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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 23:52
A quelques heures de la manifestation des Salafistes en Egypte : Les Egyptiens retiennent leur souffle et craignent un Vendredi des plus sanglants

A l’appel des intégristes islamistes (Cette fois-ci sous la bannière des Salafistes), des milliers de citoyens s’apprêtent à manifester sans autorisation demain après la prière du vendredi. Sauf miracle, le sang va couler et il faut s’attendre à une vendredi des plus sanglant en Egypte. salafistes en egypte.

Endoctrinés, des milliers de ces fanatiques constituent des véritables bombes humaines dans le monde. Ils pourraient se faire exploser à n’importe quel moment et n’hésiteront pas à assassiner leurs propres parents. En effet, comme d’habitude, les intégristes islamistes ont choisi le Vendredi jour de la grande prière pour inciter les citoyens à la rébellion et à la violence. Afin d’induire l’opinion publique en erreur, les dirigeants salafistes ont demandé aux citoyens de manifester le Coran entre les mains, une manière de dire que la manifestation était pacifique. Cependant, en réponse à l’interdiction de cette manifestation non autorisée par le Ministère de l’intérieur, les « Salafistes» ont juré de répliquer à toute tentative émanent des forces de sécurité, les empêchant de descendre dans la rue. Le verbe répliquer a été souligné et mis en gras explicitement afin de d’attirer l’attention des lecteurs sur le message que les salafistes voulaient faire passer au pouvoir. « Nous allons descendre dans la rue et nous répliquons aux forces de sécurité s’ils tentent de nous empêcher». Tel est le message des «Salafistes». Dans le passé se sont les Frères- Musulmans qui ont utilisé l’ensemble des moyens pour arriver au pouvoir. Le sang a beaucoup coulé et des centaines de victimes sont tombées pour rien. Après ceux qui se auto-proclamé «Frères-Musulmans», voici les «Salafistes» qui brandissent la menace au nom de l’islam et ne jurent que par le sang. Ces deux mouvements ne sont pas les seuls qui utilisent la religion pour arriver au pouvoir et ce même s’ils doivent marcher sur des milliers de cadavres. Lesdits Frères-Musulmans et les Salafistes s’ajoutent aux centaines d’organisations et mouvements islamistes qui se disent «Modérés» et qui instrumentalisent l’islam pour arriver au pouvoir. Ces mouvements assurent la couverture politique aux centaines de groupes armés dont nous pouvons citer quelques un à savoir : Al-Qaida, Aqmi, Taliban, Ansar Bait al-Maqdis, Front d’Ennosra, Etat Islamique Etc. Nous avons donné quelques, ils sont des centaines qui menacent non seulement les pays Arabo-Musulmans, L’Europe, l’Afrique mais le monde entier. Nous arrivons à la conclusion pour dire que dans nos précédents papiers, nous avons toujours dit qu’il n’existe aucune différence entre des islamistes qui disent être des modérés et leurs acolytes extrémistes. A ce même sujet nous avons également fait savoir à plusieurs reprises que ceux qui font la différence entre les groupes armés islamistes se trompent énormément. Même si les appellations changent, ces associations, organisations et groupes armés islamistes possèdent plusieurs choses de mal en commun à savoir : L’idéologie, la cruauté, la haine et la barbarie. En somme, si le temps nous a donné raison dans le passé, il nous le donne encore une fois aujourd’hui et finira toujours par nous le donner.

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 17:50
Algérie : La révision de la Constitution est-elle réellement une priorité ?

Lire le papier en PDF sur le journal : http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-11-27/l...

La révision de la Constitution refait surface ces derniers jours après l’intervention du président de la République à ce sujet. Pourtant, ce projet a été mis sous veilleuse pour ne pas dire oublié dès la fin des consultations menées par Ahmed Ouyahia avec les différentes couches de la société, dirigeants des partis politiques, associations, organisations et plusieurs hautes personnalités.

