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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 07:47

L'ancien président tunisien Zine Al-Abidine Ben Ali serait prêt à renoncer, au profit de son pays, à tous ses avoirs qui pourraient se trouver en Suisse. L’information a été rapportée par son avocat libanais Me Akram Azoury.


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«Je vous prie de prendre note que mon client se désiste en faveur de l'Etat tunisien de tous prétendus avoirs ou ressources économiques qui se trouveraient sur le territoire suisse et revenant à l'ancien président Zine El Abidine Ben Ali», écrit-il dans un projet de lettre remis à l'ambassadrice suisse au Liban et dont il a adressé une copie à la presse. Selon des sources de son entourage, l’ex-président tunisien s’est dit meurtri de voir des milliers de jeunes se donnant la mort en essayant de rejoindre l’Europe. Les mêmes sources ont ajouté que Ben Ali serait même intervenu auprès de plusieurs organisations non gouvernementales, leur demandant d’apporter des aides à la population tunisienne. Economiquement, la Tunisie traverse une crise financière énorme après le dit Printemps arabe. A l’époque de Ben Ali, le pays vivait uniquement du tourisme mais après la révolution, des milliers de touristes ont boudé ce pays. Même les étrangers qui auparavant vivaient en Tunisie ont quitté le pays après le départ de Ben Ali. Même les Algériens qui se rendaient par milliers en Tunisie ont décidé de changer de destination pour des raisons d’anarchie et surtout d’insécurité. Même si l’ex-régime de Ben Ali est taxé de policier ou de dictateur, la situation économique du pays était stable. Des milliers de touristes se rendaient chaque année dans ce pays que se soit en été ou en hiver. Cet état de fait permettait à l’Etat de remplir ses caisses et aux Tunisiens de trouver du job. Malheureusement, le «fruit» tant attendu après la révolution du Jasmin n’était pas celui que souhaitait les Tunisiens. Si le pouvoir a été subtilisé des mains des démocrates au profit des islamistes, la paix d’antan s’est reconvertie en inquiétude, peur et anarchie. Quelques jours seulement après que Ben Ali eut quitté le pays, des milliers de jeunes Tunisiens ont fait de même. Les embarcations de la mort transportaient chaque jour des centaines de jeunes vers l’île de Lampedusa et plusieurs d’entre eux ont servi de festin aux requins et aux poissons de la Méditerranée. En cette période estivale, seuls quelques hôtels ont ouvert leurs portes, les propriétaires et les clients retiennent leur souffle. L’ombre des «barbus» donnent des frissons non seulement aux commerçants mais également aux touristes. Plusieurs hôtels et commerces ont été attaqués et saccagés par les salafistes » qui voulaient faire de la Tunisie un émirat islamique.

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 07:46
L’armée et le ministère de l’Intérieur ont apporté des démentis aux informations faisant état de l’arrestation du président du Comité olympique à Tripoli.


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Nabil Al-Alam est toujours porté disparu après que des hommes armés l’aient contraint de descendre de sa voiture avant qu’il ne soit emmené vers une destination inconnue. Selon des témoignages, un groupe d’hommes armés qui se faisaient passer pour des membres de l'armée libyenne ont obligé Nabil al-Alam à descendre de sa voiture en plein centre-ville, vers 15 heures, heure locale, et l'ont conduit vers une destination inconnue. Quelques minutes après, l'armée et le ministère de l’Intérieur ont indiqué qu’ils n'étaient pas au courant d'une quelconque arrestation. Cet enlèvement intervient à quelques jours du départ de cinq athlètes libyens vers Londres pour participer aux Jeux olympiques et paralympiques, qui commencent le 27 juillet. La Libye participe aux JO dans quatre disciplines : judo, marathon, 100 mètres femmes et haltérophilie. Avant la révolte de 2011 qui a fait tomber le régime de Kadhafi, le Comité olympique libyen était présidé par Mohamed, fils aîné du dirigeant défunt, qui s'est réfugié en Algérie avec d'autres membres de sa famille. Les enlèvements en Libye son devenus une monnaie courante et nul n’est à l’abri de ce phénomène. Il y a une semaine, deux journalistes ont été enlevés dans la région de Bani Walid. Selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Abdelkadir Fassouk et Yousouf Badi, deux caméramen qui travaillent pour la chaîne de télévision Tobacts basée à Misrata, ont disparu dimanche près de Bani Walid. Les journalistes étaient allés couvrir les élections législatives dans la ville de Mizdah, dans l'ouest du pays. La chaîne dit avoir perdu contact avec eux vers 15h GMT samedi et en a informé le ministère de l'Intérieur cinq heures plus tard, rapporte le CPJ, qui cite un porte-parole de Tobacts. Selon Reporters sans frontières (RSF), les ravisseurs auraient demandé la libération de prisonniers détenus à Misrata. Le vice-Premier ministre libyen, Moustafa Abou Chagour, a demandé la libération immédiate des deux journalistes. Hier, des informations ont indiqué que les journalistes auraient été libérés avant qu’un responsable libyen n’apporte un démenti à ce sujet. Les milices armées qui retiennent des milliers de prisonniers ne sont en pas en mesure de contrôler l’ensemble des endroits où les personnes séquestrées sont enfermées. Il y a deux jours, 34 personnes ont pu s’échapper d’une prison située à Sebha. Les captifs ont réussi à creuser un souterrain avant de prendre la poudre d’escampette. L’insécurité règne non seulement à Tripoli mais dans la l’ensemble du territoire libyen, a indiqué un membre de la Ligue des droits de l’Homme.

