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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 23:02
Algérie : Quand des fonctionnaires se «jettent» dans les bras des barons de la drogue !

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-28/lnr.pdf

L’évasion organisée d’un dealer de l’une des plus grandes et vieille prison d’El Harrach (Alger) a surpris plus d’un. Cet état de fait n’aurait jamais eu lieu sans la complicité de fonctionnaires corrompus, qui en voulant s’enrichir très vite ne reculent devant rien, allant jusqu’à se «jeter» dans les bras des barons de la drogue.

Selon des sources généralement bien informées, la somme perçue par les fonctionnaires corrompus et les complices à l’origine de l’évasion du dealer s’élève à plus de 3 milliards de centimes. Dans l’attente des résultats de l’enquête, une avocate et plusieurs autres agents du pénitencier d’El-Harrach auraient préparé et faciliter la fuite du prisonnier. Ce dernier a réussi à quitter sa cellule et à sortir en dehors de la prison, en se déguisant dans une robe d’avocat introduite pour la circonstance par l’un de ses complices que l’enquête déterminera. Comme dans les films, le détenu qui serait originaire de la wilaya de M’Sila a trouvé à sa sortie un véhicule qui l’attendait et s’est éclipsé dans la nature. Ce n’est que tard dans la soirée que l’alerte a été donnée aux forces de sécurité, à ce moment-là, le détenu était loin, s’il n’a pas quitté le territoire nationale. Pour l’instant, le premier responsable de la prison d’El-Harrach a été suspendu de ses fonctions alors que plusieurs suspects de complicité ont été placés en détention préventive. L’avocate du prisonnier aurait également été arrêtée par les éléments de la gendarmerie, selon plusieurs sources. La fuite de ce dealer de l’une des prisons les plus sécurisées du pays a fait réagir plusieurs citoyens, notamment les internautes qui s’interrogent sur cet état de fait. Ces derniers ont indiqué que contrairement aux pauvres consommateurs et les petits commerçants de stupéfiants, les barons de la drogue ne tardent jamais en prison et réussissent à se retrouver en liberté. A ce même sujet, nos interlocuteurs ont également ajouté que cette évasion d’El-Harrach n’est pas la première du genre. Plusieurs barons arrêtés le sac à la main avec plusieurs quintaux de drogue se sont retrouvés dehors quelques jours seulement après leur incarcération, ont-ils déclaré. L’un de nos interlocuteurs nous a fait rappeler la fuite d’un trafiquant de drogue de la prison d’Aïn Beida (Oum El-Bouaghi) en mai 2014. «Le détenu de 26 ans condamné à une lourde peine a réussi à retrouver la liberté dans des circonstances énigmatiques», a-t-il indiqué. Dans la même wilaya, un autre dealer condamné à 10 ans de prison ferme a également retrouvé la liberté à la suite d’une «erreur», nous a expliqué un autre citoyen. Une fonctionnaire de la Cour a été suspendue de ses fonctions alors que le fuyard demeure introuvable jusqu’à ce jour. Toujours et selon des déclarations de citoyen, un baron de la drogue résidant dans une wilaya non loin d’Oum El-Bouaghi, aurait versé plus de 2 milliards de centimes à une tierce personne qui aurait accepté de faire la prison en sa place. A en croire les déclarations de nos interlocuteurs, l’avocat qui aurait servi d’intermédiaire a reçu, la somme de 100 millions de centimes. Ces déclarations sont à prendre, bien attendu, avec prudence, les auteurs de ces divulgations qui se sont exprimés sous l’anonymat, n’ont versé aucun document justifiant leurs dires. «C’est un secret de polichinelle. Toute la population le sait et en parle», ont-ils ajouté. Par faute de preuve, nous avons décidé de ne pas donner le nom de la ville et ni celle des témoins de ces scandales. De toute manière, il arrivera un jour où ces fonctionnaires corrompus, rendront compte de leurs méfaits devant la justice en compagnie de leurs complices et ce, quelle que soit leur fonction ou leur grade. En somme, malgré que ces commis de l’Etat indélicats ne soient pas dignes d’exercer dans l’administration algérienne, ils ne pourraient en aucun cas souiller l’image des fonctionnaires honnêtes qui ont sacrifié leur vie à servir l’Etat, le citoyen et le pays. Nous y reviendrons

