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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 22:56
Terrorisme islamiste : L’Algérie a pourtant averti

Dix ans avant l’attentat du 11 septembre 2001, l’Algérie a mis en garde contre le terrorisme qui n’a pas de frontière. Il est de même pour ledit «Printemps arabe» où l’Algérie a mis en garde contre le revers de la médaille et sur les conséquences qui en découlent. Malheureusement, les conseils de l’Algérie n’ont pas été pris en considération et ce qui devait arriver arriva. L’Algérie a pourtant averti !

Comme fut pour le terrorisme où l’Algérie n’a cessé de mettre en garde contre ce fléau, notre pays a également fait de même pour les soulèvements populaires et sur les suites de cette anarchie. Au moment où notre pays était confronté aux hordes islamistes qui se sont acharnés sur le peuple algérien, nombreux sont les pays qui se sont frottés les mains et ne jurent que par la chute de la République et de l’Algérie. Durant plus d’une dizaine d’années, les Algériens se font égorger, enlever, violer et massacrer sous le silence honteux de nos «frères», voisins, amis et pays qui s’autoproclament défenseurs des droits de l’Homme et de la démocratie. Aucun de ces pays n’a voulu répondre aux cris de détresse lancés par les Algériens qui se sont retrouvés seuls, face à des supers-criminels qui au nom de l’Islam ont perpétré des crimes que personne ne pourrait imaginer. «Attention, le terrorisme n’a pas de frontière», a averti l’Algérie. Si certains pays ont fait la sourde oreille, les autres n’ont pas trouvé autre que de faire l’apologie au terrorisme, de financer et de ravitailler en armes les groupes sanguinaires. Fort heureusement, les forces armées en collaboration avec la majorité du peuple algérien ont réussi à sauver le pays des mains de ceux qui ont instrumentalisé l’islam pour détruire le pays. Le terrorisme a été vaincu et la République a été sauvée que grâce aux enfants de l’Algérie qui malgré les atrocités, les assassinats et les massacres n’ont pas abdiqué aux sanguinaires. Ce n’est qu’un certain 11 septembre 2001 que le monde entier a enfin compris que l’Algérie a affronté seule, un terrorisme aveugle et qui n’a pas de frontière. L’attentat perpétré par deux avions a visé les Tours jumelles du World Trade Center (WTC) à Manhattan (New York) et un troisième a été lancé sur le Pentagone, siège du département de la Défense, à Washington. Ce n’est qu’après cet attentat que le monde a donné raison à notre pays indiquant que l’Algérie avait bien raison, le terrorisme n’a pas de frontière et la preuve, c’est le cœur de la première puissance du monde qui a été frappé». Ce même terrorisme, dont l’Algérie a mis en garde, a frappé dans les quatre coins du monde. Au début du dit «Printemps arabe» l’Algérie a également mis en garde contre les soulèvements populaires et les rébellions qui engendreraient, l’anarchie et l’insécurité dans ces régions. «Le seul bénéficiaire de ces troubles et de ces désordres ne sera autre que le terrorisme», a prévenu l’Algérie. Encore une fois, la voix de l’Algérie a été mise sous veilleuse et en voilà les conséquences. A la place de la «fausse démocratie» et du paradis promis, c’est le terrorisme, l’insécurité, la tyrannie et l’enfer qui ont été offerts aux peuples de ces pays. Ce qui se passe aujourd’hui en Tunisie, Libye, Egypte, Syrie et Yémen a donné raison à l’Algérie qui a pourtant averti. Hier encore, la première puissance du monde est en alerte à la suite d’une menace terroriste. Une chose est sûre, le terrorisme n’est pas mort avec Ben Laden, il ne sera éradiqué qu’après avoir la destruction de ses origines.

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 10:16
Attentat terroriste de Djebel Chaâmbi (Tunisie) : L'empreinte de l'ex "GSPC"
Les Tunisiens sont toujours sous le choc après l’attentat perpétré contre une patrouille de l’armée et l’assassinat de 8 militaires à Djebel Chaâmbi, gouvernorat de Kasserine. La manière par laquelle l’opération terroriste a été exécutée et la façon barbare de l’assassinat confirment bel et bien la main des sanguinaires du GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat).

