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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 15:19
Les Américains se seraient trompés de pays : Ils déconseillent à leurs ressortissants de se rendre en Algérie

Lire l'article à partir de sa source :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-08-16/lnr.pdf

Encore une fois, une note du département d’Etat américain publié sur le «Travel Warning» déconseille à ses ressortissants de ne pas se rendre en Algérie. A lire le communiqué en question, n’importe qui pourrait penser que l’Algérie est susceptible de faire l’objet d’attentat terroriste imminent.

Contrairement à cette note, la situation est calme à travers l’ensemble du territoire du pays. Bien au contraire, ce sont les forces de sécurité qui continuent de traquer et d’éliminer les restes de ces groupes armés dans certains endroits du pays, groupes qui se comptent sur les bouts du doigt. Pourquoi et dans quel but, alors, les Etats-Unis d’Amérique donnent de tels conseils à leurs ressortissants ? Il n’existe pas mille réponses à cette question, car rien ne peut justifier cette alerte qui n’a pas lieu d’être. Ces recommandations auraient-ils été adressées par erreur aux ressortissants américains désirant se rendre en Algérie ? A moins que les services de renseignement américains auraient réussi à mettre la main sur des documents ou intercepter des conversations de groupes terroristes qui s’apprêtaient à commettre des attentats sur le sol algérien. Si tel est le cas, ce sont les autorités et les services de sécurité algériens qui devraient être alertés afin de prendre les mesures nécessaires. A ce moment-là, il est du devoir des Américains de prévenir leurs ressortissants sur les risques qu’ils pourraient encourir en Algérie et nul ne pourrait crier au scandale. Malheureusement, la mise en garde du département américain est vague et ne donne aucun détail ou précision sur des éventuels attentats ou attaques terroristes. Ne trouvant pas d’autres arguments, le département américain a cité l’attaque terroriste vieille de plus d’une année et demie (16 janvier 2013), à savoir la prise d’otages du site gazier de Tiguentourine à In Amenas. Pourtant, depuis cet événement, des dizaines d’attentats ont secoué de nombreux pays dans le monde et continuent de le faire jusqu’à aujourd’hui. A ce même sujet, même les pays les plus puissants dont les Etats-Unis d’Amérique ne sont pas à l’abri d’éventuels attentats terroristes qui pourraient les surprendre à n’importe quel moment. Ce qui est étonnant encore dans cette mise en garde est que la note en question conseille aux ressortissants américains qui sont dans l’obligation de se rendre en Algérie de penser à se ravitailler en nourriture, eau et en médicaments. Cette dernière recommandation pourrait être valable si, toutefois, elle aurait été adressée aux touristes américains ou autres désirant voyager à travers le grand désert et durant plusieurs jours. En ce qui concerne la présence des éléments d’Al-Qaïda (Aqmi) et du Mouvement pour l’unité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), les forces de sécurité algériennes n’ont jamais fait et ne feront pas de différence entre les groupes armés islamistes. Le département d’Etat devrait savoir que si les appellations des groupes «djihadistes» changent, l’idéologie et la barbarie sont les mêmes. L’Algérie a été le premier pays qui a fait face aux atrocités et la férocité de ces sanguinaires. Durant les années 1990, certains pays ont refusé de soutenir et d’apporter des aides à l’Algérie dans sa lutte contre ce fléau. Au contraire, certains ont financé ces mêmes groupes alors que d’autres ont tenté d’induire l’opinion publique en erreur, allant jusqu’à créer la fameuse question du «qui tue qui? ». Sans l’aide «d’amis ou de frères», l’Algérie a mis en garde contre ce terrorisme qui n’a pas de frontière, et a réussi à vaincre ce fléau qui menace aujourd’hui le monde. En somme, les forces de sécurité continuent toujours de lutter contre ces groupes armés au moment où plusieurs pays continuent de les aider, que ce soit en arme ou en finances. Aussi, le danger est général et le risque zéro n’existe pas, les fanatiques pourraient frapper là où ils veulent et à n’importe quel moment. A bon entendeur…

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 15:15
IRAK : Al-Maliki quitte le pouvoir sur la pointe des pieds

L’homme qui a signé l’ordre d’exécution de Saddam Hussein n’est plus Premier ministre d’Irak. Ses tentatives de s’accrocher au pouvoir ont été vaines et ce, après avoir été lâché par les siens et surtout par la Maison-Blanche. Menacé de mort, quel pays acceptera-t-il de le lui donner l’hospitalité et d’assurer sa sécurité.

Photo : Seuls les dirigeants Iraniens pourraient donner l'hospitalité à Al Maliki

