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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 20:44

SUITE À DES COMPLICATIONS SURVENUES AU NIVEAU DE L’ABDOMEN, UN CITOYEN A ÉTÉ ÉVACUÉ SUR L’HÔPITAL DE KAÏS (KHENCHELA). 

Son cas a nécessité une opération pratiquée d’urgence pour une occlusion intestinale. Après l’opération, il lui a été demandé d’attendre 3 mois, pour permettre la cicatrisation des sutures digestives. Depuis, le citoyen nous a expliqué qu’il attendait toujours la fermeture de sa plaie et vit depuis plus de deux ans avec un anus artificiel qui nécessite le port continuellement d’une poche de recueil. Le patient nous a raconté son histoire en ne cessant de répéter le mot «hagrouni», «j’ai été marginalisé». Notre interlocuteur a indiqué qu’il n’a cessé de faire les va-et-vient entre Khenchela (lieu de sa résidence) et la ville de Kaïs où se trouve l’hôpital, à 40 km. M. Laalouani nous a déclaré qu’à chaque fois où il se rend à l’hôpital de Kaïs, on lui explique ce qui suit : «Le chirurgien qui a pratiqué la première opération a démissionné. Nous ne pouvons rien faire pour vous, adressez-vous au chirurgien qui vous a opéré la première fois. Nous n’avons pas de place, revenez dans deux ou trois mois...» M. Laalouani nous a raconté ses déboires surtout lorsque les chauffeurs de «taxi» lui ont fait savoir que les clients se plaignaient de la mauvaise odeur qui se dégage de lui. Le patient a ajouté qu’il avait réussi à localiser le chirurgien qui l’a opéré la première fois et que ce dernier a été surpris d’apprendre que son cas traîne depuis 2 ans. M. Laalouani a indiqué qu’il a supplié le chirurgien de le prendre en charge et il lui a été répondu ce qui suit: «Je suis vraiment désolé, je ne suis plus à l’hôpital de Kaïs. Je travaille dans une clinique privée et votre prise en charge vous coûtera plus de 4 millions de centimes.» «J’ai bien voulu accepter pour mettre fin à mes souffrances mais je n’ai même pas 100 DA en poche.» Suite à une requête déposée le 27 mai 2012 au niveau des services de la direction de la santé publique (DSP), M. Laalouani a indiqué qu’il a été reçu par le directeur de l’hôpital de Kaïs a déclaré au patient : «Donnez-nous vos coordonnés, on prendra attache avec vous dès qu’un rendez-vous sera pris avec le chirurgien de l’hôpital». Quelques jours après, le patient a été invité à se rendre au niveau de l’hôpital de Kaïs. Au moment où M. Laalouani croyait qu’il allait être enfin réopéré, il lui a été signifié que l’opération ne pourrait être effectuée pendant la période de l’été et qu’il fallait attendre au moins le mois de septembre. Notre interlocuteur a pris acte de cette décision et nous a indiqué qu’il s’est rendu à plusieurs reprises au mois de septembre et octobre, en vain. «Ton tour n’est pas encore arrivé», lui a été répondu, selon M. Laalouani. «Des personnes qui voulaient m’aider à titre humanitaire m’ont conseillé de saisir la justice, malheureusement, je ne peux pas payer un avocat pour faire valoir mes droits», a déclaré M. Laalouani. C’est par le mot de «hagrouni» que notre interlocuteur a mis fin à cette conversation. En sommes, nous avons essayé et à plusieurs reprises de connaître la version du directeur de l’hôpital, d’un responsable ou d’un chirurgien au niveau de l’hôpital de Kaïs mais toutes nos tentatives ont échoué. «Le directeur et l’ensemble des responsables se trouvent en réunion», nous a été répondu au secrétariat de l’hôpital.

 

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 20:42

S'EXPRIMANT À L'OCCASION DE SES CINQUANTE ANS DE CARRIÈRE, ENRICO MACIAS A DÉCLARÉ QU'IL VIVAIT TRÈS MAL POUR N'AVOIR PU REVENIR EN ALGÉRIE DEPUIS 1961. L'ARTISTE A INDIQUÉ QU'IL NE FERME PAS LA PORTE À L'AVENIR ET CE, MALGRÉ SON ÂGE.

