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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 20:48
France : Un carré musulman vandalisé dans le département de Seine-et-Marne

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-19/lnr.pdf

individus ont vandalisé un carré musulman d'un cimetière communal située à Dammarie-les-Lys, dans le département de Seine-et-Marne, en banlieue parisienne. Plusieurs tombes de ce carré réservé aux musulmans ont été recouvertes de peinture rouge, a déploré le maire de cette commune.

Photo : En ces temps de violence, même les morts se font agressés

«Ces actes de vandalisme, que je condamne avec la plus grande fermeté sont inacceptables», a déclaré dans un communiqué Gilles Battail, le maire de Dammarie-les-Lys, au sud-est de Paris. «Les traces de peintures retrouvées ne comportaient aucun message ou symbole insultant à l'endroit de la communauté musulmane», a-t-il précisé. M. Battail a appelé «à ne pas céder aux discours de vengeance qui n'ont pas leur place dans la République», une allusion aux attentats qui ont frappé Paris en janvier et novembre. Une enquête de police a été ouverte après la dégradation de ces six tombes. «C'est désolant d'en arriver là», a réagi Abdallah Zekri, président de l'Observatoire de l'islamophobie, cité par l'AFP. «En s'attaquant aux morts, on blesse aussi les vivants et de tels actes mettent à mal le vivre ensemble dans un contexte déjà troublé», a-t-il estimé. «On a recensé entre 380 et 400 actes islamophobes en 2015» en France, a indiqué M. Zekri, anticipant sur le décompte officiel de son organisation, établi sur la base des plaintes et mains courantes déposées auprès des services de police et de gendarmerie, qui doit être arrêté le 22 janvier. En 2014, 136 actes avaient été recensés. L'Observatoire de l'islamophobie, composante du Conseil français du culte musulman, l'instance représentative des mosquées en France, avait fait état d'une augmentation des actes et menaces islamophobes en particulier après les attentats de janvier contre Charlie Hebdo et l'hyper cacher à Paris. Le «hic » est que ceux qui en veulent aux musulmans en raison des actes terroristes ignorent que les premières victimes de ces hordes sauvages. Que ces individus sachent que ce terrorisme qui a touché ces derniers temps la France a fait des ravages en Algérie. Plus de 200 000 Algériens ont été tués par ces fanatiques au nom de l’islam. Il est de même pour la Tunisie, l’Egypte, le Mali, la Syrie, l’Irak et plusieurs autres pays du monde.
Ce n’est pas la première fois qu’un cimetière musulman est vandalisé que ce soit en Ile-de-France ou ailleurs. Même des cimetières réservés aux chrétiens ou à la communauté juive en France ont subi également des dégradations par des intégristes qui justifient leurs actes ignobles au nom de l’islam. En principe, il devrait avoir un seul cimetière pour l’ensemble des citoyens qui vivent dans le même pays. Quel différence y a-t-il entre un mort de confession musulmane, chrétienne, juive, athée ou autre ? Nous sommes avant tout des êtres humains et je suis persuadé que le Bon Dieu ne fait pas de différence entre une personne de couleur noire, blanche ou d’une autre de confession musulmane, chrétienne ou autre religion. Même les personnes athées devraient être enterrées également dans le même cimetière car du côté religion, le Bon Dieu est le seul en mesure de demander des comptes à ses créatures

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LE JOURNAL DES INFOS
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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 19:54
Il y a  05 ans,  la Tunisie était l’une des meilleures destinations touristiques dans le monde et un havre de paix :  Les Tunisiens auraient-ils regretté l’époque Ben Ali ?

En raison de l’insécurité qui règne en Tunisie, au moins 50 Milles (Bilan officiel arrêté en 2013) Tunisiens et des milliers d’étrangers ont fui le pays alors que l’ensemble des pays dans le monde déconseillent à leurs ressortissants de se rendre en Tunisie.

"Photo : Les Tunisiens regrettent-ils l’époque de Ben Ali ?

