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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 21:46
Egypte : 22 Millions d'Egyptiens ne veulent plus de Morsi
Des milliers de manifestants ont investi hier Dimanche la rue, demandant le départ du Président Egyptien Mohamed Morsi. De son côté, le pouvoir islamiste a mobilisé également des milliers de ses partisans, pour des contres manifestations de l’opposition. L’armée s’est déployée mais sans intervenir.

Devant de tels faits qui menacent la sécurité et l’intégrité du pays, les forces armées ont pris position devant les édifices publics mais sans intervenir pour l’instant Craignant des dérapages violents, le département d’Etat a annoncé le départ d’une partie de son personnel diplomatique et conseillé aux Américains de différer tout voyage non-indispensable en Egypte. Plusieurs pays, dont la France et la Grande-Bretagne, ont diffusé des consignes de prudence à leurs ressortissants, leur recommandant d’éviter les rassemblements ou de limiter leurs déplacements. La crainte d’une aggravation de la crise provoque en outre depuis plusieurs jours une ruée des automobilistes sur les stations-service, et pousse de nombreux Egyptiens à faire des provisions. Dimanche, premier jour de travail de la semaine, de nombreuses entreprises et bureaux étaient fermés par mesure de sécurité. Hier Dimanche, des sources sur place ont indiqué que depuis plus de 3 jours, des milliers de manifestants ont pris d’assaut la place Tahrir dans le centre du Caire. Le foule agitant des drapeaux alors que des haut-parleurs diffusaient des chants patriotiques. «?Le peuple veut la chute du régime?», scandaient les manifestants, certains brandissant des cartons rouges à l’adresse du président, accusé de gouverner au seul profit des Frères musulmans, le mouvement dont il est issu. «?C’est une deuxième révolution, et Tahrir en est le symbole?», a déclaré un manifestant. Le dernier discours de Mohamed Morsi qui avait pour objet de calmer la rue n’a fait en réalité que de jeter de l’huile sur le feu. Le Président issu du courant islamiste a accusé les fans de l’ex-pouvoir dirigé par Hosni Moubarek de vouloir le destituer, lui qui est l’élu du peuple, a-t-il indiqué. Au cours du même discours, il n’a pas manqué également d’accuser son rival Ahmed chafik, lors des élections présidentielles d’être également derrière ces événements. «Ahmed Chafik tente de renverser le pouvoir à partir de l’étranger où il se trouve, alors qu’en principe il devait se présenter devant la justice pour y être jugé» a déclaré M. Morsi devant ses partisans. Alors que la rue gronde, les forces armées redoutant des troubles dans cette épreuve de force se sont déployées à travers le pays pour renforcer la protection des installations vitales, notamment du canal de Suez. Alors que les heurts entre pro et anti-Morsi ont déjà fait huit morts. Hier des milliers de pro et anti pouvoir défilés dans plusieurs villes du pays et surtout dans la capitale. Les anti-pouvoirs qui occupaient la place « Tahrir» au centre du Caire envisageaient d’encercler le palais le palais présidentiel à Héliopolis, un quartier proche de celui de Nasr City. C’est à Nasr City, que les islamistes campent depuis vendredi pour défendre la «?légitimité?» de M. Morsi, le premier président égyptien à avoir été librement élu. Le Parti de la liberté et de la justice, émanation des Frères musulmans, a appelé à une «?mobilisation générale?» dimanche pour soutenir le premier chef d’Etat civil et islamiste du pays. Des manifestations sont également prévues en province. La journée d’hier constitue le point d’orgue de la campagne Tamarrod (rébellion en arabe), le mouvement à l’origine des appels à manifester en masse pour réclamer le départ de M. Morsi, le jour même de l’anniversaire de son investiture. Tamarrod, soutenu par de nombreuses personnalités et mouvement de l’opposition laïque, libérale ou de gauche, assure avoir collecté plus de 22 millions de signatures pour une présidentielle anticipée, soit plus que le nombre d’électeurs de M. Morsi en juin 2012 (13,23 millions). Au moment où nous mettons sous presse, des informations indiquent que plusieurs sièges des frères Musulmans ont été attaqués et incendiées. Nous y reviendrons.

