Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 09:07
Madani Mazrag (Emir de l'AIS) : Le retour des égorgeurs, c'est pour bientôt

Dans une déclaration à une chaîne de télévision arabe, l’ex-«émir» de l’Armée islamique du salut (AIS) a indiqué qu’il a bel et bien rencontré la semaine dernière le chef du cabinet de la présidence de la République Ahmed Ouyahia.MadaniMezrag a ajouté qu’il est confiant du retour de son parti sur la scène politique à savoir l’ex-Front islamique du salut.

Dans un entretien à la chaîne de télévision El-Arabia, l’ex-émir de l’AIS a confirmé sa rencontre avec M.Ouyahia, la semaine passée et que selon lui, ils ont longuement discuté sur plusieurs sujets. Dans sa déclaration, Madani Mezrag a parfois fait l’éloge au chef du cabinet de la présidence de la République mais parfois sans manqué de le fustiger. «Certes, M. Ouyahia est un éradicateur mais pas un extrémiste. L’actuel chef du cabinet de la Présidence est une partie dans la crise algérienne mais possède un poids au niveau de l’Etat. Lors de notre rencontre, j’ai trouvé en lui ce que je n’ai pas trouvé chez certains qui n’arrêtent pas de chanter la «réconciliation». Poursuivant ses déclarations l’ex-émir de l’Armée islamique du salut (AIS) a apporté des critiques envers ses anciens supérieurs à savoir Abassi Madani et Ali Belhadj. Sur ce même sujet, Madani Mezrag a indiqué que les deux responsables du Front islamique du salut ont laissé plusieurs occasions de dialoguer avec le pouvoir pour trouver un consensus, chose qui aurait certainement permis au parti de revenir sur la scène politique et d’arriver à nos objectifs. Notre décision de dialoguer avec le pouvoir est souveraine et vous allez voir que le Front qui sera créé après la Constitution ne sera pas le FIS d’aujourd’hui, a-t-il ajouté. Cette déclaration n’est pas claire, MadaniMZzrag n’a pas donné de détail et a laissé planer le doute sur le Front islamique de demain. Le doute reste entier également au niveau du cabinet deM.Ouyahia en gardant lemutisme sur les déclarations de Madani Mezrag, Hachemi Sahnouni et Abdelkader Boukhamkham. Si ces derniers indiquent qu’ils ont été invités et avaient rencontrés le chef du cabinet, aucune information n’a confirmé ou démenti ces informations. Cet état de fait n’a pas laissé indifférents les représentants de la société civile etmême les citoyens qui s’interrogent sur ce renversement de situation. A ce sujet, M. Rabah une victime du terrorisme a indiqué, je cite :«Je ne comprends rien du tout. Nos dirigeants qui ont promis au peuple de ne jamais permettre le retour du pays aux années 1990, sont en train de dialoguer avec ceux qui sont à l’origine de la décennie noire».

Lire l'article depuis le journal : http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2014-06-08/l...

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 09:10
Algérie : Quand des assassins redeviennent des VIP !

Après l’émir de l’AIS (armée islamique du salut) Madani Mazrag, ce sont deux autres dirigeants de l’ex-FIS dissous et du fondateur du Groupe islamique armé (GIA) qui refont surface cette fois-ci publiquement.