La majorité des sites touristiques ont baissé leur rideau contraignant les patrons des hôtels et des complexes touristiques a renvoyé leur personnel. Pourtant, il y exactement 05 ans, la Tunisie était l’une des meilleures destinations touristiques dans le monde et un havre de paix. Depuis ledit «Printemps Arabe», plus de cinquante Milles Tunisiens ont fui leur pays. La situation sécuritaire qui prévaut a contraint également des milliers d’étrangers à quitter la Tunisie. Les attentats dont la Tunisie a fait l’objet a obligé les nombreux touristes qui se rendaient en Tunisie de changer de cap. Les complexes touristiques sont vides chose qui a contraint, la mise en congé de plusieurs dizaines de travailleurs. La majorité des agences touristiques en Europe ont déclaré qu’ils ne reçoivent plus de demande de réservation pour la destination de la Tunisie. Le tourisme, seul et unique ressource du pays a pesé très lourd sur l’économie de la Tunisie. « Nous vivions très bien à l’époque de Ben Ali et ce même s’il était un «dictateur » ou un «voleur» comme ils le prétendaient ceux qui nous ont promis des jours meilleurs pour ne pas dire le Paradis», nous a expliqué Anissa. « La Tunisie d’aujourd’hui n’est plus la Tunisie d’hier. Notre pays se dirige vers l’inconnu», a fait savoir un enseignant Tunisien. Ce dernier a ajouté que la Tunisie n’a jamais connu de terrorisme au temps de Ben Ali et nous n’avons aucun terroriste Tunisien ni à l’intérieur du pays et ni à l’étranger, a-t-il ajouté. Ecoutez M. Lotfi, /« Nous n’avons jamais cru qu’un Tunisien pourrait se transformer en une «Bombe» et ce fait exploser pour tuer ses frères. Il est de même pour Le nombre des Tunisiens qui activent dans les rangs de «Daech» et des autres organisations islamistes en Irak et en Syrie qui avoisine les 3000 terroristes et même plus. Ces derniers constituent un grand danger pour la Tunisie après leur retour au « Bled». Ils vont nous égorger tous». Les Tunisiens que nous avons interrogés sur la Tunisie d’avant et d’aujourd’hui ont déclaré qu’ils ne pourraient pas faire de comparaison. Pour eux, la Tunisie d'aujourd’hui, n’est pas celle «D’hier», c’est-à-dire l’époque de Bourguiba et de Zine El Abidine Ben Ali. Nos interlocuteurs ne voient pas de changement ou de meilleurs jours à l’avenir en Tunisie. « Ni Béji Caid Essebssi et ni une autre personnalité ne pourraient sortir la Tunisie de ce «Pétrin», ont-ils ajoutés.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 19:40
Le «Front du refus» anime un meeting populaire à Oued-Rhiou (Algérie) : Plusieurs dizaines de militants islamistes dont Ali Belhadj ont participé à ce rassemblement

Les dirigeants du «Front du refus» ont organisé un meeting populaire sur la place du 1er Novembre à Oued Rhiou située à environ 40 km du chef-lieu de wilaya Rélizane. Plusieurs dizaines d’islamistes dont le N° 2 de l’ex-Front Islamique du Salut (FIS) ont participé à ce rendez-vous pour commémorer selon eux, l’arrêt du processus électoral en 1992.

Le Front du refus est composé essentiellement des familles ayant des membres islamistes disparus durant la tragédie des années 1990. Selon des témoignages, ce rendez-vous a été préparé à l’avance. Des banderoles et des pancartes ont été confectionnées et l’endroit du meeting a été choisi par les organisateurs lors de leurs différentes réunions. Le jour (J), plusieurs banderoles et pancartes ont été brandies par les militants islamistes qui ont participé au meeting. Des femmes militantes en Hidjab ont enfilé des maillots portant des photos de leurs proches disparus durant la décennie noire. Comme fut dans les années 1990, les organisateurs du meeting se sont fait distinguer par leur va-et-vient, Caméscopes, appareils à photos et Caméras IPhone aux mains. Des livres du Coran ont été également brandis par plusieurs participants. Plusieurs orateurs se sont succédé à tour de rôle avant que la parole ne soit donnée à Ali Belhadj qui a donné un discours virulent de plus de 30 minutes. Après avoir récité des paroles religieuses habituelles, Ali Belhadj a indiqué qu’il avait répondu à une invitation en l’occasion de la commémoration du 11 janvier 1992, date de l’interruption du processus électoral. «Nous avons été invitées et nous avons répondu présent. Aujourd’hui, j’ai réussi à esquiver aux policiers et je suis prêts à répondre à toute invitation ou rassemblement de protestation», a indiqué Ali Belhadj au début de son discours. Durant son intervention qui a duré plus d’une trentaine de minutes, le N°2 de l’ex-front islamique du salut a tiré à boulets rouges sur les hauts officiers de l’armée, les accusant de tous les noms. Ce n’est pas la première fois que le premier responsable de la mort de près de 200 milles Algériens, s’en prend à l’institution militaire, qui a sauvé le pays de connaitre le même sort que l’Afghanistan, l’Irak, Libye ou le Yémen. Le responsable de la décennie noire a parlé de «Coup d’état» du 11 janvier 1992, faisant allusion à l’arrêt du processus électorale. Une façon pour justifier sa rébellion et celle de ces acolytes contre l’état et la création des groupes armés pour prendre le pouvoir par la force. Les Algériens ne sont dupes, ils savent très bien que le véritable Coup d’état a été préparé par son mouvement durant les années 1990. Pendant cette époque, les dirigeants du parti dissous avaient pour objectif l’élimination de la République et l’instauration d’un état islamique. C’est le même programme et la même idéologie des partis islamistes qui par l’instrumentalisation de l’islam voulaient s’accaparer du pouvoir. Ali Belhadj et consorts ont assuré à l’époque la politique aux groupes armés terroristes à savoir : Armé Islamique du Salut (AIS), Groupe Islamique Armé (GIA), Groupe Salafiste Pour la Prédication et le combat (GSPC) etc. Ces appellations ont été changées pour redevenir aujourd’hui, Al-Qaida au Maghreb Islamique (AQMI), Les signataires par le sang (Al Mourabitoune). Les terroristes de ces organisations armées criminelles étaient tous des militants de l’ex-Front Islamique du Salut, dirigées par Abassi Madani et Ali Belhadj. Si les appellations changent, l’idéologie et les objectifs sont les mêmes. Les crimes commis par ces fanatiques contre le peuple Algérien dans les années 1990 sont similaires aux massacres perpétrés aujourd’hui par le dit « Etat Islamique», plus connu de «Daech». Grâce aux sacrifices des éléments des forces de sécurité qui sont les «Enfants du peuple», le terrorisme a été vaincu et l’Algérie a été sauvée. Cet état de fait n’a pas été apprécié par Ali Belhadj et consorts qui continuent toujours de «Souffler sur les cendres» pour tenter de raviver les flammes éteintes il y’a plusieurs années. Même si cet état de fait est pour l’instant difficile à se réaliser, la vigilance s’impose. Le gouvernement doit agir pour ne pas tomber dans le laxisme ce qui profitera aux ennemis de la nation que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du pays. En plus de l’application stricte des lois de la République, une véritable lutte devrait s’accentuer contre l’intégrisme religieux, anti chambre du terrorisme.

