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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 20:00
Quand le savoir est assassiné par l’obscurantisme : Hommage au martyr M’hamed Boukhobza
Pour que nul n’oublie, le sociologue et chercheur M’Hamed Boukhobza a été lâchement assassiné par un groupe armé islamiste lors de la décennie noire, plus précisément en 1993. Pour les personnes qui n’ont pas vécu cette tragédie et qui s’interrogent sur le pourquoi de son assassinat, nous leur répondons simplement, ce qui suit : Parce que le défunt était une «Lumière», un savant.

Pour rappel, le martyr a été assassiné un certain matin du 22 juin de l’année 1993. Ce jour-là, un groupe de criminels s’est rendu à la résidence de Mohamed Boukhobza. Ils ont attendu jusqu’à l’arrivée de son chauffeur qui sous les menaces d’être exécuté sur place, il lui a été demandé de faire comme à ses habitudes de taper à la porte de M. Boukhobza. Par cette ruse, les fanatiques ont réussi à tromper la vigilance des membres de la famille du martyr qui ont ouvert la porte. Les assassins se sont introduits en grand nombre dans l’appartement et ont obligé les membres de la famille par la force dans une seule pièce. Le martyr a quant à lui été amené dans sa chambre et se sont acharnés sur lui à coups de couteau. Au moment où M. M’hamed est en train de se faire lyncher, les membres de la famille qui sont toujours retenus à l’écart, n’entendent qu’une forte musique qui se dégage de la chambre. Les lâches ont pris le soin de mettre en marche la radio dans le but de camoufler les cris de la victime. Ce n’est qu’après le départ des assassins que le corps de M. M’hamed Boukhoza a été retrouvé, sans vie gisant dans une mare de sang. Les rideaux de la maison ont été arrachés et tachés de sang, ce qui explique que le malheureux n’a pas trouvé autre que de s’accrocher aux parures du lit et des fenêtres. M. Boukhobza n’est pas le seul qui a été assassiné par ces hordes sauvages, ils sont des centaines d’intellectuels qui ont subi le même sort. Nous n’apprenons rien à personne surtout aux Algériens sur les raisons qui ont poussé ces fanatiques à prendre les armes contre l’Etat et contre le peuple. Leur but est d’arriver au pouvoir par n’importe quel moyen afin d’instaurer un état théocratique «Dawla islamiya» en Algérie. Malheureusement pour eux, cet état de fait ne pourrait pas se réaliser alors que l’Algérie renferme des milliers de talents de grande qualité dont des docteurs, chercheurs, ingénieurs, artistes, écrivains, journalistes etc. C’est la raison qui a poussé les intégristes à promettre de nettoyer l’Algérie de ces intellectuels et en priorité ceux qui s’opposent à leur idéologie désastreuse. Au cours d’une réunion, les leaders de ces fanatiques ont été unanimes : Il faudrait liquider dans un premier temps six millions d’intellectuels, considérés selon eux comme les ennemis de Dieu «Adyenne Allah». C’est ainsi que les «égorgeurs» ont commencé de mettre leur sale projet en exécution en ciblant M’Hamed Boukhobza, Tahar Djaout, Mahfoud Boucebssi, Djilali Liabes, Salah Djebaili etc. LaQuand le savoir est assassiné par l’obscurantisme la liste des journalistes assassinés a dépassé la centaine dont certains n’ont pas été retrouvés jusqu’à ce jour. Ne s’arrêtant pas là, les sanguinaires ont juré de détruire le pilier essentiel sur lequel repose la République à savoir l’ANP et l’ensemble des éléments des forces de sécurité, tous corps confondus. Constatant que la majorité du peuple a refusé d’adhérer à leur projet, ils n’ont pas manqué d’assassiner les milliers de citoyens. Pour rappel seulement, plus de 1 000 personnes ont été égorgés en seule nuit dans le village de Ramka. En somme, les assassins de M’Hamed Boukhoza n’ont pas été arrêtés et ni jugés. Ils auraient certainement bénéficié de la loi de la concorde civile ou de la réconciliation nationale et demeurent impunis.

Lire l’article de sa source en page N° 3 du journal :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-07-02/l...

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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 09:58
Les islamistes d’Algérie se sont opposés à la visite d’Abdelfattah Al-Sissi !

Un mouvement de protestation a été organisé par les principaux alliés des «Frères musulmans à savoir les dirigeants de l’ex-Hamas en Algérie, l’actuel HMS ou le MSP. Ce mouvement qui active dans l’illégalité trouve le moyen de parler au nom du peuple en indiquant que les Algériens sont hostiles à la visite du président égyptien en Algérie.

