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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 15:32
Syrie : « Bande d’assassinssssssssssss»

Y a-t-il un autre qualificatif aussi fort que «Cannibales» pour désigner ces CRIMINELS qui se trouvent en Syrie et qui assassinent des enfants ? Ces criminels ont été recrutés et armés par le Qatar et l’Arabie Saoudite, instrumentalisant l’Islam pour assassiner des bambins.

Photo : Au nom des la religion des bandes de criminels Islamsites assassinent des enfants en Syrie.

Ce pauvre enfant sauvagement assassiné par des «barbus» islamistes qui se disent être des «Moudjahidines» alors qu’en réalité ils ne sont que des criminels. Selon des témoignages, la victime âgée de 13 ans a servi un café à un «barbu» lié à l’une des organisations criminelles islamistes, qui a refusé de payer. Piqué de colère et il a toute les raisons de l’être, l’enfant a insisté auprès du «Gangster» pour se faire payer indiquant que tout le monde doit s’acquitter du prix de la tasse du café et même s’il était le Bon Dieu. Cet état de fait n’a pas plu aux éléments du groupe armé qui ont arrêté avant qu’il ne soit jugé par un tribunal composé de plusieurs criminels islamistes. Le pauvre enfant a été jugé coupable de blasphème « Kafer» impie et qu’il devait être puni. Il a été conduit dans un endroit avant qu’il ne soit exécuté. Plusieurs enfants ont été sauvagement assassinés par ces criminels qui au nom de l’islam s’adonnent au viol collectif, assassinat et autres crimes en Syrie. Voilà, l’exemple de la démocratie que le Qatar, l’Arabie Saoudite et autres ont promis aux peuples des pays gouvernés auparavant par des dictateurs. Pourtant, nous n’avons jamais vu de pareilles atrocités sous les régimes de Ben Ali (Tunisie) Kadhafi (Libye) Moubarak (Egypte) et Al Assad (Syrie). Mieux vaut des milliers de ces dictateurs que ces criminels qui font du commerce avec l’Islam et qui mangent les corps des êtres humains. Dans l’attente qu’ils soient un jour jugés, nous ne pouvons que crier à haute voix pour dire : « Bande d’assassinsssssssssssssssss ».

