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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 06:55
Algérie : Nouvelles manifestation des familles des disparues

Lire le papier en PDF sur le journal page 03 : http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-09-30/l...

Une centaine de personnes membres des familles des disparus ont organisé, hier, une manifestation au niveau de la Grande-Poste à Alger. famille des disparus.

La majorité des manifestants réclamaient la vérité sur leurs proches issus du FIS dissous, portés disparus au cours de la tragédie qu’a traversée le pays dans les années 1990. Ces derniers se sont donné rendez-vous hier, où ils se sont rassemblés à l’occasion de l’anniversaire de l’adoption par voie du référendum du projet de la Charte de la réconciliation nationale. Les manifestants ont brandi des pancartes et des photos de leurs proches, scandant des slogans anti-pouvoir. Des injures ont été également proférées à l’encontre de hauts responsables civils et militaires du pays par les manifestants qui réclamaient la vérité sur leurs proches disparus durant les années de braise. Pour rappel, ce n’est pas uniquement des militants du parti islamiste dissous qui ont disparu au cours de cette tragédie. Plusieurs membres des forces de sécurité, journalistes et même des simples citoyens sont portés disparus jusqu’à ce jour. Même le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a perdu son neveu également. Dans le passé, le président de la République n’a pas manqué de déclarer que lui-même faisait partie des familles des disparus et que ce dossier lui tient à cœur. Le chef de l’Etat a indiqué également que lors de cette période d’anarchie, il y avait des morts, des blessés mais également des disparus qu’on ne reverrait peut-être jamais. «En ce qui me concerne, je suis sûr que je ne reverrai jamais mon neveu», a-t-il ajouté. Il est vrai que la situation des disparus est vraiment dramatique, mais compliquée. Malgré cet exemple, certaines familles refusent toujours de tourner la page et réclament toujours la vérité sur leurs proches. Selon le président de la cellule d’assistance judiciaire pour l’application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, la majorité des familles des disparus ont été indemnisées. Selon lui, seules quelques familles qui ne représentent que 10% refusent toujours de se faire indemniser. Elles réclament avant tout la vérité et veulent que les auteurs de ces enlèvements soient punis par la justice. Qui sont les auteurs de ces enlèvements? Aucune personne ne pourrait déterminer avec exactitude le nom de l’auteur d’enlèvement. Cependant, certains membres de ces familles accusent des membres des forces de sécurité mais sans pouvoir le prouver. Le fait d’accuser une partie quelconque sans préciser le nom de l’auteur ne veut en aucun dire détenir une preuve. Même une action introduite au niveau de la justice ne pourrait pas tenir, car l’accusation est vague et ne concerne pas une personne particulière. Tout le monde veut la vérité et chaque famille voudrait connaître la vérité sur son proche qu’il soit membre des forces de sécurité, militants de l’ex-FIS, journaliste ou simple citoyen. Malheureusement, par l’absence de preuves, les accusations restent très vagues et difficiles à justifier. C’est le cas de certaines familles qui par faute de détenir de preuves concrètes n’ont pas trouvé autre que d’accuser des hauts responsables dans le pouvoir, cela n’a pas de sens.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 06:49
Réconciliation nationale en Algérie : C’est pour quand la fin du projet ?

Lire l'article sur le journal en PDF (Page 3): http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-09-30/l...

Il y a exactement neuf ans, les dirigeants du pays ont mis en application le projet de la réconciliation nationale, permettant aux éléments des groupes armés de se repentir contre l'abandon des poursuites à leur encontre. terroristes algériens.

Les groupes terroristes islamistes à l’origine des milliers d’assassinats : ils doivent se réconcilier avec qui ?