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LE JOURNAL DES INFOS
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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 22:56
Abdelghani Hamel : Afripol constituera une valeur ajoutée certaine» à la nouvelle architecture mondiale de sécurité»

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-28/lnr.pdf

Intervenant lors de la réunion consultative sur le lancement d’Afripol, le général-major Abdelghani a indiqué que cette Organisation africaine de coopération policière constituera une «valeur ajoutée certaine» à la nouvelle architecture mondiale de sécurité.

A ce même sujet, le directeur de la Sûreté nationale a ajouté que les dramatiques évènements enregistrés chaque jour dans le monde, n'épargnant aucun continent, démontrent que la menace est globale et diffuse, laissant perplexes les polices les plus efficaces et les mieux organisées». Le patron de la police algérienne a fait savoir que les défis majeurs engendrés par les nouvelles formes de terrorisme, de radicalisation, de combattants terroristes étrangers, de cybercriminalité, de trafic illicite de drogues et d'armes à feu, en sus des crises migratoires et humanitaires, et autres fléaux criminels, «constituent des facteurs de menace à la paix et la sécurité aux niveau national, régional et international». «Cette situation requiert une réponse concertée et intégrée grâce à une coopération qui doit être solidaire, franche et spontanée, pour relever ces défis communs, dont l'apport d'Afripol constituera une valeur ajoutée certaine à la nouvelle architecture mondiale de sécurité», dira Abdelghani Hamel. Dans son allocution, le directeur général de la sûreté nationale a affirmé que le «meilleur garant» du succès d'Afripol «demeure la rigueur avec laquelle nous veillerons à mettre en œuvre» le processus de son démarrage. Afripol est appelée à établir des relations d'échange et à collaborer avec des organisations intergouvernementales et internationales similaires «qui renforceront ses capacités pour s'acquitter de son mandat dans les meilleures conditions», a-t-il déclaré. Ce dernier devait ajouter qu'en faisant sienne le rapport sur les statuts d'Afripol et des documents y afférents, issu de la 2e réunion des chefs de police africains tenue à Alger en décembre dernier, la Commission de l'Union africaine «a réaffirmé sa volonté, quant à la nécessité du lancement diligent d’'Afripol». «J'avais fait part à l'occasion de cette réunion de quelques orientations pour le démarrage d'Afripol, de la nécessité d'une démarche graduelle dans sa mise en œuvre, en partant d'une structure de démarrage via la mise en place d'entités essentielles d'Afripol, pour atteindre à terme son organigramme définitif», a-t-il encore rappelé. Le général-major a conclu son intervention en rendant un «vibrant» hommage au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour son soutien à Afripol et sa contribution «substantielle» à l'œuvre globale d'apaisement et de règlement des conflits «qui traduisent la ferme résolution de l'Algérie à participer activement à l'émergence d'une architecture globale de paix et de sécurité en Afrique». Les travaux du lancement d’Afripol continueront à huis clos et s’achèveront aujourd’hui avec des séries de recommandations des participants. Nous y reviendrons
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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 20:53
Algérie : réunion des dirigeants de la force de police africaine s’ouvre aujourd’hui à Alger

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 1 et 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-27/lnr.pdf

Programmée au mois de décembre de l’année précédente, la réunion consultative consacrée au lancement du mécanisme de coopération policière africaine «Afripol» s’ouvre aujourd’hui à Alger, a indiqué un communiqué de la direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).