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 22:57
Mourad Medelci : «L’expérience acquise par l’Algérie dans la lutte antiterroriste est une référence»
S’exprimant sur Radio Algérie internationale, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a indiqué que l’expérience acquise par l’Algérie en matière de lutte antiterroriste est une «référence». Interrogé à ce qui se passe dans certains pays voisins, M. Medelci n’a pas manqué de rappeler que l’Algérie a été le premier pays qui a mis en garde contre ce fléau qui n’a pas de frontière.
«L’expérience de l’Algérie en matière de lutte antiterroriste est une expérience de référence basée sur une intelligence globale, reposant sur l’Armée nationale populaire (ANP)», a souligné M. Medelci. Il a ajouté à ce sujet que l’Armée nationale a fait ses «preuves», à un «ancrage profond chez la population», soulignant que «cette symbiose entre le peuple et l’armée a fait que l’Algérie a pu vaincre le terrorisme à l’intérieur de nos frontières». Evoquant la lutte antiterroriste dans les pays voisins, M. Medelci a rappelé, que bien avant les événements de Libye, l’Algérie avait appelé à «lutter ensemble» contre ce fléau transnational, ce qui avait donné naissance au concept des pays du champ (Algérie, Mauritanie, Niger et Mali). Il a rappelé, à cet effet, que c’était l’Algérie qui avait organisé la première réunion des ministres des Affaires étrangères des pays de la région sur cette question, avec pour thème «sécurité et développement». Dans ce sens, le ministre a estimé qu’il n’y a jamais de solution basée sur les questions de sécurité sans qu’elle ne soit associée au développement, précisant qu’il s’agit d’un «couple (sécurité et développement) à cultiver, à bâtir et consolider». Il a ajouté qu’en plus des pays du champ, d’autres pays partenaires ont été sollicités tels les Etats-Unis d’Amérique, la Russie et l’Union européenne, lors de la conférence d’Alger (septembre 2011), laquelle avait conclu que la solution au Sahel doit être «globale» et basée sur la sécurité et le développement. «Après les événements de Libye, le Sahel, qui était une priorité, est relégué au second plan, pour nous retrouver à présent avec le même problème qu’en 2010, mais multiplié par dix», a-t-il relevé. Enchaînant sur la situation en Libye, M. Medelci a estimé que ce pays doit aller vers «la construction de nouvelles institutions», précisant que cela doit se faire par les Libyens et sans intervention étrangère. «Ces institutions doivent consacrer le caractère unitaire de la Libye», dont le gouvernement maintient des contacts permanents avec l’Algérie, a affirmé le ministre, soulignant que l’axe prioritaire dans la coopération avec ce pays consistait en la sécurité. «La coopération avec la Libye est opérationnelle dans la mesure où l’Algérie forme des policiers libyens, appelés à remplacer progressivement les milices», a indiqué Mourad Medelci. Pour ce qui est du Mali, le ministre a estimé que les Maliens doivent «se reconnaître dans les actes de gouvernance du futur», de manière, a-t-il dit, à ce que «le Nord n’ait pas l’impression d’être marginalisé et que le Sud ne considère pas le Nord comme un corps étranger». Il a ainsi appelé les Maliens à construire ensemble «le Mali de demain», soulignant que la ligne rouge à ne pas franchir concerne la préservation de l’unité nationale et l’intégrité territoriale. A ce propos, il a estimé qu’«il n’est pas question que l’élection présidentielle (28 juillet) soit organisée sans qu’une partie ne participe pas». «Nous lançons un appel pour qu’un compromis puisse permettre aux uns et aux autres de réunir des conditions permettant à ce rendez-vous électoral d’avoir lieu, y compris à Kidal», a ajouté M. Medelci, assurant en outre que l’Algérie continuera d’apporter sa contribution pour la phase de médiation de dialogue sur le futur du Mali. M. Medelci a affirmé, par ailleurs, que l’Algérie ne renoncera pas à son rôle «traditionnel» de médiateur en direction du Mali, un pays «cher à l’Algérie et à son président de la République», a-t-il fait observer. Evoquant le dossier du Sahara Occidental, le ministre a insisté sur l’organisation d’un référendum d’autodétermination, déplorant, à ce sujet, «le manque de prise de conscience» au sein du Conseil de sécurité de l’ONU de «l’urgence» que revêt la mise en œuvre de ce processus référendaire. M. Medelci a estimé, toutefois, que «l’Union africaine qui s’était dessaisie du dossier, l’a repris depuis une année pour mieux appuyer les efforts du système des Nations unies». Il a également lancé un appel au Maroc et au Front Polisario pour aller vers une «solution conforme à la légalité internationale, juste et durable». Dans le même sillage, il a estimé que l’Union du Maghreb arabe (UMA) «doit se pencher sur le chapitre de la sécurité», relevant que l’UMA avait travaillé, depuis sa création, sur les aspects économiques. «Depuis un an, les conditions de notre environnement nous ont imposé d’organiser une coordination et une synchronisation de nos capacités de lutte (contre le terrorisme) ainsi que sur la stabilité de la région», a-t-il dit. Dans ce sens, il a indiqué que la coopération sécuritaire dans la région se décline sur plusieurs faisceaux avec notamment une meilleure prise en charge de la jeunesse et une meilleure compréhension de l’islam. Répondant à une question relative à l’effacement de la dette par l’Algérie d’un nombre de pays africains, il a indiqué qu’il s’agit d’une «initiative du président de la République» qui va dans le sens d’apporter une contribution active à l’Afrique. «Le président Bouteflika est le champion au niveau du Nepad d’un mouvement qui a laissé des traces positives d’effacement des dettes à l’endroit de tous les pays africains», a affirmé M. Medelci, expliquant que «c’est un geste adressé à d’autres pays notamment les Européens». S’agissant de la situation en Syrie, le chef de la diplomatie algérienne a réitéré l’appel de l’Algérie au dialogue et à une solution politique en Syrie, rejetant toutes formes d’ingérence dans les affaires de ce pays. En somme, Medelci avait toutes les raisons d’indiquer que l’Algérie est une référence en matière de lutte contre le terrorisme. Un autre pays à la place de l’Algérie aurait été «anéanti» par la sauvagerie et la barbarie des milliers des groupes terroristes.
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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 22:45
Larbi Ould Khelifa : «L’Algérie s’est retrouvée seule, sans allié dans sa lutte contre le terrorisme sanguinaire»
Intervenant au Forum international sur les réformes politiques en Algérie, le président de l’APN a indiqué que l’Algérie s’est retrouvée seule, sans allié et ni soutien, dans sa lutte antiterroriste.


