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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 23:59
Un contrebandier fonce sur un barrage de la gendarmerie (Algérie) : Deux gendarmes gravement blessés

Cliquez ou faites "Copie-coller" pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-05-12/lnr.pdf

Deux gendarmes ont été grièvement blessés dans la commune de Siar, daïra de Chéchar, distante d’une cinquantaine kilomètres du chef-lieu de wilaya de Khenchela. Selon des sources généralement bien informées, un véhicule de marque 4X4 a foncé sur un barrage dressé par les éléments de la Gendarmerie nationale. Une course-poursuite a été engagé par les éléments de la gendarmerie qui ont alerté leur compagnie pour retrouver l’assaillant.
Après des recherches, le véhicule en question a été retrouvé à quelques kilomètres plus loin, abandonné par le chauffard. Toujours et selon les informations en notre possession, l’individu, qui était à bord du véhicule, aurait été identifié, il s’agit d’un contrebandier, connu par les services de sécurité. Aucune information n’a filtré pour l’instant sur les raisons exactes ayant contraint l’individu à foncer sur le barrage de gendarmerie. En l’absence d’informations officielles, plusieurs hypothèses pourraient être à l’origine de ce grave accident à savoir : «Le contrebandier transportait des armes, des stupéfiants ou il était recherché par les services de sécurité». Nous n’avons pas pu également confirmer si l’ensemble des mesures liées au dispositif de sécurité du barrage ont été prises, à savoir : le choix du lieu, les panneaux de signalisation etc. Le placement d’une herse et la couverture du barrage par d’autres éléments de la gendarmerie n’auraient laissé aucune chance pour «le ou les» assaillants, de s’enfuir. Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons décidé de prendre attache avec le groupement de gendarmerie de Khenchela. Malgré nos efforts, la seule information qui nous a été confirmée par l’intermédiaire d’un colonel du groupement est que le fuyard est un contrebandier, avant que ce dernier ne mette fin à la communication. «Votre interlocuteur est en réunion urgente», nous a expliqué la personne chargé du standard. En somme, l’enquête qui sera diligentée par l’inspection régionale de Constantine déterminera les circonstances exactes de ce drame. En ce qui concerne les deux gendarmes blessés, ils auraient été évacués vers l’hôpital militaire de Constantine, a-t-on appris
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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 09:59
Algérie : La «Mafia» du football

Cliquez ou faites copie-coller du lien pour Lire l'article en PDF sur le journal "La nouvelle République" page 04 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-05-11/lnr.pdf