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 23:14

L’Algérie est pratiquement le seul pays parmi la centaine qui a pris part à la réunion du groupe dit «Amis de la Syrie» à Paris qui a suggéré une solution pacifique et politique à la crise syrienne, respectant et la souveraineté de ce pays et le choix de son peuple.

  

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«L’Algérie reste toujours fidèle à ses principes. Elle œuvre toujours pour une solution pacifique et durable en Syrie», a indiqué M. Médelci. Ainsi, deux grands pays de ce monde, la Russie et la Chine par la politique de la chaise vide ont refusé de s’ingérer dans les affaires intérieures d’un Etat souverain.L’Algérie quant à elle, a accepté de participer mais a tenu de dire les quatre vérités à ce sujet à savoir: «Le respect incontestable de la souveraineté de la Syrie et le choix de son peuple de décidé de son avenir». Afin que le message de l’Algérie soit bien écouté et compris par les «décideurs» de ce monde, Mourad Medelci et comme l’avait fait à maintes reprises le chef de l’Etat, M. Abdelaziz Bouteflika a tenu de s’exprimer en langue de Molière. Le vocabulaire et l’accent utilisé par le chef de la diplomatie algérienne auraient fait rougir les Français eux mêmes. Contrairement à la majorité des pays qui ne font que suivre la politique dévastatrice du Qatar et de certains pays occidentaux, visant à faire de la Syrie une Libye bis, l’Algérie a dit son mot haut et fort «Basta». Mourad Medelci a fait savoir à l’assistance que l’Algérie reste toujours fidèle à ses principes et tient à la non-ingérence dans les affaires des autres pays et au respect de la légalité internationale. Le chef de la diplomatie algérienne a indiqué que l’Algérie œuvre pour le respect de la légalité internationale, faisant part de réserves quant à toute ingérence dans n’importe quel pays. Dans son allocution, M. Medelci a déclaré, je cite : «L’Algérie continuera à apporter sa contribution directe pour une solution y compris sur le plan humanitaire, avec ses partenaires, et à travers la Ligue arabe, aux fins de consolider et de faire aboutir une solution en Syrie». «Une solution pour être durable, devra solliciter l’ensemble des parties syriennes sans exclusion et dans le respect de la légalité internationale», a souligné M. Medelci «Notre solidarité avec la Syrie, doit également nous conduire à mieux associer les Syriens et à les soutenir pour reconstruire la paix et la réconciliation », a-t-il ajouté. «Notre rencontre aujourd’hui atteste, s’il est besoin, de la préoccupation des amis du peuple syrien et de la Communauté internationale en général, sur ce qui se déroule en Syrie et de la volonté partagée par tous de trouver une solution à cette crise», a poursuivi le ministre. «Les pays voisins de la Syrie, plus que les autres, mesurent, au quotidien, les effets collatéraux de la situation en Syrie, leurs préoccupations doivent faire l’objet d’une attention particulière de notre part», a observé M. Medelci. Pour le ministre, la déclaration du consensus annoncée à Genève «laisse espérer une amorce dynamique de paix que nous souhaitons tous». «De même que la réunion des forces de l’opposition syrienne au Caire, à laquelle nous n’avons jamais cessé d’appeler au sein de la Ligue arabe, vient conforter cet espoir », a fait valoir le ministre. «A Genève comme au Caire, l’objectif était de redonner leurs chances aux Syriens pour trouver une solution syrienne à cette crise d’une exceptionnelle gravité», a-t-il dit. «Certes, nous sommes encore loin d’avoir suffisamment accompagné toutes les parties dans cet exercice et notre rencontre aujourd’hui à Paris nous offre l’opportunité de consolider les chemins de la paix, en Syrie, qui conditionne la paix dans une sous-région, trop longtemps traversée par les soubresauts de l’histoire», a conclu M. Medelci. En somme, grâce à sa personnalité et à son savoir, Mourad Medelci a réussi encore une fois au cours de ce sommet de hisser haut et fort la bannière de la diplomatie algérienne.

