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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 23:02

Une litigieuse affaire a éclaté dans la ville de Khenchela après la démolition d’un appartement situé au centre-ville. Des héritiers qui occupaient ce logement depuis plus de 47 ans ont saisi le parquet, accusant deux citoyens dont un promoteur et un huissier de justice, de faux et usage de faux et de destruction de biens d’autrui. 

palais-de-justice-dz.jpgPhoto : le tribunal induit en erreur ?

Si pour les accusés, il s’agit d’une simple exécution d’une décision de justice, la version de la partie plaignante parle de falsification, de faux et usage de faux et de destruction de biens d’autrui. Selon un membre de la famille plaignante, les accusés ont par le biais d’un simple acte de vente réussi à «induire en erreur» le tribunal, obtenant un jugement qui leur a permis de démolir l’appartement qu’ils ont occupé depuis 1964. «Alors que nous étions à l’étranger, les accusés ont porté l’affaire devant la justice et nous n’avons assisté à aucune audience », a ajouté le membre de la famille. Selon notre interlocuteur, les mis en cause ont profité de cette situation pour présenter à la justice un acte de vente établi sur la base d’un acte de propriété concernant un autre logement limitrophe. Poursuivant sa déclaration, le membre de la famille a indiqué que les accusés ont obtenu un jugement par contumace, qui leur a permis d’avoir gain de cause et de le mettre en exécution par le biais d’un huissier de justice. Toujours selon les déclarations de la famille plaignante, l’officier ministériel et public et bien qu’il ait été informé de la supercherie, n’a rien voulu savoir et a contribué à l’ouverture de la porte en fracturant la serrure avant de procéder à la démolition de l’appartement à l’aide d’un bulldozer. «Nous ignorons pour l’instant où se trouvent nos meubles et nos affaires» a ajouté le représentant des héritiers. «Le promoteur, l’huissier de justice et certaines parties que l’enquête déterminera ont tout fait pour arriver à leurs fins, à savoir obtenir par contumace gain de cause auprès du tribunal, concernant un litige foncier par le biais de vrais-faux documents, a-t-il conclu. Selon des témoignages, le promoteur a déjà été condamné dans le passé par le tribunal de Khenchela à 18 mois de prison ferme pour violation du même domicile en 2008, concernant le même appartement. Plusieurs questions méritent d’être posées à ce sujet : à qui appartient ce logement ? Le tribunal a-t-il réellement été induit en erreur ? L’huissier de justice a-t-il sollicité le procureur de la république avant de fracturer la porte en l’absence de ses occupants ? Certains témoins indiquent avoir aperçu deux policiers en compagnie d’un huissier de justice. Y avait-il eu une réquisition de la force publique ? Toutes ces réponses à ces questions ne seront connues qu’après l’ouverture par le parquet d’une information judiciaire dont l’enquête déterminera les circonstances exactes de cette litigieuse affaire.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 23:00

Profitant de l’inauguration de la grande mosquée de Strasbourg, le ministre de l’Intérieur français a mis en garde les islamistes se trouvant en France, indiquant qu’il n’hésitera pas à expulser toute personne qui représenterait une menace pour l’intégrité et la sécurité de la France.



«Je n'hésiterai pas à faire expulser ceux qui se réclament de l'islam et représentent une menace grave pour l'ordre public et qui, étrangers dans notre pays, ne respectent pas nos lois et nos valeurs», a affirmé le ministre, qui inaugurait la Grande Mosquée de Strasbourg. Des appels à manifester avaient été relayés la semaine dernière, malgré les interdictions, sur les réseaux sociaux et par SMS contre le film anti-islam amateur et les caricatures du prophète et des caricatures. «Les prédicateurs de haine, les partisans de l'obscurantisme, les intégristes, ceux qui veulent s'en prendre à nos valeurs et à nos institutions, ceux qui nient les droits des femmes, ceux-là n’ont pas leur place dans la République. Ceux qui sont sur notre territoire pour défier nos lois, pour s’en prendre aux fondements de notre société n’ont pas à y rester», a-t-il ajouté.«Le racisme, le fondamentalisme, ce n'est pas cela l'islam», a souligné M. Valls, saluant «la sagesse des responsables du culte musulman» qui avaient appelé leur communauté au calme, au «discernement, à la maturité dont ont fait preuve les musulmans de France» face à ces provocations. «Pour être Français, ou pour vivre en France, nul besoin de renoncer à pratiquer sa foi ou de renier ses origines», a souligné le ministre. Depuis le début de la violence, des appels au calme et au rejet de la violence ont eu lieu dans plusieurs mosquées de Paris et dans les autres villes. Le culte des musulmans ont France a également dénoncé les caricatures et le film anti-islam a également condamné ceux qui au nom de l’islam incitent à la violence. Les imams au niveau de plusieurs mosquées ont également appelé les musulmans à la sagesse et à ne pas tomber dans le piège des provocateurs. C’est le cas de la mosquée de «Guitare» où l’imam de la mosquée a appelé les fidèles à rejeter toute forme de violence. «Ne répondez pas aux provocations d’une minorité qui profite de la liberté d’expression et de la démocratie, pour offenser les religions», a indiqué Mohamed Abdou. La France est un pays de droit et de démocratie, ce n’est pas une minorité qui pourrait nuire à ses valeurs, a-t-il poursuivi. «Le véritable musulman, c’est celui qui se retient au moment de la colère et ne réplique jamais par les injures ou par la violence. Je vous demande de suivre l’exemple de notre Prophète qui n’a jamais fait de différence entre un juif, un chrétien et un musulman et qui a toujours respecté ceux qui ne partagent pas ses idées», a-t-il lancé. Le message des imams semblent bien arrivé aux oreilles de la communauté musulmane de France qui n’ont pas répondu aux appels lancés à travers les réseaux sociaux, incitant aux rassemblements devant la mosquée de Paris et de l’ambassade des Etats-Unis.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 22:48