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LE JOURNAL DES INFOS
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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 18:37
Retour sur l'arrêt du processus électoral en Algérie (1992) : «Entre le respect de la démocratie ou de sauver l’Algérie, le choix a été fait»

Cliquez sur le lien pour lire l'article sur le journal "La Nouvelle République" Page 17 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-14/lnr.pdf

S'exprimant pour la première fois sur les raisons de la démission de son époux, la veuve de l’ex- Président Chadli Bendjedid a apporté d’importants témoignages que le défunt a tenu d’emporter avec lui. Si Mme Halima a confirmé que Chadli Bendjedid a démissionné de son poste de son propre gré, elle a fait savoir que son mari a été contraint de remette le «tablier» par respect à la démocratie.
Pour le premier témoignage, l’ex- première dame de la République algérienne a «cloué le bec» à ceux qui ne cessent de répéter que le Président Chadli Bendjedid a été contraint par les forces armées de remettre sa démission. « Mon mari a démissionné avec conviction et à titre personnel», a indiqué Mme Halima. Cette dernière est revenue sur cette fameuse démission ajoutant que son époux a préféré quitter son poste refusant les propositions de ceux qui lui ont préconisé d’arrêter le processus électoral pour ne pas permettre aux islamistes de prendre le pouvoir. Selon Mme Halima, feu Bendjedid a voulu respecter la décision du peuple qui a voté en masse pour le Front Islamique du Salut. Allant à l’ opposer de cet état de fait, sera considéré comme une atteinte à la démocratie, a tenté d’expliquer Mme Halima. N’importe quel lecteur qui ne savait pas exactement ce qui s’est réellement passé en Algérie à cette époque pourrait résumer que l’ex-Président Chadli Bendjedid avait raison de ne pas interrompre le processus électoral, par respect aux valeurs et aux principes de la démocratie et du serment au nom de Dieu qu’il a tenu. Certains autres politiciens ayant les mêmes idées continuent jusqu’à aujourd’hui de «chanter» que la «décennie noire» aurait pu être été évitée, si toutefois, les rênes du pouvoir auraient été octroyées aux islamistes du Front Islamique du Salut (FIS). En réalité, l’arrêt des élections de 1992 a permis de sauvegarder non seulement la République mais surtout le pays. Ce sont ces raisons qui ont contraint à l’époque les hauts responsables en Algérie de faire le choix entre soit l’entrave à la démocratie et soit de sauver l’Algérie. Même si le deuxième choix a fait couler beaucoup d’encre et surtout beaucoup de sang, la République et l’Algérie ont été miraculeusement sauvés. Ceux qui regrettent et condamnent que les «clefs» du pays n’ont pas été remis à l’époque aux islamistes du Front Islamique du Salut, c’est comme ils voulaient dire aujourd’hui, qu’il serait préférable de laisser les sanguinaires de la dite «Etat Islamique» Daech, prendre le pouvoir en Syrie ou en Irak.
  1. Le «Coup d’état» visant à renverser la république a été décidé par le FIS, après le premier tour des élections législatives du 26 Décembre 1991.
Quelques heures seulement après la proclamation des résultats du premier tour des élections législatives du 26 décembre 1991, les dirigeants et les militants du FIS se sont rebellés contre les lois de la République. La Constitution qui leur a permis de participer aux élections, malgré qu’ils n’aient pas le droit (Voir l’art. 42 qui interdisait la création de partis politiques sur une base religieuse linguistique, raciale, de sexe corporatiste) a été rejetée par les dirigeants et les militants du Front Islamique du Salut». Faut-il rappeler à ceux qui ont peut-être oubliés ou qui faisaient semblant de ne pas le savoir que les dirigeants de l’ex-Fis étaient les premiers à entraver la démocratie. Qui a oublié les manifestations quotidiennes dans les rues de l’ensemble du territoire national, des militants du Front Islamique du Salut scandant, je cite : «La Mithak la Doustour, Kal Allah Kal Arrasoul» Traduction : « Ni Charte, Ni Constitution a dit le bon Dieu et son prophète». Plusieurs autres slogans de ces dirigeants et militants islamistes ont été scandés à savoir : Dawla Islamiya bla Ma Nvotiw» Traduction : «Nous voulons un Etat Islamique sans faire des élections». Au cours des manifestations les islamistes du Front Islamique du Salut ont brandi également des banderoles sur lesquelles, il a été écrit en langue Arabe: «Adémocratia Kofr», la démocratie est impie. L’un des dirigeants de ce parti Mohamed Saïd a même déclaré à la presse que ces élections seront les dernières en Algérie. Dans ces discours et ses déclarations à la presse, Abassi Madani, le Président du FIS a déclaré à plusieurs reprises qu’ils allaient «renvoyer à la maison» les policiers, gendarmes et les militaires. Ne s’arrêtant pas là, les dirigeants de ce parti ont même commencé à créer leur propre police «Chorta Islamique». A la place des éléments des forces de sécurité, le FIS envisageait de les remplacer par des gardiens de la Révolution, issus uniquement de leurs militants et sympathisants.