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 12:01
Algérie : Baigneurs, soyez prudents et vigilants !
Trente-trois personnes sont décédées par noyade depuis le 1er juin dans des plages, notamment celles interdites à la baignade, mais aussi dans des réserves d’eau, a indiqué, mardi, un communiqué de la Protection civile. Le même communiqué a jouté que plus de 4 400 personnes ont été sauvées de noyades. Les professionnels, les spécialistes et la Protection civile appellent à la prudence et à la vigilance

Parmi les victimes de la noyade, 11 personnes ont péri dans des plages, dont 9 au niveau des plages interdites à la baignade, a précisé la même source. Concernant les personnes noyées dans les réserves d’eau, les unités de secours ont enregistré le décès de 22 personnes dont 10 cas dans des mares d’eau et des retenues collinaires, 5 dans des barrages, 5 dans des piscines-bassins d’eau, 1 personne dans un oued et une autre dans un lac, révèle le communiqué. 4 479 autres personnes ont été secourues et sauvées de noyade dans des plages surveillées par les agents de la Protection civile. Ce bilan démontre que le nombre de victimes et d’interventions est en baisse par rapport à l’année passée. Pour rappel, en 2012, et durant la même période,145 personnes ont trouvé la mort par noyade au niveau des plages et des plans d'eau en Algérie. Toujours durant le mois de juin de l’année écoulée, 79 personnes ont péri en mer dans 14 wilayas côtières, dont 59 dans les plages non autorisées à la baignade, et 66 décès ont été enregistrés dans les barrages, les oueds et les mares d'eau. Au début de l’été de l’année passée, les éléments de la Protection civile ont sauvé de la noyade plus de 23 000 personnes à la suite de quelque 35 000 opérations d'intervention au niveau de plages et plans d'eau. Malgré cette baisse en matière de victimes, les estivants et, surtout, les baigneurs doivent toujours être prudents. La prévention demeure le premier moyen de protection contre les noyades. Les estivants doivent toujours se baigner en zone surveillée afin qu’ils soient secourus rapidement en cas de problème. Une fois sur la plage, il est recommandé aux baigneurs de respecter les consignes de sécurité signalées par les drapeaux de baignade, soit drapeau vert signifie baignade surveillée et absence de danger particulier, drapeau jaune, baignade dangereuse mais surveillée et drapeau rouge, interdiction de se baigner. Selon des spécialistes en la matière, la consommation de boissons alcoolisées ou l’exposition prolongée au soleil ne sont pas toujours compatibles avec une baignade sûre. Ces derniers recommandent de ne pas se baigner si on ressent le moindre frisson ou trouble physique. Selon les recommandations de professionnels, il est plus difficile de nager en milieu naturel (mer, lac, rivière) qu’en piscine. «Il faudrait toujours prendre le soin de prévenir des parents, proches, amis ou accompagnateurs avant d’aller se baigner», indiquent nos interlocuteurs.Voici quelques conseils de spécialistes sur les baignades : entrer progressivement dans l’eau et prendre garde aux vagues, leur zone d’impact et la zone qui suit (communément appelée «machine à laver») étant dangereuses. En cas de danger, ne jamais chercher à lutter contre le courant et les vagues, car il y a risque d’épuisement. En cas de fatigue, il y a lieu de s’allonger sur le dos pour se reposer. Cette position permet de dégager les voies aériennes et de respirer normalement pour pouvoir appeler à l’aide. En piscine ou en mer, toujours rester avec les enfants quand ils jouent au bord de l’eau et se baigner en même temps qu’eux. S’ils ne savent pas nager, équipez-les de brassards adaptés à leur taille. Attention, les bouées et autres matelas pneumatiques ne protègent pas de la noyade. Les piscines privées en plein air doivent être équipées d’un dispositif de sécurité : barrière, couverture, abri de piscine ou alarme sonore. Ces dispositifs ne remplacent pas la surveillance active et permanente des enfants. Enfin, il y a lieu de déposer à côté de la piscine une perche et une bouée pour pouvoir intervenir rapidement en cas de danger ainsi qu’un téléphone pour alerter les secours le plus rapidement possible en cas d’accident.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 21:24
Cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani aurait été destitué

Contrairement à ce que les autorités du Qatar avaient annoncé à savoir : l’accession au pouvoir de l’émir du Qatar à son fils, plusieurs informations ont indiqué que cheikh Hamad a été destitué par son fils, qui occupe le siège du ministère de la Défense et le chef des armées.

