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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 20:13
Algérie : Un débat par visioconférence organisée au CHU de Constantine

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal La Nouvelle République :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-03/lnr.pdf

Les praticiens du secteur de la santé des wilayas de Constantine et de Biskra ont mené un débat par l’intermédiaire d’une «Visioconférence» organisée au centre hospitalier universitaire de Constantine. Cet important rendez-vous de santé appelé «Télémédecine» a été consacrée cette fois-ci aux soins orthopédiques.

Les organisateurs de cette conférence par l’intermédiaire de la «Vidéotéléphonie» a porté sur l’étude de quatre dossiers de patients, nécessitant des soins orthopédiques. Un débat a mis aux prises les médecins de l’hôpital de Biskra avec leurs confrères de Constantine. Au cours d’un débat mené par visioconférence, marquée par une qualité d’image irréprochable et un son parfaitement audible, le Pr Mahdjoub Bouzitouna, chef du service d’orthopédie du CHU de Constantine, s’est entretenu avec les médecins de l’hôpital de Biskra, détaillant avec eux les cas présentés, les problèmes diagnostiques et thérapeutiques, avant de les orienter sur la thérapie à suivre. Le principal avantage de la télémédecine réside dans le fait que ce procédé "permet d’étudier à distance des dossiers de patients résidant dans les zones éloignées au sud du pays", a souligné le Pr Bouzitouna dans une déclaration à la presse, précisant que les malades en question "font l’économie d’un déplacement jusque dans le nord du pays". De plus, cette technique "favorise les échanges entre praticiens autour de différentes disciplines médicales", a-t-il ajouté, faisant savoir que d’autres débats par télémédecine sont programmés dès la semaine prochaine par le CHU avec plusieurs établissements de santé du Sud autour de cas relevant des spécialités de l’urologie et de la chirurgie pédiatrique. De son côté, le responsable de la communication du CHU, M. Kabouche Abdelaziz a déclaré que cette séance de télémédecine s’inscrit dans le cadre de la convention de jumelage liant le centre hospitalier universitaire de Constantine et l’hôpital de Biskra. D’autres séances de Visioconférence seront programmées avec plusieurs structures de santé dans les jours à venir dans le cadre de jumelage..

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LE JOURNAL DES INFOS
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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 19:44
Lutte antiterroriste en Algérie : Bilan de l'année  positif des forces de sécurité

CAliquez sur le lien pour lire en PDF l'article sur le journal Page 1 et 3 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-01-03/lnr.pdf

Les forces de sécurité ont enregistré durant l’année précédente 2015, un bilan positif dans la lutte antiterroriste. De nombreux criminels ont été éliminés, des réseaux dormants démantelés et une quantité d’armes de guerre ont été récupérés. Malheureusement, cet de fait est insuffisant pour le détruire définitivement car le terrorisme ne pourrait être éradiqué qu’à partir de ces racines.