Photo : L’émir des Salafistes Abdelfattah Hamadache en Algérie arrêté par les forces de police.

Dans un communiqué, les dirigeants de ce parti anticonstitutionnel se sont même permis de s’ingérer dans les affaires intérieures de l’Egypte, qualifiant son président de «putschiste» alors qu’il a été élu haut la main par son peuple aux élections présidentielles avec 96% des suffrages. Plusieurs autres militants issus du courant salafiste et du mouvement Ennahda ont également participé à cette manifestation. Les protestataires se sont donné rendez-vous au niveau de la place de Emir Abdelkader à proximité de la Grande Poste d’Alger. Parmi les personnes arrêtées figurent Abdelfattah Hamadache, le leader des salafistes en Algérie, un mouvement non agréé et qui active dans l’anarchie. Après avoir été retenu durant plusieurs heures dans les locaux de la police, l’émir des salafistes a été relâché. Nous avons appris que les personnes arrêtées furent également relâchées vers 20 heures, le jour même de la visite du président égyptien. Nous ne savons pas s’ils doivent être jugés ou non. De toute manière, il n’y pas de raison qu’ils échappent à la justice car ils doivent y rendre des comptes pour avoir violé les lois de la république. Un Etat fort ne pourrait se construire que lorsque ses lois sont appliquées à la lettre. Le cas échéant sera considéré comme une faiblesse de l’Etat car l’impunité ne pourrait qu’encourager à l’anarchie et à la récidive. De leur côté, les Algériens doivent savoir que si l’Etat leur garantit leur droit, ils devraient également savoir qu’ils ont des devoirs à respecter. Ils doivent également distinguer entre une «erreur» et une «faute». L’auteur de l’erreur pourrait bénéficier d’une certaine clémence de la part de l’Etat en raison de son ignorance de la loi. Par conséquent, l’erreur se reconvertit systématiquement en une faute lorsque son auteur est un récidiviste. A ce stade, les lois de la République devraient être appliquées à la lettre afin de mettre fin à l’anarchie et surtout pour consolider l’autorité de l’Etat. En somme, comme nous l’avons déjà indiqué dans notre édition précédente, ces mouvements anticonstitutionnels demeurent une menace pour le pays et pourraient porter préjudice avec ses partenaires sur le plan international.

Lire l’article à partir du journal en PDF (Page 6) :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-06-28/lnr.pdf

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 18:58
Algérie Les habitants de la région des Aurès se solidarisent avec une jeune mère gravement malade  et dénoncent la «Hogra».

Le cas de la jeune mère de famille hospitalisée dans un état grave au niveau du centre Hospitalier de Batna (CHU) a suscité le mécontentement et la colère des parents et des habitants de cette localité. Ces derniers trouvent que le cas de cette dame aurait été pris en charge si elle n’était pauvre et n’habitait pas la région des Aurès.

Comme nous l’avons donné dans notre précédente édition, la patiente qui nécessite une opération chirurgicale en France n’a pas obtenir la fameuse prise en charge, seule et unique chance pour rester en vie. La jeune mère a passé plusieurs années dans les hôpitaux d’Algérie notamment à Alger. « En raison de la gravité de son cas, l’opération chirurgicale ne pourrait être effectuée en Algérie» ont déclaré l’ensemble des médecins des hôpitaux du pays. Sentant que les jours de la patiente sont comptés, les membres de la famille de Mme Fertas Djamila et les citoyens de la région ne mâchent pas leurs mots et se sont même permis de parler de régionalisme et de «Hogra». Selon nos interlocuteurs, leur fille meurt dans l’indifférence totale, uniquement parce qu’elle est pauvre et habite les Montagnes des Aurès. Toujours et selon les habitants de cette région, les hauts responsables de la santé savent très bien que le cas de la patiente ne pourrait pas être soigné en Algérie. Ces derniers ont ajouté que même le Président de la République M. Abdelaziz Bouteflika a insisté sur l’envoi à l’étranger des cas graves et qui ne pourrait pas être soigné dans le pays. Il est vrai que le Ministre de la santé de la population et de la réforme Hospitalière a lui-même fait savoir que le Président de la République M. Abdelaziz Bouteflika aurait insisté "personnellement" sur la prise en charge de tous les malades, plus "particulièrement" les cancéreux. «Pourquoi refusent-t-ils alors de délivrer la prise en charge à la patiente pour qu’elle soit opéré à l’étranger du moment qu’elle ne pourrait pas se faire en Algérie ?», ont-ajouté nos interlocuteurs. Toujours et selon les parents de la patiente, la commission Ministérielle chargée d’étudier le cas de Mme Fertas n’a pas trouvé de raison valable pour justifier «L’avis défavorable» qu’elle a émis sur son dossier. Les membres de cette commission auraient indiqués que même si la patiente soit transférée à l’étranger, les chances de la réussite de l’opération sont minimes, a-t-on appris de la famille de Mme Fertas. Cet argument a été rejeté par les parents de la patiente et par les habitants de la région, considérant que l’avis des membres de la commission est une « fuite à l’avant», pour ne pas lui délivrer la prise en charge. Ces derniers ont indiqué que la vie humaine est très chère et ne peut pas être achetée même avec tout l’or de ce monde, accusant les hauts responsables de la santé de non-assistance à personne en danger. Nous avons tenté à plusieurs reprises de connaitre l’avis des responsables de la santé ou des membres de la commission mais sans résultat. Pour l’instant la patiente se trouve toujours au niveau des services du CHU de Batna et son état de santé se détériore de plus en plus pour ne pas dire que son pronostic vital est engagé.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 23:32
Algérie : Trois terroristes se rendent aux autorités locale