Les informations que nous avons données précédemment (Voir la Nouvelle République du 9 mai dernier) à ce sujet commencent à se confirmer. La nébuleuse organisation terroriste issue de l’ex-FIS dissous à savoir «Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) s’est bien installée en Tunisie. Comme nous l’avons déjà annoncé dans la même édition, Abdelmalek Droudkel, Alias Abou Moussaab Abdel Wadoud aurait même transféré sa base en Tunisie, plus précisément au Djebel Chaambi, théâtre de la dernière tuerie. Ce qui confirme la présence d’Aqmi en Tunisie. Les terroristes ont tout d’abord fait exploser une bombe sur le véhicule des militaires. Pris de panique et blessés, les militaires ont été criblés de balles par les terroristes qui se sont embusqués dans les buissons. Comme d’habitude, les éléments du groupe armé se sont jetés sur leurs victimes pour les égorger à l’arme blanche. Avant de s’enfuir, les criminels islamistes ont tout d’abord pris soin de déshabiller les victimes pour prendre leurs tenues militaires. Les armes des militaires, les cartes professionnels et les postes radios ont été également emportés par les éléments du groupe armé. Bien entendu, avant de s’enfuir, les terroristes ont pris la précaution de miner l’itinéraire qu’ils devraient emprunter pour assurer leur couverture. Il faudrait attendre pour vérifier, si oui ou non, les terroristes ont filmé l’attaque, pour le besoin de propagande sur les sites islamistes. Cette méthode d’attaque n’est autre que celle des sanguinaires de l’ex-GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat). Dans une récente déclaration, l’un des responsables tunisiens a indiqué que plusieurs étrangers figurent parmi les groupes armés de Djebel Chaambi. Il a estimé à une quarantaine, le nombre des terroristes d’Al-Qaida se trouvant dans cette région montagneuse située à quelques kilomètres des frontières algériennes. Ce chiffre serait plus élevé que celui donné par les autorités tunisiennes, selon des habitants des régions limitrophes à Djebel Chaambi. Les émeutes qui ont éclaté en 2011 que ce soit en Tunisie ou en Libye ont permis à des dizaines de terroristes de rejoindre les maquis tunisiens. En plus des groupes armés liés à l’ex-GSPC, plusieurs éléments islamistes armés liés au Groupe islamique des combattants libyens se trouvent également en Tunisie. Ces derniers jours des sources fiables ont rapporté que l’émir de cette organisation Abdelhakim Belhadj a été aperçu dans un hôtel à Djerba. Les mêmes sources ajoutent que des attentats contre la minorité d’étrangers et de lieux de cultes sont à craindre. Les événements qui seront célébrés en Tunisie et les actuelles querelles politiques, profiteraient aux fanatiques islamistes de frapper à n’importe quel moment. Ce qui est à craindre également ce sont les enlèvements et les assassinats qui pourraient avoir lieu en Tunisie, notamment après le dernier attentat de Chaambi. Les tenues militaires et les postes de radios (Talkiewalkie) soustraits aux militaires abattus serviront aux groupes terroristes pour dresser de faux barrages. Les forces de sécurité tunisiennes qui ne connaissent pas les procédés, les agissements et les manœuvres des groupes terroristes seront des cibles privilégiées des sanguinaires. Lors du dernier attentat de Chaambi, plusieurs soldats tunisiens qui ont voulu secourir leurs collègues furent blessés après l’explosion d’une bombe posée par les meurtriers. L’addition serait encore plus lourde dans le futur dans le cas où les militaires tenteraient d’intervenir, comme fut le cas à Djebel Chaambi. Après chaque opération terroriste ou attentat, les groupes armés islamistes ne quitteront les lieux qu’après avoir assuré leur retrait. Cette stratégie permettra non seulement aux criminels de s’enfuir mais également de faire plusieurs victimes parmi les militaires qui interviendront par la suite. Les éléments de la Protection civile risquent également de faire les frais dans le cas où leur intervention précède les forces de sécurité. Ces derniers jours, les Tunisiens demeurent sous le choc après l’attentat de Djebel Chambi retiennent leur souffle et craignent d’autres attentats dans le pays. En somme, comme nous l’avons à plusieurs reprises indiqué dans nos précédents papiers relatifs au terrorisme, ce n’est qu’à partir de ces racines que ce fléau sera définitivement éradiqué.

