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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 22:48

Le tribunal d’Hussein-dey a rendu son verdict dans l’affaire relative à la marche organisée le 25 mai à Kouba. Les accusés au nombre de 37 dont le fils d’Ali Belhadj sont poursuivis pour troubles à l’ordre public et attroupement illégal. Les mis en cause ont été relaxés après le «non-lieu» qui a été prononcé à leur encontre.

 

Photo : Les islamistes sautent sur la moindre occasion pour envahir la rue.  

L’affaire remonte au 25 mai 2012, lorsqu’une manifestation a été organisée après la prière de vendredi, à Kouba, sur les hauteurs d’Alger. La manifestation fut dispersée par les forces de l’ordre avant que 37 islamistes ne soient interpellés. Afin d’influencer les magistrats, les islamistes ont pris d’assaut la salle d’audience du tribunal à leur tête l’ex-chef du parti dissous, l’islamiste Ali Belhadj. Pour leur défense, les mis en cause ont indiqué qu’ils n’ont pas organisé une manifestation expliquant qu’ils avaient marché dans le calme à partir de la mosquée d’Al- Wafa Bil Ahd située à Kouba en direction de la mosquée «Haï el-Jabel» pour écouter l’habituel prêche de Ali Belhadj. Pourtant les faits étaient tout autres et les preuves matérielles ont été fournies par les partisans des accusés eux-mêmes. Le même jour et après la marche, les islamistes ont mis en ligne sur Youtube les vidéos-cassette et les photos de l’événement. Il suffit de visionner les séquences et de voir les images pour constater que la marche a été organisée pour réclamer la dissolution de la nouvelle APN, élue le 10 mai 2012. A travers la vidéo, les islamistes ont scandé des slogans de l’ex-FIS, « Es sounna et le Coran rentreront au Parlement», « On ne veut ni charte, ni Constitution mais les paroles de Dieu et son prophète» ou encore «Ô Ali ! Ô Abbès ! Al jabha rahi labesse». Il en est de même pour les photos où les manifestants ont brandi des pancartes réclamant le retour de l’ex-parti dissous et l’application de la chariaâ à l’Assemblée nationale. La manifestation a été dispersée, par les forces de l'ordre. Ali Belhadj, n°2 de l’ex-FIS était au premier rang et a été également arrêté par la police. Les PV de police et les preuves présentées par les services de police n’étaient certainement pas suffisants pour le juge qui a décidé de relaxer l’ensemble des accusés. «C’est vraiment regrettable, cet état de fait ne pourrait qu’encourager l’anarchie dans notre pays», a indiqué un habitant du quartier à la sortie de l’audience. Nous n’avons pas pu vérifier si le procureur va faire appel ou non ? «On ne peut pas communiquer ce genre d’information par téléphone», nous a répondu un greffier au niveau du bureau du procureur.

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 22:15

Après avoir marchandé durant plusieurs mois l’extradition de l’ex-chef des renseignements à ses frères ennemis, les autorités mauritaniennes ont finalement remis Abdallah Senoussi aux nouvelles autorités libyennes.

senoussi.jpg

Ainsi, la Mauritanie et le deuxième pays qui a violé les lois internationales des droits de l’homme, en livrant un homme politique à son pays et ce, malgré qu’il risque d’être torturé ou assassiné. L’extradition de l’ex-chef de renseignement libyens aux nouvelles autorités de son pays et une violation flagrante des droits de l’homme et des lois internationales relatives aux réfugiés politiques. Aux termes des stipulations de l'article 33 de la Convention des Nations unies relative au statut des réfugiés à Genève le 28 juillet 1951, et rendue exécutoire à Monaco par ordonnance n°996 du 2 août 1954. Les lois en vigueur stipulent, je cite : «Aucun des États contractants n'expulsera ou ne refoulera de quelque manière que ce soit un réfugié sur les frontières des territoires où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ces opinions politiques. L’ex-chef des services de renseignements qui a fui son pays par peur d’être assassiné ne pourrait en aucun cas être extradé vers son pays d’origine. Normalement, même si les autorités mauritaniennes refusent de lui accorder l’asile politique, il devrait lui demander de trouver un pays d’accueil. Certaines sources indiquent que la Libye a payé une forte somme contre l’extradition du chef des renseignements de l’époque Kadhafi. «Si ce n’est pas le cas, pourquoi alors les autorités mauritaniens n’ont pas remis Abdellah Senoussi à la Cour pénale internationale, du moment qu’un mandat d’arrêt international a été décerné contre lui ?» ont indiqué les mêmes sources. Le Libyen Al-Senoussi se trouvait en Mauritanie, où il avait été arrêté en mars, ou s’il avait déjà quitté le pays sous fausse identité. Beau-frère de l’ancien «Guide de la révolution» libyenne, Abdallah Al-Senoussi, un colonel, faisait partie du premier cercle entourant Mouammar Kadhafi, dirigeant libyen déchu et tué en 2011. Recherché par la CPI et par la Libye, Abdallah Al-Senoussi a été arrêté en mars en Mauritanie. Il a été inculpé en mai à Nouakchott pour être entré illégalement et sous une fausse identité dans le pays. Le président mauritanien Mohammed Ould Abdel Aziz avait récemment indiqué qu’il serait jugé avant toute décision concernant son éventuelle extradition. La Tunisie a précédé la Mauritanie en extradant l’ex-Premier ministre libyen à l’époque de Mouammar Al-Kadhafi aux Libyens. L’opposition a accusé les autorités tunisiennes d’avoir remis Al-Baghdadi aux Libyens après avoir reçu une grande somme en contrepartie de son extradition.