Photo : AIS, GIA, GSPC et autres groupes armés islamistes ont semé la terreur en Algérie

M. Larbi Ould-Khelifa a ajouté que L’Algérie ne s’ingère pas dans les affaires des autres pays et refuse qu’on lui dicte sa politique et sa voie dans les réformes politiques et économiques. «L’Algérie ne s’ingère pas dans les affaires des autres pays, que les changements interviennent en hiver ou au printemps. Ce sont là les principes fondamentaux de l’Algérie depuis 1962», a souligné Ould Khelifa dans son allocution d’ouverture des travaux du Forum international sur «Les réformes politiques en Algérie : parcours et objectifs». «L’Algérie, qui refuse qu’on lui dicte sa politique et sa voie dans les réformes politiques et économiques, s’engage à respecter les choix des autres peuples», a-t-il ajouté. L’Algérie «connaît fort bien les conséquences de l’ingérence extérieure dans certains pays de la région où la déstabilisation et l’anarchie ont mené les pays vers des guerres civiles dévastatrices», a rappelé le président de l’APN. «Il est important, sinon utile, pour nous tous, de mieux connaître les expériences de nos pays en matière de réformes politiques et de cheminement vers la bonne gouvernance ainsi que les droits du citoyen, les droits de l’Homme, la liberté d’expression, l’alternance pacifique au pouvoir, la justice sociale et la diffusion de la culture démocratique pour permettre à la société civile et à ses organisations de mener à bien leur rôle afin de répondre aux exigences exprimées par le passé», a conclu Ould Khelifa. Toujours et au sujet des réformes, le président de l’APN a souligné que les réformes politiques en Algérie ont évolué de manière constante «en réponse aux aspirations du peuple et non en raison d’une quelconque pression extérieure». En 1989, le multipartisme a donné lieu à l’émergence de dizaines de partis politiques appartenant à différentes sensibilités politiques condamnant la violence et l’extrémisme et qui ont tous réussi à exprimer librement leurs idées et leurs programmes politiques et sociaux, a-t-il ajouté. Le processus démocratique qui est intervenu après les évènements de 1988, a-t-il cependant relevé, a conduit à une «ouverture incontrôlée qui a permis à certaines parties de dévier et de menacer le processus démocratique par la force, en imposant une vision unique et en menaçant les voix opposées». L’Algérie a payé, au prix de dizaines de milliers d’innocentes victimes parmi la population et l’élite intellectuelle et politique, cette dérive qui enlisa le pays dans la tourmente terroriste pendant plus d’une décennie (...) et isolé l’Algérie en faisant régner la terreur et en paralysant l’économie nationale», a-t-il rappelé. Revenant sur la lutte antiterroriste menée par l’Algérie, le président de l’APN a soutenu que cette dernière «s’est retrouvée seule, sans allié ni soutien dans sa lutte contre le terrorisme sanguinaire et ce n’est que suite aux attaques perpétrées contre les tours jumelles de New York en 2001 que le monde a pris conscience que le terrorisme, le crime organisé et le trafic de drogue sont des fléaux transfrontaliers». Le rythme des réformes s’est «accéléré» suite à l’élection de Abdelaziz Bouteflika à la présidence de la République, et sa présentation du projet de réconciliation nationale, a souligné Ould Khelifa. Pour le président de l’APN, «la participation de l’opposition à la scène politique et au Parlement est un acquis pour la démocratie».
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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 22:26
Syrie : L’armée reprend le contrôle de plusieurs régions du pays
Après plusieurs mois de mois de combat, les forces syriennes ont réussi à reprendre le contrôle de plusieurs régions du pays occupées auparavant par les rebelles. Ces dernières 48 heures, l’armée a libéré totalement la ville de Qousseir, située dans la province centrale de Homs près de la frontière du Liban. Cette localité est stratégique, elle relie la capitale syrienne au littoral.

