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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 22:24
Services Consulaires Algériens en France : Entre amélioration et «grand bazar»

Lire l'article en PDF sur le Journal ' La Nouvelle République" :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-11-05/Page%20001.pdf

La communauté algérienne établie en France se plaint du mauvais accueil au niveau des services consulaires, notamment la mauvaise qualité de service. Chaines interminables, bagarres, insultes, agressions verbales et physiques et une très grande lenteur dans le traitement des dossiers.

Nos interlocuteurs ont qualifié cet état de fait de «grand bazar». Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons décidé de prendre attache avec des responsables de certains consulats d’Algérie en France. Au niveau du consulat à Paris, aucun responsable n’a voulu répondre à nos questions. «Nous n’avons pas de chargé de communication, adressez-vous à l’ambassade de Paris», nous a-t-on répondu. Pourtant, une mise au point signée par le chef de la cellule de communication relative à un article de presse d’un confrère a été publiée sur le site du consulat d’Algérie à Paris. Cet état de fait ne nous a pas permis de vérifier les diverses allégations de plusieurs de nos compatriotes, accablant les services consulaires de Paris. Ce n’est pas la première fois que la communauté algérienne résidante à Paris se plaigne du mauvais accueil et du comportement des agents et surtout des responsables qu’ils jugent regrettables. «L’Algérien se voit marginalisé, insulté et parfois agressé dans les services consulaires de son pays», nous a déclaré, un compatriote. Plusieurs cas d’agressions au niveau de ce consulat ont été signalés par des Algériens établis à Paris. C’est pratiquement le même constat établi par nos compatriotes au sujet du mauvais accueil et des chaines interminables qui se forment devant le consulat d’Algérie à Nanterre. Nos interlocuteurs parlent également de lenteur dans «le traitement des dossiers de passeport biométrique. Certains familles se présentent parfois à 2h du matin pour pouvoir obtenir un ticket, nous a fait savoir une Algérienne résidante à Nanterre. Cette dernière n’a pas manqué également de signaler le comportement parfois aberrant de certains de nos compatriotes à l’origine des retards enregistrés au niveau des guichets des consulats. Quant à M. Saibi Mohamed, il trouve qu’il est impossible pour un seul consulat de gérer les dossiers de la forte communauté algérienne établie dans 7 préfectures de l’Ile-de-France. Nous avons tenté à plusieurs reprises de joindre le consul d’Algérie à Nanterre, l’un de ses adjoints ou un chef de service, en vain. Ce sont les mêmes problèmes signalés par plusieurs de nos compatriotes, indiquant qu’ils étaient confrontés à des hauts et des bas au niveau des services consulaires d’Algérie à Besançon et à Bobigny. Joint par téléphone, un responsable du consulat de Besançon a refusé de répondre à nos questions au sujet des problèmes relevés par nos compatriotes établis dans la préfecture du Doubs et de la région de Franche-Comté. «Nous sommes désolés, nous devons avoir le feu-vert des services de l’ambassade afin de vous accorder une interview ou de répondre à vos questions.» Au consulat de Saint-Etienne, dans le département de la Loire, une certaine amélioration a été constatée, ont indiqué des membres de la communauté algérienne établie dans la région de la Loire. Néanmoins, certains de nos compatriotes que nous avons rencontrés ont signalé quelques difficultés au niveau des guichets. Nous n’avons pas pu malheureusement connaitre la version du premier responsable de cette institution consulaire. «Le consul est l’extérieur», nous a été répondu au niveau du secrétariat. Le consul d’Algérie à Bobigny a par contre rejeté les allégations de certains compatriotes, indiquant qu’il veille personnellement à la bonne marche de ses services. «Je passe pratiquement mon temps dans les services discutant avec nos compatriotes tout en veillant à ce qu’ils soient bien accueillis et qu’ils repartent satisfaits. «Nos portes ouvrent à 7h30 afin de permettre à nos compatriotes de se mettre à l’abri des mauvaises conditions climatiques. Un guichet spécial a été réservé exclusivement aux personnes âgées, femmes enceintes, personnes malades ou handicapées», a-t-il conclu. Au consulat de Lyon, nos compatriotes ne semblent pas trouver de grandes difficultés dans leurs démarches administratives. Sans que nous déclinions notre identité, nous avons réussi à vérifier la manière par laquelle nos compatriotes sont reçus par les services consulaires. Contrairement à plusieurs consulats, les rendez-vous pour le dépôt des dossiers des passeports biométriques sont pris sur place ou par téléphone. Nous avons également pu vérifier que le délai pour être reçu aux guichets du consulat de Lyon pour déposer un dossier de passeport biométrique ne dépasse pas les 24 heures. C’est le même cas au niveau du consulat d’Algérie à Marseille où les services consulaires maitrisent l’afflux des milliers de nos compatriotes. Près de 1 500 personnes sont reçus quotidiennement au consulat d’Algérie de Marseille, a-t-on appris par le consul général. Ce dernier n’a pas manqué d’ajouter que l’ouverture du nouveau siège du consulat prévu au mois d’avril prochain facilitera l’accueil de nos compatriotes. En somme, les Algériens établis en France trouvent que si dans certains consulats d’Algérie la situation s’est améliorée, c’est le «grand bazard» dans plusieurs services consulaires d’Algérie dans l’Hexagone

