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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 14:44
Arabi Saoudite : «Le roi est mort, vive le roi»

Faut-il s’attendre à des changements en Arabie Saoudite après le décès d’Abdellah Ibn Abdelaziz ? Certainement pas. En principe la question ne devrait même pas être posée.

Peut-on faire la différence entre un acte barbare commis par des terroristes ou un autre perpétré au nom de la religion ou de la loi ? Quelques minutes seulement après la disparition du roi Abdellah Ben Abdelaziz, c’est son demi-frère Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud qui lui a succédé, redevenant ainsi le 7e monarque de l’Arabie Saoudite. Depuis 1876, ce sont six membres de la famille Saoud qui ont gouverné ce pays du Golfe, l’actuel 3e exportateur du pétrole et qui pourrait redevenir le 1er dans le monde, si toutefois, les vannes seront ouvertes. Sur le plan de gouvernance, aucun changement n’est attendu sur ce point en raison de la forme de l’Etat, une monarchie absolue. Il est de même pour les volets économiques et politiques qui ne devraient pas également connaître de probable mutation. Le nouveau roi sera incapable de «prendre des risques» en mesure de changer certaines règles qui pourraient lui coûter plus cher que son trône. Ce sont ces raisons qui empêcheront le nouveau souverain de jouer avec du feu, comme il l’avait fait le roi Fayçal ben Abdelaziz Al Saoud. L’ingérence dont ont fait l’objet les précédents souverains d’Arabie de la part de certains «décideurs du monde» qui ont fait «main basse» sur ce pays, n’est qu’un secret de polichinelle. Malgré la poursuite de ce «conservatisme», certains actes pourraient être néanmoins pris par le nouveau roi et seraient vivement souhaitables. En priorité, Salmane Ben Abdelaziz devrait veiller à ce que son royaume rompe définitivement ses relations avec les organisations terroristes. En second, la peine de mort et les décapitations inhumaines du moyen âge, et qui malheureusement continuent dans ce pays, devraient cesser. Enfin, les droits de l’Homme, surtout de la femme devraient être améliorés. Il serait inconcevable qu’en ce XXIe siècle, la femme saoudienne soit interdite de recevoir son salaire ou de se mettre au volant d’une voiture.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 14:22
Hommage à Abdelhak Benhamouda : Les grands "Hommes" ne meurent jamais

Lire l'article sur le journal en PDF (Page3) :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-01-29/lnr.pdf

Il y a exactement 18 ans et un jour, Abdelhak Benhamouda, le secrétaire nationale de l’UGTA, a été assassiné par des mains criminelles. Ce jour-là, le 28 janvier de l’année 1997 et vers les coups de 13h30, Benhamouda quittait le siège de l’UGTA avant qu’il ne soit assassiné par un groupe armé islamiste alors qu’il s’apprêtait à monter dans son véhicule.

Atteint d’une pluie de balles, l’homme avec un grand H a réussi à riposter à l’aide de son révolver, atteignant ses assaillants, qui prennent la fuite, en direction du quartier de Belcourt. Touché par plusieurs balles, Benhamouda tombe dans les bras d’un de ses compagnons prononçant ces derniers mots «Khouya Kamel, Khadaouna» (Oh frère Kamel, on a été trahis !). Le garde du corps de Benhamouda, son chauffeur et le gardien du siège sont tombés également en martyrs. Avant ce drame, Abdelhak Benhamouda a échappé de justesse à ses tueurs en 1993 au niveau de la cité Garady, à Kouba. En 1994, la haine des criminels les a poussés à assassiner son frère et son oncle à Constantine. Une journée avant son assassinat, Benhamouda était l’invité de la Radio nationale Chaîne 1 à 12h. Les auditeurs, qui ont eu l’honneur d’écouter son intervention à la Radio, ont été convaincus de faire face, pour stopper la machine infernale des intégristes, seule et unique solution pour sauvegarder l’Algérie républicaine et démocratique. Les assassins de feu Benhamouda et de ses compagnons ont été jugés le 4 janvier 2005. La chambre criminelle du tribunal d’Alger a condamné à mort les cinq islamistes, en l’occurrence Benzadi Djaafar, Samir Kamli, Djamel Sabr, Oulah Bachiri et Djamel Djimidi, qui étaient tous membres du groupe terroriste du FIDA (Front islamique pour le djihad armé). Durant ce procès, en l’absence d’une partie civile, l’avocat de Benhamouda ayant déclaré au président du tribunal que la valeur de Benhamouda et son combat pour l’Algérie, c’est le peuple algérien, qui aurait dû se constituer partie civile. Benhamouda, l’instituteur, le directeur, le cadre de la Fédération des enseignants, le secrétaire général de l’UGTA, le valeureux défenseur de l’Algérie n’est pas mort. La preuve : ses projets ont été réalisés et l’Algérie est restée debout. Repose en paix Abdelhak, les Algériens sont témoins de ton patriotisme et de ton amour pour l’Algérie, ils ne t’oublieront jamais