La ville de Qousseir comprend plusieurs routes utilisées par les rebelles pour s’approvisionner en armes et en denrées alimentaires. La libération de cette zone ouvre la voie à l’armée syrienne pour la reprise totale de la ville de la région de Homs. Après ce succès, le haut commandement des forces armées a indiqué dans un communiqué rendu public que les terroristes seront poursuivis et anéantis là où ils se trouvent et à chaque pouce du pays. Dans le même communiqué, l’armée a ajouté que la victoire réalisée à Qousseir est un message adressé à tous ceux qui participent à l'agression contre la Syrie, à leur tête, l'entité sioniste. «Le haut commandement général de l'armée et des forces armées intrépides ont rétabli la sécurité et la stabilité dans la ville de Qousseir et l'a purifié des terroristes à la suite d'une série d'opérations réussies exécutées dans la ville et les localités avoisinantes, où un grand nombre de terroristes ont été tués alors qu'autres se sont rendus ou ont pris la fuite», a indiqué le communiqué. Selon le haut commandement, les unités de l'armée ouvrent actuellement les routes, ratissent la région et éliminent les mines et les barricades dans la ville. Il a affirmé que l'armée arabe syrienne poursuivra sa bataille contre le terroriste pour réinstaurer la sécurité et la stabilité dans chaque pouce de la patrie et qu'elle serait clémente avec ceux qui se rendent ou jettent l'arme parmi les personnes armées trompées, soit ceux qui ont pris la fuite de Qousseir ou ceux qui sont dans autres régions en Syrie. Le communiqué incite les habitants de Qousseir à y retourner et assure que tous les civils qui ont été utilisés par les personnes armées comme boucliers humains ont été évacués et que les blessés prennent actuellement le traitement nécessaire. Cette offensive intervient à quelques jours de la réunion préparatoire tripartite ONU-Russie-Etats-Unis à Genève consacrée à une conférence de paix internationale sur la Syrie.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 22:54
Algérie : Le cadeau "empoisonné" de Recep Tayyip Erdogan
Intervenant devant les membres de l’Assemblée populaire nationale, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a bien voulu démontrer la volonté de son gouvernement de renforcer la coopération avec l’Algérie. Pour le prouver le Premier ministre turc a fait savoir aux membres de l’APN qu’il est prêt à supprimer les visas d’entrée et de sortie entre la Turquie et l’Algérie.

Le Premier ministre turc a émis le souhait de supprimer les visas d’entrée et de sortie entre son pays et l’Algérie. Cette initiative est à encourager si toutefois la proposition du Premier ministre est de bonne foi. Néanmoins, si la suspension des visas pourrait avantager la Turquie dans le cadre économique, ce n’est malheureusement pas le cas pour l’Algérie dans le domaine sécuritaire. Nous n’apprenons rien à personne lorsque nous disons que la Turquie est redevenue depuis quelques années un centre de transit et de repos pour les terroristes. Des milliers de «djihadistes» et de mercenaires venant d’Afghanistan, Libye, Tunisie, Bosnie, Tchétchène et de plusieurs pays d’Europe ont rejoint la Syrie via la Turquie. Les milliers de terroristes qui ont été recrutés par le Qatar et l’Arabie Saoudite, ont trouvé en la Turquie une terre d’accueil, grâce au pouvoir islamiste en place. La suspension des visas comme le souhaite M. Erdogan profiterait aux intégristes-islamistes et aux terroristes de s’infiltrer facilement en Algérie sans que personne ne pourrait les contrôler. Les titres de voyages et les passeports ne pourraient en aucun cas permettre aux polices de frontières d’identifier les terroristes. Grâce à l’argent sale obtenu, que ce soit par le trafic des stupéfiants ou à travers les rançons, les terroristes sont en mesure de se procurer des passeports de n’importe quel pays dans le monde et de circuler librement sous des fausses identités. La suppression des visas faciliterait la tâche à des centaines de jeunes filles de quitter l’Algérie pour la Syrie, via la Turquie. A travers le Skype, Facebook et par l’intermédiaire de plusieurs systèmes de communication, plusieurs dizaines de jeunes filles dont des adolescentes algériennes ont noué des relations amoureuses chimériques avec des inconnus et n’attendent que l’occasion pour partir. Ces malheureuses qui partent vers l’inconnu ignoraient que leur voyage se termine dans des tentes dressées aux frontières de la Syrie du côté de la Turquie. Après quelques jours avec leur «époux» qui en réalité ne sont que des «marchands d’esclaves», les pauvres jeunes filles seront acheminées vers les territoires syriens pour qu’elles soient «vendues» aux «moudjahidine». Endoctrinés par les «fetwas» de certains maudits «chouyoukhs», des dizaines de jeunes filles tunisiennes dont des mineurs se trouvent actuellement «séquestrées» par les «djihadistes» en Syrie. Les parents de ces malheureuses jeunes filles implorent sans cesse le gouvernement tunisien et les autorités syriennes de les aider à libérer leurs progénitures. En somme, une éventuelle suppression des visas avec la Turquie n’est à l’heure actuelle qu’un cadeau empoisonné que l’Algérie ne devrait en aucun cas accepter.

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 22:20
«Le Qatar a déboursé plus de 3 milliards de dollars dans le recrutement des terroristes», a déclaré l’ambassadeur syrien
INTERVENANT AU COURS DE LA RÉUNION DU CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME À GENÈVE, L’AMBASSADEUR SYRIEN A DÉCLARÉ QUE LE QATAR A DÉBOURSÉ JUSQU’ICI PLUS DE 3 MILLIARDS DE DOLLARS POUR LE RECRUTEMENT DE «DJIHADISTES» ET DES PROSTITUÉES POUR COMBATTRE EN SYRIE.

