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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 21:06

INVITÉ À PARTICIPER AU 24E SOMMET DE LA LIGUE ARABE DONT LES TRAVAUX SE TIENDRONT AUJOURD’HUI ET DEMAIN À DOHA (QATAR), LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, ABDELAZIZ BOUTEFLIKA, SERA ABSENT À CE RENDEZ-VOUS. MALGRÉ L’INSISTANCE DES DIRIGEANTS QATARIS, ABDELAZIZ BOUTEFLIKA A DÉSIGNÉ LE PREMIER MINISTRE, ABELMALEK SELLAL, POUR LE REPRÉSENTER. LA CLASSE POLITIQUE, LES ORGANISATIONS NON-GOUVERNEMENTALES ET MÊME LA RUE TROUVENT QUE L’ABSENCE DU CHEF DE L’ETAT EST TOUT À FAIT LOGIQUE. 


La majorité des responsables politiques algériens, que ce soit du côté du pouvoir ou de l’opposition, trouvent que l’absence du président de la République est tout à fait juste. Nos interlocuteurs ont indiqué que la Ligue arabe n’est plus au service du continent qu’elle représente depuis plusieurs années. «La Ligue arabe est dominée en long et en large par des dirigeants de quelques pays qui se servent de cette organisation pour détruire la nation arabo-musulmane». Nous avons donné ici, des déclarations d’un responsable de la société civile à Alger. Ce même responsable a ajouté qu’il faudrait parler avec sincérité et de n’avoir peur de personne. «Le pays qui organise aujourd’hui le 24e sommet est à l’origine du bouleversement que connaît actuellement plusieurs pays arabes», a-il-ajouté. «Regardez vous-même, ce qui se passe aujourd’hui en Tunisie, Libye, Egypte, Yémen, Syrie et au Sahel, a été planifié et mis en application par ceux qui, par leurs larmes de «crocodiles» font semblant de vouloir instaurer la démocratie dans le continent arabe». Nous avons donné ici, une déclaration d’un militant des droits de l’Homme. Ce même responsable n’a pas manqué d’ajouter que ces mêmes dirigeants qui parlent de démocratie sont arrivés à la tête de leur pays par la voie de putsch. «Il faut balayer devant sa porte avant de balayer devant celle du voisin», a conclu M. Hamada. Dans le même sillage, le président d’une organisation non-gouvernemental a indiqué que l’Algérie, et en raison de ses positions claires, a été à maintes fois visée, la dernière à Tigentourine (In Amenas). C’est le même constat des autres responsables politiques à qui nous avons posé la question sur l’absence du chef de l’Etat à ce sommet. Si les réponses sont différentes, les opinions sont les mêmes, à savoir, un soutien total au chef de l’Etat de ne pas participer à un sommet arabe qui ne fait qu’ajouter du sel à une soupe déjà trop salée. Interrogé sur l’absence du président de la République à Doha, un responsable du FNA s’est interrogé de cet état de fait. «Nous n’avons pas d’information et aucune source officielles n’a évoqué ce sujet», a déclaré notre interlocuteur. «La Ligue arabe est sous domination, elle nécessite d’être assainie», a conclu le même responsable. Il n’a pas convaincu comment pouvoir assainir cette organisation alors que les pays, qui voulaient le faire, sont en minorité ? Pour l’instant, ce sont uniquement trois pays sur presque une vingtaine qui osent émettre des réserves ou dire un «Non» à ce qu’ils voient une aberration ou une ingérence dans les affaires d’un pays souverain. La majorité des citoyens qu’on a croisés dans la rue ou joint par téléphone trouve d’avance, que le 24e sommet n’apportera rien de nouveau à la nation arabe. Pourquoi participer et quoi faire ? ont répondu nos interlocuteurs sur l’absence du chef de l’Etat à Doha. La majorité des personnes approchées ont indiqué que la destruction de la Libye par des forces étrangères n’aurait jamais eu lieu, si la Ligue arabe n’avait pas livré ce pays sur un «plateau» au Conseil de sécurité de l’ONU. Normalement, la Ligue arabe devait veiller à ce que le linge sale de ce pays souverain soit lavé par les Libyens entre-eux en rejetant toute ingérence étrangère dans cette affaire interne, ont-ils déclaré. Malheureusement et sous prétexte de soutenir et de sauver le peuple libyen, la Ligue arabe avait décidé de donner le feu vert aux forces étrangères de massacrer une grande partie du pays et de détruire ce même peuple, ont-ils ajouté. Ces derniers indiquent que le même scénario se produit encore aujourd’hui en Syrie où la même Ligue arabe tente de détruire ce pays. «Fort heureusement, l’armée de ce pays tient encore bon sur le terrain. Par ailleurs, la Russie et la Chine s’imposent par leur veto, mettant en échec, les diverses tentatives de ceux qui, au nom de la Ligue arabe ne jurent que par la destruction de la Syrie, ont-ils conclu. En somme, aucun résultat positif en faveur de la nation arabe n’est attendu de ce sommet. En outre, des décisions, qui pourraient encore jeter de l’huile sur le feu, ne sont pas à écarter. Attendons pour voir.