Fait prisonnier par les Américains, Saddam Hussein a été interrogé durant plusieurs jours par les Marines avant qu’il ne soit remis au nouveau pouvoir Irakien. Avant même qu’il ne soit jugé, Nouri Al-Maliki a promis aux Américains que l’ex-homme fort de l’Irak sera pendu. Lors d’une rencontre avec Al-Maliki, le président américain George Bush, l’a interrogé sur le sort réservé à l’ex-raïs : «Ce criminel, nous allons le pendre», a-t-il répondu. Après un jugement «cinéma», la sentence attendue a été prononcée sans surprise le 5 novembre 2006, à savoir la condamnation à mort de Saddam Hussein. L’arrêt de l’exécution par pendaison de l’ex-président Irakien a été signé par les propres mains de Nouri Al-Maliki. La haine qui habitait les ennemis et les bourreaux de Saddam Hussein a contraint Al-Maliki et son gouvernement à procéder à son exécution un jour de l’Aïd El-Kébir, une journée de pardon, de réconciliation de gaieté, de bien et de piété. Quelques heures seulement après l’exécution de Saddam Hussein, ses partisans ont juré de le venger et de punir tous ceux qui de près ou de loin a participé à la mort de leur «raïs». Il y a quelques jours, des informations ont circulé indiquant que des «révolutionnaires» membres de l’EIIL auraient arrêté, jugé et exécuté le juge kurde Abderraouf Rachid Abderrahmane en représailles de la mort de Saddam Hussein. Le juge Raouf Rachid Abderrahmane, âgé de 73 ans, avait remplacé Rizgar Mohammed Amine comme juge du tribunal spécial irakien en janvier 2006. Le 5 novembre 2006, il a prononcé la peine de mort par pendaison contre Saddam Hussein. Plusieurs magistrats et personnalités ont quitté l’Irak pour se réfugier aux Etats-Unis, Grande-Bretagne et dans d’autres capitales par peur d’être exécutés. Si Nouri Al-Maliki ne l’a pas fait, c’est uniquement parce qu’il était Premier ministre depuis 2006 et qu’il a fait durant l’ensemble de ses mandats l’objet d’une haute protection dans la zone verte. Poussé vers la sortie, Al-Maliki vient de quitter ses fonctions de Premier ministre et également le Pouvoir. Il ne pourrait plus donc de faire l’objet de protection ni par l’armée et ni par les forces de police. Il devrait également dire «adieu» à sa garde rapprochée qui lui sera retirée par le nouveau Premier ministre. Pour assurer sa propre sécurité, Al-Maliki devrait uniquement recruter lui-même des garde-corps privés. Malheureusement, cet état de fait ne pourrait pas lui servir à beaucoup de chose car c’est par le biais des «kamikazes», missiles, lance-roquettes et autres armes lourdes que les groupes armés s’affrontent. Il ne reste donc pour Nouri Al-Maliki que de choisir le chemin de l’exil pour sauver sa peau. Malgré le soutien qu’il avait des Américains, lorsqu’il était au pouvoir, Nouri Al-Maliki pourrait être indésirable dans le pays de l’oncle Sam. Seuls les dirigeants iraniens pourraient ouvrir les bras à l’ex-homme fort de l’Irak pour un éventuel exil afin d’échapper à ses persécuteurs

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 21:23
Quand «l’enfer remplace le paradis» !

Les peuples des pays secoués par ledit «printemps arabe» commencent à se rendre compte qu’ils étaient dupés par ceux qui leur ont promis «monts et merveilles». En lieu et place de la paix, la sérénité et la démocratie promis, c’est dans la théocratie, l’insécurité et l’enfer où ils se sont plongés. quand l'enfer remplace le paradis.

En Tunisie, la fuite du président tunisien a quelque peu sauvé le pays d’une véritable catastrophe. Lâché par les forces armées, le président tunisien a préféré quitter la Tunisie, évitant au pays une véritable catastrophe. Malgré cet état de fait, plus de 400 Tunisiens ont trouvé la mort alors que plus de 2 000 autres ont été blessés au cours de cette période d’anarchie et d’insurrection. Au moment où le peuple tunisien s’attendait de voir le paradis prédit par les créateurs dudit «printemps arabe», ils se sont réveillés dans la théocratie et l’enfer. Au lieu de la paix qui a régné sous le régime qu’on a accusé de dictature, c’est un pouvoir islamiste qui s’est emparé du pouvoir avant que le terrorisme ne s’installe en Tunisie. Ledit «printemps arabe» est arrivé en Libye pour «chasser» Kadhafi du pouvoir, comme il a été fait avec Zine El Abidine Ben Ali en Tunisie. En Libye, la situation est pire car le colonel Kadhafi a choisi la confrontation, refusant de céder aux rebelles en minorité. Les faits remontent à l’année 2011, l’armée libyenne était sur le point d’intervenir à Benghazi pour reprendre le contrôle de la ville, tombée aux mains des rebelles. L’aviation française est venue à la rescousse des insurgés en bombardant les positions de l’armée libyenne qui était aux abords de la ville de Benghazi. Fort de ces milliers de militaires et des milices qui lui sont fidèles, le guide libyen savait très bien qu’il est en mesure d’écraser les «thouars» qui se sont rebellés contre lui. Malheureusement, Kadhafi n’a pas pensé un seul instant que son pays allait subir les agressions de plusieurs occidentaux et de l’Otan. C’est la France qui a ouvert le bal en allant bombarder les positions de l’armée libyenne qui était aux abords de la ville de Benghazi. Pourtant, la France a été mandatée par le Conseil de sécurité uniquement pour établir une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Libye. Après les bombardements aériens de l’Otan, des forces de plusieurs pays sont intervenues sur le sol libyen et ont réussi à vaincre les troupes libyennes. Cet état de fait a permis à la rébellion de s’emparer de plusieurs villes avant de mettre la main sur la capitale, contraignant le colonel Kadhafi à se replier à Syrte. Alors qu’il s’apprêtait à quitter la ville de Syrte, le convoi de Kadhafi a été localisé et bombardé par l’aviation avant que l’ordre ne soit donné aux rebelles d’aller le capturer. Fait prisonnier, le guide libyen qui était en vie a été lynché quelques heures après son arrestation. Des sources, qui restent à confirmer, ont indiqué que Mouammar Kadhafi ne devrait pas être laissé en vie et que des ordres ont été donnés aux «thouars» pour l’exécuter. Le président français, l’émir du Qatar et plusieurs autres personnalités se sont rendus en Libye, pour partager la joie des Libyens qui se sont débarrassés du méchant Kadhafi et qui devraient désormais profiter de la paix, la sérénité et sécurité. Hélas, la suite a été des plus pires qu’en Tunisie, la Libye a plongé dans la guerre civile, le pays est menacé de disparaître sauf un miracle. Les groupes islamistes se sont emparés de plusieurs villes, de l’aéroport international et s’apprêtent à prendre d’assaut la capitale Tripoli. Si les autres pays qui ont participé à la destruction de la Libye se sont reconvertis en spectateurs, le Qatar continue toujours à jeter de l’huile sur du feu en expédiant des «djihadistes» et des armes aux groupes islamistes. Selon des sources généralement dignes de foi, une livraison d’un stock d’armes qataries fourni par le Soudan à la brigade Al Nawasi est arrivée le 6 juin 2014 par un avion qui a atterri sur l’aéroport de Mitiga. La même source ajoute que Doha a été obligé de passer par l’intermédiaire du Soudan en raison du blocage par l’Egypte du survol de son territoire par des avions militaires du Qatar. Ce sont des milliers de «djihadistes» qui se préparent en Libye et qui attendent les futures instructions émanent de leurs «maîtres». En somme, les autres pays à savoir la Syrie et le Yémen brûlent toujours à l’exception de l’Egypte qui a réussi pour l’instant à s’échapper du déluge de feu. En fin de compte, le «printemps arabe» est une appellation choisie par ceux qui ont appelé et aidé les peuples de certains pays arabes à se révolter contre leurs gouverneurs, accusés de dictateurs. Pour justifier leurs faits, les inventeurs de ce dit «printemps arabe» ont indiqué qu’ils voulaient aider les peuples de ces pays à instaurer chez eux la démocratie afin de leur permettre de vivre dans la paix et la tranquillité. Malheureusement, ledit « printemps arabe» a accouché la théocratie et l’enfer pour les peuples de Tunisie, Libye, Egypte, Yémen et Syrie.