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 23:11

Selon des premiers résultats des élections législatives en Libye, les libéraux devancent les mouvements islamistes et les autres partis politiques qui ont participé à ce scrutin. Les libéraux ne devraient pas trop se réjouir de cette victoire surtout après que le Conseil national de transition a indiqué que la charia sera la principale source de la législation en Libye.    

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La coalition des libéraux a été le premier mouvement d’annoncer qu’il est en tête dans la plupart des circonscriptions en Libye. Les islamistes quant à eux reconnaissant «une nette avance» de leurs principaux concurrents aux élections législatives à Tripoli et Benghazi. «Selon les premières informations recueillies, la coalition est en tête dans la plupart des circonscriptions électorales», a affirmé Faiçal al-Krekchi, secrétaire général de l'Alliance des forces nationales qui réunit plus de 40 petits partis autour des architectes de la révolution de 2011. Mais Al-Krekchi préfère attendre les résultats officiels de la commission électorale, avant de donner plus de précisions. Plus tôt, le chef du principal parti islamiste issu des Frères musulmans, a reconnu une «nette avance» des libéraux dans les deux principales villes de la Libye, Tripoli et Benghazi. «L'Alliance (des forces nationales) a réalisé de bons résultats dans certaines grandes villes. Ils ont une nette avance à Tripoli et Benghazi», a déclaré le chef du Parti de la justice et de la construction (PJC), issu des Frères musulmans, Mohamed Sawan. Ces résultats concernent les formations politiques en compétition pour les 80 sièges réservés aux listes des partis politiques dans la prochaine Assemblée nationale qui compte un total de 200 membres. Pour les 120 sièges réservés aux candidats individuels, la tendance devrait être la même, ces candidats étant soutenus par des partis politiques. Plusieurs observateurs des élections à Tripoli et Benghazi ont fait état d'une «écrasante» victoire des libéraux dans plusieurs circonscriptions et bureaux de vote avec des taux dépassant parfois 90%, comme dans le quartier populaire d'Abou Salim dans la capitale. Le décompte des voix a commencé samedi soir en Libye et la Commission électorale devrait commencer à annoncer les résultats préliminaires à partir de lundi soir ou mardi. Dans le cas où les libéraux remportent ces élections, l’islamiste Abdelhakim Belhadj accepterait il ce verdict ? Attendons pour voir.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 22:48
 

L’Algérie a été consacrée en 2012 le pays «le plus heureux» du continent africain, selon une étude réalisée par le «Think Tank britannique, New Economics Foundation». Selon le même sondage l’Algérie est classée 26e au rang mondial sur les 151 pays étudiés.


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Ce classement a été réalisé, en se fondant sur l’indice HPI qui se base dans son étude sur trois critères pour établir ses calculs, à savoir, l’espérance de vie moyenne, le respect de l’environnement et la perception subjective du bien-être par les habitants. Dans cette étude, il est demandé à un échantillon d’un millier de personnes dans chaque pays de donner une note «bonheur» allant de 1 à 10, tel que défini par l’indice HPI et qui comprend notamment la qualité des services publics. L’Algérie se distingue ainsi par une longue espérance de vie, une perception du bien-être noté 5,2/10 et une empreinte carbone (émissions de CO2) qui ne dépasse pas les 1,6 hectare par habitant, ajoute cette source. L’empreinte carbone n’est pas mesurée dans ce cas en tonnes de gaz émis par habitant, mais en surface de terres nécessaires par habitant pour soutenir le niveau de consommation d’un pays, explique cette étude. Les résultats de ce classement «écolo», n’ont rien à avoir avec le niveau de développement économique ou des libertés individuelles et ne sont pas comparables avec l’indice de développement humain publié par le Programme des nations unies pour le développement (Pnud) qui prend en compte notamment le revenu des ménages, la pauvreté, la parité des sexes et le niveau de l’éducation. Par ailleurs, parmi les plus heureux viennent également la Tunisie (39e au rang mondial), le Maroc (41e), la Libye (81e) et l’Egypte (91e), selon la même source. Le Costa Rica, le Vietnam et la Colombie sont les trois pays qui sont considérés comme les plus heureux au monde, selon la même étude.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 22:47

