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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 20:32
Algérie : Les membres du comité de la coordination des chômeurs «chassés» par les citoyens
DES MEMBRES DE LA DITE «COORDINATION NATIONALE POUR LA DÉFENSE DES CHÔMEURS», CNNDA, ONT ÉTÉ EMPÊCHÉS PAR DES CITOYENS DE TENIR UN RASSEMBLEMENT À AÏN BEÏDA, WILAYA D’OUM EL-BOUAGHI.
Plusieurs dizaines de responsables de la société civile aidés par les habitants des quartiers, limitrophes à la place où devait se tenir le rassemblement, ont demandé aux dirigeants et aux sympathisants de cette organisation clandestine venus de plusieurs régions du pays de quitter mini-militari la ville. Selon des témoins sur place, des «prises de bec» ont opposé les habitants de la ville et les dirigeants de la CNNDC, chose qui a engendré un climat de tension entre les deux parties. Toujours et selon les mêmes témoins, les responsables de la société civile de la ville d’Aïn Beïda ont accusé les membres de la Coordination des chômeurs de tenter d’inciter les habitants au désordre. Nos sources ont ajouté que la situation a dégénéré et une rixe a éclaté entre des citoyens de la ville et les personnes venues pour manifester. Le premier responsable de la Coordination des chômeurs, M. Belabes, a accusé les autorités locales d’avoir incité selon lui des «voyous» pour empêcher le rassemblement. Ce dernier a même ajouté qu’il a échappé à une tentative de meurtre. «Je me dirigeais vers Constantine après avoir quitté Aïn Beïda. J’étais tout seul dans la voiture. Une autre voiture me collait et voulait me renverser. Elle m’a obligé à sortir de la chaussée», a affirmé Tahar Belabes à un confrère. Le Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC) a été contraint d’annuler sa manifestation prévue initialement ce samedi à Aïn El-Beïda, dans la wilaya d’Oum El-Bouaghi pour éviter une effusion de sang», a indiqué à TSA Tahar Belabès, coordinateur de l’organisation. Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons pris attache avec les services du cabinet de la wilaya, en vain. «Le chef du cabinet se trouve en mission à l’extérieur alors que le wali est sur le terrain, nous a-t-on indiqué. Interrogé à ce sujet, un fonctionnaire de la cellule de communication et des relations publiques de la sûreté de wilaya n’a pas souhaité s’exprimer.
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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 22:40
Le Ministre de l'Intérieur Algérien "L’Algérie sécurise ses frontières avec la Tunisie mais ne s’immisce pas dans les affaires internes de ce pays voisin"

S’exprimant en marge de la séance plénière de l’APN, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia, a indiqué que l’Algérie sécurise ses frontières mais ne s’immisce pas dans les affaires internes de ce pays voisin, faisant allusion aux informations faisant état d’une intervention des forces de sécurité algériennes en Tunis

 

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Les militaires tunisiens peinent toujours à débusquer les groupes terroristes retranchés dans leur fief situé dans les montagnes limitrophes à l’Algérie. A ce sujet, plusieurs partis politiques démocrates et des hautes personnalités tunisiennes ont suggéré une éventuelle participation de l’Armée algérienne aux côtés des forces de sécurité tunisiennes pour éradiquer les groupes terroristes. Certaines voix ont même laissé entendre que des forces de sécurité algériennes sont déjà intervenus sur le territoire tunisien. Face à ces rumeurs, le ministre de l’Intérieur a tenu de donner des clarifications à ce sujet, indiquant qu’il existe une «coordination autour de l’échange d’informations mais l’Algérie ne s’immisce pas dans les affaires de la Tunisie». Il a précisé à ce propos, que le groupe terroriste assiégé sur le territoire tunisien près des frontières algériennes «est entré par le Mali comme l’ont affirmé les autorités tunisiennes», rappelant que l’Algérie «suit ce qui s’y passe». «L’Algérie a renforcé son dispositif sécuritaire sur ses frontières est et intensifié le contrôle de toute activité suspecte dans la région», a-t-il poursuivi avant de dire que «notre mission consiste à sécuriser nos frontières». A ce moment, l’armée tunisienne continue son avancée vers les fiefs des terroristes dans la région du Kef et dans les montagnes de Chaambi. «Il y a une connexion entre les deux groupes et celui du (mont) Chaambi est lié à la phalange Okba Ibnou Nafaâ qui est liée à Al-Qaïda», a déclaré le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Mohamed Ali Aroui, lors d'une conférence de presse. Le ministre tunisien devait ajouter que leur pays répondra par les armes à toute personne qui prend les armes contre l'Etat». Durant ces derniers 48 heures, deux individus qui tentaient de fuir les lieux encerclés par l’armée ont été interpellés. Les forces tunisiennes ont retrouvé sur le mont Chaambi un campement, des vivres, des téléphones portables et des documents sur la fabrication d'engins explosifs artisanaux. Pour l’instant, aucun affrontement direct n'a eu lieu entre l'armée et les groupes terroristes. Par ailleurs, l’avancée des forces de sécurité tunisiennes a été retardée par l’explosion de plusieurs bombes enfouies sous terre par les criminels islamistes. En une semaine, seize militaires et gendarmes ont été blessés, dont cinq ont perdu leurs jambes dans des explosions d'engins à base d'engrais éparpillés dans la zone. Sans expérience et diminuée de matériels adéquat, l'armée tunisienne tente de déminer la région à l'aide de tirs de mortiers. Pour l’instant aucune information officielle n’a filtré sur le nombre exact des terroristes qui se trouvent dans la région du «Kef» et dans le mont de Chaambi. Seules des sources contradictoires parlent d’une centaine de terroristes parmi eux des Algériens et la présence probable du chef d’Aqmi, le sanguinaire Abdelmalek Droukdel, alias Abou Moussaad Abel wadoud. Pour s’échapper aux griefs des forces de sécurité, l’émir national d’Aqmi se déplace entre les fiefs de la Kabylie, les montagnes des Aures et aurait rejoint la Tunisie par les frontières d’El-Meïta (Khenchela) et le «djebel Lobiad» (Tébessa).