Le projet qui a été soumis au référendum a été adopté par le peuple qui n’a pas trouvé autre que de répondre par le «Oui» au souhait du pouvoir qui voyait en cette idée une sortie de crise pour rétablir définitivement la paix dans le pays. Pourtant, à cette époque-là, les forces de sécurité, tous corps confondus, ont réussi à vaincre sur le terrain un terrorisme des plus cruels dans le monde. Se voyant vaincus, les terroristes islamistes n’ont eu que deux choix à faire : se repentir ou mourir. Plusieurs milliers ont profité de cet état de fait pour se rendre aux forces de sécurité. L’Etat a tenu ses promesses, ils furent libérés et ont rejoint leurs familles. Ce n’est pas le cas de certains autres qui ont rejeté la main tendue du pouvoir et choisi de continuer leur «djihad». Après quelques mois, plusieurs autres ont préféré retourner aux maquis et ce, malgré le «pardon» de l’Etat. Aujourd’hui, le pouvoir a tiré les conclusions de ce projet, parlant d’une réussite du moment que la paix et revenu au pays et que des milliers de vie ont été épargnés. Selon le président de la cellule d’assistance judiciaire pour l’application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, ils sont 8 500 terroristes qui se sont rendus avec armes et bagage aux forces de sécurité depuis 2006. Toujours selon le même responsable, 32 000 dossiers relatifs aux bénéficiaires des mesures de cette charte sur 60 000 déposés auprès des comités de wilaya durant la période allant de 2006 à juin 2012 ont été réglés. M. Azzi a précisé que les dossiers restants n’ont pas été réglés, les comités de wilaya n’ayant pas trouvé le cadre juridique leur permettant de satisfaire les demandes de ces catégories, outre certains cas sociaux n’ayant pu trouver de solutions. Au sujet des personnes disparues, M. Azzi a indiqué que 90% des dossiers des disparus sur les 6 541 familles recensés ont été indemnisés. Au sujet des dossiers des disparus, il a indiqué les 10% restants réclament, a-t-il dit, la vérité sur le sort de leurs proches et l’application de la justice. Satisfait de ce bilan et des résultats obtenus par le biais de ce projet, le gouvernement propose cette expérience à plusieurs pays en conflit. Si le pouvoir se réjouit, plusieurs parties voient les choses autrement et ne cachent pas leur mécontentement. C’est le cas de certaines familles des disparus qui refusent d’adhérer aux propositions du gouvernement. Une centaine de membres de cette association ont organisé une manifestation devant la Grande-Poste à Alger. Il est de même pour les chefs islamistes qui demandent plus, réclamant une «amnistie générale» mais avec des conditions. Selon eux, seuls les «moudjahidine», les ex-terroristes pourraient en bénéficier de cette grâce. Enfin, la partie la plus perdante dans cette affaire est bien sur la famille des victimes du terrorisme. Les membres de cette association ont indiqué qu’ils sont les véritables victimes de cette décennie. «Nous avons perdu définitivement nos parents, proches et enfants, ils ne reviendront plus.» Ces familles bénéficient de l’appui et du soutien, pratiquement, de l’ensemble des citoyens, demandant la fin de ce projet de cette action de clémence. «Doit-on toujours attendre revenir des criminels qui continuent leurs sales méfaits et qui ne font qu’allonger la liste des victimes du terrorisme ?» se sont interrogés plusieurs citoyens. «Si c’est le cas, certains autres vont faire de même, du moment qu’ils savent qu’ils ont toujours la possibilité de revenir chez eux et d’échapper à la justice», ont conclu nos interlocuteurs

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 23:14
Elles ont donné leur vie pour l’Algérie, ne les oublions pas : Hommage aux onze enseignantes assassinées par les intégristes islamistes

Lire l'article en PDF sur le journal (Page 2) : http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-09-29/l...

Nul n’a le doit d’oublier les onze courageuses enseignantes qui se sont sacrifiées pour la démocratie et la République en Algérie. Pour avoir refusé d’abdiquer aux menaces des intégristes islamistes, elles furent atrocement égorgées l’une après l’autre dans l’après-midi d’une certaine triste fin de septembre de l’année 1997.

Si la République a été sauvée et si la bannière de l’Algérie flotte toujours en vent, c’est grâce au courage des milliers d’hommes et de femmes intègres qui se sont sacrifiés pour le pays. Aujourd’hui nos pensées vont pour les onze courageuses institutrices qui ont été atrocement assassinés par ceux qui n’ont rien d’autre comme projet que l’horreur et la mort. Pour que nul n’oublie, nous redonnons ici les noms des onze institutrices qui ont été lâchement assassinées par les criminels islamistes : Dich Amina, Tounsi Aziza, Boudaoud Kheïra, Bouteraa Rachida, Mehdane Zohra, Bouhend Fatima, Fliou M’hamdia, Louhab Naïma, Lenfad Hafida, Cherrid Kheira et Bouali Hanafi Sahnounia. Ce carnage s’est produit un samedi 27 septembre de l’année 1997. Le temps était triste, nuageux avant de se transormer en orage. Les éclairs et les tonnerres déchirent le ciel... Le ciel a commencé à «déverser», des pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région de Sfisef et de ses environs. Il était 15h passé, le véhicule avait à son bord les malheureuses enseignantes qui venaient à peine de terminer les cours à l’école située à Aïn Adden dans la commune de Sidi Bel-Abbès. Au niveau d’une pente, des hommes armés surgissent et font signe au chauffeur de s’arrêter. Sous les menaces de leurs armes, ils ordonnent aux enseignantes de descendre du véhicule. Terrorisées, les malheureuses institutrices poussent des cris et courent dans tous les sens. Les malheureuses institutrices savaient déjà qu’elles allaient mourir pour avoir refusé d’abdiquer aux ordres des terroristes à savoir s’arrêter d’enseigner surtout la langue française sous peine d’être exécutées. Le but de courir n’était pas l’intention des enseignantes de s’enfuir du moment que les criminels étaient armés et que l’endroit était totalement désert. Les pauvres institutrices ont choisi de mourir par les balles de leurs bourreaux afin d’éviter de se faire égorger. Malheureusement, les pauvres enseignantes furent rattrapées et leurs larmes et supplications étaient vaines. Sans aucune pitié, les criminels islamistes tranchèrent la gorge aux onze institutrices, les laissant sans vie et gisantes dans une mare de sang. Ces martyres institutrices ne sont pas les seules femmes victimes de la barbarie de ces hordes sauvages. Plusieurs dizaines de femmes ont été enlevées, torturées, violées et assassinées par les groupes armés islamistes. Cet état de fait n’a jamais fait peur aux femmes, par leur courage, elles avaient réussi à combattre le couteau, la terreur et la barbarie des sanguinaires islamistes.

