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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 09:02
Algérie : La société civile accuse .......

Les représentants de la société civile s’insurgent et montent au créneau au sujet des tractations que mènent le pouvoir avec les dirigeants de l’ex-FIS dissous. Ces derniers parlent d’un complot qui se prépare contre l’Algérie et mettent en garde contre un scénario similaire à celui des années 1990.

Le scénario des années 1990 va-t-il encore se reproduire une seconde fois ? C’est en tout cas, ce que pensent et craignent plusieurs représentants de la société civile, accusant des responsables mais sans les citer, de préparer un complot contre le pays. En plus des tractations, ce sont les dernières déclarations surprenantes de plusieurs ex-dirigeants du parti dissous qui ont contraint les représentants de la société civile et plusieurs autres organisations, associations nationales, notamment ceux des familles victimes du terrorisme à tirer la sonnette d’alarme. Nos interlocuteurs ont ajouté que le «cirque» qui a eu lieu en Egypte ne pourrait pas se reproduire une nouvelle fois en Algérie, mettant en garde contre un scénario similaire à celui des années 1990. «Le peuple algérien n’accepte pas une énième fois de servir de «cobaye», ont-ils expliqué. Nos interlocuteurs ont indiqué que l’Algérie traverse actuellement les mêmes moments vécus durant les années 1990. Invités à être plus clair, ces derniers ont fait savoir que pour calmer la rue qui gronde à la suite des troubles de 1988, les dirigeants de cette époque n’ont pas trouvé autre que de légitimer un mouvement, en contradiction avec les textes et les lois de la République, ont-ils indiqué. «Cette erreur s’est répercutée directement sur le peuple algérien et sur les éléments des forces de sécurité qui ont payé très cher la facture», a déclaré un fondateur d’une organisation des victimes du terrorisme. Notre interlocuteur devait ajouter qu’un simple document administratif (agrément) a coûté la vie à plus de 250 000 morts et des milliers de disparus sans compter les pertes des infrastructures qui ont été détruites. Ils étaient des milliers de martyrs, parmi eux des hommes, femmes, enfants et bébés qui se sont sacrifiés pour la République et pour l’Algérie. Dans un autre pays, les responsables qui ont violé les textes de la Constitution pour permettre la création d’un parti à caractère religieux devraient en principe être jugés et poursuivis pour haute trahison, a-t-on ajouté. Il est vrai que sans l’intervention des forces de sécurité de l’ANP (tous corps confondus) et les sacrifices des citoyens intègres, l’Algérie aurait pris le même chemin emprunté par l’Afghanistan, pour ne pas dire la Yougoslavie. Nos interlocuteurs n’ont pas manqué d’ajouter que malgré les concessions faites à ceux qui ont mis l’Algérie à feu et à sang, l’Algérie souffre encore des affres du terrorisme. Même certains parlementaires commencent à en avoir marre d’écouter la «chanson» de la réconciliation nationale se répéter à chaque fois. «Je ne comprends pas avec qui, doit-on se réconcilier, avec les criminels ? Est-ce qu’ils veulent encore qu’on se réconcilie avec ceux qui ont volé l’argent du peuple ? s’interroge M. Habib Zagad à un confrère. Ecoutons également l’intervention d’un père qui a perdu son fils, égorgé dans un faux barrage. «Je pense que nos gouverneurs n’ont pas appris la leçon de ce que le peuple a traversé pendant la tragédie des années 1990. L’intégrisme religieux a atteint aujourd’hui les sommets alors que le terrorisme continue toujours de faucher la vie à nos dizaines de nos éléments des forces armées». «Au moment où nous nous attendions à la dissolution par le biais de la justice du reste des mouvements à caractère religieux dans le cas où ils refusent à se mettre en conformité avec les lois de la République, on nous parle du retour imminent des égorgeurs sur la scène politique», a-t-il conclu. «Je pense que certaines personnes continuent d’exploiter la maladie du président de la République, pour lui imputer des décisions qu’il n’a jamais pris tout au long de ces trois mandats», a déclaré M. R, membre d’une organisation des victimes du terrorisme. M. Abdelaziz Bouteflika a toujours crié haut et fort que l’Algérie ne reviendra jamais aux années de braise, a-t-il ajouté. « Comment expliquer que le même Président se rétracte aujourd’hui en invitant les criminels à El-Mouradia et en donnant des instructions de les blanchir, et de les laisser circuler librement», s’est interrogé notre interlocuteur. En somme, les déclarations de certains de nos interlocuteurs sont choquantes et très graves qu’on ne peut les publier.