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 09:53
Après les derniers actes terroristes qui ont secoué la capitale Française : Plusieurs interpellations dans les milieux islamistes dans la région Parisienne

Lire l'article en PDF sur le journal :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-01-17/lnr.pdf

Une douzaine de personnes dont quatre des femmes ont été interpellés dans une vaste opération sécuritaire visant les milieux islamistes. Les perquisitions et les arrestations ont été menées dans plusieurs villes de banlieue, notamment à Grigny, au sud de la capitale, d'où était originaire l'un des tueurs, Amédy Coulibaly, et à Montrouge.

En effet, les forces de sécurité Françaises ont mené plusieurs opérations d’interpellations dans les milieux islamistes. « L'Etat veut agir de manière implacable, pour mettre la main sur tous ceux qui ont pu être complices de ces attentats barbares», a déclaré le Premier ministre socialiste Manuel Valls. Selon des sources judiciaire, au moins 08 hommes et quatre femmes vont être interrogés sur un possible soutien logistique qu'ils auraient apporté aux tueurs, notamment des armes et des véhicules, a précisé une source judiciaire. Parmi les interpellés, qui ont été placé en garde à vue, figure un ami de Coulibaly, connu pour des faits de braquage et interpellé à Grigny, selon une source policière. Selon une autre source policière, les enquêteurs ont effectué ces derniers jours de nombreuses filatures de plusieurs personnes repérées à partir d'éléments ADN et d'écoutes téléphoniques dans l'entourage présumé de Coulibaly et des frères Kouachi. Ces deux derniers ne sont autres que les assassins des journalistes perpétrés contre les locaux du journal «Charlie Hebdo» le 7 janvier dernier. Outre la policière abattue à Montrouge, Amédy Coulibaly a aussi assassiné le 9 janvier quatre clients et employés juifs d'un supermarché casher à Paris. Les services de sécurité française enquêtent notamment sur le véhicule appartenant à la compagne d’Ahmedy Coulibaly, visée par un mandat d’arrêt. La jeune femme âgée de 26 ans a été repérée en Turquie le 2 janvier avant de passer en Syrie le 8 de ce mois. Ils avaient déjà effectué une série de perquisitions en région parisienne, notamment à Bondy (Seine-Saint-Denis), pour tenter de la retrouver. Les trois tueurs sont connus pour appartenir à la mouvance islamiste. Chérif Kouachi a été condamné dans un dossier de filière d'envoi de combattants Djihadistes en Irak au milieu des années 2000. Coulibaly était, lui, sorti de prison en mai 2014, après avoir purgé une peine pour sa participation à un projet d'évasion d'un des auteurs des attentats de 1995, Smaïn Aït Ali Belkacem. Ils ont tué 17 personnes en trois jours la semaine dernière: 12 lors de l'attaque de Charlie Hebdo le 7 janvier, puis une policière municipale à Montrouge le lendemain, et les victimes juives du supermarché casher de Paris le 9 janvier. En somme, ces arrestations démontrent la détermination de l'Etat de mener une guerre sans précédent contre le terrorisme. Cette mobilisation aurait dû se faire bien avant, notamment au début des années 2000, lorsque plusieurs organes avaient alertés les services de sécurité sur la montée inquiétante de l’intégrisme et du fondamentalisme dans les quatre coins de l’hexagone. Malheureusement, les hauts responsables du gouvernement de l’époque, n’avaient pas pris en considération les mises en garde des services de sécurité, visant à démanteler les différents réseaux islamistes dormant qui activent au su et au vu de tous.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 09:44
Sous prétexte de dénoncer les caricatures de «Charlie Hebdo» : Des milliers de militants islamistes, dont la majorité de l’ex-FIS, ont investi la ville d’Alger

Lire l'article en PDF sur le journal :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-01-17/lnr.pdf

Comme on s’y attendait, des milliers de citoyens dont la plupart des militants et des sympathisants de l’ex-FIS, ont manifesté dans les rues d’Alger et dans certaines autres villes d’Algérie. Invoquant les nouvelles caricatures publiées par le journal satirique Français, « Charlie Hebdo», ces derniers ont profité pour «régler leurs comptes» avec les institutions de l’Etat plus principalement avec les forces de l’ordre.