Photo : Les services du Ministère de l'intérieur ont donné l'agrément à un mouvement dont les militants et les dirigeants représentent les frères Musulmans d'Egypte. Une violation flagrante des lois de la République. Cliquez sur le lien (Notre papier relatif à la création de ce mouvement islamiste) . http://lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-08-10/lnr.pdf Le 15 mai dernier, la présidence de la République avait adressé des invitations à 150 partenaires constitués notamment des partis politiques, organisations et associations nationales représentants de diverses corporations, en vertu de la décision du président Bouteflika, prise le 7 mai dernier, en Conseil des ministres. Ces consultations s’inscrivent dans le cadre de «la poursuite du processus des réformes politiques». Elle vise à adapter la loi fondamentale, précise-t-on, «aux exigences constitutionnelles suscitées par l'évolution rapide de notre société et les mutations profondes actuellement en cours, à travers le monde». Au début du mois de juillet, la Présidence a donné un bilan au sujet de ces consultations, indiquant que M. Ouyahia a tenu 114 rencontres avec les dirigeants des partis politiques, personnalités, associations et organisations et des cadres universitaires. Ces rencontres initiés par le président de la République ont permis à M. Ouyahia de recevoir les propositions des uns et des autres, autour de la révision consensuelle de la Constitution. Les consultations ont eu lieu entre le 1er juin et le 8 Juillet derniers et ont permis aux représentants de 50 partis et formations politiques de donner leurs avis sur ce qui devait changer, ajouter ou extraire de la Constitution. Deux groupes parlementaires indépendants, représentant d'une part 80% des membres du Parlement, et d'autre part, 90% des élus aux assemblées populaires communales et de wilayas, ont également pris part à ces consultations. Depuis l’achèvement des consultations, aucune réaction n’a été enregistrée au sujet de la révision de la Constitution. Il suffit que le président de la République évoque le sujet, pour que ce projet refasse surface et redevient le principal événement de l’année. Si certains dirigeants de formations politiques voient en la révision de la Constitution une nécessité, ce n’est pas le cas pour la majorité des citoyens qui ne trouve pas que c’est une priorité. Interrogés à ce sujet, d’autres citoyens restent sceptique quant aux résultats que doit apporter l’éventuelle révision de la Constitution. Les personnes avec qui nous nous sommes entretenues à ce sujet ont indiqué qu’elles ne voient pas l’utilité d’une quelconque révision des lois si, toutefois, elles ne sont pas appliquées. «Tout le monde sait que dans le passé, les textes et lois de l’actuelle et des anciennes Constitutions n’ont pas été appliquées, elles continuent de le faire jusqu’à aujourd’hui», ont-ils ajouté. Ces derniers ont indiqué que certains responsables de partis politiques qui ne cessent d’appeler à la révision de la Constitution, les mouvements qu’ils dirigent eux-mêmes ont été créés en violation de la Constitution. Le comble est que les services du ministère de l’Intérieur n’ont rien fait pour obliger ces mouvements à se conformer à la loi faute de quoi, leurs agréments leurs soient retirés, ont indiqué nos interlocuteurs. Ne s’arrêtant pas là, les services du ce même ministère continuent toujours d’autoriser la création de partis politiques en violation de la Constitution et des lois de la République. C’est le cas de nouveau mouvement islamiste «Harakat Al Bina Al-Watani» qui a reçu son agrément au mois d’août dernier et ce, en violation de l’article 42 de la Constitution qui interdit la création de partis fondés sur une base religieuse, linguistique, raciale, de sexe, corporatiste ou régionale. En somme, nos interlocuteurs ont indiqué que la politique de la «fuite en avant» n’amènerait nulle part et que ses conséquences pourraient être plus graves que la tragédie vécue par le pays dans les années 1990.

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 08:47
Tunisie : Beji Caïd Essebssi affronte au second tour Moncef Marzouki avec un pied au Palais de Carthage

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-11-25/lnr.pdf Page 06

Comme on s’y attendait, le candidat du parti «Nidaa Tounès», Béji Caïd Essebssi, a remporté haut la main, le premier tour des élections présidentielles en Tunisie. Il devait affronter le président sortant Moncef Marzouki au second tour, prévu le 20 décembre prochain. Sauf surprise de taille, Beji Caïd Essebssi qui a déjà mis un pied au Palais de Carthage, ne trouvera pas trop de difficulté pour être proclamé président de la République de Tunisie au début de l’année 2015.

Photo : Marzouki semble très pensif et à l’aise sur son «Fauteuil» qu’il devrait éventuellement céder à son futur et éventuel successeur. Et oui, ce n’est pas trop facile et ce même si on n’arrête pas de chanter «La chanson de la démocratie »……..

Ces résultats provisoires donnés par les trois cabinets d’études envoient les deux candidats au second tour qui sera organisé le 20 décembre prochain. Selon les premiers résultats donnés par Sigma Conseil, Conseil, EMRHOD et le cabinet études, M. Beji Caïd Essebssi aurait obtenu autour de 42.7% de voix. En seconde position, M. Moncef Marzouki aurait remporté aux environs de 32.6% Les mêmes résultats des cabinets de sondages ont placé M. Hamma El Hammam en 3e position avec 9.5%, suivi de Slim Riahi avec 6,7% et El Hachemi Hamdi avec 3, 9%. Toujours et selon les mêmes résultats par sexe des deux premiers vainqueurs du premier tour des élections présidentielles en Tunisie, 46, 6% des hommes et 49, 2% des femmes ont voté pour M. Béji Caïd Essebssi. De son côté, Moncef Merzouki aurait obtenu les voix des 27,9% des hommes et de 25,8% des femmes. Selon le président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections, Chafik Sarsar, le taux général de participation aux élections présidentielles était de 64.6%. Il a ajouté que le meilleur taux a été enregistré dans la circonscription de Tataouine (73.2%) alors que la circonscription de Jendouba a enregistré le taux le plus faible (52.8%). Si le résultat obtenu par M. Beji Caïd Essebssi, dont le parti est sorti vainqueur au cours des dernières élections législatives, le président provisoire sortant M. Moncef Marzouki a fait un grand et surprenant rebond en se classant en seconde position de ce premier round électoral. Lors des élections législatives, il y a quelques jours, le parti de M. Beji Caïd Essebssi s’est classé premier en obtenant 89 sièges. Ce n’est pas le cas pour le parti dirigé par le président sortant le Congrès pour la République (CPR) de M. Moncef Marzouki qui a remporté zéro siège. L’explication de ce gigantesque rebondissement revient à M. Moncef Marzouki qui a bénéficié du soutien des dirigeants d’Ennahda qui ont donné des consignes secrètes, appelant leurs militants de voter pour leur allié au niveau de la Troïka. A en croire, les déclarations de certains dirigeants du parti de Nidaa Tounès, Moncef Marzouki aurait obtenu l’aide financière du Qatar et aurait utilisé également les moyens de la Présidence à son profit. Dans l’attente des résultats définitifs qui seront certainement annoncés au cours des prochaines heures, la campagne pour le second tour a déjà commencé entre les deux vainqueurs du premier tour, à savoir, M. Beji Caïd Essebssi et son rival M. Moncef Marzouki. Selon les différents observateurs, l’ensemble des facteurs donnent la victoire à M. Beji Caïd Essebssi, président du Parti laïc «Nidaa Tounès». Ce denier devait l’emporter même en cas d’égalité avec son concurrent, conformément à l’article 112 de la Constitution qui stipule que le candidat le plus âgé sera déclaré vainqueur, ce qui permettra à M. Beji Caid Essebssi d’être proclamé Président de la République de Tunisie pour un mandat de cinq ans.

