Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 20:58

QUATRE BALLES ASSASSINES ONT MIS FIN À LA VIE D’UNE FIGURE DE L’OPPOSITION, CHOKRI BELAID, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU PARTI DES PATRIOTES DÉMOCRATIQUES. SELON DES TÉMOIGNAGES, LES TUEURS ONT GUETTÉ LEUR VICTIME À LA SORTIE DE SON DOMICILE, AVANT D’OUVRIR LE FEU SUR LUI. ÉVACUÉ VERS LES URGENCES, IL DÉCÉDA QUELQUES MINUTES APRÈS DES SUITES DE CES BLESSURES. 

Blog de infoslibre : Infos du monde, Un chef de parti assassiné en Tunisie : Les intégristes passent à l'acte QUATRE BALLES ASSASSINES


 

PHOTO : LE FRUIT DU «PRINTEMPS ARABE»

 

Des Tunisiens accusent directement le parti islamique Ennahda et son bras armé «Les gardes de la révolution». Les proches de M. Belaid ont rapidement accusé les islamistes au pouvoir du crime, même si les dirigeants d’Ennahda ont également dénoncé «un acte de terrorisme». Après ce drame, le président tunisien Moncef Marzouki a annulé sa participation au sommet de l’Organisation de la coopération islamique au Caire pour rentrer en urgence à Tunis. Des milliers de manifestants se sont réunis devant le ministère de l’Intérieur à Tunis et la foule continuait de grossir en fin de matinée pour dénoncer le meurtre de Chokri Belaïd. Les manifestants scandaient des slogans contre le parti islamiste Ennahda, qui dirige le gouvernement tunisien, et chantaient l’hymne national face au ministère, situé sur l’avenue Habib Bourguiba, haut lieu de la révolte de 2011. «Mon frère a été assassiné, je suis plus que désespéré», a indiqué à l’AFP le frère du défunt, Abdelmajid Belaid. Il a immédiatement accusé Ennahda d’être responsable du meurtre. «J’accuse Rached Ghannouchi d’avoir fait assassiner mon frère», a-t-il déclaré, sans plus d’explication pour étayer cette accusation. Selon l’épouse de l’opposant, s’exprimant sur la radio Mosaïque, il a été touché par plusieurs balles alors qu’il sortait de chez lui. Chokri Belaïd, 48 ans, critique acerbe du gouvernement actuel, avait rejoint cette année une coalition de partis de gauche, le Front populaire, qui se pose en alternative au pouvoir en place. Devant l’hôpital du quartier Ennasr de Tunis, où la dépouille de Belaid se trouve, une foule s’est réunie hurlant sa colère et accusant Ennahda ; «Le peuple veut une nouvelle révolution», «Ghannouchi sale chien», criait notamment le père de la victime, en larmes. Hamma Hammami, le chef du Front populaire et proche de Belaïd, a dénoncé un «crime politique». «Il a été commis par des partis politiques qui veulent enfoncer le pays dans le meurtre et l’anarchie. Tout le gouvernement et tout le pouvoir assume la responsabilité de ce crime odieux car les menaces contre Chokri et d’autres ne datent pas d’aujourd’hui», a-t-il déclaré. La Tunisie a vu se multiplier les violences sociales et politiques ces derniers mois. Plusieurs partis d’opposition et des syndicalistes ont accusé des milices pro-islamistes, la Ligue de protection de la révolution, d’orchestrer des heurts ou des attaques contre les opposants ou leurs bureaux. Les partisans de ce mouvement sont accusés notamment d’avoir tué en octobre un dirigeant régional du parti d’opposition Nidaa Tounès à Tataouine (sud). Par ailleurs, la Tunisie est plongée dans une impasse politique, faute d’un compromis sur la future Constitution qui bloque l’organisation de nouvelles élections.