Durant toute la semaine, plusieurs médias lourd et écrit proches des mouvements islamistes avaient gonflés à bloc les citoyens, les appelant à sortir dans la rue pour «venger» selon eux le prophète. C’est le même cas à travers les réseaux sociaux proches des milieux islamistes qui ont incité les citoyens à manifester vendredi à la sortie des mosquées. Le vice-président de l’ex-Front islamique du salut (FIS) dissous a annulé son habituel prêche qui devait se tenir dans la mosquée «Al Wafa Bil Ahd» à Kouba. Bien renseigné à ce sujet, les forces de police ont procédé à son interpellation alors qu’il sortait de son domicile pour rejoindre une autre mosquée à Belcourt. Ali Belhadj devait prendre la tête de la manifestation qui devrait débuter à partir de cette mosquée, à la fin de la grande prière du vendredi. Cet état de fait n’a pas empêché les milliers d’islamistes dont la plupart sont des militants de l’ex- Front islamique et des autres mouvements islamistes. Plusieurs militants et sympathisants du mouvement de la société pour la paix (MSP), d’Ennahda et des salafistes ont participé à cette manifestation. Quelques minutes seulement après le début de la marche, des slogans hostiles aux gouvernements et des débordements ont été signalés dans plusieurs endroits. Les forces de sécurité qui suivaient les événements de près ont été contraintes d’intervenir pour rétablir l’ordre. Cette action n’a pas plu aux manifestants qui n’ont pas trouvé autre que de jeter des projectiles sur les forces de l’ordre. Plusieurs édifices publics ont été pris pour cible alors qu’une agence d’Air Algérie se trouvant sur la rue Zirout Youcef a été complétement saccagée. Les manifestants se sont divisés et voulaient atteindre certaines représentations diplomatiques alors que d’autres ont tenté d’atteindre la présidence de la République et le siège de l’Assemblée nationale. Les forces de sécurité recevant des grosses pierres répliquent par des bombes lacrymogènes et par des camions à jets d’eau. Certains manifestants se replient et crient: «La police tire à l’aide des balles en caoutchouc». Plusieurs slogans faisant l’apologie du terrorisme ont été scandés par les manifestants. Parmi ces slogans, nous pouvons citer ceux de l’ex-Front islamique et surtout «Nous voulons une daoula islamiya, un Etat islamique.» Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs a appelé les imams à consacrer le prêche du vendredi 16 janvier, au prophète Mohammed (QSSSL) en mettant en avant sa noblesse et sa loyauté, «reflet de la perfection humaine dans sa plus belle conception». «Aussi, ce prêche doit-il rappeler un ensemble de valeurs et de principes et préciser que rien ne saurait justifier une atteinte à notre créateur, ni à la meilleure de Ses créatures, Mohammed (QSSSL)» a précisé le communiqué. «Les actes terroristes ayant ciblés certains sites en Occident n'ont pour origine aucun fondement, ni dans la charia ni au niveau d'aucune institution musulmane, voilà le message à adresser lors du prêche de ce vendredi qui devrait également rappeler que le terrorisme n'a ni religion ni race. Pourquoi faut-il que l'islam assume seul la responsabilité de ce qui s'est passé ?» ajoute le communiqué. Il a souligné l'impératif pour les imams de «ne pas attiser les sensibilités» et d'appeler à la retenue et à la sagesse car «une telle provocation tendancieuse vise à susciter des réactions irraisonnées qui viendraient s'ajouter aux actes terroristes perpétrés récemment et imputés injustement à l'islam». Au moment où nous mettons sous presse, la situation demeure tendue, des affrontements opposent toujours les forces de police aux manifestants. La sécurité a été également renforcée autour des édifices publics, les représentations diplomatiques et les sites stratégiques. Nous y reviendrons.

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 21:33
Manifestation internationale contre le terrorisme à Paris : Le réveil tardif des «Gendarmes du monde»

Lire le papier en PDF sur le journal (Voir la une et la page 2) :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-01-11/lnr.pdf

Une manifestation républicaine grandiose se tiendra aujourd’hui à Paris. En tête de la marche, des présidents, des chefs de gouvernement et des représentants des pays dits «puissants». L’Algérie, le premier pays qui a appelé, il y a plus de 20 ans, à la mobilisation internationale contre ce fléau, sera représentée probablement par le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra.