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 22:12

Parmi les dossiers chauds hérités par le nouveau gouvernement figurent la lutte contre la drogue, la corruption et le blanchissement d’argent. Quels sont les mécanismes et moyens et quelle stratégie que doit adopter l’équipe de Abdelmalek Sellal pour réussir là où leurs prédécesseurs ont échoué ? Pour l’instant et dans l’attente des réponses concrètes, l’hémorragie continue, gangrenant la société et détruisant l’économie du pays.

corruption.jpgLe chèque n’est pas accepté dans les transactions. Même pour régler des honoraires, les avocats exigent les liquidités.

Quelques jours seulement avant son départ, l’ex-chef du gouvernement Ahmed Ouyahia a reconnu que des groupes mafieux contrôlaient l’économie du pays. « L’argent commande en Algérie. Il commence à gouverner et à devenir mafieux», a indiqué M. Ouyahia. Ce dernier n’a pas manqué d’ajouter que l’échec est collectif, indiquant que les milliardaires de l’informel ne payant pas les impôts transfèrent illégalement des devises. Sans citer de noms, l’ex-chef du gouvernement s’est attaqué à ce fléau qui ronge la société et qui détruit l’économie nationale. Les termes facture et chèque n’existent pas dans le vocabulaire de ces énergumènes. Seul le mot de «chkara» est utilisé par ces indélicats qui guettent n’importe quel fonctionnaire honnête. «Vous vous fatiguez pour rien», a déclaré, un trabendiste interpellé au commandant de la gendarmerie. Pourtant cet individu a été intercepté la main dans le sac, transportant frauduleusement à bord d’une bétonnière des marchandises non déclarées. Sans se laisser intimider par les propos du contrebandier, le commandant de la gendarmerie a présenté la personne appréhendée par devant le parquet. La marchandise détournée est estimée à plusieurs millions de centimes. Ces faux commerçants ont réussi à corrompre de hauts fonctionnaires de plusieurs secteurs et administration. J’ai eu la nausée en apprenant à chaque fois par des citoyens qu’ils ont été contraints de mettre la main dans la poche pour pouvoir retirer un document administratif. Même pour établir un acte de naissance surtout en langue française, les indélicats fonctionnaires n’obéissent qu’à la règle de «donnant donnant». Un citoyen nous a indiqué qu’une avocate lui a raccroché au nez lorsqu’il lui a demandé de lui fournir une facture de ses honoraires. Ce dernier a ajouté que cette avocate n’est pas la première ou la dernière, les transactions entre la majorité des clients et leurs «défenseurs» se font en liquidités et sans aucune facture ou reçu de caisse. Sans la corruption et sans l’aide de certains fonctionnaires indélicats, les faux- importateurs signeront eux-mêmes leurs actes de décès pour ne plus nuire à l’économie du pays. La situation est plus grave dans le domaine du trafic de la drogue et des stupéfiants. Des dealers sans loi ni foi, s’enrichissent en empoisonnant la société algérienne. L’autre dossier épineux qui fait très mal non seulement à la trésorerie de l’Etat mais à la santé des citoyens est celui de la drogue. Les barons de la drogue ont mis main basse sur l’économie nationale. Ces groupes mafieux et malgré les efforts des forces de sécurité demeurent les «maîtres» de l’économie algérienne, défiant n’importe quel responsable qui tente de s’interposer. Les «patrons» de la drogue règnent en maître et ne semblent pas trop s’inquiéter même lorsqu’ils tombent entre les mains des forces de sécurité. A chaque fois qu’ils sont arrêtés par les services de sécurité, ils s’en sortent impunément. C’est le cas de ce dealers qui arrêtés en possession de plusieurs quintaux de ki» traités a retrouvé la liberté après seulement deux mois de détention. «A la place de ce dealer, un simple consommateur de stupéfiants est condamné à une lourde peine de prison», selon un citoyen. Les gros bonnets et les faux commerçants investissent leur sale argent dans l’immobilier, l’achat et les ventes des véhicules sans qu’ils neversent un centime dans les caisses de l’Etat. Ces gens ne disposent d’aucun registre de commerce et ne travaillent pas mais circulent au volant des grandes cylindrées. Le comble c’est qu’ils jouissent d’une grande popularité et portent l’étiquette d’hommes d’affaires, à l’instar de «Si Mohamed». Sans commentaire.

