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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 20:42

Les propriétaires des hôtels et des restaurants ont été sommés par le gouvernement Tunisien de fermer leurs portes pendant la journée au cours de ce mois de Ramadhan. Par cette décision, les autorités Tunisiennes ont rendu le jeûne obligatoire pour tous. Une première en Tunisie sous l’ère des islamistes.  

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Photo : Les touristes ont désertés les hôtels et les restaurants en Tunisie

En effet, il a été demandé aux gérants des hôtels et des restaurants touristiques de ne pas servir de repas pendant le jeune que se soit aux étrangers ou aux Tunisiens. Ils peuvent en revanche servir des plats aux étrangers à condition de les emporter chez eux. Au centre ville de Tunis, à la mi-journée du vendredi, la majorité des cafés et salons de thé ont tiré leurs rideaux et plié leurs chaises en attendant la rupture du jeûne. N’empêche que certains cafés et gargotiers ont ouvert et accueilli les non jeûneurs ou les touristes – dans la discrétion – pour boire un café ou encore fumer une clope. Une nouveauté cette année: des passants n’ont pas cessé d’insulter et de lancer de gros mots à leur encontre tout en les accusant d’être des mécréants. Plusieurs autres ont été menacés alors qu’ils étaient attablés. Il y a un mois, des extrémistes ont menacé de s’en prendre aux non jeûneurs et aux établissements qui serviront à boire et à manger. Plusieurs cheikhs ont appelé ces derniers jours dans leurs discours) à punir les non jeûneurs). La décision prise par les autorités aurait certainement un lien avec le risque de la colère des Salafistes. Cet état de fait influera beaucoup sur l’économie du pays qui se trouve déjà dans le rouge. 

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 20:40

Des combattants islamistes contrôlent depuis deux jours le poste-frontière avec la Turquie Bab Al-Houa. Le groupe se revendiquant de mouvements islamistes armés est composé de plusieurs islamistes originaires d’Algérie, d'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, d'Egypte, de France, de Tchétchénie et de la Tunisie, a indiqué une source digne de foi.

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Le groupe comprend également plusieurs Africains, selon cette source. Des combattants ont indiqué appartenir à une «choura» talibane, et d'autres ont revendiqué une appartenance à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Ils étaient équipés de fusils d'assaut Kalachnikov, de lance-roquettes et de lourdes mines artisanales. Ce groupe n'était pas présent la veille après la prise du poste frontière par des rebelles syriens, a indiqué le photographe. La prise du poste de Bab Al-Hawa, dans la province d'Idleb (nord-ouest) a été annoncée jeudi par l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Une vidéo postée par les militants sur YouTube a montré des hommes armés au poste frontière tirant en l'air en signe de joie puis détruisant des portraits du président syrien. Vendredi, les rebelles ont distribué la cargaison de plusieurs poids lourds turcs bloqués au poste frontière à la population locale, a-t-on constaté. Bal Al-Hawa est l'un des 12 points de passage entre la Syrie et la Turquie qui ont une frontière commune de 877 kilomètres. La presse syrienne a déjà accusé le réseau extrémiste Al-Qaïda de commander le terrorisme en Syrie et Moscou, allié de Damas. Elle a imputé des attentats meurtriers survenus en mai en Syrie au réseau islamiste. Les rebelles syriens réfutent ces accusations et rétorquent que ce sont les services de renseignement syriens qui utilisent leurs liens avec Al-Qaïda pour discréditer la rébellion. A la fin juin, le New York Times a rapporté que des agents de la CIA surveillaient les livraisons d'armes aux rebelles syriens pour s'assurer qu'elles ne tombent pas entre les mains de membres d'Al-Qaïda.

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 20:38
«La majorité des revendications des éléments des gardes communaux ont été satisfaites», a indiqué un communiqué du ministère de l’Intérieur.