Au premier rang de cette manifestation grandiose, il y aura le président français, François Hollande, la chancelière allemande, Angela Merkel, le président italien, Matteo Renzi, le Premier ministre britannique, David Cameron, et le président du Conseil européen, Donald Tusk. Plusieurs autres dirigeants seront aujourd’hui dans la rue de la capitale française pour dire «non au terrorisme». Les dirigeants de plusieurs pays se mobilisent aujourd’hui pour soutenir non seulement la France contre le terrorisme, mais pour se lever comme un seul homme contre ce fléau qui frappe aujourd’hui le monde. Pourtant, ce même terrorisme aveugle aurait pu être stoppé bien avant si toutefois ce rassemblement international prévu aujourd’hui en France s’est tenu à Alger dans les années 1990. Malheureusement, ce ne fut pas le cas, le monde entier y compris les «frères et amis» ont tourné le dos aux cris de détresse et à la mise en garde de l’Algérie. Certaines voix dans le monde ont non seulement refusé de soutenir l’Algérie dans sa lutte contre ce même terrorisme, mais elles avaient tenté de blanchir les «égorgeurs» et d’incriminer les forces de sécurité. Plusieurs représentations diplomatiques à Alger ont fermé leurs sièges alors que la quasi-totalité des compagnies ont boudé les aéroports algériens. Au niveau de l’aéroport international Houari-Boumediene à Alger, seuls les avions de la compagnie Air Algérie continuaient à décoller ou d’atterrir. Les différentes commandes de l’Algérie relatives aux pièces de rechange et des matériels militaires ont fait l’objet de rejet et ont été gelés. En une seule phrase, l’Algérie qui luttait à l’époque contre le terrorisme a été soumise à un véritable embargo. Cet état de fait a permis aux ennemis de l’Algérie de saisir cette tragédie pour tenter de déstabiliser le pays. En plus de la désinformation, des groupes armés islamistes ont bénéficié d’aides financières et ont été approvisionnés en armement. Plusieurs stations de télévision ont fait de leurs plateaux une véritable tribune pour la propagande terroriste. Même l’émir d’Al-Qaïda en Europe, le sanguinaire Abou Katada a été sollicité pour apporter de l’aide aux bras armés de l’ex-Front islamique du salut à savoir l’Armée islamique du salut (AIS), le Groupe islamique armé(GIA), le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), l’actuelle Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), etc. Une fatwa a été décrétée et lancée en direct sur les écrans d’une station de télévision qui a organisé à l’époque une émission à partir d’une capitale européenne. Par la même «fatwa», Abou Katada a non seulement légalisé le «djihad» en Algérie mais a également appelé à assassiner les familles des forces de sécurité et des journalistes. Pour appuyer Abou Katada et les groupes terroristes en Algérie, une question a été créée le «qui tue qui» dans le but d’induire l’opinion publique en erreur sur ce qui se passe en Algérie. Ce qui frappe aujourd’hui la France où un autre pays du monde n’est que le 1/10e de ce qu’ont vécu les Algériens durant ces années d’enfer. Attentats contre les édifices publics, attentats aux véhicules piégés, massacres par centaine de citoyens et assassinats collectifs et individuels. Au moment où notre pays était confronté aux hordes islamistes qui se sont acharnés sur le peuple algérien, nombreux sont les pays qui se sont frotté les mains et ne jurent que par la chute de la République et de l’Algérie. Durant plus d’une dizaine d’années, les Algériens se font égorger, enlever, violer et massacrer sous le silence honteux de nos «frères», voisins, amis et pays qui s’autoproclament défenseurs des droits de l’Homme et de la démocratie. L’Algérie n’a pas également manqué de mettre en garde ceux qui avaient auparavant bouché leurs oreilles et fermé leurs yeux sur les massacres et les crimes barbares perpétrés contre le peuple algérien. «Attention, nul n’est à l’abri de ce terrorisme qui n’a pas de frontière», n’a cessé de rappeler l’Algérie. Malgré cela, les Algériens n’ont jamais abdiqué face au terrorisme et ont réussi à le vaincre sur le terrain sans l’aide de personne. Le bilan était lourd, très lourd même : plus de 200 000 morts et des milliers de disparus sans compter les pertes économiques, etc. Avant Charlie Hebdo, les journalistes algériens ont également fait face à ce terrorisme aveugle. Plus d’une centaine d’hommes et femmes de presse ont été assassinés. Ce n’est que le 11 septembre 2001 que le monde entier a enfin compris que l’Algérie avait raison que ces mises en garde étaient justes. L’Algérie n’a pas manqué une nouvelle fois de mettre en garde contre ceux qui avaient créé ledit «Printemps arabe». «Les soulèvements populaires engendreront l’anarchie et l’insécurité dans ces régions et le seul bénéficiaire de ces troubles et de ces désordres ne sera autre que le terrorisme», avait prévenu l’Algérie. Encore une fois, la voix de l’Algérie a été mise sous veilleuse et en voilà les conséquences. A la place de la «fausse démocratie» et du paradis promis, c’est le terrorisme, l’insécurité, la tyrannie et l’enfer qui ont été offert aux peuples de ces pays. Ce qui se passe aujourd’hui en Libye, Egypte, Syrie et Yémen a donné raison à l’Algérie qui a pourtant averti. L’Algérie n’arrêtera pas de combattre le terrorisme, elle soutiendra et appuiera les pays qui font face aujourd’hui à cette menace. L’Algérie qui a condamné tous les actes terroristes perpétrés dans les quatre coins du monde ne ménagera aucun effort pour soutenir et aider les autorités et le peuple français dans ces moments difficiles. En somme, nous l’avons déjà donné dans nos précédentes éditions, nous le dirons encore une fois aujourd’hui et nous le répéterons autant de fois s’il le faut : le terrorisme islamiste ne sera éradiqué définitivement qu’à partir de ces racines

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 00:09
L’intégrisme et le fondamentalisme s’enracinent dans la société algérienne

Lire l'article en PDF sur le journal Page 3 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-01-05/l...