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 19:20
Algérie : «Bars à ciel ouvert»

Lire l'article en PDF sur le journal Page 04: http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-11-23/l...

La fermeture des établissements spécialisés dans la vente des boissons alcoolisées a encouragé l'ouverture des «bars illicites» et la commercialisation illégale de ces produits que ce soit dans les appartements et surtout à bord des véhicules. Cet état de fait a rendu nos villes des véritables «bars à ciel ouvert» alors que le nombre des accidents liés à l'état d'ivresse est alarmant.

Mise à part à Alger, Oran ou quelques grandes villes qui se comptent sur les bouts du doigt, les bars ont été fermés au grand dam des milliers de consommateurs des boissons alcoolisées qui ne trouvent pas où ils peuvent assouvir leur soif. Contrairement à ce que pensent les initiateurs des fermetures des bars, le nombre des consommateurs a été multiplié par dix en raison de la disponibilité du produit dans les quatre coins des villes du pays. Le comble est que les boissons sont servies à n'importe quel consommateur et même aux enfants. Il suffit uniquement d'avoir de l'argent pour pouvoir acheter ou s'approvisionner des boissons alcoolisées et également des différents types de liqueurs. En lieu et place des bars, les boissons alcoolisées sont disponibles H24 dans les coffres des véhicules et même dans les habitations collectives (bâtiments) ou dans les résidences individuelles, au cœur des quartiers surpeuplés, que ce soit en milieu urbain au niveau de la périphérie où dans les endroits les plus éloignés des points de vente illicites de boissons alcoolisées poussent comme des champignons. Ne trouvant pas de lieu où ils pourraient boire tranquillement, la majorité des consommateurs des boissons alcoolisées préfèrent s'installer dans les salons des véhicules. Les bouteilles et les canettes bières vides sont abandonnées par les consommateurs au niveau des quartiers ou jetées par des automobilistes inconscients sur les accotements. La consommation des boissons alcoolisées dans les véhicules est à l'origine de plusieurs accidents meurtriers en raison de la conduite en état d'ébriété. La majorité des accidents de la circulation a pour origine la conduite en état d'ivresse, après l'excès de vitesse et le non-respect du code de la route. D'autres consommateurs choisissent des lieux en dehors de la ville pour se rafraîchir la gorge. Dans ces lieux loin des yeux des forces de sécurité, des batailles rangées opposent les consommateurs. Ces rixes opposant des personnes dans des états d'ébriété tournent dans la majeure du temps en drame. De nombreux incidents ont été enregistrés dans ces endroits à la suite des différentes altercations et bagarres où toutes les armes sont utilisées. Les descentes de police et des éléments de la gendarmerie dans ces lieux sauvages de commercialisation des boissons alcoolisées étaient de simples coups d'épées dans l'eau. La saisie de la marchandise et la présentation des commerçants devant les tribunaux ne sera que partie remise avant que ces derniers ne s'adonnent de nouveau à ce commerce. En ce qui concerne les consommateurs interpellés parmi eux des cadres et des personnalités, ils seront relâchés immédiatement. Les lois de la République n'interdisent pas la consommation des boissons alcoolisées. Les seuls perdants dans la commercialisation illicite des boissons alcoolisées sont particulièrement l'Etat et le citoyen. En revanche, la partie qui en tire profit de la vente illégale des boissons alcoolisées est bien entendu, les commerçants illicites qui se sont enrichis sans payer un seul centime d'impôt aux caisses de l'Etat. C'est la raison qui a poussé plusieurs élus à demander aux autorités du pays de trouver une solution à cet état de fait. Cette fois-ci, c'est un élu de la wilaya de Khenchela qui a demandé au premier chef de l'exécutif d'autoriser la réouverture des bars dans la wilaya. En réponse à la demande du représentant des citoyens, le wali n'a pas trouvé autre que de s'appuyer sur la religion. Je ne peux pas autoriser la commercialisation des boissons alcoolisées, a indiqué le premier responsable de l'exécutif avant d'ajouter, je cite : «Wahade Ma Yargoudli Fi Gabri», personne ne dormira dans ma tombe. Les consommateurs des boissons alcoolisées ne l'entendent pas de cette oreille et qualifient la fermeture des bars comment étant une discrimination à leurs égards. «Nous avons le droit de boire dans notre pays et aucune loi de la République ne nous l'interdit de le faire», ont-ils déclaré. Interrogés à ce sujet, les citoyens ont indiqué qu'ils respectent les avis des uns et des autres. Ces derniers ont ajouté que le seul moyen de résoudre ce problème consiste à autoriser les propriétaires des cafés à servir les boissons alcoolisées dans leurs fonds de commerce. «Si les autorités autorisent la vente des boissons alcoolisées dans les cafés et les restaurants, il ne resterait plus un seul commerçant illicite», nous a déclaré le propriétaire d'un fonds de commerce. Cet état de fait ressouderait la vente illicite de ces produits qui seront désormais disponibles dans les établissements légaux. Il éviterait également les accidents de la circulation et les incidents dus à la surconsommation de ces produits. Dans les bars-cafés et contrairement aux points illicites, les clients seront obligés par les propriétaires de consommer avec modération. «Il ne faut pas mélanger entre boire et se saouler», nous a indiqué, un élu. Ce dernier a ajouté que dans le cas où une personne est arrêtée à la suite d'un quelconque incident alors qu'il se trouve dans un état d'ébriété, l'auteur sera présenté devant la justice où il devrait s'expliquer. Enfin, la légalisation de la vente de boissons alcoolisées dans les cafés obligerait les commerçants à se mettre en conformité avec la loi et à s'acquitter normalement de leur devoir envers les services fiscaux.