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 22:41

PRÉSENTE DANS PRATIQUEMENT LA QUASI-TOTALITÉ DES INSTITUTIONS ALGÉRIENNES, LA FEMME ALGÉRIENNE S'IMPOSE DANS LE DOMAINE JUDICIAIRE ET OCCUPE LES HAUTES FONCTIONS DANS LE DOMAINE DE LA MAGISTRATURE. 

 

Après la politique, le sport, l'administration, la police, la gendarmerie et l'armée nationale, la femme algérienne est rentrée de plain pied dans le domaine de la magistrature où elle occupe plus de 60% selon des statistiques du ministère de la Justice. L'exemple nous vient de Guelma où Mme Charef Eddine confirme d'année en année son talent et démontre les capacités de la femme, là où son partenaire masculin trouve d'énormes difficultés à s'imposer. La femme-cadre du ministère de la Justice démontre de jour en jour son brillant talent et ses capacités intellectuelles. En cette journée du 8 mars, les collègues de la présidente de la Cour de Guelma que ce soit les actuels où les anciens n'ont pas manqué de lui rendre hommage en reconnaissance à ses efforts et à son éducation. Lors des élections du Conseil supérieur de la magistrature qui se sont déroulées en 2012, Mme Charaf Eddine a été élue haut la main et à la majorité absolue à travers le territoire national. Lors de ces élections qui se sont déroulées dans la transparence totale, la présidente de la Cour de Guelma Mme Charaf Eddine a raflé 500 voix sur les 800. En raison de son expérience et de son savoir-faire, Madame Charaf Eddine actuelle présidente de la Cour de Guelma jouit d’une grande popularité non seulement au niveau de ses confrères et consœurs mais également chez les populations des régions où elle a exercée. La presse nationale qui a relaté l'événement de cette fête de la femme n'a pas également manqué de rendre un hommage à cette personnalité de l'Etat. «La wilaya de Guelma a l’insigne honneur d’abriter une magistrate assurant les fonctions de présidente de la Cour depuis quelques années et qui jouit d’une popularité hors du commun grâce à sa modestie, sa compétence, son sens de l’écoute et son savoir-faire», a écrit un quotidien régional. Notre consœur a ajouté que tout le monde s’accorde à reconnaître les qualités de Madame Charef Eddine Zoubeïda qui s’illustre par sa simplicité. Sur les colonnes de ce même journal, la correspondante a ajouté, je cite: «Tous ceux qui ont eu le privilège de rencontrer ou d’être reçus en audience par Mme la présidente, témoignent de son savoir-faire et par la façon d'écouter les citoyens qui viennent lui exposer leurs problèmes». En somme, ce n'est pas une surprise, si la femme algérienne innove, elle a déjà démontré son talent et fut un partenaire incontestable aux côtés de l'homme dans l'édification du pays.

 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 23:17

DANS UN COMMUNIQUÉ MIS EN LIGNE SUR UN SITE «DJIHADISTE» ET REPRIS PAR DES MÉDIAS MAURITANIENS, AQMI CONFIRME LA MORT D’ABOU ZEID MAIS DÉMENT CELLE DE MOKHTAR BELMOKHTAR. LA DISPARITION D’ABOU ZEÏD VEUT DIRE ÉGALEMENT LA DISPARITION D’UN VÉRITABLE TRÉSOR ENFOUI DANS LE DÉSERT ET DONT SEUL LE CHEF TERRORISTE CONNAISSAIT LES LIEUX. LE BUTIN DE GUERRE LAISSÉ PAR ABOU ZEID (ARGENT DES RANÇONS) EST ESTIMÉ À PLUSIEURS MILLIONS D’EUROS.  