Trois terroristes liés au Mouvement dit «Fils du Sahara pour la justice islamique» se sont livrés aux autorités civiles et militaires de la wilaya d’Illizi. Ce groupe terroriste activait auparavant sous la bannière des ordres des deux autres organisations du Mouvement du Tawhid et Jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et les Signataires par le sang, dirigées par le sanguinaire Mokhtar Belmokhtar.

Selon des sources crédibles, plusieurs éléments de ce groupe armé ont accepté de déposer les armes à la suite d’un pacte signé avec le gouvernement dont on ignore pour l’instant le contenu. Le groupe terroriste en question, composé d’Algériens islamistes originaires du Sud du pays, a été créé au mois d’octobre 2007. Un mois après sa création, le même groupe a signé son premier acte terroriste en visant l’aéroport d’In Aménas, le 8 novembre 2007. Toujours et selon des sources fiables, plusieurs éléments de ce groupe ont participé à la prise d’otage de la compagnie pétrolière de Tiguentourine à In Aménas. L’idéologie des «djihadistes» de cette organisation terroriste est très proche de celle du Groupe salafiste pour la prédication et le combat, ex- GSPC, actuel Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Leur projet consiste à instaurer un Etat théocratique dans le Sud algérien pour l’application de la charia. Dans une vidéo mise en ligne au mois de mai 2013, le lieutenant du Mouvement desdits «Fils du Sahara pour la justice islamique», le sanguinaire Abdessalem Tarmoune, a annoncé la dissidence de son groupe avec le Mujao et le Mouvement «Signataires par le sang». Dans le même enregistrement, le vice-émir n’a pas manqué d’annoncer qu’il a déclaré la guerre à l’Etat algérien. Selon des informations concordantes, les éléments de ce groupe qui activaient aux frontières libyenne et nigérienne sont au nombre d’une centaine dont des étrangers. Ces derniers jours, le porte-parole de ce groupe a indiqué dans un entretien publié par un confrère arabophone, que son organisation a reçu une délégation dépêchée par le chef du gouvernement. «Nous saluons les efforts de M. Sellal qui nous a permis de trouver un consensus avec l’Etat afin que nous déposions les armes». Nous avons donné ici, une phrase de l’entretien accordé au même journal. Selon le consensus, le gouvernement aurait promis de libérer les militants de ce mouvement fait prisonniers par les forces de sécurité algériennes. Aucune autre information n’a filtré en ce qui concerne le reste du contenu du pacte signé par le gouvernement avec cette organisation terroriste.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 23:23
Jusqu’à quand les Algériens demeureront «otages» de ceux qui instrumentalisent l’islam à des fins politiques ?

L’Algérie a payé un lourd tribut lorsque des hauts responsables au niveau du ministère de l’Intérieur avaient décidé d’accorder l’agrément à un mouvement politique , en violation des lois et textes de la Constitution.


Photo : Ces islamistes constituent une véritable menace pour l’Algérie et pour le monde.