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 10:10
L’Algérie condamne fermement l’assassinat des militaires tunisiens
ar la voix du porte-parole des Affaires étrangères, Amar Belani, l’Algérie a officiellement condamné l’attentat terroriste qui coûté la vie à huit militaires tunisiens alors que plusieurs autres ont été blessés dans le gouvernorat de Kasserine.

«En cette tragique circonstance, nous adressons nos condoléances aux proches des victimes et exprimons notre pleine solidarité aux autorités et aux forces politiques et sociales tunisiennes dans leur lutte contre le terrorisme», a ajouté le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Belani. Cet état de fait n’est pas une surprise pour l’Algérie qui demeure le premier pays au monde qui a souffert durant plusieurs années les affres de ce terrorisme aveugle. Si l’Algérie condamne les actes de terroristes commis que ce soit chez nos voisins ou dans les quatre coins du monde, notre pays s’est retrouvé malheureusement seul dans les années de braise. A l’époque où les criminels de l’AIS, GIA, le GSPC et autres organisations criminels égorgent les enfants, les femmes et les innocents du peuple algérien, aucun pays proche «frère», ou ami n’a fait entendre sa voix pour condamner ces massacres. Non seulement, ils n’ont pas condamné ces actes terroristes, certains ont même aidé les groupes terroristes et les fanatiques que ce soit financièrement, en propagande, renseignement et en arme. D’autres pays ont voulu exercer des pressions sur l’Algérie, l’invitant à s’asseoir sur la table avec les violeurs et les égorgeurs. En ce qui concerne les pays qui ont juré de détruire notre pays, ils ont tenté d’incriminer les forces de sécurité dans les actes terroristes commis par les sanguinaires. Qui a oublié la fameuse question créée pour jeter le doute au niveau de l’opinion publique à savoir : Qui tue qui ? «Attention le terrorisme n’a pas de frontière», telle était la phrase répétée à chaque fois par les autorités algériennes. Se sentant seul, le peuple algérien s’est mis derrière ses forces de sécurité pour sauver la République et le pays. Malgré les enlèvements, les assassinats, les viols et les carnages, l’Algérie a réussi à vaincre un terrorisme aveugle que n’importe autre pays aurait succombé. Si l’Algérie est debout aujourd’hui, c’est grâce aux citoyens qui ont placé leur confiance aux vaillants militaires, gendarmes, gardes communaux, patriotes et autres forces de sécurité. Ces dernières années au moment où certains se réjouissaient du dit « printemps arabe», l’Algérie n’a cessé de mettre en garde contre le «revers de la médaille». L’anarchie, les émeutes et les rébellions et l’insécurité profiteraient systématiquement aux groupes terroristes, a averti l’Algérie. Malheureusement, la sourde oreille affichée aux mises en garde de notre pays a été fatale à ces pays qui sèment aujourd’hui ce qu’ils ont récolté. Malgré cela, l’Algérie n’a jamais cessé de condamner, de lutter contre le terrorisme et d’aider les pays qui souffrent aujourd’hui de ce fléau.

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 22:50
Urgent : Neuf militaires Tunisiens sauvagement assassinés

Neuf militaires Tunisiens ont été sauvagement assassinés par un groupe armé islamiste. La tuerie a eu lieu dans la région de « Chaambi » située avec les frontières « Est » Algériennes.

