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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 23:19
Al-Jazeera n’a pas été autorisée à couvrir le scrutin en Algérie

Les autorités algériennes ont émis un avis défavorable à la demande d’accréditation émis par les responsables de la chaîne du Qatar Al-Jazeera pour couvrir l’élection présidentielle. Cette information a été accueillie favorablement par les citoyens en Algérie.


Le refus du ministère de la Communication a mis à nu les souhaits et les fausses informations publiées par un quotidien azrabophone en Algérie, annonçant la réouverture des bureaux d’Al-Jazeera en Algérie. Selon des sources crédibles, une équipe de cette chaîne de télévision conduite par la journaliste Khadidja Benguenna, d’origine algérienne a été désignée pour couvrir l’élection présidentielle à partir d’Alger. Dans une déclaration, les journalistes d’Al-Jazeera ont indiqué que les autorités algériennes n’ont pas donné suite à la demande d’accréditation pour couvrir l’élection présidentielle. Nul ne peut publier la propagande de cette chaîne contre l’Algérie lors de la décennie noire. En plus de la désinformation, cette chaîne s’est reconvertie en une tribune pour les terroristes que ce soit algériens ou étrangers. Même le sanguinaire Aboukatada, l’émir d’Al-Qaïda en Europe a décrété une «fatwa» sur les écrans de cette chaîne, légalisant l’assassinat des membres des forces de sécurité, les journalistes et leurs enfants. Les mercenaires de cette chaîne satellitaire qui ont joué à l’époque le rôle de journalistes ont tout fait pour disculper les terroristes islamistes d’une part et pour impliquer les forces de sécurité dans les assassinats et les attentats de l’autre. L’Algérienne Khadidja Bengana n’a pas également les mains propres vis-à-vis de l’Algérie. Evoquant l’Algérie dans un entretien accordé à un média européen, Mme Bengana a déclaré, je cite : «J’espère que le vent dudit «Printemps arabe» soufflera également sur l’Algérie, c’est ce que souhaite». Un autre Algérien en l’occurrence M. Hafidh Derradji n’arrête pas de tirer à boulets rouges sur les dirigeants algériens. Pourtant, nous n’apprenons rien à personne en disant que Mme Khadidja Bengana et M. Hafidh Derradji ont été formés dans les écoles algériennes et au niveau de l’ENTV. Il semble que l’argent n’a pas d’odeur pour certaines personnes qui n’hésitent pas à vomir dans leur propre plat. Le rejet de la demande d’Al-Jazeera par les autorités algériennes a été accueilli favorablement par la majorité des citoyens algériens.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 22:36
Ali Benflis, crie à la fraude avant le début des élections en Algérie : «Si je ne suis pas élu, je ne reconnais pas les résultats du scrutin»

Les déclarations du candidat aux élections Présidentielles M. Ali Benflis ont surpris la classe politique et l’ensemble des citoyens en Algérie. Ce dernier crie déjà à la fraude avant deux jours de la tenue des élections Présidentielles, prévues le 17 Avril prochain.

Dans une déclaration au journal français « Le Monde», le candidat aux élections présidentielles Algériennes M. Ali Benflis a indiqué que dans la mesure où il n’y aurait pas en deuxième tour et dans le cas où il ne serait pas élu, il ne reconnaitrait pas les résultats du scrutin du 17 Avril 2014. M. Benflis ne sait certainement pas que dans le cas où l’un des candidats ou lui-même, parvient à obtenir la majorité absolu au 1er tour, il n’y aurait pas de 2éme tour. Afin de justifier ses déclarations, le même candidat crie déjà à la fraude avant même la tenue des élections mais sans donner des détails. En résumé, M. Ali Benflis voulait dire que dans le cas où il ne sera pas proclamé « Président de la République», cela veut dire que les élections ont été truquées. Par ces déclarations, M. Benflis voulait certainement justifier sa défaite devant le Président sortant M. A Bouteflika, ont déclaré la majorité des citoyens et les observateurs. Ces derniers ont ajouté que même si le Président sortant M. Bouteflika est le grand favori dans ce scrutin, il est prématuré de le donner déjà vainqueur du moment que les « Urnes» n’ont pas encore parlées. Ce qui encore très grave dans les déclarations de M. Benflis au journal le Monde, c’est l’incitation à la violence indirecte de ce candidat. « Comment voulez-vous que je puisse contrôler les millions d’électeurs lorsqu’ils constatent que les Procès-verbaux ont été truquées» a indiqué M. Benflis. A moins que M. Benflis ne soit un «Voyant» ou un prophète, comment peut-il savoir que des milliers ou des millions d’électeurs vont voter pour lui ? Comment peut-il savoir encore que les procès-verbaux des élections vont être truqués ? Selon M. Benflis, les élections Présidentielles ne seront correctes et transparentes et que les PV n’ont pas été truqués que s’il a été désigné vainqueur. C’est vraiment du n’importe quoi.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 19:48
Al jazeera : Un "Cancer" aux portes de l'Algérie