Selon les sources, le cheikh Hamad a été arrêté il y a environ un mois sur instruction du chef des armées qui était sur le point d’annoncer la prise du pouvoir et de la destitution de son père. Finalement, l’intervention de la famille royale a trouvé un consensus, celui de faire partir le cheikh Hamad par une autre voie. Il a été alors décidé de libérer l’ex-émir tout en lui recommandant d’annoncer lui-même son départ, faute de quoi, il sera renversé par les forces armées, ont indiqué les mêmes sources. Toujours et selon des informations médiatiques, le départ de l’ex-émir sera suivi par un important remaniement ministériel qui verrait le départ du puissant Premier ministre, cheikh Hamad Ben Jassem Ben Jabr Al-Thani. A 53 ans, ce dernier est l'un des acteurs-clés du coup d'Etat de 1995, ce qui lui vaut de cumuler les fonctions de Premier ministre et de ministre des Affaires étrangères. Plusieurs noms circulent pour diriger un nouveau gouvernement, dont ceux du ministre d'Etat à l'Intérieur, cheikh Abdallah Ben Nasser Al-Thani, et du vice-Premier ministre, Ahmed Ben Abdallah Al-Mahmoud. Mais la discrétion est totale du côté officiel. L’émir partant a bien voulu se justifier en indiquant je cite : J’annonce que je remets les rênes du pouvoir au cheikh Tamim ben Hamed al-Thani, en étant pleinement convaincu qu’il est apte à faire face à cette responsabilité. Il est également digne de confiance. (...) Je suis totalement convaincu que vous serez son meilleur soutien comme vous l’avez été avec moi. Je n’ai aucun doute sur le fait que l’intérêt de la nation et du peuple seront une priorité pour Tamim. Le bien-être de chaque Qatarien sera sa priorité.» Cheikh Hamad se retire mais ne donne aucun détail sur son avenir. Compte-t-il diriger le Qatar dans l’ombre ? La question reste en suspens pour le moment. En tout cas, l’émir renonce au pouvoir avec la sensation du devoir accompli. Il donne également le cap pour la suite : le développement du pays reste une priorité. Pour l’instant rien n’a été tiré au clair de ce renversement de situation au Qatar. D’un côté, les autorités parlent d’un simple changement à la tête de pays. Ce n’est pas le cas pour plusieurs observateurs qui mettent des doutes sur le départ du cheikh Hamad et de l’intronisation du chef des armées. S’agit-il d’un simple changement de pouvoir ou d’un «putsch intelligent» ou déguisé ? L’avenir nous le dira certainement.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 21:20
Qatar : Fin de règne pour l’émir putschiste, «père» du «printemps arabe»
amad Ben Khalifa AlThani n’est plus émir du Qatar. C’est son fils le prince héritier, cheikh Tamim Ben Hamad al-Thani qui a pris les commandes du petit royaume, le plus riche du monde en termes de PIB par habitant.

Ainsi, après avoir destitué son père par un coup d’Etat en 1995 et après avoir mis le «feu» dans plusieurs pays du monde arabe, l’émir du Qatar laisse le pouvoir à son fils, selon la version de la famille royale. D’autres informations qui restent à confirmer parlent d’un «putsch-intelligent». Il aurait été destitué par son fils, il y a presque 30 jours. La famille royale aurait trouvé un compromis à savoir : une sortie honorable pour le cheïkh Hamad. Khalifa Ben Hamed alors ministre de la Défense et chef des armées est arrivé au pouvoir il y a 18 ans où il a profité de la visite de son père en Suisse pour lui tirer la «couverture» sous ses pieds. Durant son mandat de 18 ans, Khalifa Ben Hamad a soufflé le chaud et le froid non seulement dans la région arabe mais également en Occident. Pour arriver à ses fins, l’émir du Qatar a usé des fonds du pays, tout en choisissant une arme redoutable à savoir : la chaîne satellitaire «Al-Jazeera». Grâce à la richesse du pays, l’émir partant a réussi de mettre dans la poche la majorité des dirigeants arabes et d’imposer son influence sur certains chefs d’Etat de l’Occident. Les souhaits de l’émir sont redevenus presque des ordres, que ce soit au niveau de la Ligue arabe et parfois même au sein de l’organisation des Nations unies. C’est justement par le biais de la chaîne «Al Jazeera» que l’émir a réussi à fonder le fameux «printemps arabe». Il avait réussi à inciter les populations de plusieurs pays arabes à la rébellion, déstabilisant la Tunisie, la Libye, l’Egypte, le Yémen et la Syrie. Avant de partir, le cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani n’a pas manqué d’offrir un cadeau pour son peuple en «achetant» l’organisation de la Coupe du monde 2018. Son successeur (son fils) le Cheikh Tamim, âgé de 33 ans a accumulé les postes de : présidents du Conseil supérieur pour l’environnement et les réserves naturelles, du Conseil supérieur pour l’éducation, du Conseil supérieur de l’information et des technologies de communication… entre autres. Il est plus connu en France comme étant le propriétaire du Paris Saint-Germain. Côté coulisses, l’homme diplômé de la prestigieuse école militaire anglaise de Sandhurst en 1998, est marié depuis 2005 à sa cousine, la sheikha Jawaher, avec qui il a eu quatre enfants: deux filles et deux garçons, nés en 2006, 2008, 2010 et 2012. Sa seconde épouse, la sheikha Anoud, lui a donné deux enfants, une fille et un garçon, nés en 2010 et 2012. Tout au long de la journée d’hier, la chaîne satellitaire d’Al-Jazzera n’a pas cessé de glorifier son «patron» partant, indiquant que pour avoir cédé son poste, il a donné une véritable leçon de démocratie aux pays arabes. Pourtant, au fond d’eux mêmes, les journalistes-mercenaires de cette station satellitaire savaient bel et bien que c’est par un coup d’Etat mené contre son propre père que leur « émir» le cheikh Hamad est arrivé au pouvoir. Les mêmes journalistes d’Al Jazeera savaient également très bien que les mains de leur «roi» le cheikh Hamad sont tachées de sang des milliers d’êtres humains, morts au cours du «printemps» de la honte dont il est le fondateur.