Depuis le mois de janvier dernier, 126 terroristes (70 abattus, 36 arrêtés et 20 repentis) ont été mis hors d'état de nuire sur l'ensemble du territoire. Le bilan fait ressortir aussi l'arrestation de 97 membres de soutien et la récupération de 225 armes de guerre, ainsi que le démantèlement de 354 casemates et la destruction de 830 engins explosifs de fabrication artisanale. Concernant la lutte contre le crime organisé, on note l'arrestation de 1.195 personnes, ainsi que la saisie de 314 armes de guerre et de lots de munitions de différents calibres. Cette détermination à combattre le terrorisme, c'est le chef d'état-major de l'ANP, le général de corps d’Armée Ahmed Gaid Salah qui l'a réaffirmé lui-même en faisant valoir que l'Algérie a déployé des "forces et des moyens considérables pour renforcer les dispositifs de défense et de protection de ses frontières et pour lutter efficacement contre le terrorisme et la criminalité organisée transfrontalière". L'expérience algérienne dans la lutte contre le terrorisme, devait être portée à la connaissance de la communauté internationale, confrontée plus que jamais au phénomène du terrorisme transnational, et c'est ce qui fut fait en 2015 avec la remise au système onusien d'un manuel sur le concept de la "dé-radicalisation" et la lutte contre l'extrémisme violent. Ainsi familière du combat contre le terrorisme pour l'avoir vécu dans sa chair, l'Algérie est devenue peu à peu un partenaire incontournable dans ce domaine désormais à portée internationale. Consultée par les pays voisins, africains, arabes ou surtout par les puissances occidentales, qui ont découvert tardivement les effets dévastateurs de ce phénomène universel, l'Algérie a multiplié en 2015 les approches en coopération avec ses partenaires pour la restauration de la paix dans les différents foyers de tension touchés par la guerre et le terrorisme. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry n'a pas manqué récemment de saluer le rôle "constructif" et "bénéfique" de l'Algérie dans la lutte mondiale contre le terrorisme, exprimant la disposition de son pays à travailler en "étroite collaboration" avec l'Algérie dans ce domaine. De son côté, le président russe Vladimir Poutine s'est félicité fin octobre dans un message au président Bouteflika, que l'Algérie soit "un des Etats influents du monde musulman", exprimant la disponibilité de son pays à collaborer étroitement avec l'Algérie sur différentes questions régionales et internationales, notamment le règlement de la crise syrienne et la lutte contre le terrorisme. Il faut dire que l'Algérie et de nombreux pays et organisations internationales se sont montrés cette année encore plus préoccupées par l'aggravation de la menace terroriste et les risques sérieux qu'elle fait peser sur la paix et la sécurité régionales et internationales, ce qui nécessite une riposte "globale", une stratégie "cohérente" et au long cours ainsi que des "synergies" entre les pays engagés contre ce fléau. Au lendemain notamment des attentats de Paris et de Bamako, l'Algérie a tout naturellement exprimé sa solidarité aux Français et aux Maliens et appelé à renforcer la coopération contre le terrorisme. "Ce fléau appelle une réaction solidaire de toute la communauté internationale, sous l'égide des Nations Unies, une réaction qui se doit également d'être lucide pour éviter une fracture civilisationnelle à travers le monde et à l'intérieur des pays, ce qui est l'un des buts recherchés par les commanditaires du terrorisme", a plaidé à l'occasion le président Bouteflika. L'adoption récente par le Conseil de sécurité de l'ONU d'une résolution appelant à l'action résolue contre l'organisation terroriste autoproclamée "Etat islamique" (EI/Daech) est venue conforter la position de l'Algérie en faveur d'une "riposte globale" et déterminée. Cheval de bataille de l'Algérie en matière de lutte collective contre la terreur, le principe d'une coordination internationale par l'assèchement des sources de financement du terrorisme, l'interdiction du paiement de rançons et la lutte implacable contre les trafics d'armes et de drogue a fini par s'imposer comme une nécessité absolue au fil des drames vécus en direct par l'humanité au cours de l'année qui s'achève. En somme, le terrorisme en Algérie a été grièvement blessé, il agonise et ne lui reste que de l’achever. La balle se trouve dans le camp des politiciens qui sont dans l’obligation d’instaurer une politique adéquate et durable afin de le détruire définitivement à partir de ses racines

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 17:55
Reporters Sans Frontières (RSF) déplore le manque d’implication des Etats dans la protection de la presse

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF, rendez-vous page 06 :

