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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 10:59
Le Premier Ministre Britannique veut coopérer avec Qatar, l’Arabie Saoudite et la Turquie pour éradiquer le terrorisme : You are mistaken Mister Cameron

Le Premier Ministre Britannique David Cameron a indiqué qu’il envisage de coopérer avec plusieurs pays, citant le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Turquie pour examiner la situation en Syrie et en Irak, jugée de très grave après l’avancée des groupes armées liés à l’état Islamique de Daech.

«Si l’information de l’assassinat de James Foley est réelle, je vais présider des réunions sur la situation en Irak et en Syrie », a écrit le Premier ministre sur son compte officiel Twitter. A ce même sujet, le chef de la diplomatie britannique M. Philip Hammond, avait exprimé plus tôt son sentiment d'« horreur absolue » après la diffusion d'une vidéo mise en ligne par les criminels de Daech montrant un « Montre» le couteau à la main, égorgeant le journaliste Américain. « C'est un exemple de plus de la panoplie de brutalité de cette organisation », a ajouté Philip Hamond. Le journaliste qui a été sauvagement décapité a été enlevé au mois de Novembre 2012 par les groupes islamistes en Syrie. Après avoir pris connaissance de l’assassinat du journaliste Américain James Foley en Syrie, le Premier Ministre Britannique a interrompu ses vacances pour présider des réunions d’urgence avec son gouvernement. Dans un communiqué, Downing Street a précisé que le Premier ministre était rentré de Cornouailles dans la matinée, et que la réunion en présence du ministre des Affaires étrangères et des hauts responsables du ministère de l'Intérieur, serait l'occasion de faire un point sur « la menace posée par les terroristes de l'EI ». M. David Cameron a commencé par tirer la sonnette d’alarme sur la menace terroriste avant de déclarer qu’il allait coopérer avec plusieurs pays dont le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Turquie pour éradiquer ce fléau. David Cameron serait-il mal informé sur ce qui se passe en Syrie, Irak et dans d’autres régions pour se permettre de dire qu’il allait coopérer avec les 3 pays cités plus haut pour lutter contre le terrorisme ? Sinon comment peut-on expliquer que le Premier Ministre Britannique ose dire qu’il envisage de coopérer avec des pays dont les gouvernements et les dirigeants sont responsables sur ce qui se passe non seulement en Irak et en Syrie mais en Tunisie, Libye, Yémen et en Egypte ? Néanmoins si M. David Cameron allait brandir le «Carton rouge» aux dirigeants de ces pays, ça c’est autre chose. Parmi les pays évoqués par David Cameron, seul, l’actuel Egypte dirigé par Abdelfattah Al Sissi, pourrait aidés à lutter contre le terrorisme islamiste. Ce n’est pas le cas des trois pays cités plus haut qui ont depuis bien longtemps ont non seulement soutenu, aidés et financés les groupes armés mais ont procédé au recrutement des milliers de «Djihadistes». L’un de ces pays à savoir le Qatar, continu jusqu’à ce jour d’aider ces fanatiques et aurait recruté plus de 2000 islamistes originaires de Libye, Tunisie, Algérie, Maroc pour combattre dans les rangs dudit « Etat Islamique». A en croire une agence Iranienne, un document aurait trouvé dans l’ambassade du Qatar à Tripoli (Libye) confirme que les dirigeants de Doha aurait recruté des «Djihadistes» au profit de Daech. Toujours et selon les sources de cette agence, le document signé par le chargé d’affaires du Qatar à Tripoli, M. Nayef Abdallah al-Amadi, les «Djihadistes » recrutés ont suivi une formation dans différentes bases terroristes en Libye où ils se sont familiarisés avec des armes lourdes.Selon le document, les mercenaires ont été d’abord envoyés en Turquie via des ports libyens pour ensuite gagner l’Irak via le territoire du Kurdistan irakien. Comment le Premier Ministre Britannique pourrait lutter contre le terrorisme ou l’éradiquer lorsque ce sont des dirigeants d’états qui recrutent et finances les milliers de criminels ? Sur ce, nous ne pouvons que dire à M. le Premier Ministre : Vous vous tromper Monsieur Cameron «You are mistaken Mister Cameron». Le Premier Ministre a mille raisons de s’inquiéter du danger que représente les fanatiques, non seulement qui se trouvent en Irak, Syrie mais également des centaines que la grande Bretagne a donné l’hospitalité depuis plusieurs années.

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LE JOURNAL DES INFOS
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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 10:49
Les dirigeants du MSP défient l’Etat, la justice et violent les lois de la République

Lire l'article en PDF sur le journal : http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-08-24/l...

Encore une fois, les dirigeants du mouvement islamiste HMS ont violé les lois de la République en invitant deux mouvements à participer au meeting qu’ils ont organisé à la salle Harcha à Alger. Il s’agit du FIS dissous qui a été interdit par la justice et du Front essahwa, dont le dossier de création a été rejeté par le ministère de l’Intérieur. Si cela n’est pas un défi à la justice et à l’Etat et une violation des lois de la République, c’est quoi alors ?