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Photo : Les forces de sécurité bloquent la marche des gardes communaux

Dans le même communiqué, le ministère de l’Intérieur a tenu à préciser que les informations véhiculées concernant de présumées pressions et mesures restrictives qui seraient prises à l’encontre des contestataires sont dénuées de tout fondement. En effet, par le biais d’un communiqué, le ministère de l’Intérieur a indiqué que la majorité des revendications des agents de la garde communale ont été satisfaites, à l’exception de préoccupations n’ayant pu trouver de solutions réglementaires faute d’ancrage juridique pouvant servir de base pour leur satisfaction, d’une part, et leur caractère excessif et irrationnel, d’autre part. Le ministère de l’Intérieur a fait savoir que dès les premières demandes des gardes communaux enregistrées en février 2011, «plusieurs solutions et mesures ont pu être dégagées et mises en œuvre» à l’issue d’un cycle intense de rencontres et de réunions ayant regroupé l’ensemble des départements et services concernés ainsi que les représentants des gardes communaux. Il s’agit notamment de la revalorisation du régime indemnitaire avec effet rétroactif à compter du 1er janvier 2008, consacré par le décret exécutif 11-192 du 19 mai 2011 instituant le régime indemnitaire des personnels de la garde communale qui a permis le relèvement de la prime de rendement de 20 à 30%, calculée sur le nouveau traitement. Cette revalorisation a également permis le relèvement de 10% de l’indemnité de risque et d’astreinte atteignant les taux de 35, 40 et 45%, calculée également sur le nouveau traitement. La revalorisation du régime indemnitaire et le paiement des salaires selon la nouvelle grille «ont été dûment exécutés» et «les rappels ont été versés» aux éléments de la garde communale suivant un programme pré-établi, a relevé le ministère de l’Intérieur. S’agissant des mises à la retraite, il a été mis en œuvre un dispositif exceptionnel et inédit de retraite proportionnelle, consacré par le décret exécutif n°11-354 du 5 octobre 2011, qui a permis la mise à la retraite des agents cumulant 15 années de service au 11 décembre 2012, sans condition d’âge et à leur demande. Dans ce cadre, 44 057 demandes ont été validées par les services concernés et transmises aux structures de la Caisse nationale des retraites et les nouvelles demandes sont traitées au fur et à mesure de leur dépôt et en tout état de cause avant la fin de l’année en cours, a précisé le ministère de l’Intérieur. Pour ce qui est des pensions d’invalidité, il a été procédé à l’institution d’une pension spécifique d’«invalidité pour les éléments de la garde communale dont les capacités de travail ont été affectées». Concernant la prise en charge des ayant droits des éléments de la garde communale victimes du terrorisme, le ministère de l’Intérieur a affirmé que l’ensemble des dossiers des agents de la garde communale victimes du devoir, présentés et qui concernent 1 015 éléments ont été pris en charge dans le cadre des dispositions réglementaires régissant les victimes du terrorisme. A propos des revendications n’ayant pas été prises en charge, le ministère de l’Intérieur a affirmé que l’exigence par les contestataires d’une indemnité de rupture de relation de travail fixée à 5 400 000 DA, «ne s’appuie sur aucun ancrage légal» de même que l’octroi d’une carte d’ancien élément de lutte antiterroriste, laquelle «n’a pas d’existence juridique». Le ministère de l’Intérieur a indiqué, par ailleurs, que suite à la marche observée le 9 juillet 2012, les représentants des contestataires ont présenté, lors d’une audience qui leur a été accordée le lendemain par le ministre de l’Intérieur et des Collectivité locales, une requête faisant figurer en plus des revendications déjà mentionnées d’autres revendications. Il s’agit notamment de l’établissement d’un statut particulier, sachant que ce corps dispose déjà d’un statut et «sa révision ne peut se faire en raison du redéploiement projeté des effectifs de ce corps». En ce qui concerne le classement des agents de la garde communale à la catégorie 12 au lieu de la catégorie 6, le ministère de l’Intérieur a expliqué que cette revendication ne peut être prise en charge car il s’agit d’une catégorie réservée aux titulaires d’un diplôme universitaire et la classification des différents groupes et catégories est régie par le statut général de la Fonction publique.