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 20:47
Incroyable mais vrai : Une représentation «diplomatique» pour une organisation terroriste
a y est, c’est fait ! Les taliban ont officiellement été accrédités au Qatar. Ils disposent désormais d’une représentation officielle à Doha. Ainsi, le Qatar vient d’inscrire son nom dans l’histoire en redevenant le premier pays au monde qui a ouvert une «ambassade» pour une organisation terroriste.

Photo : Le porte parole des "Talibans" au niveau de son "ambassade" à Doha

Cet état de fait a provoqué la colère du président de l’Etat afghan Hamid Karzai qui s’interroge sur l’avenir de son pays après ce renversement de situation. Nous n’apprenons rien à personne lorsque nous disons que le mouvement des «talibans» a été inscrit et placé sur la liste officielle des organisations terroristes des Etats-Unis d’Amérique de l’Union européenne et de la Russie. Même lorsqu’ils ont pris le pouvoir en Afghanistan, leur gouvernement n’a été reconnu que par trois pays à savoir le Pakistan, l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes-unis. Le 15 octobre 1999, le Conseil de sécurité des Nations unies qui fait suite à la connivence des «talibans» avec l’autre organisation terroriste d’Al-Qaïda a mis en place des sanctions contre ce mouvement islamiste afghan. Afin de défier la communauté internationale, les «talibans» n’ont pas manqué de dynamiter les deux bouddhas sculptés de Bamiyan, classés dans le patrimoine mondial de l’Unesco. Après les attentats du 11 septembre 2001 contre les Tours du World-Trade- Center à New York dont la planification est attribuée à Oussama Ben Laden, les États-Unis dressent un ultimatum aux talibans : ils réclament la livraison de tous les dirigeants d'Al-Qaïda, la fermeture des camps terroristes et l'acceptation de missions d'inspection américaines. Après les attentats du 11 septembre 2001, perpétrés contre les Tours jumelles de World-Trade-Center à New York et contre le Pentagone, les États-Unis forment une coalition mandatée par l'ONU et ont mené des bombardements aériens intensifs contre Al-Qaïda et les talibans en Afghanistan. Une offensive de l'Alliance du Nord encadrée par les forces spéciales et les unités opérationnelles de la CIA, le ralliement à l'Alliance du Nord d'une grande partie des unités tribales pachtounes, entraînent la chute du régime des «talibans. Le pouvoir taliban s'écroule en quelques jours en début novembre 2001. Le chef des « talibans» Mollah Omar a réussi à s’enfuir et ce, après avoir été encerclé à Kandahar. Treize ans après, alors que la guerre contre les «talibans» se poursuit, des pourparlers entre l’Etat du Qatar et les chefs des «talibans», ont abouti à l’ouverture d’une représentation à Doha pour cette organisation terroriste. C’est la première fois dans l’histoire qu’un pays accepte de donner «l’accréditation» à une entreprise terroriste. Cet état de fait permettra sans aucun doute aux ex-chefs terroristes «talibans» de bénéficier de passeports diplomatiques et de se rendre dans n’importe quel autre pays du monde. Nous ne savons pas encore si le Qatar a décidé d’ouvrir une représentation diplomatique dans les territoires afghans dirigés par les talibans. Cette expérience pourrait également donner l’occasion aux autres organisations terroristes telles que «Al-Qaïda, le Front Nosra, le Mujao et autres d’ouvrir des bureaux, ambassades, consulats ou des chargés d’affaires que ce soit au Qatar ou dans des pays connus pour leur soutien au terrorisme. C’est un peu le monde à l’envers.