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 19:25
Algérie : Un nouveau commandant à la tête du groupement de Tizi Ouzou

Lire l'article à partir de sa source :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-08-13/lnr.pdf

Le haut commandement de la Gendarmerie nationale a nommé le colonel Akrouf N. dans ses nouvelles fonctions de commandant du groupement de Tizi Ouzou. Le nouveau commandant de groupement succède à Djillali Doual appelé à exercer d’autres fonctions dans la wilaya d’Alger.

Le nouveau commandant de groupement a occupé les mêmes fonctions dans la wilaya de Béjaïa avant qu’il ne soit promu inspecteur régional à Constantine. Connu pour sa volonté, son savoir-faire et son expérience et estimé par les populations des régions où il a exercé, le colonel Akrouf a eu le mérite de remplir haut la main, les tâches et les missions dont il était chargé par ses supérieurs. «Le haut commandement de la Gendarmerie nationale a vu juste en désignant M. Akrouf à la tête du groupement de Tizi Ouzou», ont indiqué les collègues de l’intéressé, estimant qu’il est en mesure de relever le défi et de répondre favorablement aux attentes et à la confiance placée en lui par sa tutelle. Du pain sur la planche pour le nouveau commandant de groupement qui aura pour tâche première de prendre en charge les dossiers épineux de la région notamment, la lutte contre les divers fléaux sociaux et à leur tête, la criminalité et le terrorisme. Grâce à son expérience sur le terrain, le colonel Akrouf en sait beaucoup de choses à ce sujet. Le nouveau commandant de groupement a dans le passé, exercé dans une région très difficile mais qui grâce aux officiers et aux éléments de la gendarmerie, le terrorisme a été totalement éradiqué. Comme le dit un certain proverbe, «La meilleure défense, c’est l’attaque», ce sont les forces de la gendarmerie qui étaient les premiers à surprendre les groupes armés au sein même de leur fief. Connaissant parfaitement les plans des «kasmate» et des chemins des montagnes, forêts et les points d’eau empruntés par les «moudjahidine» durant la révolution, les éléments de la Gendarmerie nationale ont réussi à maintes reprises de surprendre les groupes terroristes qui voulaient se replier dans ces lieux et endroits. Les efforts de la gendarmerie et des autres services de sécurité ainsi que l’appui et la collaboration des citoyens intègres ont été couronnés de succès et ont permis à la population de cette contrée de vivre aujourd’hui dans la paix, la sérénité et la tranquillité. A l’heure actuelle, on ne parle plus de terrorisme dans cette région où seuls quelques fanatiques tentent toujours d’utiliser les immenses frontières pour rejoindre les fiefs des wilayas limitrophes. Plusieurs «éclaireurs» des terroristes qui activent en petit groupe pour tromper la vigilance des forces de sécurité ont été éliminés. En somme, le sang neuf injecté à la tête du groupement de la Gendarmerie nationale de Tizi Ouzou sera certainement un grand apport pour les forces de sécurité qui ne ménageront aucun effort pour nettoyer le territoire de la wilaya des terroristes résiduels qui activent encore dans cette région.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 00:05
Algérie : Le divorce entre les Frères musulmans et le MSP est-il définitivement consommé ?

Lire l'article en PDF sur le journal. (Voir Page 2) http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-08-11/l...

La confrérie des Frères musulmans semble avoir décidé de lâcher définitivement la main des dirigeants du MSP. Le cautionnement dont a fait l’objet le Mouvement pour l’édification nationale (MEN) par l’international de la confrérie, le place comme le nouvel représentant des Frères musulmans en Algérie.