  1. Le FIS a envisagé d’exterminer plus de 6 millions d’intellectuels, journalistes et éléments des forces de sécurité, hostiles à l’instauration d’un Etat islamique
La violence des militants de ce parti a commencé avant même qu’ils ne soient autorisés à former un gouvernement. Les jeunes filles ont été sommées d’enfiler le hidjab. Ceux qui avaient refusé ont été agressées alors que plusieurs autres ont été défigurées à l’aide de l’acide. Les patrons des salles de cinéma ont reçu l’ordre de baisser les rideaux. Il est de même pour les spectacles des pièces théâtrales qui ont été interdits et forcés de fermer. Plusieurs propriétaires des salons de coiffures-femmes ont été avertis sous les menaces de fermer leurs boutiques. On se souvient des images de plusieurs journalistes dont ceux de l’ENTV qui ont été pris à partie par des militants du Front Islamique du Salut alors qu’ils étaient devant la salle de théâtre à Alger. Durant cette nuit, de nombreux éléments du FIS ont employé la force pour annuler la représentation d’une pièce théâtrale dans la capitale. Selon plusieurs sources proches du parti dissous, les dirigeants de ce mouvement ont envisagé d’éliminer plus de six millions d’intellectuels et militaires algériens hostiles à l’instauration d’un Etat islamique dans le pays. L’Algérie a évité un scénario similaire à celui de la révolution iranienne de 1979. Selon des historiens, après la prise du pouvoir en Iran par les islamistes, 35 généraux et 25 colonels et 20 commandants de l’armée ont été exécutés alors que près de 8 000 opposants ont connu le même sort.
  1. De nombreux émirs et chefs d’organisations internationales islamistes dont Ben Laden étaient attendus en Algérie
Après la proclamation des résultats législatifs en faveur du Front Islamique du salut, des chefs et organisations internationales islamistes étaient sur le point de rejoindre Rachad Al Ghannouchi et compagnie. Le leader du parti d’Ennahda tunisienne en exil était déjà à Alger avec plusieurs islamistes venus des quatre coins du monde. L’émir d’Al-Qaïda Oussama Ben Laden qui était à l’époque au Soudan s’apprêtait à regagné à Alger. Il a été contrant de changer de cap et de repartir vers l’Afghanistan après l’annulation des élections remportées par le FIS. Ouvrons-ici une parenthèse pour dire que la venue de Ben Laden à Alger, c’est l’Algérie qui aurait subi les bombardements de la coalition en lieu et place de l’Afghanistan après les attentats du 11 septembre 2001, revendiqué par Al-Qaida et son émir Oussama Ben Laden. La démission du président Chadli Bendjedid a facilité l’arrêt du processus électoral
  1. Alors que le pays se dirigeait vers la dérive, le Président Chadli Bendjedid a annoncé sa démission à travers les écrans de la télévision, le 11 Janvier 1992.
Le défunt a justifié sa démission comme étant un sacrifice pour préserver l’ordre public et l’unité nationale. Chadli a ajouté, je cite : Devant de graves développements, conscient de mes responsabilités, j'estime que la seule solution à la crise actuelle réside dans la nécessité de me retirer de la scène politique. Pour cela, « je renonce, à compter de ce jour, à mes fonctions de président de la République. Le même jour, il a été décidé de l’annulation du second tour des élections législatives, prévue le 16 janvier du même mois. Pour combler à ce vide et dans l’attente d’organiser des élections présidentielles, le haut conseil de sécurité a décidé de désigner un haut comité d’état (HCA).
  1. Malgré une dizaine d’années pleine de sang, le pays a été sauvé
Pour rétablir l’ordre dans le pays, les Algériens ont payé un lourd tribut : Plus de 200 mille morts et de près de 6 000 disparus sans compter les femmes violées et les enfants assassinés ainsi que les pertes subies en économie. Si l’arrêt du processus électoral était comme le prétendait certain «Une atteinte à la démocratie», il a en revanche sauvé l’Algérie de connaitre le même scénario afghan, irakien ou iranien. Notre confrère M. Ait Zaouche nous a rappelés, la fameuse déclaration de Slimane Amirat déclarant, je cite : « Si j'avais à choisir entre la démocratie et l'Algérie, je choisirais l'Algérie». Le choix de l’Algérie a été préféré à la démocratie et le pays a été sauvé.
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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 19:15
Algérie : Inauguration de la nouvelle cour de justice

