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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 19:59
Peine réduite pour un poète qui a critiqué le régime du Qatar :

La Cour de cassation de Doha (Qatar) a confirmé la peine de 15 ans de prison prononcée en appel contre un poète qatari pour un poème jugé critique du régime du Qatar. Le poète est soulagé du moment qu’il a été condamné à la prison à perpétuité le 29 Novembre 2012 en première instance.

Interrogé par la presse, Nejib Al Naïmi, l’avocat de l’accusé a déclaré je cite : « Mon client a été condamné en cassation à 15 ans de prison ferme». Connaissant parfaitement le Qatar un pays où les droits de l’homme sont respectés, Maître Al Naïmi n’a pas souhaité commenter le verdict de la justice, par crainte de rejoindre son client à l’ombre. Le poète Mohamed Al-Ajmi, alias Iben al-Dhib, avait été arrêté en novembre 2011 pour avoir écrit un poème saluant le «Printemps arabe» et exprimant l’espoir qu’il s’étende aux monarchies du Golfe. L’auteur du poème ne savait certainement pas que le Qatar, fondateur dudit « Printemps Arabes» est pour l’instant à l’abri de ces soulèvements populaires. Pour justifier la guerre déclarée à l’encontre de plusieurs pays Arabes, le Qatar a accusé ses régimes d’autoritaires. Cependant, les dirigeants du Qatar n’ont jamais manqué de crier haut et fort que contrairement aux autres pays Arabes, les droits de l’homme et la liberté d’expression sont respectés chez eux. En sa qualité de «Pays donneur de leçon en démocratie» le Qatar vient de le confirmer en condamnant un poète à 15 ans de prison ferme et ce pour avoir commis un «Crime », celui d’avoir critiqué le régime.

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:15
Des Algériens auraient rejoint les groupes «djihadistes» du Front Al-Nosra en Syrie
Des sources qui restent à confirmer révèlent que plusieurs dizaines de jeunes ont rejoint l’organisation d’Al-Qaïda et les différents groupes islamistes armés en Syrie. Ces mêmes sources ont ajouté que ces derniers jours seulement au moins 15 jeunes se sont engagés dans les rangs du groupe terroriste «Jabhet Anosra», le Front d’Al Nosra.

Mourir en «Martyr» : Tel est le souhait de ces jeunes innocents. En raison de l’endoctrinement dont ils ont fait l’objet, ils peuvent assassiner même leurs parents sans le savoir.

Selon des sources généralement dignes de foi, le groupe de jeunes ne dépassant pas les 25 ans ont rejoint la Syrie via la Turquie. Ces jeunes qui seraient tous originaires des banlieues d’Alger ont suivi des entraînements militaires avant qu’ils ne soient répartis dans les différentes factions liées aux groupes djihadistes en Syrie et particulièrement le Front Al Nosra. Pour l’instant nous ne savons pas encore comment par qui et comment ces jeunes ont-ils été recrutés pour combattre dans les rangs des groupes terroristes en Syrie. Néanmoins, des informations, qui n’ont pas encore été confirmées, indiquent que ces derniers étaient en relation avec des réseaux se trouvant en Tunisie, Libye et Syrie. Les mêmes informations ajoutent que les services de sécurité algériens seraient sur les trousses de certaines filières dormantes en Algérie. Selon une organisation internationale, au moins 273 Algériens qui ont combattu dans les rangs des «djihadistes» en Syrie ont trouvé la mort depuis le début du conflit. Ces Algériens ont activé aux côtés de l’Armée syrienne libre (ASL) et dans les rangs de la branche d’Al-Qaïda. Ces statistiques auraient été établies en comptabilisant les attestations de décès délivrées aux familles des combattants morts en Syrie dans les pays d'origine. Les Tunisiens sont en tête des djihadistes morts dans les combats en Syrie. Les Libyens viennent en deuxième position avec 1 807 morts, les Irakiens en troisième (1 432), les Palestiniens en 4e (1 002), les Libanais en 5e (828), les Egyptiens en 6e (821), les Saoudiens en 7e (714 ), les Yéménites en 8e (571), les Marocains en 9e (412), les Algériens en 10e (273), les Koweïtiens en 11e (71), les Somaliens en 12e (42), les Omanais en 13e (21), les Bahreïnis en 14e (19), les Emiratis en 15e (9), les Qataris en 16e (8), les Soudanais en 17e (3) et les Mauritaniens en 18e. L’organisation qui a donné ces statistiques n’a pas précisé le nombre d’Algériens qui se trouvent en Syrie et qui activent dans les rangs des organisations terroristes. Certaines sources pointent du doigt des filières étrangères d’être à l’origine de l’endoctrinement et du recrutement des Algériens avant qu’ils ne soient envoyés combattre en Syrie. Même si cela est vrai, il ne faut pas sous-estimer, les réseaux algériens qui activent au vu et au su de tous. Nous n’apprenons rien à personne en disant que si les forces de sécurité ont réussi à vaincre le terrorisme sur le terrain, l’Algérie demeure toujours menacée par la montée de l’intégrisme islamiste, en plus de plusieurs repentis et des ex-chefs du parti dissous qui continuent de s’adonner à des prêches et des propagandes incendiaires. Il suffit simplement de se rendre chaque vendredi au niveau de la mosquée de Kouba, pour constater qu’Ali Belhadj et les dizaines de militants du parti dissous vivent aujourd’hui dans les années 1990. Le lieutenant d’Abassi Madani rassemble après la prière les fidèles dont la majorité sont des ex-militants du FIS avant de tirer à boulets rouges sur le pouvoir algérien. Ce n’est pas uniquement au niveau de cette mosquée que la propagande islamiste violente fait rage, les discours tenus dans d’autres mosquées et même dans des universités du pays vous donnent le froid au dos. En somme, interrogés par un confrère au sujet du groupe d’Algériens qui auraient rejoint ces derniers jours la Syrie, le porte-parole des affaires étrangères, M. Belani, aurait déclaré qu’il ne savait rien du tout sur cette affaire. Nous n’avons pas pu également confirmer ces informations au niveau du service de la communication du ministère de l’Intérieur. Même si ces informations ne sont pas encore officiellement confirmées par les autorités algériennes, il y a lieu de quoi s’inquiéter car cet état de fait constitue une grande menace pour la sécurité et la sérénité du pays.