Le tribunal d’Hussein-dey a rendu son verdict dans l’affaire relative à la marche organisée le 25 mai à Kouba. Les accusés au nombre de 37 dont le fils d’Ali Belhadj sont poursuivis pour troubles à l’ordre public et attroupement illégal. Les mis en cause ont été relaxés après le «non-lieu» qui a été prononcé à leur encontre.

 

Photo : Les islamistes sautent sur la moindre occasion pour envahir la rue.  

L’affaire remonte au 25 mai 2012, lorsqu’une manifestation a été organisée après la prière de vendredi, à Kouba, sur les hauteurs d’Alger. La manifestation fut dispersée par les forces de l’ordre avant que 37 islamistes ne soient interpellés. Afin d’influencer les magistrats, les islamistes ont pris d’assaut la salle d’audience du tribunal à leur tête l’ex-chef du parti dissous, l’islamiste Ali Belhadj. Pour leur défense, les mis en cause ont indiqué qu’ils n’ont pas organisé une manifestation expliquant qu’ils avaient marché dans le calme à partir de la mosquée d’Al- Wafa Bil Ahd située à Kouba en direction de la mosquée «Haï el-Jabel» pour écouter l’habituel prêche de Ali Belhadj. Pourtant les faits étaient tout autres et les preuves matérielles ont été fournies par les partisans des accusés eux-mêmes. Le même jour et après la marche, les islamistes ont mis en ligne sur Youtube les vidéos-cassette et les photos de l’événement. Il suffit de visionner les séquences et de voir les images pour constater que la marche a été organisée pour réclamer la dissolution de la nouvelle APN, élue le 10 mai 2012. A travers la vidéo, les islamistes ont scandé des slogans de l’ex-FIS, « Es sounna et le Coran rentreront au Parlement», « On ne veut ni charte, ni Constitution mais les paroles de Dieu et son prophète» ou encore «Ô Ali ! Ô Abbès ! Al jabha rahi labesse». Il en est de même pour les photos où les manifestants ont brandi des pancartes réclamant le retour de l’ex-parti dissous et l’application de la chariaâ à l’Assemblée nationale. La manifestation a été dispersée, par les forces de l'ordre. Ali Belhadj, n°2 de l’ex-FIS était au premier rang et a été également arrêté par la police. Les PV de police et les preuves présentées par les services de police n’étaient certainement pas suffisants pour le juge qui a décidé de relaxer l’ensemble des accusés. «C’est vraiment regrettable, cet état de fait ne pourrait qu’encourager l’anarchie dans notre pays», a indiqué un habitant du quartier à la sortie de l’audience. Nous n’avons pas pu vérifier si le procureur va faire appel ou non ? «On ne peut pas communiquer ce genre d’information par téléphone», nous a répondu un greffier au niveau du bureau du procureur.