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 21:55

  Alors que l’armée tunisienne poursuit son ratissage aux frontières limitrophes à l’Algérie, des informations, qui restent à confirmer, indiquent la présence de l’émir d’Al-Qaïda au Maghreb islamique Abdelmalek Droudkel, alias Abou Mosaâb Abdel Wadoud, qui serait encerclé avec une quarantaine de terroristes aux frontières algéro-tunisiennes.

 

Les opérations de ratissage se poursuivent dans les hauteurs de Jebel Chaâmbi (gouvernorat de Kasserine) où les militaires tunisiens traquent plus de 40 terroristes fortement armés. Plus de 14 éléments des forces de sécurité ont été blessés, victimes d’explosions de bombes mises sous terre par les terroristes pour sécuriser leur fief dans le djebel «Chaâmbi» dans le gouvernorat de Kasserine». Le représentant du ministère de l'Intérieur, Mohamed Ali Aroui, lors de son intervention à la cellule de communication de la présidence du gouvernement, a présenté un bilan des opérations de ratissage au mont Chaâmbi entreprises par les forces de sécurité tunisiennes et algériennes. Il a affirmé dans ce contexte que les unités déployées ont réussi à arrêter 37 membres du mouvement terroriste. En outre, M. Aroui a affirmé que ces opérations sécuritaires ont abouti à la mise en échec d'un complot ourdi contre la sûreté dans le pays. Il a ajouté par ailleurs qu'actuellement, quelque 20 terroristes dont 9 Tunisiens et 11 Algériens s'abritent encore au mont Chaâmbi qui est encerclé par les forces de sécurité algériennes et tunisiennes. Le responsable tunisien n’a rien déclaré sur l’éventuelle présence de l’émir Abdelmelak Droudkel, l’émir d’Aqmi. Ce n’est pas le cas pour le colonel Mokhtar Ben Nasr, porte-parole officiel du ministère de la Défense qui a précisé que ces terroristes n’ont pas encore été arrêtés et que les opérations de ratissage continuent afin de les débusquer. Autour du mont Chaambi, peu d'informations sortent sur les opérations en cours, mais le ministère précise que la principale personne qui approvisionnait en nourriture le groupe traqué a été arrêtée lundi. Le président Moncef Marzouki, les ministres de la Défense et de l'Intérieur, respectivement Rachid Sabbagh et Lotfi Ben Jeddou, ainsi que le chef d'état-major des armées Rachid Ammar se sont rendus en hélicoptère au pied du mont Chaambi. Il s’agit d’une visite de soutien importante, assurent les forces de l'ordre de la région, qui se plaignent de manquer de matériel. Il est vrai qu’Abdelkader Droudkel ne s’est pas manifesté depuis un certain temps. Pour la première fois, Aqmi a fait une déclaration par un autre émir à savoir le président du conseil de l’organisation Abou Obeida Youssef Al-Annabi, chef du conseil des notables d’Al-Qaïda, Aqmi au Maghreb islamique. Cet état de fait ne pourrait qu’appuyer les informations faisant état de l’encerclement d’Abou Moussaab Abdel Wadoud aux frontières algéro-tunisiennes. A la suite de l’important ratissage entamé par les forces de sécurité tunisiennes, l’armée algérienne continue de boucler les frontières avec la Tunisie pour ne pas permettre aux groupes terroristes de se replier sur le territoire algérien. En Tunisie, le Premier ministre Ali Larayedh a assuré, hier devant les députés, que le pays allait mieux sur le plan sécuritaire et que les groupes terroristes traqués liés à Al-Qaïda allaient être vaincus. «L'instauration de la sécurité dans le pays progresse, mais il y a de petites composantes qui poursuivent l'escalade», a-t-il jugé lors d'une séance plénière à l'Assemblée nationale constituante. «Nous allons poursuivre notre confrontation avec les groupes violents et terroristes (. . . ), démanteler leurs structures et les traduire en justice», a encore déclaré M. Larayedh, cadre du parti islamiste Ennahda et ancien ministre de l'Intérieur. Selon lui, les heures du groupe jihadiste lié à Al-Qaïda qui est traqué depuis plus d'une semaine sur le mont Chaambi, près de la frontière algérienne, sont comptées. «Le groupe de Chaambi est encerclé et malgré les pertes, les unités sécuritaires vont faire échouer ses buts», a-t-il martelé. Par ailleurs, au moment où l’armée algérienne boucle les frontières de l’Est et du Sud, les forces de sécurité continuent de remporter des succès dans la lutte antiterroriste. Ainsi, nous apprenons que les unités de l'Armée nationale populaire (ANP), chargées de la lutte antiterroriste, ont réussi dans deux opérations, menées durant la nuit du mardi 7 mai, à mettre hors d'état de nuire sept terroristes et à récupérer six armes automatique.