​http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-12-30/lnr.pdf,
Dans un bilan établi par Reporters sans frontières (RSF), 110 journalistes ont été tués dans l’exercice ou en raison de leurs fonctions. L’organisation déplore le manque d’implication de certains États dans la protection des représentants de la presse et demande une “réaction à la hauteur de l’urgence”.
Au cours de l’année 2015, Reporters sans frontières (RSF) a recensé 110 journalistes tués en raison de leur métier ou décédés de morts suspectes. Pour 67 d’entre eux, l’organisation est en mesure d’affirmer de manière formelle qu’ils ont été tués en raison de leur profession ou dans l’exercice de leur mission, soit un total de 787 depuis 2005. Les autres cas font l’objet de suspicions. A ces chiffres s’ajoutent 27 journalistes citoyens et 7 collaborateurs de médias tués. Cette situation préoccupante est imputable à une violence délibérée contre les journalistes, et témoigne de l’échec des initiatives en faveur de leur protection. Parmi les pays les plus meurtriers pour les journalistes en 2015, un pays européen, la France, figure au troisième rang, après l’Inde et l’Irak. L’attaque perpétrée en janvier contre Charlie Hebdo participe à l’inversion de la tendance de 2014 où deux tiers des reporters tués dans le monde l’avaient été en zones de conflits. Cette année, au contraire, deux tiers des journalistes tués l’ont été “en temps de paix”. “Il est impératif de mettre en place un mécanisme concret pour l’application du droit international sur la protection des journalistes, a déclaré Christophe Deloire, secrétaire général de l’organisation. Aujourd’hui, des groupes non étatiques perpètrent des exactions ciblées contre les journalistes, tandis que de trop nombreux États ne respectent pas leurs obligations. Les 110 reporters tués cette année doivent générer des réactions à hauteur de l’urgence : un représentant spécial pour la protection des journalistes auprès du secrétaire général des Nations Unies doit être nommé sans tarder.” Dans son rapport annuel sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité, le 6 août 2015, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon s’alarmait de cette situation : “je suis profondément inquiet par l’incapacité à réduire la fréquence et l’ampleur des violences ciblées auxquelles sont confrontées les journalistes et l’impunité presque absolue pour de tels crimes.” Pour répondre à la persistance et la diversité des risques encourus par les journalistes, RSF a publié le 15 décembre 2015, en partenariat avec l’Unesco, une édition revue et corrigée du guide pratique de sécurité pour les journalistes. Établi chaque année depuis 20 ans par RSF, le bilan annuel des exactions contre les journalistes s’appuie sur des données précises, collectées grâce à l’activité de veille de l’organisation. Le "Committee to Protect Journalists", basé à New York, publie son propre bilan le même jour. Pour rappel seulement, le nombre des journalistes et collaborateurs de presse assassinés en Algérie au cours de la décennie noire avoisine celui annoncé par RSF en 2015, non pas dans un seul pays mais dans le monde
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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 18:25
Algérie : Ali Benhadj s’est réuni avec les siens à El-Affroun (Blida)

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PFD sur le journal "La nouvelle République" Page 08 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-12-29/lnr.pdf

Empêché par les services de sécurité de tenir des prêches au niveau de la mosquée «d’Al Wafa Bil Ahd» à Kouba (Alger), Ali Benhadj a profité d’une fête de naissance organisée par un membre du FIS dissous pour se réunir avec les siens dans la ville d’El-Affroun, située à une trentaine de kilomètres du chef-lieu de wilaya, Blida.