Cette faute a été payée cash par le peuple algérien. Plus de 200 000 personnes ont péri sans compter les milliers de disparus. Sans les sacrifices des forces de sécurité (tous corps confondus) et des citoyens intègres, l’Algérie aurait connu le même chemin que l’Afghanistan, et l’Irak à l’instar aussi de la Yougoslavie. La date du 16 septembre 1989 devrait normalement servir de leçon pour tous afin de ne pas commettre les mêmes fautes qui pourraient mettre en péril tout un pays. Ce jour-là, des responsables de l’époque ont permis à un mouvement de se former en parti politique en contradiction avec les lois de la République. Pourtant la Constitution dans son article 42 interdisait la création de partis fondés sur une base religieuse, linguistique, raciale, de sexe corporatiste ou régionale. Si le mouvement à l’origine de la tragédie des années 1990 en l’occurence l’ex-Front islamique du salut (FIS) a été dissous, plusieurs autres partis inconstitutionnels continuent d’exercer à ce jour. Ces mouvements qui instrumentalisent l’Islam à des fins politiques devraient normalement faire l’objet de dissolution du moment qu’ils refusent de se mettre en conformité avec les lois de la République. Les mouvements en question constituent une véritable menace pour le pays et peuvent lui porter préjudice sur le plan international. Pire, certaines personnalités de ces mouvements ont été nommées dans des postes à responsabilités. Même si ces personnes sont issues de partis politiques, il est tout à fait normal qu’elles soient considérées comme des représentants de l’Etat algérien. Nous n’apprenons rien à personne qu’un ambassadeur, consul ou une autre personnalité, représentent l’Etat et le pays et non pas eux-mêmes. L’exemple est devant nous, l’Algérie le premier pays qui a combattu le terrorisme se voit aujourd’hui accusé de soutenir le fléau. Nous avons aimé poser quelques questions à ces responsables qui continuent toujours d’héberger le «loup» dans la bergerie à savoir : Que feriez-vous si demain, l’un de ces mouvements islamistes arrive à remporter les élections, que ce soit les législatives ou présidentielles ? Dans ce même contexte, seriez-vous en mesure de les laisser prendre le pouvoir pour fonder leur Etat théocratique «Douala islamiya» où vous serez forcés une deuxième fois faire intervenir l’armée pour interrompre le processus électoral pour sauver la République, comme fut le cas en 1992 ? Jusqu’à quand les Algériens demeureront «des otages» de ces mouvements qui n’ont rien à voir dans le champ politique ? Pour l’instant, personne ne pourrait répondre à cette question sauf ceux qui donnent de faux alibis pour tenter de justifier l’injustifiable. Certains responsables, avec qui nous nous sommes entretenus à ce sujet, n’ont pas manqué de nous dire ce qui suit : «Nous ne pouvons pas ignorer une grande partie des Algériens qui représentent le courant islamiste». Même si nous respectons leur avis, cela ne pourrait en aucun cas nous empêcher de leur répondre qu’ils ont donné un faux argument. Premièrement, les règles de la démocratie sont claires, nul ne doit être ignoré dans un pays, même les catégories minoritaires. Deuxièmement, tous les Algériens sont égaux et n’importe qui, pourrait exercer en politique, sauf bien sûr ceux qui sont interdits par les lois de la République. Ainsi, il suffit d’adhérer dans un des mouvements ou dans des partis en conformité avec la loi pour que le champ politique soit ouvert à tout le monde. Au sujet des personnes qui se disent être des représentants du courant islamiste, nous ne pouvons que leur dire que les 99% des Algériens sont des musulmans et que mise à part les prophètes, le Bon Dieu n’a pas encore mandaté quelqu’un pour parler en leur nom. Néanmoins ceux qui prétendent le contraire, qu’ils le prouvent. A Bon entendeur.

NB : Lire le papier sur les pages du journal " La nouvelle République de demain 24 juin 2014

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 13:37
Premier pays victime de la barbarie des fanatiques : L’Algérie accusée de soutenir le terrorisme

Des informations rapportées par plusieurs sites indiquent qu’un rapport qui aurait été établi par les services de renseignements des Etats-Unis, accusent plusieurs hauts fonctionnaires algériens de soutenir le terrorisme. Cet état de fait a jeté l’indignation, la colère et la consternation des Algériens, refusant de tels comportements.



Photo : L'Algérie est le premier pays, victime de la barbarie des fanatiques.