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 22:15

Après avoir marchandé durant plusieurs mois l’extradition de l’ex-chef des renseignements à ses frères ennemis, les autorités mauritaniennes ont finalement remis Abdallah Senoussi aux nouvelles autorités libyennes.

senoussi.jpg

Ainsi, la Mauritanie et le deuxième pays qui a violé les lois internationales des droits de l’homme, en livrant un homme politique à son pays et ce, malgré qu’il risque d’être torturé ou assassiné. L’extradition de l’ex-chef de renseignement libyens aux nouvelles autorités de son pays et une violation flagrante des droits de l’homme et des lois internationales relatives aux réfugiés politiques. Aux termes des stipulations de l'article 33 de la Convention des Nations unies relative au statut des réfugiés à Genève le 28 juillet 1951, et rendue exécutoire à Monaco par ordonnance n°996 du 2 août 1954. Les lois en vigueur stipulent, je cite : «Aucun des États contractants n'expulsera ou ne refoulera de quelque manière que ce soit un réfugié sur les frontières des territoires où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ces opinions politiques. L’ex-chef des services de renseignements qui a fui son pays par peur d’être assassiné ne pourrait en aucun cas être extradé vers son pays d’origine. Normalement, même si les autorités mauritaniennes refusent de lui accorder l’asile politique, il devrait lui demander de trouver un pays d’accueil. Certaines sources indiquent que la Libye a payé une forte somme contre l’extradition du chef des renseignements de l’époque Kadhafi. «Si ce n’est pas le cas, pourquoi alors les autorités mauritaniens n’ont pas remis Abdellah Senoussi à la Cour pénale internationale, du moment qu’un mandat d’arrêt international a été décerné contre lui ?» ont indiqué les mêmes sources. Le Libyen Al-Senoussi se trouvait en Mauritanie, où il avait été arrêté en mars, ou s’il avait déjà quitté le pays sous fausse identité. Beau-frère de l’ancien «Guide de la révolution» libyenne, Abdallah Al-Senoussi, un colonel, faisait partie du premier cercle entourant Mouammar Kadhafi, dirigeant libyen déchu et tué en 2011. Recherché par la CPI et par la Libye, Abdallah Al-Senoussi a été arrêté en mars en Mauritanie. Il a été inculpé en mai à Nouakchott pour être entré illégalement et sous une fausse identité dans le pays. Le président mauritanien Mohammed Ould Abdel Aziz avait récemment indiqué qu’il serait jugé avant toute décision concernant son éventuelle extradition. La Tunisie a précédé la Mauritanie en extradant l’ex-Premier ministre libyen à l’époque de Mouammar Al-Kadhafi aux Libyens. L’opposition a accusé les autorités tunisiennes d’avoir remis Al-Baghdadi aux Libyens après avoir reçu une grande somme en contrepartie de son extradition.

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 22:12

Parmi les dossiers chauds hérités par le nouveau gouvernement figurent la lutte contre la drogue, la corruption et le blanchissement d’argent. Quels sont les mécanismes et moyens et quelle stratégie que doit adopter l’équipe de Abdelmalek Sellal pour réussir là où leurs prédécesseurs ont échoué ? Pour l’instant et dans l’attente des réponses concrètes, l’hémorragie continue, gangrenant la société et détruisant l’économie du pays.

corruption.jpgLe chèque n’est pas accepté dans les transactions. Même pour régler des honoraires, les avocats exigent les liquidités.