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 00:08

L'organisation terroriste du «Mujao» implantée au nord du Mali a menacé l’Algérie si toutefois leurs acolytes arrêtés par les forces de sécurité à Ghardaïa ne sont pas libérés. Selon le communiqué des terroristes, l’organisation revendique la libération de trois criminels incarcérés à Ghardaïa contre la libération d’un otage.


Photo : Le "Mujao" fait du chantage à l'Algerie : L'organisation exige la libération de trois crimilnels l'organisation terroriste du «Mujao» implantée au nord du Mali a menacé l’Algérie si toutefois leurs acolytes arrêtés par les forces de sécurité à Ghardaïa ne sont pas libérés. Selon le communiqué des terroristes, l’organisation revendique la libération de trois criminels incarcérés à Ghardaïa contre la libération d’un otage. Le 15 août dernier, les trois criminels ont été arrêtés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule de type 4X4 à Berriane. Par le biais d’un communiqué signé par son porte-parole Abou al-Walid sahraoui, l’organisation terroriste a indiqué qu’elle a proposé aux autorités algériennes de libérer les trois criminels emprisonnés à Ghardaïa en échange d’un otage. «L’Algérie qui a refusé cette offre subirait les conséquences de sa décision», a indiqué la même source. Parmi les trois terroristes dont le Mujao faisait allusion figurait l’émir Necib Tayeb alias Abderrahmane Abou Ishak Essoufi. Ce dernier est l’un des plus anciens membres de l’organisation terroriste du GSPC, groupe islamique pour la prédication et le combat, actuellement Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique). Peu importe le nom, si les appellations sont différentes, la barbarie et l’idéologie reste la même. Dans son communiqué, la nébuleuse organisation a indiqué, je cite : «Nous donnons, à partir de maintenant, un ultimatum de moins de cinq jours pour sauver la vie de l'otage algérien, l'un de ceux qui se trouvent entre les mains du Mujao depuis avril», a poursuivi Abu Walid Sahraoui dans son communiqué. «Nous avons l'intention de traiter avec les autorités algériennes avec fermeté. Nous défendrons nos frères moudjahidine (...) jusqu'à la chute du régime militaire à Alger», a-t-il ajouté. Le Mujao, allié à Aqmi, et un autre groupe islamiste armé, Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), a revendiqué l'enlèvement, le 5 avril, de sept Algériens au consulat d'Algérie à Gao, une des villes du vaste nord malien tombée, il y a cinq mois, entre les mains de ces groupes jihadistes. En mai, il avait exigé la libération de combattants islamistes prisonniers en Algérie et 15 millions d'euros pour relâcher les otages. Le 12 juillet, il a annoncé avoir libéré trois des sept otages et évoqué des «conditions» connues de l'Algérie pour la libération des autres otages. La chose qui est sûre et certaine est que les trois sanguinaires ne seront jamais libérés et devraient être présentés devant la justice. En ce qui concerne le communiqué, il n’y a rien de nouveau, l’Algérie vit sous la menace de ces criminels depuis plusieurs années. Grâce à ses forces de sécurité, l’Algérie a réussi à exterminer un terrorisme aveugle et ce n’est pas un groupuscule de criminels qui changera le cours des évènements. Fidèle à ses principes, l’Algérie n’accepterait aucun dialogue avec les terroristes, ne verserait aucune rançon et ne céderait jamais au chantage de ces criminels. C’est par la vigilance et la lutte contre ce fléau que le peuple algérien et par le concours de ses forces de sécurité devrait répondre. Malgré la nette amélioration de la situation sécuritaire et le savoir-faire de nos forces de sécurité, les citoyens ne devraient en aucun cas baisser la garde. Par leur lâcheté, les groupes terroristes profitent toujours des événements de fête ou sportif ou d’une éventuelle baisse de garde pour accomplir leurs sales méfaits. Il est demandé donc au peuple algérien de demeurer vigulant et de tenir informer les forces de sécurité sur n’importe quelle situation suspecte afin de parer à toute éventualité.