Selon le bulletin d’information de la CCI, des hauts fonctionnaires algériens dont l’actuel ambassadeur en Arabie Saoudite auraient des liens avec des groupes terroristes islamistes. Le rapport qui a donné des noms de certaines personnalités algériennes a ajouté que ces derniers seraient en contact avec le groupe armé de Daach dans le but d’instaurer un état théocratique «Douala islamiya» en Irak. En plus de six Algériens dont l’ambassadeur Algérien à Ryad, un autre Algérien à savoir le chef de la délégation de la Ligue arabe à l’Union européenne se trouve également sur cette liste. Ce dernier qui était président d’un chef parti islamiste en Algérie a occupé auparavant les fonctions d’ambassadeur dans un pays du Golfe. Interrogé à ce sujet, l’ambassadeur irakien, à Alger, n’a pas confirmé et n’a pas également infirmé les informations relatives au soutien de personnalités algériennes aux groupes terroristes. Les deux personnalités citées sont issues du mouvement islamiste Ennahda. Le chef de la diplomatie irakienne en Algérie a indiqué que les services de renseignement algériens sont en mesure de vérifier l’authenticité des informations inclues dans le rapport qui aurait été établi par les États-Unis. «Ces données pourraient être véridique et pourraient également être fausses», a ajouté l’ambassadeur irakien à Alger. Cependant, le premier chef de la représentation irakienne à Alger a confirmé que le rapport a été élaboré par les services de renseignement américains. Au sujet du soutien qui aurait été apporté par les hauts fonctionnaires aux groupes terroristes, le rapport ne donne pas de détails. Evoquant l’attaque du groupe de Daach dans son pays, le président irakien, Nouri Maliki, a accusé ouvertement l’Arabie Saoudite et certains pays arabes mais sans les citer. L’accusation dont font l’objet des personnalités algériennes sont vraiment graves dont la mesure de la vraisemblance. S’agissant de représentants officiels de l’Algérie, ce ne sont pas uniquement les cadres eux-mêmes qui sont pointés du doigt mais le pays. Ces accusations n’ont pas laissé indifférents les Algériens qui ont dénoncé cet état de fait, indiquant que l’Algérie est le premier pays qui a souffert des affres du terrorisme et que le combat jusqu’à aujourd’hui continue. Certains ont même appelé les plus hautes autorités de l’Etat à ouvrir une enquête à ce sujet pour mettre la lumière sur cette affaire. «L’Algérie ne doit en aucun cas rentrer dans le jeu de ceux qui s’autoproclament être des représentants des sunnites ou des chiites. Comme nous l’avons donné dans notre précédente édition, les dernières rencontres de Ahmed Ouyahia avec des ex-dirigeants du parti dissous n’a pas été du goût d’une grande partie du peuple algérien. Ces derniers ont indiqué qu’il est inacceptable que l’Etat déroule le tapis rouge aux personnes à l’origine de la mort de plus de 200 000 Algériens. Nos interlocuteurs se sont interrogés en indiquant, ce qui suit : «Depuis quand un criminel est considéré comme une personnalité ?, nous n’accepterons jamais que notre pays soit accusé de terrorisme alors que c’est le peuple algérien qui était la première victime», ont-ils déclaré. Ces derniers ont également ajouté que l’Algérie a combattu le terrorisme dans le passé et continue aujourd’hui à le faire et ne cessera jamais de lutter contre ce fléau jusqu’à son éradication définitive. Quant à la guerre qui met aux prises les sunnites et les chiites, nos interlocuteurs ont répondu, je cite: «L’Algérie est représentée par un Etat républicain, qui entretient de bonnes relations avec les pays du monde entier, conformément aux lois des Nations unies». En somme, il semble que la nomination de quelques personnalités issues des mouvements islamistes dans des différents postes à l’étranger a porté préjudice à l’Algérie. Quelle sera alors la réplique des «gendarmes» de ce monde, si toutefois des portefeuilles de souveraineté seront attribués à des hauts cadres de partis islamistes ? Afin de pallier à toute éventualité, l’Etat est appelé à revoir sa copie en ce qui concerne le champ politique en Algérie.

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 13:18
Algérie : Une mère de famille lutte contre la mort au niveau du CHU de Batna

Le cri de détresse lancé par la jeune maman à partir des montagnes des Aurès ne semble pas trouver écho auprès des responsables de la santé à Alger. La patiente a même interpellé le ministère de la Santé, lui demandant d’intervenir pour lui sauver la vie, en vain. Hier, l’état de santé de cette patiente s’est brusquement dégradé, elle a été évacuée dans un état grave au CHU de Batna où elle lutte contre la mort.