Quelques jours seulement avant son départ, l’ex-chef du gouvernement Ahmed Ouyahia a reconnu que des groupes mafieux contrôlaient l’économie du pays. « L’argent commande en Algérie. Il commence à gouverner et à devenir mafieux», a indiqué M. Ouyahia. Ce dernier n’a pas manqué d’ajouter que l’échec est collectif, indiquant que les milliardaires de l’informel ne payant pas les impôts transfèrent illégalement des devises. Sans citer de noms, l’ex-chef du gouvernement s’est attaqué à ce fléau qui ronge la société et qui détruit l’économie nationale. Les termes facture et chèque n’existent pas dans le vocabulaire de ces énergumènes. Seul le mot de «chkara» est utilisé par ces indélicats qui guettent n’importe quel fonctionnaire honnête. «Vous vous fatiguez pour rien», a déclaré, un trabendiste interpellé au commandant de la gendarmerie. Pourtant cet individu a été intercepté la main dans le sac, transportant frauduleusement à bord d’une bétonnière des marchandises non déclarées. Sans se laisser intimider par les propos du contrebandier, le commandant de la gendarmerie a présenté la personne appréhendée par devant le parquet. La marchandise détournée est estimée à plusieurs millions de centimes. Ces faux commerçants ont réussi à corrompre de hauts fonctionnaires de plusieurs secteurs et administration. J’ai eu la nausée en apprenant à chaque fois par des citoyens qu’ils ont été contraints de mettre la main dans la poche pour pouvoir retirer un document administratif. Même pour établir un acte de naissance surtout en langue française, les indélicats fonctionnaires n’obéissent qu’à la règle de «donnant donnant». Un citoyen nous a indiqué qu’une avocate lui a raccroché au nez lorsqu’il lui a demandé de lui fournir une facture de ses honoraires. Ce dernier a ajouté que cette avocate n’est pas la première ou la dernière, les transactions entre la majorité des clients et leurs «défenseurs» se font en liquidités et sans aucune facture ou reçu de caisse. Sans la corruption et sans l’aide de certains fonctionnaires indélicats, les faux- importateurs signeront eux-mêmes leurs actes de décès pour ne plus nuire à l’économie du pays. La situation est plus grave dans le domaine du trafic de la drogue et des stupéfiants. Des dealers sans loi ni foi, s’enrichissent en empoisonnant la société algérienne. L’autre dossier épineux qui fait très mal non seulement à la trésorerie de l’Etat mais à la santé des citoyens est celui de la drogue. Les barons de la drogue ont mis main basse sur l’économie nationale. Ces groupes mafieux et malgré les efforts des forces de sécurité demeurent les «maîtres» de l’économie algérienne, défiant n’importe quel responsable qui tente de s’interposer. Les «patrons» de la drogue règnent en maître et ne semblent pas trop s’inquiéter même lorsqu’ils tombent entre les mains des forces de sécurité. A chaque fois qu’ils sont arrêtés par les services de sécurité, ils s’en sortent impunément. C’est le cas de ce dealers qui arrêtés en possession de plusieurs quintaux de ki» traités a retrouvé la liberté après seulement deux mois de détention. «A la place de ce dealer, un simple consommateur de stupéfiants est condamné à une lourde peine de prison», selon un citoyen. Les gros bonnets et les faux commerçants investissent leur sale argent dans l’immobilier, l’achat et les ventes des véhicules sans qu’ils neversent un centime dans les caisses de l’Etat. Ces gens ne disposent d’aucun registre de commerce et ne travaillent pas mais circulent au volant des grandes cylindrées. Le comble c’est qu’ils jouissent d’une grande popularité et portent l’étiquette d’hommes d’affaires, à l’instar de «Si Mohamed». Sans commentaire.

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 00:08

L'organisation terroriste du «Mujao» implantée au nord du Mali a menacé l’Algérie si toutefois leurs acolytes arrêtés par les forces de sécurité à Ghardaïa ne sont pas libérés. Selon le communiqué des terroristes, l’organisation revendique la libération de trois criminels incarcérés à Ghardaïa contre la libération d’un otage.


Photo : Le "Mujao" fait du chantage à l'Algerie : L'organisation exige la libération de trois crimilnels l'organisation terroriste du «Mujao» implantée au nord du Mali a menacé l’Algérie si toutefois leurs acolytes arrêtés par les forces de sécurité à Ghardaïa ne sont pas libérés. Selon le communiqué des terroristes, l’organisation revendique la libération de trois criminels incarcérés à Ghardaïa contre la libération d’un otage. Le 15 août dernier, les trois criminels ont été arrêtés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule de type 4X4 à Berriane. Par le biais d’un communiqué signé par son porte-parole Abou al-Walid sahraoui, l’organisation terroriste a indiqué qu’elle a proposé aux autorités algériennes de libérer les trois criminels emprisonnés à Ghardaïa en échange d’un otage. «L’Algérie qui a refusé cette offre subirait les conséquences de sa décision», a indiqué la même source. Parmi les trois terroristes dont le Mujao faisait allusion figurait l’émir Necib Tayeb alias Abderrahmane Abou Ishak Essoufi. Ce dernier est l’un des plus anciens membres de l’organisation terroriste du GSPC, groupe islamique pour la prédication et le combat, actuellement Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique). Peu importe le nom, si les appellations sont différentes, la barbarie et l’idéologie reste la même. Dans son communiqué, la nébuleuse organisation a indiqué, je cite : «Nous donnons, à partir de maintenant, un ultimatum de moins de cinq jours pour sauver la vie de l'otage algérien, l'un de ceux qui se trouvent entre les mains du Mujao depuis avril», a poursuivi Abu Walid Sahraoui dans son communiqué. «Nous avons l'intention de traiter avec les autorités algériennes avec fermeté. Nous défendrons nos frères moudjahidine (...) jusqu'à la chute du régime militaire à Alger», a-t-il ajouté. Le Mujao, allié à Aqmi, et un autre groupe islamiste armé, Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), a revendiqué l'enlèvement, le 5 avril, de sept Algériens au consulat d'Algérie à Gao, une des villes du vaste nord malien tombée, il y a cinq mois, entre les mains de ces groupes jihadistes. En mai, il avait exigé la libération de combattants islamistes prisonniers en Algérie et 15 millions d'euros pour relâcher les otages. Le 12 juillet, il a annoncé avoir libéré trois des sept otages et évoqué des «conditions» connues de l'Algérie pour la libération des autres otages. La chose qui est sûre et certaine est que les trois sanguinaires ne seront jamais libérés et devraient être présentés devant la justice. En ce qui concerne le communiqué, il n’y a rien de nouveau, l’Algérie vit sous la menace de ces criminels depuis plusieurs années. Grâce à ses forces de sécurité, l’Algérie a réussi à exterminer un terrorisme aveugle et ce n’est pas un groupuscule de criminels qui changera le cours des évènements. Fidèle à ses principes, l’Algérie n’accepterait aucun dialogue avec les terroristes, ne verserait aucune rançon et ne céderait jamais au chantage de ces criminels. C’est par la vigilance et la lutte contre ce fléau que le peuple algérien et par le concours de ses forces de sécurité devrait répondre. Malgré la nette amélioration de la situation sécuritaire et le savoir-faire de nos forces de sécurité, les citoyens ne devraient en aucun cas baisser la garde. Par leur lâcheté, les groupes terroristes profitent toujours des événements de fête ou sportif ou d’une éventuelle baisse de garde pour accomplir leurs sales méfaits. Il est demandé donc au peuple algérien de demeurer vigulant et de tenir informer les forces de sécurité sur n’importe quelle situation suspecte afin de parer à toute éventualité.