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 17:27
Elections Présidentielles en Tunisie du 23 Novembre 2014: Béji Caïd Essebsi serait largement en tête

Les premiers sondages à la sortie des urnes donnent le président du parti «Nidaa Tounes » Béji Caïd Essebsi en tête, ont indiqué des instituts de sondages en Tunisie.

Plusieurs sources ont confirmé ces sondages indiquant que l’ex Premier Ministre après la révolution pourrait sortir victorieux de ce scrutin dès le premier tour. Béji Caïd Essebsi né le 29 Novembre 1926 Béji Caïd Essebsi né le 29 novembre 1926 à Sidi Bou Saïd, est un homme politique et avocattunisien qui a occupé le poste de Premier ministre entre le 27 février et le 24 décembre2011, sous la présidence intérimaire de Fouad Mebazaa. Fils d'un agriculteur d'origine sarde, issu de l'ancienne bourgeoisie tunisoise, il est l'arrière-petit fils d'Ismaïl Caïd Essebsi, un haut fonctionnaire dans l'administration beylicale. Il effectue ses études secondaires au Collège Sadiki après la mort de son père. Habitant à Hammam Lif, il est marqué le 9 avril1938 par des événements qui déclenchent le début de son militantisme et son intégration dans la jeunesse du Néo-Destour. Par la suite, il se rend à Paris où il effectue ses études de droit, en parallèle à ses activités militantes. Il devient vice-président de l'Association des étudiants musulmans nord-africains et membre actif de la résistance contre le protectorat français, au détriment de ses études. Cependant, grâce au soutien de Habib Bourguiba Jr., fils de Habib Bourguiba, il obtient sa licence, avant d'être contraint de regagner Tunis. Là-bas, il y exerce son métier d'avocat dans un prestigieux cabinet et consacre son temps à la défense des militants tunisiens.

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 20:03
Algérie : Algérie : L’endoctrinement et l’incitation à la violence se poursuit dans plusieurs mosquées du pays

L’instrumentalisation de l’islam à des fins politiques a plongé le pays, dans les années 1990, dans la violence, l’horreur, la barbarie et les massacres effroyables dont a fait l’objet le peuple algérien.

Photo : Mosquée Hai El Djebel à Bourouba (Alger)