Il s’agit dudit cheikh Abdelkader Boukhemkham (FIS) et de Abdelhak Layada (GIA). En effet, répliquant à l’annonce faite par Abdelmalek Sellal au sujet de la levée d’interdiction de circuler des ex-membres du Front islamique du salut, M. Boukhemkham a surpris tout le monde en révélant qu’il s’est rendu deux fois à l’étranger, selon lui avec l’autorisation du ministère de la Défense. «Je suis sous contrôle judiciaire et interdit de sortie du territoire et je n’ai pas de passeport. Neanmoins, j’ai voyagé à deux reprises à l’étranger, en 2000 et en 2010 avec une autorisation du ministère de la Défense nationale», a-t-il avoué. Cette déclaration a laissé pantois plus d’un, car à ma connaissance M. Boukhemkham était un membre d’un parti à l’origine du terrorisme en Algérie et non pas un fonctionnaire du ministère de la Défense. L’ex-fondateur du FIS n’a pas manqué de saluer la décision de Abdelaziz Bouteflika, autorisant ses acolytes de circuler librement. Lors de cet entretien, M. Boukhemkham a souligné qu’il a rejeté l’invitation de M. Ouyahia, expliquant qu’il devrait être consulté en principe en sa qualité de membre de l’ex-FIS et non pas comme personnalité. Selon lui, le problème de l‘Algérie ne réside pas dans la Constitution. Le pouvoir a perdu sa légitimité depuis l’arrêt du processus électoral 1992 qu’il a qualifié de «coup d’Etat». Après M. Boukhemkham, c’est un autre dirigeant de l’ex- FIS qui a fait son apparition, il s’agit du sinistre Abdelhak Layada. C’est le fils de ce dernier nommé qui a fait des déclarations au même journal cité plus haut, indiquant que son père a entrepris des concertations avec les dirigeants de l’ex-FIS, les ex-terroristes (repentis) et certains responsables du pouvoir mais sans donner de nom. Toujours et selon le fils de Abdelhak Layada, son père n’est pas sous contrôle judiciaire et circule librement à travers les quatre coins du pays sans que personne ne lui demande des comptes. Abdelhak Layada est l’un des premiers fondateurs du GIA, au mois d’août 1992. Il redevient une année plus tard, l’émir national de ce Groupe armé criminel (GIA). Ce groupe sanguinaire islamiste est à l’origine du meurtre de feu Tahar-Djaout, le 26 mai 1993. Il fut arrêté au Maroc le 10 juin de la même année où il s’est rendu pour acheter des armes pour ses acolytes. Trois mois plus tard, il a été extradé vers l’Algérie où il a été jugé pour atteinte à la sûreté de l’État, d'homicides volontaires avec préméditation, de guet-apens et de non-dénonciation de criminels. Abdelhak Layada a été condamné à mort le 15 juin 1994. Jugé à nouveau pour l’assassinat de Tahar Djaout, il fut acquitté pour avoir démontré à la justice que le jour du meurtre, il était emprisonné au Maroc. Remis en liberté dans le cadre de la réconciliation nationale dont les textes stipulent que ces mesures ne concernent pas ceux qui étaient à l’origine d’assassinat ou d’avoir déposé des explosifs dans des lieux publics. Enfin, Abdelhak Layada l’ex-émir du GIA (Groupe islamique armé) à l’origine des milliers de morts, redevient aujourd’hui un «VIP» et mène aujourd’hui, selon son fils des négociations entre ses acolytes et quelques responsables au niveau du pouvoir.

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 09:02
Algérie : La société civile accuse .......

Les représentants de la société civile s’insurgent et montent au créneau au sujet des tractations que mènent le pouvoir avec les dirigeants de l’ex-FIS dissous. Ces derniers parlent d’un complot qui se prépare contre l’Algérie et mettent en garde contre un scénario similaire à celui des années 1990.