Photo : Dahou Ould Kablia, Ministre de l'intérieur Algérien 

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia, a affirmé, lundi à Alger, que l’Algérie n’a jusqu’à présent été informée «par aucun pays» du décès des terroristes Abdelhamid Abou Zeid et Mokhtar Belmokhtar au Mali. Le ministre répondait en marge de l’ouverture de la session de printemps du Parlement à une question sur les informations rapportées récemment par des sources médiatiques, citant le président tchadien Idriss Deby et faisant état de la mort des deux terroristes. Récemment, des rapports de presse internationaux avaient évoqué la mort d’Abou Zeid, l’un des chefs de l’organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et de Mokhtar Belmokhtar, surnommé «le borgne», chef de l’organisation des «Moulathamine», dissidente d’Aqmi. La katiba des «Signataires par le sang», affiliée à l’organisation des «Mulathamine», avait revendiqué l’attentat terroriste perpétré en janvier dernier contre le complexe gazier de Tiguentourine (wilaya d’Illizi), qui a fait 37 morts parmi les otages. AQMI confirme la mort d’Abou Zeïd mais pas celle de Mokhtar Belmokhtar Le butin de guerre laissé par Abou Zeïd est estimé à plusieurs millions d’euros «Nous apportons un démenti aux informations de la mort de Mokhtar Belmokhtar», a indiqué un communiqué de l’organisation terroriste, précisant qu’un enregistrement sera mis en ligne pour le prouver. Par contre, Al-Qaïda a confirmé la mort d’Abou Zeid mais sans donner de précision. Selon des proches d’Abou Zeïd, ce dernier ne faisait confiance à personne dans la gestion des fonds de l’organisation terroriste. Il a même refusé de désigner un financier et c’est lui même qui recevait les rançons versées pour la libération des otages. Le dernier montant qui était en possession du chef terroriste est estimé à plus de 16 millions d’euros, une somme remise par un intermédiaire et qui proviendrait de la société française Areva. Les terroristes auraient libéré 3 otages les 7 qu’ils détenaient, a indiqué une source généralement bien informée. Abou Zeid s’est rendu célèbre dans la gestion de l’immense pactole tiré des rançons, selon le témoignage de personnes qui l’ont connu de près. En l’absence de moyens pour conserver l’argent tiré de la prise d’otages, Abou Zeid aurait caché des millions d’euros dans le désert, s’aidant en cela de données GPS qu’il était le seul à connaître. Il tenait à partir seul dans des zones perdues de l’immense désert où il avait caché «son trésor» et qu’il utilisait pour l’achat d’armes et de véhicules pour son organisation. Au sujet de la mort d’Abou Zeïd, des témoins indiquent que ce dernier aurait péri dans un raid aérien de l’aviation française dans les montagnes des Ifoghas. L’armée tchadienne serait tombée dans un piège, et ayant perdu 40 de ses éléments avait demandé de l’aide aux forces françaises. Les sources précisent qu’Abou Zeid avait pris personnellement le commandement de ses combattants dans ses accrochages féroces qui ont suivi le piège tendu aux forces spéciales tchadiennes et qu’il planifiait l’enlèvement de soldats français qui viendraient s’ajouter aux otages qu’il détenait déjà. Elles affirment également que lors de ces combats, 50 salafistes, dont des dirigeants opérationnels que Sahara médias n’a pu identifier les noms, ont péri. On pense que la bataille s’est déroulée dans la même zone où sont retenus les quatre otages français et qu’Al-Qaïda a séparé et caché dans des grottes depuis le déclenchement de la guerre au Nord-Mali, selon ce que suppose un spécialiste de la zone. Avec la mort d’Abou Zeid disparaît aussi un secret qu’il était le seul à connaître, à savoir le sort de millions d’euros venant de rançons obtenues pour la libération d’otages. Abou Zeid a atteint le record dans la participation aux opérations militaires menées en Libye, au Niger et en Mauritanie. Il avait enlevé un grand nombre d’otages, ce qui le faisait passer pour un expert en matière de conduite des véhicules tout-terrain. Il a eu dans le passé un accrochage avec le groupe de Mohamed Najem, chef militaire et dirigeant du Mouvement nationale pour la libération de l’Azawad (MNLA), sur la frontière algéro-libyenne, et est passé en Tunisie où il a été la cible des avions français, perdant dans cette opération certains de ses hommes. Il a tout de même réussi à se sauver, malgré la soif, qui a anéanti 7 de ses compagnons après une marche d’une semaine dans le désert. Parmi les personnes qui étaient avec Abou Zeid, lors de ce voyage de la peur, figuraient les fondateurs du Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’ouest (Mujao). Abou Zeid avait été nommé dernièrement comme adjoint à l’émir du Sahara Yahya Abou El-Hemmam, après la mort de Nabil Abou Alqama. L’homme s’est rendu célèbre également pour sa vaste culture en plus d’être un grand mécanicien, et un parfait utilisateur de toutes sortes d’armes. Il jouissait d’une grande estime au sein des jeunes combattants, notamment au sein d’Aqmi.

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 22:13

LES AUTORITÉS ALGÉRIENNES SONT DÉTERMINÉES À MENER UNE LUTTE IMPLACABLE CONTRE LA CORRUPTION QUI «RONGE L'ÉCONOMIE NATIONALE», A AFFIRMÉ LE MINISTRE DES FINANCES, KARIM DJOUDI, APPELANT LES CITOYENS ET LES RESPONSABLES À TOUS LES NIVEAUX À PARTICIPER ACTIVEMENT À CETTE DÉMARCHE. 

 