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LE JOURNAL DES INFOS
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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 22:17
Après les partis islamistes : Le gouvernement Algérien envisage d'autoriser des associations à caractère religieux
Le Ministère de l’Intérieur va-t-il autoriser la création d’associations à caractère religieux ? C’est en tout cas l’information donnée par Noureddine Bedoui qui a annoncé qu'un projet de texte réglementaire définissant les modalités de création d'associations à caractère religieux est en cours d'élaboration pour «promouvoir l'action caritative, de sensibilisation et la gestion des mosquées».
En réponse à une question d’un député lors d’une séance séance plénière sur l'importance de promulguer un texte de loi qui définit le rôle des associations religieuses dans la société, le ministre a précisé que le «projet de texte en question a déjà été présenté aux différents secteurs concernés pour enrichissement avant de le soumettre au secrétariat général du gouvernement pour examen et enrichissement». M. Bedoui a fait savoir qu'un «groupe de travail commun» (ministères de l'Intérieur et des Affaires religieuses) sera mis en place pour «parachever les mesures légales préludant la promulgation du texte réglementaire». Par ailleurs, le ministre a rappelé le rôle confié aux différentes associations en matière d'organisation de la société et prise en charge des préoccupations des citoyens, conformément à la nouvelle loi sur les associations promulguée en juin 2012 dans le cadre du principe d'intérêt général. Le représentant du gouvernement a indiqué que son secteur avait adressé en 2013 une «instruction aux walis pour recevoir les dossiers de renouvellement des instances dirigeantes des associations religieuses après notification dans un délai de 30 jours», et ce, conformément à l'article 16 de la nouvelle loi sur les associations promulguée en 2012. Cette démarche a pour objectif, selon M. Bedoui, d'éviter le gel des activités des associations religieuses créées en vertu de la précédente loi de 1990, et dont le mandat des instances dirigeantes est arrivé à terme. Ceci permettra aux associations, a-t-il ajouté, de poursuivre leurs activités dans un cadre légal aussi bien pour les actions certitatives que pour la gestion des mosquées ou autres». Ainsi, après la création des partis politiques religieux en contradiction avec la Constitution, le ministre de l’Intérieur envisage d’autoriser des associations à caractère religieux d’activer dans le pays. Avant de prendre de telles décisions, le gouvernement devrait normalement réfléchir et surtout apprendre des leçons du passé qui ont coûté très cher au pays. Pour rappel seulement, une erreur similaire prise par l’administration dans les années 1990 a été à l’origine de la décennie noire en Algérie. Je m’explique : sans les agréments octroyés aux islamistes qui avaient été autorisés à créer des partis politiques à caractère religieux, le Front islamique du salut (FIS) n’aurait jamais existé. Malheureusement, les islamistes ont profité de cette erreur de l’administration qui a violé les textes et les lois de la constitution et ont tenté de renverser la République pour instaurer en lieu et place un Etat théocratique. Dans un dernier sursaut, l’Etat a été obligé de rectifier le tir en annulant le processus électoral. Cet état de fait n’a pas plu aux éléments du FIS qui ont décidé de prendre les armes pour arriver au pouvoir. Pour corriger cette erreur, l’Algérie a dû faire des sacrifices et c’est sur le dos de 250 000 dépouilles et des milliers de disparus que le pays a été miraculeusement sauvé
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 20:11
Le dramatique et triste destin d'un ex-sous-officier de la Protection civile à Khenchela: Gravement malade, il a été mis dans un foyer pour personnes âgées

Lire l'article en PDF sur le journal : http://lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-10-13/Page%20001.pdf

Triste et tragique fut le sort et le destin d'un ex-sous-officier de la Protection civile de Khenchela. Gravement malade et abandonné par sa famille, il a été admis aux urgences à la suite d'un malaise avant qu'il ne se réveille brusquement dans un foyer pour les personnes âgées.