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 21:48

La princesse Sara Bent Talal Ibn Abdelaziz Al-Saoud a officiellement demandé l’asile politique en Grande-Bretagne. C’est la princesse elle-même qui a confirmé l’information à la presse, indiquant qu’elle craignait pour sa vie si elle rentrait dans son pays.   

 

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«Avec mes profonds regrets et dans la mesure où je n'avais pas le choix, j'ai écrit au ministère de l'Intérieur du Royaume-Uni pour demander, pour moi-même et pour mes enfants, l'asile politique», a affirmé la princesse. Ainsi, après les rumeurs et les démentis de la famille royale, la princesse Sara a déposé une demande d’asile au niveau du ministère de l’Intérieur. La demande d’asile concerne également les quatre filles, selon des sources dignes de bonne foi. La princesse saoudienne, petite-fille du fondateur du royaume, a indiqué qu'elle risquait d'être persécutée par des membres de sa famille si elle rentrait en Arabie. C'est la première fois qu'une demande de ce type est faite par un membre important de la famille royale saoudienne. «Avec mes profonds regrets et dans la mesure où je n'avais pas le choix, j'ai écrit au ministère de l'Intérieur du Royaume-Uni pour demander, pour moi-même et pour mes enfants, l'asile politique», affirme la princesse. «Ma réputation a été souillée dans les médias par une campagne de dénigrement mal intentionnée et sans fondement», a-t-elle ajouté. «J'ai subi tout cela en silence pendant des années en essayant de trouver une solution digne à travers les voies normales, sans tambours ni fanfare», poursuit-elle. Divorcée, la princesse vit actuellement à Londres où elle s'est installée en 2007 à la suite d'une dispute avec son père octogénaire, le prince Talal Ibn Abdelaziz Al Saoud. Sara, 38 ans, est convaincue que de hauts responsables saoudiens complotent pour l'enlever et la ramener à Riyad. «J'ai été agressée physiquement», a-t-elle confié au journal. «Ils m'ont accusée de comploter contre eux avec l'Iran. J'ai très peur», a-t-elle souligné. La validité de son passeport a expiré deux ans après son arrivée en Grande-Bretagne et elle risque l'expulsion, son visa étant périmé. La Grande-Bretagne doit examiner sa requête et prendre le risque d'un incident diplomatique si elle l'accepte. Le ministère britannique a déclaré qu'il ne commentait pas les cas particuliers de demandes d'asile. Les tensions montent au sein de la famille royale saoudienne du fait de la maladie du roi Abdallah et de la mort récente du prince héritier Nayef Ibn Abdel Aziz. Le prince héritier décédé soutenait Sara et était opposé à son père. Sa mort pourrait avoir poussé Sara à présenter sa demande d'asile. Un diplomate de l'ambassade d'Arabie à Londres a confirmé que des négociations étaient en cours au sujet du visa de la princesse estimant qu'il ne s'agissait pas d'un problème politique mais d'une affaire personnelle dans laquelle le gouvernement saoudien ne pouvait pas faire grand chose. Le dépôt d’une demande d’asile éviterait à la princesse des poursuites pour séjour irrégulier sur le territoire britannique, dans l’attente que son dossier soit traité par les services concernés. La princesse a déclaré qu’elle envisageait de créer une association pour lutter contre la corruption et les forces du mal dans son pays. «Si moi princesse, je n’ai pas échappé aux agressions des malfaiteurs, que diriez-vous des autres citoyens»,  a-telle conclu

  

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 20:41
Fuyant la famine, les combats, la violence et l’insécurité dans leurs pays, des milliers d’étrangers ont afflué ces derniers temps sur l’Algérie.  
 