Ce rendez-vous de deux jours (aujourd’hui et demain) est une aubaine pour les dirigeants de la force de police africaine de finaliser le projet et le rendre opérationnel dans les meilleurs délais. La réunion d’Afripol initiée par l’Algérie, et dont le siège est à Alger, rentre dans le cadre du renforcement de l'action sécuritaire commune, a ajouté le même communiqué. Plusieurs autres responsables et dirigeants d’organes de police participeront à ce rendez-vous. Il en est de même pour les représentants des institutions régionales africaines de coopération policière, les représentants d'Interpol, Afripol, Aseanapol et Améripol et ceux du centre africain des études et de recherche sur le terrorisme. Dans le cadre des recommandations des travaux de la réunion d'Afripol tenue à Alger en décembre dernier, cette rencontre vise le renforcement de la concertation et l'échange d'expertises entre les membres participants, les institutions sécuritaires régionales et les organisations sécuritaires internationales et permet aux experts participants de mettre au point un plan et une stratégie opérationnelle pour le lancement de ce mécanisme africain. La rencontre permettra également la mise en place d'un mécanisme efficace d'échange d'informations entre les pays membres notamment en ce qui concerne la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux entre les pays membres et l'échange de vues pour lutter contre le crime organisé transfrontalier. La création du mécanisme de coopération policière africaine (Afripol) a été finalisée hier comme on le sait en Algérie au mois de décembre 2015 à l’issue d’une réunion qui a regroupé plus d’une quarantaine de pays africains et d’organisations régionales et internationales. L’objectif de cette organisation policière est de renforcer la lutte contre les fléaux qui menacent la paix et la sécurité africaine, notamment la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue. Le siège d’Africom se trouve à Alger, il renferme des normes internationales; il a été mis à la disposition de la police africaine par l’Algérie. Ce siège, sis à Ben Aknoun, est bâti sur une superficie de 1,4 hectare et évalué à 4 millions de dollars. En somme, comme fut pour les autres organisations internationales de sécurité, la police algérienne sera également d’un grand apport pour Afripol, surtout en matière de lutte contre le terrorisme islamiste. Ce fléau qui fait trembler aujourd’hui, la majorité des services de sécurité des grandes puissances du monde a été vaincu sur le terrain par les forces de sécurité algériennes tous corps confondus. Contrairement à d’autres pays, l’Algérie a gagné la dernière bataille contre le terrorisme. La balle est actuellement dans le camp des politiciens, qui sont désormais appelés à achever le travail des forces de sécurité pour que ce fléau soit définitivement éradiqué.

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 22:45
Gréve de faim des cadres syndicaux devant le siège de la direction générale de l’Algérienne des eaux

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" page 04 (Manchette) :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-26/lnr.pdf

La direction de l’Algérienne des eaux dont le siège est situé au niveau de la zone industrielle d’Oued Smar (Alger) a connu hier une journée mouvementé et inhabituelle. Des cadres syndicaux venant de la région «Est» du pays, plus précisément la wilaya de Khenchela ont organisé hier un dit-In et entamé une grève de la faim, réclamant le départ du directeur de l’unité.

Avant l’ouverture des bureaux, les cadres syndicaux de l’unité de l’Algérienne des eaux de la wilaya de Khenchela, accompagnés des membres des sections de cette assemblée se sont rassemblés devant l’entrée principale de la direction générale de l’Algérienne des eaux à Alger. Des banderoles ont été accrochées au mur sur lesquelles nous pouvons lire : «Dans une déclaration à la presse, les auteurs de ce mouvement ont indiqué qu’ils était contraints de venir à Alger pour se faire entendre. «Nous avons adressé des dizaines de courriers à la direction de l’ADE et au ministère des ressources, en vain. Il est de même pour nos divers entretiens avec les responsables de l’ADE à ce sujet qui n’ont pas trouvé également échos». Nos interlocuteurs ont ajouté que seules des commissions d’enquêtes ont été dépêchées à Khenchela mais également sans aucun résultat. «Que faut-il attendre des membres des dites commissions qui arrivent les mains vides et qui repartent avec des cadeaux et ce, après avoir passés des «Vacances» à l’œil, avec prise en charge totale de leur séjour, ont-ils ajouté. Quelques instants après, un responsable de la direction générale a fait savoir aux syndicalistes que le directeur général est absent. «Je vous conseille de rentrer à l’intérieur, vous allez être reçu par le directeur des ressources humaines, il se chargera de vos doléances», leur a-t-il proposé. Après réflexion, les cadres du syndicat ont accepté de rencontrer le directeur des ressources humaines et un assistant du directeur général. Après avoir écouté les revendications des membres du syndicat, le DRH et l’assistant du directeur général ont promis de les déposer sur la table du premier responsable de l’Algérienne des eaux qui les étudiera dès son retour. Les membres du syndicat ont décidé de geler leur mouvement, mena.çant de le reprendre si toutefois, des résultats concrets ne seraient pas pris en considération dans les meilleurs délais. Il est à signaler que le conflit opposant les dirigeants de l’unité de l’Algérienne des eaux et les cadres syndicaux ne date pas d’aujourd’hui. Les deux camps se déchirent à couteaux tirés depuis bien longtemps sans que la tutelle intervienne