Contrairement aux autres pays du monde, les fêtes de fin d’année n’ont pas été célébrées en Algérie. Les Algériens ont préféré se claustrer chez eux et se sont contentés de suivre les festivités marquant le nouvel an dans le monde entier à travers les écrans de télévision.

Photo prise au mois d'Aout 2014 à la salle Harcha à Alger : Les repas gastronomiques organisés dans les années écoulées ont disparu des hôtels et des restaurants que ce soit de la capitale ou dans les grandes villes. Les propriétaires de ces lieux ont indiqué qu’ils n’avaient pas de demandes suffisantes pour préparer de telles soirées. Ces derniers ont indiqué que dans les précédentes années, ils avaient affiché complet 15 jours avant les fêtes de fin d’année. Ce n’est pas le cas pour certains propriétaires d’hôtels et de restaurants qui ont fait savoir qu’ils avaient renoncé à organiser ces soirées, consécutivement à des menaces. Ces deniers, qui ont voulu garder l’anonymat, ont expliqué que des groupes d’islamistes issus du courant salafiste ont mis en garde contre l’organisation de ces festivités. Certains propriétaires des lieux habitués dans l’organisation des fêtes ont indiqué qu’ils avaient évité des problèmes avec les services de police et de gendarmerie liés aux boissons alcoolisées et aux personnes non mariées qualifiées de «couples Illégitimes», ont-ils fait savoir. En dehors des menaces, les Algériens ont refusé d’organiser les fêtes du nouvel an dans leurs foyers, indiquant que ces genres d’événements ne sont pas compatibles avec les valeurs de l’islam. La majorité des Algériens avec qui nous nous sommes entretenus ont indiqué qu’ils n’ont pas célébré les fêtes de fin d’année expliquant que l’islam ne le permet pas. Toujours et selon nos interlocuteurs, toute personne de confession musulmane qui célèbre la fête de Noël ou le nouvel sera considéré comme «mourtade» apostat. Nous avons fêté le Mawlid Ennabaoui, l’anniversaire de notre prophète Mohammed (QSSSL) mais pas les autres fêtes de fin d’année, ont-ils ajouté. Oui, mais Aïssa (Jésus) (Qssl) est également un prophète, pourquoi vous refusez de célébrer sa naissance ? En réponse à notre question, la majorité trouve qu’Aïssa est un «Rassoul» envoyé de Dieu mais refuse de célébrer son anniversaire, indiquant qu’il n’est pas le prophète des musulmans. Certains donnent des réponses sous un angle d’intégrisme et de chauvinisme. A ce sujet, ils disent : «Pourquoi les chrétiens ne reconnaissent pas notre prophète Mohammed (QSSSL) et ne fêtent pas l’anniversaire de sa naissance». Ce n’est pas le cas des salafistes qui trouvent que la célébration de ces fêtes est une «Bida» invention. Il faudrait s’abstenir d’organiser ces fêtes qui n’ont rien de religieux du fait qu’elles ne sont pas évoquées dans le Coran, disent-ils. Pourtant, l’islam n’est pas la propriété exclusive de l’Algérie ou des Algériens. La majorité des autres pays musulmans que ce soit de la région ou dans le monde ont célébré les fêtes de fin d’année, hormis l’Algérie. La montée de l’intégrisme et du fondamentalisme n’est pas seulement rassurant mais inquiétant surtout lorsqu’on sait que ces deux facteurs ont été à l’origine de la tragédie qu’a vécue le pays dans les années 1990.

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 21:06
Après le boycott des Algériens des fêtes de fin d’années : Les fondamentalistes se réjouissent

Lire l'article en PDF sur le journal voir page 3:

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2015-01-04/lnr.pdf

Quelques jours seulement avant les fêtes de fin d’années des fondamentalistes ont appelés les Algériens à ne pas célébrer ces évènements. Après le boycott des Algériens à ces événements lesdits « Chouyoukhs» parlent de succès et se réjouissent de cet état de fait.

Photo : De quel droit ces obscurantistes interviennent-ils dans la vie des Algériens ?