Le scénario des années 1990 va-t-il encore se reproduire une seconde fois ? C’est en tout cas, ce que pensent et craignent plusieurs représentants de la société civile, accusant des responsables mais sans les citer, de préparer un complot contre le pays. En plus des tractations, ce sont les dernières déclarations surprenantes de plusieurs ex-dirigeants du parti dissous qui ont contraint les représentants de la société civile et plusieurs autres organisations, associations nationales, notamment ceux des familles victimes du terrorisme à tirer la sonnette d’alarme. Nos interlocuteurs ont ajouté que le «cirque» qui a eu lieu en Egypte ne pourrait pas se reproduire une nouvelle fois en Algérie, mettant en garde contre un scénario similaire à celui des années 1990. «Le peuple algérien n’accepte pas une énième fois de servir de «cobaye», ont-ils expliqué. Nos interlocuteurs ont indiqué que l’Algérie traverse actuellement les mêmes moments vécus durant les années 1990. Invités à être plus clair, ces derniers ont fait savoir que pour calmer la rue qui gronde à la suite des troubles de 1988, les dirigeants de cette époque n’ont pas trouvé autre que de légitimer un mouvement, en contradiction avec les textes et les lois de la République, ont-ils indiqué. «Cette erreur s’est répercutée directement sur le peuple algérien et sur les éléments des forces de sécurité qui ont payé très cher la facture», a déclaré un fondateur d’une organisation des victimes du terrorisme. Notre interlocuteur devait ajouter qu’un simple document administratif (agrément) a coûté la vie à plus de 250 000 morts et des milliers de disparus sans compter les pertes des infrastructures qui ont été détruites. Ils étaient des milliers de martyrs, parmi eux des hommes, femmes, enfants et bébés qui se sont sacrifiés pour la République et pour l’Algérie. Dans un autre pays, les responsables qui ont violé les textes de la Constitution pour permettre la création d’un parti à caractère religieux devraient en principe être jugés et poursuivis pour haute trahison, a-t-on ajouté. Il est vrai que sans l’intervention des forces de sécurité de l’ANP (tous corps confondus) et les sacrifices des citoyens intègres, l’Algérie aurait pris le même chemin emprunté par l’Afghanistan, pour ne pas dire la Yougoslavie. Nos interlocuteurs n’ont pas manqué d’ajouter que malgré les concessions faites à ceux qui ont mis l’Algérie à feu et à sang, l’Algérie souffre encore des affres du terrorisme. Même certains parlementaires commencent à en avoir marre d’écouter la «chanson» de la réconciliation nationale se répéter à chaque fois. «Je ne comprends pas avec qui, doit-on se réconcilier, avec les criminels ? Est-ce qu’ils veulent encore qu’on se réconcilie avec ceux qui ont volé l’argent du peuple ? s’interroge M. Habib Zagad à un confrère. Ecoutons également l’intervention d’un père qui a perdu son fils, égorgé dans un faux barrage. «Je pense que nos gouverneurs n’ont pas appris la leçon de ce que le peuple a traversé pendant la tragédie des années 1990. L’intégrisme religieux a atteint aujourd’hui les sommets alors que le terrorisme continue toujours de faucher la vie à nos dizaines de nos éléments des forces armées». «Au moment où nous nous attendions à la dissolution par le biais de la justice du reste des mouvements à caractère religieux dans le cas où ils refusent à se mettre en conformité avec les lois de la République, on nous parle du retour imminent des égorgeurs sur la scène politique», a-t-il conclu. «Je pense que certaines personnes continuent d’exploiter la maladie du président de la République, pour lui imputer des décisions qu’il n’a jamais pris tout au long de ces trois mandats», a déclaré M. R, membre d’une organisation des victimes du terrorisme. M. Abdelaziz Bouteflika a toujours crié haut et fort que l’Algérie ne reviendra jamais aux années de braise, a-t-il ajouté. « Comment expliquer que le même Président se rétracte aujourd’hui en invitant les criminels à El-Mouradia et en donnant des instructions de les blanchir, et de les laisser circuler librement», s’est interrogé notre interlocuteur. En somme, les déclarations de certains de nos interlocuteurs sont choquantes et très graves qu’on ne peut les publier.

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 19:57
Algérie : Des criminels et des repris de justice à la Présidence de la République

Dans le cadre de la révision de la Constitution, des consultations ont été entreprises par la présidence de la République. Si cela a été accueilli favorablement par la classe politique, la société civile et une grande partie de la population s’interrogent sur les invitations adressées aux chefs de groupes terroristes, aux dirigeants du parti dissous et même à certains repris de justice.


Incroyable mais vrai : Le "tapis rouge" de la présidence à été déroulé aux chefs terroristes qui ont assassiné des milliers de citoyens et de militaires.