La chaîne satellitaire Al-Jazeera va-t-elle recevoir son accréditation en Algérie ? C’est en tout cas ce que laisse entendre certaines sources, indiquant que les dirigeants qataris auraient réussi à convaincre leurs homologues algériens d’accepter la réouverture des bureaux de cette chaîne satellitaire en Algérie.

La chaine du Qatar a été toujours une tribune pour la propagande terroriste.

Si cette information se confirme, il y a de quoi s’inquiéter et il faudrait élever le niveau d’alerte à son plus haut niveau. Ces informations ont été reprises par des confrères qui ont également ajoutés que les «mercenaires» recrutés par le Qatar et qui devait jouer le rôle des journalistes auraient été autorisés à couvrir les élections présidentielle du 17 avril prochain. Les mêmes sources précisent que le retour de la chaîne Al--Jazeera a été évoqué lors de la visite de l’émir du Qatar Cheikh Tamim Bin Hamad Al Thani en Algérie. Nos confrères ont fait savoir que «l’ami et frère» de l’Algérie, en l’occurrence l’émir du Qatar, qui était venu solliciter la médiation de Bouteflika pour une éventuelle réconciliation avec ses partenaires du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) aurait ainsi glissé la demande d’Al-Jazeera de pouvoir reprendre ses activités dans notre pays. Toujours et selon les mêmes sources, l’émir Tamim se serait engagé à «calmer» la diplomatie guerrière de son émirat et discipliner la haine Al Jazzera. En plus de cela, le cheikh Tamim aurait mis sur la table des investissements évalué à 6,5 milliards de dollars en Algérie en signe de «bonne foi», racontent-ils. L’éventuel retour de cette chaîne dans notre pays intervient au même moment où elle est «chassée» de plusieurs autres pays du monde Arabe. Certains ont même décidé de retirer leurs représentations diplomatiques de Doha, réclamant la fermeture de cette chaîne et dénonçant l’ingérence du Qatar dans leurs affaires intérieures. En Egypte, les 20 «mercenaires» recrutés par le Qatar et qui ont joué le rôle de journalistes se trouvent sous les verrous et accusés de terrorisme. Les vingt dits journalistes sont accusés, selon le communiqué du ministère public, d’appartenir à une «organisation terroriste» et d’avoir «porté atteinte à l’unité nationale et la paix sociale». Parmi les individus arrêtés se trouvent quatre étrangers, deux Britanniques, un Australien et un Néerlandais. Ils sont accusés d’avoir fourni de l’argent, équipements et d’avoir diffusé de fausses nouvelles visant à informer le monde extérieur sur le pays. La chaîne Al-Jazeera elle-même est poursuivie en justice en Egypte et accusée de terrorisme. Nous n’apprenons rien à personne en disant que la chaîne du Qatar est à l’origine des soulèvements populaires en Tunisie, Libye, Egypte, Yémen et en Syrie. Par le biais de cette chaîne, Doha a réussi à inciter les peuples de ces pays à se révolter contre leur pouvoir. Ne s’arrêtant pas là, les dirigeants du Qatar ont réussi également à mettre «main basse» sur la Ligue arabe. Cet état de fait leur a permis d’avoir de l’influence sur l’organisation des Nations unies et du Conseil de sécurité. Les ex-régimes de Tunisie, Libye, Yémen et Egypte furent les victimes de ce dit «Printemps arabe» conçu par Doha. Le paradis promis après ces «révolutions» s’est reconverti en un véritable enfer pour les peuples de ces pays. Trois ans après, ces mêmes pays ne sont pas encore ne parvenus à se ressaisir et foncent vers l’inconnu. Si l’Algérie a fait exception, c’est grâce à son peuple qui a déjà connu les affres du terrorisme dans les années 1990 et n’a pas trouvé autre que de tourner le dos aux ennemis de l’intérieur et de l’extérieur. Nul n’a oublié les appels au meurtre et l’incitation à la violence lancés sur les écrans de la chaîne à l’encontre du peuple algérien. Nous pouvons citer l’émir d’Al-Qaïda en Europe, le sanguinaire Abou Katada, qui a décrété une «fatwa» à travers laquelle il a légitimité l’assassinat des éléments des forces de sécurité, des journalistes et de leurs enfants. En somme, croisons les doigts afin que les responsables algériens n’ouvriront pas les bras à cette chaîne démolisseuse et dont le mal est plus grave que celui du «cancer».