Photo : Abderrazak Mokri, Président de l’actuel HMS, ex-HAMAS Créé le 6 décembre 1990, l’actuel MSP ou HMS, ex-Hamas n’a pas satisfait l’Organisation internationale de la confrérie. Ce sont ces raisons qui auraient contraint les «Frères musulmans» de se séparer du parti créé par feu Mahfoud Nahnah. D’autres raisons pourraient être entre autres, l’échec subi par le MSP que ce soit sous le patronage de Bouguerra Soltani ou de l’actuel secrétaire général, Abderrazak Mokri. Selon des sources proches des dirigeants islamistes que ce soit au Caire ou Europe, la confrérie reproche aux dirigeants du MSP, leur incompétence de mener le mouvement à prendre le pouvoir en Algérie. Afin de corriger le tir et de donner du sang neuf aux islamistes proches de leur mouvement, la confrérie internationale vient de désigner Mustapha Belmahdi, comme guide «Morched» pour diriger les destinées du nouveau parti qui vient de recevoir son agrément. Il s’agit du Mouvement pour l’édification nationale (MEN). Le nouvel homme fort du MEN se félicitant de l’agrément obtenu auprès du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales a promis de faire le maximum pour rassembler les islamistes autour de son mouvement. «C’est par un verset coranique (Sourate Koraich) que Belmahdi a commenté l’information faisant état de l’obtention de l’agrément, indiquant je cite : «Fel Yaaboudo Raba Hadh El Beyte, Eladhi Ataamahoum Men Joueê, Wa Amanahoum Min Khawf». Traduction : «Qu’ils adorent le Seigneur de cette maison qui les a nourris de la faim et sécurisés contre la peur». La décision du ministère de l’Intérieur portant agrément de ce mouvement a surpris les observateurs du milieu politique en Algérie. Nos interlocuteurs s’interrogent surtout sur le moment et encore sur les critères qui ont permis à l’agrément de ce mouvement. A en croire les déclarations de certains spécialistes politiques, des pressions auraient été exercées sur le Premier ministre à Washington et qui aurait appelé son ministre de l’Intérieur, lui demandant à signer illico-presto l’agrément de ce parti proche de la confrérie. Ce n’est pas le cas pour d’autres observateurs politiques qui parlent d’une décision personnelle émanent de M. Belaïz, donné déjà partant dans le futur gouvernement qui sera annoncé durant la rentrée sociale. Plusieurs noms de personnalités islamistes algériennes ont convoité la «tête» du MEN. C’est finalement, l’international des Frères musulmans qui aurait tranché en cautionnant Belmehdi Mustapha en qualité de «Morched» en Algérie. Dans un passé encore récent, le bureau d’orientation de la confrérie dont le siège se trouve à Londres (Grande-Bretagne) a indiqué dans une dépêche que Mustapha Belmehdi est le seul représentant de la confrérie en Algérie. Plusieurs sources ont également rapporté que le nouveau président a été nommé il y a quelques mois en qualité de superviseur général des Frères musulmans en Algérie. Toujours et selon des sources proches de la confrérie internationale, des dirigeants islamistes algériens auraient été approchés à plusieurs reprises. Il leur a été demandé de procéder à la dissolution de leurs mouvements et de rejoindre le nouveau parti dans le but d’unifier les rangs des «Frères». L’international de la confrérie aurait même envoyé des «blâmes» aux dirigeants islamistes leur reprochant de n’avoir pas profité pour prendre le pouvoir en Algérie, comme ce fut le cas en Tunisie, au Maroc et en Egypte. Les Frères musulmans dans le monde n’arrivent pas à comprendre pourquoi partout dans les autres pays arabes, les mouvements islamistes réussissent à «renverser la table» et ce, en obtenant des résultats probants, à savoir, pris le pouvoir ou sont devenus des partenaires aux régimes en place à la faveur du «printemps arabe», à l’exception de l’Algérie. En somme, que ce soit le MSP, MEN ou autres mouvements qui représentent la confrérie, cela ne pourrait rien changer, si les dénominations ou les têtes de responsables changent. L’objectif et l’idéologie sont les mêmes.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 00:01
L’Algérie refuse d’intervenir militairement en Libye

Lire l'article en PDF sur le journal (Voir Page 06) http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-08-11/l...

L’Algérie aurait refusé d’intervenir militairement en Libye, notamment à l’aéroport international de Tripoli. L’information libyenne qui a cité des sources officielles algériennes a ajouté que des hauts responsables libyens, accompagnés des membres du Parlement, ont fait le déplacement à Alger mais n’ont pas réussi à convaincre les autorités algériennes d’intervenir militairement en Libye.

Photo : Les frontières algériennes sous surveillance.