Le 15 août dernier, les trois criminels ont été arrêtés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule de type 4X4 à Berriane. Par le biais d’un communiqué signé par son porte-parole Abou al-Walid sahraoui, l’organisation terroriste a indiqué qu’elle a proposé aux autorités algériennes de libérer les trois criminels emprisonnés à Ghardaïa en échange d’un otage.«L’Algérie qui a refusé cette offre subirait les conséquences de sa décision», a indiqué la même source. Parmi les trois terroristes dont le Mujao faisait allusion figurait l’émir Necib Tayeb alias Abderrahmane Abou Ishak Essoufi. Ce dernier est l’un des plus anciens membres de l’organisation terroriste du GSPC, groupe islamique pour la prédication et le combat, actuellement Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique). Peu importe le nom, si les appellations sont différentes, la barbarie et l’idéologie reste la même. Dans son communiqué, la nébuleuse organisation a indiqué, je cite : «Nous donnons, à partir de maintenant, un ultimatum de moins de cinq jours pour sauver la vie de l'otage algérien, l'un de ceux qui se trouvent entre les mains du Mujao depuis avril», a poursuivi Abu Walid Sahraoui dans son communiqué. «Nous avons l'intention de traiter avec les autorités algériennes avec fermeté. Nous défendrons nos frères moudjahidine (...) jusqu'à la chute du régime militaire à Alger»,a-t-il ajouté. Le Mujao, allié à Aqmi, et un autre groupe islamiste armé, Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), a revendiqué l'enlèvement, le 5 avril, de sept Algériens au consulat d'Algérie à Gao, une des villes du vaste nord malien tombée, il y a cinq mois, entre les mains de ces groupes jihadistes. En mai, il avait exigé la libération de combattants islamistes prisonniers en Algérie et 15 millions d'euros pour relâcher les otages. Le 12 juillet, il a annoncé avoir libéré trois des sept otages et évoqué des«conditions» connues de l'Algérie pour la libération des autres otages. La chose qui est sûre et certaine est que les trois sanguinaires ne seront jamais libérés et devraient être présentés devant la justice. En ce qui concerne le communiqué, il n’y a rien de nouveau, l’Algérie vit sous la menace de ces criminels depuis plusieurs années. Grâce à ses forces de sécurité, l’Algérie a réussi à exterminer un terrorisme aveugle et ce n’est pas un groupuscule de criminels qui changera le cours des évènements. Fidèle à ses principes, l’Algérie n’accepterait aucun dialogue avec les terroristes, ne verserait aucune rançon et ne céderait jamais au chantage de ces criminels. C’est par la vigilance et la lutte contre ce fléau que le peuple algérien et par le concours de ses forces de sécurité devrait répondre. Malgré la nette amélioration de la situation sécuritaire et le savoir-faire de nos forces de sécurité, les citoyens ne devraient en aucun cas baisser la garde. Par leur lâcheté, les groupes terroristes profitent toujours des événements de fête ou sportif ou d’une éventuelle baisse de garde pour accomplir leurs sales méfaits. Il est demandé donc au peuple algérien de demeurer vigulant et de tenir informer les forces de sécurité sur n’importe quelle situation suspecte afin de parer à toute éventualité
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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 00:53

Les criminels islamistes sèment la terreur au Nord du Mali. Après les enlèvements, les séquestrations et les agressions, les hordes sauvages passent aux assassinats par voix de lapidation. Afin de terroriser la population, les criminels ont lapidé un malheureux couple qu’ils ont accusé d’adultère.