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 19:57
Algérie : Des criminels et des repris de justice à la Présidence de la République

Dans le cadre de la révision de la Constitution, des consultations ont été entreprises par la présidence de la République. Si cela a été accueilli favorablement par la classe politique, la société civile et une grande partie de la population s’interrogent sur les invitations adressées aux chefs de groupes terroristes, aux dirigeants du parti dissous et même à certains repris de justice.


Incroyable mais vrai : Le "tapis rouge" de la présidence à été déroulé aux chefs terroristes qui ont assassiné des milliers de citoyens et de militaires.

En plus des ex-du Fis dissous, certaines personnes au passé noir et qui ont même fait des peines de prison pour des délits d’escroquerie ont indiqué qu’elles ont été invités à se rendre au niveau de la présidence de la République. L’un de ces invités de «marque» a même montré la lettre d’invitation signé par M. Boudelaa. Les représentants de la société civile avec qui nous nous sommes entretenus trouvent que la présence à El-Mouradia de certaines personnes à l’origine de la tragédie noire est non seulement inacceptable mais une grande trahison envers les milliers de martyrs qui ont donné leur vie pour la République et la démocratie. «En quelle qualité les Madani Mezrag, Cheikh Sahnoun et autres personnes qui ont mis l’Algérie à feu et à sang participent aux consultations pour la révision de la Constitution ?» se sont interrogés nos interlocuteurs. Pour le peuple algérien, les mains de ces personnes sont tachées du sang des milliers de victimes qui ont péri durant la décennie noire, ont-ils ajouté. Dans plusieurs de ses déclarations, Madani Mazrag, à qui il a été reproché d’avoir achevé lui-même un militaire prisonnier, n’a jamais regretté d’avoir pris les armes contre l’Etat. Ces derniers jours, Mazrag a fait savoir que l’ex-Front islamique du salut a déjà mis un pied dans le champ politique et que son retour est prévu après l’achèvement de la révision de la Constitution. Pour la société civile, l’invitation envoyée à Mazrag et à certaines personnes n’est qu’une flagrante atteinte aux lois de la République et surtout aux textes de la réconciliation nationale. «Si ces derniers ont été blanchis et qu’ils se sont reconvertis en ancien moudjahidine, comme ils l’avaient eux-mêmes réclamé, le peuple algérien veut le savoir», a déclaré un membre de l’Organisation nationale des victimes du terrorisme. En plus des représentants de la société civile, de nombreux citoyens ne comprennent pas cette nouvelle stratégie du pouvoir qui donne plus de considération aux bourreaux du peuple algérien et met à l’écart ceux qui ont sauvé l’Algérie. A ce même sujet, le président du Rassemblement pour la République (RR) est furieux : «Nous assistons actuellement à un véritable renversement de situation. Si les Hommes qui ont évité à l’Algérie de s’écrouler ont été mis à l’écart, le pouvoir ouvre le dialogue avec la mafia et les criminels». C’est le monde à l’envers. A signaler que le président du RR, le docteur Djebaili Abdelwaheb, est l’auteur du livre «Abdelaziz Bouteflika l’homme de la concorde et de la diplomatie» édité, le 12 octobre 2003. Plusieurs membres d’organisations nationales à l’image de l’ONVTAD ne mâchent pas leurs mots et s’interrogent sur ce qui passe actuellement dans les couloirs d’El-Mouradia. Ces derniers ne sont pas du tout rassurés surtout en ce moment où les Algériens constatent avec regret le retour de l’anarchie et du désordre vécus durant les années 1990. Même les mosquées renouent avec l’anarchie des années 1990, redevenant des lieux de propagande pour les militants du Fis dissous. Chaque vendredi, des dizaines de militants du parti dissous investissent les mosquées, surtout à Alger, sans que les autorités ne bougent le petit doigt. Au niveau de la mosquée d’El-Wafa Bel Ahd de Kouba (Alger), le n°2 du parti dissous donne des prêches incendiaires similaires à ceux qu’on avait l’habitude d’entendre au cours des années de braise. Après chaque prière du vendredi, Ali Belhadj prend la parole et fait des véritables procès aux forces de sécurité, les accusant de tous les noms. «Par rapport à ce qui se passe dans les commissariats du pays, ce que vous voyez à travers les sites internet n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan», a indiqué Ali Belhadj. L’un des partisans d’Ali Belhadj s’est même permis de comparer les responsables des services de sécurité à Maurice Papon. Après les policiers et les gendarmes, le lieutenant d’Abassi Madani a traité les gardiens de prison de criminels. «Ce ne sont que des peureux et lâches», a indiqué Belhadj. Ne s’arrêtant pas là, Belhadj répète les menaces et met en garde : «Attention, en Tunisie, c’est un policier qui était à l’origine de la révolution». Les imams ont eu également leur part et furent accusés d’être des «pions» du pouvoir. Même le président de la République, le président du Conseil constitutionnel et plusieurs autres ministres ont été traités des tous les noms. Le discours d’Ali Belhadj est interrompu à chaque fois par les slogans habituels à savoir «Allah Ou Akbar, Douala Islamiya». «La Ilaha Ila Allah Alliha Nehya Wa Alliha Nemout Wa Aliha Nalka Allah ou encore Ya Ali Ya Abbes, Al Jabha Rahi Labass». Le retour sur la scène politique de ceux qui étaient à l’origine de plus de 200 000 morts et des milliers de disparus ne rassure guère les citoyens qui s’interrogent sur ce renversement de situation qui pourrait à n’importe quel moment replonger le pays dans les années 1990