Le premier de ces leaders (Sur la Photo) qui a appelé les Algériens a boycotté ces festivités n’est autre que l’émir national des Salafistes le «Cheikh» Abdelfattah Hamadache. Ce dernier a indiqué que les Algériens ont répondu positivement à son appel, visant à ne pas célébrer les fêtes de fin d’année. « Plus de 85% des Algériens ont boycotté les fêtes de fin d’année» a indiqué, Abdelfattah hamadache. Ce dernier a indiqué qu’il a organisé une campagne anti-fêtes de fin d’année à travers l’ensemble des régions du pays. A ce sujet, le leader Salafiste a ajouté que ces militants ont visité plus de 23 wilayas du pays. « Nous avons envoyés des courriers aux Imams des mosquées à travers lesquels, nous avons demandés à ces derniers de donner des prêches, incitant les Algériens à ne pas célébrer ces fêtes», a fait savoir Abdelfattah Hamadache. Afin de convaincre les Algériens à ne pas célébrer ces fêtes de fin d’année, le leader des Salafistes a utilisé également les réseaux sociaux. « Les fêtes de musulmans sont connues. Il s’agit de l’Aïd El Fitr et de l’Aïd El Adha», a-t-il expliqué. Toujours et selon le chef des Salafistes, des milliers de tracts ont été également distribués à travers l’ensemble du territoire national. « Nous avons ciblés les commerçants, les boulangers et les propriétaires des hôtels et des restaurants et nous avons placardés des écrits dans les différents endroits publics» a fait savoir Abdelfattah hamadache. Ce dernier a indiqué qu’il avait demandé aux pâtissiers et aux boulanger à ne pas préparer les gâteaux, les confiseries et surtout ladite « Buche». Les citoyens également ont été convaincus à ne pas acheter ces confiseries et de s’abstenir à célébrer ces fêtes même dans leurs foyers. Sur son site personnel, l’émir des Salafistes, une organisation non reconnue a fait savoir que l’objectif de cette campagne vise a enseigné aux Algériens leur religion et leur véritable identité qui selon lui, ne sont pas identiques aux occidentaux. « N’importe quelle musulman qui s’amuse à les imiter est considéré comme eux», a-t-il expliqué. L’organisation des Salafistes n’est pas la seule qui a organisé des campagnes anti-fêtes de fin d’année. Plusieurs autres Chouyoukhs» ont fait de même. Par leurs «Fatwas», ils interviennent dans la vie des Algériens rendant parfois caduc, les lois et les textes de la République. Ils légalisent ce qui leur semble bon et interdisant tout ce qui ne marche pas avec leur désastreuse idéologie. Redevenir «Cheikh» en ces temps n’est pas une chose difficile. La qualification, la fonction, le niveau d’instruction et les diplômes ne sont pas un handicap pour les personnes désirant redevenir des «Chouyoukhs». Pour redevenir «Cheikh» des «Chouyoukh», il faudrait multiplier les prêches incendiaires, d’inciter le peuple à la rébellion et à la violence et surtout de pointer du doigt les hauts responsables de l’état et les intellectuels. Ils sont déclarés systématiquement «Chouyoukh» l’ensemble des personnes ayant fait l’école du Wahhabisme en Arabie Saoudite ou qui ont vécus en Afghanistan ou au Pakistan. En plus des injures lancés au quotidien à l’encontre des hauts responsables de l’état, intellectuels et les personnes qui refusent d’adhérer à leur idéologie, lesdits «Chouyoukh» n’arrêtent pas de tirer à boulets rouges sur n’importe quelle chose ayant des relations avec la modernité. Au niveau des mosquées, ils imposent leurs propres idéologies et s’attaquent aux fidéles qui lisent le Coran. Ils demandent également aux fidèles à ne pas lever les deux mains au ciel, lorsque l’imam commence à invoqué le Bon Dieu après les prières. Lesdits «Chouyoukh» s’imposent également au niveau des cimetières et obligent les citoyens qui accompagnent la personne décédée à sa dernière demeure à ne pas présenter les condoléances aux familles du défunt. Au niveau du domicile des parents du décès, ils interviennent également pour empêcher ceux qui devraient présenter leurs condoléances à ne pas embrasser les parents. « Ce n’est pas permis «La Yajouz » de faire la bise, contentez-vous de leur serrer uniquement la main», crient-ils à haute voix. Pendant le mois de Ramadhan, les mêmes «Chouyoukhs» ont privé les milliers d’Algériens surtout les plus démunis à s’approvisionner en viande congelées. Pour convaincre les pauvres citoyens, ils leurs disent : « N’oubliez pas que vous êtes des Musulmans, ne mangez pas cette viande. Puisque vous ne savez pas qui a égorgé ces moutons, vous devriez s’abstenir à l’acheter et à la manger».

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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 21:05
Fêtes de fin d'année : Des milliers d’Algériens réveillonnent ailleurs

~~Lire l'article sur le journal en PDF Page 04 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-12-31/lnr.pdf

Comme fut pour les années passées, des milliers d’Algériens ont décidé de passer les fêtes de fin d’année à l’étranger. Une seule réponse nous a été donnée sur la raison de ne pas célébrer ces fêtes en Algérie, à savoir : «Pour l’instant, ça ne peut être possible».