Photo : Le lieutenant d’Abassi Madani donne son prêche aux extrémistes-islamistes au niveau de la mosquée de Kouba (Alger)

Profitant du laxisme du gouvernement, les dirigeants de HMS se sont permis pour la énième fois de défier l’Etat, invitant un parti interdit d’exercer à participer au rassemblement qu’ils ont organisé à la salle Harcha. Sous prétexte de soutenir le peuple palestinien, les dirigeants de HMS ont profité pour permettre aux militants, sympathisants et aux responsables de l’ex-FIS dissous de revenir sur la scène politique. Lors des derniers rassemblements, les militants de l’ex-parti dissous se sont contentés de lancer des injures à l’encontre du pouvoir à partir de la salle Harcha. Ce n’est pas le cas cette fois-ci où la parole fut donnée à plusieurs islamistes, entre autres, le vice-président du FIS dissous qui a profité pour tirer à boulets rouges sur l’Etat algérien. Contrairement aux meetings précédents, Ali Belhadj qui a été invité par les organisateurs à prendre la parole a profité pour verser son venin contre l’Etat et le pouvoir. Comme dans les années 1990, le lieutenant d’Abassi Madani a donné un prêche virulent s’attaquant aux hauts responsables du pays les accusant de tous les noms. La première intervention de Ali Belhadj a été la suivante : «Arrêtez de nous prendre pour des idiots et de crier sur tous les toits que vous avez donné trois sous à Ghaza (25 millions de dollars). «Vous avez donné autant et même plus aux chatahates, les danseuses et pour le sport», a-t-il ajouté. Ne s’arrêtant pas là, le lieutenant d’Abassi Madani a accusé les hauts responsables algériens et l’ensemble des dirigeants arabes de traîtres. L’allocution d’Ali Belhadj a soulevé un brouhaha des milliers d’islamistes dont la majorité sont des militants de l’ex-FIS. En écoutant les slogans scandés par les militants de l’ex-FIS à la salle Harcha, n’importe qui pourrait croire que le temps a été remonté et que nous sommes au début des années 1990. Le comble est que le sujet du meeting à savoir « soutenir Ghaza» a été mis aux oubliettes et c’est l’Etat algérien qui a été la cible des intervenants islamistes qui se sont succédé sur la tribune. Après Ali Belhadj et consorts, c’est au tour du président de HMS qui s’en est pris au pouvoir. «Pourquoi autorisez-vous les supporters de l’équipe nationale et des autres clubs à manifester dans la rue et vous interdisez les marches pour soutenir le peuple palestinien ?», a lancé Abderrazak Mokri. Ce dernier n’a pas manqué également de tirer à boulets rouges sur les dirigeants arabes les accusant d’avoir trahi le peuple palestinien. Abderrazak Mokri a demandé à ce que les rues soient ouvertes pour les manifestants et de ne pas interdire les marches tout en réitérant ses appels à l’Etat de fournir les armes pour les «djihadistes» à Ghaza. Le leader de HMS a été à chaque fois interrompu par les slogans anti-pouvoir algérien et anti-dirigeants arabes. Plus surprenant, le mouvement de HMS, dirigé par Abderrazak Mokri, est aux yeux de la loi «illégal» et n’a donc pas le droit d’exercer en politique, conformément à l’article 42 de la Constitution sur les partis politiques. Normalement, son dossier devrait être déposé sur la table de la justice par les services du ministère de l’Intérieur, demandant des sanctions, conformément aux lois de la République. Malheureusement, ce n’est pas le cas, le gouvernement n’a pas bougé le petit doigt, bien au contraire, c’est un autre mouvement islamiste qui a été agréé le mois passé en violation de la même loi. Profitant de ce laxisme étrange, les dirigeants de HMS se sont permis d’aller très loin en invitant un parti dissous par la justice de participer à un meeting officiel autorisé par les autorités du pays. Comment ne pas parler de laxisme lorsque des menaces de mort ont été proférées contre la personne du Premier ministre sans qu’aucune enquête ne soit ouverte et que personne n’ait été interpellé à ce sujet. Pourtant les auteurs de ces menaces n’ont pas mis de cagoules sur la tête et ne se sont même pas cachés les visages. Bien au contraire, ils se sont permis de filmer la scène de les mettre sur vidéo avant de les diffuser sur les réseaux sociaux.

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 10:46
Algérie : Mosquées ou lieux de propagande

Lire l'article en PDF sur le journal :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-08-24/lnr.pdf

De nombreux citoyens ont pris attache avec la rédaction pour dénoncer la reconversion des mosquées en de véritables lieux de la propagande politique. Pourtant de tels procédés ont coûté très cher au pays et ont failli mettre la sécurité et la sérénité du peuple algérien en péril.