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 20:42
Il appelle au Djihad et part en vacance en Grande Bretagne !
Un cheikh Salafiste a appeler les Musulmans au «Djihad» avant de prendre l’avion en première classe, direction la grande Bretagne où il a réservé pour passer des vacances.

De vives critiques peuvent être lues sur plusieurs réseaux sociaux et dans les journaux saoudiens, à l’encontre du célèbre prédicateur salafiste saoudien Mohamed al-Arifi. Ce dernier qui, après avoir lancé son appel aux jeunes d’aller combattre en Syrie, s’envole pour Londres où il devait passer des vacances. Le quotidien saoudien Okaz a baptisé al-Arifi, « cheikh des moudjahidines à Piccadilly », l’une des artères de Londres. A la dernière page du journal, il est écrit : « Le cheikh des moudjahidines a déclaré le Djihad. Les cris des fidèles se sont élevés, répondant positivement à son appel. A la grande surprise de tous, le cheikh réserve en première classe pour passer l’été à Londres […] Du point de vue militaire, le cheikh possède cinq millions d’adeptes qui suivent quotidiennement Twitter. […] Le commandant des jeunes se trouve dans la capitale du brouillard, allongé sur le lit de l’un des plus luxueux hôtels de Londres, pendant que des centaines de jeunes, partis en Orient, meurent chaque jour, suite à son appel retentissant »… Dans le quotidien saoudien Dammam, on pouvait lire : « L’homme n’a jamais dit qu’il vivait dans l’austérité […] Laissez-le tranquille et allez au djihad auquel il vous a appelé et cessez de le pourchasser, pauvre Arifi ! » Un Tweetteur a souhaité que l’on dépose plainte contre al-Arifi tant qu’il se trouvait à Londres. De son côté, al-Arifi a prétendu avoir visité des sociétés islamiques pour ensuite diffuser leurs programmes sur la chaîne internationale Iqraa ; il affirme s’être rendu à la plus importante chaîne islamique anglophone pour se mettre d’accord sur la façon de couvrir les événements en Syrie… Ils sont de plus en plus nombreux comme al-Arifi à faire le jeu du sionisme. Ils complotent contre la Syrie et manipulent les plus faibles d’entre les musulmans, notamment les jeunes, en leur faisant miroiter le « djihad » et les poussent à assassiner d’autres musulmans, leurs frères ! « Allez-vous faire massacrer en Syrie pour un ticket au «paradis» de l’au-delà, pendant que je profite du paradis de la Grande Bretagne» semble dire le prédicateur aux jeunes égarés. Normalement, le dit cheikh devrait être arrêté afin qu’il soit jugé pour incitation au meurtre et apologie au terrorisme. En dernière minute nous apprenons que le Cheikh qui sortait d’un restaurant a été attaqué par des inconnus et a fait l’objet d’agression physique. Il a été admis dans un hôpital de la capitale Britannique.

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 23:17
L’Algérie vient d’avoir sa « Miss 2013 »
Après Miss sourire en 2012, l’Algérie vient d’avoir sa «Miss Algérie 2013» en la personne de Rym Amari. Cette étudiante de 19 ans a réussi à décrocher haut la main le titre de « Miss Algérie» et ce après avoir été élue par un jury présidé par Mme Geneviève de Fontenay. Le détendeur du droit qui a succédé à son père a déclaré, je cite : « Ce que je veux montrer, c'est que la femme algérienne a évolué, que l'Algérie a évolué ».