Le 15 août dernier, les trois criminels ont été arrêtés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule de type 4X4 à Berriane. Par le biais d’un communiqué signé par son porte-parole Abou al-Walid sahraoui, l’organisation terroriste a indiqué qu’elle a proposé aux autorités algériennes de libérer les trois criminels emprisonnés à Ghardaïa en échange d’un otage.«L’Algérie qui a refusé cette offre subirait les conséquences de sa décision», a indiqué la même source. Parmi les trois terroristes dont le Mujao faisait allusion figurait l’émir Necib Tayeb alias Abderrahmane Abou Ishak Essoufi. Ce dernier est l’un des plus anciens membres de l’organisation terroriste du GSPC, groupe islamique pour la prédication et le combat, actuellement Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique). Peu importe le nom, si les appellations sont différentes, la barbarie et l’idéologie reste la même. Dans son communiqué, la nébuleuse organisation a indiqué, je cite : «Nous donnons, à partir de maintenant, un ultimatum de moins de cinq jours pour sauver la vie de l'otage algérien, l'un de ceux qui se trouvent entre les mains du Mujao depuis avril», a poursuivi Abu Walid Sahraoui dans son communiqué. «Nous avons l'intention de traiter avec les autorités algériennes avec fermeté. Nous défendrons nos frères moudjahidine (...) jusqu'à la chute du régime militaire à Alger»,a-t-il ajouté. Le Mujao, allié à Aqmi, et un autre groupe islamiste armé, Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), a revendiqué l'enlèvement, le 5 avril, de sept Algériens au consulat d'Algérie à Gao, une des villes du vaste nord malien tombée, il y a cinq mois, entre les mains de ces groupes jihadistes. En mai, il avait exigé la libération de combattants islamistes prisonniers en Algérie et 15 millions d'euros pour relâcher les otages. Le 12 juillet, il a annoncé avoir libéré trois des sept otages et évoqué des«conditions» connues de l'Algérie pour la libération des autres otages. La chose qui est sûre et certaine est que les trois sanguinaires ne seront jamais libérés et devraient être présentés devant la justice. En ce qui concerne le communiqué, il n’y a rien de nouveau, l’Algérie vit sous la menace de ces criminels depuis plusieurs années. Grâce à ses forces de sécurité, l’Algérie a réussi à exterminer un terrorisme aveugle et ce n’est pas un groupuscule de criminels qui changera le cours des évènements. Fidèle à ses principes, l’Algérie n’accepterait aucun dialogue avec les terroristes, ne verserait aucune rançon et ne céderait jamais au chantage de ces criminels. C’est par la vigilance et la lutte contre ce fléau que le peuple algérien et par le concours de ses forces de sécurité devrait répondre. Malgré la nette amélioration de la situation sécuritaire et le savoir-faire de nos forces de sécurité, les citoyens ne devraient en aucun cas baisser la garde. Par leur lâcheté, les groupes terroristes profitent toujours des événements de fête ou sportif ou d’une éventuelle baisse de garde pour accomplir leurs sales méfaits. Il est demandé donc au peuple algérien de demeurer vigulant et de tenir informer les forces de sécurité sur n’importe quelle situation suspecte afin de parer à toute éventualité
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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 00:53

Les criminels islamistes sèment la terreur au Nord du Mali. Après les enlèvements, les séquestrations et les agressions, les hordes sauvages passent aux assassinats par voix de lapidation. Afin de terroriser la population, les criminels ont lapidé un malheureux couple qu’ils ont accusé d’adultère.