Invité à donner plus de détails sur les raisons qui empêchent les Algériens à célébrer ces fêtes chez eux, nos interlocuteurs ont indiqué que pour l’instant cela ne pourrait pas être possible. Ces derniers ont ajouté qu’ils avaient tenté à plusieurs reprises de passer ces fêtes chez eux, en vain. Même les propriétaires des hôtels et les restaurants refusent d’organiser ces fêtes, ont-ils fait savoir. Comment voulez-vous qu’on puisse célébrer les fêtes chez nous au moment où les incitations à la violence fusent de partout, ont-ils ajouté. En plus des menaces et des violences des intégristes islamistes, les patrons de ces lieux craignent la fermeture de leurs commerces dans le cas où ils serviraient des boissons alcoolisées. Toujours et au sujet de ces fêtes en Algérie, la mixité demeure toujours interdite et toute violation à cette loi, sera immédiatement sanctionnée. A l’exception des personnes mariées, les autres couples ne sont pas autorisés à se rassembler que ce soit dans la rue ou dans d’autres lieux publics. N’importe quel propriétaire d’un restaurant, hôtel ou d’un lieu privé qui s’amuserait à autoriser des fêtes mixtes, risque d’être accusé de création de lieux de débauche. Il ne reste aux fêtards qu’à se rendre à l’étranger pour pouvoir célébrer les fêtes de fin d’année en toute tranquillité. «En plus des «barbus» qui nous empoisonnent la vie, les imams nous traitent dans leurs prêches de mécréants et incitent à la violence à l’encontre de n’importe quelle personne qui ose parler de Noël ou d’envisager de fêter le nouvel an», a déclaré Fouad. Ce dernier devait ajouter, je cite : «C’est vraiment regrettable et malheureux que nous soyons chaque année obligés de quitter notre pays pour pourvoir passer des vacances et célébrer les fêtes de fin d’année ailleurs». Nous avons marre de «Yajouz et de layajouz» que certains pseudo-prophètes veulent nous imposer par la force, a-t-il ajouté. C’est le même cas pour cette mère de famille qui nous a expliqué qu’elle devait se rendre en Tunisie avec son époux et ses enfants pour les fêtes de fin d’année. Cette dernière nous a demandé de lui expliquer pouquoi les fêtes de fin d’année «yajouz» dans la majorité des pays arabo-musulmans et non pas en Algérie, a-t-elle questionné. «Je ne crois pas que les Algériens sont des arabes plus que les autres arabes ou des musulmans plus que les autres musulmans», a conclu Mme Fadhila. Loin de leur pays, et après avoir fêté Noël, les Algériens s’apprêtent à passer le réveillon de fin d’année dans de nombreux pays du monde. Si certains ont choisi de se rendre en Europe, Turquie et autres pays de l’Occident, la majorité ont préféré se rendre dans plusieurs pays arabes. La première destination des Algériens à l’étranger demeure bien entendu, et comme toujours, la France. Le pays est choisi par les vacanciers algériens en raison premièrement du langage (Le français) et surtout en raison de leurs proches et parents résidant dans l’Hexagone. Après la France, les Algériens préférant se rendre au Canada, Italie, Grande-Bretagne, Allemagne et la Suisse. D’autres ont choisi de passer les vacances de fin d’année en Turquie. Parallèlement aux pays de l’Occident, les Algériens ont quitté ces derniers jours l’Algérie pour passer les fêtes de fin d’année dans plusieurs pays arabes. La Tunisie demeure le premier pays où les Algériens préfèrent se rendre non seulement pour les fêtes de fin d’année mais également pour passer les vacances d’hiver et d’été. Des milliers d’Algériens ont pris d’assaut les postes de frontières terrestres. D’interminables chaînes de véhicules se sont formées devant les postes frontaliers d’El-Kala (Oum Tboul). Il en est de même pour les autres postes frontaliers d’El-Meridj, Ras Laâyoun et Bouchebka. En somme, les Algériens ont indiqué qu’ils ne manqueraient pas d’ajouter à la liste de leurs vœux 2014, la possibilité de fêter les futures fêtes de fin d’année en Algérie sans que personne n’ose entraver leur liberté. Cet état de fait pourrait être possible, car hormis quelques régions désertes et lointaines, l’Algérie demeure le pays le plus sécurisé non seulement de la région, mais d’Afrique, Moyen-Orient et même de plusieurs pays occidentaux. Certaines pratiques devraient être revues car, l’Algérie est un pays républicain et non pas théocratique

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 17:38
Béji Caïd Essebsi Président de Tunisie : Bye Bye Moncef Marzouki ………

Comme fut au premier tour, les premiers sondages à la sortie des urnes ont donné M Béji Caïd Essebsi en tête, ont indiqué des instituts de sondages en Tunisie. Plusieurs sources ont confirmé ces sondages indiquant que l’ex Premier Ministre après la révolution pourrait être le Premier Président de la Tunisie après ladite « Révolution» des jasmins.