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 11:19
Jean-Yves le Drian à Alger : «Nous avons un ennemi commun qu’il faudrait éradiquer : le terrorisme»

Le ministre de la Défense français, M. Jean-Yves le Drian, a achevé hier sa visite de travail en Algérie. La coopération militaire entre le deux pays a été au centre des discussions entre le ministre français de la Défense et de la délégation qui l’avait accompagné et les autorités algériennes.

M. Jean-Yves Le Drian a été reçu par le président de la République Abdelaziz Bouteflika. Après cette audience, le ministre français de la Défense a fait une déclaration à la presse par laquelle il a indiqué que les entretiens avec le chef de l’Etat ont tourné essentiellement sur la situation sécuritaire qui prévaut dans la région. «Le président de la République m'a fait l'honneur de me recevoir, j'ai d'abord transmis au Président la considération et l'amitié ainsi que les félicitations du président Hollande, qui tenait beaucoup à ce que des déplacements de ministres puissent avoir lieu après l'élection du président Bouteflika», a ajouté M. Le Drian. A ce même sujet, le ministre de la Défense Français a ajouté que l’Algérie et la France ont un ennemi commun et qu’il faudrait éradiquer à savoir : le terrorisme. Le ministre de la Défense français a ajouté qu’il est nécessaire de tout mettre en œuvre pour lutter contre ce fléau qui menace la sécurité des Etats concernés que ce soit le Mali, le Niger, l'Algérie et l'Europe. Abordant sa rencontre avec le président de la République, M. Jean-Yves le Drian a ajouté, je cite : « ous avons fait un tour d'horizon sur la question sécuritaire d'une manière très sereine et très déterminée». Sur le plan de la coopération bilatérale, le ministre de la Défense français a indiqué qu'il a évoqué avec le président de la République, «la mise en œuvre de l'accord de défense entre les deux pays qui fonctionne depuis le 1er février». «Nous avons également évoqué la coopération globalement à la fois en termes militaire et en matière d'armement parce que ce sont mes responsabilités», a-t-il précisé. Au cours de cette visite de deux jours, le ministre de la Défense français a eu plusieurs entretiens avec le vice-ministre de la Défense, chef d’état-major, le général Gaïd Salah, le Premier ministre Abdelmalek Sellal et le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra. Les entretiens ont, également, porté sur un «échange d'approches et de points de vue au sujet des préoccupations sécuritaires qui caractérisent la scène internationale, plus particulièrement dans la sous-région du Sahel, en vue d'éclaircir et rapprocher les visions en perspective d'une meilleure coordination des efforts pour asseoir des solutions fiables et durables au contexte sécuritaire prévalant dans cette sous-région», ajoute-t-on de même source. Le bourbier libyen a été également évoqué par le ministre français de la Défense et ses homologues algériens. Il est à signaler que La France à l’époque de M. Sarkozy a été pour beaucoup de chose dans la situation actuelle qui prévaut en Libye. Pourtant, l’Algérie a mis en garde contre une intervention militaire étrangère qui pourrait déstabiliser la Libye. Enduits en erreur par le Qatar, la France, les Etats-Unis d’Amérique et l’Otan ont tourné le dos aux mises en garde de l’Algérie, en voici les résultats. Après la Libye, les mêmes pays ont été une nouvelle fois entraînés dans une autre guerre qui n’était pas la leur à savoir : la Syrie. Il a fallu la résistance de l’armée syrienne aidée par l’Iran et le savoir-faire de la Russie pour éviter un autre scénario similaire à Tripoli à se reproduire à Damas. Malgré cela, la Syrie est redevenue le fief des milliers des terroristes et dont la sortie de crise n’est pas certainement pour demain.