Tous les moyens sont bons pour blanchir l’argent «sale». C’est l’exemple d’une bande de mafieux qui a choisi un autre terrain, à savoir celui du football pour y arriver à ses fins.
Cette «mafia» active principalement à l’approche de la fin de saison sportive pour profiter de son savoir-faire dans les truquages des matches de football. En ces périodes, les terrains ne décident plus des résultats des équipes concernés par l’accession ou la rétrogradation, place à la magouille et à la «chkara». Les pseudo-dirigeants de certaines équipes ne sont pas les seuls à choisir ces méthodes malsaines et honteuses pour permettre à tel ou tel club d’accéder ou de rétrograder. Cette «mafia» est composée également d’arbitres, délégués, joueurs et par plusieurs intermédiaires dont des entrepreneurs par accident qui se sont enrichis avec de «l’argent sale». Bien connue dans les milieux sportifs, cette «mafia» intervient à quelques semaines seulement de la fin de saison de football pour décider du sort des équipes concernées par l’accession en division supérieure ou qui devraient rétrograder en division inférieur. Si les rencontres des équipes concernées par l’accession ou la relégation sont programmées sur les terrains, les résultats sont connus d’avance dans les salons des luxueux véhicules, les hôtels et parfois au sein de villas. Ces individus sans foi et ni loi utilisent tous les moyens pour arriver à leur fin. Même si le bureau fédéral et la ligue ne divulguent pas l’identité du trio arbitral, ils arrivent par le biais de leurs complices à connaître les noms des officiels qui devraient diriger les matches de la semaine. C’est à ce moment-là qu’ils sortent de la poche leurs smartphones de dernière génération pour prendre attache avec leurs vis-à-vis. Tirés à quatre épingles et circulant à bord de bolides, ils connaissent par cœur les ficelles et les rouages. Certains arbitres ont reçu du pognon au niveau même de leur domicile par ces dirigeants corrompus. Selon des témoignages, un arbitre aurait même reçu de l’argent de deux dirigeants qui se sont affrontés et dont le vainqueur accédera en division supérieur. Cet arbitre malsain a favorisé les deux équipes pendant plus de 60 minutes de la partie et a décidé de ne pas désigner de vainqueur. N’importe quel spécialiste de la magouille ne pourrait pas imaginer comment cet arbitre aller procéder du moment qu’il a perçu de l’argent des deux côtés. Et bien, c’est simple, le référé a réussi à provoquer un incident qui a été suivi d’un envahissement de terrain des supporters des deux camps. L’arbitre qui ne s’attendait à cela a profité de la fumée des bombes de gaz lacrymogène pour s’échapper. Les services d’ordre qui ne savaient rien du tout sur cette affaire de magouille ont eu du mal à maîtriser la situation et à aider l’arbitre à quitter le terrain et ensuite la ville. Ce n’est que le lendemain que tout le monde a su que l’arbitre a reçu de l’argent des mains des dirigeants des deux équipes, qui ont tout au long de la semaine tenté de retrouver l’arbitre en question dans sa ville natale pour récupérer leurs argent, en vain. Ils ne pourraient même pas déposer plainte contre le référé. Seuls l’arbitre et les dirigeants des deux clubs savaient comment cette histoire a terminé. Dans les cas où les arbitres ne veulent pas marcher dans la combine, ce sont les dirigeants malhonnêtes qui magouilleront entre eux. Nous donnons l’exemple de ce directeur technique qui a reçu de l’argent avec au moins trois joueurs de son club. Alors que son équipe était leader, il a été sollicité par les dirigeants de l’équipe classée en seconde place et n’a pas résisté à leurs offres. Le jour du match qui l’opposa à une équipe qui jouait le maintien, le directeur technique en question a demandé aux trois meilleurs joueurs de «lever» le pied. Ne s’arrêtant pas là, il a demandé à l’entraineur de faire jouer les attaquants en défense et vice-versa. Malgré cette manœuvre, le leader a été battu par une petite marge à la grande stupéfaction de tous. Interpellé par une personnalité de la ville, le dirigeant corrompu a expliqué qu’il a évité l’accession à son équipe sous prétexte que son club n’avait pas les moyens nécessaires pour évoluer en Division une. Ces derniers jours, le torchon brûle entre l’équipe de l’USM Annaba et l’US Biskra qui évoluent en ligue amateur et qui sont en course pour accéder en Division nationale deux. Les Annabis accusent les dirigeants de Biskra d’avoir tenté de corrompre leur gardien de but lors du dernier match opposant les deux clubs. Les Biskris rejettent les accusations de leurs adversaires. A la suite d’une plainte déposée par les dirigeants de l’USM Annaba, une enquête est ouverte par les éléments de la sureté de wilaya. Nous y reviendrons
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 23:22
Journée internationale de la sage-femme (Algérie) : Hommage à Madame Zahira Zerara

Cliquez pour lire l'article en PDF sur le journal La Nouvelle République Page 15 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-05-08/lnr.pdf

Comment peut-on réussir à diriger une structure hospitalière si toutefois les moyens essentiels sont totalement inexistants ? Cet état de fait est possible, il suffit simplement d’avoir la compétence, la volonté et le savoir-faire. L’exemple nous vient d’une ex-cadre de la santé de la wilaya de Khenchela, Mme Zerara Zahira à qui nous avons tenu à lui rendre un grand hommage en l’occasion de la journée des sages-femme.