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 23:06
Des partis islamistes prennent la défense des terroristes : «L’assassinat d’Hervé Gourdel est un complot contre l’Algérie»

Lire l'article sur le journal en PDF en page 2 http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-09-29/l...

Au moment où les Algériens ont condamné avec force l’assassinat de M. Hervé Gourdel, les dirigeants des mouvements islamistes tentent de mettre des doutes sur cet horrible crime, une façon pour eux de couvrir le criminel-terroriste auteur de cet abominable meurtre.

L'islamisme menace toujours l'Algérie.jpg L’islamisme : Une véritable menace pour l’Algérie

Selon, Abderrazak Makri, président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), ex-Hamas, l’assassinat de l’otage français était un complot qui se dessine contre l’Algérie, et que le pouvoir devrait être conscient de ce risque. Le chef islamiste a ajouté que la conspiration s’approche de l’Algérie indiquant que le pouvoir algérien doit savoir qu’il est incapable de satisfaire les sollicitations mondiales malgré les privilèges qu’il leur offre, car ce sont des puissances coloniales oppressives. Le président du MSP a ajouté que cette période est cruciale où il faut faire preuve de vigilance, car la conspiration contre le pays aura des conséquences néfastes contre tout le monde. «Le terrorisme est un projet international visant à casser l’Islam et à prendre le contrôle du monde musulman et s’emparer de ses richesses et protéger ainsi Israël», a-t-il indiqué. Plusieurs autres responsables de Mouvements islamistes parlent de complot, rejetant la thèse de l’enlèvement et de l’assassinat d’Hervé Gourdel par leurs acolytes. La question qui mérite d’être posée à ces islamistes est la suivante : est-ce que les 250 000 Algériens qui ont été assassinés pendant la décennie noire, est encore un complot contre l’Algérie ? Si c’est oui, les responsables de ces mouvements islamistes doivent parler et dirent au peuple algérien que ce sont les juifs, les Américains ou les français qui ont égorgé les milliers d’algériens à cette époque. Malheureusement, ils ne pourraient pas le dire pour la simple raison que ce sont les hordes sauvages que les mouvements islamistes assurent la couverture politique et qui sont à l’origine de ces massacres. En écoutant ces intégristes, les milliers de victimes se sont retournées au moins une fois dans leurs tombes. Il est de même pour M. Hervé qui aurait certainement senti qu’il vient d’être assassiné une seconde fois. M. Hervé Gourdel vient de s’ajouter à la liste des milliers d’Algériens et d’étrangers qui ont été assassinés par les criminels islamistes. Avant le drame de M. Hervé Gourdel, les mêmes personnes ont exploité le sang des Ghazaouis pour organiser des manifestations grandioses que ce soit dans les salles ou dans la rue. Sous le prétexte de Ghaza, les organisateurs des manifestations ont tiré à boulets rouges sur le pouvoir. Les slogans des années 1990 ont été scandés par les organisateurs, repris en chœur par les milliers de «barbus» et militants de l’ex-FIS, parti dissous. Le président de la République n’a pas échappé aux injures de la foule alors que le Premier ministre a été menacé de mort. L’arrêt des frappes par Israël a été certainement un désastre pour eux, du moment qu’ils ne pourraient plus continuer à exploiter dans le sang des femmes et des enfants palestiniens. En somme, l’assassinat de M. Hervé Gourdel n’est pas un complot contre l’Algérie, c’est un crime commis par des groupes islamistes sans foi et ni loi. Le véritable complot contre l’Algérie est celui d’instrumentaliser l’Islam à des fins politiques afin d’assassiner, de semer la terreur et d’assassiner des innocents pour arriver au pouvoir.

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 21:08
Assassinat du ressortissant français : Les compagnons d’Hervé Gourdel placés sous contrôle judiciaires.

Le juge d’instruction près le tribunal de Bouira a placé sous contrôle judiciaire, les cinq personnes qui étaient en compagnie du ressortissant Français M. Hervé Gourdel lors de son enlèvement par un groupe terroriste. Il est de même pour une sixième personne dont l’identité n’a pas encore été révélée.