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 11:17
Algérie : Alerte maximale sur les frontières avec la Libye et la Tunisie
En raison de la situation sécuritaire jugée d’explosive en Libye, l’Algérie a décrété l’état d’alerte maximale aux frontières libyennes et tunisiennes. Les frontières avec la Libye ont été totalement bouclées alors que des renforts de plus de 5 000 soldats ont été déployés ces dernières 48 heures sur les frontières avec la Tunisie.

Des sources généralement bien informées ont indiqué que des hommes de troupe de l’Armée nationale populaire et de la gendarmerie ont été déployés sur les frontières tunisiennes, limitrophes avec les wilayas d’El-Oued, Tébessa, Souk Ahras et El-Tarf. Ces sources ont été confirmées par les habitants de la wilaya de Khenchela qui ont indiqué que plusieurs hélicoptères de l’ANP transportant certainement des troupes ont survolé pendant plusieurs heures la région dans la nuit de mardi à mercredi. C’est un nouveau plan de sécurité qui a été mis en application afin de renforcer le contrôle sur les frontières avec la Tunisie, ont ajouté les mêmes sources. Ces renforts ont pour but d’annihiler toute tentative d’incursions terroristes en provenance de la Libye et de la Tunisie. Toujours et selon les mêmes sources, ce nouveau plan prévoie un contrôle aérien sur les passages et accès frontaliers dans les wilayas de l’Est algérien, à savoir Tébessa, Khenchela, El-Oued, Souk Ahras et El-Tarf. Les services de sécurité algériens demeurent inquiets au sujet des Libyens qui ont fui leur pays en passant par Ras Jedir. Des informations ont indiqué qu’au moins 10 000 Libyens sont rentrés sur le territoire tunisien durant ces deux derniers jours. Nous ne savons pas encore l’identité de ces fuyants et si un tri a été procédé par la police de frontière tunisienne. Des sources tunisiennes ont fait par également de la fuite d’une délégation de diplomates émirats composée d’une quarantaine de personnes. La délégation a traversé les passages frontaliers de Dhiba et Wazen, quelques minutes seulement après l’annonce des Emirats arabes unis du retrait de leurs diplomates de la Libye. Les renforts déployés sur les frontières avec la Libye et la Tunisie interviennent au moment où des informations parlent d’une probable suspension des vols d’Air Algérie vers la Libye. Cet état de fait pourrait se faire immédiatement après la fin des rapatriements des ressortissants algériens présent encore en terre libyenne. Cette information a été confirmée par un responsable de la compagnie à une agence de presse étrangère tout en gardant l’anonymat. Les pilotes de la compagnie auraient demandé à la direction de suspendre le vol hebdomadaire en direction de ce pays. Certains pilotes auraient également affirmé qu’ils ne voulaient plus travailler sur cette ligne. La suspension des vols vers la Libye est intervenue également après que le groupe pétrolier Sonatrach a décidé de rapatrier ses employés de Libye. «Il s'agit simplement d'une mesure préventive qui ne découle d'aucune menace», a déclaré une source ministérielle

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 10:50
Algérie : 10 terroristes abattus et un important arsenal de guerre récupéré

Au moins une dizaine de terroristes ont été mis hors d’état de nuire à Tinzaouatine dans la wilaya de Tamanrasset. Dans un premier bilan, le ministère de la Défense a indiqué que le nombre des terroristes éliminé s’est élevé à 10 et qu’un important arsenal de guerre a été récupéré par les forces combines.