En effet, Mme Zerara Zahia a réussi a dirigé la maternité de Khenchela dans les moments les plus difficiles. A cette époque, le déficit des médecins spécialistes dans la wilaya de Khenchela est énorme que ce soit dans le secteur public ou privés. C’est le cas de la maternité de Khenchela qui dans la même période ne compte aucun médecin-gynécologue, même d’anesthésiste et ni de médecin-réanimateur. Nous n’apprenons rien à personne en disant que la présence de médecins-gynécologues n’est pas seulement souhaitée, elle est plus que nécessaire. Dans le cas contraire et en l’absence de ces spécialistes en gynécologie, n’importe quelle maternité ne pourrait pas recevoir de patientes et devrait en principe mettre la clef sous le paillasson. Et bien non, les responsables de la santé de l’époque avaient bien raison de ne pas baisser les rideaux de cette structure tout en désignant à cette tête Madame Zerara Zahira. Cette dernière a réussi à relever le défi, remplissant convenablement sa mission et a été à la hauteur de la confiance placée en sa personne par la tutelle. Ayant une très forte personnalité et animé d’une superbe volonté, Mme Zerara Zahira a réussi à diriger merveilleusement cette structure faisant même rougir les meilleurs gestionnaires du sexe masculin de l’époque. Malgré l’absence des gynécologues, la maternité reçoit au quotidien les patientes, elles accouchent le plus normalement du monde. A chaque problème rencontré, les voix des sages-femmes s’élèvent dans les couloirs de la maternité : «Zahia, Zahia». Cette dernière accourt et intervient avec tout son savoir-faire pour trouver les solutions les plus adéquates. Selon des témoignages, une jeune femme qui venait de mettre au monde un bébé a été victime d’un malaise. Son époux qui était présent a perdu ses nerfs et n’a pas trouvé autre que d’exhiber son arme devant les sages-femmes. Alerté, Mme Zerara est arrivée et a réussi à calmer l’homme en question qui était dans un état hystérique. Les mêmes témoins ont indiqué que Mme Zerara a demandé au Monsieur de se calmer, son épouse est prise en charge, avant de lui ajouter, je cite : «Savez-vous que votre «Pétard» ne vous servira à rien du tout. Mon époux et mes deux fils ont également le même mais ne le porte jamais en dehors de leurs services». Lors des différentes portes ouvertes organisé par le club scientifique, Mme Zerara répond toujours présente. Elle ne participe pas en tant que figurante, elle intervient sur les thèmes liés à la gynécologie obstétriques et prend part au débat. A signaler que Mme Zerara n’a pas diriger uniquement la maternité, elle avait admirablement gérer le service des enfants assistés au niveau de la même structure avant l’ouverture de la pouponnière d’El Hamma. En somme, pour les nouvelles générations de sages-femmes et les dirigeants de structures de santé, Mme Zerara est un exemple à suivre.

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 23:06
Abdelghani Hamel (DGSN): « La modernisation de la sûreté nationale consiste à renforcer l’état de droit en Algérie».

Cliquez pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 08:

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-05-07/lnr.pdf

Dans une déclaration à la presse en marge de l’inauguration de plusieurs structures de police à Oran, le directeur général de la sûreté nationale, le général major Abdelghani Hamel, a affirmé que les mesures portant modernisation de la police algérienne s’inscrivent dans le cadre du renforcement de l’Etat de droit

A ce sujet, le directeur général de la sureté national devait ajouter, je cite : "Nous œuvrons à moderniser le corps de la police algérienne dans tous les domaines dans le but de renforcer l’Etat de droit». Abdelghani Hamel a ajouté que le corps de la sûreté nationale veille au respect des lois et leur application conformément aux exigences et principes des droits de l’homme. Le directeur général de la sureté nationale a fait savoir que l’institution qu’il gère œuvre continuellement à s’adapter avec le système judiciaire national, notamment avec les amendements introduits au Code de procédures pénales. Par ailleurs, le même responsable a souligné "l’importance d’être à l’écoute des préoccupations des citoyens liées à leur sécurité et à celle de leurs biens pour mieux les prendre en charge". Il a appelé au renforcement du rôle de la police de proximité et à une ouverture de plus en plus grande sur la société civile. "La prévention et la lutte contre la criminalité ne réussissent qu’avec l’implication de l’ensemble des acteurs de la société, dont le citoyen qui constitue un élément essentiel dans l’action sécuritaire et la prévention", a-t-il indiqué. Concernant la criminalité et la sécurité routière, le général major Hamel a affirmé que son institution priorise la prévention et la sensibilisation sur l’action répressive, tout en se félicitant des résultats enregistrés sur le terrain. Pour la couverture sécuritaire par la police au niveau national, le DGSN a indiqué que de grands efforts ont été faits pour sa consolidation, relevant qu’elle est actuellement de l’ordre d’un policier pour 450 habitants. Dans la wilaya d’Oran, cette couverture est estimée à 85 %, soit une moyenne d’un policier pour 400 habitants. Par ailleurs, le général major Hamel a inauguré, à l’occasion, plusieurs nouvelles structures policières, dont le siège de la sûreté urbaine de Bir El Djir, et un deuxième dans la localité de Belgaid dans la même commune. Celle-ci a bénéficié également d’une seconde brigade de recherche et d’investigation, appelée à jouer un rôle moteur dans la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes. Le DGSN a inauguré également le siège de la deuxième brigade de l’intervention rapide, avant de procéder à l’inauguration d’une sûreté urbaine au centre de la ville d’Oued Tlelat et une autre à la localité de Hassian Etoual, relevant de la commune de Gdyel. La cérémonie d’inauguration de cette dernière structure a été marquée par la présence du ministre du Travail, de l’Emploi et la Sécurité sociale, Mohamed El Ghazi.