L'émir» d’Aqmi serait encerclé aux frontières "est" de l'Algérie
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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 00:22
Algérie : Un fondamentaliste remplace un autre à la tête du parti islamiste le MSP
C’EST DÉSORMAIS ABDERREZAK MOKRI QUI A ÉTÉ ÉLU PRÉSIDENT DU HMS AU COURS DU CINQUIÈME CONGRÈS DU PARTI TENU À LA COUPOLE DU COMPLEXE OLYMPIQUE MOHAMED-BOUDIAF À ALGER.

Aprés Aboudjerra, c'est Makri (Photo) qui est élu à la tête du MSP

Cet état de fait n’est pas une surprise, les militants du MSP ont choisi l’homme le plus «fondamentaliste» pour diriger le mouvement à la place de Bouguerra Soltani. M. Mokri remplace à ce poste M. Soltani qui a présidé le MSP de 2003 à 2013. M. Mokri qui était vice-président du mouvement, était en compétition pour le poste de président avec M. Abderrahmane Saidi, ancien président du Majliss echoura (Conseil consultatif) du MSP. M. Mokri a obtenu 177 voix contre 65 pour M. Saidi, alors que deux bulletins nuls ont été enregistrés à l’issue du vote auquel ont pris part 244 membres des 249. Dans une longue lettre insérée sur le site du parti, l’ex-président du MSP est longuement revenu sur la période de 10 ans dont il a dirigé le parti. «La seule perte dans ce monde est que l’être humain vit et meurt sans qu’il sache qu’il a été créé pour prier le Bon Dieu», a écrit M. Soltani. «C’est une longue expérience que nous avons vécu ensemble pendant cette période», a ajouté l’ex-chef du MSP tout en essayant de donner des leçons à son prédécesseurs et surtout à ceux qui selon lui n’ont rien fait pour mériter les attestations d’honneur du parti. En réalité, ce changement n’apporterait certainement rien au parti, et ni à la République. Si le nom du Président a changé, hélas l’idéologie reste la même pour ne pas dire qu’elle se radicalise de plus en plus. Avant de penser à changer de guide ou de bureau, les Algériens s’attendaient à ce que ce mouvement se restructure pour se mettre en conformité avec les lois de la République. Malheureusement, ce n’est pas le cas, le MSP comme les trois autres mouvements islamistes qui ont été créés dans l’anarchie des années 1990, continueront d’instrumentaliser l’islam à des fins politiques. Cet exemple a coûté très cher au pays et ce n’est pas encore fini. Ces mouvements qui utilisent l’islam pour accéder au pouvoir constituent un danger réel pour la démocratie et la République. Sans ces mouvements qui font du commerce avec l’islam, l’Algérie n’aurait jamais connu la décennie noire. Même les jeunes qui ont versé dans la violence et dans le terrorisme sont également victimes de ces partis. Endoctrinés par l’idéologie de ces mouvements, ces jeunes qui, au début semblent être modérés ne tarderont pas à verser dans la violence. «Ne vous inquiétez pas, vous ne serez pas mort au moment où vous commettez un acte pour le Bon Dieu. Vous rejoignez directement l’au-delà où les «Hour el Aïne» (Jeunes filles vierges de grande beauté) vous attendent», leur explique-t-on. Grâce à ce lavage de cerveau, des milliers de jeunes sont capables d’assassiner leur propre parent ou de se faire exploser. Des dizaines d’Algériens sont ainsi envoyés en Afghanistan, Bosnie, Pakistan, Syrie, Liban et dans d’autres pays pour combattre au nom de l’islam. La majorité de ces jeunes innocents font un aller sans retour, ils seront enterrés loin de chez eux avec la mention X.