L’opération militaire est toujours en cours et le nombre des éléments des groupes armés éliminés pourrait être revu à la hausse. En plus des terroristes abattus, les forces de sécurité ont réussi également à récupérer plusieurs armes de guerre et des munitions. Le ministère de la Défense a donné le détail de l’arsenal de guerre récupéré dans cette opération et qui se compose comme suit : 12 fusils automatiques de type kalachnikov, une lance-roquettes RPG-7, un fusil de chasse, un système lance grenades GP58, onze roquettes pour RPG7, treize grenades, trois caisses garnies de munitions pour FM, une caisse garnie de munitions pour mitrailleuse 12,7 mm, quatre mines antichars et vingt chargeurs garnis de munitions pour kalachnikov. Dans le même communiqué, le MDN a précisé que 5 téléphones portables, un GPS, une plaque d'énergie solaire, un PC portable ainsi que trois véhicules tout-terrain et deux motocyclettes ont été également récupérés. Par ailleurs, et suite à des informations parvenues, un autre détachement de l'ANP a mené une opération de recherche au niveau de la zone du Col d'Anai, relevant du secteur opérationnel de Djanet (4è région militaire), qui a permis hier la récupération d’une quantité d'armes et de munitions, a indiqué le communiqué du Ministère de la défense. Il s'agit d'un canon de confection artisanale, un lance-roquettes de type C5KO (spécifiques aux hélicoptères), 87 roquettes C5KO et 75 fusées pour ces roquettes, qui étaient enfouis sous le sable, a le MDN. En raison de sa longue expérience et de l’efficacité de ses services de sécurité dans la lutte antiterroriste, plusieurs pays dont les Etats-Unis d’Amérique souhaitent approfondir leur collaboration dans ce domaine avec l’Algérie. L’Algérie est un «partenaire-clé, dans la lutte contre le terrorisme», a indiqué récemment un rapport du département d’Etat américain, ajoutant que de grands efforts ont été déployé par les forces de sécurité algériennes dans la mise en échec de plusieurs opérations terroristes. Le département d’Etat américain a également souligné que l’Algérie joue un rôle important et continu toujours de le faire, dans la sensibilisation des pays dans le cadre de la lutte contre le paiement de rançons contre la libération d'otages. Dans ce rapport destiné spécifiquement aux membres du Congrès américain, le département d’Etat a noté que la situation sécuritaire désastreuse en Tunisie, Libye et Mali menace l’intégrité et la sérénité de l’Algérie. «En 2013, les forces de sécurité algériennes ont diminué le nombre d'attaques terroristes et ont réussi de mettre une pression soutenue sur les éléments du GSPC (Groupe salafiste pour le prédication et le combat), l’actuelle Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Le rapport du département américain a affirmé que l'Algérie détient une longue histoire de lutte contre le terrorisme et qu'elle poursuit une «campagne énergique» contre l'Aqmi lequel reste «la menace terroriste la plus active» en Algérie en menant non seulement des attaques contre les forces de sécurité algériennes et des cibles gouvernementales locales mais aussi contre les Occidentaux dans la région du Sahel. En somme, le groupe terroriste anéanti venait du Mali via la Libye et a tenté une incursion dans le territoire algérien, ont indiqué des sources concordantes. Aucune information n’a filtrée pour l’instant sur la nationalité des terroristes abattus.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 19:19
Algérie : Abdelmalek Sellal reconduit dans ses nouvelles-anciennes fonctions de Premier Ministre

Quelques heures seulement après avoir prêté serment, le Président de la République a nommé M. Abdelmalek Sellal dans ses anciennes-nouvelles fonctions de Premier ministre, en remplacement de M. Youcef Yousfi, qui a assuré l'intérim.

En effet, comme on s’y attendait, M. Abdelmalek Sellal a été reconduit dans ses anciennes fonctions de Premier Ministre qui a été contraint d’abandonner pour assurer les fonctions de directeur de campagne de M. Abdelaziz Bouteflika. « Conformément aux dispositions de l'article 77 alinéa 5 de la Constitution, son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a mis fin ce jour à l'intérim des fonctions de Premier ministre assuré par Monsieur Youcef Yousfi", a indiqué un communiqué de la Présidence de la République. Le même communiqué a ajouté que le président de la République M. Abdelaziz Bouteflika a nommé Monsieur Abdelmalek Sellal en qualité de Premier ministre. Au cours de la matinée d’hier, M. Abdelaziz Bouteflika a prêté serment conformément à l'article 75 de la Constitution qui stipule que "le président de la République prête serment devant le peuple en présence de toutes les hautes instances de la nation, dans la semaine qui suit son élection". Comme le veut la tradition, le président de la République a posé la main droite sur le coran, a prononcé les termes du serment prévus par l'article 76 de la Constitution, inaugurant ainsi son quatrième quinquennat. A l'issue de la prestation de serment le président Bouteflika a prononcé une allocution dans laquelle il a remercié tous ceux qui ont participé au succès du scrutin présidentiel. Après avoir été nommé dans son ancien nouveau-ancien poste de Premier Ministre, M. Sellal devrait former un nouveau gouvernement où de reconduire l’ancien staff. Pour l’instant rien n’a filtrée à ce sujet et ce même si certaines sources indiquent qu’il ne faudrait pas s’attendre à un grand changement et c’est la même équipe qui devrait être reconduite. D’autres informations font état d’un éventuel mini-remaniement qui touchera quelques portefeuilles du gouvernement. Si ces informations se confirment, le Ministère de l’intérieur et celui de l’éducation seront concernés par ce changement. Si aucune information n’a été donnée sur l’éventuel successeur de Baba Ahmed au portefeuille du Ministre de l’éducation, le nom de M. Amara Benyounes a été annoncé au Ministère de l’intérieur. Certains milieux proches de la présidence indiquent qu’un grand remaniement aura lieu au mois de septembre soit quelques jours avant la rentrée sociale. Ces informations sont à prendre bien sûr avec prudence et ce dans l’attente d’une source officielle.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 18:01
Un «Vent» des années 1990 souffle sur l'Algérie