Photo : Le lieutenant d’Abassi Madani donne son prêche aux extrémistes-islamistes au niveau de la mosquée de Kouba (Alger)

Les personnes qui ont pris contact avec nous ont indiqué qu’ils se rendent chaque vendredi à la mosquée uniquement pour accomplir la prière. «Au lieu des prêches liés à la religion, ce sont des allocutions purement politiques que les imams nous réservaient», ont indiqué nos interlocuteurs. Des habitants de la wilaya de Khenchela que nous avons rencontrés ont dénoncé cet état de fait, réclamant au directeur des affaires religieuses d’intervenir afin de mettre fin à ces dépassements. C’est le cas du prêche qu’a donné l’imam de la mosquée «Abou Bakr Essedik», situé à proximité de la cité Bouziane et «Sonatiba». Les fidèles qui ont accompli la prière du vendredi au niveau de cette mosquée ont été surpris par le prêche de l’imam, indiquant qu’il a ôté les habits d’un homme de culte pour enfiler le costume d’un responsable politique. Nos interlocuteurs ont indiqué que l’imam a consacré son prêche uniquement à ce qui se passe dans les territoires palestiniens et plus particulièrement à Ghaza, critiquant le silence complice des dirigeants des pays arabo-musulmans. Toujours et selon les personnes qui ont pris attache avec nous, l’imam de la mosquée a accusé les présidents et les rois des pays arabes, les qualifiant comme étant les «valets d’El Beyte Al Assouad», faisant allusion à la Maison-Blanche. Ce n’est pas uniquement dans cette wilaya que les mosquées se sont transformées en lieux de propagande politique. C’est le cas à Alger où chaque vendredi, le vice-président du FIS dissous s’adonne à des prêches incendiaires après la prière. Au niveau de la mosquée «Al Wafa Bil Ahde» de Kouba, le n°2 de l’ex-FIS dissous rassemble des dizaines de militants sous prétexte de donner le discours religieux pour les fidèles. A la place du discours religieux, c’est une véritable propagande politique suivie d’injures et d’incitation à la violence à l’encontre des hauts responsables de l’Etat. Les mosquées en Algérie ont connu ces pratiques durant les années 1990, chose qui a plongé le pays dans l’anarchie et la violence. Après la tragédie et le lourd tribut payé par le peuple algérien (250 000 morts et des milliers de disparus), la situation s’est améliorée et les discours politiques ont été verrouillés dans les mosquées. Malheureusement, ces dernières années, les mosquées se sont reconverties en lieu de propagande politique sans que les responsables ne bougent le petit doigt. Cette situation est une menace pour la sécurité et sérénité du pays et pourrait replonger le pays dans l’anarchie des années 1990, à n’importe quel moment.

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 22:01
Le MAE réagit à l'incident au Consulat d'Algérie : «Tout dépassement sera sanctionné !»

Lire l'article en PDF sur le journal Voir (Page 04) :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-08-21/l...

Le ministère des Affaires étrangères a réagi à l’incident survenu au niveau du consulat de Paris, indiquant qu’une enquête a été ouverte et que tout dépassement constaté sera sanctionné.

L’accueil de nos compatriotes est primordial», a indiqué le porte-parole du ministère après l’incident survenu dans les locaux de la représentation diplomatique d’Algérie à Paris. L’affaire remonte au 14 août dernier lorsqu’un citoyen s’est présenté aux guichets du consulat pour retirer des documents administratifs. Selon M. K. D., les agents consulaires lui ont redemandé de passer le lendemain alors qu’il attendait son tour depuis 8h45. Le même citoyen a ajouté que sa femme s’est déplacée la veille mais on lui a répondu la même chose. Dans sa version, l’intéressé a indiqué qu’il a été bousculé dans un bureau et violenté et qu’il avait perdu des chèques de banque évalués à 4 000 euros et 2 700 euros en billets qui étaient dans une enveloppe dans sa poche. La victime a ajouté que deux responsables sont venus le voir mais n’ont pas cru l’histoire de la perte d’argent. Par contre, ils auraient justifié l’agression en lui disant que c’était de sa faute du moment qu’il s’est mal comporté dans une institution publique. Toujours selon la version de l’intéressé, l’ex-consul nommé ambassadeur en Pologne a tenté de le convaincre en l’invitant à participer à une collation organisée à son honneur. Selon des informations proches du dossier, un certificat d’arrêt de travail de cinq jours lui a été remis ; il aurait été blessé avec deux dents cassées. Plusieurs compatriotes à Paris ont indiqué que ce n’est pas la première fois que de tels incidents sont signalés au niveau du consulat de Paris. «C’est un véritable souk», ont-ils ajouté. Nos interlocuteurs ont tenu également à nous faire savoir qu’ils ont appris avec stupéfaction la promotion de l’ex-consul de Paris en qualité d’ambassadeur. «Il n’a pas réussi à mettre de l’ordre dans une consulat. C’est normal qu’il a été promu à la tête d’une ambassade», a plaisanté un sexagénaire. Ce n’est pas le cas d’un autre compatriote qui a ajouté que «la nomination de l’ex-consul de Paris en qualité d’ambassadeur n’est qu’une voie de garage». Selon lui, il devrait être mis incessamment à la retraite. Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons pris attache avec le service de presse de l’ambassade d’Algérie à Paris. En l’absence du chargé de presse qui se trouve en congé, c’est une fonctionnaire de la cellule de presse qui a été chargée de nous répondre : «Nous n’avons rien à déclarer à ce sujet.»

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LE JOURNAL DES INFOS
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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 21:22
A propos de Daesch en Algérie : Ils sont parmi nous depuis les années 1990 !