Choqués par cette information, les Khenchelis n'en reviennent pas et n'ont jamais cru que l'un des "Ouled Bled" se retrouve un jour dans un foyer pour les personnes âgées. Pourtant, l'ex sous-officier en question n'est pas né dans la dernière pluie, il a des enfants majeurs, des frères et une très grande famille. Même sur le plan financier, l'intéressé n'est pas dans le besoin, son compte est "Gonflé", a-t-on appris auprès du directeur de la structure sociale où il a été hébergé. Selon les informations en notre possession, l'ex sous- officier a été Victime d'un malaise et fut évacué aux services des urgences par ses ex-collègues. Après avoir été examiné par le médecin, il s'est avéré que l'état de santé du patient s'est aggravé à la suite de deux maladies dont il souffrait depuis longtemps. En l'absence des services accommodés à ses maladies, le malade ne pourrait pas être pris en charge dans les structures hospitaliers de la wilaya de Khenchela, nous a indiqué, l'un de ses amis. Ce dernier devait ajouter, je cite : " Normalement, il aurait dû être évacué et admis dans l'un des Centres hospitaliers et universitaires (CHU) du pays". Cette version est partagée par plusieurs de ses ex-collègues qui s'interrogent sur le placement d'un être humain malade dans un centre pour personnes âgées. A moins que le certificat de décès du patient a été déjà établi alors qu'il est toujours en vie, ça c'est autre chose, nous a-t-il fait savoir. " La place d'un malade est dans un hôpital afin qu'il soit soigné mais non pas dans un centre d'hébergement, ont-ils expliqué . Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons pris attache avec le directeur de l'action sociale de Khenchela. Ce dernier nous a déclaré que l'ex-sous officier reçoit des soins au niveau du centre où il a été hébergé. Les camarades du patient rejettent la version du "DAS" expliquant qu'au niveau du centre des foyers pour les personnes âgées se trouvent qu'un médecin généraliste qui malheureusement ne pourrait rien faire pour le malade. "C'est vers des services de Neurologie et de Pneumologie, ont-ils expliqué. De son côté le directeur de la santé nous a expliqué que ses services sont prêts à évacuer le patient vers un hôpital de la région, adapté aux maladies du patient asi toutefois un dossier médical complet est déposé dans ses structures. Quelle est la structure où la personne qui est en mesure d'établir un bilan de santé afin que le malade soit immédiatement évacué vers un CHU du pays? Dans l'attente, l'état de santé du malade s'aggrave de jour en jour, il est toujours en vie mais pas pour longtemps, a-t-on appris auprès de nombreux collègues qui lui rendent visite.

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LE JOURNAL DES INFOS
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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 20:00
Merah, Coulibaly, Kouachi, Sid et les autres : Le «fruit» des écoles du terrorisme
LIRE L'ARTICLE EN PDF SUR LE JOURNAL :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-04-26/l...

APRÈS MOHAMED MERAH, LES FRÈRES KOUACHI, ET AMEDY COULIBALY, SID AHMED GHLAM A ÉCHOUÉ DE PEU DE FAIRE UN CARNAGE PARMI LES INNOCENTS DANS UNE OU DEUX ÉGLISES DE VILLEJUIF À PARIS. DEMAIN, DANS DEUX OU TROIS JOURS, DANS UN MOIS OU PLUS, DES MILLIERS DE CES TERRORISTES-ISLAMISTES SONT PRÊTS À METTRE EN PRATIQUE, LA THÉORIE QUI LEUR A ÉTÉ ENSEIGNÉE PAR LEURS «PROFESSEURS» AU NIVEAU DES «ÉCOLES» DU TERRORISME, DONT LES PORTES SONT GRANDES OUVERTES QUE SE SOIT EN FRANCE OU DANS LES AUTRES PAYS DU MONDE.

L’élimination de Mohamed Merah, Coulibaly, les frères Kouachi et l’arrestation de Sid Ahmed Ghlam, ne veut pas dire qu’il a été mis fin au terrorisme. Pour ceux qui pensent que le terrorisme sera anéanti uniquement par le tout sécuritaire se trompent énormément. Certes, les opérations antiterroristes menées par les forces de sécurité sont plus que nécessaires mais ne pourraient en aucun cas anéantir définitivement ce fléau. En effet, même après la mort d’Oussama Ben Laden, de ses lieutenants et des milliers de terroristes, le terrorisme est toujours là. En Algérie, plus de 17 000 terroristes ont été abattus sans que le terrorisme ne soit anéanti. Il est de même pour les autres pays du monde où des milliers de terroristes ont été mis hors d’état de nuire mais le terrorisme est toujours présent. Comment voulez-vous qu’il soit mis fin au terrorisme alors que les «ecoles» qui forment ces terroristes sont grandes ouvertes un peu partout dans le monde. La majorité de ces «Ecoles» se trouvent dans les pays arabo-musulmans et activent au vu et au su de tous. Afin d’induire l’opinion publique en erreur, les dirigeants de ces «écoles» jouent avec les mots, indiquant qu’ils sont des islamistes modérés. En réalité, ces idéologues, ces prédicateurs et ces chefs de mouvements se moquent des personnes naïves et de ceux qui ne connaissent pas exactement ce terrorisme islamiste. N’importe quel islamiste radical passe obligatoirement par l’école de ces mouvances islamistes dites «modérées». Dans nos précédents papiers, nous avons indiqué que l’intégrisme est l’antichambre du terrorisme. Nous le dirons encore une fois et nous le répétons autant de fois s’il le faut que sans ces islamistes qui se disent être modérés et qui instrumentalisent l’islam à des fins politiques et autres, le terrorisme nislamiste n’aurait jamais existé. Ces chefs de partis islamistes attirent les jeunes et les moins jeunes, surtout les égarés et les personnes vulnérables. Au début, ils leur font savoir que le but consiste uniquement à leur apprendre ce que dit «Allah», le Bon Dieu à travers le Coran. La seconde phase consiste à convaincre ces nouvelles recrues à changer leurs habits, de laisser pousser la barbe et d’enfiler la tenue islamique à l’instar du qamis, djilbab, chéchia et autres. Lors de la troisième phase, il sera enseigné aux nouveaux «élèves» la façon par laquelle, ils devraient reconnaître leurs ennemis. Pour eux, n’importe quelle personne qui ne partage pas leur désastreuse idéologie est considérée comme impie. Dans le but de jeter la crainte et la peur au sein des islamistes débutants, les les prédicateurs et les chefs de la mouvance islamiste ne manqueraient pas de mentir à leurs «élèves». «Nous avons appris par l’intermédiaire de nos frères bien placés que votre nom figure sur les fichiers des forces de sécurité», leur font-ils savoir. De toute manière, ne craignez rien, nous allons agir avant que vous ne soyez interpellés par ces les forces de sécurité». C’est à ce moment-là que des solutions suicidaires seront proposées aux pauvres «débutants islamistes». «Si vous seriez arrêter, vous êtes fichu et mieux ne pas en savoir ce qui vous attend. Ils ne vous restent donc que d’aller se réfugier chez l’un de nos frères, loin des yeux de ceux qui vous surveillent». SUIVANT les instructions de leurs «chefs», certains seront envoyés dans les camps d’entraînement en Libye, Syrie, Irak, Turquie, Tunisie. Ainsi, les nouvelles recrues seront reconverties en terroriste malgré elles. L’endoctrinement se poursuivra avant qu’elles ne soient obligées de s’adonner à des entraînements paramilitaires. Gare à tout islamiste qui veut faire «marche arrière», il sera accusé de traître, d’espion et d’apostat. Il sera «jugé» sur le champ par la «djamaa» puis éliminé. En raison de l’endoctrinement dont ils font l’objet, les autres seront même capables d’assassiner leurs propres parents, dans le cas où ils seront contraints de le faire. En somme, l’éradication de ce fléau ne pourrait pas se faire sans la fermeture de ces «écoles» qui forment ces terroristes. Bien sûr, la guerre est déclarée aux prédicateurs et à aux mouvements qui assurent la couverture politique aux organisations terroristes.