Mali : Terreur au nord du pays

Photo : Mali : Terreur au nord du pays Les criminels islamistes sèment la terreur au Nord du Mali. Après les enlèvements, les séquestrations et les agressions, les hordes sauvages passent aux assassinats par voix de lapidation. Afin de terroriser la population, les criminels ont lapidé un malheureux couple qu’ils ont accusé d’adultère. Selon des témoignages, le jeune homme et la jeune femme ont été arrêtés à Aguelhok et ramené par la force au centre-ville. Ils furent jetés dans une fosse avant d’être lapidés à coups de pierre jusqu'à ce que mort s’en suive. Avant d’accomplir leur sale méfait, les criminels islamistes ont contraint par la force des dizaines de citoyens à se rassembler sur les lieux du crime, a ajouté la source. Des témoins ont indiqué que l'homme et la femme ont deux enfants, dont le dernier a 6 mois et qu'ils vivaient en dehors d'Aguelhok dans la brousse. Depuis leur arrivée au nord du Mali, les groupes armés islamistes procèdent à l’arrestation des citoyens considérés comme des couples illégitimes. Il est de même pour les citoyens qui s’adonnent aux boissons alcoolisées ou surpris de fumer. Ces derniers seront interrogés avant d’être assassinés et ceux qui ont de la chance recevront des coups de fouet en plein public. Les groupes islamistes armés ont également détruit des dizaines de mausolées dans le nord du pays, surtout à Tombouctou. La région est sous le contrôle des groupes armés liés à Ansar Dine, AQMI et le Mujao. Fortement armé grâce à ladite «révolution libyenne», les groupes armés islamistes ont fait main basse sur le Nord du Mali, dictant leur loi aux populations de cette région. Les questions qui méritent d’être posées sont les suivantes : qu’attendent les musulmans pour se démarquer de ces sauvages qui ont souillé l’image de l’islam ? Qu’attendent les Nations unies, l’Union africaine et les instances internationales pour délivrer la population du Nord du Mali des mains de ces assassins ? Pour l’instant, c’est le mutisme total, alors que les criminels continuent de semer l’horreur et la terreur contre des innocents.
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Selon des témoignages, le jeune homme et la jeune femme ont été arrêtés à Aguelhok et ramené par la force au centre-ville. Ils furent jetés dans une fosse avant d’être lapidés à coups de pierre jusqu'à ce que mort s’en suive. Avant d’accomplir leur sale méfait, les criminels islamistes ont contraint par la force des dizaines de citoyens à se rassembler sur les lieux du crime, a ajouté la source. Des témoins ont indiqué que l'homme et la femme ont deux enfants, dont le dernier a 6 mois et qu'ils vivaient en dehors d'Aguelhok dans la brousse. Depuis leur arrivée au nord du Mali, les groupes armés islamistes procèdent à l’arrestation des citoyens considérés comme des couples illégitimes. Il est de même pour les citoyens qui s’adonnent aux boissons alcoolisées ou surpris de fumer. Ces derniers seront interrogés avant d’être assassinés et ceux qui ont de la chance recevront des coups de fouet en plein public. Les groupes islamistes armés ont également détruit des dizaines de mausolées dans le nord du pays, surtout à Tombouctou. La région est sous le contrôle des groupes armés liés à Ansar Dine, AQMI et le Mujao. Fortement armé grâce à ladite «révolution libyenne», les groupes armés islamistes ont fait main basse sur le Nord du Mali, dictant leur loi aux populations de cette région. Les questions qui méritent d’être posées sont les suivantes : qu’attendent les musulmans pour se démarquer de ces sauvages qui ont souillé l’image de l’islam ? Qu’attendent les Nations unies, l’Union africaine et les instances internationales pour délivrer la population du Nord du Mali des mains de ces assassins ? Pour l’instant, c’est le mutisme total, alors que les criminels continuent de semer l’horreur et la terreur contre des innocents.