Photo : M.Karim Djoudi, Ministre des Finances 

«Les hautes autorités du pays, et à leur tête le président de la République, sont déterminées à mener une lutte sans merci contre la corruption sous toutes ses formes et ne ménageront aucun effort pour y parvenir», a dit Djoudi après avoir inauguré le siège de l'Office central de répression de la corruption (OCRC), sis à Hydra (Alger). Cette lutte est «loin d'être conjoncturelle mais représente une action permanente», a-t-il précisé à la presse. La corruption est un «crime préjudiciable pour l'argent public et pour l'économie nationale» et nécessite le développement de nouveaux mécanismes de répression, confortés par les efforts internationaux en la matière, d'où l'importance de l'OCRC. Activant aux côtés des autres structures spécialisées dans la lutte contre la corruption en Algérie, l'OCRC, créé en 2011 et devenu opérationnel ce dimanche, témoigne encore de «la ferme orientation de l'Etat à lutter contre ce fléau». L'entrée en activité de cet Office est une «réponse à l'opinion publique nationale et internationale et une preuve que l'Etat algérien est déterminé à combattre la corruption», a insisté l'argentier du pays. M. Djoudi s'est dit confiant quant à «la capacité de l'Office de traiter les dossiers (de suspicion de corruption) avec rigueur et professionnalisme», tout en promettant de le doter de tous les moyens nécessaires pour accomplir convenablement ses missions. Mais pour réussir un tel challenge, les citoyens et les responsables à tous les niveaux doivent être «vigilants» pour pouvoir dénoncer tout dépassement touchant à l'argent public, a-t-il enfin recommandé. Si une grande partie de la population se félicite des déclarations de Karim Djoudi et de n’importe quel responsable qui voulait lutter contre la corruption, la situation sur le terrain est toute autre. La corruption et le blanchissement d’argent continuent à faire rage au détriment de l’économie nationale, indiquent les citoyens et plusieurs organisations non-gouvernementales. Si la déclaration de M. Djoudi est réconfortante, les citoyens trouvent que sur le terrain, la situation est plus ardue. Ces derniers ont ajouté que cet état de fait est un secret de polichinelle car la corruption et le blanchiment d’argent sont devenus monnaie-courante. «Tu peux pousser avec eux» (Dezz Maahoum), c’est la phrase utilisée fréquemment par les «hors la loi» lorsqu’ils sont menacés par une tierce personne de saisir les autorités pour dénoncer leurs méfaits. Roulant à bord de grosses cylindrées et propriétaires de gigantesques fonds de commerce, le mot «banque» n’existe pas dans le vocabulaire de la majorité de ces «riches-chômeurs» qui ne jurent que par la «chkara». Qui pourra arrêter l’hémorragie ?

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 22:11

LE CERVEAU DE L’ATTENTAT DE TINGUENTOURINE À IN-AMÉNAS, LE TERRORISTE MOKHTAR BELMOKHTAR, ALIAS «MISTER MARBORO» NE SÉVIRA PLUS. IL A ÉTÉ ABATTU PAR L’ARMÉE TCHADIENNE, 24 HEURES SEULEMENT APRÈS L’ÉLIMINATION DE SON ACOLYTE, L’AUTRE ÉMIR D’AQMI, EN L’OCCURRENCE ABOU ZEÏD.  

 

Comme nous l’avons donné dans notre précédente édition, les combats font rage dans les massifs des «Ifogas» à quelques kilomètres seulement des frontières algériennes sud. Connaissant parfaitement le terrain, l’armée tchadienne continue son offensive dans le fief d’Al-Qaïda dans le massif des «Ifogas» situé à quelques kilomètres des frontières sud de l’Algérie. Ainsi en moins de 24 heures, les forces tchadiennes ont réussi à abattre deux grands «bonnets» du terrorisme islamiste à l’origine de plusieurs enlèvements attentats et assassinats. L’auteur de la prise d’otage du site gazier d’In Amenas en Algérie et chef islamiste Mokhtar Belmokhtar a péri lors d’une attaque contre une importante base djihadiste dans le massif des Ifoghas, a déclaré l’état-major tchadien, qui a annoncé l’information dans un communiqué. «Les forces tchadiennes au Mali ont détruit totalement la principale base des djihadistes dans le massif de l’Adrar des Ifoghas, plus précisément dans la vallée d’Ametetai», indique le communiqué. «Le bilan provisoire des combats s’établit comme suit : plusieurs terroristes tués, dont leur chef Mokhtar Belmokhtar, soixante véhicules en bon état de fonctionnement récupérés, divers matériels de guerre, notamment du matériel électronique, récupérés. Le ratissage se poursuit à la recherche des fugitifs», détaille le communiqué. Cette annonce intervient après la déclaration vendredi soir du président tchadien Idriss Déby qui a confirmé la mort de l’émir d’Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) Abou Zeïd. Mokhtar Belmokhtar, ex-chef d’Aqmi, entré en dissidence avec le groupe terroriste en octobre dernier, a décidé de former sa propre unité combattante, les Moulathamine (Ceux qui signent avec leur sang). Surnommé «le borgne» à cause d’un œil qu’il a perdu lors d’une bataille, Mokhtar Belmokhtar alias Belaouer ou Laouer ou Khaled Abou al-Abbas est né en Algérie à Ghardaïa. Après avoir combattu en Afghanistan, il rentre en Algérie et redevient membre de l’ex-Front islamique dissous. Il a rejoint le Groupe islamique armé (GIA) et le Groupe salafiste pour la prédication et le combat) GSPC, actuelle Aqmi. Surnommé aussi «Mister Marlboro» par les populations locales pour le trafic de cigarettes qu’il mène dans le Sahel, il est aussi réputé au-delà de son implication dans les enlèvements d’otages occidentaux, pour être l’un des plus grands trafiquants du Sahara, s’imposant dans la fourniture d’armes aux groupes islamistes de la région et dans le trafic de cigarettes. Si sa mort est avérée, les soldats tchadiens, qui sont en première ligne avec 2 000 hommes sur le champ de bataille aux côtés des militaires français, dans le Nord Mali, auraient alors réalisé un grand coup de filet qui marquerait un nouveau tournant dans la guerre au Mali. En somme, comme nous l’avons déjà indiqué après la mort de Ben Laden, l’élimination des deux émirs est certes un grand coup pour «Aqmi» mais cela ne signifie pas la fin du terrorisme. Ce fléau ne pourrait être éradiqué qu’à partir de ces racines, malheureusement ce n’est pas encore le cas.