L'organisation de défense de la liberté de la presse Reporters Sans Frontières (RSF), a accusé le gouvernement tunisien, dominé par les islamistes, de chercher à contrôler les médias publics après le limogeage controversé du directeur d'une Chaîne télévisée nationale.

 

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L'ONG «dénonce l'absence de mécanisme de consultation réglementant les licenciements et les nominations à la tête de l’audiovisuel public», à la suite du limogeage de Sadok Bouaben, directeur de la Chaîne al-Watanya, et de la nomination récente de neuf nouveaux directeurs de radios publiques. «Ces nominations apportent une nouvelle fois la preuve que le gouvernement ne souhaite pas appliquer les textes de loi et entend ainsi renforcer son contrôle sur les médias publics», poursuit RSF dénonçant une «menace pour l’indépendance» de ces organes. Sadok Bouaben a été démis de ses fonctions samedi, selon al-Watanya qui n’a pas précisé les raisons du limogeage. L’agence officielle TAP a pour sa part, indiqué que cette décision avait été prise après la diffusion d’une émission avec Abir Moussa, une ex-secrétaire générale adjointe du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), le parti du président déchu, Zine El Abidine Ben Ali et dissous en mars 2011. Le gouvernement tunisien, dirigé par les islamistes, est régulièrement accusé de bloquer l’application des décrets-lois 115 et 116 destinés à garantir la protection des journalistes, la liberté d’expression et jetant la base d’un cadre régulateur pour les médias audiovisuels.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 22:45
Le ministre des Affaires étrangère algérien et son homologue malien en visite en Algérie, ont affirmé qu’ils privilégient la diplomatie pour résoudre le conflit au Mali.
 
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Par la voix du porte- parole du ministère des Affaires étrangères, l’Algérie a sévèrement condamné la démolition des mausolées de Tombouctou. En effet, le ministre malien des Affaires étrangères Sadio Lamine Sow et son homologue algérien Mourad Medelci ont affirmé à Alger vouloir privilégier la diplomatie pour régler le conflit au Mali. Les deux ministres ont relevé, à l'issue d'un entretien, une convergence de vues sur la nécessité de privilégier une solution politique qui préserve l'unité nationale et l'intégrité territoriale du Mali, a précisé la même source. Les deux ministres ont fait le point sur les efforts déployés par l’Union africaine, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédeao) et les pays du champ (Algérie, Mali, Niger et Mauritanie) pour tenter de trouver une issue à la crise que traverse le Mali. M. Lamine Sow est depuis dimanche à Alger pour discuter avec les hautes autorités algériennes de la situation au Mali, dont le nord est contrôlé depuis mars par des groupes armés aux objectifs divergents, islamistes et touaregs indépendantistes qui ont profité de la confusion créée à Bamako par un coup d'Etat militaire le 22 mars. L'Algérie a, par ailleurs, condamné la destruction à Tombouctou (nord du Mali) de sept mausolées sacrés qui font partie du site du patrimoine mondial, dans une déclaration du porte-parole de son ministère des Affaires étrangères. L'Algérie estime que ces mausolées constituent un hommage et une reconnaissance des populations locales à des saints et à des savants, qui ont contribué à l'épanouissement de l'islam dans la région et à la diffusion des valeurs de tolérance et de spiritualité, a ajouté le porte-parole. Les islamistes du groupe armé Ansar Dine, qui occupent et contrôlent la ville depuis trois mois, ont entrepris depuis samedi, la destruction des mausolées des saints musulmans de Tombouctou, démolitions qui ont été poursuivies dimanche.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 22:43
Intervenant au sujet des nouvelles mesures de circulation, annoncées précédemment par le secrétaire d’Etat tunisien, le ministre des Affaires étrangères a indiqué qu’aucun changement n’a été apporté à ce sujet. Le chef de la diplomatie tunisienne a rectifié le tir après le refus de l’Algérie d’adhérer pour l’instant à ce projet.