L’anarchie et le désordre vécus par les Algériens durant les années 1990 sont-ils en train de revenir ? C’est en tout cas ce que pensent les citoyens qui assistent impuissamment au retour des troubles à l’ordre public et de l’instrumentalisation des mosquées à des fins politiques.

Que les lecteurs ne se trompent pas, cette photo ne date pas des années 1990. Elle a été prise, il y a 48 heures seulement devant la mosquée de «Haï Djebel» à Alger.

Chaque semaine, les rues d’Alger et de plusieurs villes sont prisent d’assaut par des dizaines de manifestants qui se permettent d’organiser des marches sans autorisation, bafouant ainsi les lois de la République. Dans n’importe quel pays du monde, excepté ceux du tiers monde, n’importe quelle manifestation que ce soit culturelle, sportive ou politique ne soit se dérouler que par une autorisation délivrée par les autorités locales. Ce n’est pas le cas chez nous où n’importe qui, pourrait appelé à sortir ou à se rassembler dans la rue alors que cet état de fait n’est autre que des troubles à l’ordre public. Le Hic est lorsque les forces de police interviennent pour appliquer les lois de la République, des voix s’élèvent ici et là, dénonçant des atteintes aux droits de l’homme etc... Ce qui n’est pas normal est que cette anarchie qui s’est déroulée avant et pendant la campagne électorale s’est poursuivie même après les élections présidentielles. Même les mosquées renouent avec l’anarchie des années 1990, redevenant des lieux de propagande pour les militants de l’ex-Fis dissous. C'est le même parti intégriste à l'origine de la décénie noire qui a fait plus de 250 milles morts et plus de 16000 disparus. Des milliers de femmes ont été violées au nom de l'islam avant qu'elles soient égorgées. Au cours de ce vendredi, des dizaines de militants de l’ex-Fis dissous ont investi la mosquée de «Haï El Djebel» à Bourouba. Auparavant c’est au niveau de la mosquée d’El Wafa Bel Ahd à Kouba que le N°2 de l’ex-parti dissous donne des prêches incendiaires similaires à ceux qu’in avait l’habitude d’entendre au cours de années de braise. Après la prière du vendredi, Ali Belhadj a pris la parole faisant un long procès aux forces de police, les accusant de tous les mots. « Par rapport à ce qui se passe dans les commissariats du pays, ce que vous voyez à travers les sites internet n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan», a indiqué Ali Bel Hadj. L’un des militants d’Ali Belhadj s’est même permis de confondre les responsables des services de sécurité à Maurice Papon. Après les policiers et les gendarmes, le lieutenant d’Abassi Madani a traité les gardiens de prison de criminels. « Ce ne sont que des peureux et lâches» a indiqué Belhadj Ne s’arrêtant pas là, Belhadj répète les menaces et met en garde : « Attention, en Tunisie, c’est un policier qui était à l’origine de la révolution». Les Imams également ont eu également leur part et furent accuser d’être des « Pions» du pouvoir. Même le Président de la République, le Président du conseil constitutionnel et plusieurs autres Ministres ont été traité des tous les noms. C’est sous les slogans de «Allah Ou Akbar Douala Islamiya » que les dizaines d’islamistes ont quitté la mosquée accompagné de leur émir. Devant la mosquée, les slogans répétés nous fait rappeler les années 1990. Avant qu’Ali Belhadj ne prenne place dans un luxueux véhicule, les dizaines de Barbus scandent les slogans habituels du parti dissous à savoir : « Dawla Islamiya. La Ilaha Ila Allah Alliha Nehya Wa Alliha Nemout Wa Aliha Nalka Allah ou encore Ya Ali Ya Abbes, Al Jabha Rahi Labass. En somme, cet état de fait ne rassure guère les citoyens, s’interrogeant sur le combien de temps pourrait encore durer ce désordre qui pourrait à n’importe quel moment replonger le pays dans l’anarchie des années 1990. Espérant que le nouveau gouvernement ne va pas tarder à s'installer afin qu'il soit mis fin rapidement à cette mascarade.