Lire l'article en PDF sur le journal (Page 10 ) :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-08-21/l...

Des sources médiatiques nationales et étrangères font état, ces derniers jours, d’une éventuelle présence des sanguinaires-islamistes de «Daesh» en Algérie. Si ces informations s’avèrent exactes, cela n’est pas du tout une surprise et ne changent rien de la donne. Les membres de «Daesh» et des autres groupes islamistes sont déjà en Algérie depuis les années 1990.

Photo : Des éléments du «GSPC» l’actuel AQMI

Ceux qui font la différence entre les mouvements islamistes et leurs ailes armées ne connaissent pas réellement l’idéologie, la barbarie et les objectifs de ces sanguinaires. L’Algérie est le premier pays qui a souffert de la doctrine de ces incultes et de la barbarie de leurs groupes armés. En réalité, il n’existe aucune différence entre les Frères Musulmans, FIS, Hamas, Nahda, Jamea Islamiya, Hezbollah, Ansar Charia, taliban ou autres mouvements islamistes. Nous pouvons trouvé les mêmes appellations de ces mouvements que ce soit en Egypte, Syrie, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Pakistan ou dans d’autres pays. Plusieurs autres mouvements possèdent d’autres appellations mais l’idéologie est la même. Plusieurs Etats et services de renseignement dans le monde continuent également de faire la différence entre des islamistes qui se disent modérés et d’autres islamistes surnommés radicaux. Pourtant, en réalité, il n’existe aucune différence entre les deux mouvements, la preuve , pour se radicaliser, il faudrait passer impérativement par la modération. Pour aller plus loin, nous défions quiconque de nous donner le nom d’un mouvement évoqué plus haut qui dénonce le terrorisme ou qui se démarque des méfaits des organisations criminels. Il est de même pour les groupes armés islamistes qui n’ont pas forcément les mêmes appellations, mais la cruauté, la barbarie sont les mêmes. Comment peut-on faire la différence entre des groupes armés qui instrumentalisent l’islam à des fins politiques et autres ? L’ensemble de ces groupes islamistes changent souvent d’appellation mais disposent de la même idéologie, et des mêmes objectifs. Se trompent énormément qui font la différence entre Al-Qaïda, Daesh, Mujao, CI, SJ, Front de Nosra, GIA, GSPC, AIS et autres. A titre d’exemple, Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb Islamique) d’aujourd’hui n’est autre que le GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat). L’ensemble de ces groupes armés sont les ailes armées des mouvements évoquées plus haut. Sans les mouvements islamistes, il n’y aurait jamais eu des groupes armés islamistes. En Algérie, les groupes armés islamistes à savoir GIA, AIS, GSPC, Fida et autres ont été formés qu’après que la création du FIS (Front islamique du salut). Se trompent également ceux qui croient que la dissolution du FIS allait mettre définitivement fin à la violence des islamistes en Algérie. Le pays reste toujours menacé de connaitre le même scénario des années 1990 tant que les mouvements islamistes continuent d’instrumentaliser l’islam à des fins politiques pour arriver au pouvoir. Donc, il n’existe aucune différence entre des islamistes modérés, radicaux, ou les autres groupes armés. Si les appellations changent, ce n’est pas pour l’idéologie la cruauté, la barbarie et l’objectif. Néanmoins, l’appellation de terroristes ne convient pas à ces éléments des groupes armés islamistes. Peut-on appeler ceux qui ont égorgé des êtres humains en mangeant une partie de leurs corps de terroristes ? Certainement pas, car il faudrait chercher une autre appellation plus tragique que celle qu’on donne à des criminels. Les éléments de l’organisation espagnole ETA pourraient être désignés comme de terroristes. Avant qu’une bombe qu’ils ont déposée n’explose, les membres de cette organisation prennent le soin d’alerter les occupants de ces lieux, les sommant de fuir. Donc, leurs actions consistent à terroriser mais non à tuer. Ce n’est pas le cas des groupes armés islamistes dont l’objectif est de faire plusieurs victimes dans leurs attentats, sans épargner personne, même pas les bébés et les femmes. En somme, la présence de certains éléments de Daesh ou d’un quelconque groupe terroriste n’est pas une surprise pour les Algériens. Les forces armées continuent de traquer les restes des anciens groupes armés et il en sera également de même avec les membres de Daesh ou autre. Pour arriver à vaincre définitivement ce fléau, il ne reste aux responsables que d’être courageux en retirant la couverture politique à ceux qui instrumentalisent l’islam pour arriver au pouvoir

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 21:14
Algérie : L’incident survenu au tribunal de Khenchela continue de faire l’événement

Lire l'article en PDF sur le journal (Page 3) :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-08-20/l...

Non satisfait du verdict, le plaignant a poignardé son adversaire qui se trouvait à ses côtés à la barre. Cette affaire qui a déjà fait couler beaucoup d’encre continue de faire l’événement, à l’intérieur du pays et même à l’étranger.