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 21:30
L’Arabie Saoudite tourne le dos au terrorisme !
Dans une sortie inattendue, l’Arabie Saoudite a décidé de classer les Frères musulmans et les groupes armés islamistes sur sa liste des organisations terroristes. Cet état de fait a surpris plus d’un surtout lorsque nul n’ignore que ce pays a soutenu et financé ces mouvements depuis plusieurs années.

En plus des Frères musulmans, plusieurs mouvements islamistes sont concernés par la décision de l’Arabie Saoudite dont nous pouvons citer des groupes djihadistes du Front Al-Nosra et de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), tous deux engagés en Syrie. La même décision concerne également le groupe armé «Houthiste», la rébellion du Yémen et n’importe quel mouvement armé ayant une relation directe ou indirecte avec l’organisation criminelle d’Al-Qaïda. Pour l’instant, les causes qui ont poussé l’Arabie Saoudite à «changer de veste» demeurent inconnues. Ce renversement de situation a commencé il y a quelques mois lorsque l’Arabie Saoudite a appuyé le limogeage de l’ex-Président islamiste Mohamed Morsi comme l’avait également fait le Koweït et les Emirats arabes unis. Riyad soutient ouvertement le nouveau pouvoir égyptien, qui mène actuellement une lutte sans merci. Cette semaine, l'Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont par ailleurs annoncé le rappel de leurs ambassadeurs au Qatar, autre pays du Golfe qui soutient massivement la mouvance des Frères musulmans dans le monde. Ce qui est vraiment étonnant et que l’Arabie Saoudite qui a envoyé des mercenaires en Syrie, a donné à ces derniers un ultimatum de 15 jours pour rentrer au pays, sous peine d'être condamnés à 20 ans de prison. Le mois dernier, le roi saoudien Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud a promulgué un décret en vertu duquel les Saoudiens combattant à l'étranger ou appartenant à un «groupe terroriste» se verront infliger des peines allant de trois à vingt ans de prison. Le décret s'applique également aux membres «de groupes religieux extrémistes et de groupes terroristes.» Apporter un soutien ou offrir des aides financières à des telles organisations sera également passible de peines d'emprisonnement. Et si les condamnés sont des militaires, ils encourront jusqu'à 30 ans de prison ferme. Même s’il ne faut pas tout de suite crier «victoire», ces mesures prises par l’Arabie Saoudite constituent un pas encourageant dans la lutte antiterroriste. Plusieurs pays à l’image du Qatar continuent de soutenir et de financer les organisations armés islamistes et n’osent même pas qualifier les éléments de ces groupes de «terroristes». C’est le cas également de la Chaîne de télévision satellitaire du Qatar «Al-Jazeera» et El-Hiwar «Hamas» qui émettent leurs programmes de Londres en Grande Bretagne. Les «journalistes» de ces Chaînes de télévision n’incitent pas uniquement au terrorisme mais refusent de qualifier les éléments des groupes islamistes armés de terroristes. En évoquant le sujet du terrorisme, les deux stations de télévision se contentent de dire je cite : «El Ma Youssama Bi el Irhab». Traduction : ce qui est qualifié de terrorisme.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 21:23
Algérie : «Hold-up au niveau du Conseil constitutionnel»

Dans une conférence de presse tenue publiquement au niveau de la Grande-Poste, au centre d’Alger, l’ex-candidat à l’élection présidentielle parle de «hold-up» au niveau du siège du Conseil constitutionnel.