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En effet, tout a commencé par une déclaration à la presse du secrétaire d’état tunisien par laquelle, il a indiqué qu’à partir du 1er juillet, les entrée et sortie en Tunisie par les ressortissants du Maghreb se feront désormais avec une carte d’identité. «Pas besoin de se munir d’un passeport ou d’un quelconque titre de voyage pour rentrer en Tunisie», a fait savoir M. Abdallah Triki. Ce dernier devait ajouter que les ressortissants du Maghreb pourraient séjourner, s’installer, investir ou travailler librement en Tunisie. Il a indiqué que la relance de ces accords concernait l’Algérie, le Maroc, la Mauritanie mais pas la Libye avec laquelle, rien n’a été entrepris dans l’attente du retour de la stabilité dans ce pays. Evoquant l’aspect sécuritaire, le responsable tunisien a fait savoir que l’accès au territoire tunisien en présentant seulement la carte d’identité n'exempte pas de l’obligation de vérification de l’identité des voyageurs soulignant ’ «l’intense coordination en la matière» entre les pays maghrébins. La première réaction est venue des autorités algériennes qui ont expliqué que cet état de fait est prématuré et que l’Algérie n’est pas concernée par ces mesures. «La décision des autorités tunisiennes est unilatérale et prématurée», a indiqué une source émanent du ministère des Affaires étrangères ajoutant que «les autorités algériennes ne sont pas concernées par cette décision, dès lors qu’elles ne sont pas consultées préalablement pour une question qui concerne la circulation des citoyens algériens vers la Tunisie». La même source a évoqué la situation sécuritaire dans la région, notamment la Libye, fait que l’Algérie n’est pas tenue d’appliquer le principe de la réciprocité, c’est-à-dire qu’elle continuera à exiger les passeports aux ressortissants qui se rendent en Algérie». «La suppression du passeport peut faciliter le déplacement des groupes armés dans les régions frontalières d’autant plus que la Tunisie et la Libye ne connaissent pas actuellement un climat de totale stabilité», ajoute encore la source. A quelques heures de l’entrée en vigueur de cette décision, le ministre des Affaires étrangères tunisien a rectifié le tir, indiquant que rien n’a été pris à ce sujet, que les lois de circulations précédentes sont toujours en vigueur. M. Abdallah Triki a révélé que le prochain sommet de l’UMA, prévu en octobre prochain à Tunis, déclinera des décisions audacieuses pour la relance de l’UMA au mieux des intérêts des pays de cet espace.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 22:41

Conformément aux directives manent de la direction générale de la Sûreté nationale, les services de police de la wilaya d’Annaba ont intensifié leurs opérations en maintien de l’ordre en cette période estivale. Dans ce cadre et pour lutter contre la criminalité urbaine, les services de police de la sûreté de wilaya de Annaba ont mené durant le mois de Juin de l’année en cours 5 438 opérations de police. Ces statistiques révèlent une hausse de l’ordre de  1285 opérations par rapport au mois précédent.

 

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 En effet, des briefings sous la présidence du chef de la sûreté de wilaya regroupent au quotidien les officiers de la police de la wilaya de Annaba. «Durant chaque réunion M. Boufellaga Nourredine, met l’accent sur les instructions de la DGSN et insiste sur le maintien de l’ordre, la sécurité du citoyen, la lutte contre la criminalité, la lutte contre les stupéfiants», nous a indiqué un cadre de la police. Au cours du mois de juin, les services de police ont mené ces jours et de nuit des interventions qui ont abouti à l’arrestation de 57 personnes recherchées par les différents tribunaux du pays. Dans ce même cadre, les mêmes services ont procédé à l’interpellation de 206 individus pour différents chefs d’inculpation. Parmi ces personnes appréhendées, 83 étaient en détention d’armes prohibées, 55 en possession et usage de stupéfiants et substances psychotropes alors que 68 autres ont été arrêtées pour diverses  infractions. Les interpellés ont fait l’objet de présentation par devant les différents parquets de la wilaya suivant des procédures judiciaires d’usage dont 96 ont été placés en détention provisoire. Aussi, et dans le cadre de la police générale et la réglementation, les forces de police ont mené 908 opérations de contrôle des professions réglementées ayant entrainé 17 propositions de fermeture d’établissements commerciaux. A ce même sujet, les services de police ont procédé à l’exécution de 27 arrêtés de fermeture d’établissements commerciaux. Dans leurs activités du mois de juin 2012, les policiers de Annaba ont effectué 2 103 enquêtes administratives. En matière de sécurité publique, les forces de police ont mené 1 164 opérations de maintien de l’ordre et 722 interventions diverses. Pour lutter contre les crimes de la route, les services de police ont été contraints de procéder au retrait immédiat de 247 permis de conduire. Au cours de ce mois, la sûreté de Annaba a enregistré 17 accidents de la circulation avec des Dégâts matériels et 51 autres corporels. Trois personnes sont malheureusement décédées alors que 57 autres ont été blessées. Les enquêtes ouvertes à ce sujet par les services de police démontrent que le non-respect du code de la route, la conduite en état d’ivresse, l’excès de vitesse et l’usage du téléphone au volant sont les principales causes de ces accidents de la circulation. En somme, les services de police de la wilaya de Annaba font appel au sens civique de la population pour dénoncer les contrevenants aux lois de la République, soit en se présentant aux services de police ou à travers les lignes téléphoniques de secours 17 et 15-48.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 22:40