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 22:09

DES ÉLÈVES D'UNE CLASSE DU LYCÉE LARBI-BLILITA DE AÏN-OULMÈNE, WILAYA DE SÉTIF ONT ORGANISÉ UN MOUVEMENT DE PROTESTATION À L'ENCONTRE DE LEUR PROFESSEURE DE LANGUE ALLEMANDE. ILS ACCUSENT LEUR ENSEIGNANTE D'AVOIR INJURIÉ LE PROPHÈTE ET DE VOULOIR LES OCCIDENTALISER PAR SON COMPORTEMENT, JUGÉ SELON EUX «INCONVENANT». 

 

Du moment que le temps a changé et que maintenant c'est l’élève qui donne la leçon à son «maître», les élèves de cette classe ont décidé de corriger leur professeure en refusant de rejoindre les cours. Pour se justifier, les élèves de cette classe ont indiqué que la professeure en question aurait indiqué que le prophète Mohammed (QSSSL) n'est pas le dernier des messagers. Les élèves reprochent également à cette «prof» de vouloir les occidentaliser alors qu'ils sont «Arabes et Musulmans». Ce sont ces raisons qui auraient contraint les élèves à se rebeller contre leur professeure, refusant de reprendre les cours. Il a fallu toute la sagesse et le savoir-faire du proviseur du lycée qui a réussi à convaincre les élèves pour rejoindre leur classe. Selon des proches de la professeure, cette dernière a rejeté les accusations, indiquant qu'elle n'a jamais injurié ni le prophète et ni une autre tierce personne et que son éducation ne lui permet jamais de le faire. Les responsables des deux lycées ont indiqué qu'ils n'ont aucun problème avec la professeure en question.Les professeurs du lycée ne sont pas restés indifférents en apportant leur soutien à leur consœur. Plusieurs fonctionnaires du lycée avec qui nous nous sommes entretenus ont indiqué que la professeure serait victime d'une machination montée de toutes pièces. Selon un témoin qui a voulu garder l'anonymat, les élèves ont été manipulés et obligés de sortir des classes par un instigateur qui aurait crié à haute voix et à plusieurs reprises «An Srou Rassoul Allah», «Venger le prophète». D'autres témoins ont déclaré que ceux qui avaient incité les élèves à se rebeller n'ont pas admis la présence de cette professeure dans la ville du fait qu'elle est originaire d'une autre région lointaine. Cette histoire qui a fait tache d'huile dans la localité est une incitation à la haine, au sectarisme et à la violence à l'encontre de la personne concernée. Une commission d'enquête a été dépêchée par la direction de l’éducation pour élucider ce grave dérapage et dont les élèves seraient eux même des victimes. En somme, après les universités ce sont malheureusement les lycées qui se voient contaminer par l'intégrisme et cet état de fait n'est pas bon signe.

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 20:00

QUATRE INDIVIDUS, QUI SERAIENT À L’ORIGINE DE L'ASSASSINAT DE CHOKRI BELAÏD, PRÉSIDENT DU PARTI DES DÉMOCRATES PROGRESSISTES UNIFIÉS, ONT ÉTÉ ARRÊTÉS. IL S'AGIT DE QUATRE MEMBRES FONDATEURS D'ENNAHDA ÂGÉS DE 26 ET 34 ANS. LE PRINCIPAL TIREUR QUI A ABATTU CHOKRI BELAÏD A ÉTÉ IDENTIFIÉ MAIS PAS ENCORE ARRÊTÉ, SELON LE NOUVEAU CHEF DU GOUVERNEMENT TUNISIEN. 

 

Photo : Le défunt chokri Belaid a montré du doigt ses bourreaux quelques semaines avant de mourir