A la demande du Qatar, la Turquie et les Etats-Unis, les membres du Conseil des droits de l’Homme à Genève se sont réunis en urgence pour voter une résolution, condamnant l’intervention des combattants étrangers en Syrie. Les trois pays visent directement les combattants du «Hezbollah» qui se battent aux côtés des forces armés syriennes notamment dans la région de Qousseir. Le texte demande aux autorités syriennes de permettre un accès libre et sans entrave aux Nations unies et aux agences humanitaires pour que ces dernières puissent secourir les civils. Prenant la parole, le représentant de la Syrie à Genève a dénoncé l’ingérence des trois pays qui ont déposé cette résolution avant de tirer à boulets rouge sur le Qatar. «Saviez-vous Mesdames et Messieurs que le Qatar qui condamne aujourd’hui l’intervention des combattants étrangers en Syrie a dépensé jusqu'à ce jour plus de 3 milliards de dollars dans le recrutement des «djihadistes». Les dirigeants du Qatar sont allés chercher des milliers de «mercenaires» dans près de 40 pays, a ajouté le représentant de la Syrie. Cet état de fait n’est pas une surprise puisque des experts en terrorisme ont indiqué que les Syriens ont quitté leur pays laissant place aux milliers de «djihadistes» venant essentiellement de la Tunisie, Egypte, Libye, Bosnie, Yémen, Afghanistan, Irak, Jordanie, Grande-Bretagne, Belgique, France, Italie, Suisse, Finlande, Suède, Pays Bas, Danemark, etc. Ces «combattants» ont été recrutés par le Qatar et l’Arabie Saoudite selon les mêmes experts. D’après M. Aron Zilin, chercheur à l’institut de Washington pour les politiques du Proche-Orient, le nombre des jeunes islamistes endoctrinés et envoyés en Syrie dépasse les 20 000 Tunisiens. Ces jeunes appartenaient essentiellement aux mouvements d’Ennahda et des Salafistes en Tunisie. Le comble est que les 80% des étrangers qui ont rejoint l’opposition en Syrie ont choisi de combattre sous la bannière du Front d’Al-Nosra, alliée de la nébuleuse organisation terroriste «Al-Qaïda». Des médias tunisiens ont non seulement confirmé la présence des milliers de «djihadistes» tunisiens en Syrie mais également des jeunes femmes tunisiennes dont certaines n’ont pas dépassé les 17 ans. Selon plusieurs chaînes de télévision et journaux privés tunisiens, des dizaines de jeunes filles ont été également expédiées en Syrie pour un autre «djihad » à savoir le «nikah», voire relations sexuelles. Des centaines de familles tunisiennes ont pleuré en manifestant devant les institutions tunisiennes réclamant aux autorités de trouver une solution à leurs fils et filles qui se trouvent en Syrie. «Notre progéniture a été induite en erreur et envoyée en enfer en Syrie», a déclaré une mère au micro d’une station de télévision. En l’absence d’un représentant tunisien en Syrie, certaines familles tunisiennes ont même demandé à titre humanitaire l’intervention de l’Etat algérien pour les aider à rapatrier leurs fils et filles encerclés dans plusieurs fronts de combat en Syrie. En somme, la réunion urgente du Conseil des droits de l’Homme à la demande du Qatar, Turquie et des Etats unis a laissé perplexe l’opinion internationale et surtout les politiciens qui s’interrogent sur les deux poids deux mesures de la chose. «Pourquoi le Conseil des droits de l’Homme à Genève ne s’est-il pas réuni lorsque des milliers de mercenaires et de «djihadistes» ont envahi la Syrie, ont-ils conclu.
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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 22:07
Syrie : Al-Qaïda et les groupes armés islamistes se frottent les mains»
EN DÉCIDANT DE LEVER L’EMBARGO SUR LES ARMES AUX REBELLES SYRIENS, LES MINISTRES EUROPÉENS SONT-ILS CONSCIENTS DE LA GRAVITÉ DE LA CHOSE. DE TOUTE MANIÈRE, S’IL Y A DES PARTIES QUI VONT PROFITER DE CET ÉTAT DE FAIT, CE SONT SANS AUCUN DOUTE, LA NÉBULEUSE ORGANISATION TERRORISTE «AL-QAÏDA» ET LES GROUPES ARMÉS ISLAMISTES QUI SE FROTTENT DÉJÀ LES MAINS.