 

 

Enrico Macias, de son vrai nom Gaston Ghrenassia, est né à Constantine le 11 décembre 1938. Toute sa famille a vécu à Constantine et il en est de même pour son père Sylvain et de sa mère Susane Zaouch. Enrico Macias a quitté l'Algérie le 29 juillet 1961 et depuis il n'est pas retourné. «Je me sens vexé, humilié et insulté de n'avoir pas pu retourner en Algérie. «Je pense que le peuple algérien, qui ne peut me voir depuis tant d'années, l'est aussi. Je pense qu'un jour, ça va changer», a-t-il indiqué. «J'ai été le symbole de l'exil et j'aimerais devenir le symbole de la réconciliation de tous les enfants d'Algérie, les Pieds-Noirs, les harkis, le peuple algérien», a ajouté Enrico Macias. Ce dernier a estimé que des groupes extrémistes «voient très mal» sa venue dans sa terre natale. Interrogé sur Israël, Enrico Macias a déclaré qu'il a toujours défendu son peuple mais les Palestiniens également. «J'estime qu'ils doivent avoir un pays eux aussi», a-t-il ajouté. «On peut très bien vivre ensemble, Israéliens et Palestiniens. Je suis un homme tolérant. Mon message a toujours été universel», rappelle Enrico. Chantre de l'amour, de la fraternité et de la paix, Enrico Macias se déclare convaincu «qu'on ne peut pas vivre heureux sans échange avec les autres». Invité par le président de la République à Monaco, Enrico Macias devrait se rendre en Algérie le 16 mars 2000. Malheureusement, la tournée qui devait avoir lieu n’a pu être effectuée en raison d’une grande campagne menée contre lui surtout par les militants du courant islamiste en Algérie. A l’époque les Constantinois et les milliers d’Algériens ont émis leur vœu d’accueillir le chanteur. Pourquoi pas, surtout lorsqu'on sait que des milliers d'Algériens à l'étranger entretenaient des relations d’amitié et de fraternité avec lui. Il en est de même pour les grands chanteurs algériens dont Khaled, Mami, Faudel et les autres. Les artistes algériens animent toujours des soirées artistiques avec Enrico Macias en France et à l'étranger. A chaque événement, les artistes algériens accompagnés d'Enrico Macias, attiraient d’immenses foules sous les youyous stridents des femmes et des tonnerres d’applaudissements des fans des chansons algériennes. Au Maroc, Enrico a déclaré à ses fans marocains qu’il est Algérien et que son rêve était de se rendre dans son pays pour chanter devant son peuple. Que ce soit en Algérie, en France ou ailleurs, des millions d’admirateurs d’Enrico Macias rêvaient et attendaient eux aussi le jour «J», celui de voir l’enfant de Constantine fouler la terre où il est né. Pour l’instant, aucune autre date n’a été prévue mais le chanteur garde toujours espoir de revenir en Algérie. 

 

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 20:58

Ouverte dimanche dernier par le directeur général de la Sûreté nationale, la formation pilote de spécialistes en sécurité nucléaire s’est clôturée à Alger à l’Institut national de la police criminelle.


Après cette formation, et en prévision de la tenue du 36e congrès des chefs de police et de sécurité arabes à Alger, qui se tiendra à Alger du 9 au 10 décembre 2012, la DGSN se prépare à organiser la 41e édition des journées d'information sur la Sûreté nationale. La formation qui vient de s'achever avait pour objectif la constitution d'une équipe de spécialistes en sécurité nucléaire dans le cadre d’une stratégie de formation de spécialistes des risques CBRN (chemical, biological, radiological and nuclear). Lors de la séance d’ouverture, le général-major Abdelghani Hamel a indiqué que la formation et le développement d’une ressource humaine qualifiée est un facteur central dans toute stratégie efficiente en matière de sécurité nucléaire. Le patron de la DGSN a rappelé que cette formation s’inscrit dans le cadre du projet pilote de «renforcement de la sécurité nucléaire aux frontières, qui donnera lieu à l’acquisition de nouveaux équipements de détection au niveau des plateformes portuaires et aéroportuaires». Abdelghani Hamel n'a pas manqué de déclarer la nécessité de former un personnel hautement qualifié pour la prise en charge de cet équipement. Pour en revenir à la formation, une quarantaine d’officiers relevant de la DGSN, des Douanes algériennes et de la Protection civile ont participé à ces cours, «renforçant ainsi l’esprit de prévention et de collaboration intersectoriel indispensable à toute stratégie efficiente en matière de sécurité nucléaire». La formation a été assurée par des experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), d’Interpol et du centre de recherche commun de l’Union européenne (co-organisateur de cette formation). Des experts de l’université des sciences et technologies Houari-Boumediene de Bab Ezzouar et du ministère de l’Energie et des Mines ont également pris part à cette formation. «La contribution de la société Mirion technologies, qui a fourni l’équipement requis pour cette formation, a permis d’atteindre un niveau qualitatif appréciable à la satisfaction des organisateurs et des participants», a-t-on souligné. La «particularité» dans cette activité de formation, est l’«implication» de plusieurs secteurs au plan national, à savoir la DGSN, la Protection civile et les Transports, relève la même source, soulignant que l’objectif étant de renforcer l’esprit de collaboration intersectorielle entre les différents intervenants en matière de sécurité nucléaire au niveau national. A l’issue de cette formation, des certificats ont été remis aux participants par les hauts responsables du secteur et les représentants du centre commun de recherche de l’UE.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 20:55