En plus des ex-du Fis dissous, certaines personnes au passé noir et qui ont même fait des peines de prison pour des délits d’escroquerie ont indiqué qu’elles ont été invités à se rendre au niveau de la présidence de la République. L’un de ces invités de «marque» a même montré la lettre d’invitation signé par M. Boudelaa. Les représentants de la société civile avec qui nous nous sommes entretenus trouvent que la présence à El-Mouradia de certaines personnes à l’origine de la tragédie noire est non seulement inacceptable mais une grande trahison envers les milliers de martyrs qui ont donné leur vie pour la République et la démocratie. «En quelle qualité les Madani Mezrag, Cheikh Sahnoun et autres personnes qui ont mis l’Algérie à feu et à sang participent aux consultations pour la révision de la Constitution ?» se sont interrogés nos interlocuteurs. Pour le peuple algérien, les mains de ces personnes sont tachées du sang des milliers de victimes qui ont péri durant la décennie noire, ont-ils ajouté. Dans plusieurs de ses déclarations, Madani Mazrag, à qui il a été reproché d’avoir achevé lui-même un militaire prisonnier, n’a jamais regretté d’avoir pris les armes contre l’Etat. Ces derniers jours, Mazrag a fait savoir que l’ex-Front islamique du salut a déjà mis un pied dans le champ politique et que son retour est prévu après l’achèvement de la révision de la Constitution. Pour la société civile, l’invitation envoyée à Mazrag et à certaines personnes n’est qu’une flagrante atteinte aux lois de la République et surtout aux textes de la réconciliation nationale. «Si ces derniers ont été blanchis et qu’ils se sont reconvertis en ancien moudjahidine, comme ils l’avaient eux-mêmes réclamé, le peuple algérien veut le savoir», a déclaré un membre de l’Organisation nationale des victimes du terrorisme. En plus des représentants de la société civile, de nombreux citoyens ne comprennent pas cette nouvelle stratégie du pouvoir qui donne plus de considération aux bourreaux du peuple algérien et met à l’écart ceux qui ont sauvé l’Algérie. A ce même sujet, le président du Rassemblement pour la République (RR) est furieux : «Nous assistons actuellement à un véritable renversement de situation. Si les Hommes qui ont évité à l’Algérie de s’écrouler ont été mis à l’écart, le pouvoir ouvre le dialogue avec la mafia et les criminels». C’est le monde à l’envers. A signaler que le président du RR, le docteur Djebaili Abdelwaheb, est l’auteur du livre «Abdelaziz Bouteflika l’homme de la concorde et de la diplomatie» édité, le 12 octobre 2003. Plusieurs membres d’organisations nationales à l’image de l’ONVTAD ne mâchent pas leurs mots et s’interrogent sur ce qui passe actuellement dans les couloirs d’El-Mouradia. Ces derniers ne sont pas du tout rassurés surtout en ce moment où les Algériens constatent avec regret le retour de l’anarchie et du désordre vécus durant les années 1990. Même les mosquées renouent avec l’anarchie des années 1990, redevenant des lieux de propagande pour les militants du Fis dissous. Chaque vendredi, des dizaines de militants du parti dissous investissent les mosquées, surtout à Alger, sans que les autorités ne bougent le petit doigt. Au niveau de la mosquée d’El-Wafa Bel Ahd de Kouba (Alger), le n°2 du parti dissous donne des prêches incendiaires similaires à ceux qu’on avait l’habitude d’entendre au cours des années de braise. Après chaque prière du vendredi, Ali Belhadj prend la parole et fait des véritables procès aux forces de sécurité, les accusant de tous les noms. «Par rapport à ce qui se passe dans les commissariats du pays, ce que vous voyez à travers les sites internet n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan», a indiqué Ali Belhadj. L’un des partisans d’Ali Belhadj s’est même permis de comparer les responsables des services de sécurité à Maurice Papon. Après les policiers et les gendarmes, le lieutenant d’Abassi Madani a traité les gardiens de prison de criminels. «Ce ne sont que des peureux et lâches», a indiqué Belhadj. Ne s’arrêtant pas là, Belhadj répète les menaces et met en garde : «Attention, en Tunisie, c’est un policier qui était à l’origine de la révolution». Les imams ont eu également leur part et furent accusés d’être des «pions» du pouvoir. Même le président de la République, le président du Conseil constitutionnel et plusieurs autres ministres ont été traités des tous les noms. Le discours d’Ali Belhadj est interrompu à chaque fois par les slogans habituels à savoir «Allah Ou Akbar, Douala Islamiya». «La Ilaha Ila Allah Alliha Nehya Wa Alliha Nemout Wa Aliha Nalka Allah ou encore Ya Ali Ya Abbes, Al Jabha Rahi Labass». Le retour sur la scène politique de ceux qui étaient à l’origine de plus de 200 000 morts et des milliers de disparus ne rassure guère les citoyens qui s’interrogent sur ce renversement de situation qui pourrait à n’importe quel moment replonger le pays dans les années 1990

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 11:19
Jean-Yves le Drian à Alger : «Nous avons un ennemi commun qu’il faudrait éradiquer : le terrorisme»

Le ministre de la Défense français, M. Jean-Yves le Drian, a achevé hier sa visite de travail en Algérie. La coopération militaire entre le deux pays a été au centre des discussions entre le ministre français de la Défense et de la délégation qui l’avait accompagné et les autorités algériennes.