Pour l’instant et malgré la décision de lever l’embargo, aucun pays des 27 pays membres n’a l’intention d’envoyer des armes, de peur de mettre en danger l’initiative de paix usso-américaine. «C’est une levée théorique de l’embargo. Concrètement, il n’y aura pas de décision de livraison avant au minimum le 1er août», a indiqué un haut responsable français ayant requis l’anonymat. La Russie estime que cette levée d’embargo porte atteinte à la possibilité d’organiser une conférence internationale visant à la résolution politique du conflit Moscou, à justifier les livraisons prévues de systèmes sol-air sophistiqués S-300 au régime syrien en estimant que ces missiles russes sont un facteur de «stabilisation» voué à dissuader toute velléité d’intervention extérieure dans le conflit. Les rebelles eux-mêmes critiquent la décision de l’Union européenne, la jugeant trop tardive, alors que le conflit montre des signes de contagion, notamment au Liban voisin. Le scénario libyen va-t-il encore une nouvelle fois se reproduire en Syrie ? La réponse ne pourrait être qu’affirmative si les pays européens décident de mettre en application, la décision prise avant-hier à Bruxelles, visant à livrer des armes à la rébellion syrienne. Pourtant, nous n’apprenons rien à personne lorsque nous disons que les 80% des éléments des groupes armés ne sont pas des Syriens mais des «djihadistes» venant des quatre coins des pays arabo-musulmans et de la Tchétchénie. Le but de ces «mercenaires» consiste à instaurer un Etat islamique en Syrie. Pour l’instant, la quasi-totalité des territoires syriens occupés par l’opposition sont sous le contrôle des groupes islamistes, dominés par «Jabhat Al nosra», liée à Al-Qaïda. Les «djihadistes» islamistes qui ont déjà reçu des armes lourdes du Qatar, Arabie Saoudite, Libye et Turquie attendent avec impatience les livraisons d’armes des pays européens. La question qui mérite d’être posée est la suivante : jusqu’à quand les pays européens et certains pays arabes cités plus haut, continuent-ils à financer et à ravitailler les groupes terroristes islamistes ? D’un côté, ces pays et surtout ceux du continent européens disent vouloir lutter contre le terrorisme et d’un autre, ils n’arrêtent pas d’apporter aide et assistance aux groupes terroristes. Après le scénario libyen où les armes parachutées à la rébellion sont tombés entre les mains des groupes terroristes, l’union européenne s’apprête à commettre de nouveau, les mêmes erreurs en Syrie. Si l’opposition arrive à faire tomber le régime syrien, ce n’est pas uniquement le Liban qui subit les conséquences mais c’est la région toute entière qui s’enflammera.
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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 20:32
Algérie : Les membres du comité de la coordination des chômeurs «chassés» par les citoyens
DES MEMBRES DE LA DITE «COORDINATION NATIONALE POUR LA DÉFENSE DES CHÔMEURS», CNNDA, ONT ÉTÉ EMPÊCHÉS PAR DES CITOYENS DE TENIR UN RASSEMBLEMENT À AÏN BEÏDA, WILAYA D’OUM EL-BOUAGHI.
Plusieurs dizaines de responsables de la société civile aidés par les habitants des quartiers, limitrophes à la place où devait se tenir le rassemblement, ont demandé aux dirigeants et aux sympathisants de cette organisation clandestine venus de plusieurs régions du pays de quitter mini-militari la ville. Selon des témoins sur place, des «prises de bec» ont opposé les habitants de la ville et les dirigeants de la CNNDC, chose qui a engendré un climat de tension entre les deux parties. Toujours et selon les mêmes témoins, les responsables de la société civile de la ville d’Aïn Beïda ont accusé les membres de la Coordination des chômeurs de tenter d’inciter les habitants au désordre. Nos sources ont ajouté que la situation a dégénéré et une rixe a éclaté entre des citoyens de la ville et les personnes venues pour manifester. Le premier responsable de la Coordination des chômeurs, M. Belabes, a accusé les autorités locales d’avoir incité selon lui des «voyous» pour empêcher le rassemblement. Ce dernier a même ajouté qu’il a échappé à une tentative de meurtre. «Je me dirigeais vers Constantine après avoir quitté Aïn Beïda. J’étais tout seul dans la voiture. Une autre voiture me collait et voulait me renverser. Elle m’a obligé à sortir de la chaussée», a affirmé Tahar Belabes à un confrère. Le Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC) a été contraint d’annuler sa manifestation prévue initialement ce samedi à Aïn El-Beïda, dans la wilaya d’Oum El-Bouaghi pour éviter une effusion de sang», a indiqué à TSA Tahar Belabès, coordinateur de l’organisation. Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons pris attache avec les services du cabinet de la wilaya, en vain. «Le chef du cabinet se trouve en mission à l’extérieur alors que le wali est sur le terrain, nous a-t-on indiqué. Interrogé à ce sujet, un fonctionnaire de la cellule de communication et des relations publiques de la sûreté de wilaya n’a pas souhaité s’exprimer.
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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 22:40
Le Ministre de l'Intérieur Algérien "L’Algérie sécurise ses frontières avec la Tunisie mais ne s’immisce pas dans les affaires internes de ce pays voisin"