L'armée israélienne continue de bombarder la bande de Ghaza, faisant plusieurs victimes dans les rangs du peuple palestinien sans défense. Cet état de fait intervient une vingtaine de jours seulement après la visite de l'émir du Qatar à Ghaza.


 

L'émir du Qatar n'a pas trouvé autre que de rendre visite à Ghaza pour soutenir les petits bataillons palestiniens dirigés par le Hamas et ses différentes milices armées. Gonflés à bloc par le cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, le Hamas et les autres brigades armés défient l'état hébreu en lançant quelques roquettes sur Israël. Cela a donné l'occasion aux Israéliens de riposter en éliminant le chef militaire de Hamas, de bombarder et de pilonner la bande de Ghaza. Plusieurs dizaines de raids israéliens ont frappé la bande de Ghaza, faisant plusieurs morts dont des mineurs et des femmes ainsi qu'une centaine de blessés. Les efforts déployés par le président palestinien ont été soufflés par une simple visite de l'émir du Qatar. Pourtant, Mahmoud Abbas a tout fait pour éviter l'escalade militaire avec Israël, sachant bel et bien que la guerre ne sera pas équilibrée. Que pourrait faire le petit peuple palestinien devant la machine de guerre israélienne, l'une des meilleures au monde ? Il y a ensuite l'appui des grandes puissances tels que les Etats-Unis d'Amérique et la Grande-Bretagne, soutiens inconditionnels, de l'Etat hébreu. Ce n'est pas le cas pour le peuple palestinien qui ne dispose que de kalachnikovs et quelques lance-roquettes. Il ne faut pas également oublier les pays arabes qui, à chaque fois, n'hésitent pas à se réunir pour dénoncer verbalement les agressions. Parmi les pays qui poussent les Palestiniens à la guerre, le Qatar. Ce pays, rassuré par les garanties fournies par les États-Unis quant à sa sécurité, s’est auto-proclamé le chef des pays arabo-musulmans. Le Qatar fait semblant de soutenir les Palestiniens, tout en n'hésitant pas à sympathiser avec Israël. C'est un message repris au mois de février 2010 par un câble Wikileaks et relayé par un site israélien qui dévoila le vrai visage des dirigeants de Doha. La déclaration de l’émir Hamad ben Khalifa al-Thani, lors d’une réunion avec le sénateur américain John Kerry, fait froid dans le dos. Le Cheikh aurait affirmé, je cite : «Les Israéliens doivent représenter le peuple d’Israël, même moi je ne peux pas faire confiance aux Arabes.» L'émir aurait également ajouté que le mérite revient aux Israéliens qui sont toujours allés vers la paix. Paradoxalement, les relations entre Doha et Tel-Aviv ont été rompues lors des bombardements israéliens sur Ghaza en décembre 2008. Mais en coulisses, les deux pays entretiennent d’excellentes relations. A ce propos, un autre câble Wikileaks révèle que «le Qatar a d’ailleurs invité Hadas (chef de la division Moyen-Orient du ministère israélien des Affaires étrangères à Doha, ndlr) pour discuter de la réouverture de la mission israélienne dans le pays». Aujourd'hui, alors que le peuple palestinien se trouve sous les bombardements, l'émir suit les événements à partir de son luxueux salon à Doha, à travers sa chaîne satellitaire. Au moment où nous mettons sous presse, l'armée de terre israélienne s'apprête à lancer une offensive terrestre sur la bande de Ghaza. Ce n'est pas l'émir du Qatar qui pourrait stopper cette attaque.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 20:49