M. Jean-Yves Le Drian a été reçu par le président de la République Abdelaziz Bouteflika. Après cette audience, le ministre français de la Défense a fait une déclaration à la presse par laquelle il a indiqué que les entretiens avec le chef de l’Etat ont tourné essentiellement sur la situation sécuritaire qui prévaut dans la région. «Le président de la République m'a fait l'honneur de me recevoir, j'ai d'abord transmis au Président la considération et l'amitié ainsi que les félicitations du président Hollande, qui tenait beaucoup à ce que des déplacements de ministres puissent avoir lieu après l'élection du président Bouteflika», a ajouté M. Le Drian. A ce même sujet, le ministre de la Défense Français a ajouté que l’Algérie et la France ont un ennemi commun et qu’il faudrait éradiquer à savoir : le terrorisme. Le ministre de la Défense français a ajouté qu’il est nécessaire de tout mettre en œuvre pour lutter contre ce fléau qui menace la sécurité des Etats concernés que ce soit le Mali, le Niger, l'Algérie et l'Europe. Abordant sa rencontre avec le président de la République, M. Jean-Yves le Drian a ajouté, je cite : « ous avons fait un tour d'horizon sur la question sécuritaire d'une manière très sereine et très déterminée». Sur le plan de la coopération bilatérale, le ministre de la Défense français a indiqué qu'il a évoqué avec le président de la République, «la mise en œuvre de l'accord de défense entre les deux pays qui fonctionne depuis le 1er février». «Nous avons également évoqué la coopération globalement à la fois en termes militaire et en matière d'armement parce que ce sont mes responsabilités», a-t-il précisé. Au cours de cette visite de deux jours, le ministre de la Défense français a eu plusieurs entretiens avec le vice-ministre de la Défense, chef d’état-major, le général Gaïd Salah, le Premier ministre Abdelmalek Sellal et le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra. Les entretiens ont, également, porté sur un «échange d'approches et de points de vue au sujet des préoccupations sécuritaires qui caractérisent la scène internationale, plus particulièrement dans la sous-région du Sahel, en vue d'éclaircir et rapprocher les visions en perspective d'une meilleure coordination des efforts pour asseoir des solutions fiables et durables au contexte sécuritaire prévalant dans cette sous-région», ajoute-t-on de même source. Le bourbier libyen a été également évoqué par le ministre français de la Défense et ses homologues algériens. Il est à signaler que La France à l’époque de M. Sarkozy a été pour beaucoup de chose dans la situation actuelle qui prévaut en Libye. Pourtant, l’Algérie a mis en garde contre une intervention militaire étrangère qui pourrait déstabiliser la Libye. Enduits en erreur par le Qatar, la France, les Etats-Unis d’Amérique et l’Otan ont tourné le dos aux mises en garde de l’Algérie, en voici les résultats. Après la Libye, les mêmes pays ont été une nouvelle fois entraînés dans une autre guerre qui n’était pas la leur à savoir : la Syrie. Il a fallu la résistance de l’armée syrienne aidée par l’Iran et le savoir-faire de la Russie pour éviter un autre scénario similaire à Tripoli à se reproduire à Damas. Malgré cela, la Syrie est redevenue le fief des milliers des terroristes et dont la sortie de crise n’est pas certainement pour demain.

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 11:17
Algérie : Alerte maximale sur les frontières avec la Libye et la Tunisie
En raison de la situation sécuritaire jugée d’explosive en Libye, l’Algérie a décrété l’état d’alerte maximale aux frontières libyennes et tunisiennes. Les frontières avec la Libye ont été totalement bouclées alors que des renforts de plus de 5 000 soldats ont été déployés ces dernières 48 heures sur les frontières avec la Tunisie.

Des sources généralement bien informées ont indiqué que des hommes de troupe de l’Armée nationale populaire et de la gendarmerie ont été déployés sur les frontières tunisiennes, limitrophes avec les wilayas d’El-Oued, Tébessa, Souk Ahras et El-Tarf. Ces sources ont été confirmées par les habitants de la wilaya de Khenchela qui ont indiqué que plusieurs hélicoptères de l’ANP transportant certainement des troupes ont survolé pendant plusieurs heures la région dans la nuit de mardi à mercredi. C’est un nouveau plan de sécurité qui a été mis en application afin de renforcer le contrôle sur les frontières avec la Tunisie, ont ajouté les mêmes sources. Ces renforts ont pour but d’annihiler toute tentative d’incursions terroristes en provenance de la Libye et de la Tunisie. Toujours et selon les mêmes sources, ce nouveau plan prévoie un contrôle aérien sur les passages et accès frontaliers dans les wilayas de l’Est algérien, à savoir Tébessa, Khenchela, El-Oued, Souk Ahras et El-Tarf. Les services de sécurité algériens demeurent inquiets au sujet des Libyens qui ont fui leur pays en passant par Ras Jedir. Des informations ont indiqué qu’au moins 10 000 Libyens sont rentrés sur le territoire tunisien durant ces deux derniers jours. Nous ne savons pas encore l’identité de ces fuyants et si un tri a été procédé par la police de frontière tunisienne. Des sources tunisiennes ont fait par également de la fuite d’une délégation de diplomates émirats composée d’une quarantaine de personnes. La délégation a traversé les passages frontaliers de Dhiba et Wazen, quelques minutes seulement après l’annonce des Emirats arabes unis du retrait de leurs diplomates de la Libye. Les renforts déployés sur les frontières avec la Libye et la Tunisie interviennent au moment où des informations parlent d’une probable suspension des vols d’Air Algérie vers la Libye. Cet état de fait pourrait se faire immédiatement après la fin des rapatriements des ressortissants algériens présent encore en terre libyenne. Cette information a été confirmée par un responsable de la compagnie à une agence de presse étrangère tout en gardant l’anonymat. Les pilotes de la compagnie auraient demandé à la direction de suspendre le vol hebdomadaire en direction de ce pays. Certains pilotes auraient également affirmé qu’ils ne voulaient plus travailler sur cette ligne. La suspension des vols vers la Libye est intervenue également après que le groupe pétrolier Sonatrach a décidé de rapatrier ses employés de Libye. «Il s'agit simplement d'une mesure préventive qui ne découle d'aucune menace», a déclaré une source ministérielle