Elle n’a que 19 ans, Rym est « Miss Algérie 2013»

Après son élection, Rym n’a pas pu retenir ses émotions, laissant couler avant de s’adresser à la presse : « Je suis votre Miss Algérie, j'ai 19 ans et je suis étudiante en sciences des matières» a-t-elle déclaré. En tout elles étaient 20 candidates, majoritairement de la capitale dont Rym Amari, à défiler dans une salle de l'Hotel Méridien face à plus de 2000 spectateurs et leur jury qui comprenait aussi l'acteur Smaïn. Ces jeunes femmes au genre très différent les unes des autres sont apparues vêtues de vêtements traditionnels, de ville et de soirée. Elles n'ont pas défilé en maillot et se sont contentées de survêtements de sport. Geneviève de Fontenay n'était pas outrée par ce manquement aux règles internationales, soucieuse de respecter les coutumes du pays. Une robe un peu fourreau, ça permet de voir si on a un derrière comme un arc de triomphe..., a-t-elle lancé malicieuse à quelques journalistes. Les autres règles du concours ont été respectées. Les candidates étaient âgées de 18 à 26 ans, d'une taille d'au moins 1,70 mètre pour des mensurations classiques de 90,60,90 cm. Parmi les autres membres du jury, des personnalités du show business et du cinéma algériens, dont l'actrice Bahia Rachedi qui est d'ailleurs la marraine de cette édition. L'interruption après 2003 du concours de Miss Algérie est due au décès du détenteur des droits, Cheradi Hamdad qui l'avait lancé dès 1996. Son fils Fayçal Hamdad a pris la suite. J'ai repris le flambeau cette année seulement, parce que mon père est mort l'an dernier des suites d'un long cancer, a-t-il expliqué. Le nouveau détenteur des droits est aussi banquier et homme de spectacle, il l'a prouvé en dansant et chantant sur scène. Ce que je veux montrer, a-t-il dit, c'est que la femme algérienne a évolué, que l'Algérie a évolué. Miss Algérie 2013 ne devrait pas participer au concours international, car il est un peu tard cette année, expliquent les organisateurs. Mais elle pourrait concourir pour Miss Univers avant que la prochaine Miss Algérie n'intègre Miss Monde en 2014. Dans l’attente du concours de « Miss sourire 2013», c’est une autre étudiante en l’occurrence Souad Hadj Saïd, qui a décroché le plus beau sourire 2012, remportant le 1er prix. Le concours s’est déroulé devant un jury de professionnels de la mode, de la publicité et de l’hygiène dentaire, soumis à la surveillance d’un huissier de justice. Le jury était composé de Ahlam Boukerma: Directrice marketing d’Oriflame, Lynda Tamadrari Cherieb, Directrice du service culturel d’Alger chaine 3, Hakim Guettaf : Directeur général de l’agence Ahaggar, Souhila Bourkaib: Responsable d’Email blanc, bar à sourire, et de Naim Soltani, directeur de publication de Dzeriet et Dziri. Les finalistes étaient au nombre de 10 et c’est Souad qui a pu remporter le sourire le plus expressif. Le titre de « Deuxième dauphine » est revenu à Melle Imane Ferhani. Le titre de «Première dauphine» est revenu à Melle Sarah Nadia Mehchem.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 22:47
Des missiles sol-air pour les groupes armés islamistes en Syrie
Après avoir financé et aidé discrètement durant plusieurs années les groupes armés, le Qatar et l’Arabie Saoudite défient la communauté internationale et décident de soutenir ouvertement les organisations terroristes. On n’apprend rien à personne lorsque nous disons que l’Arabie Saoudite et le Qatar ont aidé et financé les groupes terroristes durant plusieurs années.

Photo : Les criminels islamistes attendent avec impatience les missiles et les armes lourdes.