Après avoir financé et armé la rébellion en Syrie, le Qatar vient de former une coalition de l'opposition syrienne à Doha. Quelques instants après, la Ligue arabe applaudit et reconnaît officiellement l'alliance syrienne issue de l'opposition comme étant la seule représentante du peuple syrien.

Ainsi, la Ligue arabe forte de 26 pays se trouve entre les mains de ce petit «village» de Doha et se fait manipuler comme un pion sur un plateau de jeux d'échec. «Cette initiative n'est pas la première du genre, nous avons fait la même chose dans le conflit libyen», s'est réjoui Hamad Ben Jassem Al-Thani, le ministre des Affaires étrangères du Qatar. Il a bien raison, le Qatar a réussi et par le biais de la Ligue arabe, non seulement de reconnaître l'opposition mais de livrer sur plateau la Libye au Conseil de sécurité avant que l'Otan ne fasse le reste. Le Qatar fait la même chose aujourd'hui avec la Syrie et utilise également la Ligue arabe pour écarter le pouvoir en place. Pour ce faire, le Qatar a organisé une rencontre de l'opposition à Doha et une coalition a été formée. Pendant quatre jours, les dizaines d'opposants venus des quatre coins du pays ont été pris en charge dans la capitale du Qatar, tous frais payés. L'objectif consiste à isoler le pouvoir en place et de créer une coalition composée d'opposants qui jouera le rôle d'un gouvernement provisoire à l'extérieur. Par le biais de la Ligue arabe, le Qatar a exigé à ce que la coalition syrienne en sa qualité d'observateur au sein de cette organisation, soit présente. Par cet état de fait, le Qatar utilise la Ligue arabe pour destituer le pouvoir syrien comme il l’a déjà fait en Libye. Ainsi, le Qatar a commencé par forcer la main des pays arabes pour reconnaître l'opposition syrienne représentée par la coalition formée à Doha. Pour ne pas laisser le choix au pays de reconnaître ou non l'opposition syrienne, le Qatar et par la voix de la Ligue arabe a reconnu la coalition de l'opposition syrienne en sa qualité du seul représentant légitime du peuple syrien. En second lieu, Doha a exigé à ce que la dite coalition syrienne réintègre la Ligue arabe en sa qualité d'observateur. Cet état de fait a contraint trois pays dont l'Algérie à émettre des réserves sur le statut accordé à l'opposition comme représentante du peuple syrien. L’Algérie a même demandé à ce qu'il soit laissé le choix libre à chaque pays de reconnaître ou non la légitimité de la dite «coalition». La Russie a demandé à la coalition de dialoguer avec le Président syrien et rejette la condition du départ de Bachar Al Assad. Le chef du mouvement chiite libanais Hezbollah, Hassan Nasrallah, également proche de Damas, a accusé la nouvelle instance d'avoir été créée de toutes pièces par les États-Unis et regrette qu'elle ait préféré la destruction au dialogue. En somme, le Qatar a mis main basse sur la Ligue arabe

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 20:49

Après avoir financé et armé la rébellion en Syrie, le Qatar vient de former une coalition de l'opposition syrienne à Doha. Quelques instants après, la Ligue arabe applaudit et reconnaît officiellement l'alliance syrienne issue de l'opposition comme étant la seule représentante du peuple syrien.