Enfin ! Après plus de 30 jours de captivité, les quatre employés de la Cour pénale internationale ont été libérés. Arrêtés à Zenten, les membres du CPI ont été accusés d’espionnage et ce, après avoir rencontré, dans sa cellule, Seif al-Islam.

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Les membres du CPI qui ne sont pas exprimés pour l’instant pour se défendre ne manqueraient pas certainement de le faire lorsqu’ils seront «à l’abri».         La libération des membres du CPA a été annoncée peu après l’arrivée, sur place, du président de la CPI, le Sud-coréen Sang-Hyun Song. La libération des quatre membres de la CPI a été annoncée, lors d’une conférence de presse, par le commandant de la brigade qui détient, à Zenten, le fils de l’ancien homme fort de la Libye. «Les quatre membres ont été libérés», a déclaré Ajmi al-Atiri. L’équipe de la CPI – au sein de laquelle se trouve maître Melinda Taylor, avocate australienne – avait été arrêtée le 7 juin, à Zenten où elle s’était rendue pour rencontrer et aider Seif al-Islam à préparer sa défense devant la Cour. L’équipe – composée de l’avocate australienne, d’une interprète libanaise et de deux membres du greffier, un Russe et un Espagnol – a été accusée, par les autorités libyennes, d’atteinte à la «sécurité nationale». Les autorités libyennes maintiennent que la délégation de la CPI s’est rendue coupable de crimes graves. Le chef des prisons de Zenten, Ajmi al-Atiri a expliqué à la presse qu’il s’attendait à ce que «des gens essayent de libérer Seif al-Islam» mais «c’est regrettable qu’ils infiltrent la CPI pour parvenir à leur fin», a ajouté Ajmi al-Atiri. Maître Taylor a notamment été accusée d’espionnage car, selon des responsables libyens, elle aurait remis au fils du dirigeant défunt, une lettre codée de son ancien bas droit, Mohammed Ismaïl, aujourd’hui en fuite et l’un des hommes les plus recherchés par la justice libyenne. Seif al-Islam lui aurait ensuite transmis un document qu’elle avait dissimulé sous ses vêtements. Melinda Taylor aurait également tenté de remettre à Seif al-Islam, un stylo-caméra. Le ministre adjoint libyen des Affaires étrangères, Mohammed Abdelaziz, a précisé que cette libération est intervenue suite à un accord entre la Libye et la CPI qui s’est engagée à mener sa propre enquête sur les agissements présumés de maître Taylor. Par ailleurs, la Cour s’est aussi engagée à tenir Tripoli informée des résultats de l’enquête sur cette affaire. Cela dit, le chef de la diplomatie libyenne a tenu également à préciser que les quatre fonctionnaires faisaient toujours l’objet d’une procédure judiciaire en Libye. Il y aura un procès et une première audience a d’ores et déjà été annoncée pour le 23 juillet. La Libye transmettra alors le jugement à la CPI pour qu’elle en tienne compte. S’exprimant, lors de la même conférence de presse, à Zenten, le président de la CPI, Sang-Hyun Song, a remercié les autorités libyennes pour leur travail de médiation avec la brigade de Zenten qui détenaient ses quatre collègues et a tenu à présenter des excuses.

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