Comme nous l’avons donné dans nos précédentes éditions, la jeune malade nécessite une prise en charge en France où elle devait subir une intervention chirurgicale. Malheureusement, la fameuse «prise en charge» n’a pas vu le jour depuis plus de deux ans. Il y a quelques semaines (durant la campagne électorale de la présidentielle), le wali de Khenchela aurait promis à un confrère qu’il relancerait son dossier auprès des services de la santé compétents en la matière. Cela a redonné espoir à la malade, surtout lorsqu’on lui a demandé de remettre son passeport et de payer une somme, certainement pour des frais d’assurance. Depuis, la patiente attend impatiemment les suites réservées à son cas. Nous avons tenté nous-même de retrouver la trace du dossier mais l’ensemble des institutions se rejette la balle et le dossier reste introuvable. Au niveau du cabinet du wali, des services de la Drag et du secrétariat général, il nous a été répondu qu’ils n’ont pas entendu parler de ce dossier. Le directeur de la Cnas de Khenchela nous a répondu la même chose. Finalement, nous avons appris que le wali de Khenchela aurait pris attache directement avec le directeur général de la Cnas à Alger. Nos interlocuteurs ont ajouté que le directeur général de la Caisse nationale des assurances socialesen personne aurait promis au premier chef de l’exécutif de la wilaya de Khenchela de mettre tout en œuvre afin que le dossier de la jeune dame aboutisse. Au niveau de cette direction, il nous a été répondu que le dossier a été transmis à un haut responsable de la santé, probablement au niveau du service d’un hôpital à Alger pour approbation. Depuis, la patiente lutte contre sa maladie alors qu’aucune nouvelle n’a été donnée au sujet de ce dossier qui «traîne» quelque part dans un tiroir d’un service lié au ministère de la Santé. Selon un membre de la famille de la malade, elle se trouve dans un état critique depuis samedi au niveau des urgences du CHU de Batna. «C’est dommage, nous n’avons pas d’argent et nous n’avons pas surtout une "connaissance" ayant des "épaules larges" en mesure de taper très fort sur la table, pour pouvoir avoir une attestation de prise en charge». Nous avons donné, ici, une déclaration d’un parent de la patiente frappé d’une colère extrême. En somme, que vont faire les responsables concernés liés au ministère de la Santé et qui sont chargés de traiter le dossier d’une patiente qui lutte contre la mort ? Espérant qu’ils ne vont pas attendre qu’il ne soit trop tard pour continuer de se rejeter la balle. Attendons pour voir.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 09:26
Fatma-Zohra FLICI : «Le peuple algérien a tourné la page mais n’oubliera jamais»

Intervenant sur la chaîne d’une télévision algérienne, la présidente de l’Organisation des familles victimes du terrorisme (ONVT) est revenue sur la décennie noire.

Photo : Quelques secondes après avoir échappé miraculeusement à cet attentat, M. Bouteflika s’est exprimé, je cite : « C’est la main étrangère». FAUX M. le Président, c’est un terroriste qui a été libéré grâce au projet de la dite «Réconciliation nationale» que vous avez-vous-même initiée qui a voulu vous tuer. Le Kamikaze s’est fait exploser au milieu de la foule après avoir été repéré par les services de police.

Mme Fatma-Zohra Flici a affirmé à ce sujet que si les familles des victimes du terrorisme, en particulier, et le peuple algérien, en général, ont tourné la page, ils n’oublieront jamais ce qu’ils ont vécu durant cette tragédie. Interrogée au sujet des informations faisant état d’un éventuel retour du Fis dissous sur la scène politique, la présidente de l’ONVT a déclaré que cela ne pourrait jamais se réaliser et personne n’acceptera que le pays replonge dans l’anarchie et la violence des années 1990. Ces personnes ont instrumentalisé l’islam à des fins politiques et ont assassiné les Algériens dans le but de prendre le pouvoir, a-t-elle indiqué. A ce même sujet, Mme Flici devait déclarer : «Après les enlèvements, les viols, les assassinats et les pires massacres commis par ces individus contre le peuple algérien, ils veulent aujourd’hui revenir sur la scène politique, comme si rien ne s’est passé !» Evoquant avec le journaliste de la télévision la charte de la réconciliation nationale que les Algériens ont votée par référendum, la présidente de l’ONVT a indiqué : «Je vous invite à relire attentivement les textes de ce projet et vous allez constater que les lois et textes sont clairs. Sont exclus des dispositions de la charte nationale pour la paix et la réconciliation, les personnes qui ont commis des massacres ou des viols.» Oui, mais dans ce cadre, plusieurs éléments de groupes armés ont déposé les armes, a souligné le journaliste. La réponse de Mme Flici a été la suivante : «Ils ont accepté de déposer les armes et nous avons même acceptés qu’ils rentrent chez eux afin de mettre fin à l’effusion de sang pour ne pas y avoir plus de morts et d’orphelins. Mais cela ne veut pas dire qu’il faudrait encore redonner l’occasion à ceux qui sont à l’origine des milliers de morts de récidiver.» Abordant le sujet d’une éventuelle amnistie générale, Mme Flici a été intransigeante. «Ceux qui souhaitent que les terroristes soient amnistiés veulent faire oublier les martyrs qui ont donné leur vie pour la République et pour l’Algérie.» Ajoutant que les familles des victimes de terrorisme peuvent accepter une «amnistie générale» mais à une seule condition : le retour des journalistes, intellectuels, éléments de forces de sécurité et des Algériens assassinés pendant la décennie noire. Mme Flici devait indiquer à ce sujet que les personnes à l’origine de la décennie noire ne reconnaissent même pas leurs crimes et ne sont même pas capable de demander «pardon» aux familles des victimes. Au cours de son intervention, Mme Flici a tiré à boulets rouges sur certaines personnalités qui se disent être des démocrates et serrent des mains «tachées de sang». Parlant de sa rencontre avec le chef du cabinet de la présidence de la République Mme Flici a indiqué : «J’ai rencontré M. Ouyahia et j’ai donné des propositions sur la révision de la Constitution. En plus de certaines suggestions, j’ai proposé à ce que soit exclu tout candidat ayant un lien de près ou de loin avec la décennie noire.» Mme Fatma Zohra Flici a appelé l’Etat à bien veiller sur les familles de ceux qui ont donné leur vie pour la République et pour l’Algérie. Lire le papier à partir du journal : http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-06-17/l...