 

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 21:11

LES ÉLÉMENTS DE LA GARDE COMMUNALE DE AÏN CHEIKH, DANS LA COMMUNE DE DJEBAHIA, WILAYA DE BOUIRA, ONT RÉUSSI À REPOUSSER UNE ATTAQUE TERRORISTE MENÉE PAR UN GROUPE ARMÉ DANS LE NOMBRE N’A PAS ÉTÉ DÉTERMINÉ. DEUX GARDES COMMUNAUX ONT ÉTÉ TUÉS ET AU MOINS SEPT AUTRES ONT ÉTÉ BLESSÉS. UN RATISSAGE A ÉTÉ ENTAMÉ APRÈS CETTE ATTAQUE POUR RETROUVER LES CRIMINELS QUI ONT PRIS LA FUITE.

 Selon des sources, les criminels ont attaqué le poste des gardes communaux à l’aide des mortiers de fabrication artisanale. La riposte des gardes communaux a été instantanée, ce qui n’a pas permis aux assaillants de saboter le gazoduc dont ils assuraient la garde. Le groupe terroriste a pris la fuite avec certainement des pertes dans ses rangs en raison des flaques de sang retrouvées sur place. Comme à leur habitude, les terroristes après l’«inssihab» leur fuite, ont emporté avec eux leurs morts et blessés. Ce n’est pas par pitié ou par amour que les terroristes les emportent avec eux, c’est uniquement pour ne pas permettre aux forces de sécurité de les identifier. D’ailleurs, les plus touchés, considérés pour eux comme un «fardeau», seront achevés et mis en terre dans des endroits isolés. Ils n’hésiteront pas à annoncer la mort de leurs «amis» à leurs «émirs» et aux familles des victimes. «Ils sont morts en martyrs», disent-ils. Alertés, les forces de l’Armée nationale appuyées par la Gendarmerie nationale sont arrivées sur les lieux avant qu’une opération de recherche ne soit déclenché pour retrouver le groupe à l’origine de l’attaque. Le groupement de la garde communale attaqué est chargé de la sécurisation du gazoduc reliant Hassi Rmel (wilaya de Laghouat) au port de Dellys. Le même gazoduc, qui alimente la région centre-nord du pays, avait été à plusieurs reprises la cible des terroristes dans les années 1990. La dernière attaque remonte à 2011 et fut avortée par les forces de sécurité. Frappés à la tête par les forces de sécurité lors de la prise d’otage d’In-Aménas, les groupes terroristes ont voulu se venger en s’attaquant à ce gazoduc mais leur tentative a encore échoué. Les groupes terroristes liés à la nébuleuse Al-Qaïda au Maghreb islamique, ex-GSPC, ne sont pas les seuls à s’attaquer aux travailleurs des sites pétroliers. Certains brigands tentent de profiter de cette situation pour voler les travailleurs exerçant sur les sites gaziers et pétroliers. Il y a quelques jours, des travailleurs exerçant sur le site de Hassi Moumène, près d'In Salah, à 1 300 km au sud d'Alger, se sont plaint de ces bandes composées essentiellement de voyous. Cette plateforme gazière située près d’In Salah, dans le Sahara algérien, est exploitée, comme In Amenas, par une entreprise britannique, une entreprise norvégienne et une entreprise d’Etat algérienne, la Sonatrach. Les travailleurs ont indiqué qu’ils étaient la cible d’agression par ces bandes de voyous qui n’ont trouvé autre que de voler les téléphones portables de leurs victimes. Selon des témoignages, les agresseurs circulaient à bord d’un véhicule tout-terrain similaire à ceux des sociétés pétrolières. Le véhicule aurait été peut-être volé à l’une de ces compagnies. Les employés ont demandé un renforcement de la sécurité afin que les 250 étrangers puissent reprendre le travail dans le plus grand projet algérien d’exploitation de gaz sec. Lors de sa visite à In Amenas, le ministre de l’Energie a indiqué que la sécurité sera renforcé dans et autour des sites pétroliers. En somme, les terroristes d’Al-Qaïda et les autres bandits ne tarderont pas à tomber entre les mains des forces de sécurité, déterminées à mettre hors d’état de nuire ces bandes de criminels et de voleurs.

 

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 23:18

Les services de sécurité Algériennes ont interpellé au moins dix travailleurs qui auraient aidés le groupe terroriste à investir le site gazier d’In Aménas (Sud de l’Algérie). Des téléphones portables récupérés et les terroristes fait prisonniers mettront sans aucun doute les enquêteurs sur la bonne voie.