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 19:55
Algérie : 53 ans après, la «bombe identitaire» est toujours active
LIRE L'ARTICLE EN PDF A PARTIR DU JOURNAL :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-04-26/l...

LA QUESTION IDENTITAIRE EN ALGÉRIE EST UN SECRET DE POLICHINELLE ET PARLER DE CE PROBLÈME N’EST PLUS AUJOURD’HUI UN TABOU. IL Y A QUELQUES JOURS, PLUSIEURS RÉGIONS DU PAYS ONT SOULEVÉ CETTE QUESTION, RÉCLAMANT DES SOLUTIONS ADÉQUATES À LEURS REVENDICATIONS PUREMENT IDENTITAIRE.

Chaque année, les citoyens de plusieurs régions du pays et notamment la Kabylie élèvent la voix, réclamant des revendications identitaires. C’est le même cas, il y a quelques jours où des milliers de citoyens ont profité du 35e anniversaire du printemps berbère, organisant des manifestations grandioses à Tizi Ouzou. Au cours de la marche, des manifestants ont brandi plusieurs banderoles et scandé des slogans, réclamant des revendications identitaires. «Nous sommes des Amazighs et non pas Arabes. «Constantine capitale de Massinissa». «Corrigez-les erreurs du passé», «L’Algérie n’est pas arabe». Tels sont les principaux slogans scandés par les manifestants. Certains responsables de la cause amazighe ont tiré à boulets rouges sur le gouvernement au sujet de l’organisation de la manifestation «Constantine, capitale de la culture arabe». «L’organisation d’un tel événement à la veille de l’anniversaire du 35e anniversaire du printemps berbère est une insulte pour la majorité des Algériens-Amazighs», ont-ils ajouté. Normalement, il devrait (le gouvernement) dire «Constantine» capitale des Amazighs, de Massinissa ou de Jugurtha, ont-ils expliqué. Même Yennayer jour de l’an amazigh n’a pas été décrété jour férié par le pouvoir, a lancé un organisateur. Ce sont presque les mêmes revendications qui ont été demandées par des centaines de citoyens dans la région des Aurès. Cette année, la manifestation marquant le 35e anniversaire du printemps arabe a été tenu dans la wilaya de Batna. Ce sont presque les mêmes revendications identitaires qui ont été soulevées par les habitants des Aurès. Un sit-in a été organisé dans le centre-ville de Batna à l’appel des membres du MCA «Mouvement de la culture amazighe». Le Mouvement a appelé à poursuivre «le combat pour l’amazighité et les libertés démocratiques et interpelle le pouvoir, pour officialiser une langue qui, selon eux, a été méprisée. Un responsable de l’organisation de la manifestation du 20 avril de cette année, a même prévenu, dans le cas où «Tamazight» ne serait pas décrétée langue nationale et officielle dans la prochaine Constitution. «Nous tenons le pouvoir pour le seul responsable de tout ce qui pourrait arriver», a-t-il conclu. Normalement l’Algérie n’a pas problème identitaire et nul ne pourrait contester l’identité amazighe des Algériens. A travers plusieurs de ses discours, le président de la République Abdelaziz Bouteflika n’a jamais manqué de rappeler que l’ensemble des Algériens sont des «Amazighs». Plusieurs questions méritent d’être posées à ce sujet, à savoir : Pourquoi ne pas agir dans l’immédiat pour trouver des solutions définitive à ces problèmes qui ont des liens avec l’identité algérienne et qui n’ont de raison d’être ? La division de certains pays dans le monde à l’image du Soudan ou de l’ex-Yougoslavie ne semble pas servir de leçon aux décideurs ? Fallait-il donner l’occasion à certains mouvements qui ne rêvent que de voir l’Algérie divisée en plusieurs petits Etats ? Faut-il attendre que cette « Bombe identitaire» explose pour agir ? De toute manière, la balle est dans le camp de ceux qui pourrait désamorcer cette «bombe» et qui pour des raisons, pour le moins que l'on puisse dire sont suspectes, ne font absolument rien pour y remédier à cette situation.