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 23:29
Algérie : Les forces armées bouclent la région "est" du pays
LES FORCES ARMÉES ALGÉRIENNES SONT EN ÉTAT D’ALERTE À L’EST DU PAYS, PLUS PRÉCISÉMENT AUX FRONTIÈRES. CELA INTERVIENT APRÈS LA DÉGRADATION DE LA SITUATION SÉCURITAIRE EN TUNISIE, NOTAMMENT DANS LES RÉGIONS LIMITROPHES AVEC L’ALGÉRIE.

Photo : Un soldat Tunisien blessé par une bombe, il sera amputé quelques heures après C'est le fruit du "Printemps Arabe"

Le bouclage de la région est consiste à interdire aux groupes terroristes qui pourraient fuir la région de Kasserine de s’introduire en Algérie, fuyant le ratissage entamés par l’armée et la garde nationale tunisiennes. Deux éléments au moins de la garde nationale ont été grièvement blessés après l’explosion d’une bombe alors qu’ils effectuaient une opération de ratissage dans le mont Chambi, dans le gouvernorat de Kasserine, selon une déclaration du porte-parole du ministère de l'Intérieur, Mohamed Ali Aroui, Cette opération de ratissage entre dans le cadre de la recherche des terroristes qui se trouveraient dans cette région, a ajouté M. Aroui. Dans un communiqué publié lundi après-midi, le ministère de l’Intérieur a indiqué que les deux agents blessés sont suivis à l’hôpital régional de Kasserine, où ils subissent des opérations chirurgicales. L’un des deux agents a dû être amputé alors que le second est gravement blessé au niveau de l’œil, souligne la même source. Les opérations de ratissage de l'armée et de la Garde nationale se poursuivent à la recherche de groupes armés retranchés à djebel Chambi. Les unités de l'armée nationale ont tiré des coups de feu dans les zones suspectes du djebel mais aucune information n’a filtrée à ce sujet. Une source sécuritaire a indiqué que les unités de l'armée et de la Garde nationale se sont déployées pour encercler la zone. Le groupe qui s’est réfugié à djebel Chambi est composé d’une cinquantaine de terrorises avec à leur tête un Algérien et deux Tunisiens. Une source sécuritaire a déclaré que ce groupe est muni d’un matériel très développé et qu’ils sont entraînés à la fabrication des bombes et à l’utilisation des armes. La même source a ajouté que le 30 avril dernier, des explosifs militaires de fabrication artisanale ainsi que des documents subversifs et autres illustrant les détails de la fabrication des explosifs, des cartes et des téléphones portables ayant servi à des communications internationales ont été découverts. La situation sécuritaire en Tunisie s’est dégradée après le soulèvement populaire à l’origine de la chute du régime de Ben Ali. Avant ledit «printemps arabe», la Tunisie était un «havre de paix» mais si l’ex-régime est considéré comme un «état policier». Le soulèvement populaire qui avait pour but l’instauration de la démocratie a malheureusement et sans surprise profité aux intégristes islamistes. Cette situation a conduit les touristes à bouder la Tunisie, ce qui a beaucoup influé sur la situation économique du pays. L’assassinat de Chokri Belaid, le président du Parti démocrate unifié a réveillé les Tunisiens qui ont compris qu’ils ont été induits en erreur par ce «faux printemps». Cet assassinat odieux n’est pas le premier et ne sera certainement pas le dernier. Il y a deux jours, un commissaire de police a été retrouvé égorgé, les mains liées derrière le dos dans la région de djebel Jeloud. Le défunt Mohamed Jeboui donnait également des cours au centre de formation des agents de sécurité de Carthage-Salambo. Deux suspects ont été interpellés par les services de sécurité mais aucun détail n’a été donné à ce sujet. Hier, des affrontements ont opposé des fidèles et des salafistes à la mosquée Saïden de Ksar Helal, dans le gouvernorat de Monastir. Les intégristes qui ont fait descendre par la force l’imam qui se trouvait sur le minbar ont provoqué la colère des fidèles avant qu’une bataille rangée n’éclate entre les deux camps. Au moment où nous mettons sous presse, nous apprenons que plus d’une soixantaine de véhicules appartenant à des Tunisiens sont aux mains d’un groupe armé, à18 km du poste-frontière de Ras Jedir. Selon l’un des otages qui a pu s’échapper, cette opération est en réponse à la séquestration d’une voiture libyenne en Tunisie. En somme, l’Algérie qui a réussi à éradiquer le fléau du terrorisme dans le pays se voit maintenant menacée par un danger venant de nos frontières. Nos vaillantes forces de sécurité veillent au grain, mais il faudrait être vigilant et de ne pas baisser la garde pour annihiler toute tentative d’incursion terroriste.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 14:53
Air Algérie (Rhône Alpe) : Le vent en poupe !
LA REPRÉSENTATION DE LA COMPAGNIE «AIR ALGÉRIE» À LYON (FRANCE) N’A JAMAIS ÉTÉ AUSSI PROCHE DE LA COMMUNAUTÉ ALGÉRIENNE ÉTABLIE DANS LE DÉPARTEMENT DU RHÔNE ALPES QUE CES 12 DERNIERS MOIS. EN PLUS DES CONVENTIONS QUI ONT ÉTÉ SIGNÉES AVEC PLUSIEURS ASSOCIATIONS, AIR-ALGÉRIE COLLABORE AVEC PLUS DE 240 REPRÉSENTATIONS DE LA COMMUNAUTÉ ALGÉRIENNE DANS LE RHÔNE-ALPES.