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 18:46
Messahel reçu par le Président Syrien Bachar Al-Assad

Lire l'article en PDF sur le journal "La nouvelle République" 1 et 2 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-26/lnr.pdf

En visite en Syrie, le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a été reçu hier par le président syrien Bachar al-Assad. En plus de la coopération économique et la préparation de 3e session de la Grande commission mixte prévue prochainement à Alger, la lutte antiterroriste et la situation dans la région sont au menu des discutions entre les deux parties.
En visite en Syrie, le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue arabe a remis un message du président Abdelaziz Bouteflika au chef de l’Etat syrien. M. Messahel qui a été reçu en audience par le président Bachar Al Assad a transmis à ce dernier les félicitations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika à l'occasion du 70e anniversaire de la fête nationale de son pays lui faisant part de ses salutations et vœux au peuple syrien et davantage de sécurité et stabilité. M. Messahel a également réitéré le «soutien de l'Algérie au peuple syrien dans sa lutte contre le terrorisme afin de préserver la stabilité et la sécurité de la Syrie et l'union et la cohésion de son peuple». Par ailleurs, M. Messahel a fait part au président syrien de l'expérience de l'Algérie en matière de lutte antiterroriste et de la réconciliation nationale pour la concrétisation des attentes du peuple en termes de stabilité mettant l'accent sur le règlement politique des crises qui secouent le monde arabe. Le président Bachar al-Assad a, pour sa part, exprimé ses remerciements pour les félicitations adressées par le président Bouteflika ainsi que pour le soutien et la solidarité de son pays face aux défis induits par le terrorisme. Il a exprimé sa détermination à renforcer la coopération entre les deux pays dans divers domaines. Le président syrien a, en outre, évoqué les étapes des négociations en cours sous l'égide des Nations unies, affichant sa volonté de résoudre la crise en Syrie. Bachar al-Assad a chargé le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes de transmettre ses salutations de fraternité et de considération au peuple et gouvernement algériens. Au cours de l’audience, l’envoyé du président Abdelaziz Bouteflika et le chef de l’Etat ont évoqué les relations entre les deux pays et la nécessité de les renforcer dans tous les domaines, notamment celui économique, et l’élargissement des perspectives de la coopération bilatérale. Les deux parties ont aussi discuté du danger du terrorisme et de l’importance de la conjugaison des efforts de tous les pays pour lutter contre ce phénomène. Le président al-Assad a apprécié la position de principe de l’Algérie à l’égard la Syrie, faisant savoir que le terrorisme n’est plus local mais il fait partie d’un jeu politique visant à frapper et à affaiblir les pays qui tiennent à l’autonomie de leurs décisions. Il a affirmé que la situation en Syrie s’est améliorée et que le peuple syrien continuera dans sa fermeté et la défense de son pays. La Syrie est très reconnaissante à l’Algérie qui n’a ménagé aucun effort pour aider ce pays à résoudre ces problèmes. Toujours et au sujet de la visite de M. Messahel à Damas, ce dernier a co-présidé avec le ministre syrien de l’Economie M. Hammam El Djazaïri, les travaux du comité de suivi algéro-syrien. Intervenant au début des travaux, M. Messahel a indiqué que la réunion «se penchera sur la définition des principaux axes de la coopération bilatérale dans divers domaines et la recherche des voies et moyens à même de hisser cette coopération à la hauteur des perspectives prometteuses qui s'offrent aux deux pays, par la mise en place d'une feuille de route pour notre action à venir en vue de promouvoir le niveau de coopération bilatérale au mieux des intérêts communs». Le ministre syrien a, pour sa part, mis en avant les résultats de la réunion des techniciens tenue en prélude du comité de suivi permettant, de mettre en place un plan d'action de rencontres à venir pour le suivi de l'action bilatérale dans divers domaines dont la culture, les investissements et l'information. Le comité de suivi algéro-syrien se tient en prévision de la tenue de la 3e session de la grande commission mixte prévue prochainement à Alger. Les réunions des experts techniques algériens et syriens ont débuté vendredi au siège de l'instance de planification et de coopération internationale à Damas dans le cadre du renforcement des relations de fraternité et de coopération entre l'Algérie et la Syrie.
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LE JOURNAL DES INFOS
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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 22:45
Perturbation dans l'eau potable à Batna : Des élus et des citoyens accusent l’Algérienne des eaux
Lire l'article en PDF sur le journal "L a nouvelle République " page 08 :
http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-25/lnr.pdf
Après les citoyens, c’est au tour des élus de taper du poing sur la table, dénonçant les perturbations dans la distribution de l’eau potable dans les wilayas de Batna et Khenchela. Ces derniers ont tiré à boulets rouges sur les dirigeants de l’Algérienne des eaux, les accusant d’être à l’origine des perturbations dans la distribution de l’eau potable.