Ainsi, la Ligue arabe forte de 26 pays se trouve entre les mains de ce petit «village» de Doha et se fait manipuler comme un pion sur un plateau de jeux d'échec. «Cette initiative n'est pas la première du genre, nous avons fait la même chose dans le conflit libyen», s'est réjoui Hamad Ben Jassem Al-Thani, le ministre des Affaires étrangères du Qatar. Il a bien raison, le Qatar a réussi et par le biais de la Ligue arabe, non seulement de reconnaître l'opposition mais de livrer sur plateau la Libye au Conseil de sécurité avant que l'Otan ne fasse le reste. Le Qatar fait la même chose aujourd'hui avec la Syrie et utilise également la Ligue arabe pour écarter le pouvoir en place. Pour ce faire, le Qatar a organisé une rencontre de l'opposition à Doha et une coalition a été formée. Pendant quatre jours, les dizaines d'opposants venus des quatre coins du pays ont été pris en charge dans la capitale du Qatar, tous frais payés. L'objectif consiste à isoler le pouvoir en place et de créer une coalition composée d'opposants qui jouera le rôle d'un gouvernement provisoire à l'extérieur. Par le biais de la Ligue arabe, le Qatar a exigé à ce que la coalition syrienne en sa qualité d'observateur au sein de cette organisation, soit présente. Par cet état de fait, le Qatar utilise la Ligue arabe pour destituer le pouvoir syrien comme il l’a déjà fait en Libye. Ainsi, le Qatar a commencé par forcer la main des pays arabes pour reconnaître l'opposition syrienne représentée par la coalition formée à Doha. Pour ne pas laisser le choix au pays de reconnaître ou non l'opposition syrienne, le Qatar et par la voix de la Ligue arabe a reconnu la coalition de l'opposition syrienne en sa qualité du seul représentant légitime du peuple syrien. En second lieu, Doha a exigé à ce que la dite coalition syrienne réintègre la Ligue arabe en sa qualité d'observateur. Cet état de fait a contraint trois pays dont l'Algérie à émettre des réserves sur le statut accordé à l'opposition comme représentante du peuple syrien. L’Algérie a même demandé à ce qu'il soit laissé le choix libre à chaque pays de reconnaître ou non la légitimité de la dite «coalition». La Russie a demandé à la coalition de dialoguer avec le Président syrien et rejette la condition du départ de Bachar Al Assad. Le chef du mouvement chiite libanais Hezbollah, Hassan Nasrallah, également proche de Damas, a accusé la nouvelle instance d'avoir été créée de toutes pièces par les États-Unis et regrette qu'elle ait préféré la destruction au dialogue. En somme, le Qatar a mis main basse sur la Ligue arabe

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 21:47

L'Algérie renforce son dispositif de sécurité sur les frontières sud A l’approche de l'intervention militaire au Sahel, l'Algérie a pris toutes les dispositions nécéssaires pour sécuriser les frontières du pays. En plus du dispositif militaire installé depuis les événements en Libye, des renforts ont été dépéchés tout au long des frontières de la Libye,le Niger, Mali et de la Mauritanie.

 

Pour des raisons de sécurité aucun chiffre officiel n'a été annoncé par le ministre de la Défense. Des sources concordantes parlent de plusieurs milliers d'hommes de troupes et d'officiers qui ont été installés tout au long des frontières avec les pays indiqués précédemment. La décision de renforcer le dispositif de sécurité déjà sur place a été prise quelques jours seulement après que l'ONU a ouvert la voie à une eventuelle intervention militaire au Mali. Le Conseil de sécurité onusien a adopté le 12 octobre dernier et à l'unanimité, une résolution appellant les organisations régionales africaines et les Nations unis à présenter sous 45 jours un plan d'intervention militaire au Mali. La résolution a chargé le secrétariat général de l'ONU de travailler avec la communauté économique des pays africains pour présenter des recommandations détaillées et praticables en vue d'une opération militaire au Mali. Aux côtés des HDT de l'ANP, des unités des gardes des frontières ont été également renforcées dans les frontières Sud. Des milliers d'hommes d'infanterie et d'un soutien aérien ont pris leur position à la veille de l'intervention militaire au Sahel. L'Algérie qui a tout au long du conflit malien prévilligié la voie des négociations n'a pas également épargné le recours à la force pour éradiquer le terrorisme dans cette région. Cet état de fait ne pourrait être entrepris sans que les frontiéres algériennes ne soient sécurisées pour éviter toute tentative d'infiltration sur son territoire. Même si le compte à rebours n'a pas commencé, l'Algérie a précédé l'intervention militaire en sécurisant ses frontières avec ses voisins du Sud. Alors que l'action militaire au Mali se prépare, les trois groupes islamistes armés : Aqmi, Ançar Edine et le Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) continuent d'occuper le Nord du Mali. Le Président malien par intérim a indiqué qu'il souhaitait au nom de son peuple, l'aide de la Cedeao pour récupérer le Nord de son pays et de lutter contre le terrorisme. La Cedeao a prévu d'envoyer plus de 3 000 soldats pour libérer le Nord du Mali des mains des terroristes islamistes. Pour l'instant aucune information n'a filtré sur le nombre et l'origine des troupes qui prendraient part à l'opération militaire pour reconquérir le Nord du Mali. A en croire certaines sources, le Niger, le Tchad et l’armée régulière malienne elle-même pourraient constituer le fer de lance de cette force de frappe destinée à éradiquer les groupes terroristes. Les mêmes sources ajoutent que d'autres pays de la région à l'image de la Mauritanie pourraient également participer à cette opération militaire. Les forces américaines pourraient participer également par des frappes préventives alors que la France devrait en principe assurer la logistique. La question de l’intervention militaire au nord Mali revêt d'une grande importance pour les USA, à tel point qu’elle a fait l’objet, il y a quelques mois, d’une audition au Congrès, du secrétaire d'Etat adjoint chargé des questions africaines, Johnnie Carson. Le responsable américain avait alors estimé que la force militaire que préparait la Cedeao pour son intervention au Nord Mali devrait s'efforcer de stabiliser le Sud du pays et ne pas s'aventurer dans le Nord. Dans l'attente du jour "j", l'armée algérienne poursuit ses préparatifs en envoyant des renforts afin de sécuriser les frontières et d'empêcher des éventuelles infiltrations de groupes terroristes en Algérie.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 21:48