Plus d’une cinquantaine de membres et cadres du parti dissous (FIS) ont participé à ce rendez-vous et répondu à l’invitation de l’un des leurs qui avait organisé une fête de naissance chez lui à El-Affroun. Les invités, tous des barbus et portant des tenus islamistes, ont rejoint le foyer de leur compagnon avant l’arrivée de Ali Benhadj. Le lieutenant d’Abassi Madani fut, quant à lui, accueilli en grande pompe à son arrivée au domicile de son militant. Pour des considérations politiciennes et propagandistes, les militants de l’ex-Front islamique dissous se sont donnés l’accolade et échangés les embrassades sous les objectifs de leurs camescopes, caméras de téléphones portables et les crépitements des flashes des appareils photos. Aucune information n’a filtré sur ce qu’a été dit lors de la dégustation de la «tamina», gâteaux et du repas qui ont été servis pour les convives. Quelques instants après, la fête de naissance s’est reconvertie en un rassemblement politique et tout le monde a rejoint le garage transformé pour la circonstance en une salle de réunions. A l’intérieur du garage, les invités ont pris place sur des chaises en plastique alors qu’Ali Belhadj, cartable à la main et accompagné de deux cadres de son mouvement, s’est installé derrière quelques tables en l’absence de pupitre. Prenant la parole, le n°2 de l’ex-Front islamique dissous a commencé par expliquer les règles de la dite «Al-Aqiqa» (le sacrifice), une sunna célébrée par les islamistes, notamment les salafistes. Ali Belhadj n’a pas dit un mot sur le nombre exact des moutons qui ont été sacrifiés ou sur la date de la naissance du bébé. Par la suite, le vice-président de l’ex-Fis est rentré dans le vif du sujet pour s’attaquer au pouvoir. Après avoir condamné ses interpellations, le privant selon lui d’accomplir les grandes prières d’El Joumaâ, Belhadj n’a épargné pratiquement aucun membre du gouvernement. Même le président de la République n’a pas été épargné du venin de celui qui est à l’origine de la mort des milliers d’Algériens dans les années de braise (1990). Nous ne savons pas comment ce rassemblement a pu se tenir. Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons pris attache avec la cellule de communication et des relations publiques de la sûreté de wilaya de Blida. «Nous n’avons pas d’information à ce sujet», nous a répondu notre interlocutrice. Interrogé à ce sujet, le chargé de communication de la wilaya de Blida n’a rien trouvé d’autre que de nous raccrocher au nez. Nous avons tenté de le joindre par le biais des 4 chiffres, en vain.

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 21:12
Al-Qaida (AQMI) confirme la mort du n°2 de l’organisation terroriste

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal Page 06 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-12-28/lnr.pdf

Par le biais de ses nombreux comptes ouverts sur les réseaux sociaux, Al-Qaïda au Maghreb islamique, Aqmi, a confirmé la mort de Z. Rachid alias «Abou Al Hassan El Bouleydi», le n°2 de l’organisation et le bras droit de l’émir d’Abdelmalek Droudkel, alias Abou-Moussaab Abdelwadoud.

Rachid Abou El Hassan Al Bouleydi au centre de la photo.

La confirmation de la mort de ce vétéran du terrorisme intervient 24H après le communiqué du Ministère de la défense nationale annonçant la mise hors d’état de nuire de ce dangereux individu en compagnie d’un autre terroriste par les forces de sécurité près d’Azzefoun (Voir notre précédente édition du 26 Décembre 2015).
Présentant son chef comme un étant un «Moudjahid-Martyr», l’organisation criminelle a ajouté que son leader a été abattu par les Apostats «Murtadine», faisant allusion aux éléments de l’armée nationale populaire (ANP) au lieudit «Bounaamane en Kabylie. Pourtant ces fanatiques savent très bien que les membres de l’ANP et les autres éléments des forces de sécurité ne sont que les enfants du peuple et ne font que leur travail au niveau d’une institution qui est le plus grand pilier sur lequel repose le pays. L’information et la confirmation de la mort de l’un des dirigeants d’Aqmi ont été reprises par également par les milliers des sites islamistes et «Djihadistes». Il est de même pour les militants et les sympathisants de cette organisation criminelle qui à travers les réseaux sociaux ont également commenté la mort de Rachid El Bouleydi à qui ils ont rendu hommage. Des hommages, louanges et même des Condoléances ont été insérés par ces derniers sur leurs sites et comptes Facebook, Twitter et autres, témoignant leur respect, considération et admiration à celui qui était à l’origine des milliers d’assassinats, d’enfants, femmes et innocents de leur propre pays. Comme fut l’ensemble des «Djihadistes», le N°2 d’AQMI Rachid Abou Al Hassan a débuté comme un simple islamiste dit «Modéré». Quelques temps après, il s’autoproclama Imam d’une mosquée dans la wilaya de Blida avant de rejoindre les rangs du Front Islamique du Salut. La seconde étape pour l’islamiste modéré était le groupe armé des salafistes pour la prédication et le combat «GSPC». En 2007, il rejoigne les rangs de l’organisation d’Al Qaida dans le Maghreb Arabe «AQMI» après la dissolution de l’entreprise terroriste-mère à savoir, le GSPC. En plus de ses opérations terroristes, Rachid Al Bouleydi était l’auteu8r de plusieurs ouvrages islamiques à travers lesquels, il faisant l’apologie au terrorisme au nom de l’islam et du « Djihad».
Depuis, Rachid Abou Al Hassan le simple islamiste modéré, gentil et Imam s’est transformé en «Monstre» et en véritable égorgeur. Dans les maquis d’Algérie, Rachid Abou Al Hassan a participé à plusieurs opérations terroristes qui ont visé les forces de sécurité et les citoyens qui ont refusé d’adhérer à l’idéologie dévastatrice de son organisation. Désigné comme «Juge» au sein du GSPC, il ordonna l’exécution de plusieurs prisonniers et même ces acolytes qui ont refusé les ordres des émirs ou qui avaient émis le vœu de déposer les armes. Habité par la haine et par l’obscurantisme, il refusa la main tendue de l’état pour se rendre et déposer les armes et continua son sale méfait. Grâce aux enfants du pays qui continuent de sacrifier pour l’Algérie, le bourreau des Algériens et N°2 d’AQMI ne sévira plus. Malheureusement, cet état de fait n’est pas la fin du terrorisme car comme nous l’avons annoncé dans nos plusieurs éditions, ce fléau ne pourrait définitivement être exterminé que par l’élimination de ses origines.