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 23:02
Algérie : Election du secrétaire général du RND : M. Abdelaziz Bouteflika félicite M. Ahmed Ouyahia

Cliquez pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" page 2 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-05-07/lnr.pdf

En l’occasion de son élection à la tête du rassemblement national démocratique (RND), le président de la République, M.Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitation à M. Ahmed Ouyahia qui a été élu lors du 5éme Congrès à la majorité écrasante.

Dans son message de félicitation, le chef de l’état a écrit : "J'ai suivi avec intérêt le vote qui vous a dûment porté, dans le cadre d'une opération démocratique à la tête du RND, ce parti qui a de tout temps adopté des positions nationales marquées du sceau de l'intégrité et de la sagesse, dans le seul but de placer les intérêts suprêmes du pays au-dessus de toute considération, à la faveur d'un programme politique et social rénové et d'une ligne nationale droite. Dans le même message, le président de la république a ajouté : « Ma conviction était grande que les militantes et militants du RND, connus pour leur grande expérience sur la scène politique et leur haut sens de responsabilité, allaient vous élire à la tête de leur parti, confiants en cela que votre éclatante victoire pourrait contribuer à relever les grands défis qui se posent à notre pays". M. Abdelaziz Bouteflika a fait savoir dans son message que des défis qui se posent notamment en termes de développement national global, de garantie des libertés fondamentales, de promotion du rôle de la femme et de prise en charge des préoccupations des jeunes, ainsi que toute entreprise à même de consacrer la paix et la stabilité dans notre pays. Le chef de l’état a également indiqué que cette heureuse occasion lui offre l'agréable opportunité d’adresser par le biais de M. Ouyahia ses félicitations les plus vives aux militantes et militants du RND. « Je prie le Bon Dieu de guider vos pas au service de l'Algérie et de son peuple sur la voie du progrès et de la prospérité", a conclu le président de la République. Signalons que M. Ahmed Ouyahia a réitéré lors de ce 5éme Congrès, son soutien et celui de son parti au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Toujours et en l’occasion de son élection à la tête du Rassemblement national démocratique (RND), M. Ahmed Ouyahia a également destinataire de plusieurs message de félicitations émanent des Présidents de partis politiques, dirigeants d’organisations et associations non-gouvernementale et des représentants de la société civile.

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 23:04
Algérie : Malgré leurs efforts, les accoucheuses de plus en plus mal aimées

Cliquez sur le lien pour Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle république" Page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-05-05/lnr.pdf

A l'instar de leurs consœurs dans les quatre coins du monde, les sages-femmes en Algérie célèbrent aujourd’hui la journée qui leur est consacrée. Malgré les efforts considérables qu’elles déploient, les accoucheuses sont souvent montrées du doigt et certaines sont même traînées devant les tribunaux.