Accusé d’être à l’origine des révoltes populaires dans plusieurs pays arabes, le Qatar s’invite dans le conflit palestino-palestinien avec des intentions douteuses, c’est le moins que l’on puisse dire.

300_emir_qatar_gaza.jpg

Sinon comment peut-on expliquer que l’émir des pays arabes, pardon du Qatar trouvent le moyen de se rendre dans la bande de Ghaza, mettant le Président palestinien et son gouvernement sous quarantaine ? C’est la première fois dans l’histoire, qu’un gouvernement déchu reçoit la visite d’un monarque ou d’un chef d’Etat, ignorant les dirigeants officiels de ce pays. Par cette visite, l’émir du Qatar a contribué dans la division du peuple palestinien déjà déchiré entre partisans de Hamas et de Fateh. Les spécialistes du proche Orient s’interrogent sur les objectifs exacts de cette visite et la majorité trouve que ce n’est certainement pas au profit du peuple Palestinien. Le président palestinien Mahmoud Abas n’a pas osé dire les quatre vérités sur cette visite énigmatique. Mahmoud Abas s’est contenté de déclarer je cite : «Je souhaite que la visite de l'émir n'affecte pas le processus de réconciliation entamé avec ses rivaux du Hamas et ne soit pas prise pour la reconnaissance d'un territoire palestinien distinct de la Cisjordanie». Evoquant la visite à la bande de Ghaza, plusieurs médias internationaux ont fustigé le roi du Qatar, l’accusant d’être au service d’Israël. «En se rendant à Ghaza, l’émir prend position pour le Hamas et dramatise le rapport entre les frères ennemis à un moment où l’autorité palestinienne est en crise», a écrit un journal. «L’émir du Qatar veut achèter la sécurité de Hamas pour garantir la sécurité d’Israël», a indiqué un journal en ligne. Le journal a également ajouté que la «Sainte Alliance Qatar Israël» se construit sur le dos des Palestiniens. «Le Qatar réalise un repositionnement de sa diplomatie régionale et s’assure en même temps un coup médiatique en jouant au-dessus de sa catégorie», a expliqué Antoine Basbous, directeur de l’Observatoire des pays arabes et auteur de Le tsunami Arabe. «Ce n’est pas une puissance qui joue la diplomatie de l’exclusion mais qui trouve son avantage dans le brassage multiple de réseaux, de contacts, de contextes. Le Qatar parle avec la terre entière pour défendre ses propres intérêts», poursuit Antoine Basbous. «Le Qatar surfe sur la crête de la vague», a-t-il ajouté. Selon un journal français, le Qatar est un petit pays qui garde des bons termes avec les puissances occidentales, avec Israël, mais également avec l’Égypte ou l’Iran. Le Qatar qui dispose d’une véritable machine de guerre financière et médiatique avec sa chaîne Al-Jazeera - n’hésite pas à jouer sur tous les tableaux et à s’imposer comme un interlocuteur incontournable dans les conflits de la région. Au même moment où l’émir du Qatar effectuait sa visite énigmatique, des raids de l’aviation Israélienne ont tué 2 Palestiniens et blessant 7 autres. Notre «ami l’émir n’a pas prononcé un seul mot pour condamner ces actes, ni par le biais de ces discours et ni dans ses déclarations publicitaires à la presse. En somme, le Qatar a encore fois surpris, il est en mesure de souffler définitivement le projet du peuple palestinien. Il a les moyens de le faire, l’exemple du «printemps arabe» le témoigne.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 22:45