S’exprimant en marge de la séance plénière de l’APN, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia, a indiqué que l’Algérie sécurise ses frontières mais ne s’immisce pas dans les affaires internes de ce pays voisin, faisant allusion aux informations faisant état d’une intervention des forces de sécurité algériennes en Tunis

 

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Les militaires tunisiens peinent toujours à débusquer les groupes terroristes retranchés dans leur fief situé dans les montagnes limitrophes à l’Algérie. A ce sujet, plusieurs partis politiques démocrates et des hautes personnalités tunisiennes ont suggéré une éventuelle participation de l’Armée algérienne aux côtés des forces de sécurité tunisiennes pour éradiquer les groupes terroristes. Certaines voix ont même laissé entendre que des forces de sécurité algériennes sont déjà intervenus sur le territoire tunisien. Face à ces rumeurs, le ministre de l’Intérieur a tenu de donner des clarifications à ce sujet, indiquant qu’il existe une «coordination autour de l’échange d’informations mais l’Algérie ne s’immisce pas dans les affaires de la Tunisie». Il a précisé à ce propos, que le groupe terroriste assiégé sur le territoire tunisien près des frontières algériennes «est entré par le Mali comme l’ont affirmé les autorités tunisiennes», rappelant que l’Algérie «suit ce qui s’y passe». «L’Algérie a renforcé son dispositif sécuritaire sur ses frontières est et intensifié le contrôle de toute activité suspecte dans la région», a-t-il poursuivi avant de dire que «notre mission consiste à sécuriser nos frontières». A ce moment, l’armée tunisienne continue son avancée vers les fiefs des terroristes dans la région du Kef et dans les montagnes de Chaambi. «Il y a une connexion entre les deux groupes et celui du (mont) Chaambi est lié à la phalange Okba Ibnou Nafaâ qui est liée à Al-Qaïda», a déclaré le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Mohamed Ali Aroui, lors d'une conférence de presse. Le ministre tunisien devait ajouter que leur pays répondra par les armes à toute personne qui prend les armes contre l'Etat». Durant ces derniers 48 heures, deux individus qui tentaient de fuir les lieux encerclés par l’armée ont été interpellés. Les forces tunisiennes ont retrouvé sur le mont Chaambi un campement, des vivres, des téléphones portables et des documents sur la fabrication d'engins explosifs artisanaux. Pour l’instant, aucun affrontement direct n'a eu lieu entre l'armée et les groupes terroristes. Par ailleurs, l’avancée des forces de sécurité tunisiennes a été retardée par l’explosion de plusieurs bombes enfouies sous terre par les criminels islamistes. En une semaine, seize militaires et gendarmes ont été blessés, dont cinq ont perdu leurs jambes dans des explosions d'engins à base d'engrais éparpillés dans la zone. Sans expérience et diminuée de matériels adéquat, l'armée tunisienne tente de déminer la région à l'aide de tirs de mortiers. Pour l’instant aucune information officielle n’a filtré sur le nombre exact des terroristes qui se trouvent dans la région du «Kef» et dans le mont de Chaambi. Seules des sources contradictoires parlent d’une centaine de terroristes parmi eux des Algériens et la présence probable du chef d’Aqmi, le sanguinaire Abdelmalek Droukdel, alias Abou Moussaad Abel wadoud. Pour s’échapper aux griefs des forces de sécurité, l’émir national d’Aqmi se déplace entre les fiefs de la Kabylie, les montagnes des Aures et aurait rejoint la Tunisie par les frontières d’El-Meïta (Khenchela) et le «djebel Lobiad» (Tébessa).

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 21:55

  Alors que l’armée tunisienne poursuit son ratissage aux frontières limitrophes à l’Algérie, des informations, qui restent à confirmer, indiquent la présence de l’émir d’Al-Qaïda au Maghreb islamique Abdelmalek Droudkel, alias Abou Mosaâb Abdel Wadoud, qui serait encerclé avec une quarantaine de terroristes aux frontières algéro-tunisiennes.