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 19:02
Libye : Il y a exactement deux ans, Kadhafi fut atrocement assassiné
Nul ne s’attendait à ce que le colonel Kadhafi qui a dirigé son pays pour une période de plus de 40 ans, allait se faire lyncher par les siens. C'est le second assassinat d'un chef d'état arabe après l’affront qu’a connu le Président Irakien, Saddam Hussein.

La franchisse et le courage par lesquels Mouammar Kadhafi a affronté les leaders des autres puissances du monde lui a valu le titre symbolique de «Roi des Roi d’Afrique». Lors d’une réunion qui a regroupé plus de 200 chefs de tribus africains réunis à Benghazi en 2008, Kadhafi s’est fut décerné ce titre symbolique. « Nous décidons la reconnaissance du frère leader comme le "roi des rois, des sultans, des princes, des cheikhs et des maires d'Afrique" et sa désignation à partir de cette date "roi des rois d'Afrique", a indiqué le communiqué final du forum. Kadhafi était non seulement une idole pour son peuple mais un symbole pour les pays Arabes et Africain. Ce n’est pas le cas pour les Présidents et souverains de certains pays avec lesquels il ne partage pas les mêmes idéologies et qui n’ont pas manqué de le traiter de malade mental ou de dictateur. Pour la majorité des Libyens, arabes et Africains, Mouammar Kadhafi a toujours appelé à l’unité pour faire face à l’ingérence de ceux qui se sont autoproclamés «tuteur» du continent du tiers monde. Il est vrai que Kadhafi était le seul chef d’état qui a dénoncé l’invasion de la coalition contre l’Irak. La façon par laquelle le Président Irakien a été exécuté a soulevé la colère et l’indignation de Mouammar Kadhafi qui n’a pas manqué de fustiger les dirigeants des pays Arabes réunis à Damas (Syrie). Prenant la parole lors de la réunion de la ligue Arabe tenue en Syrie en 2008, Kadhafi a parlé de Saddam Hussein, indiquant à l’adresse des Présidents et souverains Arabes, je cite : «Le tour viendra pour vous tous». Cette déclaration a fait éclater de rire les présents dans la salle y compris le Président Al Assad. A cette époque-là, le Président Syrien ne savait certainement pas que Kadhafi a dit la vérité est que son pays et lui-même allaient connaitre le même scénario Irakien, Tunisien et Egyptien. Kadhafi n’a pas manqué également de manifester son indignation sur le soulèvement qu’a connu la Tunisie, ce qui a contraint la «fuite» du Président Zine Al Abidine Ben Ali. «Ces jeunes Tunisiens ont été manipulés et ne savent pas ce qu’ils font, ils sont peut-être drogués». J’ai donné ici une déclaration de Mouammar Kadhafi au sujet de l’insurrection qu’a connue la Tunisie. « Comment osent-ils se soulever contre M. Ben Ali, l’un des meilleurs Président du continent» a ajouté Kadhafi. Le colonel Kadhafi a terminé son discours en indiquant que les Tunisiens regretteront un jour, le départ de Zine Al Abidine Ben Ali. Comme, il l’avait bien indiqué en 2008, le tour de la Libye est arrivé un certain 15 Février 2011. Ce jour-là, les «décisionnaires» ont décidé d’orienter le vent dudit « Printemps Arabe» vers la Libye. L’amour des Libyens pour leur guide a rendu impossible la chute de Kadhafi comme il fut le cas pour Ben Ali en Tunisie. Devant cet état de fait, le Qatar en sa qualité pays fondateurs de ces «Révoltes populaires» a décidé de faire intervenir les forces étrangères en Libye. D’une pierre deux coups, cette intervention aura pour but de détruire l’armée Libyenne et d’en finir définitivement avec Kadhafi et de son pouvoir. Après avoir « mis dans la poche » la ligue Arabe, le Qatar a sollicité le conseil de sécurité qui a ordonné tenez-vous bien, la mise en place d’une simple zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Libye. Profitant de cette résolution, les forces de l’Otan ont mené une véritable guerre contre la Libye, détruisant son armée avant de donner en pâture aux rebelles. Capturé vivant, Kadhafi est considéré comme un prisonnier de guerre et devrait en principe être jugé. Malheureusement, quelques minutes après son arrestation, le chef d’état Libyen Arabe et Africain fut lâchement et atrocement assassiné. Selon des sources qui restent à confirmer, Kadhafi ne devrait pas restervivant. Qui a ordonné son exécution et pourquoi? Pour l’instant la question demeure sans réponse. Ainsi, l’assassinat de Kadhafi est la seconde humiliation pour les pays Arabes après celle du Président Irakien pendu le jour de l’Aïd, (fête de sacrifice).