Selon les mêmes sources, la délégation a demandé à l’Algérie d’intervenir militairement en Libye sous un mandat de la Ligue arabe et du Conseil de sécurité. Cette proposition a été acceptée par plusieurs pays dont l’Egypte et les Etats-Unis d’Amérique, selon la même source. En réponse à cet «offre», l’Algérie aurait rejeté toute intervention militaire de ses forces armées en dehors de son territoire. «Les autorités algériennes ont refusé d’intervenir en Libye même avec un mandat de la Ligue arabe ou du conseil de sécurité». Au cours de son déplacement à Washington, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a évoqué la situation en Libye, écartant toute intervention militaire et préconisant des solutions politiques. «C’est aux Libyens de trouver une solution à leurs problèmes avec l’aide des pays limitrophes», a ajouté le Premier ministre. «Il faut parvenir à créer un consensus pour mettre en place un gouvernement et des institutions capables de diriger le pays (…), mais aller avec nos forces pour rétablir la situation n’est pas une solution et ne peut constituer une solution», a affirmé M. Sellal. «De toute manière, la Constitution algérienne est claire sur ce type de situation, elle interdit à nos troupes de traverser les frontières», a ajouté Sellal à l’issue d’un entretien qu’il venait d’accorder au secrétaire américain à l’Energie, Ernest Moniz. Il a rappelé à ce propos la vision de l’Algérie sur le règlement de la crise libyenne qui doit être régional, basé sur un processus de rapprochement en Libye. «Notre vision est claire sur cette affaire, nous n’acceptons pas d’interventions étrangères à nos frontières, nous privilégions un règlement régional», a-t-il dit, tout en reconnaissant que la question libyenne reste très difficile «car le pays ne dispose ni d’une armée ni d’une police pour rétablir l’ordre». Sellal a réitéré le soutien de l’Algérie à la Libye et sa disposition à l’accompagner dans les domaines de la sécurité et de la justice, en indiquant que le Premier ministre libyen, Abdallah Al-Theni, l’avait sollicité pour une formation rapide des forces d’intervention militaires et policières de son pays. «Une intervention étrangère : on sait quand elle démarre mais on ne sait pas quand elle se termine. On ne peut pas se permettre de déstabiliser la situation. L’Algérie est devenue un pays stable et également une référence, en matière d’approches efficaces dans le règlement des conflits régionaux», a enchaîné le Premier ministre, citant le cas de la crise malienne où l’approche de l’Algérie a fini par triompher sur le reste des solutions employées ou suggérées jusqu’ici. Lors des débats consacrés à la sécurité et à la paix en Afrique, tenus à l’occasion du premier sommet afro-américain, qui s’est achevé mercredi à Washington, M. Sellal a eu à expliquer cette approche qui a été grandement appréciée par les pays africains et les Etats-Unis. «L’expérience algérienne sur le Mali a été bien appréciée (lors de ce sommet), il n’y a pas mieux que le dialogue pour régler les problèmes sécuritaires», a-t-il dit, en relevant que cette approche «a porté haut l’image de l’Algérie qui a réussi à créer un climat de négociation entre les différents protagonistes. «Nous avons porté le message que la force seule ne peut pas régler les problèmes sécuritaires. Tout le monde a compris l’expérience algérienne dans la lutte antiterroriste qui n’a pas réglé la question sécuritaire uniquement par l’usage de la force. C’était l’intelligence du président de la République de recourir à la politique de réconciliation», a-t-il souligné. «Au nom du président Abdelaziz Bouteflika, j’ai porté la parole de l’Afrique, j’ai insisté sur les questions de la sécurité et de la paix, notamment sur les conflits régionaux», a-t-il dit. Le Premier ministre a indiqué avoir insisté, lors de ces débats auxquels a pris part le président Barack Obama, sur la sécurité en Afrique qui doit être prise en charge par les Africains. Il a fait savoir que la partie américaine a bien compris cette revendication et a même dégagé un budget de 110 millions de dollars pour participer au financement de la création d’une force africaine d’intervention rapide. Il est tout à fait normal que les autorités algériennes n’acceptent pas de mettre le nez dans le bourbier libyen, surtout lorsqu’on sait que l’Algérie avait mis en garde avant le début dudit «Printemps arabe», en vain. Comme le dit un certain proverbe de chez nous : «Eli aagd al-khite be yadih, ihalha be sennih» (A celui qui a noué les fils avec ses mains, de les dénouer avec ses dents).

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 23:59
Egypte : Le parti des «Frères musulmans» dissous par la justice

Après avoir tiré la couverture des pieds des islamistes, le pouvoir en Egypte continue sur sa lancée en déposant sur la table de la justice le dossier du parti de la Confrérie, réclamant sa dissolution. Sans aucune surprise, la cour a décidé de dissoudre le mouvement des Frères musulmans l’accusant d’avoir violé les lois de la République et les articles régissant les partis politiques.

En effet, c’est la Haute cour de justice au Caire qui a prononcé la dissolution du mouvement des Frères musulmans, le Parti liberté et justice (PLJ). sale temps egypte.jpg La cour de justice a argumenté sa décision en indiquant que les dirigeants de ce parti ont violé les lois, régissant les partis politiques en Egypte. Cet état de fait est un autre coup très dur porté aux islamistes en Egypte par le pouvoir en place. Avant cette dissolution, sur plainte du gouvernement, le parti des Frères musulmans a été déclaré organisation terroriste. Même lors des prochaines élections, les éléments de la confrérie ne peuvent plus participer dans un autre parti sauf s’ils se présentent en qualité d’indépendant. La dissolution du parti des islamistes a été précédée par l’interpellation de plus de 200 membres dont le guide suprême. Ce dernier et plusieurs de ces lieutenants et membres du bureau de la confrérie ont été condamnés soit à la perpétuité, à la peine capitale ou à de lourdes peines. Mohamed Badie, le guide suprême des Frères musulmans, a été condamné il y a quelques jours à la prison à vie par un tribunal égyptien. Reconnu coupable d'«incitation à la violence» après la destitution, l'an dernier par l'armée du président élu Mohamed Morsi, Mohamed Badie risque aussi la peine de mort dans deux autres dossiers. Mohamed Badie s’est engagé au sein des Frères musulmans depuis 1965 avant de prendre la direction en 2010. Il est un des artisans de la montée au pouvoir de la confrérie en Egypte en 2011, lors dudit «printemps arabe». Alors que l’Egypte se dirigeait vers l’enfer, les forces armées ont répondu à l’appel des intellectuels et d’une grande partie de la population qui ont demandé à sauver le pays. Au mois de juillet 2013, l’armée tire le tapis sous les pieds des islamistes avant de procéder à l’arrestation de l’ex-Président et de l’ensemble des cadres de la confrérie dont Mohamed Badie. Selon des sources officielles plus de 2 000 militants des Frères musulmans ont été interpellés et croupissent actuellement dans les prisons. Le chiffre est multiplié par cinq par les islamistes qui parlent au moins de 10 000 militants de la confrérie. Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi avait déclaré que «la confrérie était en dehors de l’histoire et qu’il n’y avait plus de place pour les Frères musulmans sur la scène politique égyptienne. Pour l’instant, le pouvoir a déclaré la guerre aux islamistes mais nul ne pourrait dire que cet état de fait allait éradiquer les mouvements qui instrumentalisent l’Islam à des fins politiques. Dans le passé, ces mouvements et par le biais de leurs ailes armés ont assassiné plusieurs intellectuels, militaires et hauts responsables dont Anouar el Sadate. A chaque fois où ils furent chassés par la «porte», les islamistes reviennent par les fenêtres et se sont même permis le luxe de s’accaparer du pouvoir, profitant de l’anarchie de la révolution dudit «printemps arabe». Attention, nous l’avons dit dans nos précédentes éditions, nous le dirons encore aujourd’hui, demain et à chaque fois où nous sommes contraints de le répéter. N’importe quelle anarchie qui échapperait au contrôle des forces de sécurité, que ce soit en Egypte ou dans un autre pays arabe, profiterait à 100% aux islamistes