 

Photo : Sans la complicité, les criminels n'auraient jamais pu arriver aussi facilement au site gazier d'In Aménas.  

Il est pratiquement impossible pour le groupe terroriste de prendre à défaut la vigilance des forces de sécurité, sans l’aide apporté par des traitres de l’intérieur. A ce sujet, plusieurs questions méritent d’être posées à savoir : Comment le groupe terroriste savait-il que 19 techniciens étrangers allaient rejoindre l’aéroport par le biais d’un bus ? Les assaillants connaissaient même l’heure ou l’autocar a quitté la base. Après avoir échoué de mettre la main sur le bus qui était sous éscorte, les terroristes ont rapidement rejoint la base et semblent connaitre parfaitement le chemin. En l’absence du GPS qui n’est pas encore utilisé en Algérie, les groupes terroristes auraient été aidés par leurs  acolytes pour arriver à la base. Le jeune agent de sécurité qui était devant le portail a été froidement abattu d’une balle à la tête après avoir refusé d’ouvrir la porte. Le malheureux agent a même réussi à déclencher l’alarme ce qui a permis l’arrêt immédiat de la fourniture d’énergie à la base. Une fois à l’intérieur, le groupe terroriste aidé manifestement par des «traitres» n’a pas mis beaucoup de temps à localiser les travailleurs étrangers sur le site. En somme, l’enquête suit son cours pour élucider cette affaire.    

 

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 18:11

Dans un enregistrement vidéo diffusé sur des sites islamistes, l’émir de l’organisation terroriste dirigée par le sanguinaire  Belaour alias Khaled Abu El Abass, émir de la quatiba « des enturbannés » et  créateur de celle des « signataires avec le sang» a indiqué qu’il est prêt à négocier avec l’Algérie et l’occident.

 

 

« Nous sommes prêt à négocier avec l’Algérie et les pays occidentaux à une condition que les troupes françaises se retirent du Mali» a indiqué le chef terroriste dans son enregistrement. Même s’il a fait dissidence avec Al-Qaïda, Belaouar s’est présenté en qualité de membre de cette organisation terroriste. Dans le même enregistrement, le chef des criminels a revendiqué l’attaque d’In Aménas. « Nous à Al-Qaida, nous sommes responsables de cette opération que nous bénissons », a-t-il indiqué. Belaouar a précisé que l’opération a été menée par quarante Djihadistes venant de pays musulmans différents et même de pays occidentaux au nom des « signataires avec le sang », précisant que cette opération arrive pour se venger du régime algérien pour avoir permis au colonisateur d’hier d’utiliser son sol et son espace aérien pour tuer les nôtres au Mali », a-t-il ajouté.  Dans cet enregistrement dont on dit qu’il est daté du 17 janvier 2013, Belaouar se dit disposé  négocier à condition que cesse l’opération militaire en cours au Mali, disant nous sommes prêts à négocier avec les pays occidentaux et le régime algérien à condition que s’arrête l’agression et le bombardement contre le peuple malien musulman, notamment celui de l’Azawad et le respect de sa volonté d’appliquer la charia sur son territoire ».L’émir de la qatiba a annoncé être disposé à échanger tous les otages américains contre « le cheikh Omar Abderrahmane et son retour parmi les siens en Egypte », ajoutant  et même si on avait mille d’entre vous, on sera prêts à les échanger contre lui, en égard à son savoir et son jihad .  L’enregistrement dans lequel Belmokhta apparait sans turban et portant une tenue militaire, sans arme, en plus de l’emblème noir symbole de sa qatiba, a commencé avec les termes « communiqué des signataires avec le sang dans l’opération dans la base appartenant à la société britannique BP ». L’enregistrement s’est achevé sur une voiture tout terrains portant un fusil 14.5 et portant l’expression « d’ici on commence », et en dessous, une photo de la mosquée d’Al Aqsa, et avec l’expression « et ici on finit ». Et parait que l’enregistrement a été fait pour être distribué avant la fin de l’opération militaire menée par l’armée algérienne contre les ravisseurs. Belmokhtar le chef sanguinaire ne semble pas connaitre ni l’Algérie et ni l’Algérien. Pourtant, il sait bel et bien que les Algériens ont payé un tribut très lourd dans la lutte antiterroriste. Le peuple Algérien est prêt à payer encore 3 fois plus le prix, mais ne cédera jamais au chantage des fanatiques. La seule solution qui reste pour ces criminels et de s’abstenir d’instrumentaliser  l’islam pour leur sale méfait et de se rendre avec armes et bagages aux forces de sécurité afin qu’ils soient jugés de leurs crimes. 