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Photo : Des conditions déplorables.

 

 

 La majorité d’entre eux arrivent de plusieurs pays subsahariens ainsi que de la Libye, Tunisie et de la Syrie. Si l’honneur revient à notre pays d’avoir permis à ces personnes de trouver refuge sur notre sol, l’Etat est interpellé sur les conditions d’accueil de ces malheureux en premier lieu et sur leur situation administrative en second. En l’absence de chiffre officiel, nous n’avons pas pu déterminer le nombre exact de ces réfugiés qui se trouvent sur le sol algérien. Si certains continuent d’errer dans les quartiers et les places des villes limitrophes des frontières, d’autres se sont éparpillés à travers les autres régions de l’Est et du centre du pays. A Ouargla, cette catégorie de personnes augmente de plus en plus et se trouve sans aucune prise en charge. «Les conditions de ces êtres humains sont vraiment déplorables, il serait souhaitable que les autorités locales interviennent pour trouver une solution provisoire et humanitaire à ces malheureux», a indiqué un haut fonctionnaire en déplacement à Ouargla. Les mêmes cas se posent dans les autres régions notamment à l’Est algérien, l’ouest et au centre du pays. Ces derniers jours, un très grand nombre de réfugiés syriens sont arrivés à Alger. Impossible d’avoir de statistiques exactes sur ces réfugiés syriens qui sont arrivés en Algérie depuis le début du conflit dans leur pays. Selon certaines sources, ils dépassent les 30 000 à avoir trouvé refuge en Algérie. Afin de savoir plus au sujet, nous avons pris attache avec les services du ministère des Affaires étrangères, en vain. Sans compter les réfugiés sahraouis dont le nombre dépasse les 170 000, l’Algérie a étudié au cours de l’année précédente 140 dossier de réfugiés, a-t-on appris d’une source signe de bonne foi. Ces réfugiés subsahariens résidant en milieu urbain, étaient enregistrés auprès du HCR. Selon la même source plus de 4 000 Palestiniens et un nombre indéterminé d’Iraquiens vivent également en Algérie. «Entre 2008 et 2011, le Haut commissariat des réfugiés a triplé le budget de ses opérations en Algérie afin de répondre aux besoins des personnes relevant de sa compétence», a ajouté la source. Toujours et selon la même source, ce montant étant néanmoins insuffisant pour prendre en charge la totalité des besoins de la population réfugiée sahraouie. Le budget total du programme en Algérie pour 2012 et 2013 s’élève à quelque 25,5 millions de dollars par an, un montant identique à celui de l’année 2011. Le HCR a conclu des accords de partenariat avec des ONG locales à Alger et participe à un projet sur les migrations mixtes, monté avec le CIR. Ce qui urge pour l’instant est la prise en charge par les services compétents de ces nouveaux réfugiés. Signataire de la Convention de 1951 sur les réfugiés et de son Protocole de 1967, l’Algérie pourrait créer des camps provisoires dans chaque région du pays. Cet état de fait faciliterait le contrôle du flux migratoire et permet aux réfugiés de s’installer dignement dans l’attente que leurs dossiers soient étudiés par les instances concernées. D’autres structures devraient également être créées à savoir, les hébergements d’urgence et les centres d’accueil pour les demandeurs d’asile. En somme, le problème des refugiés en Algérie se pose désormais avec acuité et nécessite une réelle prise en charge par les services compétents

 

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 20:40

Par la voix de son porte parole, le président russe Vladimir Poutine met en garde contre toute tentative de contourner le Conseil de sécurité de l’Onu concernant la situation en Syrie.  