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 18:16
Lutte antiterroriste : Les raisons de l’échec ?

Après plusieurs années de lutte, le terrorisme islamiste sévit encore et menace de plus en plus non seulement un pays, une région ou un continent mais le monde entier. Quelles sont les raisons et les causes de cet échec ? Si l’échec a été constaté, les causes et les facteurs sont multiples.

C'est à partir de ces racines que le terrorisme pourrait être éradiquer.

La façon par laquelle ce fléau est combattu en demeure l’origine de ce revers. Par cette manière, même si la totalité des terroristes seront éliminés, le terrorisme lui, ne le sera pas. Il y aurait toujours des centaines, voire des milliers de terroristes qui prendraient la relève. Il est de même pour l’élimination des chefs terroristes qui ne peut en aucun cas, mettre fin à ce terrorisme aveugle. «Ben Laden est mort : ce n’est pas fini.» Voir la Nouvelle République du 2 mai 2011. Les dizaines d’actes terroristes et attentats perpétrés après l’élimination de l’émir d’Al-Qaïda Oussama Ben Laden, confirment bel et bien que notre approche est juste. Nos jugements à propos de ce terrorisme ont été une nouvelle fois confirmée par les derniers attentats de Nairobi (Kenya) et Peshawar (Pakistan). Par cette stratégie de combattre le terrorisme, il y aurait encore plus d’attentats non seulement en Afrique, Moyen-Orient ou en Europe mais dans les quatre coins du monde. En plus de la manière par laquelle le terrorisme est combattu, plusieurs causes sont également à l’origine de l’échec de la lutte antiterroriste. Se trompent énormément ceux qui refusent de croire que l’intégrisme n’est pas l’antichambre du terrorisme. Comment voulez-vous que le terrorisme islamiste soit éliminé alors que des groupes terroristes sont issus de plusieurs formations politiques au pouvoir ? Sans ces formations «politiques» qui en vérité ne sont que des mouvements religieux-intégristes, les groupes armés n’ont pas de raison d’être, leur «djihad» serait sans objectif. Dans le cas échéant, les mouvements islamistes ne baisseraient jamais les bras et continuent toujours de militer pour arriver au pouvoir afin d’instaurer un «Etat islamique». Même s’ils arrivent à édifier un Etat islamique dans un pays musulman, les «djihadistes» n’arrêteraient pas les combats. Ils continueront leur «djihad», jusqu’à la «libération» des autres pays arabo-musulmans, dirigés par des pouvoirs non-islamistes et qui n’appliquent pas la «charia». L’objectif sera atteint à 50% que lorsque l’ensemble des pays arabo-musulmans soient libérés (selon-eux) et l’Etat islamique instauré. Toujours et selon ces fanatiques, leur objectif ne sera achevé à 100% que lorsqu’ils arriveraient à reconvertir le monde entier à l’Islam. Parmi les autres principaux motifs qui ont rendu la lutte «inefficace», l’aide apportée à ces groupes armés par plusieurs pays. En plus de cela, le paiement des rançons a permis également aux groupes armés de s’approvisionner en armes et de faire des milliers de recrutements. A ce sujet, et depuis ledit « Printemps arabe», les groupes armés ont mis la main sur des milliers d’armes. En citant uniquement la Libye et l’Egypte, des dizaines de tonnes d’armes sont tombées entre les mains des terroristes. Attention ! On ne parle plus d’armes d’assaut comme les «Kalachnikovs» ou des mitrailleuses que les groupes terroristes ont réussi à mettre la main. Ce sont des armes de guerre sophistiquées telles que les missiles et autres, qui se trouvent aujourd’hui entre les mains des fanatiques. Rien qu’en Syrie, des milliers de terroristes venant de 80 pays combattent contre le régime de Bachar Al Assad. Le malheur, n’est pas la livraison d’armes aux organisations terroristes de la part du Qatar, Arabie Saoudite et de plusieurs autres pays. Le pire est que plusieurs groupes armés islamistes tels que «Ansar Al Khalifa», le Front d’Al Nosra, L’Etat islamique en Irak et aux Levant et autres factions djihadistes en Syrie seraient en possession d’armes à destruction massive. Il y a quelques jours, un site américain a indiqué être en possession de document secret, attestant que les Etats-Unis savent que des groupes «djihadistes» en Syrie détenaient du gaz sarin. S’il y a des pays qui involontairement soutiennent le terrorisme, certains le font au vu et au su de tous. En somme, comme nous l’avons déjà indiqué dans nos plusieurs éditions, on ne peut pas aider et lutter en même temps contre le terrorisme. La preuve : le terrorisme frappe quand il veut et le pays qu’il veut.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 21:35
Algérie : Des partis politiques plaident pour un candidat de consensus
quelques mois de la présidentielle, les partis politiques s’agitent et se préparent activement à cette échéance électorale. Les partis démocrates envisagent de se regrouper en un seul pôle pour présenter un candidat de consensus. A défaut d’un prolongement du mandat du président de la République pour une durée de deux ans, ce pôle envisage de proposer à Abdelaziz Bouteflika de briguer un quatrième mandat.