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 08:

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-12/lnr.pdf

Comme nous l’avons annoncé dans notre édition du 25 décembre 2015, le ministre de la Justice, garde des Sceaux s’est rendu dans la wilaya de Mila où il a procédé à l’inauguration du nouveau siège provisoire, abritant la nouvelle cour de justice.

Au cours d’une cérémonie organisée au siège de l’ex-daïra, Tayeb Louh a procédé officiellement à l’installation du procureur général et du président de la cour de la wilaya de Mila. Selon des sources généralement dignes de foi, le coût des aménagements apportés au siège de l’ex -daïra, qui désormais abritera la cour de Mila, a été estimé à plus de 3,7 milliards de centimes. Sur place, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, a procédé au nom du Président de la République à l’installation de Djebari Abdelmadjid et de Boubetra Abdelmalek, respectivement en qualité de procureur général et Président de la cour de la wilaya de Mila. Au niveau de la nouvelle cour de justice, Tayeb Louh a rencontré les avocats de cette wilaya avec lesquels il a eu des entretiens. Le ministre a lancé un message aux citoyens, les incitant à trouver des solutions à leurs problèmes par le biais de la justice, loin de toute violence, qu’il soit verbale ou physique. Cette nouvelle structure est un important acquis pour la population de la wilaya de Mila qui désormais n’aura plus besoin de se rendre à Constantine. En revanche, la nouvelle structure de justice désengorgera pour beaucoup la cour de Constantine des nombreuses activités judiciaires liées aux habitants de la région de Mila. Après la wilaya de Mila, le ministre de la Justice est attendu à Khenchela, probablement aujourd’hui, où il devrait inaugurer la nouvelle cour de justice de cette Wilaya. Comme ce fut le cas pour la wilaya de Mila, la cour de justice de Khenchela sera implantée provisoirement dans des locaux du tribunal de cette ville, et ce, dans l’attente du siège officiel en voie d’achèvement.

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LE JOURNAL DES INFOS
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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 13:50
Asouggas Ameggas Ayttma Isttma

Azul Fellawen aytma d isettma.

Aseggas Ameggaz n Chawiyen, lekbayel, Imzabiyen, Itterguiyenne. Bonne et heureuse année et meilleurs vœux à toute et à tous

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 18:57
Endoctrinement, violence et barbarie extrême :  Un «Djihadiste» abat sa propre mère

Le temps a fini par nous donner raison au sujet de l’endoctrinement et de la barbarie extrême commis par ceux qui instrumentalisent l’islam à des fins politiques et autres. L’exemple nous vient aujourd’hui de la ville Syrienne de Raqqa où un «Djihadiste» de 40 ans activant dans les rangs de ladite «Etat Islamique» a exécuté froidement sa propre mère et en » plein public.