Les six personnes ont été présentées par les éléments de la gendarmerie nationale tard dans la soirée du vendredi par-devant le parquet de Bouira après la fin de leur garde à vue. Le procureur de la République a saisi le magistrat instructeur qui a ouvert une information judiciaire à leur encontre. L’instruction des six personnes a durée jusqu’à l’aube avant que le juge d’instruction ne décide de les placées sous contrôle judiciaire. Pour l’instant, les personnes en question sont poursuivies pour : Détention, dissimilation et non- dénonciation aux autorités d’un ressortissant étranger. Cependant et selon des sources proches de l’enquête, la complicité de l’un des compagnons de M. Hervé Gourdel ou d’une autre personne en Algérie ou à l’étranger n’a pas pu être pour l’instant établie. Il faudrait attendre la fin de l’enquête pour pouvoir située la complicité ou la responsabilité de chacun dans l’enlèvement et l’assassinat de l’Alpiniste Français. Pour l’instant, aucune charge officielle n’a été retenue contre les six personnes. Néanmoins, l’arrestation des auteurs de ce crime barbare par les forces de sécurité pourrait certainement éclaircir beaucoup de chose. La récupération des téléphones portables des auteurs du meurtre pourrait également permettre aux enquêteurs de mettre la lumière sur l’éventuelle complicité dans l’enlèvement et l’assassinat de M. Hervé Gourdel. Comme nous l’avons annoncé dans nos précédentes éditions, les cinq compagnons qui été en compagnie du ressortissant Français ont été interpellé par les services de gendarmerie pour les besoins de l’enquête. Il s’agit de Kamel O, âgé de 33 ans originaire de Boufarik, de H. Oussama âgé de 34 ans, de S.Kamel, âgé de 26 ans, originaire Bouira et de A.M Amine âgé de 19 ans, originaire de Lakhdaria (Bouira). L’identité de la sixième personne n’a pas été divulguée pour l’instant. A en croire certaines sources, les compagnons de M. Hervé Gourdel ont déclaré lors de leur audition que le ressortissant français leur a demandé de ne pas le signaler aux autorités Algériennes sur sa présence à Tikjda. Ces déclarations ne pourraient pas être vérifiées du fait que M. Hervé Gourdel n’est plus de ce monde. Seule l’arrestation de l’un des meurtriers où la récupération de l’un des portables pourrait en dire plus à ce sujet. Certaines informations qui restent à confirmer indiquent que les criminels auraient appelé l’Alpiniste par son nom au moment de son enlèvement. Nous n’avons pas pu confirmer, si état de fait a eu lieu avant ou après que les terroristes ont vérifié les pièces d’identités du ressortissant français et des cinq Algériens. Un autre fait reste également à éclaircir à savoir : L’heure de l’enlèvement de M. Hervé et le temps où ses compagnons ont alerté les forces de sécurité. D’habitude, les terroristes ne donnent jamais le temps aux témoins de prévenir les forces de sécurité. Les témoins seront privés par terroristes de leurs moyens de communication et de liaison téléphonique et de transport. En somme, l’enquête suit son cours pour l’instant et toute la lumière sur cet assassinat sera faite dans les jours à venir surtout si les forces de sécurité parviennent à appréhender les criminels islamistes auteurs de cet ignoble assassinat.

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 23:46
A travers une vidéo mise en ligne sur des sites islamistes : Un groupe terroriste menace les Tunisiens

Lire l'article en PDF sur le journal : http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-09-27/l...

Dans un enregistrement de vidéo diffusée sur des sites islamistes et «djihadistes» et repris sur les réseaux sociaux, un groupe armé de cinq criminels-islamistes a proféré des menaces à l’encontre des autorités tunisiennes, personnalités et même des simples citoyens accusés de «valets» des mécréants.