Photo : Amar Saidani (FLN) et Amar Ghoul (TAJ)

Quatre partis de gros calibres et plusieurs autres mouvements politiques envisagent de constituer une alliance voire un front républicain pour présenter un candidat unique à l’élection présidentielle de 2014. En plus du Front de libération nationale (FLN), plusieurs partis politiques tels que le Rassemblement nationale pour la démocratie(RND), le TAJ de Amar Ghoul, le Mouvement pour l’Algérie (MPA) d’Amara Benyounes et le Rassemblement pour la République(RR) du docteur Djebaili adhèrent à cette initiative. Les leaders de ces partis ont indiqué qu’ils sont unis soit en proposant le prolongement du mandat d’Abdelaziz Bouteflika de deux ans ou de le présenter en candidat unique si toutefois l’élection est maintenue pour 2014. Plusieurs autres partis et mouvements politiques se concertent pour rejoindre ce pôle afin de fonder un front républicain et de constituer une alliance pour permettre à Bouteflika de briguer un 4e mandat. Après le FLN et le RND, c’est le président du parti TAJ, Amar Ghoul, qui a montré la voie en concluant un accord permettant de réactiver l’alliance politique présidentielle mais avec d’autres partis et mouvements politiques. Au départ, trois partis, à savoir le FLN, RND et le MPA, qui avaient proposé au Président de postuler à un quatrième mandat. La porte sera ouverte à d’autres partis et mouvements désirant rejoindre cette alliance. Il n’existe pas beaucoup de conditions pour ceux qui veulent rejoindre le groupe, a-t-on appris auprès des leaders de ces partis. Les partis et mouvements politiques désirant rejoindre ce pôle devraient, au préalable, faire preuve de soutien au chef de l’État et à son programme. Interrogé par des confrères à ce sujet, Amar Ghoul a déclaré : «Vous pouvez caractériser ce pôle de partenariat ou d’alliance pour les présidentielles. Ce qui est sûr, toutefois, c’est que nous appuierons le candidat du consensus en 2014.» Un quatrième mouvement, le Rassemblement pour la République, a indiqué dans un communiqué qu’il adhère à ce projet et qu’il soutient la candidature de Bouteflika à un quatrième mandat présidentiel. Le président du RR, Abdelwaheb Djebaili, a ajouté dans le communiqué qu’en raison de la conjoncture actuelle que traverse le monde, la réélection d’Abdelaziz Bouteflika n’est pas uniquement souhaitable, elle redevient une nécessité. Sur le communiqué nous pouvons lire : «Il n’existe pas d’autres moyens et mesures à prendre pour éviter à notre pays d’éventuels événements tragiques similaires à nos voisins que de d’assurer la continuité en permettant à M. Abdelaziz Bouteflika de poursuivre son programme.» Le docteur Djebaïli a ajouté que c’est grâce aux réformes politiques entrepris par le chef de l’Etat que l’Algérie a été épargnée par les mouvements de rébellion et les «révolutions-populaires» dirigées par des forces étrangères et qui ont secoué nos voisins et plusieurs pays arabes. «L’Algérie n’est pas une association comme le pensent certains. L’Algérie est grand pays avec un grand peuple et que seul les grands Hommes pourraient la diriger», a conclu le communiqué du R R

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 20:33
Algérie :«La bureaucratie favorise l’émergence de la corruption»

Intervenant au cours de la cérémonie d’installation de M. Ghazi dans ses nouvelles fonctions, Abdelmalek Sellal a mis le doigt sur l’un des principaux maux qui rongent la société civile à savoir : la corruption. Le Premier ministre a indiqué que l’émergence de ce fléau est due essentiellement à la bureaucratie dont fait face le citoyen.