Vingt ans après, les mêmes causes à l’origine de l’anarchie vécue durant cette période refont malheureusement surface, ce qui constitue une réelle menace pour la sécurité et la sérénité du pays. En effet, le pays n’aurait jamais connu de tels événements horribles sans l’anarchie et l’instrumentalisation de l’islam à des fins politiques. Parmi ces causes à l’origine de ce terrorisme aveugle, on citera l’utilisation de ces lieux de culte à l’endoctrinement, la propagande partisane et même à l’apologie du terrorisme. Nous constatons aujourd’hui que plusieurs mosquées échappent encore au contrôle de l’Etat que ce soit à Alger ou dans les autres régions du pays. Dans certains endroits comme à Alger, des intégristes ont mis «main basse» sur les mosquées, c’est le cas de celle de Kouba, «Al-Wafa bi al-ahd». Dans cette mosquée, les militants de l’ex- Front islamique du salut se réunissent au quotidien. Après les différentes prières, des rassemblements se forment que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur de la mosquée. Cette mosquée fait le plein, surtout pendant la prière du vendredi. Après le prêche et la prière du vendredi, des dizaines de militants de l’ex-FIS se rassemblent autour de l’ex-lieutenant d’Abassi Madani. Au cours de son prêche, Ali Belhadj tire à boulets rouges sur l’Etat et n’hésite pas à inciter au meurtre des hautes personnalités, forces de sécurité, journalistes et n’importe quel autre commis de l’Etat. Même les imams qui refusent d’entrer dans son dangereux et destructeur «jeu» n’échappent pas aux critiques du n°2 du FIS. Pour lui, les hauts responsables, les éléments des forces de sécurité et les journalistes sont des ennemis de Dieu : «tawaghit». Chaque événement politique en Algérie est commenté par Ali Belhadj à sa manière durant son prêche. Les autres pays arabes n’échappent pas aux critiques du vice-président du FIS dissous, qui qualifie leurs dirigeants de dictateurs et des pires des maux. Ecoutant attentivement leur émir, les dizaines de militants du Front islamique dissous interrompent à chaque fois son prêche par les «Allah Ou Akbar». Les rassemblements grandioses qui se tiennent dans cette mosquée contraignent les forces de sécurité à encercler ces lieux durant chaque vendredi. Mais la présence des policiers ne dérange nullement Ali Belhadj qui ne trouve aucun inconvénient à fustiger les hauts responsables de l’Etat. Au niveau de cette mosquée, les ex-dirigeants du FIS préparent les manifestations, confectionnent les slogans qui sont repris sur des banderoles. Ce n’est pas uniquement à Alger où les mosquées se sont transformées en lieux de propagande politique. Plusieurs mosquées dans le pays sont hors de contrôle de l’Etat, a-t-on appris auprès de plusieurs citoyens. Des salafistes soufflent le chaud et le froid dans ces lieux, censés être de culte. Les mosquées en Algérie ont connu ces pratiques durant les années 1990, chose qui a plongé le pays dans l’anarchie et la violence. Après la tragédie et le lourd tribut payé par le peuple algérien (250 000 morts et des milliers de disparus), la situation s’est améliorée et les discours politiques ont été verrouillés dans les mosquées. Malheureusement, ces dernières années, les mosquées se sont reconverties en lieu de propagande politique sans que les responsables ne bougent le petit doigt. Malgré les efforts du nouveau ministre des Affaires religieuses pour protéger les mosquées, ces lieux servent de quartier général pour les militants de l’ex-parti dissous. Il y a à peine quatre jours (voir notre édition du 3 novembre 2014), des troubles à l’ordre public ont éclaté à la sortie de la mosquée «Al-Wafa bil-ahd». C’est au niveau de cette mosquée que la manifestation et les pancartes ont été préparées avant que des heurts n’éclatent à la sortie avec les forces de l’ordre. Des blessés ont été évacués à l’intérieur de la mosquée où ils ont reçu des soins, prodigués par des barbus qui ont joué le rôle d’infirmiers. Ces images nous rappellent les incidents qui se sont produits dans plusieurs mosquées en Egypte. En somme, l’utilisation des mosquées à des fins politiques est un acte dangereux et constitue une menace réelle pour la sécurité et la sérénité du pays.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:27
Terrorisme (Algérie) : Les facteurs à l’origine de ce fléau sont toujours intacts

Lire le papier en PDF sur le journal : http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-10-23/l...

Les forces de l’Armée nationale populaire (ANP) ont une nouvelle fois réaffirmé leur engagement et détermination d’éradiquer le terrorisme. Malgré cette ambition, les efforts de nos forces de sécurité restent insuffisantes, pour ne pas dire vaines, du moment que les facteurs à l’origine de ce fléau sont toujours intacts et constituent une véritable menace pour la sécurité, la sérénité des citoyens et la stabilité du pays.

Photo : La seule différence est que la première photo a été prise, il y a exactement 2 mois alors que la seconde remonte à 1991. Rien n’a changé en matière d’intégrisme.