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« Selon le président russe, toute tentative d’agir en contournant le Conseil de sécurité de l’Onu sera inefficace et ne fera que miner l’autorité de cette organisation internationale », a indiqué le porte-parole. A la suite du véto opposé jeudi par la Russie et la Chine au projet occidental de la déclaration sur la Syrie, la représentante permanente des Etats-Unis Susan Rice a déclaré que son pays et ses partenaires n’avaient d’autre choix que de rechercher un partenariat pour agir en contournant le Conseil de sécurité afin de protéger le peuple syrien. M.Poutine a convoqué une réunion du Conseil de sécurité de Russie afin d’évoquer la situation en Syrie et notamment le véto russe. « Les membres du Conseil de sécurité russe ont souligné que les tentatives de lier la montée de la tension en Syrie avec la position de la Fédération de Russie étaient déplacées et inacceptables », a affirmé le porte-parole du président russe. Au cours de la Réunion tenue par le groupe dit « Amitié de la Syrie», le Qatar a proposé de passer outre du conseil de sécurité pour protéger selon lui, le peuple Syrien. Le Premier ministre et ministre des affaires étrangères du Qatar, Cheikh Hamad bin Jassem bin Jabor Al Thani a indiqué que les « amis de la Syrie» peuvent faire beaucoup de chose sans l’aval du conseil de sécurité. « A-t-on déjà fait cela dans le passé ? » s’est interrogé le Ministre du Qatar avant de répondre lui-même à sa propre question, par « bien sur que oui». Le Ministre fait allusion à l’intervention militaire contre la Libye. A l’époque, le Qatar, la Turquie, la Grande Bretagne est plusieurs autres pays ont aidé la rébellion Libyenne bien avant que l’Onu n’autorise la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne. Même cette loi a été détournée et s’est reconvertie en une intervention militaire contre l’armée Libyenne. L’exemple de l’Irak a été également évoqué, la coalition et sous le commandement des Etats-Unis a envahi ce pays malgré l’opposition du conseil de sécurité. A ce même sujet, les spécialistes du proche orient indiquent que la Syrie n’est pas la Libye et qu’une intervention militaire pourrait embrasser la région toute entière. Sur le terrain, les affrontements se poursuivent entre les forces de sécurité et la rébellion dans plusieurs endroits de la ville. Les militaires Syriens ont lancé des assauts libérant plusieurs quartiers de Damas des groupes armés. Hier Samedi, des affrontements opposent des rebelles à l'armée syrienne à Alep, deuxième ville de HYPERLINK "http://lci.tf1.fr/syrie/" Syrie. D’autre part, plus de 2000 réfugiés qui se trouvaient en Turquie en décidé de retourner dans leur village en Syrie. Ces derniers ont indiqué à la presse, que la situation dans les camps de réfugiés en Turquie est catastrophique.

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 22:55

A partir du 20 juillet, premier jour du Ramadan, une nouvelle chaîne de télévision en Egypte sera exclusivement animée par des femmes portant le niqab (Voile intégral). C'est l'un des fruits du dit "printemps arabe"et ce n'est pas encore fini.  femmes en Nikab.jpg

Aucune précision n’a été donnée sur les invités du sexe féminin de la chaine, si elles doivent également enfiler le Nikab. Pour joindre l’utile à l’agréable, il serait souhaitable à ce que les invités du sexe masculin doivent mettre des cagoules. N’importe quoi !

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 22:50

Un sanglant attentat terroriste a soufflé le siège de la Sécurité nationale à Damas. Le ministre et le vice-ministre syrien de la Défense, beau-frère du président Bachar Al Asad ont été assassinés à la suite de cet attentat. L’attaque a été revendiquée conjointement par un groupe terroriste islamiste et la branche dite «armée libre».