C’est vraiment très rare qu’un haut responsable ose crever l’abcès en allant directement appeler les choses par leurs véritables noms. Pour ce faire, il faudrait avoir en premier lieu du courage et ensuite éviter d’utiliser la langue de bois. Aujourd’hui M. Sellal a vu juste en soulignant que la persistance des souffrances du citoyen face à l’administration a favorisé l’émergence des «niches de corruption». Le Premier ministre a estimé que la réussite de l’Etat dans ses missions était «tributaire de la facilitation des conditions de vie du citoyen dans son environnement», notamment l’administration qui continue de poser des problèmes au citoyen. «En dépit des mesures adoptées pour alléger les procédures administratives, nous n’avons pas encore atteint l’objectif escompté», a-t-il dit, soulignant que cette situation a favorisé l’émergence de «niches de corruption» dont la lutte exige la «transparence dans l’action» comme l’unique remède. La création de ce nouveau ministère chargé de réformer le service public traduit «l’intérêt majeur» qu’accorde le gouvernement à l’amélioration de la relation entre le citoyen et l’administration. «Cette mission requiert de l’intelligence, de l’expérience et de la volonté», a-t-il affirmé. Pour le Premier ministre, il est inconcevable, en 2013, de continuer de gérer l’administration avec des procédés archaïques dans un pays comme l’Algérie qui dispose pourtant d’importantes ressources humaines et financières». Il a ajouté que l’obstination de l’administration à s’imposer de la sorte est «une erreur». A ce propos, il a cité plusieurs exemples concernant notamment la multitude de documents demandés aux citoyens pour la constitution d’un dossier relatif à un projet donné, à l’instar du permis de conduire ou encore pour passer un concours. «Certes, la mission n’est pas aisée mais il est impératif d’alléger ces procédures au profit du citoyen», a-t-il insisté. Comme le dit un certain proverbe, «On ne peut cacher le soleil par un tamis». Au cours de nos diverses investigations à ce sujet, les personnes interrogées indiquent que pour avoir le minimum de ses droits, le citoyen est contraint de passer soit par une connaissance ou mettre la main dans la poche. «On ne vous demande pas d’aller chercher très loin pour s’assurer que rien ne se fait sans la «connaissance» ou le «bakchich», disent-ils. Certains citoyens trouvent d’énormes difficultés à retirer même un document administratif au niveau des guichets de l’état- civil de la mairie, ont-ils ajouté. Ces derniers racontent leurs déboires et les difficultés rencontrés au niveau des administrations. Ecoutons nos interlocuteurs : «Afin de vous faire ‘chanter’, le fonctionnaire vous énonce de multiples raisons à savoir : l’indisponibilité des imprimés, l’absence du chef de service ou la personne qui devrait signer le document etc. Pour montrer qu’il est de bonne foi et qu’il fait de son mieux pour vous remettre la pièce administrative, le fonctionnaire vous invite à repasser le lendemain, la semaine prochaine et ainsi de suite. La prudence est de rigueur car le délai sera indéterminé si vous faites savoir à la personne qui se trouve derrière le guichet que vous êtes pressé par le temps. Parfois on est obligé d’interrompre nos interlocuteurs pour leur demander ce qui suit : Mais pourquoi vous n’exposez pas votre problème au chef hiérarchique ? Les réponses sont spontanées : «Et après ? C’est inutile, personne ne vous écoutera. Si vous faites ça, c’est comme si vous tapez du vent avec un bâton. Leurs chefs sont complices. Certains responsables hésitent pour intervenir, car le ou les fonctionnaires incriminés ont des bras longs». Certains citoyens ont expliqué qu’ils ont même écrit au procureur de la République, en vain. Nos interlocuteurs ont même expliqué que leurs doléances déposées devant certains parquets ont été classées sans suite. C’est le cas d’une famille à Khenchela qui a saisi le parquet et le procureur général, les sollicitant d’ouvrir une enquête au sujet d’une affaire de faux et usage de faux, fausses déclarations et de destructions de biens d’autrui. Selon le représentant de la famille, la plainte a été classée sans suite et aucune enquête n’avait été ouverte jusqu’à ce jour. Notre interlocuteur a ajouté qu’afin de les intimider, la décision faisant état d’«affaire classée sans suite» leur a été signifiée par le parquet par le biais des services de police. Plusieurs cas de bureaucratie, de corruption, de blanchiment d’argent ont été évoqués par nos interlocuteurs. Ces derniers trouvent que la «chkara» fait rage, indiquant qu’un simple consommateur de stupéfiants pourrait être condamné de 6 à 2 ans d’emprisonnement. Sur ce même sujet, des dealers arrêtés par les forces de police ou par les éléments de la gendarmerie avec des dizaines de quintaux passent quelques jours ou quelques mois seulement à l’ombre avant qu’ils ne retrouvent leur liberté. «Vous n’êtes pas obligé d’avoir un diplôme en la matière ou des justifications de vos fonds pour pouvoir ouvrir une pharmacie, une clinique un hôtel de 5 étoiles ou un fonds de commerce grandiose. Par le biais de la «chkara», vous pouvez non seulement faire des miracles mais rendre possible ce qui est irréalisable», a lancé aâmi Slimane, un ancien moudjahid. Une femme qui a assisté à notre conversation a indiqué qu’un chômeur milliardaire, lui a rapporté qu’avec son argent il pourrait corrompre «l’Etat» entièrement. Mme Fadhila a ajouté que ce dernier lui «a balancé» qu’il a même «acheté» les avocats de ses adversaires. Sans commentaire. En somme, si l’Etat devrait frapper d’une main de fer pour éradiquer ce fléau, l’investissement au niveau des mentalités est également primordial pour combattre ce phénomène à partir de ces racines.