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 10:50
Algérie : 10 terroristes abattus et un important arsenal de guerre récupéré

Au moins une dizaine de terroristes ont été mis hors d’état de nuire à Tinzaouatine dans la wilaya de Tamanrasset. Dans un premier bilan, le ministère de la Défense a indiqué que le nombre des terroristes éliminé s’est élevé à 10 et qu’un important arsenal de guerre a été récupéré par les forces combines.

L’opération militaire est toujours en cours et le nombre des éléments des groupes armés éliminés pourrait être revu à la hausse. En plus des terroristes abattus, les forces de sécurité ont réussi également à récupérer plusieurs armes de guerre et des munitions. Le ministère de la Défense a donné le détail de l’arsenal de guerre récupéré dans cette opération et qui se compose comme suit : 12 fusils automatiques de type kalachnikov, une lance-roquettes RPG-7, un fusil de chasse, un système lance grenades GP58, onze roquettes pour RPG7, treize grenades, trois caisses garnies de munitions pour FM, une caisse garnie de munitions pour mitrailleuse 12,7 mm, quatre mines antichars et vingt chargeurs garnis de munitions pour kalachnikov. Dans le même communiqué, le MDN a précisé que 5 téléphones portables, un GPS, une plaque d'énergie solaire, un PC portable ainsi que trois véhicules tout-terrain et deux motocyclettes ont été également récupérés. Par ailleurs, et suite à des informations parvenues, un autre détachement de l'ANP a mené une opération de recherche au niveau de la zone du Col d'Anai, relevant du secteur opérationnel de Djanet (4è région militaire), qui a permis hier la récupération d’une quantité d'armes et de munitions, a indiqué le communiqué du Ministère de la défense. Il s'agit d'un canon de confection artisanale, un lance-roquettes de type C5KO (spécifiques aux hélicoptères), 87 roquettes C5KO et 75 fusées pour ces roquettes, qui étaient enfouis sous le sable, a le MDN. En raison de sa longue expérience et de l’efficacité de ses services de sécurité dans la lutte antiterroriste, plusieurs pays dont les Etats-Unis d’Amérique souhaitent approfondir leur collaboration dans ce domaine avec l’Algérie. L’Algérie est un «partenaire-clé, dans la lutte contre le terrorisme», a indiqué récemment un rapport du département d’Etat américain, ajoutant que de grands efforts ont été déployé par les forces de sécurité algériennes dans la mise en échec de plusieurs opérations terroristes. Le département d’Etat américain a également souligné que l’Algérie joue un rôle important et continu toujours de le faire, dans la sensibilisation des pays dans le cadre de la lutte contre le paiement de rançons contre la libération d'otages. Dans ce rapport destiné spécifiquement aux membres du Congrès américain, le département d’Etat a noté que la situation sécuritaire désastreuse en Tunisie, Libye et Mali menace l’intégrité et la sérénité de l’Algérie. «En 2013, les forces de sécurité algériennes ont diminué le nombre d'attaques terroristes et ont réussi de mettre une pression soutenue sur les éléments du GSPC (Groupe salafiste pour le prédication et le combat), l’actuelle Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Le rapport du département américain a affirmé que l'Algérie détient une longue histoire de lutte contre le terrorisme et qu'elle poursuit une «campagne énergique» contre l'Aqmi lequel reste «la menace terroriste la plus active» en Algérie en menant non seulement des attaques contre les forces de sécurité algériennes et des cibles gouvernementales locales mais aussi contre les Occidentaux dans la région du Sahel. En somme, le groupe terroriste anéanti venait du Mali via la Libye et a tenté une incursion dans le territoire algérien, ont indiqué des sources concordantes. Aucune information n’a filtrée pour l’instant sur la nationalité des terroristes abattus.