Cet incident a complètement chamboulé l’affaire en question, car le premier plaignant s’est reconverti lui-même en accusé et vice-versa. Une troisième personne a été ajoutée à l’affaire, il s’agit du frère de l’agresseur. Ce dernier qui se trouvait dans la salle a franchi la barrière et s’est retrouvé devant la barre du prétoire au moment où son frère tenait toujours son couteau à la main. Du haut de la barre, la présidente s’est levée pour fuir tout en criant très fort «nahiwlou le mousse» (enlevez-lui le couteau), ont raconté des témoins. Ces derniers ont ajouté que le frère de l’agresseur aurait réussi à maîtriser la main de son frère avant qu’il ne soit désarmé par les éléments de la police et de la gendarmerie. Dans la foulée, ce dernier voyant son frère dans un état hystérique a laissé éclater sa colère et aurait lancé des injures à la juge, lui reprochant sa partialité. «Est-ce que, c’est ça la justice, Est-ce que ça, c’est de la justice ?» a crié à plusieurs reprises le frère de l’agresseur, selon les mêmes témoins, présents dans la salle. Cet incident s’est achevé par l’évacuation du blessé vers les urgences de l’hôpital 120-Lits de Khenchela alors que l’agresseur et son frère ont été arrêtés par les services de police. L’auteur de l’agression a été placé sous mandat de dépôt alors que son frère a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire. Une semaine après cet incident, cette affaire est toujours évoquée par les habitants du chef-lieu de wilaya et des communes de la région. Que ce soit dans la rue, salons de café, marchés, bains maures et dans d’autres lieux publics, on ne parle que de cette affaire. A chacun sa version, les citoyens donnent raison à une partie et incriminent l’autre, s’interrogeant sur la crédibilité et le rôle de la justice et sur le comportement des justiciables. «Il y a de quoi devenir fou, surtout lorsque nous constatons que nous sommes frustrés par ceux qui sont en principe chargés de nous rétablir dans nos droits», a indiqué Mme F. D. Cette dernière a ajouté que le citoyen à l’origine de l’agression a été contraint de se comporter de la pire des sortes lorsqu’il a constaté qu’il a été lésé dans ses droits. «Sinon comment expliquer que ce citoyen est allé demander justice au tribunal alors qu’il était en mesure de faire justice lui-même au début de l’affaire», a ajouté notre interlocutrice. Cette version est partagée par d’autres citoyens qui ont insisté également sur le caractère de la région de Khenchela à vocation tribale et conservatrice. Les histoires de femmes et les conflits fonciers sont à l’origine des 99% des disputes, batailles rangées qui éclatent entre tribus et qui se terminent toujours par en queue de poisson. C’est le cas de cette affaire qui a été traitée par le tribunal de Khenchela et qui aurait pu engendrer des conséquences très graves. Heureusement que dans cette affaire les deux parties sont issues d’une même tribu. Ce n’est pas le cas de quelques citoyens qui ont indiqué que l’agresseur est dans le tort, il ne devrait pas recourir à la violence du moment qu’il pourrait faire appel de la décision devant la cour d’Oum El-Bouaghi. Contrairement aux précédentes opinions, certains citoyens ont directement tirés à boulets rouge sur les magistrats les accusant de tous les noms. «Arrêtez de nous faire avaler n’importe quoi. Il faudrait "nettoyer" nos tribunaux et nos institutions de ceux qui ont rangé les lois de la République dans les "tiroirs" pour s’enrichir avec de l’argent sale», ont-ils indiqué. Cette affaire a dépassé les frontières algériennes, plusieurs internautes ont réagi à travers les réseaux sociaux par de nombreux commentaires. Si les uns ont déploré l’incident évoqué plus haut, certains se sont interrogés sur plusieurs sujets, à savoir «comment pouvoir instaurer une justice saine en Algérie» et «sur les méthodes et les mesures à entreprendre par le pouvoir afin d’habituer la société à plus de civisme et à rejeter le recours à la violence».

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 23:27
Irak : Près de 80 Yazedis sauvagement exécutés par les «djihadistes» de Daesh

Lire l'article à partir de sa source :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-08-17/lnr.pdf

Plus de 80 citoyens irakiens appartenant à la communauté des Yazedis ont été sauvagement exécutés par des «djihadistes» dans un village situé dans le nord de l'Irak. Des témoins ont ajouté que les victimes ont été sommées de se reconvertir à l’islam, faute de quoi elles seraient toutes tuées.