Caïd Essebsi né le 29 Novembre 1926 Béji Caïd Essebsi né le 29 novembre 1926 à Sidi Bou Saïd, est un homme politique et avocattunisien qui a occupé le poste de Premier ministre entre le 27 février et le 24 décembre2011, sous la présidence intérimaire de Fouad Mebazaa. Fils d'un agriculteur d'origine sarde, issu de l'ancienne bourgeoisie tunisoise, il est l'arrière-petit fils d'Ismaïl Caïd Essebsi, un haut fonctionnaire dans l'administration beylicale. Il effectue ses études secondaires au Collège Sadiki après la mort de son père. Habitant à Hammam Lif, il est marqué le 9 avril1938 par des événements qui déclenchent le début de son militantisme et son intégration dans la jeunesse du Néo-Destour. Par la suite, il se rend à Paris où il effectue ses études de droit, en parallèle à ses activités militantes. Il devient vice-président de l'Association des étudiants musulmans nord-africains et membre actif de la résistance contre le protectorat français, au détriment de ses études. Cependant, grâce au soutien de Habib Bourguiba Jr., fils de Habib Bourguiba, il obtient sa licence, avant d'être contraint de regagner Tunis. Là-bas, il y exerce son métier d'avocat dans un prestigieux cabinet et consacre son temps à la défense des militants tunisiens.

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 20:03
Algérie : «Nous sommes tous Kamel Daoud»

Lire l'article sur les pages du journal page 2 :

http://www.lnr-dz.com/

L’appel au meurtre d’un chef des Salafistes à l’encontre d’un confrère n’a pas laissé indifférents les journalistes algériens que ce soit en Algérie où établis à l’étranger. En réaction à cet état de fait, les journalistes algériens ont dénoncé des propos haineux, les qualifiant de «criminels».

Sur la photo Abdelfattah Hamadache : Ces fanatiques qui empoisonnent la vie des Algériens. Ils demeurent un véritable danger pour la sécurité et la sérénité du pays.

En plus de leur soutien inconditionnel et indéfectible à leur collègue, les journalistes ont indiqué, je cite : «Nous sommes tous Kamel Daoud» ont-ils indiqué. En effet, l’écrivain et journaliste algérien Kamel Daoud a fait l’objet de menace de mort proférée par ledit «Cheikh», un certain Abdelfattah Zaoui Hamadache. Après un long séjour en Arabie Saoudite où il a été formé dans l’école du Wahhabisme, cet individu est rentré en Algérie pour mettre en application la théorie des intégristes. De plateau de télévision à un autre, cet individu ne rate aucune occasion pour tirer à boulets rouges sur le pouvoir en Algérie, réclamant l’instauration d’une «douala islamiya» dans le pays. Ne s’arrêtant pas là, ledit «Cheikh» s’interpose à n’importe quel événement qui ne marche pas avec sa désastreuse idéologie en Algérie. Lors de la visite du président égyptien en Algérie, il a fallu l’intervention des forces de sécurité pour le dégager de la route alors qu’il tentait d’inciter les citoyens à la rébellion. Cette fois-ci, l’inculte est allé très loin et ce, en appelant au meurtre à l’encontre de notre confrère Kamel Daoud. Il est reproché au journaliste d’avoir tenu des déclarations anti-islamiques lors de l’émission sur la chaîne de télévision française France 2 du 13 décembre dernier à l’occasion de l’émission «on est pas couché». Pour se venger, il a appelé à travers sa page Facebook à l’assassinat du journaliste, le qualifiant de mécréant. En réplique, le journaliste a indiqué qu’il n’est pas surpris des déclarations de ce cheikh ou de ces acolytes. «C’est l’impunité qui est à l’origine de ces «fatwas» lancées par des fanatiques, appelant au meurtre». Les appels à la violence et au meurtre des intégristes islamistes à l’encontre des intellectuels, artistes et hommes politiques n’ont jamais cessé. N’importe quelle personne qui ne partage pas l’idéologie de ces intégristes est considérée comme un mécréant par ces incultes qui ne rêvent que faire revenir l’Algérie au moyen- âge. De toute manière, ce n’est pas ce «Cheikh» ou autre personne qui devraient faire taire les journalistes algériens. Les hommes de la plume que ce soit homme ou femme ont donné plus d’une centaine de martyrs pour la liberté d’expression. Ils ont appris par cœur la citation de feu Tahar Djaout qui disait : «Si tu parles, tu meurs. Si tu te tais, tu meurs, alors parle et meurs». Ainsi nous disons à ceux qui croient nous faire peur «dezzou Maahoum» qui veut dire : «Poussez avec eux».

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