Photo : Pour ses fanatiques, il y a un seul projet : La mort

Selon l’Observatoire syrien pour les droits de l’homme, le «Djihadiste» a commis ce crime en présence d’une centaine de personne devant le bureau de poste de Raqqa où sa mère travaillait. La même source a ajouté que la maman du jeune homme était déjà accusée d’apostasie par le groupe Daesh en raison de son refus de partager leur diabolique idéologie.» Ce crime est une preuve réelle de ce que nous avons donnés dans nos précédentes éditions sur l’endoctrinement et sur la barbarie des islamistes qui ne reculent devant rien et peuvent tuer leur propre parent. Ce criminel a tué sa maman au nom de l’islam ne savant certainement pas que le Bon Dieu à travers le Coran disait à propos des parents, je cite : Ton seigneur (Le Bon Dieu) t’ordonne de bien traiter ton père et ta mère. Et si l’un d’eux ou tous le deux atteignent auprès de toi, un âge avancé ne le leur dit pas « Ouf ou Fi». Ne leur manque pas de respect, adresse-leur des paroles affectueuses. Et par miséricorde, fais preuve à leur égard d’humilité et adresse à Dieu cette prière « Seigneur ! Sois miséricordieux envers eux comme ils l’ont été envers moi, quand ils m’ont élevé tout petit». Des milliers de Hadiths glorifient les parents comme celui rapporté par Al Bukhari et Mouslim qui démontre que la religion reconnait clairement la prééminence de la maman sur le Papa, écoutons un Hadith, rapporté par Mouslim : Un jour, un homme a demandé au prophète de lui faire connaitre la personne la plus digne pour lui tenir compagnie. Le messager d’Allah a répondu sans autre explication «Ta mère». L’homme demanda : Et ensuite? Le prophète répond encore une fois : «Ta mère». Le même homme repose une dernière fois : Et ensuite ? Le eyMessager de Dieu, répond : « Ton père». Les mêmes paroles qui demandent au respect des parents nous les retrouvons dans la Bible, la Thora et dans l’ensemble des autres livres sacrés. Par ce crime horrible, l’assassin de Raqqa et ses acolytes démontrent qu’ils ne croient même pas au Bon Dieu, à l’islam ou à une quelconque religion du moment qu’ils ne respectent leurs paroles. De tels faits ne sont pas les premiers du genre, plusieurs extrémistes activant dans les rangs des groupes armés islamistes ont exécutés leurs enfants, épouses et même leurs propres parents. Durant la décennie noire, un islamiste armé à également assassiné son bébé et son épouse alors qu’il se trouvait en compagnie de plusieurs autres «Djihadistes» dans une grotte. Les faits : Alors que les militaires effectués un ratissage dans une zone montagneuse située dans l’Est Algérien, un groupe terroriste s’est enfui au niveau d’une Casemate, genre de refuge utilisé par les «Djihadiste». A l’approche des forces de sécurité, un bébé d’un terroriste qui était dans les bras de sa maman ne s’arrêtait pas de pleurer. Les acolytes du terroriste ont demandé au terroriste de voir avec sa femme pour calmer le bébé pour ne pas attirer l’attention des militaires. Selon le récit d’un terroriste, les tentatives du père et de la maman pour calmer le bébé sont restées vaines. Cet état de fait a contraint le «Djihadiste» d’enlever son bébé des bras de son épouse, tout en lui disant qu’il allait le faire taire. Le terroriste se retira dans un coin avec le bébé, ce dernier s’arrêta immédiatement de pleurer. Le père déposa le bébé dans le même coin avant de rejoindre ses camarades qui surveillaient l’avancée des militaires. Quelques minutes après, la maman a profité de l’occupation de son mari pour aller voir son bébé. La pauvre maman qui ne s’attendait pas de voir son bébé dans un tel état (La gorge tranchée), n’a pas réussi à retenir ses émotions, s’est mise à hurler et à se griffer le visage. Elle fut rapidement descendue à terre par son mari avant qu’elle ne subit le même sort que son bébé. Finalement, le refuge a été découvert par les forces de sécurité mais refusèrent de se rendre. Un accrochage de plusieurs heures a opposé les deux camps avant que les terroristes qui n’avaient plus de munitions ont décidé de se rendre. Emmenés dans une caserne, les éléments du groupe armé ont reçu les premiers soins, invités à prendre une douche et à enfiler des vêtements neufs offerts par les forces de sécurité. Après les procédures règlementaires, ils furent présentés devant le parquet où une information judiciaire a été ouverte à leurs encontre. Interrogé par journalistes sur le meurtre de son bébé et de son épouse, le terroriste a indiqué qu’il ne regrette pas de les avoir sacrifiés pour sauver les «Moudjahidines». En réponse à une deuxième question sur les bonnes conditions et sur l’accueil des plus humains qui leur a été réservé par les forces de sécurité, il répond, je cite : « Je n’ai pas besoin de la bonté des « Taghouts». Enlever-moi les menottes et donner moi une arme, je serais sans pitié avec eux, je vais les abattre un par un et ici même». Sans commentaire. En somme, comme nous l’avons dit à plusieurs reprises, la guerre contre le terrorisme ne sera gagnée que lorsque ce fléau sera est éradiqué à partir de ses racines.