En effet, l’Etat a mis à la disposition de l’ensemble des maternités des équipements médicaux modernes, acquis à coups de plusieurs millions de dinars. Du côté des moyens humains, ces structures de santé ont été également renforcées par des médecins-gynécologues, du personnel de réanimation et par plusieurs agents paramédicaux spécialisés. Malheureusement, malgré ces acquis, les sages-femmes qui exercent certes un métier noble et à haut risque n’échappent pas aux critiques des uns et des autres. Les sages-femmes sont souvent malmenées, accusées de négligence, d’incompétence et parfois sont parfois victimes de violences verbales et physiques. Écoutons ce témoignage, recueilli sous anonymat : «Plusieurs patientes admises en maternité pour mettre des enfants au monde ont été insultées et agressées physiquement par les sages-femmes.» Une autre femme n’a pas manqué de nous répéter les propos injurieux d’une sage-femme à l’encontre d’une patiente souffrante à quelques minutes seulement de son accouchement. Écoutons-la : «Ferme ta gueule … ; tu aurais dû penser à cet instant les moments où tu as …» Nous avons délibérément mis des pointillés à la place des mots extrêmement vulgaires, par respect à nos lecteurs. Nos interlocutrices ont ajouté que les femmes insultées et agressées refusent de porter plainte, ne pouvant répéter ces expressions vulgaires devant les policiers ou les juges. Ce n’est pas le cas des familles qui ont perdu une maman ou un bébé lors d’un accouchement. A la suite des diverses plaintes, de nombreuses sages-femmes ont été poursuivies en justice, notamment après le décès d’une maman ou de son nouveau-né. Il est vrai que malgré les moyens mis en place par l’Etat et l’avancée de la technologie, les décès se sont multipliés ces dernières années dans nos maternités. Aujourd’hui, les futures mamans retiennent leur souffle lorsqu’elles sont appelées à se rendre aux maternités pour y accoucher. De leur côté, les sages-femmes avec qui nous avons pris attache se défendent et accusent à leur tour certaines patientes, leurs époux et leurs familles. Écoutons la réponse de quelques sages-femmes : «Nous subissons au quotidien des menaces, agressions et des insultes que nous n’avons jamais écoutés même dans la rue.» Nos interlocutrices dénoncent cet état de fait, indiquant qu’elles paient pour les autres services qui ne font pas leur boulot et pour le manque de civisme et surtout de connaissance de certaines familles. Selon nos interlocutrices, une femme sur dix n’a pas consulté le service de gynécologie-obstétrique ou un gynécologue durant la période de grossesses. Selon leurs déclarations, certaines futures mamans ne disposent même pas de dossier médical ou de carte de groupe sanguin, lorsqu’elles arrivent à la maternité. «Ce n’est qu’à l’accouchement que les patientes furent admises à la maternité et c’est à nous de subir les conséquences», ont-elles indiqué. Nous y reviendrons.

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 21:44
Journée internationale de la liberté de la presse (Algérie): Ils étaient plus de 103 journalistes assassinés par les criminels islamistes

Cliquez sur le lien ou "Copie coller" pour lire l'article en PDF sur les colonnes du journal "La Nouvelle République" Page 03:

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-05-03/lnr.pdf

Comme toujours et à chaque événement ayant des liens avec la presse ou la liberté d’expression, nos pensées s’envolent vers nos collègues, consœurs, confrères et à l’ensemble de la corporation assassinés par les criminels islamistes durant la décennie noire.

Durant ces années, ils étaient plus d’une centaine qui avaient refusé d’abdiquer aux menaces des forces du mal de deux qui avaient pour objectif de renverser la République pour y instaurer leur désastreuse «Douala Islamiya». En réponse à la plume et aux paroles des journalistes, les extrémistes islamistes ont utilisées les armes de poing, la Kalachnikov et le couteau. La liste des victimes et longue, elle dépasse les 103 journalistes assassinés dont 3 étrangers à savoir : Olivier Quemener, Yves Menari et l’Australien Scott Alla. Notre confrèreTahar Djaout a été le premier a montré la voix aux autres martyrs en disant, je cite : « Si tu parles, tu meurs. Si tu te tais, tu meurs. Alors, dis et meurs». Bravant la peur, nos martyrs n’ont jamais abdiqués aux menaces des criminels, luttant contre l’intégrisme, le terrorisme et en réussi à défendre haut et fort la liberté d’expression. Par leur courage, leurs plumes, leurs voix, leur nationalisme et leur patriotisme, ils ont réussi à vaincre les hordes sauvages, aveuglés par l’ignorance et par l’obscurantisme. Nos martyrs ont donné leur vie pour défendre la liberté d’expression et pour sauver la République. N’importe quelle presse au monde n’aurait jamais survécu à la barbarie des ennemis de la démocratie et de modernité. C’est par leur intelligence, leur savoir et leur courage que les défenseurs de liberté d’expression ont combattu l’obscurantisme des intégristes. Face à la haine, aux couteaux et à la Kalachnikov des groupes armés, nos valeureux martyrs se sont défendus avec leurs plumes. Les intimidations, les menaces et les assassinats ne les ont jamais fait plier. «Il n’est pas question de se taire alors que l’Algérie est en danger», ont-ils clamé. «C’est une grande lâcheté de rester neutre alors que les artistes, médecins, enseignants, sportifs et des simples citoyens se font égorger par les hordes sauvages», ont-ils ajouté. Les hommes et les femmes de la presse écrite et de l’audiovisuel ont tous juré de parler et de mourir en héros pour permettre à l’Algérie de rester debout. La réplique des criminels a été des plus barbares. Les groupes armés n’ont pas fait de différence entre un journaliste, un correspondant que ce soit de sexe masculin ou féminin, d’un francophone ou d’un arabophone. Les sanguinaires avaient pour objectif d’anéantir les «témoins» pour camoufler leurs méfaits et dissimuler les massacres et les carnages dont le peuple faisait l’objet. Le mot d’ordre a été donné aux groupes terroristes de faire taire les radios, de noircir les écrans et d’immobiliser les plumes. C’est une véritable chasse à l’homme. Appliquant les directives de leurs émirs, les groupes terroristes ont multiplié les enlèvements, les assassinats individuels et collectifs dans les milieux des journalistes. Ni le premier assassinat, ni la 100e victime et ni les attentats à l’explosif n’ont fait abdiquer les courageux journalistes. Bien au contraire, cette barbarie a donné du courage à la famille de la presse qui a élevé la voix pour dire haut et fort : Non à l’intégrisme. Non à un état théocratique. Vive l’Algérie libre et démocratique. C’est grâce à ces journalistes et aux sacrifices des milliers d’hommes et femmes intègres que l’Algérie est restée debout alors qu’elle était déjà donnée pour morte et enterrée par nos «frères» et nos ennemis. Grâce à leur bravoure, les journalistes Algériens ont réussi à mobiliser l’opinion publique, l’incitant à se mettre derrière les vaillantes forces de sécurité pour défendre l’Algérie Républicaine. Le peuple Algérien reconnaît aux martyrs de la plume leurs sacrifices pour sauver la République, la Liberté d’expression et surtout l’Algérie Reposez en paix, vous avez écrit vos noms en lettre d’or, le peuple Algérien ne vous oubliera jamais.