Mali : Terreur au nord du pays

Photo : Mali : Terreur au nord du pays Les criminels islamistes sèment la terreur au Nord du Mali. Après les enlèvements, les séquestrations et les agressions, les hordes sauvages passent aux assassinats par voix de lapidation. Afin de terroriser la population, les criminels ont lapidé un malheureux couple qu’ils ont accusé d’adultère. Selon des témoignages, le jeune homme et la jeune femme ont été arrêtés à Aguelhok et ramené par la force au centre-ville. Ils furent jetés dans une fosse avant d’être lapidés à coups de pierre jusqu'à ce que mort s’en suive. Avant d’accomplir leur sale méfait, les criminels islamistes ont contraint par la force des dizaines de citoyens à se rassembler sur les lieux du crime, a ajouté la source. Des témoins ont indiqué que l'homme et la femme ont deux enfants, dont le dernier a 6 mois et qu'ils vivaient en dehors d'Aguelhok dans la brousse. Depuis leur arrivée au nord du Mali, les groupes armés islamistes procèdent à l’arrestation des citoyens considérés comme des couples illégitimes. Il est de même pour les citoyens qui s’adonnent aux boissons alcoolisées ou surpris de fumer. Ces derniers seront interrogés avant d’être assassinés et ceux qui ont de la chance recevront des coups de fouet en plein public. Les groupes islamistes armés ont également détruit des dizaines de mausolées dans le nord du pays, surtout à Tombouctou. La région est sous le contrôle des groupes armés liés à Ansar Dine, AQMI et le Mujao. Fortement armé grâce à ladite «révolution libyenne», les groupes armés islamistes ont fait main basse sur le Nord du Mali, dictant leur loi aux populations de cette région. Les questions qui méritent d’être posées sont les suivantes : qu’attendent les musulmans pour se démarquer de ces sauvages qui ont souillé l’image de l’islam ? Qu’attendent les Nations unies, l’Union africaine et les instances internationales pour délivrer la population du Nord du Mali des mains de ces assassins ? Pour l’instant, c’est le mutisme total, alors que les criminels continuent de semer l’horreur et la terreur contre des innocents.
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Selon des témoignages, le jeune homme et la jeune femme ont été arrêtés à Aguelhok et ramené par la force au centre-ville. Ils furent jetés dans une fosse avant d’être lapidés à coups de pierre jusqu'à ce que mort s’en suive. Avant d’accomplir leur sale méfait, les criminels islamistes ont contraint par la force des dizaines de citoyens à se rassembler sur les lieux du crime, a ajouté la source. Des témoins ont indiqué que l'homme et la femme ont deux enfants, dont le dernier a 6 mois et qu'ils vivaient en dehors d'Aguelhok dans la brousse. Depuis leur arrivée au nord du Mali, les groupes armés islamistes procèdent à l’arrestation des citoyens considérés comme des couples illégitimes. Il est de même pour les citoyens qui s’adonnent aux boissons alcoolisées ou surpris de fumer. Ces derniers seront interrogés avant d’être assassinés et ceux qui ont de la chance recevront des coups de fouet en plein public. Les groupes islamistes armés ont également détruit des dizaines de mausolées dans le nord du pays, surtout à Tombouctou. La région est sous le contrôle des groupes armés liés à Ansar Dine, AQMI et le Mujao. Fortement armé grâce à ladite «révolution libyenne», les groupes armés islamistes ont fait main basse sur le Nord du Mali, dictant leur loi aux populations de cette région. Les questions qui méritent d’être posées sont les suivantes : qu’attendent les musulmans pour se démarquer de ces sauvages qui ont souillé l’image de l’islam ? Qu’attendent les Nations unies, l’Union africaine et les instances internationales pour délivrer la population du Nord du Mali des mains de ces assassins ? Pour l’instant, c’est le mutisme total, alors que les criminels continuent de semer l’horreur et la terreur contre des innocents.

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 21:57

Comme on s’y attendait, l’Iran ne resterait pas les mains croisés face à une éventuelle intervention étrangère de la Syrie. Dans une déclaration à la presse iranienne, un haut commandant des Gardiens de la révolution a indiqué que le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Turquie seront les premiers pays à être visés.

assad 25 juillet.jpg
Relatant les combats opposant le pouvoir Syrien avec l’opposition, le haut commandant de la révolution a déclaré : «Les amis de la Syrie et le front de résistance n'en sont pas encore là, mais si cela devait arriver, des coups décisifs seraient portés au front de l'ennemi.» Messaoud Jazayeri, a ajouté que les Syriens sont furieux contre ceux qui ont apporté leur soutien à la rébellion armée et chercheront à se venger, a-t-il prévenu. Dans son intervention, le responsable iranien a cité, cette fois-ci, les Etats-Unis, la Turquie, le Qatar et l'Arabie Saoudite. Le régime de Bachar Al-Assad a accusé à plusieurs reprises l'Arabie Saoudite et le Qatar de fournir des armes et de financer les rebelles qui affrontent les forces de sécurité syriennes depuis mi-mars 2011. Il y a une autre force pro-iranienne qui se trouve en état d’alerte à savoir, les combattants libanais du Hezbollah. Son chef, Hassen Nasrallah, a déclaré que la Syrie est la meilleure amie des Palestinien et c’est grâce à son argent et à ses armes que Israël a été vaincu. «Nos combattants sont au service de la Syrie», a martelé Hassan Nasrallah. Le secrétaire général du Hezbollah, le mouvement politique chiite libanais, a réaffirmé son soutien à Bachar Al-Assad, peu de temps après l'attentat qui a frappé le cœur du régime à Damas. «La vraie Syrie est celle de Bachar Al-Assad, celle des martyrs, celle d’Assef Shawkat et de Hassan Turkmani.» Nasrallah fait allusion aux hauts responsables assassinés dans l'attentat qui a visé le ministère de la Défense. Il y a quelques jours, le chef spirituel iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a appelé la population du pays pour la première fois à se préparer à la guerre et la fin du monde. Ce message a été fait dans une déclaration récente aux Iraniens. Khamenei a également exhorté les fidèles à attendre l’arrivée de l’imam Mahdi.