Néanmoins, le soutien apporté auparavant par les deux pays aux terroristes a été réalisé dans le secret. Après que les masques sont tombés, Doha et Ryad ont décidé de soutenir les groupes terroristes à «visage découvert». Sous prétexte d’aider l’opposition syrienne, l’Arabie Saoudite s’apprête à livrer des missiles sol-air de fabrication française aux groupes terroristes, notamment le front d’El-Nosra. Ce n’est pas la première fois que l’Arabie Saoudite accoure au secours des groupes terroristes. Dans les années 1980, Riyad est intervenu sauvant les taliban de la déroute face à l’armée soviétique. Ryad a non seulement recruté des «moudjahidine» de l’ensemble des pays musulmans, elle a envoyé près de 15 000 Saoudiens à la résistance afghane. Des armes lourdes et des missiles sol-air ont été achetés par l’Arabie Saoudite et envoyés en Afghanistan. Ce fut le même cas en Algérie où les Saoudiens ont profité de la situation anarchique du début du multipartisme pour encourager les partis islamistes à se rebeller contre le pouvoir afin d’instaurer un état théocratique en Algérie. Des armes et des fonds ont été acheminés aux terroristes du GIA, GSPC, AIS, FIDA et autres groupes islamistes armés. Plusieurs hauts responsables des partis islamistes algériens se sont réunis avec les dirigeants saoudiens à Djeddah, Ryad et autre villes saoudiennes. L’ambassade de l’Arabie Saoudite en Algérie et plusieurs autres représentations diplomatiques à Alger ont également joué un grand rôle dans la rébellion islamiste contre le pouvoir. A l’époque, les services de sécurité algériens ont réussi à mettre à nu les complots de plusieurs pays «frères» contre l’Algérie. Parmi ces pays, la république islamique d’Iran, chose qui a contraint à l’époque l’Algérie de rompre ses relations diplomatiques avec ce pays. Il a fallu que l’Algérie paie un lourd tribut pour sauver le pays et la République. C’est le même cas pour le Qatar qui n’a pas cessé de venir en aide aux groupes terroristes. Il y a quelques jours, un hebdomadaire français, citant des sources de la direction du renseignement (DRM), a décrit comment le Qatar a financé les terroristes d’Aqmi et le Mujao, auteur de l’enlèvement le 5 avril de l’année en cours de sept diplomates algériens à Gao, ville du nord du Mali, ainsi que Ansar Dine. «Selon les renseignements recueillis par la DRM, les insurgés touareg du MNLA (indépendantistes et laïcs), les mouvements Ansar Dine, Aqmi et le Mujao ont reçu une aide en dollars du Qatar». Le Qatar, après avoir aidé, recruté et financé les rebelles en Tunisie, Libye, Egypte et Syrie, accueille des taliban qui possèdent une représentation à Doha. L’Arabie Saoudite et le Qatar défient la communauté internationale et décident de soutenir ouvertement les organisations terroristes.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 23:15
Abdelmalek Sellal (Algérie ) : «Les forces de sécurité sont mobilisées pour protéger le pays»
«En dépit des perturbations sécuritaires dont font l’objet nos voisins et qui affectent nos frontières, l’Algérie se porte bien», a indiqué Abdelmalek Sellal.

Le Premier ministre a ajouté que l’Armée nationale populaire ainsi que l’ensemble des forces de sécurité son mobilisées pour assurer la sécurité du pays et des citoyens. S’exprimant devant les autorités locales et les représentants de la société civile de la wilaya d’El-Bayadh, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a tenu à rassurer le peuple algérien sur le plan sécuritaire. «Il est vrai que l’Algérie se trouve dans une région qui connaît des perturbations sur le plan sécuritaire, dont la situation prévalant au Sahel et celle dans laquelle se trouvent certains pays voisins. Je reconnais que des affaires liées au terrorisme affectent la sécurité de nos frontières, mais soyez sûrs que l’Algérie dispose de tous les moyens pour faire face à ces risques», a indiqué M. Sellal lors d’une rencontre avec les représentants de la société civile de la wilaya d’El-Bayadh où il a effectué une visite de travail et d’inspection. «J’affirme avec force que l’Algérie dispose de tous les moyens pour protéger ses frontières et ses citoyens», a-t-il encore dit, précisant que «l’Armée nationale populaire et les services de sécurité sont mobilisés jour et nuit pour sauvegarder la sécurité du pays». M. Sellal a rappelé que la position de l’Algérie à l’égard de la violence et du terrorisme était «claire» et «reconnue» à l’échelle internationale, soulignant, dans ce cadre, que «l’Algérie n’est pas un pays de violence et sait se défendre contre tout ce qui pourrait porter atteinte au citoyen et à la société». Par ailleurs, le Premier ministre a saisi cette occasion pour évoquer l’importance du «dialogue» et de la «concertation» afin d’aboutir à des solutions efficaces aux problèmes d’ordre social auxquels fait face le pays, affirmant, à l’adresse de la jeunesse, notamment, qu’«il était temps de dépasser la culture de la violence car elle n’apportera aucun profit». A propos du problème du chômage, notamment celui des diplômés universitaires, M. Sellal a plaidé pour «le rétablissement de l’ancienne base industrielle qui a disparu avec le temps», ajoutant que cette base qui concerne, entre autres, les textiles et le cuir, sera opérationnelle petit à petit pour les secteurs privé et public. «Toutes les entreprises publiques doivent trouver des partenaires étrangers ou du secteur privé algérien pour redonner vie aux usines fermées. C’est la solution sine qua non pour créer des postes d’emploi», a-t-il insisté. Le Premier ministre a reconnu, en outre, certaines défaillances enregistrées dans la gestion des affaires économiques du pays, affirmant, à ce propos, la disponibilité des moyens nécessaires pour garantir leur bon fonctionnement ainsi que les efforts déployés au quotidien par le gouvernement pour faire face à ces problèmes. Il a abordé, en outre, les préparatifs du mois sacré de Ramadhan ainsi que les efforts que fournit la Sonelgaz pour régler le problème du délestage de l’électricité durant l’été. L’orateur a tenu, par ailleurs, à affirmer que l’Algérie dispose d’une «importante» richesse en hydrocarbures qui nécessite, toutefois, a-t-il estimé, une «bonne gestion» axée sur le principe du non gaspillage, afin de bâtir une «vraie économie, durable et solide».