Le lieutenant Colombo a demandé à ce qu'il soit ressuscité pour une mission spéciale à Alger

Le véhicule qui contenait les formulaires des signatures «égarées» est bel et bien entré dans l’enceinte du siège constitutionnel avant de se «volatiliser», a indiqué Rachid Nekkaz, avant d’annoncer qu’il avait recueilli plus de 60 000 parrainages d’électeurs nécessaires pour se porter candidat à la présidentielle. Toujours selon lui, le rendez-vous fixé à 21h a été reporté pour 22h par le Conseil constitutionnel. «Je suis rentré avec les 62 000 signatures dans l’enceinte du Conseil et tous les médias étaient présents et l’ont constaté», a déclaré Rachid Nekkaz, ajoutant qu’il est ensuite monté au premier étage pour vérifier le dossier de candidature et déposer aussitôt les signatures. Il devait ensuite indiquer qu’à 23h25, le représentant du Conseil lui apprend qu’il n'y a pas de voiture à l'intérieur. Poursuivant son récit, Rachid Nekkaz a ajouté : «Je suis descendu avec lui pour vérifier par moi-même. Seul un deuxième véhicule de notre comité de soutien d'Alger (...) avec 11 000 signatures supplémentaires était entré.» Rachid Nekkaz a indiqué qu’il avait contacté son frère qui était au volant de la voiture disparue et qui lui aurait répondu, qu'il y avait un problème avant que le téléphone ne s'éteigne. Le report d’une heure décidé par le Conseil constitutionnel n’a rien donné de nouveau. Rachid Nekkaz a indiqué que ce n’est que vers 5h15 que son frère réapparaît choqué, mais sain et sauf, après une nuit qualifié de chaotique, selon lui. L’ex- candidat n’a pas dit un seul mot sur ce que son frère lui avait raconté. Au cours de la conférence de presse tenue devant la Grande-Poste, Rachid Nekkaz n’a pas ajouté grand-chose. «Le véhicule contenant les signatures est entré au siège du Conseil constitutionnel avant de disparaitre. Ce n’est pas mon affaire, c’est la responsabilité de l’institution en question. J’ai écrit officiellement à ce sujet au président du Conseil, j’attends sereinement une réponse.» Face aux questions de certains journalistes qui lui demandaient ce qu’il devrait faire dans le cas où il reçoit une réponse négative du Conseil constitutionnel, l’ex-candidat a ajouté : «Je ne suis pas en Algérie pour faire une révolution, mais pour donner un plus à la démocratie.» Le véhicule en question est-il réellement rentré au Conseil constitutionnel ? Y avait-il les signatures dans cette voiture ? Si c’est oui, pourquoi le véhicule a quitté l’enceinte du Conseil ? Le frère du candidat a-t-il été obligé par la force de sortir de l’enceinte de l’institution ? Si c’est oui, par qui ? Est-ce qu’une plainte a été déposée à ce sujet ? Enfin, plusieurs questions méritent d’être posées à ce sujet, afin de mettre la lumière sur cette affaire qu’on a l’habitude de voir uniquement dans les films du lieutenant «Colombo» et que seul Peter Falk est en mesure de résoudre.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 09:57
Quelle fête et pour quels «droits» ?

Le 8 mars 1977, les Nations unies ont adopté une résolution enjoignant les pays membres de cette organisation à célébrer cette Journée internationale de la femme. Après 37 ans de lutte pour les droits de la femme et surtout pour l’égalité des sexes, la femme dans certains continents est toujours considérée comme secondaire par rapport à l’homme.