Selon des sources dignes de foi, 07 militaires ont été abattus par balles alors que les deux autres furent sauvagement égorgés. Les sanguinaires islamistes et comme leurs habitudes n’ont pas d’emporter avec eux les armes, les tenues et les munitions des soldats. Sans surprise, dans quelques minutes, se seront les «patrons» de cette entreprise terroriste seront les premiers à condamner cette acte criminel Nous y reviendrons

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 21:52
Algérie : La société civile de Yabous se solidarise avec une jeune mère en danger de mort

Il y a environ un mois, une jeune mère en danger de mort a lancé un cri de détresse, sollicitant l’intervention du Ministère de la santé pour lui venir en aide. A ce jour, aucune suite n’a été donnée à cette dame dont les jours sont comptés.

Dans un récent papier (Voir La Nouvelle République du 10 Juillet dernier), les parents et les proches de la jeune femme ont indiqué qu’ils regrettaient que les responsables chargées du dossier de la malade soient restées sourd aux multiples appels et cris de détresse de la patiente en danger de mort. Pour rappel seulement, la malade souffre d’une HTAP (hypertension artérielle pulmonaire post-embolique) et seule une intervention chirurgicale à l’étranger pourrait lui sauvait la vie. Malheureusement, son dossier n’a pas être homologué par les membres de la commission nationale, qui ont jugé que les chances de réussite sont minimes. Il y a quelques jours, nous avons appris par l’intermédiaire de ses proches que l’état de santé de patiente s’est aggravée ce qui a contraint son évacuation au CHU de Batna. Cet état de fait n’a pas laissé la société civile de la commune de Yabous de se solidarisé avec la jeune mère. A ce sujet, le Président de l’assemblée populaire nous a indiqué qu’il a reçu la visite de plusieurs anciens Moudjahidines et des représentants des associations ainsi que notables du village, qui l’ont interpellé sur le cas de cette jeune mère. Certains responsables de la société civile ont fait savoir au premier magistrat de la ville que les motifs évoqués par la commission, refusant la prise en charge de la malade, sont selon eux «Non Convaincante». A ce même sujet, M. Tahri Abelhafid, un ancien Moudjahid et qui est également considéré comme le chef d’une grande tribu de la région nous a indiqué je cite : « Si vous permettez, je voudrais dire par votre biais aux membres de la commission qu’une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie». Ces derniers jours, les représentants de la société civile de la ville de Yabous se concertent et envisagent d’organiser des mouvements au niveau de la commune, au chef-lieu de wilaya. Des citoyens ont même proposé à ce qu’un Sit-in soit organisé après l’Aïd dans l’enceinte du Ministère de la santé en guise de protestation et de solidarité avec la jeune mère. Ces derniers ont indiqué que plusieurs citoyens de l’Est et surtout du pays et surtout d’Alger ont donné leur accord pour participer au Sit-In. En somme dans l’attente, la patiente se trouve toujours au CHU de Batna, elle parle difficilement, nous a expliqué sa sœur

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 21:49
Afin de rétablir la sécurité dans le pays : L’armée égyptienne exige le «feu vert» du peuple

Afin de combattre le terrorisme et la violence dans le pays, l’homme fort de l’armée égyptienne, le général Abdelfattah Al-Sissi, a indiqué que les forces de sécurité exigeaient un «mandat» du peuple. Pour avoir ce pouvoir, Al-Sissi a demandé à l’ensemble des citoyens honnêtes de descendre dans la rue ce vendredi. prochain.