Selon des témoins, les groupes armés islamistes ont donné un ultimatum de 3 jours aux villageois pour se reconvertir à l’islam. Dans leur ultimatum, les «djijadistes» ont indiqué que ceux qui refusent d’embrasser l’islam seront exécutés dans l’immédiat. N’ayant pas pris les menaces des islamistes aux sérieux, les villageois n’ont pas répondu favorablement à la demande des membres de l’Etat Islamique. A la tombée de la nuit, les groupes terroristes ont attaqué le village irakien de Kocho. Aidés par leurs acolytes qui vivaient dans le village, les «djihadistes» ont rapidement identifié et rassemblé les citoyens issus de la communauté des Yazedis avant de les exécuter. Cette méthode a été utilisée en Algérie par les criminels islamistes du GIA, AIS, GSPC et autres groupes, bras armés du Front islamique dissous. Toujours et selon des témoignages, des dizaines de femmes et d’enfants issues de la communauté des Yazedis et qui étaient en compagnie des victimes sont portés disparus. Plusieurs minorités irakiennes dont les Yazedis et les chrétiens sont pourchassés par les «djihadistes» de l’Etat islamique dans les régions d’Irak dont ils ont pris le contrôle. Réfugiés dans les montagnes, ceux qui ont pu fuir vivent dans une grande précarité. Des centaines de ces citoyens vivent dans les montagnes sous une chaleur accablante, sans eau et sans nourriture. Malgré les aides apportés par plusieurs pays en matière de denrées alimentaires, des milliers de Yazedis et d’autres citoyens non musulmans se trouvent dans une situation lamentable. Plusieurs autres minorités ont réussi à s’échapper pour passer la frontière syrienne et revenir en zone sûre au Kurdistan irakien. L'Etat islamique (EI) est un mouvement islamiste ultra-radical sunnite, né en juillet 2014 après le changement de nom de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL). Celui-ci avait été fondé en 2013 sur les bases de l'Etat islamique en Irak (EII), lui-même créé en 2006 de la fusion de plusieurs groupes djihadistes irakiens ainsi que de quelques dizaines de tribus sunnites. Mais son émergence réelle remonte à 2003, lors de la vague d'attentats qui a suivi l'invasion américaine en Irak. Selon les estimations des experts, l'EI compte 5 000 à 6 000 combattants en Irak et 6 000 à 12 000 en Syrie. Les «djihadistes» de l'Etat islamique ont peu à peu pris le contrôle, au terme de combats violents, de larges pans de la Syrie et l'Irak, jusqu'à annoncer la création d'un califat islamique fin juin 2014 et à demander aux musulmans une allégeance à leur chef, le sanguinaire Abou Bakr Al-Baghdadi. En somme, si aujourd’hui on parle de massacre de 80 citoyens, que faut-il dire alors des 1 100 citoyens qui ont été égorgés en une seule nuit dans la commune de Ramka, dans la wilaya de Relizane, en Algérie ? Ce sont ces raisons qui nous obligent à chaque fois de dire que les appellations des groupes armés islamistes changent, l’idéologie et la barbarie de ces criminels sont toujours les mêmes.

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 15:19
Les Américains se seraient trompés de pays : Ils déconseillent à leurs ressortissants de se rendre en Algérie

Lire l'article à partir de sa source :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-08-16/lnr.pdf

Encore une fois, une note du département d’Etat américain publié sur le «Travel Warning» déconseille à ses ressortissants de ne pas se rendre en Algérie. A lire le communiqué en question, n’importe qui pourrait penser que l’Algérie est susceptible de faire l’objet d’attentat terroriste imminent.

Contrairement à cette note, la situation est calme à travers l’ensemble du territoire du pays. Bien au contraire, ce sont les forces de sécurité qui continuent de traquer et d’éliminer les restes de ces groupes armés dans certains endroits du pays, groupes qui se comptent sur les bouts du doigt. Pourquoi et dans quel but, alors, les Etats-Unis d’Amérique donnent de tels conseils à leurs ressortissants ? Il n’existe pas mille réponses à cette question, car rien ne peut justifier cette alerte qui n’a pas lieu d’être. Ces recommandations auraient-ils été adressées par erreur aux ressortissants américains désirant se rendre en Algérie ? A moins que les services de renseignement américains auraient réussi à mettre la main sur des documents ou intercepter des conversations de groupes terroristes qui s’apprêtaient à commettre des attentats sur le sol algérien. Si tel est le cas, ce sont les autorités et les services de sécurité algériens qui devraient être alertés afin de prendre les mesures nécessaires. A ce moment-là, il est du devoir des Américains de prévenir leurs ressortissants sur les risques qu’ils pourraient encourir en Algérie et nul ne pourrait crier au scandale. Malheureusement, la mise en garde du département américain est vague et ne donne aucun détail ou précision sur des éventuels attentats ou attaques terroristes. Ne trouvant pas d’autres arguments, le département américain a cité l’attaque terroriste vieille de plus d’une année et demie (16 janvier 2013), à savoir la prise d’otages du site gazier de Tiguentourine à In Amenas. Pourtant, depuis cet événement, des dizaines d’attentats ont secoué de nombreux pays dans le monde et continuent de le faire jusqu’à aujourd’hui. A ce même sujet, même les pays les plus puissants dont les Etats-Unis d’Amérique ne sont pas à l’abri d’éventuels attentats terroristes qui pourraient les surprendre à n’importe quel moment. Ce qui est étonnant encore dans cette mise en garde est que la note en question conseille aux ressortissants américains qui sont dans l’obligation de se rendre en Algérie de penser à se ravitailler en nourriture, eau et en médicaments. Cette dernière recommandation pourrait être valable si, toutefois, elle aurait été adressée aux touristes américains ou autres désirant voyager à travers le grand désert et durant plusieurs jours. En ce qui concerne la présence des éléments d’Al-Qaïda (Aqmi) et du Mouvement pour l’unité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), les forces de sécurité algériennes n’ont jamais fait et ne feront pas de différence entre les groupes armés islamistes. Le département d’Etat devrait savoir que si les appellations des groupes «djihadistes» changent, l’idéologie et la barbarie sont les mêmes. L’Algérie a été le premier pays qui a fait face aux atrocités et la férocité de ces sanguinaires. Durant les années 1990, certains pays ont refusé de soutenir et d’apporter des aides à l’Algérie dans sa lutte contre ce fléau. Au contraire, certains ont financé ces mêmes groupes alors que d’autres ont tenté d’induire l’opinion publique en erreur, allant jusqu’à créer la fameuse question du «qui tue qui? ». Sans l’aide «d’amis ou de frères», l’Algérie a mis en garde contre ce terrorisme qui n’a pas de frontière, et a réussi à vaincre ce fléau qui menace aujourd’hui le monde. En somme, les forces de sécurité continuent toujours de lutter contre ces groupes armés au moment où plusieurs pays continuent de les aider, que ce soit en arme ou en finances. Aussi, le danger est général et le risque zéro n’existe pas, les fanatiques pourraient frapper là où ils veulent et à n’importe quel moment. A bon entendeur…