 

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L’attentat a surpris les hauts responsables de l’armée au moment où ils tenaient une réunion au siège du bâtiment, relevant du ministère de la Défense. En plus du ministre de la Défense, le vice-ministre syrien de la Défense, beau-frère du président Bachar al Assad, Assef Chaoukat, a été tué. Le ministre de l'Intérieur Mohammad Ibrahim al Chaar a été blessé dans l'attentat, ont indiqué des sources à Damas. Pour l’instant rien n’a filtré sur les circonstances de l’attentat même si certaines sources indiquent qu’un kamikaze s’est fait exploser dans le bâtiment. Selon des sources sécuritaires syriennes, un garde du corps du premier cercle du dirigeant syrien était muni d'une ceinture d'explosifs et s'est fait exploser pendant une réunion des ministres et de responsables de la sécurité. Quelques minutes après l’explosion, la dite « Armée syrienne libre» et un groupe islamiste, dénommé «La Brigade de l'islam» (Liwa al-Islam) ont revendiqué l’attentat sur la page Facebook informant «avoir ciblé la cellule nommée la salle de contrôle de crise dans la capitale damascène». Un porte-parole de ce groupe a confirmé la revendication par téléphone. L'Armée syrienne libre (ASL) s'est également attribué la responsabilité de l'attaque. «Voici le volcan que nous évoquions, ce n'est que le début», a déclaré le colonel Kassim Saadedine, porte-parole de l’Armée syrienne libre. Par des communiqués diffusés sur les écrans de la télévision d’Etat, les autorités syriennes promettent d’éradiquer les groupes terroristes et de nettoyer le sol syrien des ennemis du peuple. Des milliers de Syriens sont sortis dans les rues pour dénoncer cet attentat le qualifiant d’ignoble et de lâche. «Nous rejetons la liberté que veulent nous apporter Hamad (Ben Jassem Al-Thani, Premier ministre qatari), le Golfe et l'Arabie Saoudite», a déclaré à la télévision d'Etat une habitante. La presse officielle a lancé une attaque en règle contre ces deux pays. «Le terrorisme de Hamad (et du roi saoudien Abdallah) al-Saoud n'est pas une première, leur crime de sang, issu de leur rancœur, nous le connaissons déjà», a écrit le quotidien officiel As-Saoura.

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 22:48
Les terroristes islamistes liés aux groupes Ansar Dine et Mujao ont fait main basse sur le nord du Mali. En plus de l’application par la force de la charia, loi islamique, ils ont interdit aux habitants de quitter cette région. Dans une déclaration à une station de télévision pro-islamique, les terroristes ont menacé les pays qui participent à une offensive militaire dans le nord du Mali.
 

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«Nous avons des dizaines de bombes humaines prêtes à exploser dans les capitales des pays qui participent à une action militaire au Mali» a menacé un chef du Mujao. Pour empêcher les citoyens de cette contrée de fuir, les islamistes ont déclaré sur les ondes des radios locales qu’ils ont placé des mines antipersonnel dans toutes les zones de la région de Gao. «Nous conseillons à la population de ne circuler que sur les voies principales», a lancé un membre du Mujao. Selon des habitants de Gao, Iyad Ag Ghali chef d’Ansar Dine est arrivé en ville jeudi dernier, à la tête d’un convoi de plus de 60 véhicules équipés en armements et munitions et a aussitôt rencontré les différentes factions pour faire cesser les tensions. Les terroristes d’Ansar Dine et de la Mujao contrôlent le nord du Mali après avoir chassé les troupes séparatistes des mouvements touaregs. Ces derniers ont été aperçus non loin de la ville de Gao, qu’elles ont abandonnées jeudi dernier, alors que celles qui ont quitté la ville de Tombouctou se trouvent non loin de la frontière avec la Mauritanie. De même, des sources locales signalent des accrochages sporadiques entre les combattants du MNLA et ceux des groupes islamiques près de la ville de Gao, sur l’axe reliant la zone de Tarkent et l’Etat du Niger voisin. Le Mnla qui, par la voix de son porte-parole Moussa Ag, dit s’apprêter pour la contre-offensive sur l’ensemble du territoire de l’Azawad. Selon des sources dignes de foi, un citoyen de Tombouctou accusé d'avoir bu de l'alcool a reçu lundi quarante coups de fouet donnés par des membres du groupe islamiste Ansar Dine (défenseurs de l'islam). Ce dernier contrôle cette ville du nord du Mali où il impose la charia (loi islamique). Un homme et une femme de Tombouctou accusés d'avoir eu un enfant sans être mariés ont reçu cent coups de fouet chacun, donnés par des membres d'Ansar Dine, le 20 juin. Ces derniers ont, en outre, détruit tous les débits de boisson de la ville. Ansar Dine a également démoli la majorité des mausolées des saints musulmans de Tombouctou, ancien haut-lieu intellectuel et culturel du Sahara, provoquant l'indignation au Mali même et à l'étranger. Dans une autre des grandes villes du nord du Mali, sous leur contrôle, les islamistes d'un autre groupe armé, le Mouvement pour l'unicité du Jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) ont aussi brûlé le mois dernier des cartons de cigarettes. A Bourem, également dans le Nord, ils ont fouetté des fumeurs. Les islamistes du Mujao avaient empêché des jeunes de jouer au football et de regarder la télévision, ce qui avait provoqué de violentes manifestations anti-islamistes. Trois régions administratives du nord du Mali, Tombouctou, Gao et Kidal, sont sous le contrôle des groupes islamistes radicaux Ansar Dine et Mujao, alliés d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 22:46