S’exprimant lors des festivités de la sortie de deux promotions des officiers de l’air, le général Abdelfattah Al-Sissi a surpris tout le monde en appelant tous les citoyens honnêtes à descendre demain vendredi dans la rue afin de mandater les forces armées à rétablir l’ordre public dans le pays. «Je voudrais une carte blanche du peuple égyptien pour combattre le terrorisme, la violence et rétablir l’ordre dans le pays», a déclaré Al-Sissi. «J'appelle tous les Egyptiens honnêtes à descendre dans la rue vendredi pour me donner mandat pour en finir avec la violence et le terrorisme», a déclaré le général Sissi lors d'une cérémonie militaire. Il a appelé les Egyptiens à descendre dans la rue pour montrer au monde leur volonté comme avant le 30 juin lors des manifestations de masse pour exiger le départ de M. Morsi, déposé le 3 juillet. «Je constate que certains veulent entraîner le pays dans un tunnel sombre», a-t-il dit dans ce discours, en allusion aux troubles à l’ordre public des islamistes. Profitant de son allocution, le général a crevé l’abcès, indiquant qu’il avait mis en garde l’ex-président Morsi sur le projet que lui-même et la confrérie voulaient imposer en Egypte, faisant allusion à l’instauration d’un Etat théocratique. «Que les Egyptiens sachent que je n’ai pas trahi M. Morsi. L’armée n'avait fait qu'accomplir la volonté du peuple», a-t-il souligné. En réponse à ceux qui disent qu’il y a des dissidences au sein des militaires, le général a déclaré que l’armée est un seul corps avec un seul cœur. Il n’a pas manqué également de répondre aux islamistes leur signifiant que le train a déjà fait le départ et ceux qui attendent qu’il fera «marche en arrière» vivent dans les chimères. Plusieurs partis politiques ont indiqué qu’ils soutiendront le chef des armées et demanderont à leurs militants de répondre à l’appel d’Abdelfattah Al-Sissi et de sortir par milliers le vendredi. Pour le mouvement «Tamaroud», l’armée et les forces de sécurité n’ont pas besoin d’une carte blanche pour combattre le terrorisme et la violence et rétablir l’ordre. De leur côté, les islamistes, et par le biais de la chaîne du Qatar Al Jazeera, ont réagi en affirmant qu’ils continueront toujours à manifester jusqu’au retour de l’ex-pouvoir. Essam Al Aryanne, l’un des chefs islamistes des Frères musulmans a indiqué que les menaces de Sissi n'empêcheront pas des millions des partisans de Morsi de continuer à manifester pour le retour du président déchu. Face à l’appel à sortir dans la rue, les Frères musulmans ont appelé également leurs fans à manifester le même jour. Ce vendredi est un autre jour de «Duel» qui opposera d’un côté, les partis démocrates, libéraux et laïques et de l’autre les pro-Morsi et tous les islamistes confondus. Sauf miracle de dernière minute, cette énième démonstration de force de l’ensemble de camps ne s’achèvera pas sans affrontement et le pire est à craindre. Nous y reviendrons.

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 22:50
Tunisie : Les islamistes menacent .............
A l’appel du parti d’Ennahda, plus de 2 500 islamistes ont manifesté dans la capitale tunisienne en guise de soutien au pouvoir déchu en Egypte. Les leaders du mouvement islamiste Ennahda ont profité du rassemblement pour inciter les citoyens à la violence et en menaçant l’institution militaire contre un éventuel scénario égyptien en Tunisie.