Lors de la session ordinaire de l’Assemblée populaire de wilaya de Batna, les élus ont soulevé le problème de la distribution de l’eau dans les différents quartiers du chef-lieu de wilaya, Batna. Intervenant à ce sujet, le président de l’APW s’est interrogé sur l’absence de l’eau potable dans plusieurs quartiers alors que ce n’est pas le cas dans certains autres. «Comment se fait-il que l’eau se trouve dans les stations de pompage alors que les citoyens meurent de soif», a indiqué M. Sahraoui, président de l’APW de Batna. Le même responsable a demandé des explications aux responsables de l’Algérienne des eaux à ce sujet. De son côté, le directeur de l’unité de l’Algérienne des eaux a justifié cet état de fait par des facteurs techniques. Ce dernier a ajouté que les quartiers se trouvant à proximité des stations de pompage sont alimentés de façon régulière en eau potable. C’est le même cas dans la wilaya de Khenchela où les élus n’ont pas caché leur colère et trouvent qu’il est anormal que les robinets soient à sec alors que l’eau est disponible dans les réservoirs et les châteaux d’eau alors que les citoyens en souffrent. Les citoyens de plusieurs quartiers se sont rassemblés devant le siège de wilaya réclamant des solutions à ces perturbations en eau, indiquant qu’ils vivent le calvaire. «Bien que la demande sur l’eau ne soit pas forte, les robinets sont à sec. Quelle sera alors la situation des citoyens pendant l’été», ont-ils déclaré. Il y a deux jours, des citoyens ont pris attache avec les autorités de la ville leur demandant de vérifier la qualité de l’eau distribuée dans certains quartiers de la ville. «C’est de l’eau impropre à la consommation. L’eau est contaminée». Les habitants des 350 logements, situé sur la route nationale 88, reliant Khenchela à Batna, ont déclaré : «Venez voir l’eau qui nous a été distribuée. Nous ne pourrons même pas l’utiliser pour la lessive.» Les mêmes citoyens trouvent que le manque d’eau est dû à la mauvaise gestion, montrant du doigt les services de l’Algérienne des eaux. Selon un haut responsable de la wilaya, les conflits internes qui secouent l’entreprise ont beaucoup influé sur la gestion de l’eau et ce sont les citoyens qui en subissent les conséquences. Notre interlocuteur a indiqué que les autorités de la wilaya ont à plusieurs reprises demandé à la tutelle à Alger d’intervenir pour mettre un terme à ces conflits qui perdurent mais sans que personne ne bouge le petit doigt, a-t-il fait savoir. Comme d’habitude, nous avons tenté à plusieurs reprises de connaître la version du directeur de l’Algérienne des eaux, mais en vain. M. Merah est en mission, nous, a-t-on répondu.