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 20:24
Algérie : Clôture de la 22éme conférence régionale Africaine d’Interpole

La 22e conférence régionale africaine d’Interpol a pris fin à Oran par la validation des participants du plan stratégique 2014-2016. Dans son discours de clôture, le général-major Abdelghani Hamel a appelé les pays africains à conjuguer leurs efforts en matière de lutte contre la criminalité et le crime organisé, tant sur le plan technique qu’opérationnel, pour éradiquer ces fléaux.

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Les participants à la 22e conférence régionale africaine d’Interpol ont validé un plan stratégique 2014-2016 prévoyant, entre autres, l’élargissement de l’utilisation du système de communication policière unique d’Interpol (I- 24/7), a annoncé le secrétariat de cette organisation internationale. Le plan stratégique prévoit d’aider les chefs de police de la région à détecter les nouvelles formes de criminalité, à identifier leurs auteurs et les combattre efficacement», souligne-t-on dans un communiqué de presse au terme de cette rencontre de trois jours. Les participants ont également appelé à «renforcer la sécurité aux frontières afin de soutenir la lutte antiterroriste en Afrique grâce aux outils et services opérationnels d’Interpol». Ils ont en outre encouragé les bureaux centraux nationaux (BCN) d’Interpol à enregistrer dans le système de l’organisation de gestion des données sur les armes illicites et leur traçage, des informations sur des armes à feu connues ayant été perdues, volées ou faisant l’objet de trafic ou de contrebande, a ajouté le communiqué. Intensifier la lutte contre le trafic de stupéfiants dans la région en incitant les BCN à communiquer les informations sur les trafiquants de drogue recherchés ou présumés afin de faciliter la détection et le démantèlement des réseaux criminels, ont été les autres recommandations citées dans ce document. Lors de son intervention, le général Hamel a indiqué qu’il est apparu que le continent africain est confronté aux mêmes menaces et formes de criminalité. «Nous sommes appelés à conjuguer davantage nos efforts, à accroître nos échanges et intensifier notre coopération policière sur les plans technique et opérationnel», indiqué M. Hamel à la clôture de la 22e conférence régionale africaine d’Interpol. A ce titre, M. Hamel a précisé que «la stratégie d’Interpol pour l’Afrique 2014-2016 et son plan d’actions peuvent constituer le référent approprié à même de répondre dans une large mesure aux préoccupations respectives de ces membres». Par ailleurs, il a considéré que l’adoption des recommandations relatives au système Interpol de gestion des données sur les armes illicites et leur traçage, l’intensification de la lutte contre le trafic illicite transnational de drogue et le renforcement de la sécurité aux frontières afin de soutenir la lutte antiterroriste ainsi que la mise en œuvre du règlement sur le traitement des données, «permettra d’améliorer les capacités d’action du corps de police en Afrique». Evoquant cette 22e conférence régionale africaine, le général-major Abdelghani Hamel a exprimé sa satisfaction quant à son bon déroulement, soulignant que «le nombre des pays africains participants et le haut degré des représentations peuvent être considérés comme les facteurs d’une parfaite réussite de la rencontre». «Cette réunion de trois jours, marquée par de discussions fructueuses a permis de faire le point sur la situation en matière de crime organisé dans le continent africain et d’apprécier les actions entreprises par l’organisation et d’échanger les expériences entre les pays membres», a-t-il indiqué, rappelant que l’Algérie a saisi cette opportunité «pour rendre profitable l’expérience de sa police à travers l’organisation d’une exposition reflétant ses différentes facettes et la présentation d’une exhibition illustrant la préparation et l’opérationnalité de nos forces de police dans de différentes situations». La 22e conférence régionale africaine d’Interpol a enregistré la participation de 40 pays africains, représentés notamment par 18 directeurs généraux de la sûreté. La présidente d’Interpol, Mireille Balestrazzi, son secrétaire général, Ronald K. Noble ont également pris part à cette conférence aux côtés du DGSN, le général major Abdelghani Hamel. Au terme des travaux de cette rencontre à Oran, le Congo a été désigné pour abriter la 23e conférence régionale africaine en fin 2015.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 10:49
Attentat 11Septembre:   Le jour où le monde a regretté de n’avoir pas «entendu» les mises en garde de l’Algérie

Désormais, le 11 Septembre est redevenue une date historique et un triste événement. Ce jour-là, le terrorisme a frappé le cœur de l’Amérique, faisant au moins 2 900 morts. Ces attentats ont réveillé les puissances du monde, regrettant de n’avoir pas pris en considération la mise en garde de l’Algérie.