 

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 14:27

Comme on s’y attendait, l’Algérie n’a pas cédé au chantage des terroristes. Aucune concession n’a été faite aux criminels qui ont mis la vie des innocents en danger. 

 

Les forces de sécurité Algériennes ont été contraintes d'intervenir aprés que les ravisseurs n'ont pas voulu se rendre. Ils voulaient quitter l'Algérie en compagnie des otages, chose refusé bien entendu par les autorités Algériennes. La prise d’otage serait sur le point de se terminer, selon des sources crédibles, indiquant que malheureusement il y avait eu des pertes humaines même dans les rangs des otages.

 

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 00:09

Le groupe islamique d’Al-Qaïda qui retient une quarantaine d’otage étranger dans un gazier dans la région d’In Amenas ont demandé la libération de terroristes prisonnier en Algérie et l’arrêt de l’opération militaire française au Mali. Les preneurs d’otage ne savent certainement pas que l’Algérie ne négocie jamais avec les terroristes. 

   

Les terroristes auteurs de cette opération n’auront pas plusieurs choix à faire. Ils choisiront entre se rendre aux forces de sécurité ou mourir. Les dernières informations indiquent que des forces de sécurité spéciales sont déjà sur les lieux et n’attendent que le feu vert pour donner l’assaut. Il y a presque une heure, les forces de sécurité ont testé la riposte des terroristes qui ont ouvert le feu en leur direction. Il y aurait d’autres actions similaires de la part des éléments de l’ANP (Armée Nationale populaire)  et ce pour plusieurs objectifs. La première des choses consiste à empêcher les terroristes de se reposer et de dormir. En second, contraindre les ravisseurs à vider leur chargeur. Enfin, les des forces de sécurité spéciale Algérienne sont  prêt à intervenir pour libérer les otages et l’assaut pourrait avoir à n’importe quel moment.  

 

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 22:32

SELON LES DERNIÈRES INFORMATIONS, IL NE S’AGIT PLUS D’ENLÈVEMENT MAIS D’UNE PRISE D’OTAGE AU SEIN MÊME DU SITE PÉTROLIER. SI AUCUNE SOURCE OFFICIELLE N’A FILTRÉ POUR L’INSTANT, LES TERRORISTES PARLENT DE 41 OTAGES RETENUS ET MENACENT DE FAIRE EXPLOSER LE SITE DANS UN ÉVENTUEL ASSAUT DES FORCES DE SÉCURITÉ. 

 

 

Les terroristes semblent connaitre trés mal l'Etat Algérien. Il y a une seule condition pour qu'ils sortent vivant du site, se rendre aux forces de sécurité.     

Dans un entretien avec un site mauritanien, le responsable de la communication de la Qatiba «ceux qui signent avec le sang», dirigée par Mokhtar Belmokhtar alias Khaled Abu El Abass, des éléments du groupe terroriste ont réussi à contrôler des installations de la société britannique BP à In Amenas. Le terroriste a ajouté que son organisation détient 41 ressortissants occidentaux dont 7 Américains, Français, Britanniques et des Japonais. Toujours et selon le groupe terroriste que 5 otages seraient retenus dans l’usine alors que les 36 autres sont dans le site hébergement». Il a affirmé en même temps que le site compte la présence de 400 militaires algériens «qui n’ont pas été pris pour cible par les jihadistes», précisant que l’opération est une vengeance contre l’Algérie qui a autorisé l’aviation française à survoler son espace aérien, selon l’expression du chargé de communication de la qatiba des «signataires avec le sang . Le complexe de la société qui a été visé se trouve dans la ville d’In Amenas. Un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères a indiqué qu’une installation pétrolière non loin de la frontière avec la Libye est victime d’un acte terroriste. La même information a aussi été donnée par la société British Petrolium (BP). Les dernières informations indiquent que le site pétrolier est encerclé par les forces de sécurité.