Comme on s’y attendait et sans surprise aucune, les auteurs du meurtre du président du parti des démocrates unifiés seraient à 100% des islamistes tunisiens. Deux auteurs présumés ont été arrêtés au quartier dit «5 -Décembre au Kram» par les agents de la brigade criminelle. Ils seraient déjà passés aux aveux, selon les toutes dernières informations. Selon les mêmes informations, les présumés auteurs de l'assassinat de Chokri Belaïd, président du parti des démocrates progressistes unifiés, sont des membres fondateurs d'Ennahda et du courant salafiste. Selon des sources proches de l'enquête, le témoignage d'une femme de la banlieue nord, à la brigade des affaires criminelles, depuis quelques jours, était capital dans la divulgation des noms des assassins. Des vidéos ont été mises en ligne sur internet et rediffusées par plusieurs télévisions tunisiennes montrant plusieurs personnes dont un membre de la garde rapprochée de Rached El Ghanouchi, un membre fondateur d'Ennahda, Kamel Aifi qui réside en France. Deux autres individus ont été également évoqués, un certain Belahcène Nakache et Ali Ferchichi, tous les deux membres de l'organisation islamiste dite «protection de la révolution». Les noms de ces personnes ont été invoqués dans la vidéo alors qu'ils tentaient d'impliquer un homme d'affaires tunisien, Fathi Dammak. Si les individus qui avaient participé à l'assassinat de Chokri Belaid ont été arrêtés, l'auteur principal a été identifié mais pas encore arrêté, selon le chef du gouvernement. Les quatre personnes et le 5e qui demeure en fuite sont des membres d’un groupe salafiste fondamentaliste, a ajouté le Premier ministre tunisien. Au cours de son allocution, le chef du gouvernement a tenu à préciser que les 5 présumés assassins de Chokri Belaïd sont des Tunisiens. Il a ensuite apporté des démentis aux informations rapportées par l’ex-avocat de Chokri Belaïd sur une éventuelle incursion d’individus à partir du territoire algérien. «Notre collaboration avec l’Algérie est bonne et nous n’avons rien à reprocher à nos voisins», a déclaré aux journalistes le chef du gouvernement tunisien. Après l'arrestation du meurtrier, il ne reste plus aux enquêteurs que de déterminer les commanditaires de cet ignoble assassinat. Le chef du gouvernement a ajouté que les services de sécurité craignaient l'assassinat d'autres personnalités et des hommes politiques pourraient être la cible d'actes terroristes. A ce sujet, il a demandé à ceux qui sont menacés de se rapprocher aux services de sécurité pour que des mesures de protection leur soient apportées. En réaction à ces informations, le frère de Chokri Belaïd a déclaré qu’il ne croit pas à la piste des salafistes. Abdelmajid Belaïd, le frère du défunt, a ajouté que la famille n’est pas certaine que les vrais meurtriers de son frère aient été arrêtés. «Toute la famille accuse les membres d’Ennahda d’être derrière l’assassinat de Chokri et nous dirons le pourquoi ultérieurement», a-t-il conclu. En somme, après que les masques sont tombés et que les islamistes sont à l’origine de cet assassinat, il est fort possible que les partis politiques demanderaient la dissolution d’Ennahda et des autres mouvements qui instrumentalisent la religion à des fins politiques pour arriver au pouvoir. Cet état de fait ne pourrait pas être chose aisée, surtout lorsqu’on sait que ce sont les islamistes qui gouvernent actuellement la Tunisie.

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 21:41

SOUS UN AUTRE PATRONYME (FRONT DE LA RENAISSANCE LIBRE), LES DIRIGEANTS DE L'EX-PARTI DISSOUS ONT DÉPOSÉ UNE DEMANDE AU MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR, LEUR PERMETTANT D'ORGANISER UN CONGRÈS, POUR FONDER L'ANCIEN-NOUVEAU PARTI ISLAMISTE.

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Hamadache abdelfattah Zeraoui,  le nouveau leader des salafistes en Algérie. 

 

Ne se laissant pas duper, les services du ministère de l'Intérieur ont rejeté la demande des ex-activistes de l'ex-parti dissous, et ce, consécutivement aux lois et textes de la République. En effet, au moment où le ministère de l'Intérieur demande au moins à trois partis de se mettre en conformité avec la loi de la République, un groupe d'islamiste qui se revendique être des «Salafistes» voulait fonder un mouvement en contradiction avec les lois régissant les partis politiques en Algérie. Le comble est la quasi-totalité de ses membres fondateurs et de ses militants qui sont des ex-activistes de l'ex-parti dissous interdit d'exercer en politique. Afin d'induire l'administration en erreur, les fondateurs de ce nouveau ancien-mouvement ont présenté leur dossier de création sous une autre appellation: au lieu de FIS (Front islamique du salut), c'est le FRL (Front de la renaissance libre) qui a été inventé. Ne se laissant pas duper, les services du ministère de l'Intérieur et par le biais de la wilaya d'Alger ont informé les dirigeants de ce mouvement du rejet de leur demande et ne seront donc pas autorisés à se réunir aujourd'hui samedi. Tout a commencé avec le début du dit «printemps arabe» où les ex-islamistes de l'ex-parti dissous ont commencé à s'agiter. L'arrivée au pouvoir d'Ennahda de Tunisie et des Frères musulmans d’Égypte a donné des ailes aux ex-«fisistes». Leur seule chance pour eux de revenir sur la scène politique demeurait sur le changement d’appellation. Aidés par des voix pro-islamistes et également par une certaine presse pour le moins que l'on puisse dire sympathisante de ce courant, les islamistes ont tenté de tester la réaction de l'Etat au sujet d'un éventuel retour de leur parti. «L'erreur commise dans le passé ne se reproduira plus», a voulu dire le ministre de l'Intérieur» qui a rejeté la demande introduite par le groupe des «Salafistes». Par ce rejet, le ministère de l'Intérieur n'a fait qu'appliquer la loi sur les partis politiques et notamment, la Constitution. Les textes et les lois sont clairs à ce sujet: «Aucun parti politique ne peut fonder sa création et ou son action sur une base et ou des objectifs comportant : des pratiques sectaires, régionalistes, féodales ou népotiques. Le parti ne peut, en outre, fonder sa création ou son action sur une base religieuse, linguistique, raciale, de sexe, corporatiste ou régionaliste.» C'est le cas de cette catégorie de «Salafistes» qui instrumentalisent la religion à des fins politiques pour arriver au pouvoir. La loi sur la concorde civile interdit également aux dirigeants et aux militants de l'ex-parti dissous toute exercice politique. Interdits d'exercer, les islamistes de l'ex-parti dissous tentent de retourner sous un autre nom sans pour autant changer d'idéologie. Sous la direction d’anciens membres du Front islamique du salut, les Salafistes entendent proposer une alternative aux partis islamistes actuels qui ne sont parvenus ni à capter l’électorat islamiste, ni à peser dans le nouvel échiquier politique. Abdelfattah Hamadache Zeraoui est le porte-parole de ce nouveau parti, appelé le Front de la renaissance libre. Ancien militant du FIS, il s’est illustré ces dernières années par des prises de positions et des participations à des manifestations publiques. Les initiateurs de ce projet affichent clairement leur intention d'«enrichir la scène politique avec une participation politique salafiste». Ils ne cachent pas leur tendance religieuse. Le chef autoproclamé des Salafistes a estimé que sa mouvance veut participer à moraliser la société. «Si on laisse ce domaine aux laïcs et aux libéraux, ils causeront un désastre législatif contraire à l’originalité, aux valeurs et à la religion.» Dans un passé encore récent l'ex-ministre de l'Intérieur Yazid Zerhouni, a été catégorique et n'a pas abdiqué aux menaces des islamistes qui voulaient remettre sur rail, le parti qui a mis l'Algérie à feu et à sang. «Je ne serai pas celui qui signera le pacte de réhabilitation du FIS», a déclaré Yazid Zerhouni. Ce n'est pas 10, 100 ou 1 000 morts que l'Algérie a payés l'erreur commise un certain 6 septembre 1989. Ce jour là, le Front islamique du salut a été agrémenté en violation aux lois et textes de la République. Même si cette erreur a été corrigée par la justice au mois de mars 1992 par la dissolution du parti, l'addition a été lourde très lourde: 200 000 morts et plus de 6 000 disparus. Malgré ces pertes humaines sans compter, la catastrophe économique engendrée par cette tragédie, le pays n'a pas encore pansé ses blessures et l’hémorragie continue toujours. Le dernier drame vécu à In Amenas est venu nous rappeler que la guerre contre le terrorisme est loin d'être terminée.C'est pour ces raisons qu'aujourd'hui Dahou Ould Kablia refuse de souffler sur les cendres afin de rallumer le feu. En réponse à ce rejet, les Salafistes menacent d'organiser un sit-in devant le siège de la wilaya et du ministère, a indiqué leur chef Hamadache. Ces menaces ne changeront en rien la décision du ministère de l'Intérieur et la loi sera appliquée avec rigueur contre toute tentative de déstabilisation ou atteinte à l'ordre public.