Al Kiraouane.jpg Photo : Des criminels islamistes dans le mont de "Chaambi" en Tunisie Les menaces visent particulièrement les forces de sécurité tunisiennes qualifiées de «tawaghites» mécréantes. Une vidéo d’une durée de 4’14 a été mise en ligne sur la page Facebook «Fadjr Al Kiraouane» dans la nuit du mercredi à jeudi. Les auteurs de cet enregistrement ont précédé l’allocution du chef islamiste par des scènes de propagande. Les images de la vidéo ont été accompagnées d’un «madih dini» (chant religieux) où nous pouvons voir des policiers tunisiens en uniforme, dispersant des citoyens par la force à coups de matraque. La vidéo montre cinq djihadistes armés de fusil d’assaut de marque Klachinkov, les visages dissimulés par des écharpes alors qu’un lance-roquette a été installé devant eux. Prenant la parole, l’orateur désigné de lire le message a fait savoir qu’il rentre dans les détails sans aucune introduction. Le prédicateur qui parle avec un accent probablement algérien s’est directement adressé aux autorités tunisiennes les qualifiant de «tawaghites» de Tunisie. Présentant son groupe de phalange d’Okba Ibn Nafaa, le terroriste a informé que son groupe s’est montré jusque-là, patient et indulgent à l’égard des «taghouts» mécréants. Il a menacé de se venger bientôt des «traîtres et ennemis d’Allah et de l’Islam. Dans son intervention, le criminel islamiste a donné comme exemple l’opération terroriste du 16 juillet 2014, à Henchir Ettalla, situé à proximité de Djebel Chaambi, qui a fait 4 morts et 18 blessés dans les rangs des forces de sécurité. «Cette attaque n’est qu’un petit échantillon de ce que nous allons encore accomplir», a-t-il indiqué. Ce dernier devait ajouter je cite : «Que les mécréants de Tunisie sachent que dans les montagnes de Chaambi» se trouvent des «Lions», ils ne vous lâcheront pas. Ils vous montreront de quoi ils sont capables pour sauver la nation islamique, et de vous faire payer vos errements». Toujours et à travers son allocution, le criminel islamiste a lancé un appel à ses acolytes se trouvant dans la région de Kairouan, les appelant à rejoindre leurs frères «moudjahidine» les mettant en garde et de ne pas se laisser endoctriner par les «fatwas» et de choisir leur camp. S’adressant aux Tunisiens, le terroriste leur a demandé de s’armer de patience et d’attendre selon lui une «victoire très proche». La route vers le «paradis» n’est pas couverte de roses, a-t-il ajouté. L’orateur islamiste a terminé son intervention en répétant à trois reprises, comme étant un prophète, je cite : «Allahouma ach'had inni kad balaght», autrement dit: Dieu témoigne que j’ai averti. La vidéo se termine par un couplet de la sourate «Et tawba», qui dit : «Combattez-les, le Bon Dieu veut les voir souffrir de vos mains». En somme, le message de ce groupe de criminel consiste à faire peur aux Tunisiens. Ce sont ces raisons qui ont amené l’orateur à indiquer qu’au milieu de la montagne se trouvent des «Lions» faisant allusion aux «djihadistes» alors qu’en réalité, ils ne sont que de lâches criminels

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 23:18
Les musulmans de France répondent aux terroristes islamistes : "Nous sommes aussi de sales Français"

Lire l'article en PDF sur le journal Page 2: http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-09-27/l...

Des centaines de musulmans ont organisé un rassemblement devant la Grande Mosquée de Paris, répliquant aux menaces de l’Etat Islamique et dénonçant l’ignoble assassinat d’Hervé Gourdel en Algérie par un groupe armé islamiste.

mosquée 1.png Dans un message mis en ligne sur des sites islamiques, l’organisation de l’Etat Islamique, Daech, a appelé les musulmans à tuer les Occidentaux, particulièrement les Français, les qualifiant de «sales Français». L’assassinat de Gourdel en Algérie n’a pas laissé indifférent les musulmans de France qui ont décidé de se rassembler devant la mosquée après la grande prière du vendredi, faisant d’une pierre deux coups : répondre aux menaces de l’Etat Islamique et dénoncer l’assassinat du touriste français en Kabylie. Avant ce rassemblement, ils ont répondu, à travers une tribune, directement aux menaces et aux insultes des islamistes de Daech qualifiant de «sales les Français», appelant à les tuer par n’importe quelle manière. «Nous sommes aussi de sales Français", ont indiqué les musulmans de France. Sur le texte, nous pouvons lire ce qui suit : «Nous, Français de France et de confession musulmane, tenons à exprimer avec force notre totale solidarité avec toutes les victimes de cette horde de barbares, soldats perdus d'un prétendu Etat Islamique, et dénonçons avec la dernière énergie toutes les exactions commises au nom d'une idéologie meurtrière qui se cache derrière la religion islamique en confisquant son vocabulaire.» Hier vendredi, les musulmans ont organisé un rassemblement devant la Mosquée de Paris à l’appel du président du Conseil français du culte musulman, Dalil Boubakeur. Par cette action, les musulmans de France ont dénoncé l’horreur et la barbarie des terroristes qui commettent des crimes au nom de l’islam. Prenant la parole devant une foule imposante, Dalil Boubakeur a déclaré que l’islam, c’est le respect de la vie, c’est la tolérance. Le recteur de la Grande Mosquée de Paris a crié : «Nous disons halte à la barbarie.» Une minute de silence a été observée en mémoire d’Hervé Gourdel. La maire de Paris, Anne Hidalgo, a donné également une allocution, indiquant : «Oui, notre place est ici, notre place est à vos côtés, chers musulmans.» Vous n'avez pas à vous excuser, a-t-elle déclaré, nous sommes réunis dans cette belle et grande diversité que Paris est fière de porter.» L’intervention de Mme Hidalgo a soulevé les applaudissements des présents et les youyous stridents des femmes. De son côté, Monseigneur Jean-Michel Dubost, chargé du dialogue interreligieux à la Conférence des évêques de France (CEF), a participé à ce rassemblement, indiquant qu’il est venu dire aux musulmans : «Redressez la tête, soyez fiers de ce que vous faites.» Plusieurs autres personnalités politiques et religieuses, de gauche de droite et de différentes religions, ont aussi participé à ce rassemblement