Les années passent et se ressemblent pour la femme du Tiers monde et des pays sous-développés. En cette journée du 8 mars, le tapis rouge sera déroulé pour la femme, l’éloge lui sera fait mais tout prendra fin dès le lendemain. Au cours cette journée, certaines femmes auront droit à des fleurs, à une demi-journée de repos et à d’autres cadeaux symboliques. Ce n’est pas le cas d’ailleurs pour des milliers de femmes qui ne savent même pas la signification de la Journée du 8 Mars. Dans la majorité des pays sous-développés, la femme est regardée comme un objet, elle a des devoirs mais des droits très limités pour ne pas dire aucun. Pour des histoires idéologiques, religieuses et autres, la femme dans ces pays est regardée comme étant une «bombe» et qui pourrait nuire à tout moment à l’honneur de sa famille. Les fondamentalistes persistent et signent : la place de la femme est dans la cuisine, le «lit» et ne devrait en aucun cas dire «non» à son époux. Plus grave encore, certains considèrent que se marier avec une femme leur donne le droit de faire ce qu’ils veulent de cet être. Les mêmes fanatiques donnent également le droit à l’époux de frapper son épouse alors que dans les autres pays, l’agression verbale est punie par la loi. La majorité de ceux qui se sont autoproclamés «défenseur de l’islam» interdisent à la femme de sortir dans la rue déclarant que sa place est sans son foyer. Ces derniers évoquent un verset coranique, indiquant je cite : «Tout au long de sa vie, la femme a le droit de sortir deux fois, l’une en sortant de sa famille pour aller à son foyer et la deuxième, le jour où elle devait être enterrée». Même étant majeure, la femme est considérée toujours mineure et devrait impérativement avoir un «tuteur» pour pouvoir se marier. Selon les déclarations d’une femme, un fonctionnaire lui a demandé de se munir d’une autorisation écrite de son époux pour pouvoir obtenir un registre de commerce. Dans certains pays du Golfe, la femme a le droit de travailler mais avec des conditions à savoir : elle travaillera uniquement avec les femmes. La seconde condition, c’est l’époux qui percevrait le salaire et non pas la femme. Si la femme n’est pas mariée, le salaire sera retiré uniquement par son père, son tuteur et certainement pas par sa mère. Contrairement aux autres pays occidentaux où la femme est arrivée à piloter des avions sophistiquées, la femme n’a pas le droit de conduire une voiture en Arabe Saoudite. Dans ce pays, elle a besoin également d’une autorisation de son tuteur pour voyager. Si dans les autres pays du monde, la fille devrait au moins avoir 15 ans pour se marier, ce n’est pas le cas dans certains continents où les filles sont mariées alors qu’elles n’ont pas dépassé les 7 à 8 ans. Pour certaines malheureuses, ces fillettes sont données en «pâture» à des vieillards alors qu’elles ne savaient même pas ce que veut dire le mot mariage. Au mois de septembre dernier, une fillette de 8 ans est décédée au Yémen, victime d’une hémorragie interne, à la suite des relations sexuelles subies par son époux de 40 ans lors de la nuit de noces. Cette fillette a été mariée par son père yéménite à un homme saoudien qui a payé l'équivalent de 2 000 euros pour cette union. Le gouvernement yéménite a apporté un démenti à cette information mais sans qu’aucune enquête neutre ou internationale ne soit ouverte à ce sujet. Ce drame n’est qu’un exemple, des dizaines de cas de fillettes violées à la suite de mariage forcée et de femmes battues ont trouvé la mort, sans que les auteurs ne soient punis.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 09:54
Le président du Niger a-t-il reçu de l’argent de la Libye ?

Le Niger a décidé contre toute attente d’extrader le fils de Mouammar Kadhafi vers la Libye. Certaines sources font état d’une forte somme versée par la Libye en contrepartie de l’extradition de Saadi Kadhafi. Si le Niger a apporté un démenti à cette information, plusieurs sources indiquent que l’argent a été versé au président nigérien.

Photo : A peine arrivée, le fils de Kadhafi subit l’humiliation. Inutile de faire un dessein pour la suite.