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 23:09
Algérie : Quatre terroristes abattus et plusieurs armes de guerre récupérés

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 02 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-05-02/lnr.pdf

Dans le cadre de la lutte antiterroriste, les forces de sécurité ont abattus quatre (04) terroristes dans la wilaya de Skikda. Les mêmes forces ont également réussi à récupérer des armes dans les wilayas de Khenchela, Batna et Laghouat, a ajouté un communiqué du Ministère de la défense nationale (MDN).

En effet, à la suite d’une opération de ratissage entamée par les éléments de l’armée nationale populaire (ANP) de la 5éme région militaire, dans la région de Skikda, trois islamistes (03) ont été éliminés dans la localité de Kerkera. Poursuivant les recherches dans cette localité, un quatrième terroriste a été éliminé dans l’après-midi du 30 avril 2016, a ajouté le même communiqué. Le ratissage a permis également de récupérer trois (03) pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov, six (06) chargeurs de munitions, cinquante (50) balles, un canon et une mine de confection artisanale ainsi que trois (03) téléphones portable. Cependant, un détachement de l’ANP a découvert une cache à Djanet/ 4°RM, le 29 avril 2016, contenant un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov et une quantité de munitions. Par ailleurs à Boumerdès/ 1°RM, d’autres détachements ont découvert et détruit (05) abris pour terroristes et une bombe artisanale et ont saisi une paire de jumelles, une quantité de munitions, des moyens de télécommunication et des téléphones portables. D’autre part et dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, les éléments du groupement de la gendarmerie Nationale de Khenchela qui agissaient sur renseignement ont procédé à l’interpellation d’un jeune au niveau de son lieu de commerce. Ce dernier qui s’apprêtait à s’acquitter de la petite ablution «Al Wodoo», nécessaire pour la prière, a été invité d’accompagner les gendarmes pour la perquisition de son domicile. Au niveau de son logement situé au niveau de la cité Bouziane il a été trouvé trois fusils à pompe dissimulés dans une citerne, placée sur la Dalle. Pendant la perquisition, il a été également mis la main sur du Corail et des pièces archéologiques, a-t-on appris. Les mêmes services de sécurité ont également récupérés dans la wilaya de Laghouat et de Batna, (03) fusils de chasse, une paire de jumelles et une quantité de munitions.

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 11:12
Nous l'avons pas dit aux Algériens depuis 46 ans : Bon Dimanche à toutes et à tous................

