils l’ont été envers moi, quand ils m’ont élevé tout petit». Des milliers de Hadiths glorifient les parents comme celui rapporté par Al Bukhari et Mouslim qui démontre que la religion reconnait clairement la prééminence de la maman sur le Papa, écoutons un Hadith, rapporté par Mouslim : Un jour, un homme a demandé au prophète de lui faire connaitre la personne la plus digne pour lui tenir compagnie. Le messager d’Allah a répondu sans autre explication «Ta mère». L’homme demanda : Et ensuite? Le prophète répond encore une fois : «Ta mère». Le même homme repose une dernière fois : Et ensuite ? Le eyMessager de Dieu, répond : « Ton père». Les mêmes paroles qui demandent au respect des parents nous les retrouvons dans la Bible, la Thora et dans l’ensemble des autres livres sacrés. Par ce crime horrible, l’assassin de Raqqa et ses acolytes démontrent qu’ils ne croient même pas au Bon Dieu, à l’islam ou à une quelconque religion du moment qu’ils ne respectent leurs paroles. De tels faits ne sont pas les premiers du genre, plusieurs extrémistes activant dans les rangs des groupes armés islamistes ont exécutés leurs enfants, épouses et même leurs propres parents. Durant la décennie noire, un islamiste armé à également assassiné son bébé et son épouse alors qu’il se trouvait en compagnie de plusieurs autres «Djihadistes» dans une grotte. Les faits : Alors que les militaires effectués un ratissage dans une zone montagneuse située dans l’Est Algérien, un groupe terroriste s’est enfui au niveau d’une Casemate, genre de refuge utilisé par les «Djihadiste». A l’approche des forces de sécurité, un bébé d’un terroriste qui était dans les bras de sa maman ne s’arrêtait pas de pleurer. Les acolytes du terroriste ont demandé au terroriste de voir avec sa femme pour calmer le bébé pour ne pas attirer l’attention des militaires. Selon le récit d’un terroriste, les tentatives du père et de la maman pour calmer le bébé sont restées vaines. Cet état de fait a contraint le «Djihadiste» d’enlever son bébé des bras de son épouse, tout en lui disant qu’il allait le faire taire. Le terroriste se retira dans un coin avec le bébé, ce dernier s’arrêta immédiatement de pleurer. Le père déposa le bébé dans le même coin avant de rejoindre ses camarades qui surveillaient l’avancée des militaires. Quelques minutes après, la maman a profité de l’occupation de son mari pour aller voir son bébé. La pauvre maman qui ne s’attendait pas de voir son bébé dans un tel état (La gorge tranchée), n’a pas réussi à retenir ses émotions, s’est mise à hurler et à se griffer le visage. Elle fut rapidement descendue à terre par son mari avant qu’elle ne subit le même sort que son bébé. Finalement, le refuge a été découvert par les forces de sécurité mais refusèrent de se rendre. Un accrochage de plusieurs heures a opposé les deux camps avant que les terroristes qui n’avaient plus de munitions ont décidé de se rendre. Emmenés dans une caserne, les éléments du groupe armé ont reçu les premiers soins, invités à prendre une douche et à enfiler des vêtements neufs offerts par les forces de sécurité. Après les procédures règlementaires, ils furent présentés devant le parquet où une information judiciaire a été ouverte à leurs encontre. Interrogé par journalistes sur le meurtre de son bébé et de son épouse, le terroriste a indiqué qu’il ne regrette pas de les avoir sacrifiés pour sauver les «Moudjahidines». En réponse à une deuxième question sur les bonnes conditions et sur l’accueil des plus humains qui leur a été réservé par les forces de sécurité, il répond, je cite : « Je n’ai pas besoin de la bonté des « Taghouts». Enlever-moi les menottes et donner moi une arme, je serais sans pitié avec eux, je vais les abattre un par un et ici même». Sans commentaire. En somme, comme nous l’avons dit à plusieurs reprises, la guerre contre le terrorisme ne sera gagnée que lorsque ce fléau sera est éradiqué à partir de ses racines.

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 21:18
Décès du journaliste Azzedine Salmia : presse en deuil à Khenchela

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http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-07/lnr.pdf

En ce début d’année 2016, la corporation de la presse a été endeuillé par le décès du journaliste Salmia Azzedine, l’un des collaborateurs de presse le plus brillant non seulement dans la wilaya de Khenchela mais à l’Est du pays.

Fils de hahid, le défunt a mis sa vie au service de l’administration algérienne, plus exactement les Domaines. M. Salmia a fait ses débuts avec le journal le Matin et a collaboré avec plusieurs titres dont le Quotidien d’Oran, Match (quotidien sportif du Soir d’Algérie) et le Midi Libre. Ceux qui ont côtoyé le défunt reconnaissent sa gentillesse, bonté, respects pour les autres et surtout son sens d’humeur. Tout au long de sa vie, M. Salmia a toujours été un «Plus» pour ses collègues de l’administration et ses confrères de la presse. Le défunt a toujours était en quelque sorte le «pompier», intervenant à chaque fois où il était nécessaire pour «éteindre le feu» à la suite des querelles et malentendus qui éclataient de temps à autre entre les représentants des organes de presse. A ce sujet, il a toujours réussi à rassembler la famille de la presse, disant je cite : «Mekene Walou, ce n’est pas grave, nous sommes tous des frères». La disparition de son épouse et la mère de ses enfants l'avait beaucoup affecté et n’a pas tardé à la rejoindre. Azzedine a quitté ce monde à l’âge de 62 ans, rejoignant les autres journalistes décédés à Khenchela, à savoir Bachir Hakkar, Messaoud Madi, Younès Djelal et autres. En ces circonstances douloureuses, la direction et les journalistes de la Nouvelle République présentent leurs sincères condoléances à la famille du défunt.f

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