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LE JOURNAL DES INFOS
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 10:05

Algérie : Malgré le gel de l’instruction de la vente des boissons alcoolisées par le Premier ministre Les islamistes appellent à manifester ce vendredi à la sortie des mosquées

Lire l'article en PDF sur le journal : a

?http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-04-16/lnr.pdf

COMME L’ON S’Y ATTENDAIT, LE RECUL DU GOUVERNEMENT DANS L’AFFAIRE DES BOISSONS ALCOOLISÉES A ÉTÉ CONSIDÉRÉ COMME UNE FAIBLESSE DE L’ETAT PAR LES MOUVEMENTS ISLAMISTES. CES DERNIERS, MALGRÉ LE GEL DE L’INSTRUCTION D’AMARA BENYOUNÈS PAR LE PREMIER MINISTÈRE, ONT DÉCIDÉ DE MAINTENIR LES MANIFESTATIONS, APPELANT LES CITOYENS À SORTIR DANS LA RUE CE VENDREDI, APRÈS LA PRIÈRE.

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Photo : La peur vient encore des mosquées.......

Profitant du laxisme et de la passivité du gouvernement, les mouvements islamistes qui activent sans autorisation ont appelé les citoyens à manifester à la sortie des mosquées, après la prière du vendredi. Ces derniers ont appelé les imams à dénoncer, durant le prêche du vendredi, la politique du gouvernement, notamment celle du Ministère du commerce, relative à la commercialisation des boissons alcoolisées. Dans certaines mosquées, des imams n’ont pas attendu pour donner des prêches à ce sujet. Plusieurs imams et orateurs religieux ont prématuré cet événement, donnant des cours ou des leçons aux fidèles au niveau des mosquées. Dans leurs allocutions, ils ont fustigé la libéralisation de la vente des boissons alcoolisées, indiquant que cela n’a pas raison d’être en Algérie, un pays musulman. Ces prédicateurs n’ont pas expliqué aux fidèles pourquoi, leurs confrères de l’ensemble des pays musulmans n’ont pas fait la même chose pour interdire la vente de ces boissons dans leurs pays. Ils n’oseront pas le dire car même en Arabie Saoudite (Lieu saint de l’islam), le champagne coule à flot que ce soit à Riyad ou dans les autres villes. L’Algérie est seul pays où des manifestations ont été organisées contre la vente des boissons alcoolisées. Pourtant, la commercialisation illégale de ces produits bat son plein depuis des dizaines d’années en Algérie. Même la fermeture des bars n’a pas empêché la vente des boissons alcoolisées dans le pays. Bien au contraire, les points de vente poussent comme des champignons à travers les quatre coins du pays. Nous n’apprenons rien à personne que contrairement aux autres pays, nos imams sont des fonctionnaires rémunérés par l’Etat. Ce qui explique que ces commis de l’Etat, qui ne devraient pas en principe l’être, perçoivent leurs salaires à partir des caisses de l’Etat et ne trouvent aucune difficulté pour critiquer les lois de la République. Durant les réunions et les festivités programmées par le ministère des Affaires religieuses, la majorité de ces imams refusent même de se lever pour écouter l’hymne national ou pour la levée de l’emblème du pays. Ces «fonctionnaires-rebelles» trouvent que se lever pour écouter l’hymne national est «la yajouz», interdit, selon eux par la charia, la loi islamique. Cependant, pour ces mêmes imams, percevoir de l’argent des caisses de l’Etat républicain «yajouz». En somme, demain vendredi, la violence et les troubles à l’ordre public pourraient éclater encore à la sortie des mosquées. Comme d’habitude, ce sont toujours nos vaillantes forces de sécurité qui devraient y faire face. Jusqu’à quand durera cette anarchie ?

Algérie : Malgré le gel de l’instruction de la vente des boissons alcoolisées par le Premier ministre Les islamistes appellent à manifester ce vendredi à la sortie des mosquées

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?http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-04-16/lnr.pdf

COMME L’ON S’Y ATTENDAIT, LE RECUL DU GOUVERNEMENT DANS L’AFFAIRE DES BOISSONS ALCOOLISÉES A ÉTÉ CONSIDÉRÉ COMME UNE FAIBLESSE DE L’ETAT PAR LES MOUVEMENTS ISLAMISTES. CES DERNIERS, MALGRÉ LE GEL DE L’INSTRUCTION D’AMARA BENYOUNÈS PAR LE PREMIER MINISTÈRE, ONT DÉCIDÉ DE MAINTENIR LES MANIFESTATIONS, APPELANT LES CITOYENS À SORTIR DANS LA RUE CE VENDREDI, APRÈS LA PRIÈRE.