Merci à la fête des travailleurs (1er mai) qui a permis aux Algériens de rejoindre à titre provisoire, les pays du monde au Week-end universel. Comme on le sait, pour des raisons populistes et surtout idéologiques, les dirigeants Algériens de l'époque ont décidé d'abandonner le Week End universel (Samedi et Dimanche)et de le remplacer par le Week End Islamiste à savoir le Jeudi vendredi.

Ce n'est pas le cas pour nos voisins à savoir la Tunisie et le Maroc qui gardent toujours le Week-End universel. Malgré que le pays perd chaque année plusieurs milliards à ce sujet, la rectification entière de l’erreur n'a pas pu se faire. En 2009, l'Algérie a rectifié à moitié le tir en optant pour le week-End semi-universel, c'est à dire les jours de repos sont le fameux "Vendredi" et le Samedi. Pourquoi, le vendredi ? Il permet aux fidèles d'accomplir la grande prière dite "El Joumouaa", se justifient les islamistes. C'est un FAUX ARGUMENT les Musulmans du monde entier y compris en occident accomplissent la grande prière dans pratiquement les quatre coins du monde sans pour autant toucher au Week End Universel de ces pays. Sachant que la prière du vendredi ne dépasse pas une à deux heures de temps et non pas toute la journée. Donc, il suffit simplement de modifier les heures de travail sans toucher au Week-End universel. A moins que les Algériens sont des Musulmans plus que les Musulmans, à ce moment là, on ne parle pas. Enfin, grâce à la fête des travailleurs qui coïncide avec le Dimanche 1er MAI, nous pouvons dire aux Algériens "Bon Dimanche". Alors, je souhaite à toutes et à tous un "BON DIMANCHE".

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 23:34
Algérie : Affaire du garçon qui aurait subi des violences policières à Kaïs (Khenchela)

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-28/lnr.pdf

La direction générale de la Sûreté nationale aurait dépêché une commission d’enquête pour élucider une affaire relative à une éventuelle agression physique dont a fait l’objet un jeune garçon dans les locaux de la sûreté de daïra de Kaïs, wilaya de Khenchela, a-t-on appris de sources généralement dignes de foi.
Le garçon en question a été interpellé par les policiers alors qu’il filmait à l’aide de son portable la sortie d’un véhicule luxueux de l’enceinte de la sûreté de daïra de Kaïs (Khenchela). Selon un communiqué de la Ligue des droits de l’homme adressé au directeur général de la Sûreté nationale (une copie est en notre possession), le père du jeune garçon a indiqué que ce dernier aurait été agressé par des policiers au niveau de la sûreté de daïra de Kaïs, distante de 22 km du chef-lieu de wilaya de Khenchela. Selon le communiqué, le garçon, qui aurait été attaché durant plusieurs heures à une chaise, présente des blessures graves sur le corps. En plus des coups qu’il aurait reçus sur la joue gauche, une déchirure aurait été constatée au niveau du tympan de l’oreille gauche, a indiqué le communiqué, citant un certificat médical d’incapacité de 6 jours. Dans son communiqué, la Ligue des droits de l’homme a ajouté que cette affaire n’est pas la première du genre, puisque plusieurs dépassements auraient été constatés, à savoir les fouilles anarchiques, agressions de citoyens et même sur les mineurs. Dans le même communiqué, les responsables de Ligue des droits de l’homme ont ajouté qu’en plus de la drogue qui fait rage, l’insécurité règne dans la daïra de Kaïs, alors que plusieurs individus recherchés par la justice se baladent en toute liberté. Compte tenu de ce qui précède, la Ligue des droits de l’homme a conclu son communiqué en réclamant une commission d’enquête à la DGSN et le départ du chef de la sûreté de daïra de Kaïs. Selon d’autres sources généralement bien informées, le garçon a été interpellé avec deux autres individus alors qu’il filmait à l’aide de son IPhone la sortie d’un véhicule, une Limousine, de l’enceinte de la sûreté de daïra. Le véhicule avait du mal à passer par le portail de la sûreté de daïra, ce qui aurait attiré les regards des passants. C’est le cas du garçon qui a filmé et envoyé une vidéo à un ami. Contrairement aux déclarations du père de l’enfant et de la ligue des droits de l’homme, les policiers auraient présenté le garçon à un médecin qui l’a examiné avant de le laisser partir avec son père. Sur le certificat délivré par le médecin, aucune trace de violence n’a été constatée. A ce stade, il y a deux certificats médicaux contradictoires et une énigme que seule l’enquête ouverte à ce sujet pourrait élucider.
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LE JOURNAL DES INFOS
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