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 21:57

Comme on s’y attendait, l’Iran ne resterait pas les mains croisés face à une éventuelle intervention étrangère de la Syrie. Dans une déclaration à la presse iranienne, un haut commandant des Gardiens de la révolution a indiqué que le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Turquie seront les premiers pays à être visés.

assad 25 juillet.jpg
Relatant les combats opposant le pouvoir Syrien avec l’opposition, le haut commandant de la révolution a déclaré : «Les amis de la Syrie et le front de résistance n'en sont pas encore là, mais si cela devait arriver, des coups décisifs seraient portés au front de l'ennemi.» Messaoud Jazayeri, a ajouté que les Syriens sont furieux contre ceux qui ont apporté leur soutien à la rébellion armée et chercheront à se venger, a-t-il prévenu. Dans son intervention, le responsable iranien a cité, cette fois-ci, les Etats-Unis, la Turquie, le Qatar et l'Arabie Saoudite. Le régime de Bachar Al-Assad a accusé à plusieurs reprises l'Arabie Saoudite et le Qatar de fournir des armes et de financer les rebelles qui affrontent les forces de sécurité syriennes depuis mi-mars 2011. Il y a une autre force pro-iranienne qui se trouve en état d’alerte à savoir, les combattants libanais du Hezbollah. Son chef, Hassen Nasrallah, a déclaré que la Syrie est la meilleure amie des Palestinien et c’est grâce à son argent et à ses armes que Israël a été vaincu. «Nos combattants sont au service de la Syrie», a martelé Hassan Nasrallah. Le secrétaire général du Hezbollah, le mouvement politique chiite libanais, a réaffirmé son soutien à Bachar Al-Assad, peu de temps après l'attentat qui a frappé le cœur du régime à Damas. «La vraie Syrie est celle de Bachar Al-Assad, celle des martyrs, celle d’Assef Shawkat et de Hassan Turkmani.» Nasrallah fait allusion aux hauts responsables assassinés dans l'attentat qui a visé le ministère de la Défense. Il y a quelques jours, le chef spirituel iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a appelé la population du pays pour la première fois à se préparer à la guerre et la fin du monde. Ce message a été fait dans une déclaration récente aux Iraniens. Khamenei a également exhorté les fidèles à attendre l’arrivée de l’imam Mahdi.

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 21:56

A en croire certaines statistiques, plus de 4 millions d’Algériens travaillent dans l’informel en Algérie. Pour y remédier à ce problème, le ministre du Commerce a mis en place, ces deux dernières années, un programme national d’assainissement des activités commerciales informelles.

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L’opération en elle-même consiste à régulariser les faux commerçants pour mettre fin à ce phénomène dans le pays. Malheureusement, si les résultats tardent à venir, le phénomène prend de l’ampleur à travers les quatre coins du pays. En effet, ce projet consiste à endiguer ce phénomène à travers l’intégration des commerçants informels dans les circuits officiels, selon le directeur de l’organisation des marchés, des activités commerciales et des professions réglementées au ministère du Commerce. Malheureusement, on assiste de plus en plus à une recrudescence de cette activité anarchique à travers les quatre coins du pays. Selon le cadre du ministère du Commerce, les mesures ainsi prises portent, particulièrement, sur «l’élaboration d’un plan d’insertion des intervenants informels dans l’économie formelle, l’organisation et l’aménagement des espaces commerciaux réglementés et la régularisation de la situation juridique des marchés non réglementés». Elles ont trait également à «l’encadrement et la résorption de l’activité commerciale informelle par l’implication de tous les services concernés, la définition des mesures opérationnelles et la réalisation de nouvelles infrastructures. Des commissions seront créées à la suite de l’’instruction interministérielle mixte -Commerce et -Intérieur de mars 2011 au niveau de chaque wilaya et seront chargées d’examiner les voies et moyens de traitement de ce phénomène. Cette instruction prévoit ainsi la prise de mesures urgentes et appropriées en vue de la résorption de l’informel, le recensement des sites informels, du nombre et de l’identification des intervenants ainsi que l’élaboration d’un plan d’insertion dans des espaces commerciaux réglementés et aménagés par un financement local. Elle prévoit aussi la contribution des collectivités locales à la réalisation de nouvelles infrastructures commerciales et au réaménagement de certaines structures existantes. Une mesure prise en charge par le ministère de l’Intérieur qui a bénéficié d’une enveloppe financière de 4 milliards de DA, à raison de 2 milliards pour 2011 et 2 milliards pour 2012. La résorption de l’informel en Algérie s’est traduite également par la réhabilitation des infrastructures existantes. Une opération pour laquelle le ministère du Commerce a dégagé un financement d’un montant de 5,9 milliards de DA. Selon le ministère du Commerce l’insuffisance d’infrastructures commerciales adéquates, a créé un système de pseudo marchés qui s’est développé au milieu d’habitations, sur des terrains vagues, et surtout dans des lieux incommodes et dangereux, dans les rez-de-chaussée des immeubles, ou de villas, vides sanitaires des cités d’habitation, routes nationales et parkings de cités. «Constitués comme principale voie d’approvisionnement des consommateurs et des ménages, ces lieux ne répondent à aucune règle ou norme de commercialité, d’hygiène et de sécurité», relève ce responsable. La disparition de la grande distribution, assurée par les ex-aswaks El-fellahs, galeries algériennes... qui approvisionnaient les citoyens en tous produits a laissé place à un système d’approvisionnement destructuré, improvisé et échappant à tout contrôle. Des experts avaient souligné la nécessité de lutter contre le fléau de l’informel, préconisant de formaliser ce phénomène par une prise en charge progressive, durable et multidimensionnelle. Le spécialiste de l’économie informelle, le péruvien Hernando De Soto, avait plaidé, lors d’un colloque international tenu à Alger, pour l’inclusion du secteur informel dans le système légal, une action indispensable pour assurer la croissance économique, avait-il estimé. Selon une enquête de l’Office national des statistiques (ONS), la population activant dans l’emploi informel en Algérie a «plus que doublé» en 10 ans, passant de 1,6 million en 2001 à 3,9 millions en 2010, dont près de la moitié (45,3%) active dans le secteur du commerce et services. Sur le terrain, le problème de l’informel est tout autre, cette catégorie de commerçants refuse de se mettre en conformité avec la loi. Des milliers de commerçants ont également résilié leurs registres de commerce pour rejoindre l’anarchie. Les raisons sont simples:  travailler dans le noir rapporte plus, sans verser aucun sou aux caisses de l’Etat. Parmi cette catégorie de faux commerçants se trouvent des milliers de «Salafistes» qui ont mis main basse sur le marché de l’informel. «Nous travaillons avec notre sueur et nous nous acquittons normalement des impôts», disent-ils. En réponse à une question, sur quel impôt, ils parlent, la réponse et claire : la zakate.