Photo : La peur vient encore des mosquées.......

Profitant du laxisme et de la passivité du gouvernement, les mouvements islamistes qui activent sans autorisation ont appelé les citoyens à manifester à la sortie des mosquées, après la prière du vendredi. Ces derniers ont appelé les imams à dénoncer, durant le prêche du vendredi, la politique du gouvernement, notamment celle du Ministère du commerce, relative à la commercialisation des boissons alcoolisées. Dans certaines mosquées, des imams n’ont pas attendu pour donner des prêches à ce sujet. Plusieurs imams et orateurs religieux ont prématuré cet événement, donnant des cours ou des leçons aux fidèles au niveau des mosquées. Dans leurs allocutions, ils ont fustigé la libéralisation de la vente des boissons alcoolisées, indiquant que cela n’a pas raison d’être en Algérie, un pays musulman. Ces prédicateurs n’ont pas expliqué aux fidèles pourquoi, leurs confrères de l’ensemble des pays musulmans n’ont pas fait la même chose pour interdire la vente de ces boissons dans leurs pays. Ils n’oseront pas le dire car même en Arabie Saoudite (Lieu saint de l’islam), le champagne coule à flot que ce soit à Riyad ou dans les autres villes. L’Algérie est seul pays où des manifestations ont été organisées contre la vente des boissons alcoolisées. Pourtant, la commercialisation illégale de ces produits bat son plein depuis des dizaines d’années en Algérie. Même la fermeture des bars n’a pas empêché la vente des boissons alcoolisées dans le pays. Bien au contraire, les points de vente poussent comme des champignons à travers les quatre coins du pays. Nous n’apprenons rien à personne que contrairement aux autres pays, nos imams sont des fonctionnaires rémunérés par l’Etat. Ce qui explique que ces commis de l’Etat, qui ne devraient pas en principe l’être, perçoivent leurs salaires à partir des caisses de l’Etat et ne trouvent aucune difficulté pour critiquer les lois de la République. Durant les réunions et les festivités programmées par le ministère des Affaires religieuses, la majorité de ces imams refusent même de se lever pour écouter l’hymne national ou pour la levée de l’emblème du pays. Ces «fonctionnaires-rebelles» trouvent que se lever pour écouter l’hymne national est «la yajouz», interdit, selon eux par la charia, la loi islamique. Cependant, pour ces mêmes imams, percevoir de l’argent des caisses de l’Etat républicain «yajouz». En somme, demain vendredi, la violence et les troubles à l’ordre public pourraient éclater encore à la sortie des mosquées. Comme d’habitude, ce sont toujours nos vaillantes forces de sécurité qui devraient y faire face. Jusqu’à quand durera cette anarchie ?

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 00:46
Le gouvernement Algérien cède à la pression des islamistes

Lire l'article en PDF sur le journal Page 2:

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-04-15/lnr.pdf

DES SOURCES GÉNÉRALEMENT DIGNES DE FOI ONT INDIQUÉ QUE LE PREMIER MINISTRE, ABDELMALEK SELLAL, A ADRESSÉ UN COURRIER AU MINISTÈRE DU COMMERCE, LUI DEMANDANT DE SURSEOIR À L’APPLICATION DE LA DÉCISION PORTANT LIBÉRALISATION DES BOISSONS ALCOOLISÉES. CELA INTERVIENT APRÈS UNE CAMPAGNE MENÉE PAR DES MOUVEMENTS ISLAMISTES CONTRE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS.

La campagne menée tambour battant par les mouvements islamistes contre la commercialisation des boissons alcoolisée a eu raison du gouvernement. Ces derniers jours, l’émir des salafistes a levé le ton, demandant aux citoyens d’empêcher la mise en application de la décision émanant du ministère du Commerce, portant libéralisation des boissons alcoolisées. Ne s’arrêtant pas là, l’«émir» de la mouvance salafiste a lancé un appel à l’ensemble des fidèles, les appelant à manifester dans la rue après la grande prière pour contester la décision du ministre du Commerce. Des médias privés proches du courant islamiste ont été pour beaucoup dans la mobilisation de la rue contre la décision du ministère du Commerce. L’éventuelle «machine arrière» est un grand revers pour la politique menée par le gouvernement. En parallèle, ce recul sera traduit par les islamistes comme une victoire, chose qui va sûrement donner des «ailes» à ces mouvements intégristes. Face à la passivité du gouvernement, Ali Belhadj, Abdelfattah Hamadache et consorts tenteront d’obtenir d’autre acquis aux dépens des lois de la République. En vérité, la campagne menée par les islamistes contre la libéralisation des boissons alcoolisées n’est qu’un prétexte. Ces derniers savent très bien que personne ne pourrait interdire la vente des boissons alcoolisées en Algérie. Des milliers d’Algériens s’adonnent à la vente et la consommation de ces produits au su et au vu de tous avant même la signature de la décision d’Amara Benyounès. Donc, l’ajournement ou la suspension définitive de la décision portant libéralisation de la vente des boissons alcoolisées n’aura aucun effet sur la commercialisation et n’aura aucun impact sur les consommateurs. Bien au contraire, elle encouragerait les faux commerçants de ces produits à s’enrichir sur le «dos» des caisses de l’Etat. Après avoir utilisé le prétexte de la bande de Ghaza pour sortir dans la rue, les Islamistes ont également réussi à défier le pouvoir en manifestant sans autorisation pur dire «non» au gaz de schiste. Ils ont également réussi à contraindre le Premier ministre à désavouer son ministre en lui demandant de sursoir à l’application portant libéralisation des boissons alcoolisées. Ces atouts au profit des islamistes, arrachés par la pression, les appels au meurtre et les incitations à la rébellion risquent d’affaiblir au futur les institutions de la République. Afin d’en savoir plus à ce sujet, nous avons tenté à plusieurs reprises de joindre un responsable au niveau du ministère du Commerce, en vain. Ils sont tous en réunion, nous a été répondu