Les forces de l’ANP ont indiqué qu’elles poursuivraient leurs efforts et qu’elles continuent toujours de mener la chasse à ces criminels où qu'ils se trouvent, avec détermination et persévérance, jusqu'à leur éradication totale. Dans la revue mensuelle n°15 d’El-Djeich, l’Armée nationale populaire a indiqué que la lutte que mène l'Algérie contre le terrorisme se poursuit avec détermination jusqu'à l'élimination totale de ce phénomène aux dimensions internationales et liaisons directes avec le crime organisé transnational. «L'Algérie poursuit son combat contre le terrorisme, que l'ANP mène dans le cadre de l'accomplissement de son devoir et de ses missions constitutionnelles (...)», lit-on dans l'éditorial qui rappelle que le pays a «combattu seul le terrorisme durant toute une décennie» avant les évènements du 11 septembre 2001, suite à quoi le monde a pris conscience de la portée réelle du danger sur lequel l'Algérie n'avait cessé d'attirer l'attention. «L'ANP reste vigilante, en faisant preuve de davantage de courage, de sacrifice et d'abnégation pour faire échec à toute tentative de régénérescence du terrorisme, et se prépare, avec rigueur et efficacité, à poursuivre les opérations destinées à éradiquer ce phénomène sur tout le territoire national, assurant ainsi la préservation de la patrie, sa sécurité, sa stabilité et son développement», précise l'éditorial. Au regard de la situation prévalant sur la scène régionale et internationale, particulièrement dans le voisinage de l'Algérie, «l'ANP veille à sécuriser pleinement les frontières et à empêcher l'infiltration des terroristes, les mouvements d'armes, ainsi que tout ce qui pourrait avoir un lien avec le terrorisme car consciente de l'établissement par les groupes terroristes transnationaux de connexions planétaires avec les réseaux du crime organisé», relève la revue dans son numéro 615. Il est rappelé que durant l’accomplissement de leurs missions aux frontières, «les forces armées ont réussi à faire échec aux activités de contrebandiers et autres réseaux criminels, récupérant par la même d'importantes quantités de divers produits». La protection de la patrie est «un tout indissociable qui nécessite la surveillance ainsi que la maîtrise de toutes les activités et mouvements aux frontières afin d'assurer pleinement la sécurité du pays et protéger l'économie nationale», souligne El-Djeich qui rappelle que l'expérience de l'Algérie en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé a fait d'elle «une force de proposition et un partenaire efficace et incontournable à l'échelle internationale». Evoquant le rôle de la diplomatie algérienne dans le règlement des crises et problèmes complexes à l'échelle régionale et internationale, l'éditorialiste a indiqué que cette diplomatie a permis à l'Algérie de s'imposer comme un «acteur actif» sur la scène internationale en contribuant «grandement» à la restauration de la sécurité et de la stabilité dans différentes régions du monde. Ainsi, malgré l’engagement, la détermination et l’ambition des éléments de l’ANP et de l’ensemble des forces de sécurité d’éradiquer le terrorisme, les facteurs à l’origine de ce fléau demeurent toujours intacts. Comme nous l’avons déjà indiqué dans nos précédentes éditions, l’élimination de ce fléau ne pourrait se faire qu’à partir de ces origines. Malheureusement, ce n’est pas encore le cas, ce qui entravent et rend plus difficile la tâche des forces de sécurité d’éradiquer définitivement ce fléau et ce malgré les résultats obtenus sur le terrain. Même si le dernier des éléments des groupes armés sera éliminé, le terrorisme ne le sera pas du moment que des nouveaux terroristes continueront d’exercer. Recrutés, endoctrinés et encouragés par ceux qui leur assurent la couverture politique et par ceux qui leur promettent les clefs du «Paradis» par la voie du «djihad», des dizaines de jeunes rejoindront les maquis. Il suffit simplement de se promener dans les rues de nos villes et villages pour constater que le taux d’intégrisme dans notre pays est en recrudescences de jour en jour. A ce même sujet, nous n’apprenons rien à personne en disant que l’intégrisme religieux est l’antichambre du terrorisme. En somme, nous l’avons déjà dit dans nos précédentes éditions, les forces de sécurité algériennes sont les seules à avoir réussi sans l’aide de personne, de vaincre ce terrorisme aveugle sur le terrain. Nous le redirons aujourd’hui et nous le répéteront encore autant de fois que nécessaire, que l’éradication du terrorisme ne pourrait se faire qu’à partir de ces racines et que malheureusement, ce n’est pas encore le cas.

Terrorisme (Algérie) : Les facteurs à l’origine de ce fléau sont toujours intacts
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 13:23
Algérie : Les policiers mettent fin à leur débrayage

Malgré l’engagement et les assurances du directeur général de la sureté nationale et du Ministre de l’intérieur de prendre en charge l’ensemble des revendications, plusieurs centaines d’éléments des forces de l’ordre ont marché vers la présidence de la République. Une nouvelle plate-forme de revendication de 19 points a été dressé par les protestataire dont le départ du général Hamel et du directeur des unités de la sécurité de la République. Finalement, les policiers ont décidé de quitter les alentours de la Présidence et ont regagné les casernes.

Photo : L'arrivée du Premier Ministre Abdelmalek Sellal à la Présidence.