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 20:54
Procès de l'affaire "Sontarch1" : Des responsables de quatre entreprises étrangères appelés à la barre

Cliquez sur le lien pour lire le journal en PDF sur le journal " La nouvelle République" page 1 et 3.

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-12-28/lnr.pdf

Le procès de l'affaire dite «Sonatrach 1» dans laquelle sont accusées 15 personnes et quatre entreprises étrangères (en tant que personnes morales) pour corruption a débuté hier au tribunal criminel d'Alger.

Dès le début, le président de l'audience a appelé à la barre les accusés en présence de leurs avocats ainsi que les témoins. La salle d’audience dans laquelle ont pris place les avocats, journalistes, personnalités du monde des affaires et simples citoyens était archicomble. Parmi les prévenus figure l'ancien PDG du groupe Sonatrach, Meziane Mohamed, ainsi que huit directeurs exécutifs du groupe dont Amar Zenasni, responsable du transport par pipeline, et le directeur des activités «amont» Belkacem Boumediène. Sur la liste des accusés, figure également quatre entreprises étrangères ayant bénéficié «frauduleusement» de marchés publics, au préjudice de Sonatrach, selon le rôle complémentaire de la deuxième session criminelle 2015. Les accusés dont sept sont en détention doivent répondre des chefs d'inculpation de «commandement d'une association de malfaiteurs, passation de marchés en violation de la législation et du règlement, octroi d'avantages injustifiés au profit d'autrui et augmentation des prix lors de la passation des marchés». Ils sont également poursuivis pour «corruption, dilapidation de deniers publics, abus de fonction et blanchiment d'argent». Selon l'arrêt de renvoi, les faits portent sur cinq marchés frauduleux d'une valeur de 1 100 milliards de centimes accordés Mohamed Meziane au groupe allemand Contel Algérie Funkwerk Pletarc dans le cadre d'un projet d'acquisition d'équipements de télésurveillance et de protection électronique des complexes du groupe pétrolier à travers le pays. Ces contrats ont été accordés dans le cadre du gré à gré en contrepartie d'actions acquises au profit des deux fils du patron de Sonatrach Fawzi et Réda Meziane dans le groupe Contel, selon la même source. Le groupe Contel Algérie Funkwerk Pletarc, et son patron Smail Djaafar Mohamed Réda, principal accusé dans cette affaire, a obtenu des privilèges injustifiés alors que ses offres étaient plus élevées que celles des autres soumissionnaires, selon l'arrêt de renvoi de l'affaire. Les investigations ont également révélé que Mohamed Meziane avec la complicité de Belkacem Boumédiene aurait mis au point un plan pour subdiviser le projet de télésurveillance électronique de Sonatrach en 4 parties afin d'attribuer trois marchés au groupe allemand. Sonatrach, selon toujours l'arrêt de renvoi, a conclu un marché douteux avec Saipem Algeria (Italie) pour la réalisation du gazoduc devant relier l'Algérie à l'Italie (Sardaigne). Ce projet est toujours dans les cartons. L'enquête a révélé qu'un des fils de Mohamed Meziane travaillait comme conseiller, depuis 2006, auprès de l'ex-directeur de Saipem Contracting Algérie, Tullio Orsi. Ce dernier est poursuivi par le parquet de Milan dans le cadre d'une affaire de corruption impliquant le groupe pétrolier italien ENI dont Saipem est une filiale, pour l'octroi de marchés pétroliers en Algérie. Ce marché, d'une valeur de 586 millions de dollars a été sous-traité à une société française PIE Capag, par Saipem, sa rivale dans la consultation limitée ouverte par Sonatrach, fait ressortir l'arrêt de renvoi.?