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 19:19
Algérie : Abdelmalek Sellal reconduit dans ses nouvelles-anciennes fonctions de Premier Ministre

Quelques heures seulement après avoir prêté serment, le Président de la République a nommé M. Abdelmalek Sellal dans ses anciennes-nouvelles fonctions de Premier ministre, en remplacement de M. Youcef Yousfi, qui a assuré l'intérim.

En effet, comme on s’y attendait, M. Abdelmalek Sellal a été reconduit dans ses anciennes fonctions de Premier Ministre qui a été contraint d’abandonner pour assurer les fonctions de directeur de campagne de M. Abdelaziz Bouteflika. « Conformément aux dispositions de l'article 77 alinéa 5 de la Constitution, son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a mis fin ce jour à l'intérim des fonctions de Premier ministre assuré par Monsieur Youcef Yousfi", a indiqué un communiqué de la Présidence de la République. Le même communiqué a ajouté que le président de la République M. Abdelaziz Bouteflika a nommé Monsieur Abdelmalek Sellal en qualité de Premier ministre. Au cours de la matinée d’hier, M. Abdelaziz Bouteflika a prêté serment conformément à l'article 75 de la Constitution qui stipule que "le président de la République prête serment devant le peuple en présence de toutes les hautes instances de la nation, dans la semaine qui suit son élection". Comme le veut la tradition, le président de la République a posé la main droite sur le coran, a prononcé les termes du serment prévus par l'article 76 de la Constitution, inaugurant ainsi son quatrième quinquennat. A l'issue de la prestation de serment le président Bouteflika a prononcé une allocution dans laquelle il a remercié tous ceux qui ont participé au succès du scrutin présidentiel. Après avoir été nommé dans son ancien nouveau-ancien poste de Premier Ministre, M. Sellal devrait former un nouveau gouvernement où de reconduire l’ancien staff. Pour l’instant rien n’a filtrée à ce sujet et ce même si certaines sources indiquent qu’il ne faudrait pas s’attendre à un grand changement et c’est la même équipe qui devrait être reconduite. D’autres informations font état d’un éventuel mini-remaniement qui touchera quelques portefeuilles du gouvernement. Si ces informations se confirment, le Ministère de l’intérieur et celui de l’éducation seront concernés par ce changement. Si aucune information n’a été donnée sur l’éventuel successeur de Baba Ahmed au portefeuille du Ministre de l’éducation, le nom de M. Amara Benyounes a été annoncé au Ministère de l’intérieur. Certains milieux proches de la présidence indiquent qu’un grand remaniement aura lieu au mois de septembre soit quelques jours avant la rentrée sociale. Ces informations sont à prendre bien sûr avec prudence et ce dans l’attente d’une source officielle.

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 18:01
Un «Vent» des années 1990 souffle sur l'Algérie

L’anarchie et le désordre vécus par les Algériens durant les années 1990 sont-ils en train de revenir ? C’est en tout cas ce que pensent les citoyens qui assistent impuissamment au retour des troubles à l’ordre public et de l’instrumentalisation des mosquées à des fins politiques.

Que les lecteurs ne se trompent pas, cette photo ne date pas des années 1990. Elle a été prise, il y a 48 heures seulement devant la mosquée de «Haï Djebel» à Alger.