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 21:38
Santé (Algérie) : Une fonctionnaire licenciée pour avoir… fait appel à la justice
Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" page "Echos":

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-25/lnr.pdf

Une fonctionnaire de l’EPH (Entreprise public de santé) d’Aïn Touta, wilaya de Batna, aurait été démis de ses fonctions pour avoir fait appel à la justice dans une affaire l’opposant à l’administration de l’hôpital.

Dans une correspondance adressée au ministère de la Santé et aux autorités du pays (une copie est en notre possession), la dame en question parle de «hogra», qualifiant son licenciement de violation des lois en vigueur. «Le seul mal que j’ai fait est d’avoir saisi le tribunal, réclamant son arbitrage dans une affaire m’opposant à l’administration de l’hôpital», a-t-elle fait savoir. Nous avons pris attache avec la plaignante qui a ajouté qu’elle a été suspendue de ses fonctions avant même que la justice ne rende son verdict pour n’avoir pas respecté la voie hiérarchique. «J’ai saisi le tribunal le 5 octobre 2015, j’ai été suspendue le 1er décembre 2015, soit trois mois avant que le tribunal ne rende son verdict à savoir le 8 mars 2016», a-t-elle expliquée. «Je ne savais pas que lorsque quelqu’un voulait déposer plainte ou saisir la justice, il fallait passer obligatoirement par son adversaire», a-t-elle ajoutée. Notre interlocutrice a déclaré qu’elle n’a même pas été entendue par la commission de discipline. «Pour être très claire, la directrice m’a demandé de libérer le logement de fonction, chose que j’ai refusée. C’est la raison qui a poussé la directrice à me suspendre et de demander mon licenciement afin de faire d’une pierre deux coups», a-t-elle expliquée. Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons pris attache avec la directrice de l’hôpital d’Aïn Touta, qui a donné sa version des faits. Cette dernière a tout d’abord rejeté en bloc les déclarations de la fonctionnaire, indiquant qu’après avoir été suspendue de ses fonctions, la plaignante a été réintégrée à son poste. «Elle (la fonctionnaire) a été réintégrée et n’a pas voulu travailler et depuis; elle demeure en abandon de poste», a-t-elle ajouté. En réponse aux déclarations de la directrice, la fonctionnaire a indiqué que cela est totalement faux et qu’elle n’a jamais été appelée à reprendre son travail depuis sa suspension. De son côté, le directeur de la santé de la wilaya de Batna a indiqué que ses services ont été destinataires d’une copie du courrier de la plaignante, indiquant que cette affaire devrait être résolue, conformément aux lois en vigueur. En somme, l’ensemble des courriers adressés par la plaignante aux autorités du pays est resté, selon elle, sans réponse. Cette dernière souhaite que son affaire soit prise en considération par la tutelle et qu’elle soit réintégrée dans son poste. Signalons que cette affaire de licenciement après plusieurs années de travail n’est pas l’unique du genre. Une autre cadre de l’Algérienne des eaux de Khenchela licenciée après 26 ans de service attend toujours que son cas soit régularisé, mais en vain.

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 23:56
Une incursion terroriste avortée par les forces combinées à Tébessa (Algérie) :  Sept islamistes dont un dangereux  terroriste arrêtés

Les forces combinée ont réussi à déjoué une tentative d’incursion d’un groupe terroriste près de la frontière Tunisienne "Est de l'Algérie". Sept islamistes dont un dangereux terroriste ont été arrêtés par les forces armées, une arme de guerre et des munitions ont été récupérées.

Selon un communiqué du Ministère de la défense, cette opération rendre dans le cadre de la lutte antiterroriste et le bouclage menée par un détachement de l’Armée Nationale Populaire au lieu dit Litima à Tébessa/5°RM. Le terroriste arrêté était en possession d’un fusil à lunette et d’une quantité de munitions. Cependant, quatre (04) éléments de soutien aux groupes terroristes ont été appréhendés au niveau de la même wilaya, a ajouté le même communiqué. Des sources concordantes font état d’une tentative d’incursion de ce groupe terroriste dans ledit «Zakazik», situé entre la Daïra de Bir El Ater et El Ma Lobiod. Toujours et selon les mêmes sources, un accrochage entre le groupe terroriste et les miliaires a été entendu dans cette localité située à 30 Km environs du chef-lieu de Wilaya Tébessa. Un véhicule de la gendarmerie aurait pris pour cible par le groupe armé avant que les gendarmes ne ripostent à leur tour. L’arrivée des renforts a permis d’encercler les assaillants avant que quatre terroristes dont un dangereux criminel ont décidé de se rendre aux forces armés. Des hélicoptères auraient été utilisés dans cette opération, selon les habitants de cette contrée. Enfin, nous avons appris que les forces de sécurité continuent de ratisser les lieux à la recherche d’éventuels terroristes dans la région