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 20:38
Saccage d’une mosquée et agression de pompiers et de policiers à Ajaccio : large condamnation en France

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal Page 02:

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-12-28/lnr.pdfp

Le gouvernement français à sa tête le Premier ministre M. Manuel Valls, les dirigeants des partis politiques, les organisations non-gouvernementales dont Union des mosquées de France (UMF) ont condamné avec la plus grande fermeté le saccage d'une salle de prière musulmane à Ajaccio, en Corse.

Lors de cette agression, des exemplaires de livres de Coran ont également été brûlés, en marge d'une manifestation de soutien à des pompiers et des policiers blessés dans des échauffourées survenues la veille. «L’UMF condamne, avec la plus grande force, la violation choquante et intolérable d'un lieu de prière et la destruction des livres de Coran sacrés ainsi que la violence honteuse et inacceptable qui a visé les pompiers et les policiers», a indiqué le président de l'Union, Mohamed Moussaoui dans un communiqué. «Les auteurs de ces violences doivent être recherchés, arrêtés et mis hors d'état de nuire», a-t-il souligné, exprimant «la solidarité de l'UMF et son soutien total aux fidèles de la mosquée saccagée ainsi qu'aux pompiers et aux policiers blessés.» Les attaques violentes et les profanations, qui «se sont multipliées ces derniers mois contre les lieux de culte musulman, doivent alerter l'ensemble des concitoyens sur le danger grandissant de voir se développer en France une violence à caractère religieux», a noté M. Moussaoui, ajoutant que cette forme de violence, «encouragée par les adeptes de la surenchère et des amalgames et par les xénophobes et les extrémistes de tout bord», doit être combattue par toutes les forces vives du pays. L'UMF a, en outre, appelé les pouvoirs publics français à renforcer les moyens de protection autour des lieux de culte, tout en invitant les musulmans de France à la vigilance et à la sérénité face à toutes les provocations. «Les lieux de culte, espaces de prière et de recueillement, doivent rester un symbole de paix et de concorde et source d'apaisement et d'espérance» a insisté le communiqué. Fort heureusement, ce n’est qu’une minorité en France qui continue à faire l’amalgame au sujet de l’islam. La majorité des Français, quelle soit l’origine ou la couleur de peau, trouvent qu’il n’existe aucune différence entre les citoyens ou la religion pratiquée et vivent paisiblement sous les toits de la laïcité et la République.

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 20:29
France : Portes ouvertes sur le «vrai visage» de l’islam

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 02:

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-12-28/lnr.pdf

A l’initiative du Conseil français du culte musulman (CFCM), des portes ouvertes seront organisées au niveau des 2 500 mosquées de France pendant deux jours le 9 et 10 janvier prochains.