PHOTO : SIGNATURE D’UNE CONVENTION ENTRE AIR ALGÉRIE (RHÔNE ALPES) ET L’ASSOCIATION SOLIDARITÉ DES ENFANTS EN ALGÉRIE (LYON)

Les responsables d’Air Algérie dans le Rhône-Alpes ont multiplié ces derniers temps des rencontres avec les cadres dirigeants des entreprises et les représentants de la société civile de la communauté algérienne. Au cours de ces rencontres, le produit et l’offre d’Air Algérie ont été présentés aux participants. Grâce à sa politique tarifaire et sa ponctualité très améliorée lors des ces trois derniers semestres, les clients d’Air Algérie, que ce soit des Algériens ou des étrangers, ont repris confiance avec la compagnie. Dans ce contexte, Air Algérie a été présente dans les différentes activités et manifestations organisées par des groupes d’artistes algériens. Durant ces derniers mois, Air Algérie du Rhône Alpes était également au rendez-vous lors de la célébration de plusieurs manifestations culturelles, sportives et historiques. Parmi ces manifestations nous pouvons citer, les célébrations du 23 Mars 1962, le 11 Octobre 1961 et la fête de Yenneyar. Dans le volet humanitaire, les responsables d’Air Algérie du département du Rhône-Alpes se sont également distingués en assurant le transport de jeux ludothèques destinés aux enfants du centre accueil des enfants inadaptés mentaux de la wilaya de Chlef. Une convention a été signée dernièrement entre Air Algérie et l’association solidarité des enfants Algérie. La compagnie Air Algérie a été représentée par son directeur de la région Rhône-Alpes M. R.Toubal alors que du côté de l’association, c’était Mme Nacera Bouregbi en sa qualité de présidente qui a paraphé l’accord entre les deux camps. L’association en question est à l’origine du projet ambitieux qui a vu naître une école pour les enfants inadaptés à Chlef. «C’est pour les enfants que nous continuons à nous battre», a déclaré la présidente de l’association, Mme Nacera Bouragbi. Parmi les efforts de cette association, nous pouvons également citer la remise en état de la pouponnière à Alger et la mise en place d’un espace multimédia au niveau de l’école Sidi Ahmed, et ce, suite à la convention qui est intervenue avec le ministère de la Solidarité. Les dirigeants de plusieurs associations et les représentants de la communauté algérienne dans le Rhône-Alpes n’ont pas manqué de remercier la compagnie d’Air-Algérie et à sa tête M. R.Toubal pour les efforts déployés durant ces 12 dernier mois. En somme, grâce à la volonté de ses dirigeants et du savoir-faire de son premier responsable, Air Algérie regagne la confiance non seulement de ces clients algériens mais également des étrangers

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 22:20

Par Maâmar Farah

 

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    • Allô ! Papa, quel temps fait-il au bled ?
    • Y a des nuages, y a du soleil, c'est entre les deux…
    • Et là-bas ?
    • Il fait froid, Pa ! C'est un pays au climat sibérien !
    • C'est rien, fiston. Ta chambre est bien chauffée et tu as tout ce qu'il faut. Il faut tenir bon. Il faut réussir dans tes études. Le français, c'est important ! L'anglais aussi.
    • Si tu as de bonnes notes, tu auras un superbe cadeau !
    • Dis-moi, Pa, pourquoi passez-vous votre temps à dire au peuple que l'arabe est bon. Si c'est bon, pourquoi en prives-tu ton fils ?
    • Ne fais pas de politique, fiston ! Et ne parle pas comme les laïcs et les communistes. L'arabe est bon pour les enfants du peuple ! Pas pour toi !
    • Mais qui suis-je moi ?
    • Tu es mon fils ! Et ce qui est bon pour toi n'est pas forcément bon pour les autres. Toi, tu es différent !
    • Comment ?