Après deux échecs de rassembler le millier de personnes comme l’avait souhaité les leaders d’Ennahda, le 3e rassemblement a réussi à réunir quelque 2 000 à 2 500 personnes sur l’avenue Habib Bourguiba, dans la capitale. Les manifestants venus de plusieurs régions du pays brandissaient des portraits de Mohamed Morsi, l’emblème national de la Tunisie, d’Egypte et de plusieurs autres pays dont celui de l’Algérie. Sous les appels d’Allah ou Akbar «Dieu et Grand», les orateurs se sont adressés à tour de rôle à la foule, apportant le soutien de la Tunisie tout d’abord au régime dissous en Egypte et au président Morsi. Plusieurs cadres du mouvement islamiste Ennahda dont Lotfi Zitoun, Ameur Laarayedh, ont dénoncé selon eux le coup d’Etat militaire en Egypte. Ce dernier a tiré à boulets rouge sur l’opposition tunisienne, lui reprochant d’avoir soutenu le «putsch» militaire en Egypte tout en les accusant de corrompus. Il n’a pas manqué d’enflammer la foule en indiquant qu’il est important d’édifier un état islamique. L’ex-ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem, a fait de même, rappelant que le peuple (2 500 personnes) a retrouvé de nouveau l’avenue Habib Bourguiba, berceau de la révolution pour mettre en garde ceux qui selon lui voulaient reproduire l’exemple de l’Egypte en Tunisie pour permettre les régimes de Moubarak et de Ben Ali. Ne s’arrêtant pas là, les cadres du mouvement islamiste d’Ennahda ont directement menacé l’institution militaire et l’opposition mais sans les citer. «Toute personne qui piétine la légitimité en Tunisie sera piétinée par cette légitimité. Pour ceux qui oseront tuer la volonté du peuple, aussi bien en Tunisie qu’en Egypte, la rue tunisienne sera autorisée à en faire autant, y compris d’en faire couler le sang (‘’youstabahou’’)», a déclaré Sahbi Attig, chef du bloc parlementaire d’Ennahda. Cette incitation à la violence a été accueillie par des «Allah ou Akbar» à la demande d’un autre cadre islamiste présent à ses côtés sur la tribune. Cet état de fait a provoqué la colère des opposants des partis politiques qualifiant ses propos d’incitation au meurtre et à la guerre civile. C’est le cas de la militante Naziha Rjiba qui a qualifié les déclarations du député d’Ennahda de «criminel». Ce sont de tels propos qui pourraient conduire le pays vers la guerre civile citant ce qui s’est passé en Algérie dans les années 1990 et qui a mis fin aux islamistes et non à leur gloire… De son côté, le Parti des travailleurs s’est indigné dans un communiqué où il explique que la réaction de Sahbi Atig est dangereuse d’autant plus qu’elle émane d’un représentant du parti au pouvoir. Toujours selon le communiqué, les propos de M. Atig confirment le discours violent et menaçant d’Ennahdha. Il rappelle par la même occasion que la légitimité du parti au pouvoir est terminée et que les menaces ne font plus peur à personne. Intervenant sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes tunisiens ont dénoncé les propos graves des dirigeants islamistes, indiquant que le pouvoir islamiste en Tunisie tire à sa fin, ont-ils commenté. En réalité, le pouvoir islamiste est loin d’être terminé en Tunisie ou dans n’importe quel autre pays arabe et musulmans. Par la voix des urnes, les islamistes l’emporteront à chaque fois haut la main et ce, même si les élections sont répétés 1 000 fois par an. Ce n’est pas pour leur brillant programme politique, leur savoir-faire ou leur personnalité que le peuple choisira les islamistes. C’est pour gagner une place au paradis que les citoyens du tiers-monde donneront leur voix aux représentants de l’islam. Pourtant, en vérité, ces mecs ne détiennent pas les clefs du paradis et le Bon Dieu n’a mandaté personne pour parler en son nom. Malheureusement, ces fanatiques continuent d’instrumentaliser la religion pour arriver au pouvoir. Cela ne pourrait arriver qu’au tiers monde où l’alphabétisme et l’ignorance font rage

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 00:58
Algérie : Deux morts dont un journaliste dans l’explosion d’une bombe

Deux morts et 02 blessés graves dont un journaliste, tel est le bilan de l’explosion d’une bombe au passage d’un véhicule dans la région de la daïra de Chéchar, distante de 50 Km, du chef-lieu de wilaya de Khenchela. Selon les premiers témoignages, le véhicule à bord duquel se trouvaient quatre personnes a sauté vers 2H du matin sur une bombe enfouie sous terre.