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LE JOURNAL DES INFOS
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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 22:38
Tunisie : «Nos enfants sont victimes de la politique de l’ex-pouvoir islamiste»

QUELQUES JOURS SEULEMENT APRÈS L’ATTENTAT PERPÉTRÉ CONTRE LE MUSÉE DE BARDO, LA FAMILLE DE L’UN DES DEUX TERRORISTES A ACCUSÉ PUBLIQUEMENT LES DIRIGEANTS DE L’EX-POUVOIR D’ÊTRE À L’ORIGINE DU TERRORISME. LA FAMILLE LAÂBIDI A AJOUTÉ QUE SON FILS YASSINE ET LES AUTRES JEUNES IMPLIQUÉS DANS LES AFFAIRES DU TERRORISME SONT VICTIMES DE LA POLITIQUE MENÉE PAR LES DIRIGEANTS DE LA «TROÏKA».


Certes, les deux jeunes sont des criminels mais également des victimes. Ils sont victimes de ceux qui instrumentalisent l’islam à des fins politiques pour arriver au pouvoir.

Invité sur le plateau d’une télévision Tunisienne, l’oncle de l’un des jeunes qui ont perpétré la tuerie de Bardo, a tiré à boulets rouges sur l’ex-pouvoir en Tunisie. Sans la politique menée par les dirigeants de ladite «Troïka», le terrorisme n’aurait jamais existé en Tunisie. Dès la prise du pouvoir par Ennahda, les mosquées se sont reconverties en des lieux de propagande de l’islamisme radical, a-t-il martelé. C’est au niveau de ces mosquées que des milliers de jeunes ont été endoctrinés et envoyés en Libye, Syrie et en Irak, a-t-il fait savoir. Mon neveu n’a jamais été un islamiste, d’ailleurs il prenait des boissons alcoolisées et s’adonnait à des stupéfiants, a-t-il ajouté. L’oncle de Yassine un avocat de profession, accusant directement l’ex-ministre de l’Intérieur, Ali Laaraydh, a été immédiatement censuré par la présentatrice de la télévision, lui indiquant que leur enfant n’est pas un gamin et qu’il avait 26 ans. L’animatrice ne connaît certainement pas l’influence des islamistes sur la mentalité des citoyens, capables d’endoctriner même les personnes âgées. Il est vrai que le lavage de cerveau dont fait l’objet les personnes approchées par les islamistes, pourrait les pousser à assassiner même leurs propres parents. Le frère de Yassine Laâbidi a indiqué à la presse qu’il n’a jamais cru que son frère serait capable de tuer des innocents. Dans un entretien à un confrère, le frère de Yassine a ajouté je cite : «En regardant ce qui se passait au musée, je n’arrêtais pas d’insulter les tueurs et de les traiter de tous les noms, sans jamais penser que mon frère était impliqué». Poursuivant son récit, Yassine a indiqué que son frère était un bon vivant, qu’il aimait la vie et que rien ne dit qu’il allait verser dans l’extrémisme. « Mon frère était un bon vivant, il aimait bien s’habiller et être bien entouré par les amis et la famille, il n’avait aucun complexe, il rigolait avec tout le monde, même avec ses amis en train de picoler…». Selon la famille de Yassine, ce n’est qu’en 2011 qu’il a commencé à fréquenter les mosquées. «Mon frère est victime à 100%, d’un lavage de cerveau, des idées venimeuses, ces pourritures qui envoient au nom de la religion des jeunes vers la mort, des jeunes cultivés qui pourraient devenir des cadres sécuritaires, des médecins, des avocats etc.», témoigne son frère Yassine. Tout en ajoutant « Je ne réalise pas encore que mon frère est mort, qu’il est impliqué dans cette histoire, toute la famille est dans l’incompréhension. Yassine était un jeune aimable, chaleureux, beau gosse, intellectuel, qui n’avait rien en commun avec les djihadistes… C’est un choc, je ne comprends rien du tout». A souligner que la Tunisie représente le plus grand nombre des terroristes en Syrie et en Irak. Selon les autorités syriennes, le nombre des Tunisiens dépasserait les 10 000, sur un total de 48 000 terroristes présents sur son sol. La totalité des «djihadistes» tunisiens ont été incorporés dans les rangs des islamistes» après la chute du président Ben Ali et auraient reçu des grosses «primes de recrutement» avant leur départ pour la Syrie, Libye et l’Irak

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 14:44
Arabi Saoudite : «Le roi est mort, vive le roi»

Faut-il s’attendre à des changements en Arabie Saoudite après le décès d’Abdellah Ibn Abdelaziz ? Certainement pas. En principe la question ne devrait même pas être posée.