Les organisations islamistes implantées sur le territoire belge se trouvent sous haute surveillance policière. Plusieurs associations, dont «Sharia4Belguim», sont suspectées de s’adonner à l’endoctrinement et au recrutement de «djihadistes».  

 

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Tout a commencé par l’arrestation de plusieurs individus armés qui combattait dans les rangs d’Al-Qaïda au Yémen, ont indiqué plusieurs sources dignes de foi. Ces personnes étrangères au Yémen auraient indiqués aux enquêteurs avoir passé par des associations islamistes dont les sièges se trouvent en Belgique. Le parquet de Bruxelles a ordonné des enquêtes à ce sujet afin de déterminer le lien exact des ces associations avec les combattants fait prisonniers au Yémen, Syrie et en Tchétchénie. Parmi ces associations figure «Sharia4Belgium» accusée de terrorisme et d’incitation à la haine. Elle est également soupçonnée d’avoir endoctrinés des jeunes avant qu’ils ne soient envoyés combattre aux côtés de plusieurs organisations terroristes dans le monde. Cet état de fait a contraint les services de sécurité Belge de mettre sous l’œil les jeunes suspects qui fréquentaient le centre islamique Belge. Le Belgo-Marocain, porte parole de «Sharia4Bblgium» Fouad Belkacem alias Abou Imrane a été condamné la semaine dernière par le Tribunal d’Anvers à 6 mois de prison ferme et 550 Euros d’amende. Il était poursuivi dans une ville affaire pour incitation à la haine et à la violence, coups et blessures et outrage à fonctionnaires de police. En plus de cette condamnation, le mis en cause fait l’objet d’une enquête l’impliquant de recrutement de «djihadiste». Fouad Belkacem a été interpellé par la police quelques jours après l’incident de la femme qui a refusé de retirer son Nikab. A l’époque un commissariat a été attaqué à Molenbeek-Saint-Jean par des dizaines d’islamiste. Dans un message vidéo, le porte parole de Sharia4Bbelgium a glorifié la femme en question qui a donné un coup de tête à la policière Belge. Dans le même enregistrement, il a appelé à défendre selon lui l’honneur des Musulmans. Une vidéo postée sur You tube montré Fouad Belgacem entouré de fusils et d'images d'armes. Il emploie un langage incendiaire, prêchant notamment la peine de mort pour les homosexuels. Par ailleurs, un procès est en cours à Malines pour une affaire de terrorisme, où 14 personnes doivent répondre de participation à des activités terroristes, appartenance à un groupe terrorisme et infraction à la législation sur les armes.

 

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