L’état du Niger a-t-il reçu de l’argent pour avoir accepté de livrer le fils de Kadhafi aux bourreaux de son père ? A en croire les informations, de hauts responsables du Niger réfutent de telles allégations. «Le Niger n’a reçu aucune aucune somme et aucun sou n’est rentré dans les caisses de l’Etat», aurait déclaré un haut responsable sous l’anonymat. Officiellement, le ministre nigérien de la Justice, porte-parole du gouvernement, Marou Amadou, a indiqué que l’extradition par le Niger de Saadi Kadhafi avait pour but de créer une détente entre deux pays frères et amis. Le ministre a ajouté que c’est en tenant compte des intérêts supérieurs de son pays qu’ils ont décidé de mettre fin à cette situation qui met en difficulté le Niger dans un contexte sécuritaire sahélien compliqué. Ce n’est pas l’avis de plusieurs sources libyennes et nigériennes qui confirment le versement d’une importante somme, contre l’extradition de Saadi Kadhafi. Toujours et selon des sources qui restent à confirmer, l’opposition du Niger à l’étranger accusent le président du Niger d’avoir reçu ladite somme mais sans donner de détail. «C’est par des intermédiaires que l’argent a été versé au profit du président du Niger», ont ajouté ces sources. Dans l’attente d’une clarification de cet état de fait dans les prochains jours, plusieurs questions méritent d’être posées à ce sujet. Pourquoi le Niger qui a longtemps refusé d’extrader Saadi Kadhafi a finalement cédé à la demande des Libyens ? Pourtant, ceci est une violation flagrante des lois internationales relatives aux droits de l’Homme. En sa qualité de réfugié, Saadi Kadhafi ne pourrait en aucun cas être livré à son pays, conformément à la convention relative au statut des réfugiés et des apatrides. Selon la Convention relative au statut des réfugiés de 1951 et le Protocole relatif au statut des réfugiés de 1967 , les pays doivent accorder l'asile aux réfugiés et ne peuvent pas forcer un réfugié à retourner dans son pays d'origine. Le Niger est le deuxième pays après la Tunisie, accusés tous les deux d’avoir extradé des réfugiés libyens contre des sommes d’argent. Selon plusieurs sources, 100 millions de dollars auraient été versés par la Libye contre l’extradition de l’ex-Premier ministre libyen Baghdadi Al-Mahmoudi.

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 20:46
Troubles à l’ordre public en Algérie : jusqu’à quand ?
Désormais, pour n’importe quel problème ou de différends quelconques, le recours aux attroupements publics est redevenu une monnaie courante. Il suffit d’un rien pour que des dizaines d’individus se rebellent contre les lois de la République et prennent d’assaut les rues et les places publiques.


Manisfestation non autorisée à Alger le Samedi 1er mars 2014

Les textes et les lois en vigueur régissant les manifestations ou autres événements sont clairs et exigent l’obtention d’une autorisation écrite auprès des services de l’administration compétente, par ceux qui désirent organiser n’importe quelle manifestation que ce soit culturelle, sportive ou politique. Cette autorisation donne le droit de manifester en toute liberté mais elle oblige également les services de sécurité d’encadrer ce rassemblement pour le bon déroulement de cet événement et d’éviter d’éventuels débordements. Les organisateurs de la manifestation autorisée bénéficient des privilèges en matière de sécurisation, de circulation, de stationnement et autres. Par ailleurs, les organisateurs devraient impérativement se présenter au niveau des services de l’administration compétente munis d’une demande d’autorisation à manifester. Sur la demande, il devrait être mentionné les noms des organisateurs, la date, le lieu de départ de la manifestation, l’itinéraire, l’heure et le lieu de la fin de l’événement. Ce n’est pas le cas malheureusement pour ces manifestations organisées anarchiquement et qui engendrent souvent des destructions de biens publics et d’autrui et qui se terminent souvent par des blessés et parfois même des pertes humaines.Certains repris de justice profitent également de ces troubles pour accomplir leurs sales boulots. Le comble est lorsque les forces de sécurité interviennent pour appliquer la loi et rétablir l’ordre, les «hors la loi» crient au scandale. Pire encore, certaines organisations s’agitent au nom des droits de l’Homme pour dénoncer la «répression» à l’encontre des «manifestants pacifiques». Le choix de ne pas demander d’autorisation permet aux organisateurs de rester «anonymes» ce qui leur évitent des poursuites judiciaires lors d’éventuels dépassements ou autres. Certains responsables des manifestations anarchiques évoquent parfois le refus de l’administration de leur délivrer des autorisations à manifester. Il est évident si l’administration juge que cette manifestation pourrait nuire à la sécurité et à la sérénité du citoyen et du pays. Dans le cas où les organisateurs ne sont pas satisfaits de la décision des autorités, ils ont le droit de saisir le tribunal administratif. Faute d’autorisation, n’importe quel rassemblement ou attroupement sera considéré comme étant un trouble à l’ordre public et c’est aux forces de l’ordre d’appliquer les lois de la République. Nous avons vu cet exemple plusieurs fois où des officiers des forces de l’ordre demandent aux organisateurs de se faire munir d’autorisation ou de se disperser car ils sont en infraction avec la loi. En somme, si les organisateurs de ces manifestations réclament des droits par le biais des manifestations, leur devoir les obligent également à se conformer aux lois et textes de la République en vigueur.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 20:18
Algérie ; L’Etat a-t-il perdu le contrôle des mosquées ?
Plusieurs imams ont refusé d’accomplir la «prière de l’absent» conformément aux instructions du gouvernement. Cet état de fait s’ajoute aux diverses «halakates» subversives et les prêches incendiaires de certains intégristes incitant à la haine et à la rébellion et tirant à boulets rouges sur les institutions de la République. L’Etat-a-t-il perdu le contrôle sur les mosquées