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LE JOURNAL DES INFOS
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 21:18
Décès du journaliste Azzedine Salmia : presse en deuil à Khenchela

Cliquez pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page : "Echos"

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-07/lnr.pdf

En ce début d’année 2016, la corporation de la presse a été endeuillé par le décès du journaliste Salmia Azzedine, l’un des collaborateurs de presse le plus brillant non seulement dans la wilaya de Khenchela mais à l’Est du pays.

Fils de hahid, le défunt a mis sa vie au service de l’administration algérienne, plus exactement les Domaines. M. Salmia a fait ses débuts avec le journal le Matin et a collaboré avec plusieurs titres dont le Quotidien d’Oran, Match (quotidien sportif du Soir d’Algérie) et le Midi Libre. Ceux qui ont côtoyé le défunt reconnaissent sa gentillesse, bonté, respects pour les autres et surtout son sens d’humeur. Tout au long de sa vie, M. Salmia a toujours été un «Plus» pour ses collègues de l’administration et ses confrères de la presse. Le défunt a toujours était en quelque sorte le «pompier», intervenant à chaque fois où il était nécessaire pour «éteindre le feu» à la suite des querelles et malentendus qui éclataient de temps à autre entre les représentants des organes de presse. A ce sujet, il a toujours réussi à rassembler la famille de la presse, disant je cite : «Mekene Walou, ce n’est pas grave, nous sommes tous des frères». La disparition de son épouse et la mère de ses enfants l'avait beaucoup affecté et n’a pas tardé à la rejoindre. Azzedine a quitté ce monde à l’âge de 62 ans, rejoignant les autres journalistes décédés à Khenchela, à savoir Bachir Hakkar, Messaoud Madi, Younès Djelal et autres. En ces circonstances douloureuses, la direction et les journalistes de la Nouvelle République présentent leurs sincères condoléances à la famille du défunt.f

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 22:05
Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Batna :  Pas moins de 60 greffes de reins sont programmés pour l’année 2016

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le Journal "La nouvelle République" page 16 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-05/lnr.pdf

Il y a neuf mois de cela, exactement le 31 mars 2014, le staff médical du centre hospitalier universitaire de Batna (CHU) a relevé le défi et a réussi la première transplantation rénale dans cet hospice. Après la transplantation de 64 greffes (dont 14 en 2014), le directeur du CHU M. Benkhedim Laïd et l’équipe médicale ont décidé de passer à la vitesse supérieure en programmant 60 greffes au cours de cette année en cours.

Photo : Plusieurs chirurgiens et personnel médical du CHU de Batna ont été honorés pour les efforts déployés au service des malades.