 

 

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 22:30

UNE BASE PÉTROLIÈRE SITUÉE DANS LA RÉGION DE TIGUENTOURINE, WILAYA D’ILLIZI, A ÉTÉ HIER LA CIBLE D’UNE ATTAQUE TERRORISTE. L’ATTAQUE AURAIT FAIT UN MORT ET 6 BLESSÉS. CINQ RESSORTISSANTS ÉTRANGERS AURAIENT ÉTÉ ENLEVÉS PAR LES ASSAILLANTS. LES DERNIÈRES INFORMATIONS INDIQUENT QUE LE GROUPE ARMÉ AUTEUR DE L’ATTAQUE SERAIT LOCALISÉ ET ENCERCLÉ PAR DES UNITÉS DES FORCES DE SÉCURITÉ. 

 

Photo : Mohktar Ben Mokhtar, (Belaouar) ex-émir de l’Armée islamique du salut (AIS) Algérie. Il passe par le GSPC avant de combattre sous la banière de l'actuelle AQMI. 

Des sources officielles algériennes ont confirmé l’attaque, précisant qu’un groupe armé a attaqué le site pétrolier à l’aube. L’attaque de la base située à 40 km d’In Amenas a fait un mort (un agent de sécurité) et 7 blessés dont 2 de nationalité étrangère, qui ont été évacués vers l’hôpital d’In-Amenas, a précisé la même source. L’information faisant la prise d’otage d’étranger par le commando auteur de l’attaque n’a pas été confirmée par la source officielle. Selon des sources concordantes, l’attaque terroriste s’est produite dans une base de vie entre une base pétrolière exploitée par Sonatrach et des entreprises étrangères. Le groupe pétrolier britannique BP a confirmé qu'un «incident dans le domaine de la sécurité» avait eu lieu hier, mercredi matin mais sans donner de précision. Nous confirmons qu’un incident lié à la sécurité a eu lieu ce mercredi matin sur le gisement gazier d’In Amenas dans le centre-est de l’Algérie près de la frontière avec la Libye, à environ 1 300 kilomètres d’Alger, a indiqué le groupe dans un communiqué. Au fil des heures, des sources contradictoires parlent d’enlèvement de 5 étrangers, un Français et 4 Japonais. L’Etat irlandais a indiqué qu’un de ses ressortissants figure parmi les personnes enlevées. Quelques minutes plus tard, un communiqué qui serait signé par un responsable d’Al-Qaïda a revendiqué l’attaque par des combattants relevant d’une brigade «Al Mouwekioune bi dem» (Ceux qui signent par le sang). Ce mouvement terroriste a été créé récemment par Mohktar Ben Mokhtar, (Belaouar) ex-émir de l’Armée islamique du salut, bras armé du Front islamique du salut dissous (FIS). Il a combattu en Afghanistan et dans les rangs du GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) actuel Al-Qaïda ( (Aqmi au Maghreb islamique). Dans une déclaration à l’agence France presse, un individu qui s’est présenté comme un élément d’Al-Qaïda a revendiqué au nom de l’organisation l’attaque du site pétrolier British Petroleum (BP) dans le sud de l’Algérie. «Nous sommes des membres combattants d’Al-Qaïda venus du nord du Mali», a-il-déclaré. Il faudrait être prudent avec cette information téléphonique donnée par un individu qui se revendique de la nébuleuse organisation terroriste. Personne ne pourrait confirmer si le groupe terroriste est venu du nord du Mali, de la Libye où les éléments étaient déjà en terre algérienne. Des sources médiatiques algériennes et étrangères ont indiqué qu’un groupe islamiste avait attaqué ce site et pris en otage plusieurs de ses employés, notamment de nationalités britannique, norvégienne et japonaise. Sur un site mauritanien, l’opération terroriste a été baptisée au nom de «Abderrahime El Mourtani», Teib Ould Sidi de son vrai nom, un ancien collaborateur de Khaled Abou Abass, chef de la katiba chef de la Katibat El Moulathamoune (la phalange des enturbannés) opérant dans le nord du Mali. Mokhtar Belmokhtar est connu pour les enlèvements de nombreux touristes occidentaux en 2003 en Algérie. Le 24 décembre 2007, il est responsable du meurtre de 4 français en Mauritanie près d'Aleg qui entraînera l'annulation du Paris-Dakar en 2008. En décembre 2008, il était également à l’origine de l’enlèvement de deux diplomates canadiens liés aux Nations unies au Niger. Au mois de janvier 2009 et 2011, deux Suisses, un Britannique, une Allemande ont été également Kidnappés par le même groupe de Belmokhtar. Enfin en janvier 2011, deux Français ont été kidnappés au Niger par le même groupe à Niamey au Niger. Le chef terroriste Mokhtar Belmokhtar Bel Laouar (Le borgne) a été jugé à plusieurs reprises et condamné par contumace par les tribunaux algériens. Au mois de mars 2008, il a été condamné à mort pour le meurtre, en février 2006, de treize douaniers par le tribunal de Ghardaïa. Concernant l’attaque de la base de vie du groupe pétrolier BP, commise hier matin, une information réconfortante est tombée indiquant que le groupe armé auteur de l’attaque serait localisé et encerclé à 50 km d’In Amenas. Au moment où nous mettons sous presse une confusion totale règne autour de cette opération terroriste et les informations sont convergentes sur le nombre des victimes et sur les éventuels otages. Nous y reviendrons.