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 23:11
Après les menaces des criminels de l’Etat Islamique : La France renforce son dispositif de sécurité

Lire l'article en PDF sur le journal Page 03: http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-09-27/l...

Prenant aux sérieux les menaces de l’organisation terroriste de l’Etat islamique, les autorités françaises ont renforcé les mesures de sécurité dans l’Hexagone, notamment autour des sites sensibles et les édifices publics.

La france renforce.jpg A ce même sujet, le ministre de l’Intérieur français Bernard Cazeneuve a insisté sur la sécurisation des places et les lieux qui abritaient des manifestations culturelles et sportives. Par le biais d’un enregistrement audio, les chefs de l’organisation criminelle de l’Etat islamique, plus connue sous le nom de «Daech» ont appelé leurs acolytes à tuer les civils américains et français et tous ceux qui ont participé à la coalition internationale formée pour les combattre en Irak et en Syrie. Le porte-parole de cette organisation criminelle, Abou Mohammed Adnani, a indiqué je cite : «La meilleure chose que vous puissiez faire est de vous efforcer de tuer tout infidèle, qu'il soit français, américain ou d'un de leurs pays alliés». Le porte-parole des criminels islamistes a ajouté : «Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen, en particulier les méchants et sales français, ou un Australien ou un Canadien, ou tout (…) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l'État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n'importe quelle manière». Ce criminel ne sait certainement pas qu’en vérité, il n’existe pas aussi pires, méchants, sales et barbares dans ce monde, que lui-même, ses chefs et ses acolytes. Prenant ces menaces au sérieux, la France et ce, malgré le plan Vigipirate qui est toujours en vigueur, a renforcé son dispositif de sécurité dans l’Hexagone. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a adressé des directives aux préfets de renforcer la sécurité, notamment autour des édifices publics et des sites sensibles ou à «l'occasion de rassemblements religieux, sportifs ou culturels». Selon des sources généralement dignes de foi, le ministre de l’Intérieur a demandé de sécuriser les «bâtiments confessionnels, représentations diplomatiques et consulaires» mais aussi les lieux symboliques ou à forte fréquentation. M. Bernard Cazeneuve a également insisté de prendre les mesures sécuritaires adéquates en l'occasion des rassemblements pouvant constituer des cibles potentielles», citant notamment les «offices religieux, spectacles» ou encore «rencontres sportives. «Vous prendrez toutes les mesures utiles adaptées à la réalité de la menace et au contexte propre à votre département», a précisé le ministre de l’Intérieur. Dans ce message par ailleurs envoyé aux directeurs généraux de la police et de la gendarmerie, ainsi qu'au patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), Bernard Cazeneuve a demandé aussi de renforcer les capacités locales d'information en orientant le renseignement sur ces problématiques. «Les tensions actuelles en Irak ont des prolongements sur le territoire européen», a indiqué Bernard Cazeneuve. Le ministre de l’Intérieur a ajouté qu’à l’instar de plusieurs pays européens, la France est également concernée en raison des recrutements opérés par les filières «djihadistes». En somme, les menaces des criminels islamistes à l’encontre de la France ne sont pas une nouveauté et ne surprennent personne. Plusieurs pays européens dont la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne sont depuis plusieurs années la cible des organisations terroristes que ce soit d’Aqmi, Al-Qaïda ou autres groupes armés.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 17:08
Ramtane Lamamra : «L'Algérie ne s'inclinera jamais devant le terrorisme»

Intervenant devant les participants à la 5e réunion ministérielle du Forum global de la lutte contre le terrorisme, Abdelkader Messahel a indiqué que l’Algérie ne s’inclinera jamais devant ce fléau.