L’explosion a fait deux morts dont le journaliste du journal arabophone «El Bilad». Les deux autres passagers du véhicule furent gravement blessés et furent évacués dans un hôpital de la région. Le journaliste Toumi Amine travaillait avec le journal « El Biled» depuis quatre ans. La rédaction du journal avec qui nous avons pris attache a confirmé le décès du journaliste. En raison du week-end, nous n’avons pas réussi de connaitre les faits exacts de ce drame auprès des autorités civiles et militaires de la wilaya. Cette localité a été à plusieurs reprises le théâtre de plusieurs opérations terroristes perpétrées par les groupes armés islamistes, activant sur l’axe reliant Khenchela, Tébessa, El-Oued et Batna. Au mois d’aout de l’année précédente, un garde communale a été enlevé dans ces mêmes lieux par un groupe terroriste composé d’une douzaine d’islamiste. C’est au niveau de la même région «Chéchar que le directeur régional de Mobilis a été grièvement blessé à la suite de l’explosion d’une bombe. La malheureuse victime âgée à l’époque de 51 ans a perdu les deux jambes. Il était en en visite sur le site d'un relais de l'opérateur téléphonique, au lieudit Siar, à 20 km de la commune de Chechar, située au sud du chef-lieu de la wilaya de Khenchela. Deux autres cadres techniques de Mobilis, qui étaient en compagnie du directeur, ont été touchés par les éclats de la bombe. Durant la même année et à à Ouled Rechache situé à quelques kilomètre de chéchar, c’est un repenti qui fut assassiné par un groupe armé alors qu’il se trouvait dans son domicile à Ras El Ma. La victime a été criblée de balles au moment de la rupture du jeûne du dernier jour du mois de ramadhan. Son épouse a été également blessée, lors de la fusillade. Les frontières de Chéchar et surtout du sud des Ouled Rechache en passant par El-Méita sont souvent utilisés par les groupes terroristes. Ces derniers traversent ces régions à la limite des frontières de la wilaya de Khenchela pour se rendre à Tebessa, El-Oued et Batna. Lors de leurs déplacements et pour échapper à la vigilance des militaires, les terroristes se scindent en petit groupe de 3 à 4 éléments avec toujours un éclaireur en pointe. Malgré ces ruses et ces tactiques, les criminels islamistes tombent fréquemment dans des pièges tendus par les forces de sécurité. En somme, au moment où nous mettons sous presse, nous apprenons que des forces combinés ont entrepris un ratissage dans le lieu où l’explosion a eu lieu l’explosion de la bombe qui jusqu’ici a fait deux morts et deux blessés graves.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 23:04
La colère d'une jeune mère (Algérie): «Notre fille agonise dans l’indifférence»
«Notre fille agonise dans l’indifférence», ont déploré les parents d’une jeune mère dont l’état de santé s’est aggravé, nécessitant son admission au CHU de Batna. La dame en question avait lancé plusieurs cris de détresse, sollicitant l’intervention du ministère de la Santé, en vain.

Dans notre édition du 8 mai 2012, nous avons parlé de cette jeune dame en danger de mort, interpellant le ministère de la Santé pour lui venir en aide. Hier, la famille de la patiente nous a appris que l’état de santé de leur fille s’est aggravé et fut évacuée vers le CHU de Batna. Pour rappel, la jeune dame, qui réside dans le village de Yabous, daïra de Bouhmama (Khenchela), souffrait d’une grave maladie, nécessitant une intervention chirurgicale à l’étranger. A l’époque, la jeune femme avec qui nous nous sommes entretenues nous a expliqué qu’elle est atteinte d’une HTAP (hypertension artérielle pulmonaire post-embolique) et seule une intervention chirurgicale à l’étranger pourrait lui sauvait la vie. Malheureusement, son dossier n’a pas être homologué par les membres de la commission nationale, qui ont jugé que les chances de réussite sont minimes. Dans un dernier sursaut, la jeune dame a lancé un cri de détresse, interpellant le ministère de la Santé à intervenir pour lui sauver sa vie. La gravité de son état a contraint plusieurs citoyens et même des fonctionnaires du ministère de la Santé à se solidariser avec elle, à titre humanitaire. Les diverses interventions personnelles de ces derniers n’ont abouti à aucun résultat. Contactés par nos soins à plusieurs reprises, les responsables concernés chargés du dossier de la jeune dame ne font que se rejeter la responsabilité. «Ce n’est pas moi, c’est l’autre. Adressez-vous à Monsieur X. Nous allons essayer de voir comment pouvoir l’aider, etc.» Nous avons donné ici, les réponses de plusieurs responsables du ministère de la Santé. Il y a trois jours, nous avons appris par la voix d’un cadre de la Santé qui a voulu garder l’anonymat que le dossier de la malade se trouve au niveau d’un responsable et qui est en congé. Alerté hier sur l’état de santé de la jeune dame, l’un des adjoints de ce même responsable n’a pas trouvé mieux de nous répondre qu’«il semble que des difficultés ont été rencontrées avec les membres de la commission chargée de traiter le dossier de Mme Fertas». En somme, les parents et les proches de la patiente qui avaient pris attache avec nous regrettent énormément que le ministère de la Santé soit resté sourd aux multiples cris de détresse d’une Algérienne en danger de mort, ont-ils déploré.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 00:38
Egypte : L’armée égyptienne donne 48 heures aux politiques