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 22:29
Khenchela (Algérie) : Un grand homme nous a quittés

Le décès d’Ahmed Kellil a beaucoup affecté la population de la ville de Khenchela. Une grande foule composée essentiellement de personnalités, d’anciens moudjahidine et de dizaines de sportifs a accompagné le défunt à sa dernière demeure.



Ahmed Kellil, plus connu sous le nom de«Sidi Ahmed» jouissait d’une grande popularité au sein de la population de Khenchela, qui s’est interrogée sur l’absence des autorités aux funérailles d’un homme qui a sacrifié sa vie à sa patrie, sa ville. Ami Ahmed, Sidi Ahmed ou Hamoud», comme le qualifiaient les intimes et les jeunes a été membre de la Fédération FLN de France, il a été emprisonné à plusieurs reprises en France et en Algérie. Selon des témoignages, M. Kellil a été arrêté et emprisonné après que les autorités françaises ont découvert qu’il militait pour l’indépendance de l’Algérie. Les mêmes témoins ont ajouté qu’il a été arrêté et expulsé vers l’Algérie pour avoir hébergé plusieurs membres du FLN alors qu’il était responsable d’un centre d’immigrés. En Algérie, il fut à plusieurs reprises interpellé par l’armée française, ont indiqué ces amis. En 1953, il signa sa première licence avec l’USM Khenchela aux côtés des chouhada Athmani Tidjani, Ben Abbes Ghazali, Hemmam Amar et autres. Après l’indépendance, M. Kellil a occupé les fonctions d’interprète au niveau du ministère des Affaires étrangères. Le multipartisme en Algérie a donné l’occasion à M. Kellil de militer dans divers partis démocrates dont le PNSD dont il était le secrétaire général de la wilaya de Khenchela. Sidi Ahmed a présidé également l’équipe de l’USM Khenchela et fut membre de l’association des amis de ce club. Au cours d’un meeting,Ami Ahmed a été invité par le président d’un parti à s’exprimer devant l’assistance. M. Kellil s’est exprimé en français pendant une dizaine de minutes avant de terminer sous un tonnerre d’applaudissement. Cela n’a pas plu au premier responsable du parti qui a tenu à présenter des excuses à l’assistance, à la suite de l’intervention de M. Kellil dans la langue de Molière. A la surprise générale M. Kellil reprend la parole et répond au président : «Vous n’avez pas à demander des excuses, M. le Président, j’ai choisi de m’exprimer avec une langue alors que je peux le faire avec au moins une dizaine de langues dont tamazight.» L’intervention de M. Kellil a de nouveau soulevé les ovations de la salle et des présents qui se sont mis debout pour scander «Sidi Ahmed, Sidi Ahmed». «Le «défaut» de «Ami Ahmed» c’est qu’il ne met jamais sa langue dans sa poche», nous a déclaré un ancien moudjahid. Il devait ajouter que rien ne peut arrêter M. Kellil lorsqu’il a des «choses» à dire. M. Kellil a réussi à convaincre des dizaines de jeunes alors qu’ils étaient sur le point de mettre le feu au siège d’une institution à la suite d’une émeute à Khenchela. En ces circonstances douloureuses, la direction de La Nouvelle République présente à la famille du défunt ses condoléances les plus sincères.

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