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 21:39

LE SECRÉTAIRE D’ETAT CHARGÉ DE LA COMMUNAUTÉ NATIONALE À L’ÉTRANGER, BELKACEM SAHLI, A INDIQUÉ, JEUDI, QUE L’ALGÉRIE AVAIT REÇU UN ENGAGEMENT OFFICIEL DES AUTORITÉS IRAKIENNES À RECEVOIR UNE DÉLÉGATION CONSULAIRE ALGÉRIENNE POUR S’ENQUÉRIR DE LA SITUATION DES RESSORTISSANTS ALGÉRIENS DÉTENUS EN IRAK. 

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Photo: Une mère Algérienne pleure la mort de son fils exécuté dans une prison Irakienne 

Lors de rencontres entre des responsables algériens et irakiens, en marge des sommets économiques arabe et islamique, tenus récemment, la partie irakienne s’est engagée à recevoir une délégation consulaire algérienne pour s’enquérir de la situation des ressortissants algériens détenus en Irak, a précisé M. Sahli sur les ondes de la Chaîne I de la Radio nationale. La visite de la délégation consulaire sera suivie de celle des familles des détenus dès que les autorités irakiennes donnent leur accord à la proposition algérienne quant à la date de la visite, a-t-il ajouté, soulignant que l’Algérie «attend cet accord pour que l’affaire soit réglée définitivement». L’ambassadeur d’Irak à Alger a été convoqué, en octobre 2012, au ministère des Affaires étrangères et son attention a été fermement appelée sur le manque de coopération des autorités irakiennes concernées sur la question des ressortissants algériens détenus en Irak. L’Algérie avait à cette occasion réitéré ses demandes relatives au dossier des Algériens détenus en Irak, notamment en ce qui concerne le droit de visite consulaire et l’obtention rapide des détails sur le déroulement des procédures judiciaires, afin de s’assurer des normes applicables censées garantir le droit de nos ressortissants à une défense équitable. Huit ressortissants algériens détenus en Irak ont été condamnés à la peine de mort. L’un d’entre eux a été exécuté en octobre 2012. Suite à cela, le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme (CNCPPDH), Farouk Ksentini, a affirmé que le procès n’avait pas été équitable, soulignant que les détenus algériens en Irak étaient en contact avec lui en sa qualité de président de la CNCPPDH. Plusieurs Algériens qui se sont rendus en Irak pour soutenir les Irakiens contre l'invasion américaine ont été accusés de terrorisme par le gouvernement de Nour El-Maliki. Ceux qui n'ont pas été abattus ont été condamnés à mort et croupissent dans les prisons. Plusieurs d'entre-eux ont été torturés avant qu'ils ne soient exécutés par pendaison, selon des informations dignes de foi. Les familles des détenus algériens ont à plusieurs reprises demandé l'intervention personnelle du président de la République afin que la vie de leur enfants soient sauvée. Cet état de fait a profité bien sûr à leurs recruteurs qui, au nom de l'islam et l’arabité, ont détourné à leur profit les 80% des fonds collectés au nom de ces pays. Le reste des fonds a servi aux frais de transport des dizaines d'innocents envoyés en enfer en Afghanistan, Irak, Bosnie, Yémen, Syrie et dans plus autres pays du monde arabo-musulman.