Chaque semaine, les rues d’Alger et de plusieurs villes sont prisent d’assaut par des dizaines de manifestants qui se permettent d’organiser des marches sans autorisation, bafouant ainsi les lois de la République. Dans n’importe quel pays du monde, excepté ceux du tiers monde, n’importe quelle manifestation que ce soit culturelle, sportive ou politique ne soit se dérouler que par une autorisation délivrée par les autorités locales. Ce n’est pas le cas chez nous où n’importe qui, pourrait appelé à sortir ou à se rassembler dans la rue alors que cet état de fait n’est autre que des troubles à l’ordre public. Le Hic est lorsque les forces de police interviennent pour appliquer les lois de la République, des voix s’élèvent ici et là, dénonçant des atteintes aux droits de l’homme etc... Ce qui n’est pas normal est que cette anarchie qui s’est déroulée avant et pendant la campagne électorale s’est poursuivie même après les élections présidentielles. Même les mosquées renouent avec l’anarchie des années 1990, redevenant des lieux de propagande pour les militants de l’ex-Fis dissous. C'est le même parti intégriste à l'origine de la décénie noire qui a fait plus de 250 milles morts et plus de 16000 disparus. Des milliers de femmes ont été violées au nom de l'islam avant qu'elles soient égorgées. Au cours de ce vendredi, des dizaines de militants de l’ex-Fis dissous ont investi la mosquée de «Haï El Djebel» à Bourouba. Auparavant c’est au niveau de la mosquée d’El Wafa Bel Ahd à Kouba que le N°2 de l’ex-parti dissous donne des prêches incendiaires similaires à ceux qu’in avait l’habitude d’entendre au cours de années de braise. Après la prière du vendredi, Ali Belhadj a pris la parole faisant un long procès aux forces de police, les accusant de tous les mots. « Par rapport à ce qui se passe dans les commissariats du pays, ce que vous voyez à travers les sites internet n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan», a indiqué Ali Bel Hadj. L’un des militants d’Ali Belhadj s’est même permis de confondre les responsables des services de sécurité à Maurice Papon. Après les policiers et les gendarmes, le lieutenant d’Abassi Madani a traité les gardiens de prison de criminels. « Ce ne sont que des peureux et lâches» a indiqué Belhadj Ne s’arrêtant pas là, Belhadj répète les menaces et met en garde : « Attention, en Tunisie, c’est un policier qui était à l’origine de la révolution». Les Imams également ont eu également leur part et furent accuser d’être des « Pions» du pouvoir. Même le Président de la République, le Président du conseil constitutionnel et plusieurs autres Ministres ont été traité des tous les noms. C’est sous les slogans de «Allah Ou Akbar Douala Islamiya » que les dizaines d’islamistes ont quitté la mosquée accompagné de leur émir. Devant la mosquée, les slogans répétés nous fait rappeler les années 1990. Avant qu’Ali Belhadj ne prenne place dans un luxueux véhicule, les dizaines de Barbus scandent les slogans habituels du parti dissous à savoir : « Dawla Islamiya. La Ilaha Ila Allah Alliha Nehya Wa Alliha Nemout Wa Aliha Nalka Allah ou encore Ya Ali Ya Abbes, Al Jabha Rahi Labass. En somme, cet état de fait ne rassure guère les citoyens, s’interrogeant sur le combien de temps pourrait encore durer ce désordre qui pourrait à n’importe quel moment replonger le pays dans l’anarchie des années 1990. Espérant que le nouveau gouvernement ne va pas tarder à s'installer afin qu'il soit mis fin rapidement à cette mascarade.

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 21:00
Algérie : Une manifestation des militants de l’ex-FIS avortée par les forces de police

Comme on s’y attendait, plusieurs dizaines d’islamistes encadrés par Ali Belhadj et des militants de l’ex-FIS ont tenté de sortir dans la rue après la fin de la prière du vendredi.


L’intervention des forces de police a réussi à disperser la foule alors que l’ex-n°2 du Front islamique dissous et quelques islamistes ont été interpellés. En effet, après la grande prière, plusieurs dizaines d’islamistes et à leur tête le sanguinaire Ali Belhadj, ont tenté d’organiser une marche à partir de la mosquée «AL-Wafa Bil Ahd sise à Kouba. Les manifestants ont scandé des slogans anti pouvoir, indiquant qu’ils n’accepteraient pas d’être gouvernés selon eux par un Président malade et par une mafia politico-financière et militaire. Les forces de sécurité qui surveillaient les alentours de la mosquée sont intervenues et parvenues à disperser les manifestants rapidement. Plusieurs islamistes dont le lieutenant d’Abassi Madani ont été arrêtés par les forces de police. Ali Belhadj et les personnes interpellées ont été libérés dans la soirée. Le vice-président de l’ex-Front islamique a indiqué qu’il ne s’arrêterait pas à appeler à manifester pour dénoncer selon lui, la réélection de Abdelaziz Bouteflika. Selon lui, les résultats des élections ont été truqués et que le taux de participation à l’échelle nationale n’a pas dépassé les 15%. Ali Belhadj, et ses militants qui crient à la fraude, pourraient-ils également dire que les milliers de citoyens qui sont descendus dans la rue dans les quatre coins du pays sont également manipulés ? Le jour des élections, Ali Belhadj qui sillonnait les bureaux de vote à Alger a été également interpellé par des policiers à proximité de la Grande-Poste avant qu’il ne soit libéré plus tard. Dans un rassemblement tenu à la mosquée de Kouba, Ali Belhadj a indiqué qu’il ne s’arrêterait pas d’appeler à manifester jusqu’à la chute du pouvoir. Ali Belhadj et les siens s’opposent au choix du peuple qui a dit son mot en toute liberté dans des élections libres et transparentes. De toute manière, le futur gouvernement devrait prendre toute les mesures nécessaires pour mettre fin au cinéma d’Ali Belhadj et de la poignée de ses sympathisants ainsi que ceux qui voulent instaurer un climat d’anarchie et de violence en Algérie.

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article