Livrées à elles-mêmes, des mères célibataires n’hésitent pas à se suicider ou à se débarrasser de leur enfant.

CRIME CONTRE.jpg

La situation est de même pour les mamans ayant des enfants à charge. Cet état de fait prend de l’ampleur dans notre pays sans que les responsables en la matière ne se manifestent pour apporter aide et assistance à ces catégories de personnes. En ne citant que les cas récents, nous pouvons dire que la situation s’aggrave de plus en plus et rien n’est fait par les responsables concernés pour remédier à cette catastrophe. La semaine dernière, une femme a fracassé le crâne de sonbébé à Sétif devant des policiers médusés, une scène horrible. 48 heures après ce crime, un autre drame ébranle la paisible ville de Tébessa. Une autre femme a tué ses deux enfants en les étranglant avec khimar. Après avoir commis son forfait, M. Fatma-Zohra, âgée de 23 ans, s’est rendue à la police. Elle a avoué avoir tué ses deux enfants Riadh Islam, âgé de 23 mois, et Wael Mouatez, âgé de six mois. Selon les premiers éléments de l’enquête confiée aux services de la police judiciaire, les deux victimes ont été probablement droguées puis étranglées avec une écharpe. Alors que l’enquête suit son cours, les vrais mobiles de ce crime demeurent toujours inconnus. Selon ses voisins, la jeune femme, dont le mari se trouve en prison depuis plus d’un an, vivait avec ses enfants dans des conditions déplorables. Elle n’arrivait même pas à les nourrir. Les dépouilles mortelles des deux enfants ont été déposées à la morgue de l’hôpital de Tébessa pour autopsie. Ces deux drames ne sont en aucun cas des faits isolés, chaque jour des événements similaires sont signalés sur l’ensemble du territoire national. Des dizaines de fœtus sont retrouvés jetés dans des poubelles et ailleurs, alors que les policiers sont alertés presque au quotidien pour constater les crimes commis contre les bébés et les enfants. En réplique à ces drames, des enquêtes sont ouvertes, les auteurs emprisonnés (bien sûr quand ils sont identifiés) et les victimes enterrées. Malheureusement, les années passent et se ressemblent, et rien n’est entrepris pour traiter les véritables causes à l’origine de ces drames. Plusieurs questions méritent d’être posées à ce sujet : en contre-partie de quoi l’Etat réserve chaque année plusieurs milliards de dinars pour les organismes sociaux et les structures responsables de la protection de l’enfance ? Pour quelle mission les milliers de fonctionnaires de ces structures, administrations et organisme sociaux sont-ils rémunérés ? Que font les milliers d’assistantes sociales au niveau des directions de l’action sociale implantée dans chaque wilaya ? Mis à part quelques cas qui se comptent sur les bouts des doigts, aucun dossier n’a été ouvert pour suivre ces familles en difficulté. Quel rôle pour les services sociaux au niveau des communes, daïras et wilayas ? Comment les responsables de ces structures osent-ils abandonner des femmes et des enfants alors que l’Etat débourse chaque année des milliards de dinars à ce sujet. La majorité de ces drames pourraient être évités si, toutefois, les services concernés font leur devoir en allant au secours de ces femmes et de ces enfants. « Même la prostitution ne permet plus à ces femmes de subvenir à leur besoin et à celle de leurs enfants», a indiqué une responsable au niveau d’une APW. Elle ajoute que les mères célibataires, celles qui vivent sans époux et qui ne possédant pas de ressources sont livrées à elles-mêmes. Notre interlocutrice indiqué : «Les femmes de cette catégorie ne peuvent plus continuer à surmonter la misère. Elles choisissent de se suicider ou de tuer leur progéniture.» En somme, désastreuse est la situation actuelle des femmes et des enfants, et qui nécessite l’intervention urgente des hauts responsables pour stopper la catastrophe.