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 23:20
Affaire du garçon qui aurait subi  des violences policières :  La DGSN dépêche une commission d’enquête

La direction générale de la sûreté nationale a dépêché une commission d’enquête pour élucider une affaire relative à une éventuelle agression physique dont a fait l’objet un jeune garçon dans les locaux de la sûreté de Daïra de Kais, wilaya de Khenchela, a-t-on appris de sources généralement dignes de foi.

Selon un communiqué de la ligue des droits de l’homme adréssé au directeur de la direction générale de la sureté nationale (Une copie en notre possession), le père du jeune garçon a indiqué que sa progéniture aurait subi de graves agressions par des policiers au niveau de la sureté de Daïra de Kais, distante de 22 Km du chef-lieu de wilaya Khenchela. Selon le communiqué, le garçon qui aurait été attaché durant plusieurs heures à une chaise présente des blessures graves au niveau de son corps. En plus des coups qui auraient été reçus sur la joue gauche, une déchirure aurait été constatée au niveau du tympan de l’oreille gauche, a indiqué le communiqué, citant un certificat médical d’incapacité de 06 jours. Dans son communiqué, la ligue des droits de l’homme a ajouté que cette affaire n’est pas la première du genre, plusieurs dépassements auraient été constatés à savoir : Les fouilles anarchiques, agressions des citoyens et même sur les mineurs. Dans le même communiqué, les responsables de ligue des droits de l’homme ont ajouté qu’en plus de la drogue qui fait rage, l’insécurité règne dans la Daïra de Kaïs, alors que plusieurs individus recherchés par la justice se baladent en toute liberté. Compte tenu de ce qui précède, la ligue des droits de l’homme a conclu son communiqué en réclamant une commission d’enquête de la DGSN et le départ du chef de la sureté de Daïra de Kaîs. Malgré nos efforts, nous n’avons pas pu écouter la version des services de police, notamment le premier responsable de la sureté de Daïra de Kais. « Le chef de sureté de Daïra n’est pas disponible, nous a-t-on répondu au niveau de son secrétariat,

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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 22:36
«Dawla Islamiya» Etat Islamique en Algérie :  Les Islamistes  y croient toujours

Malgré le revers subit par le Front Islamique dissous dans les années 1990, les autres mouvements islamistes y croient toujours et attendent avec impatience, le jour «J» pour instaurer un état Théocratique «Dawla Islamiya» en Algérie. Pourtant l’ensemble des partis islamistes exercent en contradiction avec les lois de la République, notamment l’article 42 de la constitution.