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 23:20
Lutte antiterroriste en Algérie : La société civile ne partage pas l'approche de Rezag Bara

L’approche de Kamel Rezag Bara au sujet de la lutte antiterroriste en Algérie présentée devant l’ONU n’a pas laissé indifférente la société civile, notamment les représentants des organisations des victimes du terrorisme et les membres des groupes d’autodéfense.

«Le terrorisme en Algérie a été vaincu par les forces de sécurité algériennes, tous corps confondus, et par la volonté du peuple et non pas par les mesures de clémences décrété en faveur des éléments des groupes armés. La concorde civile et le projet de la réconciliation nationale engendrés par l’Etat ne sont que des mesures de clémence entreprises aux bénéfices des groupes terroristes», ont expliqué nos interlocuteurs qui n’ont pas manqué d’ajouter que les groupes terroristes ont été contraints d’accepter de déposer les armes, sinon, ils auraient été anéantis. Plusieurs de nos interlocuteurs ont posé la question suivante : «La réconciliation devrait se faire normalement et en principe entre deux personnes, deux groupes ou deux parties, etc. Malheureusement, mis à part les groupes terroristes, qui est la seconde partie qui devrait être appelée à se réconcilier avec les criminels ?» «Ces individus ont pris les armes contre l’Etat et contre le peuple, il n’existe pas donc une autre partie qui pourrait prendre part à la dite réconciliation», ont-ils ajouté. «Normalement, ils devraient être jugés pour les crimes atroces qu’ils ont commis. L’impunité est non seulement une entrave à la loi mais en quelque sorte un encouragement pour la récidive.» Un membre fondateur d’une organisation des familles victimes de terrorisme nous a posé la question suivante : «Est-il normal de condamner et de jeter en prison une personne à l’origine d’un vol ou d’une autre petite infraction et de libérer ceux qui ont commis des crimes horribles contre le peuple ?» Piqué de colère, ce dernier ajoute que les membres des groupes terroristes devraient en principe être poursuivis pour crime contre l’humanité. «Ecoutez, si je vous relate les crimes commis par ces individus au nom de l’islam, vous allez vous rendre compte que vous n’avez jamais vu de telles atrocité, même dans les films d’horreur.» Pour M. Rabah, les atrocités et les crimes commis par les terroristes durant les années du terrorisme ne peuvent jamais être oubliées. « Je vous invite d’aller interroger ceux qui ont connu l’horreur à Ramka où plus de 1 100 personnes ont été massacrés en une seule nuit. Même les moutons et les chevaux du village n’ont pas échappé aux massacres et ont été décimés», a-t-il fait savoir. En réponse à une question sur l’adhésion du peuple au projet de la réconciliation nationale, nos interlocuteurs sont allés encore très loin, écoutons les : «Avez-vous déjà vu dans un pays arabe, africain ou dans le tiers monde en général, un projet ou un texte soumis au référendum et qui ont été rejetés ? Arrêtez de prendre les Algériens pour des imbéciles, d’ailleurs, nous ne le sommes pas.» Invités à être plus clairs, nos interlocuteurs ont indiqué que le peuple algérien n’a pas accepté et n’accepterait jamais à ce qu’il soit pardonné aux criminels et à ceux qui étaient à l’origine des massacres dans les années 1990. En somme, nos interlocuteurs ont fait savoir que l’approche de Kamel Rezag Bara en ce qui concerne «la paix civile» est totalement fausse. C’est grâce au peuple algérien qui s’est mis derrière les forces de sécurité, les membres des groupes d’autodéfense et les gardes communaux qu’on a réussi à vaincre le terrorisme et réinstauré la paix et la sécurité en Algérie.