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 20:51
La Libye est sur le point de tomber entre les mains des groupes islamistes armés

La principale base des forces spéciales de l'armée libyenne se trouve actuellement sous le contrôle des groupes armés islamistes. Cette base est la 6e qui tombe entre les mains des terroristes après plusieurs jours de combats. Alors que la capitale tente de résister, plusieurs villes dont Benghazi, Derna, Misrata et autres régions sont sous le contrôle des groupes islamistes.

Cet homme est le nouvel homme fort d’Ansar Acharia ansar charia 3.jpg Libyenne. Il a réussi à vaincre la brigade 319 des forces armées libyennes plus connu sous le nom (Assaika) qui se trouve à Benghazi «est» du pays. A Benghazi, les groupes terroristes islamistes ont fêté hier leur victoire appelée (Ghazwa) et ce, en organisant un défilé dans les rues de Benghazi. Les terroristes «moudjahidine» pour les islamistes étaient, selon témoins, vêtus de tenues afghanes et d’habits militaires de l’armée libyenne. Ils agitaient des drapeaux noirs d’El-Qaïda et scandaient «Allah Ou Akbar», Dieu et grand. Les villes de Benghazi et de Misrata ne sont pas les seules régions qui se trouvent entre les mains de ces groupes terroristes. Des sources bien informées indiquent que des éléments armés liés à Al-Qaïda et Ansar al-Sharia ont pris d'assaut les lieux les plus importants de la capitale Tripoli, forçant la majorité des citoyens de quitter leur foyer. Les citoyens craignent des liquidations physiques comme fut le cas en Irak et les atroces assassinats commis par les terroristes de Daash. Craignant le «K.-O» les représentations diplomatiques en Libye ferment leurs portes les unes après les autres alors que les ressortissants étrangers ont été sommés de quitter la Libye en urgence par les responsables de leurs pays. Que reste-il du gouvernement ou de l’Etat libyen, lorsque les casernes et l’aéroport international de la capitale tombent entre les mains des groupes terroristes. Plusieurs éléments liés à Al-Qaïda au Maghreb arabe ex-Groupe salafiste pour la prédication est le combat (GSPC), combattent dans les rangs d’Ansar Acharia. Il est de même pour d’autres combattants armés issus des Frères musulmans libyens qui ont prêté main forte à l’organisation dite «Ansar Acharia». De toute manière, Al-Qaïda, Frères musulmans, Ansar Acharia, Daassh, ou autres, les appellations sont différentes mais l’idéologie est la même. Jusqu’à aujourd’hui, certains milieux tentent d’induire en erreur l’opinion internationale en essayant de faire ma différence entre «Islamistes modérés» et «Islamistes radicaux». Cette analyse est complétement fausse car sans lesdits islamistes modérés, il n’y aurait jamais eu des radicaux et de groupes armés. L’exemple est simple : sans le Front islamique du Salut (FIS) dissous, l’Algérie n’aurait jamais connu des groupes armés islamistes tels que le GSPC, GIA, AIS, Fida et autres factions. Ces groupes sont les ailes armées des mouvements et partis surnommés islamistes modérés. Ces groupes partagent la même idéologie et le même objectif à savoir : instrumentaliser l’Islam à des fins politiques pour arriver au pouvoir. La fin du «djihad» de ces fanatiques ne s’arrête pas comme le pensent certains par la prise du Maghreb arabe, l’Orient ou par le continent européen. L’objectif principal de ces fanatiques consiste à mettre «main basse» sur le monde et d’instaurer un seul Etat «Douala Islamiya» avec l’Islam comme religion. Ces groupes constituent une grande menace non seulement pour l’Algérie, les pays voisins mais pour le monde. Même les pays qui ont financé et aidés ces fanatiques en arme, ils ne seront jamais à l’abri du venin de ce «cancer». Ladite lutte antiterroriste n’a pas apporté jusqu’ici de résultat, elle n’apporterait rien d’ici 100 ans et ce, même on arrive à éliminer le dernier terroriste dans le monde. Le seul moyen d’anéantir ce fléau est de le détruire à partir de ses origines, malheureusement ce n’est pas le cas aujourd’hui. Bien au contraire, le terrorisme est financé, aidé en arme, en logistique et en propagande par plusieurs pays qui disent le combattre.