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 21:00
Algérie : Une manifestation des militants de l’ex-FIS avortée par les forces de police

Comme on s’y attendait, plusieurs dizaines d’islamistes encadrés par Ali Belhadj et des militants de l’ex-FIS ont tenté de sortir dans la rue après la fin de la prière du vendredi.


L’intervention des forces de police a réussi à disperser la foule alors que l’ex-n°2 du Front islamique dissous et quelques islamistes ont été interpellés. En effet, après la grande prière, plusieurs dizaines d’islamistes et à leur tête le sanguinaire Ali Belhadj, ont tenté d’organiser une marche à partir de la mosquée «AL-Wafa Bil Ahd sise à Kouba. Les manifestants ont scandé des slogans anti pouvoir, indiquant qu’ils n’accepteraient pas d’être gouvernés selon eux par un Président malade et par une mafia politico-financière et militaire. Les forces de sécurité qui surveillaient les alentours de la mosquée sont intervenues et parvenues à disperser les manifestants rapidement. Plusieurs islamistes dont le lieutenant d’Abassi Madani ont été arrêtés par les forces de police. Ali Belhadj et les personnes interpellées ont été libérés dans la soirée. Le vice-président de l’ex-Front islamique a indiqué qu’il ne s’arrêterait pas à appeler à manifester pour dénoncer selon lui, la réélection de Abdelaziz Bouteflika. Selon lui, les résultats des élections ont été truqués et que le taux de participation à l’échelle nationale n’a pas dépassé les 15%. Ali Belhadj, et ses militants qui crient à la fraude, pourraient-ils également dire que les milliers de citoyens qui sont descendus dans la rue dans les quatre coins du pays sont également manipulés ? Le jour des élections, Ali Belhadj qui sillonnait les bureaux de vote à Alger a été également interpellé par des policiers à proximité de la Grande-Poste avant qu’il ne soit libéré plus tard. Dans un rassemblement tenu à la mosquée de Kouba, Ali Belhadj a indiqué qu’il ne s’arrêterait pas d’appeler à manifester jusqu’à la chute du pouvoir. Ali Belhadj et les siens s’opposent au choix du peuple qui a dit son mot en toute liberté dans des élections libres et transparentes. De toute manière, le futur gouvernement devrait prendre toute les mesures nécessaires pour mettre fin au cinéma d’Ali Belhadj et de la poignée de ses sympathisants ainsi que ceux qui voulent instaurer un climat d’anarchie et de violence en Algérie.

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 20:47
Embuscade meurtrière contre un convoi de L'ANP en Algérie : 14 militaires assassinés et plusieurs autres blessés à Iboudraren (Tizi Ouzou)

Onze militaires ont été assassinés et cinq autres ont été blessés dans une embuscade tendue par un groupe de criminel islamiste. La riposte des forces de sécurité a permis à la neutralisation de 3 criminels islamistes. Selon des sources sécuritaires, l’attentat a été perpétré vers 22H dans la commune d'Iboudraren située à 50 km environ au sud-est de Tizi-Ouzou.