Les forces armées s’en mêlent et donnent 48 heures aux politiques égyptiens pour trouver un consensus. L’armée a ajouté que passé ce délai, une feuille de route émanant de l’institution militaire sera mise en application pour éviter l’effusion de sang et la déstabilisation du pays.

Ainsi, l’armée sort de son silence par un communiqué lu par le chef d'état-major de l'armée égyptienne et par lequel il a accordé un délai de 48 heures aux responsables politiques pour «satisfaire les demandes du peuple». Le général Abdel Fatah al Sisi qui s’est exprimé via la télévision de l’Etat n'a pas demandé au président Morsi de démissionner, principale revendication des opposants qui ont manifesté par millions, dimanche. Il a en revanche déclaré que l'armée présenterait sa propre «feuille de route» pour sortir de la crise si les politiques n'arrivent pas à s'entendre. Il a ajouté que l'armée, qui a géré la transition entre la chute de Hosni Moubarak en février 2011 et l'élection de Mohamed Morsi l'été dernier, ne souhaitait plus s'impliquer en politique ou au gouvernement. A travers le message des forces armées, il est évident de dire que les jours du président égyptien sont comptés et qu’il sera mis fin à ses fonctions par le biais d’un «coup d’Etat blanc». Si Mohamed Morsi ne sera pas arrêté, les forces armées annonceront sa mise en «retraite», la dissolution du gouvernement et du Parlement. Pour ne pas laisser le pays sans gouverneurs, les forces armées auront pour charge de diriger le pays. Une autre hypothèse, un gouvernement provisoire composé de personnalité sera désigné pour gérer à titre provisoire le pays et préparer de futures élections. L’intervention des forces armées pourrait sortir le pays de cette situation. Malheureusement, cet état de fait ne sera que provisoire car même l’organisation de nouvelles élections ne fera que retourner le pays au début de la prise du pouvoir par les Frères musulmans. A l’état actuel des choses, le courant islamiste sera le premier vainqueur dans n’importe quelle élection qui sera organisée en Egypte. Plusieurs politiciens ne savent pas encore que les électeurs égyptiens n’ont pas choisi la «personne » de Mohamed Morsi en qualité de président d’Egypte. C’est le projet islamiste que les électeurs ont choisi en la personne de Mohamed Morsi. N’importe quelle autre personne, à la place de Mohamed Morsi, qui porterait le projet islamiste, sera élue haut la main. Si demain Mohamed Morsi ne se présentera pas aux élections présidentielles, c’est un autre candidat issu des Frères musulmans ou des salafistes qui sera le plus favori d’être élu. A quoi bon alors de perdre du temps pour retourner à la case départ ? En revanche, si les mêmes candidats se présenteront sous une autre bannière autre que le courant islamiste, ils ne seront même pas élus par la minorité des électeurs. Comme on le constate, c’est en instrumentalisant l’islam que ces mouvements et ces candidats voulaient s’accaparer du pouvoir. La seule façon de mettre l’ensemble des partis politiques à pied d’égalité consiste à interdire à n’importe quel mouvement d’instrumentaliser la religion à des fins politiques. Les Occidentaux qui ont également souffert de cette situation ont réussi il y a des dizaines années à mettre leur peuple à l’abri des conflits religieux. Ce n’est malheureusement pas le cas pour les pays du monde musulman qui continuent de faire du commerce politique avec l’islam pour s’accaparer du pouvoir

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