 

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 20:09

INTERVENANT AU SUJET DU CONFLIT MALIEN, LE MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES RUSSE A INDIQUÉ QUE LA FRANCE EST EN TRAIN DE COMBATTRE AU MALI CEUX QU'ELLE AVAIT ARMÉS EN LIBYE. DES CENTAINES DE TERRORISTES QUI ONT COMBATTU LE RÉGIME DE KADHAFI SE TROUVENT ACTUELLEMENT EN SYRIE OÙ ILS MÈNENT UNE GUERRE CONTRE L’ÉTAT SYRIEN, A AJOUTÉ LE MINISTRE RUSSE. 


Photo: Un «Djihadiste» en Afghanistan et en Irak s'est reconverti en un haut officier et héros de la «révolution» Libyenne. C'est le fruit du dit «Printemps Arabe»

 A ce sujet, il a appelé les Occidentaux à avoir «une vue d'ensemble» sur la région. «Au Mali, la France lutte contre ceux qu'elle avait armés en Libye contre le régime de Kadhafi en violant l'embargo du Conseil de sécurité de l'ONU», a déclaré M. Lavrov dans une interview à la télévision russe. Les mêmes groupes luttent en Syrie contre le régime du président Bachar Al-Assad, a poursuivi le ministre, au cours du même interview. «Je suis accablé par l'incapacité de nos partenaires d'arrêter de fixer un point sur la carte et d'avoir une vue d'ensemble sur la région», a-t-il poursuivi. La France est intervenue au Mali à la demande des autorités de Bamako à la suite d'une offensive islamiste vers le sud, en janvier. Le nord du Mali est depuis le début de 2012 sous la coupe de groupes armés islamistes, devenant un sanctuaire pour Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). M. Lavrov avait critiqué dans le passé les largages d'armes françaises à la rébellion hostile au régime de Mouammar Kadhafi, dénonçant des «interprétations» abusives de la résolution de l'ONU autorisant le recours à la force pour protéger la population civile. La Russie, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, s'était abstenue lors d'un vote sur la Libye en mars 2011, qui a permis les frappes internationales contre les forces de Kadhafi, conduisant à la chute du régime. Mais Moscou n'a eu de cesse par la suite de répéter que l'ampleur de l'intervention des avions de l'Otan contre les installations libyennes sortait du cadre de la résolution des Nations unies. Avant l’intervention de l’Otan contre la Libye, l’Algérie a également mis en garde contre cet état de fait qui pourrait profiter aux terroristes islamistes dans la région et surtout à la nébuleuse organisation d’Al-Qaïda. Malheureusement, la voie de l’Algérie, de la Russie et de l’Union africaine n’ont pas été prises en considération et voilà le résultat. Si l’Otan a réussi à faire tomber le pouvoir Libyen, il a également permis à des groupes terroristes de s’emparer des armes larguées par l’armée française et récupérer ceux des forces armées libyennes. L’Otan et surtout la France «version Sarkozy» sont tombés dans le piège du Qatar en s’impliquant dans les affaires intérieures libyennes. Même si M. Kadhafi est accusé d’être un dictateur, la Libye, contrairement à aujourd’hui, n’a jamais été une base arrière pour les organisations terroristes. L’Otan, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis d’Amérique savaient très bien que le leader de la «révolution libyenne» n’était autre que Belhadj Abdelhakim, alias Abou Abdellah Assadak. Ce dernier est un ancien «Afghan» qui a combattu les soviétiques dans les années 1980 en Afghanistan avant de fonder le groupe islamique combattant en Libye. Belhadj a par la suite vécu au Pakistan, en Turquie et au Soudan. Au cours de l’invasion américaine en Irak, il a combattu aux côtés d’Abou Moussaab Azarkaoui, le responsable d'Al-Qaïda à Bagdad. Cela n’a pas empêché l’Otan et surtout le Qatar de faire de cet émir islamiste un commandant des «thouars» en Libye. Après l’assassinat de Mouammar Kadhafi, l’ex chef-terroriste redevenu pour la circonstance un «héros» grâce au dit «printemps arabe», fut reçu en grande pompe par l’émir du Qatar à Doha. Il était également à la tête des personnalités civiles et militaires qui ont reçu les délégations étrangères à Tripoli. En somme, les pays touchés par le dit «printemps arabe» se trouvent aujourd’hui sous le contrôle des intégristes islamistes et de leurs branches armées. Se ne sont pas seulement les peuples de ces pays qui souffrent de ces sanguinaires mais également les pays limitrophes, à l’exemple du Mali.

 

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