L’objectif consiste à montrer le «vrai visage» de l’islam, autre que celui que présentent les mouvements islamistes intégristes et les organisations terroristes que ce soit en France ou ailleurs. Selon le communiqué du Conseil du culte musulman, les invités et les personnes qui visiteront ces portes ouvertes pourront poser toutes les questions qu’elles souhaitent, même les plus taboues, sur l’islam et la manière de faire la prière. Ces rencontres devraient se tenir autour d’un thé et de gâteaux pâtisserie dans le but d’initier un dialogue pour mieux se connaître et casser la méfiance», a expliqué Anouar Kbibech, président du CFCM. Cet état de fait intervient une année après les attentats terroristes contre l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo et l’hyper Cacher de la porte de Vincennes (7 et 9 janvier 2015). Le CFCM veut reconduire l’initiative des mosquées en Rhône-Alpes qui avaient ouvert leurs portes pour expliquer aux Français que l’islam est totalement étranger à ce genre d’actes barbares. Pour rappel, le 11 janvier, des millions de Français étaient descendus dans les rues manifester contre le terrorisme et dénoncer les amalgames entre les terroristes et les musulmans de France. A l’époque, des mosquées avaient déjà ouvert leurs portes en Rhône-Alpes, et cette initiative avait été beaucoup appréciée. Mais, cette fois, nous souhaitons étendre ces rencontres à l’ensemble du territoire français», a ajouté Kbibech. L’appel du CFCM intervient au lendemain de la destruction partielle d’une salle de prière musulmane à Ajaccio, qui a fait suite à l’agression de deux pompiers et d’un policier dans une cité du quartier des Jardins de l’empereur. Pour le président de cette instance représentative du culte musulman en France, les événements d’Ajaccio donnent encore plus de relief à notre initiative car le lien qui a été fait par certains entre l’agression des pompiers et l’Islam, avec à la clé une salle de prière saccagée et des livres de Coran brûlés, est insupportable». Malgré le déploiement de gendarmes et de CRS, un nouveau rassemblement a eu lieu samedi après-midi dans le quartier où une salle de prière musulmane a été mise à sac vendredi lors d'une expédition punitive. Des exemplaires de livres de coran ont été brûlés, des vitres brisées. «Cette profanation est inacceptable», a réagi le Premier ministre Manuel Valls. Vendredi dernier, environ 300 personnes ont saccagé une salle de prière à Ajaccio (Corse) et brûlé des exemplaires du Livre-Saint le Coran, au cours d’une expédition punitive après avoir pris part à une manifestation de soutien aux deux pompiers et au policiers blessés dans des heurts survenus la nuit précédente. Le saccage de la salle de prière a été condamné par Manuel Valls qui a dénoncé, sur twitter, une profanation inacceptable». Pour sa part, le recteur de la Grande-Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a appelé au calme, au sang-froid et à l'apaisement». La Grande Mosquée de Paris a condamné avec la plus grande vigueur» ces actes d'agression et de profanation» à Ajaccio. Profondément choquée par cette profanation, survenue un vendredi jour de grande prière pour les musulmans et jour de fête de Noël pour les chrétiens, la Grande-Mosquée de Paris exprime son soutien et sa fraternité aux responsables comme aux fidèles de cette mosquée ainsi qu’à la communauté musulmane de la ville», indique le communiqué de GMP. Elle a appelé les autorités à prendre toutes les dispositions» afin que les auteurs de ces actes inqualifiables et intolérables» soient arrêtés et déférés dans les plus brefs délais» devant la justice. Honte à ceux qui ont attaqué, brûlé un lieu de culte musulman. Tout le monde doit réagir!», a déclaré sur twitter le député Jean-Christophe Cambadélis. En somme, ces portes ouvertes sont certes bénéfiques mais les musulmans devraient encore aller très loin en se démarquant totalement des intégristes et des organisations qui prônent la violence sous la couverture de l’islam.

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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 20:40
Algérie (Khenchela) : Décès énigmatique d’une jeune fille

Lire l'article en PDF sur le journal "la Nouvelle République" Page Echos :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-12-26/lnr.pdf

Les services de police tentent d’élucider le décès énigmatique d’une jeune fille de 33 ans d’origine de l’Ouest algérien et plus précisément de Mascara. Pour l’instant, le corps de la jeune fille se trouve à la morgue de l’hôpital de 120 lits situé sur la route nationale n°88, reliant la ville de Batna à Khenchela.