Le chargé des affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, qui a représenté l’Algérie à ce Forum a ajouté que le terrorisme constitue une menace mondiale à facettes multiples et qui exige une réponse globale et coordonnée. «Le lourd tribut que l'Algérie a payé face au terrorisme fait qu'elle ne s'inclinera jamais devant ce fléau qui représente une menace mondiale à facettes multiples et qui exige une réponse globale et coordonnée», a indiqué M. Messahel dans une allocution prononcée à la 5e réunion ministérielle du Forum global de lutte contre le terrorisme (GCTF). Le ministre délégué a rappelé que l'Algérie participait «activement» aux efforts déployés pour lutter contre le terrorisme conformément aux objectifs de la Stratégie mondiale de lutte contre ce fléau adoptée en 2006 par les Nations unies. «L'Algérie met tout en œuvre pour renforcer sa contribution aux activités des différents mécanismes de concertation et de coopération, y compris avec le Forum global de lutte contre le terrorisme dont elle s'honore de co-présider avec le Canada, le groupe de travail Sahel», a-t-il fait savoir. M. Messahel a indiqué qu'au plan normatif, en particulier, «l'exemple édifiant de l'action proactive de l'Algérie porte, depuis ces dernières années, sur l'objectif du tarissement de toutes les sources qui concourent au financement du terrorisme», se félicitant que cette question bénéficie de «toute l'attention» de la part du GCTF. «Comme vous le savez, ces sources (de financement du terrorisme) sont nombreuses, occultes et se camouflent dans bien des cas sous des prête-noms. Il est aujourd'hui établi que le terrorisme se nourrit des rançons versées suite à des enlèvements, du crime organisé transnational ainsi que des sources occultes», a-t-il expliqué. Dans ce contexte, le ministre délégué a relevé que pour convaincre que le paiement de rançons aux groupes terroristes équivaut à une forme de contribution au financement de leurs activités, l'Algérie s'est, très tôt, attelée à alerter la communauté internationale sur les défis qu'une telle pratique pose pour la lutte contre le terrorisme. «Nous nous félicitons des avancées notables enregistrées sur la voie de la prohibition du paiement des rançons depuis l'adoption des résolutions 256 de juillet 2009 de l'Union africaine (UA) et 1 904 de décembre 2009 du Conseil de sécurité traitant du financement du terrorisme», a-t-il dit. Il convient également, a poursuivi M. Messahel, de relever d'autres avancées relatives à la prohibition du paiement des rançons, notamment dans le cadre du G8 et au niveau du Conseil de l'Europe qui a fermement condamné les enlèvements de personnes par des groupes terroristes et leur libération contre le versement de rançons, dans une résolution adoptée le 23 juin 2014. «Récemment, l'Algérie a traduit de nouveau dans les faits son engagement pour le non-paiement de rançons en parvenant à libérer, sans aucune contrepartie, les derniers otages enlevés par les groupes terroristes il y a plus de deux ans à Gao, au nord du Mali», a-t-il rappelé. Selon lui, la politique de l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme comporte une dimension régionale «très affirmée» et œuvre à développer un partenariat «solide et multiforme», dans l'esprit de la politique d'appropriation que «l'UA prône avec les pays de la région du Sahel dont certains connaissent, depuis ces dernières années, des défis dangereux de par l'expansion des activités des groupes terroristes». L'Algérie participe ainsi dans les programmes de formation, d'équipement et d'échange d'information au profit de ces pays comme témoigne la présence, à Tamanrasset, du Comité d'état-major opérationnel conjoint (Cemoc), spécialisé dans la lutte antiterroriste au Sahel, et l'Unité de fusion et liaison (UFL), dont le siège est à Alger, chargée du renseignement, et du Centre africain de recherche et d'études sur le terrorisme (Caert) basé également à Alger. «L'Algérie poursuit dans le même esprit sa contribution à la stabilisation et à la promotion de la paix dans le Maghreb, dans le nord du Mali, au Sahel, en Afrique, dans le plein respect des principes universels de souveraineté des Etats et de non-ingérence dans leurs affaires intérieures», a-t-il ajouté. Le ministre délégué a affirmé que les déploiements militaires «importants» consentis au niveau des frontières algériennes «participent de notre souci d'assurer non seulement la sécurité nationale mais aussi celle de nos voisins». M. Messahel a, par ailleurs, souligné que la dernière réunion du groupe de travail sur le Sahel a préconisé un certain nombre de recommandations visant le renforcement de la lutte antiterroriste comme celle ayant trait à l'organisation d'un programme de séminaires sur la mise en œuvre du mémorandum d'Alger sur les bonnes pratiques pour denier aux terroristes le bénéfice des enlèvements contre rançons. Ces recommandations comprennent également l'organisation d'une réunion d'experts vers la fin de 2014 ou début 2015 à Alger, en vue d'élaborer un addendum au mémorandum d'Alger pour identifier des mesures plus pratiques et mieux ciblées sur la prévention du paiement de rançons, ainsi que l'organisation de la 3e réunion plénière du groupe de travail Sahel en mars 2015 à Alger. Concernant le Forum, le ministre délégué a affirmé que le GCTF est appelé à intensifier son action pour transformer l'élan observé autour de la question du paiement de rançons en un large soutien international à l'interdiction totale de cette pratique dans le cadre d'un instrument juridiquement contraignant additionnel à la Convention internationale de 1999 pour la répression du financement du terrorisme

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LE JOURNAL DES INFOS
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 17:03
Algérie : L’alpiniste décapité par les criminels islamistes

Lire l'article en PDF sur le journal (Page 2) : http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-09-25/l...