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 15:15
IRAK : Al-Maliki quitte le pouvoir sur la pointe des pieds

L’homme qui a signé l’ordre d’exécution de Saddam Hussein n’est plus Premier ministre d’Irak. Ses tentatives de s’accrocher au pouvoir ont été vaines et ce, après avoir été lâché par les siens et surtout par la Maison-Blanche. Menacé de mort, quel pays acceptera-t-il de le lui donner l’hospitalité et d’assurer sa sécurité.

Photo : Seuls les dirigeants Iraniens pourraient donner l'hospitalité à Al Maliki

Fait prisonnier par les Américains, Saddam Hussein a été interrogé durant plusieurs jours par les Marines avant qu’il ne soit remis au nouveau pouvoir Irakien. Avant même qu’il ne soit jugé, Nouri Al-Maliki a promis aux Américains que l’ex-homme fort de l’Irak sera pendu. Lors d’une rencontre avec Al-Maliki, le président américain George Bush, l’a interrogé sur le sort réservé à l’ex-raïs : «Ce criminel, nous allons le pendre», a-t-il répondu. Après un jugement «cinéma», la sentence attendue a été prononcée sans surprise le 5 novembre 2006, à savoir la condamnation à mort de Saddam Hussein. L’arrêt de l’exécution par pendaison de l’ex-président Irakien a été signé par les propres mains de Nouri Al-Maliki. La haine qui habitait les ennemis et les bourreaux de Saddam Hussein a contraint Al-Maliki et son gouvernement à procéder à son exécution un jour de l’Aïd El-Kébir, une journée de pardon, de réconciliation de gaieté, de bien et de piété. Quelques heures seulement après l’exécution de Saddam Hussein, ses partisans ont juré de le venger et de punir tous ceux qui de près ou de loin a participé à la mort de leur «raïs». Il y a quelques jours, des informations ont circulé indiquant que des «révolutionnaires» membres de l’EIIL auraient arrêté, jugé et exécuté le juge kurde Abderraouf Rachid Abderrahmane en représailles de la mort de Saddam Hussein. Le juge Raouf Rachid Abderrahmane, âgé de 73 ans, avait remplacé Rizgar Mohammed Amine comme juge du tribunal spécial irakien en janvier 2006. Le 5 novembre 2006, il a prononcé la peine de mort par pendaison contre Saddam Hussein. Plusieurs magistrats et personnalités ont quitté l’Irak pour se réfugier aux Etats-Unis, Grande-Bretagne et dans d’autres capitales par peur d’être exécutés. Si Nouri Al-Maliki ne l’a pas fait, c’est uniquement parce qu’il était Premier ministre depuis 2006 et qu’il a fait durant l’ensemble de ses mandats l’objet d’une haute protection dans la zone verte. Poussé vers la sortie, Al-Maliki vient de quitter ses fonctions de Premier ministre et également le Pouvoir. Il ne pourrait plus donc de faire l’objet de protection ni par l’armée et ni par les forces de police. Il devrait également dire «adieu» à sa garde rapprochée qui lui sera retirée par le nouveau Premier ministre. Pour assurer sa propre sécurité, Al-Maliki devrait uniquement recruter lui-même des garde-corps privés. Malheureusement, cet état de fait ne pourrait pas lui servir à beaucoup de chose car c’est par le biais des «kamikazes», missiles, lance-roquettes et autres armes lourdes que les groupes armés s’affrontent. Il ne reste donc pour Nouri Al-Maliki que de choisir le chemin de l’exil pour sauver sa peau. Malgré le soutien qu’il avait des Américains, lorsqu’il était au pouvoir, Nouri Al-Maliki pourrait être indésirable dans le pays de l’oncle Sam. Seuls les dirigeants iraniens pourraient ouvrir les bras à l’ex-homme fort de l’Irak pour un éventuel exil afin d’échapper à ses persécuteurs

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 21:23
Quand «l’enfer remplace le paradis» !