Le 11 septembre 2001, un groupe islamiste composé d’une vingtaine de terroriste a détourné 4 avions de ligne. Deux avions sont projetés sur les tours jumelles du World Trade Center (WTC) à Manhattan (New York) et un troisième sur le Pentagone, siège du département de la défense, à Washington DC, tuant toutes les personnes à bord et de nombreuses autres travaillant dans ces immeubles. Les deux tours – dont les toits culminent à un peu plus de 415 m – s'effondrent en moins de deux heures, provoquant l'anéantissement de deux autres immeubles. Le quatrième avion, volant en direction de Washington, s'écrase en rase campagne à Shanksville, en Pennsylvanie, après que des passagers et membres d'équipage ont essayé d'en reprendre le contrôle. Plusieurs milliers de personnes sont blessées lors de ces attaques qui causent la mort de 2 973 personnes, appartenant à quatre-vingt-treize pays, dont 343 membres du New York City Fire Département (FDNY), 37 membres du Port Autorité Police Département et 23 membres du New York City Police Département (soit 2 992 morts en comptant les dix-neuf terroristes pirates de l'air). Pourtant, cette tragédie aurait pu être évitée, si la communauté internationale et surtout les puissances de ce monde ont pris au sérieux la mise en garde de l’Algérie au sujet de ce fléau. «Attention ! Le terrorisme n’a pas de frontière !» ont averti les Algériens, à l’attention de ceux qui ont tourné le dos et fait la sourde oreille à ce qui se passait dans notre pays. A cette époque, l’armée algérienne et l’ensemble des forces de sécurité faisaient face à un terrorisme, l’un des plus cruels que le monde a connu. Non seulement, la communauté internationale a tourné le dos à l’Algérie, mais certains pays ont aidé les groupes terroristes par le renseignement et en leur offrant des armes et de l’argent. En parallèle, l’Algérie fut soumise à un embargo sur les armes – l’Etat algérien accusé d’avoir interrompu le processus électoral qui, selon eux, a donné le pouvoir aux islamistes. En vérité, l’Armée nationale populaire garante de la République a été contrainte d’intervenir à la demande du peuple, mettant à nu un «coup d’Etat» visant à détruire l’Algérie. Le mouvement islamiste qui a été créé dans l’anarchie a profité de l’ouverture du pluralisme politique en Algérie, pour tenter de renverser la République. Sans aucun respect de sa souveraineté et s’ingérant dans ces affaires intérieures, certains pays ont tout fait pour esseuler l’Algérie. En plus de l’embargo militaire, plusieurs pays ont transféré vers d’autres pays leurs représentations diplomatiques. Au moment où les groupes de criminels enlèvent, violent et assassinent quotidiennement les Algériens, aucune réaction n’est enregistrée par «nos frères, voisins, amis» et les autres pays du monde. Bien au contraire, certaines parties ont tenté d’induire l’opinion publique en erreur en accusant les forces de sécurité d’être derrière ces massacres. Et pourtant, il était inutile d’enquêter sur les auteurs de ces crimes et de ces atrocités, les sanguinaires eux-mêmes le revendiquent par le son et par l’image et à visage découvert. Il suffit simplement de visionner les cassettes vidéo insérer sur les sites «djihadistes» pour découvrir la barbarie, la cruauté et la sauvagerie de ces criminels qui instrumentalisent l’islam pour arriver au pouvoir. Pour leur propagande, les terroristes prennent le soin de filmer eux-mêmes les assassinats, tueries et massacres. Donc le «qui tue qui» a été inventé uniquement pour souiller les images des forces de sécurité algériennes. Le «11 Septembre» aurait pu arriver avoir lieu en France, dans la nuit du 24 au 25 décembre 1994. Ce jour-là, un Airbus d’Air France a été détourné à l’aéroport international Houari-Boumediene à Alger avec 220 passagers à son bord. Le groupe terroriste a envisagé d’écraser l’avion sur la Tour Eiffel à Paris pour faire des centaines de victimes. Fort heureusement, l’intervention des éléments des GIGN à Marseille a réussi à mettre fin à ce détournement par la mise en état de nuire des terroristes. En somme, les mise en garde de l’Algérie n’ont pas été prises en considération jusqu’aux attentats du 11 septembre 2001. Ce jour-là, la communauté internationale a décidément compris que l’Algérie avait pourtant raison.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 09:26
Frappes militaires contre la Syrie : La société civile en France dit «Non»

AU MOMENT OÙ LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS TENTE DE CONVAINCRE LES PARLEMENTAIRES SUR LA NÉCESSITÉ D’UNE FRAPPE MILITAIRE CONTRE LA SYRIE, LA SOCIÉTÉ CIVILE FRANÇAISE SE MOBILISE ET DIT «NON» À LA GUERRE. PRÈS DE DEUX FRANÇAIS SUR TROIS (64%) SONT OPPOSÉS À L’INTERVENTION MILITAIRE EN SYRIE, SELON UN SONDAGE EN FRANCE.