Sur la photo à gauche : Abdelfatah Zeraoui Hmadache l'émir des salafistes en Algérie. Dans sa dernière sortie, il a appelé à créer un cimetière pour les Algériens qui ne partagent pas ses idées diaboliques, considérés comme "Impies" selon lui.

Plusieurs imams de mosquées à travers l’ensemble du territoire national ont tourné le dos aux instructions du gouvernement qui, par le biais du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs a appelé à la prière de l’absent en mémoire aux victimes du crash de l’avion dans la wilaya d’Oum El-Bouaghi. Des imams qui sont en principe des fonctionnaires de l’Etat se sont permis de se rebeller contre cette instruction, trouvant que cet acte «haram et layadjouz » n’est pas permis et interdit. A la place de prière de l’absent, les imams intégristes ont préféré marquer leurs prêches contre les Algériens qui célèbrent la journée de Saint valentin. C’est le cas des mosquées dans la wilaya d’El-Oued, Merouana ( Batna), Tébessa et dans plusieurs autres régions du pays. Nous n’avons pas écouté les imams se prononcer sur les salaires et sur les primes qu’ils perçoivent chaque mois, sont-ils «haram ou halal» ? Pourtant, ils perçoivent des salaires sans aucune contrepartie du moment qu’ils n’exercent pas une activité rentable pour le pays. Accomplir une prière n’est qu’un acte religieux et spirituel adressé au Bon Dieu et non pas à une tierce personne. Même les récompenses (Hassanates) sont destinées au fidèle et non pas au pays. Pourquoi donc l’Etat indemnise des personnes qui ne sont pas des salariés et qui ne produisent rien pour le pays ? Malgré cela, l’Etat donne un salaire à des milliers d’imams uniquement parce qu’ils dirigent les prières alors que cet état de fait pourrait se faire par n’importe quel autre fidèle présent dans la mosquée. Pour en revenir à ces imams rebelles, nous n’apprenons rien à personne en disant que ce n’est pas la première fois que ces individus issus du courant «salafiste» et autres factions intégristes se révoltent contre les lois, textes et instruction de la République. Au cours des colloques, réunions et des séminaires, ils ont même refusé de se lever pour saluer l’emblème ou lorsque l’hymne national est retenti. En revanche, ces mêmes imams ne bougent pas le petit doigt pour dénoncer aux autorités compétentes les individus qui osent organiser des «halakates», incitant les citoyens au désordre à la rébellion et tirant à boulets rouges sur les hauts responsables de l’Etat. En dépit des évènements de la décennie noire, les mosquées continuent toujours d’être des lieux de rencontre pour ceux qui rêvent toujours de mettre en application leurs idées diaboliques qui consistent à faire revenir le pays à des milliers d’années en arrière. Chaque vendredi, jour de la grande prière, les forces de sécurité encerclent des mosquées bien connues où des personnes bien connues défient les autorités du pays pour s’adonner à des prêches incendiaires par lesquelles ils incitent à la rébellion et à la violence. Ce ne sont pas uniquement les hauts responsables de l’Etat ou le président de la République qui se font fustigés au niveau des mosquées. Même les chefs d’Etat des pays étrangers qui luttent contre le terrorisme islamiste tels que l’Egypte et la Syrie n’échappent pas aux critiques et injures de ces énergumènes à l’origine de la décennie noire. Il suffit simplement d’assister à ces réunions illicites qui se tiennent dans nos mosquées et n’importe qui vous dira que nous sommes dans les années 1990. En somme, le gouvernement qui a annoncé auparavant qu’il a repris le contrôle de plus de 20 000 mosquées et institutions religieuses semble toujours incapable de gérer ces lieux sur le terrain. Cet état de fait présente un grand danger pour la sérénité et la sécurité du pays et pourrait à n’importe quel moment replonger l’Algérie aux années de braise.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 20:13
Tunisie : Les forces de sécurité payent «cash» leur inexpérience dans la lutte antiterroriste

Les terroristes ont encore frappé en Tunisie et continueront à le faire, profitant ainsi premièrement de l’inexpérience des forces de sécurité et en second lieu du «laxisme» pour ne pas dire la complicité des islamistes au pouvoir.