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 21:56

A en croire certaines statistiques, plus de 4 millions d’Algériens travaillent dans l’informel en Algérie. Pour y remédier à ce problème, le ministre du Commerce a mis en place, ces deux dernières années, un programme national d’assainissement des activités commerciales informelles.

INFORMEL.jpg

L’opération en elle-même consiste à régulariser les faux commerçants pour mettre fin à ce phénomène dans le pays. Malheureusement, si les résultats tardent à venir, le phénomène prend de l’ampleur à travers les quatre coins du pays. En effet, ce projet consiste à endiguer ce phénomène à travers l’intégration des commerçants informels dans les circuits officiels, selon le directeur de l’organisation des marchés, des activités commerciales et des professions réglementées au ministère du Commerce. Malheureusement, on assiste de plus en plus à une recrudescence de cette activité anarchique à travers les quatre coins du pays. Selon le cadre du ministère du Commerce, les mesures ainsi prises portent, particulièrement, sur «l’élaboration d’un plan d’insertion des intervenants informels dans l’économie formelle, l’organisation et l’aménagement des espaces commerciaux réglementés et la régularisation de la situation juridique des marchés non réglementés». Elles ont trait également à «l’encadrement et la résorption de l’activité commerciale informelle par l’implication de tous les services concernés, la définition des mesures opérationnelles et la réalisation de nouvelles infrastructures. Des commissions seront créées à la suite de l’’instruction interministérielle mixte -Commerce et -Intérieur de mars 2011 au niveau de chaque wilaya et seront chargées d’examiner les voies et moyens de traitement de ce phénomène. Cette instruction prévoit ainsi la prise de mesures urgentes et appropriées en vue de la résorption de l’informel, le recensement des sites informels, du nombre et de l’identification des intervenants ainsi que l’élaboration d’un plan d’insertion dans des espaces commerciaux réglementés et aménagés par un financement local. Elle prévoit aussi la contribution des collectivités locales à la réalisation de nouvelles infrastructures commerciales et au réaménagement de certaines structures existantes. Une mesure prise en charge par le ministère de l’Intérieur qui a bénéficié d’une enveloppe financière de 4 milliards de DA, à raison de 2 milliards pour 2011 et 2 milliards pour 2012. La résorption de l’informel en Algérie s’est traduite également par la réhabilitation des infrastructures existantes. Une opération pour laquelle le ministère du Commerce a dégagé un financement d’un montant de 5,9 milliards de DA. Selon le ministère du Commerce l’insuffisance d’infrastructures commerciales adéquates, a créé un système de pseudo marchés qui s’est développé au milieu d’habitations, sur des terrains vagues, et surtout dans des lieux incommodes et dangereux, dans les rez-de-chaussée des immeubles, ou de villas, vides sanitaires des cités d’habitation, routes nationales et parkings de cités. «Constitués comme principale voie d’approvisionnement des consommateurs et des ménages, ces lieux ne répondent à aucune règle ou norme de commercialité, d’hygiène et de sécurité», relève ce responsable. La disparition de la grande distribution, assurée par les ex-aswaks El-fellahs, galeries algériennes... qui approvisionnaient les citoyens en tous produits a laissé place à un système d’approvisionnement destructuré, improvisé et échappant à tout contrôle. Des experts avaient souligné la nécessité de lutter contre le fléau de l’informel, préconisant de formaliser ce phénomène par une prise en charge progressive, durable et multidimensionnelle. Le spécialiste de l’économie informelle, le péruvien Hernando De Soto, avait plaidé, lors d’un colloque international tenu à Alger, pour l’inclusion du secteur informel dans le système légal, une action indispensable pour assurer la croissance économique, avait-il estimé. Selon une enquête de l’Office national des statistiques (ONS), la population activant dans l’emploi informel en Algérie a «plus que doublé» en 10 ans, passant de 1,6 million en 2001 à 3,9 millions en 2010, dont près de la moitié (45,3%) active dans le secteur du commerce et services. Sur le terrain, le problème de l’informel est tout autre, cette catégorie de commerçants refuse de se mettre en conformité avec la loi. Des milliers de commerçants ont également résilié leurs registres de commerce pour rejoindre l’anarchie. Les raisons sont simples:  travailler dans le noir rapporte plus, sans verser aucun sou aux caisses de l’Etat. Parmi cette catégorie de faux commerçants se trouvent des milliers de «Salafistes» qui ont mis main basse sur le marché de l’informel. «Nous travaillons avec notre sueur et nous nous acquittons normalement des impôts», disent-ils. En réponse à une question, sur quel impôt, ils parlent, la réponse et claire : la zakate.