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 05:37
Le "Printemps Arabe" donne ses fruits : Onze (11) «Avions-bombes» aux mains des groupes terroristes en Libye

Des terroristes auraient mis la main sur aéroport de Tripoli ont indiqué plusieurs sources. Les avions pourraient être utilisés contre des cibles civiles, militaires ou économiques, comme fut le cas dans les attentats du 11 Septembre 2001.

Photo : Onze avions sont aux mains des groupes islamistes en Libye .

En effet, les avions de transport, contrôlés actuellement par les groupes djihadistes en Libye seraient au nombre de onze (11). Ils en auraient pris possession lors des affrontements qui eurent lieu récemment, à l’aéroport international de Tripoli. Selon plusieurs sites, des services de renseignements auraient alertés plusieurs quant à l’utilisation de ces avions-bombes par les groupes Djihadistes. Ces derniers jours des pays de la région tels que l’Algérie, la Tunisie et l’Egypte auraient renforcé la sécurité aux frontières à la suite des affrontements extrêmement dangereux qui se déroulés à l’aéroport de Tripoli. L’aéroport et la piste d’atterrissage seraient sous le contrôle des groupes terroristes. D’autres sources indiquent que le parc d’avion est sous le contrôle des « Djihadistes» ce qui explique que les avions pourraient être utilisés comme des bombes en se faisant écraser sur des cibles économiques, institutionnelles ou militaires. Les mêmes sources ont indiqué que le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, l’Italie, la France, l’Espagne, Malte et la Grèce ont braqué leurs radars de contrôle aérien sur l’espace aérien libyen, afin de télé-détecter précocement, tout mouvement suspect de ces avions, qui voleraient sous commandes des terroristes, sans transpondeurs pour ne pas être identifiés et pour que leurs trajectoires ne puissent être suivies. Pour rappel, au matin du mardi 11 septembre 2001, dix-neuf terroristes ont détourné quatre avions de ligne. Deux avions sont projetés sur les tours jumelles du World Trade Center (WTC) à Manhattan (New York) et un troisième sur le Pentagone, siège du Département de la Défense, à Washington DC, tuant toutes les personnes à bord et de nombreuses autres travaillant dans ces immeubles. Les deux tours - dont les toits culminent à un peu plus de 415 m de hauteur - s'effondrent moins de deux heures plus tard, provoquant l'anéantissement de deux autres immeubles[4]. Le quatrième avion, volant en direction de Washington, s'écrase en rase campagne à Shanksville, en Pennsylvanie, après que des passagers et membres d'équipage avaient essayé d'en reprendre le contrôle. Plusieurs milliers de personnes sont blessées lors de ces attaques qui causent la mort de 2 973 personnes, appartenant à quatre-vingt-treize pays, dont 343 membres du New York City Fire Département (FDNY), 37 membres du Port Authority Police Département et 23 membres du New York City Police Département (soit 2 992 morts en comptant les dix-neuf terroristes pirates de l'air), selon les chiffres officiels du rapport de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis, remis le 22 juillet 2004. Ces derniers jours, des affrontements ont éclaté entre des groupes armés pour le contrôle de l’aéroport international de Tripoli. Des sources sur place ont indiqué que le terminal a été très endommagé par des roquettes. Les affrontements entre groupes armés pour le contrôle de l'aéroport international de Tripoli se sont poursuivent toujours, a ajouté la même source. "Le terminal a été frappé par deux roquettes qui ont atterri sur le toit. Les salles d'embarquement (...) ont été particulièrement touchées", a déclaré Tarek Ourwa qui a fait état de "gros dégâts", sans évoquer des victimes. Les groupes islamistes ont tiré des dizaines de roquettes sur l'aéroport contrôlé depuis 2011 par des brigades de la ville de Zenten (170 km au sud-ouest de Tripoli), considérées comme le bras armé du courant libéral. Elles ont reçu ce jeudi le soutien des puissantes brigades de la ville de Misrata (200 km à l'est de Tripoli). Dans un communiqué lu jeudi sur leur télévision locale, les dirigeants misratis ont décrit les combats autour de l'aéroport comme une "bataille des révolutionnaires. Des témoins ont rapporté que les rues de de la capitale étaient quasiment vides, la plupart des banques et des stations-services étaient fermées. En dernières minutes, nous avons appris que les Etats-Unis d’Amérique ont évacué hier Samedi 26 juillet, tout leur personnel diplomatique de leur ambassade. L'ambassade fonctionnait déjà avec un personnel réduit, mais Washington a décidé d'évacuer l'équipe restante y compris l'ambassadrice, Anne Patterson qui s'est rendue par voie terrestre en Tunisie pour se mettre en sécurité.

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 04:47
Quand un député incite les Algériens à partir au «Djihad» !

Profitant de ce qui se passe à Gaza, un député du courant islamiste a incité les Algériens à partir en Djihad. Intervenant sur le site de son parti, le parlementaire a titré sa tribune, je cite : «Qui voulait partir au Djihad à Gaza?».