Tu es fait pour gouverner ! Comme moi ! 
maamarfarah20@yahoo.fr 
«Et ces enfants sont milliardaires sans bouger le petit doigt. Et ça n'a rien à voir avec l'Ansej ! Avant de naître, ils possèdent déjà des diplômes, des terres, des immeubles et des nominations dûment signées !» 
(Tata Aldjia)

 
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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 21:48

DEUX MOIS APRÈS L’ASSASSINAT DE CHOKRI BELAID, SA FAMILLE ET LES DIRIGEANTS DE SON PARTI MONTENT UNE NOUVELLE FOIS AU CRÉNEAU, ET ACCUSENT LE PARTI AU POUVOIR EN TUNISIE ET LE QATAR D’AVOIR COMMANDITÉ LE MEURTRE DU PRÉSIDENT DU PARTI DES DÉMOCRATES UNIFIÉS. 



  Photo : La rue Tunisienne réclame la vérité sur l'assassinat de chokri Belaid 

 Quelques heures seulement après l’assassinat de Chokri Belaid , la famille du défunt et surtout son épouse ont immédiatement pointé du doigt les dirigeants islamistes d’Ennahda en Tunisie. Deux mois après cet événement, la famille Belaid et les responsables du PPDU persistent et signent : le mouvement dirigé par Rached Ghannouchi et le Qatar seraient derrière son assassinat. Le frère du défunt Chokri Belaïd a indiqué, dans un entretien accordé à un quotidien, que deux membres du mouvement Ennahdha sont impliqués dans le meurtre et que le Parti des patriotes démocrates unifiés détient des preuves qu’il révèlera prochainement. Hier, Abdelmadjid Belaid a confirmé sur le plateau d’une télévision avoir eu des informations de sources dignes de confiance concernant l’identification d’un véhicule qui aurait été utilisé lors du meurtre du président du PPDU. Il a déclaré qu’il s’agissait d’une estafette qui a servi à transporter le tueur ainsi que sa moto. Ce dernier a précisé que le véhicule appartient à une société qatarie implantée à Tunis dont le gérant est membre du parti islamiste Ennahda. Au cours de son intervention, le frère du défunt a indiqué qu’il s’étonnait que le juge d’instruction en charge du dossier de l’assassinat refuse d’auditionner le mis en cause et ce, malgré l’insistance du groupe de défense. De son côté, Mohamed Jemour, secrétaire général-adjoint du Parti des patriotes démocrates unifiés, a affirmé, lors de la conférence de presse tenue mardi 2 avril 2013, qu’ils ont présenté au juge d’instruction le numéro de matricule de la voiture utilisée dans l’assassinat : « Jusqu’à présent, nous attendons une réaction de la part du juge d’instruction !» M. Jemour a précisé, en outre, que le numéro de matricule était 138 Tunis 3583 et que l’un des actionnaires dans la société propriétaire de cette voiture est un membre influent du mouvement Ennahdha. Selon d’autres sources, deux véhicules auraient été identifiés dont l’un tunisienne et appartenant à l’entreprise qatarie «l’Oasis». Zied Lakhdar, secrétaire général d’El-Watad, a privilégié la thèse de l’implication de l’Etat du Qatar dans l’assassinat de Chokri Belaïd et a pointé du doigt le manque de sérieux du gouvernement dans cette affaire. Nous apprenons également que les avocats de la défense du martyr Chokri Belaid ont réclamé au juge d’instruction du tribunal de première instance de Tunis l’émission d’un mandat d’amener à l’encontre du chef actuel du gouvernement, Ali Laârayedh, comme l’exige la loi. La défense estime qu’après deux convocations sans suite, le juge d’instruction est en droit et a le devoir d’émettre un mandat d’amener dans la mesure où le chef du gouvernement ne bénéficie d’aucune immunité. Pourquoi le Qatar serait-il impliqué dans l’assassinat de Chokri Belaid ? Selon des proches, des politicologues et des médias tunisiens, le président du PPDU, un opposant au régime islamiste en Tunisie, n’a jamais caché son arrogance aux dirigeants du Qatar. Si Chokri Belaid avait à maintes reprises affiché son rejet à l’ingérence de Doha dans les affaires intérieures de la Tunisie, ses dernières déclarations auraient été fatales pour lui. Quelques heures avant sa mort, Chokri Belaid a accordé une interview au journal Al-Khaliij (le Golfe) qui parait à Sharjah. Il a employé l'expression «crime politique» seize fois et affirmé que ce qui se passe en Syrie est une conspiration israélo-américaine soutenue par les pays du Golfe, et qu'Ennahda préparait des plans terroristes en Tunisie. Chokri Belaid est l'un des rares hommes politiques tunisiens à avoir violemment critiqué le Qatar, indiquant que les islamistes d’Ennahda sont aux ordres de Doha. Il a également déclaré qu’il était au courant des armes que le Qatar aurait fait entrer en Tunisie. «Des propos largement suffisants aux islamistes pour le liquider physiquement», a indiqué le professeur Bassam Tahan. Pour l’instant, la question demeure officiellement sans réponse et ce, dans l’attente des suites de cette affaire, si elle y en aura, bien sûr. Nous apprenons qu’à la demande de la famille de Chokri Belaid, le ministère public près le tribunal de première instance de Tunis a décidé de faire bénéficier Mme Basma Khalfaoui, veuve de Chokri Belaid et ses deux filles, d’une protection officielle rapprochée.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 21:37