Comme nous l’avons annoncé dans notre précédente édition, les revendications des éléments des forces de l’ordre sont loin d’être uniquement «Sociaux-professionnelles». Notre thèse commence pourrait être juste et le complot qu’on avait évoqué hier commence à prendre forme. Sinon comment peut-on expliquer que malgré la prise en charge totale de la plateforme de revendication des agents de police, ces derniers ont refusé de mettre fin à leur mouvement. Pire encore, des centaines de policiers ont marché hier sur la Présidence de la République réclamant le départ du directeur de la sureté nationale M. Abdelghani Hamel. Quittant la place du siège du gouvernement vers 1H du matin, les policiers ont marché vers la Présidence de la République. Au cours de la marche, plusieurs policiers se montrés menaçant envers les journalistes et n’ont pas manqué de bousculer les photographes. Certains policiers ont même agressés physiquement des journalistes de la télévision privée d’Ennahar. Devant le siège d’El-Mouradia, des policiers ont demandé la venue du Premier Ministre Abdelmalek Sellal. Certains représentants des policiers se sont entretenus avec plusieurs responsables dont un conseiller du Ministère de l’intérieur et du directeur général auprès du Ministère de l’intérieur chargé des ressources humaines M.Abdelhalim Mérabet. Ce dernier a indiqué que plusieurs points de revendications ont été prises en charge, d’autres doivent faire l’objet de concertation avant de se prononcer alors que certains ont besoin de temps. En ce qui concerne le départ du directeur de la sureté nationale, ce dernier a indiqué que cet état de fait n’est pas des prérogatives du Ministère de l’intérieur. Non convaincu, les policiers ont exigé la prise en charge immédiate de la nouvelle plate-forme de 19 points dont le départ du DGSN, du changement du directeur des unités de la sécurité de la République ainsi que la mise en place d’un syndicat de la police. Parmi les points de revendication, les policiers réclament une hausse de 100% des salaires, le droit au logement AADL et la réintégration des milliers de policiers licenciées. Les protestataires exigent également une prime mensuelle de 10.000 D.A à la femme au foyer du policier. Dans l’après-midi d’hier, les policiers continuent toujours leur rassemblement tout en scandant des slogans, utilisés dans les manifestations des pays ayant connus des troubles pendant le «Printemps Arabe». D’autres slogans ont été chantonnés dernièrement par les acolytes d’Ali Belhadj, injuriant l’état et le gouvernement. Parmi ces slogans «Ihal» dégage et « Yadhi Ar Yadhi Al Ar, Houkouma Blechi Karar». Traduction : Oh quel honte, un gouvernement sans pouvoir de décision. Hier vers 14H, les policiers continuent toujours leur Sit-In devant la présidence, alors que plusieurs hélicoptères des forces de sécurité survolaient lies lieux. A 15h, nous avons appris que le Premier Ministre aurait accepté de recevoir à la présidence de la République 50 représentants de quelques 400 policiers qui se trouvent devant la Présidence. Alors que les policiers qui devraient rencontrés M. Abdelmalek Sellal sont rentrés à l’intérieur de la Présidence, le Premier Ministre n’est toujours pas arrivés. Quelques minutes plus tard, M. Abdelmalek Sellal est arrivé au siège de la Présidence, accueilli par un tonnerre d’applaudissement des policiers contestataires. Au moment où le premier Ministre rentré à la présidence, les policiers ont chantonné l’hymne national alors que d’autres scandaient « Hamel Dégage». Certains policiers ont crié « Bouffellaga» à la DGSN, faisant allusion à l’actuel chef de sureté de wilaya d’Alger. La réunion de M. Sellal avec les représentants des policiers pourraient prendre plusieurs heures. Après cette rencontre qui a duré près de trois heures, le premier Ministre a quitté le siège de la Présidence. Dans une déclaration à la presse, M. Sellal a indiqué qu’il fait savoir aux protestataires que la majorité de leurs revendication ont été pris en charge. Le Premier Ministre devait ajouter qu’il organisera une autre rencontre avec le Ministre de l’intérieur, le Directeur de la DGSN et un ou deux représentants des policiers protestataires. « Excusez-moi, il faut qu’on se dépêche pour aller suivre le match», a déclaré M. Sellal à la presse. De l’autre côté plusieurs policiers-contestataires ont commencé à monter dans les bus affrétés par la DGSN pour regagner leurs unités, certains de leurs collègues leur ont demandé de redescendre et de continuer le Sit-in devant le siège d’El-Mouradia. Vers Minuit, les policiers ont quitté les alentours de la Présidence de la République, regagnant leurs casernes, mettant fin ainsi à leur mouvement. Moncef Redha

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 11:27
Ali Belhadj interpellé par les forces de sécurité

Alors qu’il suivait le mouvement des éléments des policiers à Kouba, l’ex-vice-président du front islamique du Salut (Fis) a été interpellé par les forces de police vers 22H. Un autre individu islamiste qui accompagnait le lieutenant d’Abassi Madani a été également arrêté, son identité n’a pas été révélée.

Malgré l’interdiction d’activer en politique, Ali Belhadj défie les autorités et fut interpellé à plusieurs reprises.

Après son arrestation avec un autre individu, Ali Belhadj a été conduit avec la personne qui était en sa compagnie au siège de la sureté de wilaya. Pour l’instant aucune information n’a filtrée sur les causes de l’arrestation de l’ex-vice-président du parti dissous et de son compagnon. Néanmoins, l’ex-dirigeant du Front Islamique du Salut a toujours défié les autorités du pays en continuant à inciter ses acolytes à la violence. Chaque vendredi, il donne des prêches au niveau de la mosquée de Kouba en présence de plusieurs dizaines d’islamistes, tous des ex-du parti dissous. Dans ses allocution, Ali Belhadj n’a jamais de déclarer qu’il ne reconnait pas le pouvoir actuel, que le Fis a été dissous uniquement sur le papier alors qu’il existe toujours et que personne ne pourrait l’empêcher d’exercer ses activités en politique. Ali Belhadj ne s’arrête pas là, chaque Vendredi, il verse son venin sur les hauts dirigeants du pays et même sur le Président de la République. Accompagné de ces dizaines d’islamistes, le N°2 du Front islamique du salut ne rate aucune occasion pour organiser des manifestations dans la rue. Lors des derniers événements de Gaza, Ali Belhadj et les siens ont profité pour sortir dans la rue après la prière du vendredi. Malgré la présence policière qui empêcha la marche, les ex-du Fis profite pour lancer des slogans des années 1990 et d’injurier le pouvoir. S’adressant à ses acolytes chaque vendredi au niveau de la mosquée de Kouba, Ali Belhadj encourage les ex-militants du Front Islamique de Salut, leur indiquant de ne pas perdre espoir car selon lui, que ce soit tôt ou tard, l’état Islamique sera instauré en Algérie. .