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 09:11
L’ex émir des sanguinaires menace les Algériens : Un jour viendra ……

Dans un prêche donné à la mosquée «Al Wafa Bi Al Ahd» à Kouba (Alger), l’ex-n° 2 de l’ex-Front islamique du salut (FIS) a accusé le pouvoir et les forces armées d’être à l’origine de la décennie noire. Ali Belhadj a tiré à boulets rouges sur le pouvoir avant de e’éclater en sanglots, faisant pleurer ses acolytes. «Un jour arrivera où nous même ou nos progénitures se vengeront», a-t-il indiqué.


Ali Belhadj : Seule l’application de la «Charia» vous sauvera ……

Prenant la parole après la grande prière du vendredi «Al Djoumoua», Ali Belhadj a fait retourner les militants de l’ex-FIS aux années 1990. S’exprimant sur un ton de colère, le lieutenant d’Abassi Madani a tenté de justifier les actes terroristes commis par ses acolytes au cours de la décennie noire. Le lieutenant d’Abassi Madani a indiqué que ce sont ceux qui procédé à l’annulation du processus électoral qui ont pris les armes contre le peuple. Ecoutons Ali Belhadj :«Nos frères n’ont pas besoin d’avoir honte aujourd’hui et moi-même, je n’ai pas besoin également de le faire. Nous serions sans doute embarrassés si toutefois nous avons pris les armes sans aucune raison. Le peuple a répliqué au pouvoir et les généraux ont fait sortir l’armée en utilisant, les avions, les tanks et ouvert les prisons.» En prenant les armes, nos frères n’ont fait que se défendre», a-t-il ajouté. L’intervention d’Ali Belhadj est à chaque fois interrompue par les «Allah Ou Akbar» (Dieu et grand) par les dizaines d’islamistes. Ne s’arrêtant pas là, l’exn° 2 du FISn’a pas manqué de déclarer que ses acolytes ont été torturés et tués dans plusieurs lieux mais sans donner de preuves. «Vous étiez tous témoins, le pouvoir a torturé et assassiné nos frères à Antar, Beni Messous, El Hamiz, Aïn Taya, et à Oran et dans plusieurs autres lieux.» Nous avons donné ici, une déclaration d’Ali Belhadj. Evoquant les concertations mettant aux prises certains dirigeants de l’ex-FIS avec M. Ouyahia, le lieutenant d’Abassi Madani dira :«Saviez-vous, mes frères, pourquoi les responsables au niveau de l’Etat ont décidé aujourd’hui d’inviter certains de nos dirigeants au dialogue sur la révision de la Constitution ? C’est parce qu’ils se sont enfin rendu compte qu’ils sont des criminels et qu’ils étaient dans le tort et que le Front islamique du salut avait raison».Dans son prêche, Ali Belhadj s’en est pris à Madani Mezrag et à Abdelkader Boukhamkham mais sans les citer, indiquant qu’ils se sont mis à genoux devant le pouvoir afin qu’ils soient autorisés à créer un parti. Nous ne voulons pas de ce parti qui vient par le biais de l’aumône et de la trahison, ce sont les «Hommes»qui vont constituer le parti, a-t-il ajouté. Le vice-président de l’ex-FIS dissous a indiqué que le jour viendra où, si ce n’est pas nous, ce seront nos progénitures qui se vengeront, a-t-il dit. Seul l’engagement des pouvoirs en Libye, Tunisie, Syrie, Egypte, Yémen, Arabie Saoudite et en Algérie, d’instaurer la Charia, contraindrait nos frères à déposer les armes et sans aucun combat, a conclu Ali Belhadj. Le lieutenant d’Abassi Madani a clôturé son prêche par invoquer le Bon Dieu, l’appelant à se venger des dirigeants au pouvoir avant de s’éclater en sanglots, faisant pleurer ses acolytes présents.

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