DIX ALGÉRIENS SUR NEUF NE CROIENT PAS AU DÉPART DE ABDELAZIZ BOUTEFLIKA ET NE VOIENT PAS ENCORE QUI POURRAIT LUI SUCCÉDER SI TOUTEFOIS L’ACTUEL CHEF DE L’ETAT REFUSE DE BRIGUER UN NOUVEAU MANDAT. LES PERSONNES INTERROGÉES SOUHAITENT VOIR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE BRIGUER UN NOUVEAU MANDAT À LA TÊTE DE L’ETAT ALGÉRIEN, POUR L’INTÉRÊT DU PAYS, ONT-ILS EXPLIQUÉ. 

 


«Nous ferons le maximum pour convaincre le président Abdelaziz Bouteflika à se présenter pour un nouveau mandat car le peuple algérien veut la stabilité, la sérénité et la sécurité pour le pays», ont indiqué nos interlocuteurs. Même les partis politiques qui ont la majorité à l’image du FLN et du RND et plusieurs autres formations politiques souhaitent que M. Abdelaziz Bouteflika se présente pour un quatrième mandat présidentiel. Il est de même pour les organisations de masse, les ayants-droits et la société civile qui envisagent de se rassembler derrière le président Bouteflika, dans l’espoir de le convaincre à se présenter pour un autre mandat. Les personnes interrogées au sujet des prochaines élections présidentielles restent convaincues que pour l’instant, la priorité doit être donnée au programme de l’actuel chef de l’Etat. L’absence de programme politique chez presque la totalité des partis a été également évoquée par les citoyens. Mis à part le passé révolutionnaire et le volet religieux, les mouvements politiques n’ont pas autre programme à proposer au peuple algérien, ont-ils indiqués. La révolution de 1954 et l’islam qui sont un patrimoine de toute la nation et qui ont été utilisés depuis presque 50 ans ne sont plus en mesure de convaincre le peuple algérien à placer sa confiance uniquement sur ces facteurs. C’est pour ces raisons que le président Abdelaziz Bouteflika a entamé des reformes dans le pays et qui sont en train d’être mises en application au fur et à mesure. «Les nouvelles donnes à l’échelle continentale et internationale a contraint le président Abdelaziz Bouteflika à lancer plusieurs réformes dans le pays. Ce sont ces reformes qui ont évité à l’Algérie de connaître les bouleversements survenus dans plusieurs pays», ont-ils ajouté. Ces derniers trouvent que l’Algérie est en en chantier et qu’il faudrait donner le temps à l’actuel chef de l’Etat de continuer à bâtir un pays moderne et démocratique. Les événements survenus ces dernières années dans le continent arabe et africain ont poussé les Algériens à choisir la continuation, refusant de mettre l’intérêt partisane sur celui du pays. Comme on le constate, les bouleversements survenus dans le monde et surtout chez nos voisins n’ont pas apporté les résultats attendus. Pire encore, la situation de ces pays s’est dégradée et se trouvent aux portes de la guerre civile. « Ils nous ont promis la démocratie et le paradis, nous avons eu droit au fondamentalisme et l’insécurité et c’est dans l’enfer qu’ils nous ont jetés», indiquent les habitants de ces pays. «Auparavant et même si les dirigeants étaient accusés de «dictateur», la sécurité règnait et nous vivions dans la sérénité», ont-ils ajouté. Ce qui se passe chez nos voisins et dans le monde arabe a donné beaucoup à réfléchir au peuple algérien qui refuse d’adhérer à cet exemple désastreux. L’Algérie a déjà vécu ce genre de situation dans les années 1990 et nous nous ne souhaitons pas y revenir», ont indiqué nos interlocuteurs. Les citoyens avec qui nous nous sommes entretenus, n’ont pas encore oublié la décennie noire vécue par les Algériens. A ce sujet, ils ont rappelé que n’importe quel autre pays dans le monde qui aurait affronté cette tragédie, aurait déjà rejoint le chemin de l’ex-Yougoslavie. Si aujourd’hui l’Algérie a retrouvé sa sérénité, ce n’est pas le fruit du hasard mais c’est grâce aux sacrifices des forces de sécurité, qui en collaboration avec le peuple dont ils font partie, ont réussi à anéantir toutes les tentatives de déstabilisation de la nation, ont-ils ajouté. «Notre pays a besoin de la stabilité et de sécurité et ce sont ces raisons qui poussent la majorité des Algériens à souhaiter que Abdelaziz Bouteflika puisse se présenter pour un nouveau mandat», ont-ils ajouté. Ces derniers n’ont pas manqué de déclarer que ce qui se passe sur nos frontières et chez nos voisins nous obligent à choisir la stabilité pour le bien de tous. En somme, c’est pour les raisons évoquées précédemment que les Algériens veulent la continuation et espèrent pouvoir convaincre Abdelaziz Bouteflika de se présenter pour un nouveau mandat présidentiel pour l’intérêt du pays, ont-ils expliqué.