Peut-on faire la différence entre un acte barbare commis par des terroristes ou un autre perpétré au nom de la religion ou de la loi ? Quelques minutes seulement après la disparition du roi Abdellah Ben Abdelaziz, c’est son demi-frère Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud qui lui a succédé, redevenant ainsi le 7e monarque de l’Arabie Saoudite. Depuis 1876, ce sont six membres de la famille Saoud qui ont gouverné ce pays du Golfe, l’actuel 3e exportateur du pétrole et qui pourrait redevenir le 1er dans le monde, si toutefois, les vannes seront ouvertes. Sur le plan de gouvernance, aucun changement n’est attendu sur ce point en raison de la forme de l’Etat, une monarchie absolue. Il est de même pour les volets économiques et politiques qui ne devraient pas également connaître de probable mutation. Le nouveau roi sera incapable de «prendre des risques» en mesure de changer certaines règles qui pourraient lui coûter plus cher que son trône. Ce sont ces raisons qui empêcheront le nouveau souverain de jouer avec du feu, comme il l’avait fait le roi Fayçal ben Abdelaziz Al Saoud. L’ingérence dont ont fait l’objet les précédents souverains d’Arabie de la part de certains «décideurs du monde» qui ont fait «main basse» sur ce pays, n’est qu’un secret de polichinelle. Malgré la poursuite de ce «conservatisme», certains actes pourraient être néanmoins pris par le nouveau roi et seraient vivement souhaitables. En priorité, Salmane Ben Abdelaziz devrait veiller à ce que son royaume rompe définitivement ses relations avec les organisations terroristes. En second, la peine de mort et les décapitations inhumaines du moyen âge, et qui malheureusement continuent dans ce pays, devraient cesser. Enfin, les droits de l’Homme, surtout de la femme devraient être améliorés. Il serait inconcevable qu’en ce XXIe siècle, la femme saoudienne soit interdite de recevoir son salaire ou de se mettre au volant d’une voiture.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 14:22
Hommage à Abdelhak Benhamouda : Les grands "Hommes" ne meurent jamais

Lire l'article sur le journal en PDF (Page3) :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-01-29/lnr.pdf

Il y a exactement 18 ans et un jour, Abdelhak Benhamouda, le secrétaire nationale de l’UGTA, a été assassiné par des mains criminelles. Ce jour-là, le 28 janvier de l’année 1997 et vers les coups de 13h30, Benhamouda quittait le siège de l’UGTA avant qu’il ne soit assassiné par un groupe armé islamiste alors qu’il s’apprêtait à monter dans son véhicule.

Atteint d’une pluie de balles, l’homme avec un grand H a réussi à riposter à l’aide de son révolver, atteignant ses assaillants, qui prennent la fuite, en direction du quartier de Belcourt. Touché par plusieurs balles, Benhamouda tombe dans les bras d’un de ses compagnons prononçant ces derniers mots «Khouya Kamel, Khadaouna» (Oh frère Kamel, on a été trahis !). Le garde du corps de Benhamouda, son chauffeur et le gardien du siège sont tombés également en martyrs. Avant ce drame, Abdelhak Benhamouda a échappé de justesse à ses tueurs en 1993 au niveau de la cité Garady, à Kouba. En 1994, la haine des criminels les a poussés à assassiner son frère et son oncle à Constantine. Une journée avant son assassinat, Benhamouda était l’invité de la Radio nationale Chaîne 1 à 12h. Les auditeurs, qui ont eu l’honneur d’écouter son intervention à la Radio, ont été convaincus de faire face, pour stopper la machine infernale des intégristes, seule et unique solution pour sauvegarder l’Algérie républicaine et démocratique. Les assassins de feu Benhamouda et de ses compagnons ont été jugés le 4 janvier 2005. La chambre criminelle du tribunal d’Alger a condamné à mort les cinq islamistes, en l’occurrence Benzadi Djaafar, Samir Kamli, Djamel Sabr, Oulah Bachiri et Djamel Djimidi, qui étaient tous membres du groupe terroriste du FIDA (Front islamique pour le djihad armé). Durant ce procès, en l’absence d’une partie civile, l’avocat de Benhamouda ayant déclaré au président du tribunal que la valeur de Benhamouda et son combat pour l’Algérie, c’est le peuple algérien, qui aurait dû se constituer partie civile. Benhamouda, l’instituteur, le directeur, le cadre de la Fédération des enseignants, le secrétaire général de l’UGTA, le valeureux défenseur de l’Algérie n’est pas mort. La preuve : ses projets ont été réalisés et l’Algérie est restée debout. Repose en paix Abdelhak, les Algériens sont témoins de ton patriotisme et de ton amour pour l’Algérie, ils ne t’oublieront jamais

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