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 12:56
Amara Benyounès (MPA) : «L’Algérie est l’unique pays qui a vaincu seul le terrorisme»

Lire l'article en PDF sur le journal (Page 2 ) : http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-10-12/l...

Intervenant lors de l’ouverture des travaux de la 2e université d’été du parti, le président du Mouvement populaire algérien (MPA) a déclaré que l’Algérie est le seul pays à avoir réussi à vaincre le terrorisme sans l’aide ni des «frères» et ni des «amis». M. Amara Benyounès a ajouté que malgré que l’Algérie ait fait exception dans le monde arabo-musulman, il a mis en garde contre la répercussion sur notre pays de l’insécurité chez nos voisins.

Répondant indirectement à ceux qui parlent d’une période de transition, Amara Benyounès a souligné que l'Algérie n'a pas besoin de cette étape car contrairement à plusieurs pays, l’Algérie ne vit pas une crise politique. Bien au contraire, l’Algérie est aujourd'hui un pays stable, grâce à la mobilisation du peuple algérien et à la politique de réconciliation nationale initiée par le président de la République», a-t-il ajouté. M. Amara Benyounès a fustigé les partis de l’opposition surtout ce qui veulent impliquer l'Armée nationale populaire (ANP) dans la bataille politique. Celui qui vise le pouvoir et la majorité au Parlement et assemblées élues «n'ont qu'à travailler et s'adresser au peuple algérien lors des prochains rendez-vous électoraux», soulignant que le président Bouteflika jouit «d'une crédibilité et d'une légitimité» après que le peuple algérien a renouvelé sa confiance en sa personne lors de la dernière présidentielle. L'opposition a le droit de s'organiser, de s'exprimer et d'organiser des marches «mais elle a des positions divergentes concernant plusieurs questions» faisant allusion aux positions des parties de la Coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique (CNLTD). Au volet économique, M. Benyounès a indiqué que le retour de l'Algérie aux années 1970 «est chose impossible» ajoutant que même certains pays, comme la Russie et la Chine, ont abandonné la gestion bureaucratique de l'économie. Le MPA plaide pour que l'entreprise économique, publique ou privée, soit au centre du projet économique de l'Algérie. Toutes les entreprises algériennes sont créatrices de richesses et d'emplois tout en veillant à la justice sociale qui est «une revendication populaire et historique», a-t-il ajouté. Concernant l'adhésion de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), M. Benyounès s'est dit fier, «cette question,a-t-il dit, ayant suscité pour la première fois un débat politique», soulignant qu'il «est inconcevable» que l'Algérie reste en dehors de cette Organisation qui compte plus de 160 Etats. Il a rappelé que les autorités algériennes et à leur tête le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, «veillent» à ce que l'adhésion à cette Organisation tienne compte des intérêts économiques de l'Algérie. Concernant la situation dans la région arabe et certains pays voisins, M. Benyounès a précisé que «le printemps arabe s'est avéré une véritable catastrophe», citant l'instabilité qui marque des pays comme la Libye, l'Egypte, la Tunisie et la Syrie. Il a, dans ce sens, mis en garde contre les répercussions de ce qui se passe en Libye et au Mali sur l'Algérie qui «partage de longues frontières avec ces deux pays». Il a, en outre, souligné que l'Algérie faisait «l'exception» dans le monde arabo-musulman, car «étant l'unique pays à s'être libéré seul du joug du colonialisme contre un tribut de 1,5 million de martyrs pendant la guerre de Libération nationale et le premier pays à avoir adopté la démocratie en 1988, et l'unique pays à avoir vaincu seul le terrorisme». L'Algérie est aujourd'hui un pays stable, et ce, «grâce à la mobilisation du peuple algérien et à la politique de réconciliation nationale initiée par le président de la République», a-t-il ajouté. Par ailleurs, M. Benyounès a réaffirmé le soutien de son parti aux peuples palestinien et sahraoui dans leur lutte pour la liberté et l'indépendance. Ont pris part à l'ouverture des travaux de l'université d'été du MPA, des représentants de partis politiques nationaux et d'associations de la société civile, outre les ambassadeurs de Palestine et de la RASD à Alger. Les travaux de l'Université d'été du MPA dureront deux jours, le premier aura pour thème «l'Algérie et l'environnement international», animé par des enseignants spécialisés, alors que le deuxième jour portera sur le sur le thème «l'économie algérienne : enjeux et perspectives».

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