 

Les opérations de ratissage se poursuivent dans les hauteurs de Jebel Chaâmbi (gouvernorat de Kasserine) où les militaires tunisiens traquent plus de 40 terroristes fortement armés. Plus de 14 éléments des forces de sécurité ont été blessés, victimes d’explosions de bombes mises sous terre par les terroristes pour sécuriser leur fief dans le djebel «Chaâmbi» dans le gouvernorat de Kasserine». Le représentant du ministère de l'Intérieur, Mohamed Ali Aroui, lors de son intervention à la cellule de communication de la présidence du gouvernement, a présenté un bilan des opérations de ratissage au mont Chaâmbi entreprises par les forces de sécurité tunisiennes et algériennes. Il a affirmé dans ce contexte que les unités déployées ont réussi à arrêter 37 membres du mouvement terroriste. En outre, M. Aroui a affirmé que ces opérations sécuritaires ont abouti à la mise en échec d'un complot ourdi contre la sûreté dans le pays. Il a ajouté par ailleurs qu'actuellement, quelque 20 terroristes dont 9 Tunisiens et 11 Algériens s'abritent encore au mont Chaâmbi qui est encerclé par les forces de sécurité algériennes et tunisiennes. Le responsable tunisien n’a rien déclaré sur l’éventuelle présence de l’émir Abdelmelak Droudkel, l’émir d’Aqmi. Ce n’est pas le cas pour le colonel Mokhtar Ben Nasr, porte-parole officiel du ministère de la Défense qui a précisé que ces terroristes n’ont pas encore été arrêtés et que les opérations de ratissage continuent afin de les débusquer. Autour du mont Chaambi, peu d'informations sortent sur les opérations en cours, mais le ministère précise que la principale personne qui approvisionnait en nourriture le groupe traqué a été arrêtée lundi. Le président Moncef Marzouki, les ministres de la Défense et de l'Intérieur, respectivement Rachid Sabbagh et Lotfi Ben Jeddou, ainsi que le chef d'état-major des armées Rachid Ammar se sont rendus en hélicoptère au pied du mont Chaambi. Il s’agit d’une visite de soutien importante, assurent les forces de l'ordre de la région, qui se plaignent de manquer de matériel. Il est vrai qu’Abdelkader Droudkel ne s’est pas manifesté depuis un certain temps. Pour la première fois, Aqmi a fait une déclaration par un autre émir à savoir le président du conseil de l’organisation Abou Obeida Youssef Al-Annabi, chef du conseil des notables d’Al-Qaïda, Aqmi au Maghreb islamique. Cet état de fait ne pourrait qu’appuyer les informations faisant état de l’encerclement d’Abou Moussaab Abdel Wadoud aux frontières algéro-tunisiennes. A la suite de l’important ratissage entamé par les forces de sécurité tunisiennes, l’armée algérienne continue de boucler les frontières avec la Tunisie pour ne pas permettre aux groupes terroristes de se replier sur le territoire algérien. En Tunisie, le Premier ministre Ali Larayedh a assuré, hier devant les députés, que le pays allait mieux sur le plan sécuritaire et que les groupes terroristes traqués liés à Al-Qaïda allaient être vaincus. «L'instauration de la sécurité dans le pays progresse, mais il y a de petites composantes qui poursuivent l'escalade», a-t-il jugé lors d'une séance plénière à l'Assemblée nationale constituante. «Nous allons poursuivre notre confrontation avec les groupes violents et terroristes (. . . ), démanteler leurs structures et les traduire en justice», a encore déclaré M. Larayedh, cadre du parti islamiste Ennahda et ancien ministre de l'Intérieur. Selon lui, les heures du groupe jihadiste lié à Al-Qaïda qui est traqué depuis plus d'une semaine sur le mont Chaambi, près de la frontière algérienne, sont comptées. «Le groupe de Chaambi est encerclé et malgré les pertes, les unités sécuritaires vont faire échouer ses buts», a-t-il martelé. Par ailleurs, au moment où l’armée algérienne boucle les frontières de l’Est et du Sud, les forces de sécurité continuent de remporter des succès dans la lutte antiterroriste. Ainsi, nous apprenons que les unités de l'Armée nationale populaire (ANP), chargées de la lutte antiterroriste, ont réussi dans deux opérations, menées durant la nuit du mardi 7 mai, à mettre hors d'état de nuire sept terroristes et à récupérer six armes automatique.

L'émir» d’Aqmi serait encerclé aux frontières "est" de l'Algérie
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