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 21:46

Les services de police de la wilaya de Batna ont mis un dispositif spécial pour le mois de Ramadhan et la période estivale. Des moyens humains et matériels ont été mobilisés pour assurer la sécurité des citoyens au cours de ce mois sacré et durant ces vacances d’été.

 

police batna.jpg

 

En application des directives de la direction générale de la Sûreté nationale, les services de police de la wilaya de Batna ont mis en place un plan d’action spécial pour lutter contre la violence urbaine, la délinquance et l’usage de stupéfiants. Des instructions fermes ont été données par Kaddour Bencherif Mohamed, chef de la sûreté de wilaya pour intensifier le contrôle et la surveillance des lieux pour sécuriser les citoyens. Des patrouilles sillonnent de jour comme de nuit, les endroits et les quartiers suspects à travers l’ensemble du territoire de la wilaya. Cet état de fait a été apprécié par les citoyens du chef-lieu de wilaya, indiquant qu’ils se sentent en sécurité et souhaitent que ces opérations policières continuent de façon régulière. Depuis son installation à la tête de la sûreté de la wilaya Batna, Kaddour Bencherif Mohammed n’a ménagé aucun effort pour assurer la sécurité des citoyens et rétablir l’ordre public, nous a indiqué un élu. Notre interlocuteur a ajouté que les familles veillent parfois jusqu’à l’aube, sans qu’elles ne soient inquiétées. Ces derniers jours, les citoyens, après avoir assisté au festival de Timgad, regagnent leurs foyers à des heures tardives de la nuit. Aucun fait ou événements grave n’a été signalé, les forces de police veillent au grain. Des descentes de police inopinées sont effectuées régulièrement dans plusieurs quartiers de la ville qui se sont soldées par la saisie de plusieurs armes blanches chez des délinquants. Depuis la mise en place de dispositif, plusieurs délinquants ont été interpellés, des quantités de kif et de comprimes psychotropes récupérés. Le plus important est que les forces de police ont procédé à un travail de proximité remarquable. De simples citoyens, des comités de quartier et des associations collaborent de façon régulière avec les services de police, chose qui a permis à la capitale des Aurès de retrouver sa tranquillité et sa sérénité. Dans le passé, la population du chef-lieu de wilaya et des autres daïras a beaucoup souffert des affres du terrorisme. A l’instar de certaines régions du pays, les citoyens ne pouvaient même pas prendre la route après 16h de l’après-midi. Cette époque n’est qu’un mauvais souvenir, la région a retrouvé sa quiétude, et ce, grâce aux sacrifices des forces de sécurité et des citoyens intègres.

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 21:45
Dans sa dernière décision, la Ligue arabe a demandé au président syrien de partir tout en lui garantissant une sortie sécurisée de Damas. Connue pour ses principes, l’Algérie a émis des réserves à ce sujet, indiquant que c’est au peuple syrien d’en décider et cet état de fait ne relève en aucun cas des prérogatives de la Ligue arabe.
 
ligue arabe 24 juillet.jpg



En effet, dans sa dernière réunion, la Ligue arabe réunie au niveau ministériel lors d’une session extraordinaire au Qatar, a appelé le président syrien à renoncer au pouvoir, avec la garantie d’une sortie sécurisée pour lui et sa famille afin de préserver les vies des Syriens, les fondements de l’Etat syrien, son unité et son intégrité et d’assurer un transfert pacifique du pouvoir en Syrie. Seules l’Algérie, l’Irak et le Liban ont émis des réserves déclarant que le départ ou de maintien du président Syrien est exclusivement du ressort du peuple syrien sans aucune tutelle. La République du Liban a également émis des réserves sur la même clause. Comme ce fut le cas pour la Libye, le Qatar et certains pays arabes utilisent la Ligue arabe pour évincer tel ou tel pouvoir avec qui, ils ne s’entendaient pas. Par la voix de la Ligue arabe, ces pays ont demandé au Conseil de sécurité la création de «zones sécurisées» en Syrie, selon eux pour protéger les citoyens et permettre aux organisations d’aides humanitaires arabes et internationales d’accomplir leur mission. N’arrivant pas à voter, une résolution à ce sujet au Conseil de sécurité en raison du veto sino-russe, ces mêmes pays tentent de passer outre pour intervenir militairement en Syrie. Selon des politologues, la Ligue arabe est redevenue un «pion» entre les doigts de certains pays arabes, la Turquie et occidentaux. Après avoir offert la Libye à l’Otan, ces pays tentent de faire de même avec la Syrie. Est-ce que le statut de la Ligue arabe est de choisir des pouvoirs sur mesure en lieu et place des peuples ? Pour justifier leurs ingérences, ils indiquent qu’ils voulaient instaurer la démocratie et obtenir un avenir meilleur pour les peuples arabes. Si tel est le cas, le premier dossier qui devrait être étudié par la Ligue arabe est celui du Qatar. A-t-on oublié que c’est par un putsch que les actuels gouverneurs de ce pays sont arrivés au pouvoir ? Pour rappel seulement, l’actuel émir Hamad ibn Khalifa a destitué son père du trône le 27 juin 1995 avant de prendre le pouvoir. Est-ce que cet état de fait n’est pas une atteinte à la démocratie? Il convient donc non seulement à la Ligue arabe d’ouvrir le dossier du Qatar mais de le suspendre en tant que membre comme fut le cas pour la Libye et la Syrie. Malheureusement, c’est un poids deux mesures au niveau de la dite Ligue arabe et nous savons pour qui roule cette organisation qui se veut tutelle des pays et des peuples souverains