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 21:46

Les services de police de la wilaya de Batna ont mis un dispositif spécial pour le mois de Ramadhan et la période estivale. Des moyens humains et matériels ont été mobilisés pour assurer la sécurité des citoyens au cours de ce mois sacré et durant ces vacances d’été.

 

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En application des directives de la direction générale de la Sûreté nationale, les services de police de la wilaya de Batna ont mis en place un plan d’action spécial pour lutter contre la violence urbaine, la délinquance et l’usage de stupéfiants. Des instructions fermes ont été données par Kaddour Bencherif Mohamed, chef de la sûreté de wilaya pour intensifier le contrôle et la surveillance des lieux pour sécuriser les citoyens. Des patrouilles sillonnent de jour comme de nuit, les endroits et les quartiers suspects à travers l’ensemble du territoire de la wilaya. Cet état de fait a été apprécié par les citoyens du chef-lieu de wilaya, indiquant qu’ils se sentent en sécurité et souhaitent que ces opérations policières continuent de façon régulière. Depuis son installation à la tête de la sûreté de la wilaya Batna, Kaddour Bencherif Mohammed n’a ménagé aucun effort pour assurer la sécurité des citoyens et rétablir l’ordre public, nous a indiqué un élu. Notre interlocuteur a ajouté que les familles veillent parfois jusqu’à l’aube, sans qu’elles ne soient inquiétées. Ces derniers jours, les citoyens, après avoir assisté au festival de Timgad, regagnent leurs foyers à des heures tardives de la nuit. Aucun fait ou événements grave n’a été signalé, les forces de police veillent au grain. Des descentes de police inopinées sont effectuées régulièrement dans plusieurs quartiers de la ville qui se sont soldées par la saisie de plusieurs armes blanches chez des délinquants. Depuis la mise en place de dispositif, plusieurs délinquants ont été interpellés, des quantités de kif et de comprimes psychotropes récupérés. Le plus important est que les forces de police ont procédé à un travail de proximité remarquable. De simples citoyens, des comités de quartier et des associations collaborent de façon régulière avec les services de police, chose qui a permis à la capitale des Aurès de retrouver sa tranquillité et sa sérénité. Dans le passé, la population du chef-lieu de wilaya et des autres daïras a beaucoup souffert des affres du terrorisme. A l’instar de certaines régions du pays, les citoyens ne pouvaient même pas prendre la route après 16h de l’après-midi. Cette époque n’est qu’un mauvais souvenir, la région a retrouvé sa quiétude, et ce, grâce aux sacrifices des forces de sécurité et des citoyens intègres.

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