Pour convaincre les députés et les sénateurs, le gouvernement français a présenté des documents dit «secret défense». Si les documents visionnés confirment l’utilisation des armes chimiques en Syrie et des victimes, les auteurs de ces actes n’ont pas été déterminés. Donc, les auteurs à l’origine de ces actes criminels n’ont pas été, à ce jour, identifiés et rien ne prouve que les militaires syriens sont responsables. Jusqu’à preuve du contraire, nul ne pourrait confirmer que les armes chimiques ont été utilisées par les soldats du régime syrien, des militaires de l’Armée syrienne libre (ASL), ou les groupes terroristes islamistes. L’implication d’un autre pays ou d’une autre main étrangère ne sont pas à écarter. Même par rapport aux victimes, les enquêteurs ne pourraient pas déterminer la partie qui a utilisé les armes chimiques. En plus de civils, plusieurs soldats du régime ont été la cible de ces gaz chimiques. A ce stade, l’ensemble des parties combattantes se trouve sur les bancs des accusés mais demeure pour l’instant, innocente par faute de preuves. Ce sont ces raisons qui ont contraint la société civile française et même les partis politiques à refuser une intervention militaire ou des frappes contre la Syrie. Selon le Mouvement de la paix, l’escalade proposée par le président Hollande n’est pas la bonne issue même s’il condamne fermement l’utilisation d’armes chimiques. «C’est par leurs luttes que les peuples ont gagné la Convention sur l’interdiction des armes chimiques, signée le 13 janvier 1993, qui interdit la mise au point, la fabrication, le stockage et l’usage des armes chimiques», a indiqué le groupe. Le mouvement ajoute qu’avant même les conclusions de la mission de l’ONU, seule habilitée à mener une telle enquête sur l’utilisation des armes chimiques, la France, les USA et leurs alliés membres de l’OTAN déclarent avoir des certitudes. «Si preuves, il y a, ils ont la responsabilité de les transmettre à l’ONU», a ajouté le mouvement. Selon le mouvement pour la paix, envisager une intervention militaire en dehors des Nations unies, malgré le risque conséquent d’un embrasement de toute la région, consiste à se poser en «juges et gendarmes du monde», à alimenter le cercle infernal des logiques de guerre et de violences en négligeant l’intérêt des peuples. Retraçant les évènements qui se sont produits en Syrie, le mouvement a indiqué que c’est à la suite d’une manifestation réprimée par le pouvoir, qu’une escalade de guerres civiles ont éclaté. Cette situation a dégénéré surtout après l’engouffrement des puissances et des forces politiques régionales (Iran, Turquie, Arabie Saoudite, Qatar, Hezbollah…), permettant aux militants les plus radicaux rescapés des interventions militaires en Irak, Afghanistan, Libye et Mali de se mettre au service des uns ou des autres. Le bilan est effroyable pour le peuple syrien : plus de 100 000 morts, 4 millions de déplacés qui ont tout perdu, 1 500 000 exilés, et un pays dévasté, a ajouté le mouvement. Aujourd’hui, cette crise syrienne est devenue une crise géopolitique où chacun défend ses intérêts dans la région. Selon le Mouvement de la paix, les puissances occidentales n’ont pris aucune initiative pour résoudre politiquement la crise en Syrie. «C’est ainsi que la perspective odieuse d’une intervention armée, en contradiction totale avec l’intérêt des peuples, peut aujourd’hui nous être présentée comme indispensable», a déclaré le Mouvement de la paix. Dans ce contexte, l’organisation a ajouté que l’indispensable pour la population est de vivre en sécurité, se nourrir, s’instruire, d’être soigné dans de bonnes conditions et de pouvoir s’exprimer en toute liberté. Une pétition citoyenne a été mise en ligne et devrait être envoyée aux parlementaires. «Quoi qu’il arrive, si la guerre venait à être déclenchée, nous vous invitons à vous rassembler le soir même à 18h30 devant un lieu symbolique de votre commune», a indiqué le Mouvement pour la paix. En conclusion, le Mouvement de la paix demande au gouvernement français de renoncer à l’emploi des forces armées, faire respecter le droit international et de prendre toutes les initiatives politiques possibles pour obtenir un cessez-le-feu en Syrie. Aujourd’hui, un débat sans vote est organisé au Parlement français alors que plusieurs rassemblements des anti-interventions militaires sont prévus à Paris, Toulouse, Marseille et dans plusieurs autres villes.

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 12:01
Des dizaines d’innocents assassinés au gaz chimique en Syrie : L’opposition armée Syrienne fait du « cinéma » avec des vies humaines
Des criminels liés à l’opposition Syrienne tuent des dizaines d’innocents en utilisant du gaz chimique.

L’objectif de cet odieux assassinat collectif est le suivant : Démontrer et convaincre les membres de la commission internationale Onusienne qui se trouve en Syrie, l’utilisation par le pouvoir Syrien du gaz chimique dans les combats. Pour rappel, une commission d’enquête Onusienne se trouve à Damas pour enquêter sur l’éventuelle utilisation de gaz chimique. Il faudrait que le pouvoir Syrien soit débile, stupide et idiot pour commettre ce crime au moment où une commission d’enquête internationale se r ur place pour commettre ce crime ? Donc le cinéma joué par l’opposition est clair net et précis dans ce crime et dont les auteurs devraient être poursuivis par la justice.

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