 

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 20:29

LORSQU’IL S’AGIT DE COMBATTRE LE TERRORISME, ON N’A PAS BEAUCOUP DE CHOIX À FAIRE, DU MOMENT QU’ON NE PEUT PAS ÊTRE NEUTRE. IL FAUDRAIT ÊTRE POUR OU CONTRE LE TERRORISME ET L’ALGÉRIE A TOUJOURS OPTÉ POUR LE DEUXIÈME CHOIX. 

 

C’est pour ces raisons que l’Algérie a autorisé le survol de son territoire par les avions de guerre français pour exécuter des opérations militaires au Mali. A ce sujet, le ministre des Affaires étrangères français a indiqué que l’Algérie a autorisé les avions français à survoler le territoire national pour combattre les groupes terroristes au Mali. Après avoir stoppé la progression des islamistes vers le sud, l’armée française a procédé à des bombardements dans la région nord, notamment autour de Gao et de Kidal. Durant la première opération, l’armée française a bloqué l’avancée des groupes terroristes vers la ville de Konna. «La deuxième phase a commencé, consistant à frapper les bases arrières des terroristes dans le nord», a indiqué M. Fabius. «Nous travaillons avec les Algériens, nous continuons à discuter. Ce que nous avons à l'esprit, c'est que si les troupes africaines doivent remonter au nord, il faudra que les Algériens ferment leurs frontières», a t il ajouté. Il a justifié par ailleurs la célérité avec laquelle la France est intervenue au Mali. «Si la France n'était pas intervenue, les islamistes risquaient d'aller jusqu'à Bamako avec des conséquences épouvantables», a-t-il affirmé. Samedi, l’Algérie, par la voix du porte-parole des AE, a expliqué que l’intervention de l’armée française s’était faite à la demande des autorités du Mali, dont le Premier ministre est à Alger, plausiblement pour expliquer la démarche de sortie de crise de son pays. Alger n’avait pas exclu, il y a quelques semaines, de fermer ses frontières en cas de guerre au Mali. Au cours dudit «printemps arabe», l’Algérie n’a pas accepté à ce que son territoire soit utilisé pour attaquer la Libye. Pourtant, d’autres pays arabes n’ont pas manqué de participer à la guerre menée contre ce pays où les bombardements ont fait plusieurs centaines de morts parmi les populations civiles. Ce n’est pas le cas aujourd’hui où il s’agit d’opération antiterroriste qui consiste à aider le Mali à reconquérir le nord et plusieurs autres régions de son pays. Pendant plus de neuf mois, l’Algérie n’a ménagé aucun effort pour trouver une issue favorable au conflit dans le Sahel. L’Algérie a réussi à convaincre les puissances du monde à se joindre à ses idées à savoir trouver une solution au Mali par la voie de la diplomatie. Malheureusement, l’offensive des groupes armés islamistes contre la ville de Konna a précipité les choses. A la demande du Mali et du Conseil de sécurité, l’armée française est intervenue pour stopper l’avancée des combattants islamistes. Cet état de fait ne pourrait laisser l’Algérie indifférente. «Nous privilégions les solutions pacifiques mais cela ne nous empêche pas d’utiliser la force, lorsqu’il s’agit de combattre le terrorisme», ont indiqué les responsables algériens bien avant ces événements.