Photo : Une récente manifestation d’islamistes à Alger

En effet, à l’instar de l’ensemble des partis politiques dans le monde, le but recherché par les mouvements islamistes en Algérie consiste à arriver au pouvoir. En réalité, cet état de fait n’est qu’une première étape car l’objectif principal de ces organisations consiste à instaurer un état théocratique à savoir «Dawla Islamiya». Exerçant sous diverses appellations et sous couvert de plusieurs mouvements politiques, les islamistes rêvent toujours d’instaurer un état théocratique en Algérie, «Dawla Islamiya». D’ailleurs, les dirigeants de ces mouvements ne le cachent pas, ils le disent haut et fort. « Notre but est d’édifier un état islamique» a indiqué à la presse Abdellah Djeballah, président du MPR (Mouvement pour la réforme nationale). Ce n’est pas une surprise, le premier responsable de ce mouvement fondateur de plusieurs mouvements islamistes dont Ennahda, El Islah (Mouvement pour la réforme nationale), le FDJ (le Front de la justice et du développement (El-Adala)a et enfin le MPR (Mouvement pour République) est l’un des représentants de l’organisation des frères Musulmans en Algérie. La majorité des dirigeants des autres mouvements islamistes dont le MSP, l’ex- HAMAS sont également issus de la confrérie des frères Musulmans. A son jeune âge (15 ans), alors qu’il était encore au Lycée Abdellah Djaballah est tombée dans les filets de l’islamisme international. En 1974, il créa avec quelques étudiants un mouvement secret lié aux frères Musulmans. Il était également membre de la «DAAWA EL ISLAMIYA» dirigée par le Cheikh Ahmed Sahnoun. Plusieurs cadres islamistes des autres mouvements en Algérie se disputent jusqu’à aujourd’hui la représentativité de la Confrérie des fréres Musulmans. «Je suis le premier Algérien qui représente les frères Musulmans en Algérie et j’ai fait de la prison pour la circonstance», ne cesse de répéter Abdellah Djabbalah. Plusieurs dirigeants des frères Musulmans ont profité de leurs séjours en Algérie pour tenter de rassembler les responsables islamistes mais en vain. Abdellah Djabbalah e denier était depuis l’année 1977 en contact avec les leaders islamistes que ce soit en Syrie ou en Egypte dont nous pouvons citer Cheikh Mohamed Kotb, Saïd Houa et l’Egyptien Hassane El Banna. Ce dernier était pour beaucoup dans l’endoctrinement d’Abdellah Djabbalah et des dizaines d’Algériens. Ces derniers mois, les frères Musulmans sont harcelés en Egypte et dans plusieurs autres pays tels que la Syrie, l’Egypte et la Jordanie. En Egypte, la Confrérie des «Frères Musulmans» a été dissoute et déclarée organisation terroriste par l’état Egyptien. En Syrie, les frères Musulmans ont également essuyé un grand revers et n’existent pratiquement plus. C’est la même chose en Jordanie où les forces de sécurité jordaniennes ont fermé cinq locaux des Frères musulmans, au lendemain de la fermeture de ses quartiers généraux à Amman et Jerash. Les forces de sécurité ont scellé « à la cire rouge » le siège du groupe à Al-Ramtha et Irbid (nord), Mafraq (est) ainsi qu’à Karak et Madaba (sud). Cette annonce porte à sept le nombre de centres des Frères musulmans fermés par les forces de sécurité jordaniennes. Ce n’est pas le cas pour l’Algérie où les mouvements qui assurent la politique aux groupes armés islamistes continuent d’exercer en contradiction avec les lois de la République. L’article 42 de la constitution est clair: « Le droit de créer des partis politiques est reconnu et garanti. Ce droit ne peut toutefois être invoqué pour attenter aux libertés fondamentales, aux valeurs et aux composantes fondamentales de l'identité nationale, à l'unité nationale, à la sécurité et à l'intégrité du territoire national, à l'indépendance du pays et à la souveraineté du peuple ainsi qu'au caractère démocratique et républicain de L'Etat. Dans le respect des dispositions de la présente Constitution, les partis politiques ne peuvent être fondés sur une base religieuse, linguistique, raciale, de sexes, corporatistes ou régionaux. Les partis politiques ne peuvent recourir à la propagande partisane portant sur les éléments mentionnés à l'alinéa précédent. Toute obédience des partis politiques, sous quelque forme que ce soit, à des intérêts ou parties étrangers, est proscrite. Aucun parti politique ne peut recourir à la violence ou à la contrainte, quelles que soient la nature ou les formes de celles-ci. Malgré leur interdiction, ces mouvements continuent non seulement d’exercer mais ont dépassé largement les lignes rouges. Ils le disent eux-mêmes, notre objectif et de créer une « Dawla Islamiya» en Algérie. En d’autres termes, ils préparent la destitution de la république démocratique pour y instaurer un état Théocratique. En somme, il est temps pour les autorités du pays d’agir pour mettre un terme à ces partis crées dans l’anarchie avant qu’il ne soit trop tard. Les dossiers de ces mouvements qui représentent une menace constante pour le peuple et pour le pays devraient être déposés sur la table de la justice en vue d’une procédure de dissolution.

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