Selon des sources bien informées, la jeune fille L.S née en 1982 à Mascara a été admise à l’hôpital par un couple originaire de Khenchela. Au niveau des urgences, le couple aurait déclaré à propos de cette jeune fille, qu’il l’avait embarquée en vie à bord du véhicule alors qu’elle faisant de l’auto-stop. Cette version ne correspondait pas avec l’avis du médecin qui avait examiné le corps de la jeune fille estimant que sa mort remonte à une demi-heure, cela veut dire qu’elle était décédée avant son admission à l’hôpital. Dans la rue, les langues se délient allant jusqu’à dire qu’elle est morte dans un appartement à Khenchela mais sans donner de détails. Cette information est à prendre bien sûr avec beaucoup de prudence. A ce jour, les causes exactes de la mort de cette jeune fille restent inconnues, l’autopsie n’a pas encore été pratiquée, a-t-on appris.

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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 20:21
Algérie : Les wilayas de Khenchela et Mila se dotent d’une cour provisoire de justice

Lire l'article en PDF sur les pages du journal "La Nouvelle République" Page 08 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-12-26/lnr.pdf

Le ministre de la Justice, garde de Sceaux, Tayeb Louh, est attendu à Khenchela et à Mila où il devrait inaugurer à titre provisoire les Cours de justice de ces deux wilayas qui dépendaient territorialement d’Oum-El Bouaghi et de Constantine.

Dans l’attente de l’achèvement des travaux du nouveau siège, les services de la Cour de Khenchela seront installés provisoirement au niveau d’une partie du tribunal qui a été réservée pour la circonstance. Selon des informations dignes de foi, plusieurs fonctionnaires qui avaient exercé au niveau du tribunal de Khenchela ont été affectés à la Cour de Khenchela. Les mêmes sources font part de la nomination de nouveaux magistrats à cette Cour qui sera opérationnelle dès son inauguration provisoire par le ministre de la Justice. Au cours de sa visite à Khenchela, M. Tayeb Louh devrait rendre visite au siège de la nouvelle Cour pour s’enquérir sur l’avancement des travaux de cette bâtisse. La ville de Khenchela qui est l’une des grandes daïras du pays a été classée au rang de wilaya lors du découpage administratif de 1984. Depuis cette date, la wilaya de Khenchela dépend de la compétence judiciaire territoriale de la Cour d’Oum El-Bouaghi. Cet état de fait a beaucoup influé sur les citoyens de la wilaya et surtout ceux qui habitent les régions les plus lointaines telles que Khirane, Ouldja, Chéchar. Bouhmama, Tamza etc. C’est un véritable parcours de combattant que doivent effectuer les citoyens de ces régions, désirant retirer un document ou qui devraient assister à une audience au niveau de la Cour d’Oum El-Bouaghi. Ainsi 31 ans après, la wilaya de Khenchela vient de disposer de sa propre Cour de justice ce qui va certainement alléger les souffrances des citoyens de cette région. C’est le même cas également pour la wilaya de Mila qui doit enfin se doter d’une Cour de justice. Dans l’attente que les travaux se terminent au niveau di siège principal, les services judiciaires de cette institution seront mis en place au niveau de l’ex-daïra. Comme fut pour la wilaya de Khenchela, nous avons appris que tout est fin prêt pour la mise en service de la nouvelle Cour de justice. Le personnel est déjà sur place dans l’attente de la venue du ministre de la Justice à Mila pour l’inauguration provisoire du siège de la Cour. Par la mise en service de cette Cour de justice, les citoyens de la wilaya de Mila n’auront plus à se rendre à Constantine pour retirer des jugements, documents ou pour répondre à une convocation émanant de cette institution. En somme, l’inauguration des deux Cours de justice de Mila et de Khenchela est prévue normalement aujourd’hui, selon des informations recueillies sur place. Nous n’avons pas pu confirmer ces informations auprès de la cellule de communication du ministère de la Justice. Par le biais d’une agent de ce service, chargée de presse, nous avons su qu’elle ne disposait pas d’information à ce sujet.

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