Bien entraînés et bénéficiant de l’aide et de l’assistance de leurs acolytes activant dans les rangs d’Aqmi ex-GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat), les islamistes armés tunisiens continuent à faire des victimes parmi les forces de sécurité. Cette fois-ci, les criminels islamistes ont profité de l’inexpérience des éléments des forces de l’ordre les entraînant dans un guet-apens avant d’assassiner deux d’entre eux. Dans la même opération, les mêmes criminels ont également tué deux autres citoyens et blessé plusieurs autres. Imitant les actions terroristes des groupes armés algériens issus du GIA, AIS et du GSPC, les criminels islamistes tunisiens ont dressé un faux barrage par lequel ils arrêtaient des véhicules des usagers de la route et procédaient aux vérifications des papiers des citoyens. Cet état de fait leur permettrait de découvrir les éléments des forces de sécurité, des journalistes ou des hommes politiques parmi les passagers des véhicules. L’une des victimes ayant vu le groupe armé habillé en treillis militaire a cru qu’il s’agissait de militaires est tombé dans le piège en déclinant son identité. Selon un blessé, le groupe armé a demandé à la victime de présenter ses papiers, il a répondu qu’il était leur collègue. « Ils lui ont demandé alors de descendre de la voiture avant qu’il ne soit criblé de balles», a ajouté le témoin. Comme ils le voulaient, les criminels savaient pertinemment que les citoyens laissés libres allaient alerter les forces de sécurité. C’est justement ce qui a été fait. Les gendarmes qui ont été alertés sur la présence d’individus armés sur la route se sont rendus sur les lieux pour vérifier. Les habits militaires portés par le groupe armé auraient même induit en erreur les vrais gendarmes qui furent lâchement assassinés. Comme à leur habitude, les sanguinaires auraient certainement égorgé les victimes avant de prendre la fuite, emportant avec eux les armes et les tenues des gendarmes. D’habitude, avant de partir les criminels prenaient soin de piéger les cadavres et de déposer des explosifs sur le chemin qu’ils ont emprunté pour faire d’une pierre plusieurs coups à savoir : faire encore des victimes, retarder l’avancée des forces de sécurité et protéger leur fuite. Dans un communiqué rendu public, le ministère de l’Intérieur a indiqué que l’opération terroriste s’est déroulée aux environs d’une heure du matin. Dans le même communiqué, le ministère a ajouté qu’à la suite des renseignements parvenus, faisant état de la présence d'un groupe de personnes bloquant la route et procédant à des braquages dans la localité d'Ouled Menaâ, une patrouille de la garde nationale a été dépêchée sur place. A l'arrivée de l'unité, quatre terroristes ont ouvert le feu sur les agents, ce qui a causé la mort des agents Abdelhamid Ghazouani et Fejri Bousaidi. L'attaque a fait deux blessés». Des renforts sécuritaires ont été envoyés et ont constaté que le même groupe terroriste avait précédemment arrêté une première voiture dans laquelle se trouvaientt un agent de la protection civile, un agent pénitentiaire et des citoyens. Ces derniers ont également été la cible du groupe armé. Les tirs ont ainsi causé la mort de l'agent Issam Mechergui et du citoyen Mohamed-Ali Kotti. Les autres passagers ont été blessés», lit-on également dans le communiqué du ministère. En somme, ce n’est pas parce que la nouvelle Constitution a été élaborée et que des élections allaient être organisées que les Tunisiens pourraient crier victoire. La Tunisie est loin de retrouver son calme et sa sérénité d’avant, surtout lorsqu’on sait que le courant islamiste fait main basse sur le pays et ce n’est pas l’opposition politique qui pourrait rétablir l’ordre et réinstaurer de nouveau l’Etat républicain

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