Comme on s’y attendait, les criminels islamistes ont décapité l’alpiniste français enlevé dimanche dernier dans la région de Tizi Ouzou (Kabylie). Dans une vidéo mise en ligne, les sanguinaires ont annoncé qu’ils avaient exécuté Hervé Gourdel, «un message de sang», selon eux qu’ils ont adressé aux autorités françaises.

Ainsi, les criminels de l’ex-GSPC, de l’ex-Aqmi et qui a fait allégeance aux sanguinaires de l’Etat islamique «Daech», ont mis leur menace en exécution après le rejet de la France de leur principale revendication à savoir : l’arrêt des frappes en Irak contre leurs acolytes dans ce pays. Au moment où cette vidéo a été mise en ligne, plus de 2 000 éléments des forces de sécurité continuent toujours de ratisser les massifs de Djurdjura pour retrouver le groupe terroriste à l’origine de l’enlèvement et de l’assassinat de l’alpiniste français. Hier, le général-major Ahmed Boustila, commandant de la Gendarmerie nationale a présidé également un briefing auquel a pris part le directeur général de la sûreté nationale (DGSN) Abdelghani Hamel et plusieurs hauts responsables de sécurité des wilayas de Tizi Ouzou et Bouira. Des hommes de troupes et les 2 000 militaires et gendarmes continuent de passer au peigne fin les massifs forestiers de «Tizi Nkouilal», un carrefour routier au cœur du parc, «et «Aswel», un site prisé des spéléologues. Des troupes d'élite du service de lutte antiterroriste algérien participent également aux recherches dans cette zone montagneuse boisée et escarpée. Hier, un site étranger a indiqué qu’un terroriste mauritanien fait partie du groupe armé qui a revendiqué l’enlèvement de l’alpiniste français, il s’agit d’un certain Ismaïl Ould Djelli, alias Abou Hayane. Il aurait été reconnu sur la vidéo mise en ligne par le groupe terroriste, demandant à la France d’arrêter ses bombardements en Irak. En réponse à l’ultimatum des sanguinaires islamistes, le président de la République français, le Premier ministre et le ministre de la Défense ont déclaré qu’ils ne céderaient pas au chantage des terroristes. Dans la région où l’armée continue le ratissage, un terroriste a été abattu et un fusil d’assaut de marque Kalachnikov récupéré. Cependant, les cinq Algériens qui étaient en compagnie du ressortissant français Hervé Gourdel, au moment de son enlèvement sont toujours retenus et entendus par les services de sécurité. Il s’agit de cinq personnes (un mineur) originaires de la wilaya de Bouira dont l’une est résidante en France. Les interrogatoires des cinq personnes se poursuivent pour lever les mystères qui entourent cet enlèvement. Pourquoi les compagnons du ressortissant français ont-ils été relâchés immédiatement par le groupe armé ? C’est l’une des questions que les cinq Algériens devraient expliquer aux services de sécurité. Il est rare que des citoyens soient relâchés lorsqu’ils tombent entre les mains de ces sanguinaires. L’exemple est concret, le malheureux alpiniste a été assassiné par la manière la plus atroce. Ce n’est pas une surprise pour nous, nous savons déjà qu’il est mort même lorsqu’il était déjà en vie, le jour même de son enlèvement. L’assassinat de cet alpiniste a provoqué la colère et l’indignation des Algériens. Ces derniers dénoncent l’acte odieux et barbare, indiquant qu’ils s’inclinent à la mémoire de Hervé Gourdel. A travers de nombreux messages envoyés à la rédaction, les Algériens ont ajouté qu’ils ont une pensée à la famille aux proches et aux amis du ressortissant français, avec qui, ils partagent la douleur de ce drame. «Nous avons nous-même été les premieres victimes de ces sanguinaires», nous a déclaré un journaliste, établi en France. Ce dernier a ajouté que plus de 250 000 Algériens dont des femmes et des enfants ont été assassinés par ces mêmes criminels. En somme, comme nous l’avons donné dans nos précédentes éditions, la véritable lutte contre le terrorisme n’a pas encore commencé. Même si le monde entier est mobilisé aujourd’hui contre ce fléau, nous sommes encore loin, très loin même de mettre fin à ce terrorisme. La mise hors d’état de nuire de l’ensemble des groupes armés jusqu’au dernier des terroristes ne mettra pas fin malheureusement au terrorisme. Seule, l’éradication de ce fléau par ces racines pourrait une fois pour toute mettre définitivement fin à ce terrorisme qui n’a pas de frontière.

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