Photo : Le terrorisme islamiste ne sera jamais vaincu tant que des personnes du genre de ce "Député" continuent de sévir en toute impunité. Ce genre de procédé n’est pas le premier du genre en Algérie, des milliers d’Algériens ont été endoctrinés et envoyés à combattre en Afghanistan, Bosnie, Irak et en Syrie. A chaque fois, des irresponsables exploitent des événements similaires à la cause Palestinienne pour non seulement induire les jeunes en erreur mais de nuire à l’intégrité et à la sécurité du pays. Lors de la guerre d’Afghanistan, des dizaines d’Algériens ont subi des lavages de cerveau et fut envoyés pour combattre les communistes. Le premier chef du parti de ce même député a reconnu lui-même avoir envoyé 25 à 30 Algériens en Afghanistan. Ne s’arrêtant pas là, il a même regretté que lesdits «Moudjahidines», selon lui n’aient pas été bien accueillis par les autorités Algériennes à leur retour en Algérie à la fin de la guerre. Le même responsable ne sait certainement pas que ceux qui les a nommés « Moudjahidines» vont se reconvertir plus tard en criminels dans leurs pays pour égorger les bébés et les enfants, d’enlever et de violer les femmes Algériennes. Le successeur du Président de ce même parti a également regretté que des Algériens ont fui la bande de Gaza lors des bombardements de 2009. « Ce n’est pas du tout normal que les Algériens fuient Gaza. Ils devraient rester là-bas pour mourir en martyrs», a-t-il lancé. Après la Bosnie dans les années 1992 ou des dizaines d’Algériens ont péri durant cette guerre, le scénario s’est répété lors de l’invasion d’Irak par la coalition en 2002. Les mêmes personnes qui se sont autoproclamés « Défenseurs de l’islam» ont organisé des quêtes et ont ouvert dans de nombreuses villes Algérienne des bureaux de recrutement pour le «Djihad» en Irak. Les recrutements des jeunes s’est fait au su et au vu de tout le monde que ce soit dans les mosquées et dans d’autres lieux ouvert pour la circonstance. C’est le cas dans la wilaya de Khenchela où un garage a été loué où il a été procédé à la quête et au recrutement de « Djihadistes». A l’entrée du garage, deux emblèmes Algériens et Irakiens ont été accrochés alors que des hauts parleurs diffusés des chants patriotiques et du Coran. Devant le garage, un individu résidant à 22 KM du chef-lieu de wilaya Khenchela souhaite la bienvenue aux nouveaux recrus. Tiré à quatre épingles et portant des lunettes « Ray Ban» de haute gamme, l’individu encourage les malheureuses victimes à partir pour combattre les «Kouffars» mécréants en Irak. Il n’a pas manqué de faire savoir aux nouveaux recrus que des Algériens sont déjà sur place et qu’ils auraient réussi à faire des merveilles. « Mes chers frères, les ennemis d’Allah ne peuvent rien devant la volonté des «Moudjahidines» Musulmans qui ont réussi à partir en Irak avant vous. Face aux «Coffars» vos frères et grâce à l’aide de Dieu ont réussi à faire exploser des chars et des Tanks à l’aide d’une poignée de terre», a-t-il indiqué. Le prêche du recruteur est interrompu par les « Soubhane Allah» et les Allah Ou Akbar». Après avoir entendu le cinéma de cet individu, nous nous sommes présentés et nous lui avons demandés, si cela est légal ? Le Monsieur nous répond par une question : « Pardon, pourquoi vous êtes contre le Djihad ou quoi ?». Notre interlocuteur est piqué d’une grande colère lorsque nous lui avons demandés ce qui suit : « Pourquoi vous ne partez pas vous -même ou d’essayer d’envoyer vos fils ou vos proches en premier». L’individu a commencé à crier et nous avons été par des dizaines de jeunes. « Dégagez d’ici immédiatement, seuls les traîtres et les impuissants sont contre le Djihad» nous a-t-il lancé avant de demander à ses partisans de nous laisser partir. Les centaines d’Algériens qui ont rejoint l’Irak ont été décimés, la majorité ont été jetés dans des fosses communes alors que d’autres ont été enterrés sous X. Après le départ des Américains, lesdits « Moudjahidines» sont redevenus des terroristes par les Irakiens. Ceux qui ont échappés à la mort et à la pendaison, croupissent jusqu’à ce jour dans les prisons d’Irak. C’est le même cas pour les Algériens qui ont été envoyés en Syrie, ils ne sont pas nombreux, les commerçants de l’islam n’ont pas réussi de convaincre le maximum. Aujourd’hui encore, le scénario est en voie de préparation par des idéologistes qui croient encore à une Dawla Islamiya en Algérie et du retour de la Khalifat. De grâce M. le député arrêtez de faire du commerce avec le sang des Palestiniens et d’enduire les Algériens en erreur. Les Algériens ne sont pas plus Arabes que les Arabes et ni Musulmans que les musulmans pour aller mourir au proche Orient alors que le drapeau Hébreu flotte dans plusieurs capitale Arabes. Combien de «Frères» arabes sont venus combattre aux côtés des Algériens lors de la guerre d’Algérie ? Connaissez-vous M. le député des «Frères» ou des pays Arabes ou autres qui sont venus aidés l’Algérie au moment où des Algériens se font égorger par des centaines par les groupes terroristes dans les années 1990 ? Au contraire, des dizaines d’étrangers sont venus combattre aux côtés des terroristes alors que certains pays ont procédé au financement des groupes armés et ont assuré la propagande « Djihadiste». En somme, le député en question n’accepterait jamais de partir à Gaza ou de laisser partir ses fils ou ses proches. Il est tout à fait normal que seul un malade mental ou un imbécile qui pourrait se désister de 400.000 Dinars /mois et de plusieurs faveurs pour y aller recevoir des tonnes de bombes sur la tête. Ce n’est pas également normal de laisser partir ses fils mourir en Palestine car il envisage de faire la même chose que ses prédécesseurs qui ont imposé la langue Arabe aux Algériens alors qu’ils ont inscrits les leurs dans les grandes universités Européennes. Pour les «Ouled Echaab», qu’ils crèvent, c’est son dernier souci

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