 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 22:21

LE GOUVERNEMENT ÉGYPTIEN EST ACCUSÉ PAR L’OPPOSITION D’AVOIR ACCEPTÉ L’OFFRE ÉMANANT DE TRIPOLI (LIBYE) FAISANT ÉTAT DE L’EXTRADITION DES PROCHES ET DES EX- DIPLOMATES SOUS LES ORDRES DE MOUAMMAR KADHAFI CONTRE DES COMPENSATIONS FINANCIÈRES. UN MONTANT DE 2 MILLIARDS DE DOLLARS AURAIT ÉTÉ VERSÉ PAR LA LIBYE CONTRE L’EXTRADITION DE 3 PRO-KADHAFI DONT UN CERTAIN «QADDAF AL-DAM», A INDIQUÉ L’OPPOSITION ÉGYPTIENNE.

 

Selon M. Ahmed Khiri, cadre d’un mouvement politique en Egypte «Le parti des Egyptiens libres», l’extradition des opposants libyens est un acte de «mercenariat». De son côté le gouvernement égyptien a indiqué qu’il a procédé à l'extradition vers la Libye de deux anciens responsables du régime déchu de Mouammar Kadhafi. Les deux ex-responsables sont accusés par le gouvernement égyptien de corruption. Il s’agit de l'ancien ambassadeur de Libye, Ali Maria et Mohammed Ibrahim, le frère d'un ex-responsable libyen Ahmed Ibrahim. Ces derniers avaient été arrêtés au Caire le 19 mars avec un cousin de Mouammar Kadhafi, Ahmed Qaddaf al-Dam. Les deux hommes ont été remis à l'aéroport du Caire à un responsable judiciaire libyen venu en avion privé avec une escorte de trois militaires. M. Qaddaf al-Dam est quant à lui, toujours au Caire, où le procureur général Talaat Abdallah a ordonné sa détention pendant 30 jours pour les besoins de l'enquête. A Tripoli, le porte-parole du procureur général, Taha Baara, avait déclaré lors de ces arrestations que la Libye avait lancé un mandat d'arrêt international contre Ali Maria et Mohammed Ibrahim pour «crimes financiers». M. Qaddaf al-Dam est quant à lui recherché pour «falsification de documents». Le Premier ministre libyen, Ali Zeidan, avait aussi affirmé que les trois hommes étaient recherchés pour des actes «hostiles à la révolution libyenne». Titulaire d'un statut de résident en Egypte et en charge de superviser les liens le Caire-Tripoli, Ahmed Qaddaf al-Dam avait cependant annoncé qu'il démissionnait de toutes ses fonctions après le début en février 2011 de la révolte contre Mouammar Kadhafi, renversé et tué après sa capture par les rebelles en octobre 2011. Avant cette opération d’extradition d’opposant libyen, la Tunisie a également «vendu» au mois de juin dernier l'ex-Premier ministre libyen, Al-Baghdadi Al-Mahmoudi. Le gouvernement tunisien n'a respecté «ni la loi, ni les règles humanitaires, ni les droits de l'Homme», a accusé M. Kourchid. «Le pire, c'est que la Présidence n'était pas au courant», a-t-il souligné. L’extradition des opposants libyens vers la Libye est contraire aux lois internationales et les conventions relatives au statut de réfugiés, ont indiqué des organisations non gouvernementales. En réponse aux accusations de l’opposition, le gouvernement égyptien a rejeté cet état de fait. En revanche, les responsables libyens ont indiqué qu’ils ont décidé d’aider le gouvernement égyptien d’une somme dépassant les 2 milliards. Sans commentaires.

 

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