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 21:20

A quelques jours de l’intervention militaire au Nord du Mali, les groupes terroristes d’Aqmi, du Mujao et Anssar Eddine proposent des négociations pour trouver, selon eux, une solution dans la région. De son côté, le Président malien de transition a indiqué qu’il s’agit maintenant d’une «course contre la montre, appelant à une intervention militaire urgente et que son gouvernement va coopérer et ne décevra pas les attentes».

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Dans une déclaration à l’agence mauritanienne de presse, Djamel Okacha alias Yahia Abou el Hamam a indiqué que son organisation est disposée à négocier afin de trouver des solutions à la crise du Nord malien. Au sujet des otages français, Okacha a déclaré que les revendications ont été transmises par écrit au Président français. Dans la foulée, l’émir d’Aqmi n’a pas manqué de menacer le Président français qui selon lui, a emprunté le même chemin que son prédécesseur, en voulant libérer Michel Germaneau mais qui fut tué. Okacha a également donné comme exemple les deux français tués également au Niger. Le chef terroriste a saisi cette occasion en s’adressant aux familles des otages, leur indiquant que par le fait d’avoir choisi l’intervention militaire, François Hollande a signé l’acte de l’exécution des otages. S’autoproclamant comme le porte-parole et l’avocat des pays du Sahel, le chef terroriste a accusé la France de vouloir mettre la main sur les richesses de la région. Le conseiller a ajouté que la France a également soutenu le mouvement «Azawad», une manière selon lui, pour créer un climat d’insécurité et de diviser le territoire malien. De son côté, le mouvement Anssar Eddine qui contrôle la ville de Tombouctou, a déclaré que la volonté du gouvernement de Bamako de déclencher une guerre au nord et d’y impliquer d’autres, «ne sert nullement le peuple malien et les Etats de la sous région non plus». Dans un communiqué du mouvement parvenu à Sahara médias, Anssar Eddine ajoute que de telles démarches«exposent toutes les partis aux aléas de la guerre qui risque de prendre de l’importance», ajoutant que «personne ne sera à l’abri de ses conséquences». Le communiqué indique que la volonté de la France de mobiliser pour cette guerre ne lui fera gagner que «plus d’animosité de la part des peuples de la sous région, y compris durant la période de Sarkozy», précisant que les véritables mobiles d’une telle démarche ne sont autres que «le désir de mettre la main sur les richesses du sous-sol» dans la zone. Anssar Eddine dit rester attaché au dialogue à travers une médiation de l’Algérie et du Burkina Faso, «tout comme nous accueillons de tout cœur les propositions de quiconque privilégiant la voie de la négociation», note le communiqué. Anssar Eddine s’est présenté comme «un mouvement local indépendant demandant l’application de la charia», rappelant qu’il avait accepté, depuis un certain temps, une médiation pour une solution négociée» et ce, à travers l’intermédiaire burkinabé (choisi par la Cedeao) et celui de l’Algérie et que malgré cela, «le gouvernement de transition à Bamako a demandé une intervention militaire pour résoudre un conflit qui date du début des années 60». Anssar Eddine rappelle que plusieurs accords ont été signés pour régler le conflit de l’Azawad mais que, « à chaque fois, c’est le gouvernement malien qui ne tient pas parole ». L’Etat malien ne l’entend pas de cette oreille et par la voix de son Président de transition appelle à une opération militaire au nord du Mali. Dioncounda Traoré, a affirmé qu’il «est nécessaire» de mener une opération militaire au nord Mali contrôlé depuis plus de six mois par des groupes islamistes armés, et affirmant qu’il ne faut pas «perdre du temps». Le Président transitoire malien s’exprimait à l’ouverture d’une rencontre internationale, à Bamako, sur la situation au Mali, et à laquelle prennent part bon nombre de responsables internationaux qui cherchent à coordonner les efforts avant l’envoi d’une force militaire africaine sous mandat de l’ONU. Traoré a déclaré qu’il s’agit maintenant d’une «course contre la montre», assurant que le gouvernement malien va coopérer et ne décevra pas selon lui les attentes.

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