Le premier responsable de cette structure M. Benkhedim Laid a honoré le personnel médical qui avait encadré les transplantations des greffes rénales au cours d’une cérémonie organisée au niveau du centre hospitalier universitaire de Batna. Il est de même pour une vingtaine de patient qui avait subi la transplantation de greffe rénale. S’exprimant en marge de cette cérémonie, le professeur Boughroura Ahmed, chef de service néphrologie du centre hospitalier universitaire de Batna a indiqué que pas moins de de 60 greffes de rein sont programmées pour l’année 2016. A ce même sujet, le professeur Boughroura a ajouté, je cite : « Encouragée et confortée" par le succès des cinquante (50) interventions déjà pratiquées au CHU de Batna cette année, l’équipe médicale de cet établissement prévoit "lancer l’opération de prélèvement de reins sur des sujets décédés à partir de l’année 2016.» Dans ce même cadre, M. Boughroura a indiqué que la périodicité de ces interventions chirurgicales "pointues" sera revue à la hausse pour passer à deux opérations chaque semaine. Il a en outre précisé que les transplantations programmées marqueront une "évolution notable" dans ce type d’interventions dès lors que 64 greffes de rein au total ont été effectuées avec succès depuis le 30 mars 2014 au profit d’insuffisants rénaux. Une centaine de dossiers relatifs à des transplantations rénales, provenant de la wilaya de Batna et des régions limitrophes, est aujourd’hui enregistré au service de néphrologie du CHU de Batna pour permettre aux malades d’être programmés à partir de cette année, a-t-il conclu. De son côté le Pr. Hocine Chaouch, chef de service de chirurgie thoracique et cardio-vasculaire au CHU Mustapha-Bacha d’Alger, a tenu, à cette occasion, à mettre l’accent sur les efforts méritoires du jeune staff médical, estimant que le CHU de Batna a consolidé cette année sa position comme le premier établissement médical national en matière de greffe d’organes en réalisant à lui seul, le tiers du nombre de greffes effectuées sur le plan national. Par ailleurs, le directeur du CHU de Batna, M. Laïd Benkhedim, a estimé que "la particularité de ces greffes de rein effectuées avec succès, réside dans le fait qu’elle a été pratiquée par une équipe algérienne, permettant d’augmenter significativement le nombre de greffes en provenance de donneurs vivants, et de pallier la difficulté liée à la rareté des organes". Depuis l’installation de M. Benkhedim à la tête du centre universitaire de Batna, la situation à beaucoup évoluée pratiquement dans l’ensemble des services, ont indiqué la majorité du personnel médical et paramédical avec qui nous nous sommes entretenus. Il est de même pour plusieurs patients qui ont exprimé leur satisfaction quant à la prise en charge du malade dans cette structure hospitalière.

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LE JOURNAL DES INFOS
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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 20:47
L’Arabie Saoudite ouvre la nouvelle année 2016 par un bain de sang :   47 prisonniers décapités

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF su le journal "La Nouvelle République" Page 06:

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-03/lnr.pdf

Les autorités Saoudiennes ont ouvert la nouvelle année 2016 par un bain de sang en procédant à l’exécution par décapitation de 47 personnes accusées de terrorisme. Les exécutions ont été perpétrées à l’aube à travers 12 régions du pays, a indiqué un communiqué du Ministère de l’intérieur Saoudien.

Photo : Les exécutions inhumaines et barbares à l’aide de sabre ont été souvent dénoncées et condamnés par les organisations des droits de l’homme dans le monde.

Selon le communiqué du Ministère de l’intérieur Saoudien, la majorité des personnes exécutées (45) sont des Saoudiens. Les deux autres individus exécutés sont des ressortissants Egyptien et Tchadien. «L'Arabie saoudite a procédé à l'exécution de 47 personnes dont un imam chiite, Nimr al Nimrits, pour des faits de terrorisme. La plupart des personnes exécutées étaient impliquées dans une série d'attaques organisées par Al Qaïda entre 2003 et 2006». Justifiant ces exécutions, les autorités Saoudiennes ont ajouté que l’élimination physique de ces personnes a été effectué conformément à la «Charia» loi Islamique, citant «Al-Qasas». Dans la loi islamique, notamment le verset coranique N° 28, ledit «Al-Qassas» est expliqué comme suit : « Rendre justice aux victimes en infligeant le même châtiment à leurs assaillants ou agresseurs. Explication : Une personne à l’origine de la perte d’un œil ou d’un membre du corps d’une autre devrait également subir le même sort. Il est de même pour celui qui a tué devrait également être tué, selon la loi islamique. Pourtant certaines personnes qui avaient été exécutées hier par les autorités Saoudiennes n’ont pas tuées de personne. Pour justifier cet état de fait, lesdits Oulémas et les médias proches du pouvoir Saoudien ont expliqué que la même sentence citée dans le verset coranique d’AL-Qassas, s’applique également selon eux, contre les individus à l’origine des incitations à la violence et au meurtre. Contrairement aux autorités Saoudiennes, plusieurs voix se sont élevées condamnant ces exécutions et accusant les dirigeants de Ryad d’avoir assassiné des opposants et des innocents. Plusieurs organisations liées à l’opposition Saoudienne, antigouvernementales et des droits de l’homme ont également condamnés l’exécution des prisonniers par les autorités Saoudiennes. «Ryad a éliminé ces personnes uniquement par ce qu’elles étaient des opposants ou par le fait qu’elles étaient des Saoudiens mais du courant «Chiites». C’est le cas de l’imam Nimr et qui dans le passé le régime Iranien a appelé à sa libération et aurait même menacé Doha si toutefois, il sera était exécuté. Dans une conférence de presse, des représentants du Ministère de l’intérieur Saoudiens ont indiqué que sur les 47 personnes exécutées 04 seulement ont été tuées par balles. Pour les 43 autres personnes, elles ont été décapitées à l’aide de sabre, a conclu, le représentant du Ministre de l’intérieur Saoudien.

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