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 21:46

A l’occasion de la Fête nationale de la police, les sûretés de wilaya de Annaba, Sétif, Batna et Khenchela ont marqué cet événement par plusieurs manifestations culturelles et sportives.

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Des portes ouvertes et des expositions ont été organisées au niveau des hôtels de police et des différentes structures relevant des sûretés des quatre wilayas. A Annaba, les enfants des fonctionnaires de police ont retrouvé le parc d’Edough où ils se sont adonnés à cœur joie sur les petites voiturettes. Accompagnés par les agents de la voie publique, les enfants ont appris à connaitre d’ores et déjà les différentes plaques de signalisation et les diverses conditions de la circulation. Des conférences ont été données aux foyers des cadres de l’hôtel de police animées par des officiers supérieurs. A l’initiative de M.Nourredine Bouffelagua, chef de la sûreté de wilaya, une délégation composée de hauts cadres de la Sûreté nationale s’est rendue au niveau de l’asile des vieillards, situé sur la plaine Ouest. Au cours de cette visite, les cadres de la police ont remis des cadeaux symboliques aux résidents de cet hospice. Cette action humanitaire a été fortement appréciée par les personnes se trouvant dans cet asile, qui n’ont pas manqué de remercier, les cadres de la police et à leur tête, le chef de la sûreté de wilaya. Une réception a été offerte aux éléments de la Sûreté nationale au foyer des cadres et des cadeaux ont été remis aux retraités et aux victimes du terrorisme. A Sétif, des portes ouvertes ont été organisées en cette occasion par les éléments de la sûreté de wilaya. Des conférences et des cadeaux ont été remis aux participants et enfants des éléments des policiers lauréats dans les derniers examens. Les équipes finalistes des différents concours sportifs ont également été honorés en cette occasion. Le chef de la sûreté de la wilaya de Sétif, M. Yamouni Laaziz a délivré une attestation d’honneur au représentant et au médecin de la Protection civile en guise de reconnaissance pour les efforts déployés dans leurs activités. A Batna, des portes ouvertes sur la Sûreté nationale, des tournois sportifs et des conférences ont été également organisés. Une sortie sur terrain a regroupé les éléments des forces de police et des correspondants locaux. Des cadeaux ont été distribués à 56 policiers et vainqueurs dans les compétitions organisées en l’occasion de la fête de la police. Prenant la parole durant la clôture de la cérémonie, les représentants des diverses administrations et associations n’ont pas manqué de féliciter les éléments de la sureté nationale à leur tête le directeur général de la Sûreté nationale et M. Kaddour Bencherif Mohamed, chef de sûreté de wilaya de Batna, pour le 5Oe fête de la police. A Khenchela, sous le haut patronage de M. Laaoumri Abdelhak, des expositions et des tournois sportifs ont été organisés. En cette occasion, des dizaines de citoyens ont pu visiter les divers stands et ont pris connaissance des activités des éléments de la sûreté nationale. Plusieurs athlètes et policiers ont été honorés. Des manifestations et des expositions mettant en exergue le matériel et les équipements exploités dans la prévention des accidents de la circulation et de lutte contre les infractions au code la route. Le service de la police judiciaire était, également, fortement représenté à travers la multitude d’équipements et outils sophistiqués utilisés dans leurs différentes missions. Les visiteurs de ces portes ouvertes ont, également, eu le loisir de recevoir des explications fournies sur les cadres de la police.

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