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 22:19

LA SÉCURITÉ A ÉTÉ RENFORCÉE EN FRANCE ET LE PLAN VIGIPIRATE EST PASSÉ AU NIVEAU D’ALERTE. LE PREMIER MINISTRE A ANNONCÉ QUE LE PLAN VIGIPIRATE, QUI RESTE «À CE STADE» AU NIVEAU ROUGE, ÉTAIT RENFORCÉ «IMMÉDIATEMENT», PARTICULIÈREMENT POUR LES TRANSPORTS PUBLICS ET LES RASSEMBLEMENTS DE PERSONNES. 

 

 

«La lutte contre le terrorisme exige de prendre toutes les précautions nécessaires», a indiqué le président français. François Hollande a indiqué que le renforcement du plan Vigipirate est pour prévenir le risque d'attentats en France. De son côté, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a indiqué peu de temps après que ces mesures prenaient effet «immédiatement» en ce qui concerne les transports publics et les rassemblements, particulièrement. Il a annoncé que le plan Vigipirate, qui reste au niveau rouge, était renforcé «immédiatement», particulièrement pour les transports publics, les rassemblements de personnes et les bâtiments recevant du public. Le dispositif était déjà en vigilance «rouge» depuis les attentats de Londres en 2005. Plusieurs autres mesures sont cependant renforcées. Ces mesures concernent tout particulièrement les transports publics notamment ferroviaires et aériens, la sécurité des bâtiments recevant du public, la sécurité des rassemblements de personnes». Expliquant avoir décidé d'adapter le plan Vigipirate conformément aux orientations données par François Hollande en Conseil de défense, le Premier ministre a précisé qu'il avait «donné instruction à l'ensemble des ministres concernés pour une mise en application sans délai de ces dispositions. Au lendemain du début de l'intervention militaire française au Mali, le chef de l'Etat a annoncé lors d'une allocution télévisée après un Conseil de défense à l'Elysée un renforcement du plan Vigipirate, car «la lutte contre le terrorisme exige de prendre toutes les précautions nécessaires ici en France». Depuis le 7 juillet 2005, date des attentats de Londres, le plan Vigipirate n'a pas quitté la vigilance «rouge», et passe régulièrement au niveau «rouge renforcé» pendant les périodes sensibles comme les fêtes de fin d'année. C'est à ce niveau qu'il devrait être stabilisé après les décisions de François Hollande. Il ne devrait donc pas atteindre l'alerte maximale, comme cela avait été le cas en mars 2012 dans la région Midi-Pyrénées, au moment des tueries perpétrées par Mohamed Merah à Toulouse et Montauban. Les groupes armés islamistes ne répliquent jamais sur le champ, ils ne disposent pas d’ailleurs les moyens de le faire. Pour se venger, les intégristes préfèrent «laisser dormir» avant de surprendre. Leurs cibles privilégiées, les moyens de transports, les édifices publics et les lieux de rassemblements. Contrairement aux autres organisations terroristes dans le monde, les groupes armés islamistes exécutent des attentats sans pour autant prévenir pour faire le maximum de victimes. C’est pour ces raisons que le qualificatif de «terroriste» ne peut convenir à ces sanguinaires, dont les méfaits dépassent largement la terreur, la barbarie et l’ensemble des crimes.

 

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article