La source ajoute qu’un convoi de l'Armée nationale populaire, qui revenait d'une opération de sécurisation du scrutin présidentiel a été surpris par un "important" groupe terroriste qui lui a tendu une embuscade, au lieudit la Carrière. Une opération de recherche a été immédiatement déclenchée par l'ANP pour retrouver les assaillants, a-t-on indiqué. Ceux qui ne connaissent pas la lâcheté et la cruauté de ces criminels pourraient certainement parler sur un éventuel relâchement ou négligence de la part des forces armées. En réalité, ce n’est nullement le cas, les services de sécurité continuent de donner du fil à retordre aux groupes armés qui ne pourraient opérer que par des actions isolés comme fut le cas de celui d’Iboudraren. Aucune armée dans le monde ne peut éviter de telles attaques, soigneusement préparées et parfois aidés par des complices qui activent dans les villes et villages. La riposte des forces armées et les opérations de recherches seront très difficiles en raison de l’obscurité et des régions forestières et montagneuses où ils opèrent. Les procédés d’attaques des groupes armés islamistes sont bien connus, ils font exploser une bombe au milieu de la patrouille ou du convoi. Cet état de fait consiste à semer la panique dans le camp des militaires qui furent une cible très facile pour les terroristes embusqués dans les buissons. Malgré que les forces de sécurité n’empruntent jamais le même chemin que celui de l’aller, ils furent parfois surpris par ces criminels. De toute manière, ces assassinats ne pourraient dissuader les forces de sécurité, déterminés à jamais à éradiquer ces vermines. Cependant, comme nous l’avons toujours évoqué dans nos précédentes éditions, la lutte antiterroriste ne pourrait pas se faire seulement par le tout sécuritaire. Même si les forces de sécurité parviennent à éliminer la quasi-totalité des groupes armés, il y aurait toujours des dizaines, voire des centaines d’autres qui prendraient le même chemin. Demandez à n’importe quel terroriste, comment-a-il décidé de prendre les armes contre son propre pays, il vous dira que ces grâce à ceux qui instrumentalisent l’islam pour arriver au pouvoir. L’endoctrinement se fait par ceux qui disaient qu’ils sont des islamistes modérées et qu’ils voulaient simplement ramener les égarés et les impies au droit chemin. Ce n’est pas la peine de faire un dessin pour démontrer comment l’endoctrinement se fait pour pouvoir perdre la tête à ces milliers de jeunes qui se voient déjà en paradis. Ce n’est que trop tard, que ces innocents-terroristes, s’aperçoivent qu’à la place du paradis promis, c’est l’enfer qui les attends. Aujourd’hui et au moment où ces groupes armés continuent à assassiner des innocents, leurs acolytes se démènent comme ils peuvent pour parvenir à mettre en application leur diabolique projet, à savoir : Instaurer une «Dawla Islamiya». C’est pour cela qu’ils continuent toujours de rêver qu’un jour arrivera où leurs morts reviendront des martyrs et leurs combattants des «Moudjahidine». En somme, nous n’apprenons rien à personne en disant que l’intégrisme religieux est l’antichambre du terrorisme et que le seul moyen de mettre fin définitivement à ce fléau, c’est de le combattre à partir de ces racines et que Malheureusement, ce n’est pas encore le cas.

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 23:19
Al-Jazeera n’a pas été autorisée à couvrir le scrutin en Algérie

Les autorités algériennes ont émis un avis défavorable à la demande d’accréditation émis par les responsables de la chaîne du Qatar Al-Jazeera pour couvrir l’élection présidentielle. Cette information a été accueillie favorablement par les citoyens en Algérie.


Le refus du ministère de la Communication a mis à nu les souhaits et les fausses informations publiées par un quotidien azrabophone en Algérie, annonçant la réouverture des bureaux d’Al-Jazeera en Algérie. Selon des sources crédibles, une équipe de cette chaîne de télévision conduite par la journaliste Khadidja Benguenna, d’origine algérienne a été désignée pour couvrir l’élection présidentielle à partir d’Alger. Dans une déclaration, les journalistes d’Al-Jazeera ont indiqué que les autorités algériennes n’ont pas donné suite à la demande d’accréditation pour couvrir l’élection présidentielle. Nul ne peut publier la propagande de cette chaîne contre l’Algérie lors de la décennie noire. En plus de la désinformation, cette chaîne s’est reconvertie en une tribune pour les terroristes que ce soit algériens ou étrangers. Même le sanguinaire Aboukatada, l’émir d’Al-Qaïda en Europe a décrété une «fatwa» sur les écrans de cette chaîne, légalisant l’assassinat des membres des forces de sécurité, les journalistes et leurs enfants. Les mercenaires de cette chaîne satellitaire qui ont joué à l’époque le rôle de journalistes ont tout fait pour disculper les terroristes islamistes d’une part et pour impliquer les forces de sécurité dans les assassinats et les attentats de l’autre. L’Algérienne Khadidja Bengana n’a pas également les mains propres vis-à-vis de l’Algérie. Evoquant l’Algérie dans un entretien accordé à un média européen, Mme Bengana a déclaré, je cite : «J’espère que le vent dudit «Printemps arabe» soufflera également sur l’Algérie, c’est ce que souhaite». Un autre Algérien en l’occurrence M. Hafidh Derradji n’arrête pas de tirer à boulets rouges sur les dirigeants algériens. Pourtant, nous n’apprenons rien à personne en disant que Mme Khadidja Bengana et M. Hafidh Derradji ont été formés dans les écoles algériennes et au niveau de l’ENTV. Il semble que l’argent n’a pas d’odeur pour certaines personnes qui n’hésitent pas à vomir dans leur propre plat. Le rejet de la demande d’Al-Jazeera par les autorités algériennes a été accueilli favorablement par la majorité des citoyens algériens.

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