Les peuples des pays secoués par ledit «printemps arabe» commencent à se rendre compte qu’ils étaient dupés par ceux qui leur ont promis «monts et merveilles». En lieu et place de la paix, la sérénité et la démocratie promis, c’est dans la théocratie, l’insécurité et l’enfer où ils se sont plongés. quand l'enfer remplace le paradis.

En Tunisie, la fuite du président tunisien a quelque peu sauvé le pays d’une véritable catastrophe. Lâché par les forces armées, le président tunisien a préféré quitter la Tunisie, évitant au pays une véritable catastrophe. Malgré cet état de fait, plus de 400 Tunisiens ont trouvé la mort alors que plus de 2 000 autres ont été blessés au cours de cette période d’anarchie et d’insurrection. Au moment où le peuple tunisien s’attendait de voir le paradis prédit par les créateurs dudit «printemps arabe», ils se sont réveillés dans la théocratie et l’enfer. Au lieu de la paix qui a régné sous le régime qu’on a accusé de dictature, c’est un pouvoir islamiste qui s’est emparé du pouvoir avant que le terrorisme ne s’installe en Tunisie. Ledit «printemps arabe» est arrivé en Libye pour «chasser» Kadhafi du pouvoir, comme il a été fait avec Zine El Abidine Ben Ali en Tunisie. En Libye, la situation est pire car le colonel Kadhafi a choisi la confrontation, refusant de céder aux rebelles en minorité. Les faits remontent à l’année 2011, l’armée libyenne était sur le point d’intervenir à Benghazi pour reprendre le contrôle de la ville, tombée aux mains des rebelles. L’aviation française est venue à la rescousse des insurgés en bombardant les positions de l’armée libyenne qui était aux abords de la ville de Benghazi. Fort de ces milliers de militaires et des milices qui lui sont fidèles, le guide libyen savait très bien qu’il est en mesure d’écraser les «thouars» qui se sont rebellés contre lui. Malheureusement, Kadhafi n’a pas pensé un seul instant que son pays allait subir les agressions de plusieurs occidentaux et de l’Otan. C’est la France qui a ouvert le bal en allant bombarder les positions de l’armée libyenne qui était aux abords de la ville de Benghazi. Pourtant, la France a été mandatée par le Conseil de sécurité uniquement pour établir une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Libye. Après les bombardements aériens de l’Otan, des forces de plusieurs pays sont intervenues sur le sol libyen et ont réussi à vaincre les troupes libyennes. Cet état de fait a permis à la rébellion de s’emparer de plusieurs villes avant de mettre la main sur la capitale, contraignant le colonel Kadhafi à se replier à Syrte. Alors qu’il s’apprêtait à quitter la ville de Syrte, le convoi de Kadhafi a été localisé et bombardé par l’aviation avant que l’ordre ne soit donné aux rebelles d’aller le capturer. Fait prisonnier, le guide libyen qui était en vie a été lynché quelques heures après son arrestation. Des sources, qui restent à confirmer, ont indiqué que Mouammar Kadhafi ne devrait pas être laissé en vie et que des ordres ont été donnés aux «thouars» pour l’exécuter. Le président français, l’émir du Qatar et plusieurs autres personnalités se sont rendus en Libye, pour partager la joie des Libyens qui se sont débarrassés du méchant Kadhafi et qui devraient désormais profiter de la paix, la sérénité et sécurité. Hélas, la suite a été des plus pires qu’en Tunisie, la Libye a plongé dans la guerre civile, le pays est menacé de disparaître sauf un miracle. Les groupes islamistes se sont emparés de plusieurs villes, de l’aéroport international et s’apprêtent à prendre d’assaut la capitale Tripoli. Si les autres pays qui ont participé à la destruction de la Libye se sont reconvertis en spectateurs, le Qatar continue toujours à jeter de l’huile sur du feu en expédiant des «djihadistes» et des armes aux groupes islamistes. Selon des sources généralement dignes de foi, une livraison d’un stock d’armes qataries fourni par le Soudan à la brigade Al Nawasi est arrivée le 6 juin 2014 par un avion qui a atterri sur l’aéroport de Mitiga. La même source ajoute que Doha a été obligé de passer par l’intermédiaire du Soudan en raison du blocage par l’Egypte du survol de son territoire par des avions militaires du Qatar. Ce sont des milliers de «djihadistes» qui se préparent en Libye et qui attendent les futures instructions émanent de leurs «maîtres». En somme, les autres pays à savoir la Syrie et le Yémen brûlent toujours à l’exception de l’Egypte qui a réussi pour l’instant à s’échapper du déluge de feu. En fin de compte, le «printemps arabe» est une appellation choisie par ceux qui ont appelé et aidé les peuples de certains pays arabes à se révolter contre leurs gouverneurs, accusés de dictateurs. Pour justifier leurs faits, les inventeurs de ce dit «printemps arabe» ont indiqué qu’ils voulaient aider les peuples de ces pays à instaurer chez eux la démocratie afin de leur permettre de vivre dans la paix et la tranquillité. Malheureusement, ledit « printemps arabe» a accouché la théocratie et l’enfer pour les peuples de Tunisie, Libye, Egypte, Yémen et Syrie.

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