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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 22:18

Les campagnes électorales des deux candidats à l’élection présidentielle égyptienne ont annoncé leur victoire avant même la fin des opérations de dépouillement.

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Les partisans d’Ahmed Morsi ont été les premiers à ouvrir le bal annonçant la victoire de leur candidat avant que leurs voisins d’Ahmed Chafik ne les contredisent, indiquant que c’est l’ex-Premier ministre qui est en tête des suffrages. Quelques heures seulement avant les premiers résultats provisoires, les conseillers du candidat islamiste M. Morsi ont indiqué à l’aube que leur candidat a obtenu 52, 5 de suffrages contre 47,5 pour  son concurrent Ahmed Chafik. Sans attendre, le candidat islamiste a tenu une conférence de presse par laquelle il s’est autoproclamé Président d’Egypte, remerciant le peuple égyptien de lui faire confiance. Des centaines d’islamistes ont manifesté leur joie au niveau de la place Tahrir. La réplique de la campagne électorale d’Ahmed Morsi ne s’est pas fait attendre puisque son porte-parole a ironisé sur ces résultats indiquant que l’ex-Premier ministre aurait obtenu plus de 52% des voix et serait en tête. Aucun résultat officiel n'a encore été communiqué. Les bureaux de vote ont fermé leurs portes à 22h, soit deux heures plus tard que prévu afin de favoriser la participation. Quelque 50 millions d'électeurs étaient appelés à voter. Le dépouillement a commencé aussitôt après. A l'issue du premier tour, les 23 et 24 mai, il avait fallu attendre plusieurs heures avant d'avoir un résultat. Samedi, le Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui dirige le pays depuis le départ du président Moubarak en février, a annoncé samedi la dissolution de l'Assemblée. Dans une Déclaration constitutionnelle complémentaire attendue sous peu, le CSFA devrait s'attribuer de facto «le pouvoir législatif et le contrôle des budgets de l'Etat», tant que de nouveaux députés n'ont pas été élus. Une décision que les Frères musulmans, qui disposaient d'une large majorité depuis les législatives pluralistes de l'hiver dernier, ont assimilée à un coup d'Etat. «Nous avons informé le Conseil suprême des forces armées (CSFA) de notre rejet catégorique de la déclaration constitutionnelle complémentaire, car cela porte atteinte au droit de la Chambre élue à légiférer», a déclaré le président de l'Assemblée égyptienne, Saad al-Katatni issu des Frères musulmans. Pour l’instant, les deux camps ont annoncé leur victoire et ce, dans l’attente de la proclamation officielle des résultats.

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 22:22

Des appels au meurtre ont été lancés par des intégristes islamistes à l’encontre des forces de sécurité, journalistes et des artistes tunisiens.

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Ces appels aux meurtres ont été diffusés sur des réseaux sociaux et aux niveaux des mosquées. Dans un communiqué, la présidence de la République a vivement condamné ces appels aux meurtres lancés jusque dans les mosquées, rappelant que les libertés d’expression et de créations artistiques sont des droits irrévocables. Ces derniers jours, plusieurs vidéocassettes ont été mises en ligne rapportant des «fatwas» et des prêches incitant au meurtre contre des artistes accusés d’avoir offensé la religion et l’honneur des musulmans. A travers ces vidéos, les intégristes ont indiqué, je cite : «Des mécréants ont porté atteintes au prophète et à ses femmes au palais Abdellia. La charia exige que ces apostats soient lapidés». L’imam de la grande mosquée Zitouna a donné une «fatwa» légalisant l’assassinat des artistes accusés d’Aapostat selon lui. «Ces mécréants devraient être tués et leur sang versé», a répété à trois reprises l’imam de la mosquée. Des sites tunisiens ont rapporté que des appels au meurtre ont été également lancés sur des pages facebook contre l’animateur Naoufel Ouertani et les deux hommes politiques Néjib et Issam Chebbi, et ce, pour avoir soutenu la liberté d’expression et la création artistique. Ces pages facebook parlent d’un devoir religieux d’égorger ceux qui défendent des images portant atteinte à l’islam. Un des administrateurs de la page, qui signe sous le nom de Waël Essahli, appelle à faire des collectes pour l’achat de gros couteaux afin d’égorger les mécréants et se présente en émir des égorgeurs. Le président de la République a demandé aux ministères concernés d'engager les procédures judiciaires nécessaires à l'encontre de toutes les personnes qui ont lancé et lanceront de tels appels, «quelles qu'en soient les positions ou les appartenances politiques et idéologiques», ajoute le communiqué. Houcine Laabidi, président du comité scientifique de la mosquée Zitouna a appelé hier, dans son prêche du vendredi, à «tuer tous les artistes plasticiens qui ont porté atteinte au sacré». Ridha Belhadj, porte-parole de Hizb Ettahrir, a condamné fortement les appels lancés récemment à Zarzis par des salafistes. Le porte-parole de Hizb Ettahrir est aussi revenu sur la polémique enclenchée par le premier article de la Constitution. Il estime qu’Ennahdha a contredit ses propres principes en optant pour le maintien de cet article inchangé. Ces appels au meurtre nous rappellent les pratiques des sanguinaires du GIA, GSPC, AIS et autres organisations terroristes en Algérie.

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 23:13

L’ex-premier Ministre Egyptien M. Ahmed Chafik devance largement son concurrent dans la majorité des départements du pays, selon des sources dignes de foi.  ahmed chafik 16.jpg

Les mêmes sources indiquent qu’en raison de la différence grandiose des voix qui séparent les deux candidats, Monsieur Ahmed Chafik sera élu sans attendre le nombre des voix de la deuxiéme journée. Ainsi, Ahmed Chafik succédera officiellement au Président Hosni Moubarak. Quelques heures seulement avant les premiers résultats provisoires, les conseillers du candidat Islamiste M. Morsi ont indiqué que les élections ont été truquées. La réaction du camp de M. Morsi confirme bel et bien la défaite de leur candidat.

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 22:27

Dans un climat tendu, les électeurs égyptiens votent hier et aujourd’hui pour élire leur nouveau président de la République. A l’instar des pays arabo-musulmans, le train de la démocratie n’étant pas encore arrivé, le peuple égyptien aura à faire le choix entre un général (Etat policier) ou un morchid (régime théocratique).

 
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Le principe veut que les citoyens appliquent la citation qui dit : «Entre deux maux, il faut choisir le moindre». Ce n’est pas loin de la réalité car le choix a été déjà fait et ce deuxième tour n’est qu’une simple formalité. Des milliers d’Egyptiens ont afflué aux urnes pour accomplir leur devoir électoral. Les forces armées se sont déployées dans la capitale et dans l’ensemble des villes égyptiennes pour assurer le bon déroulement du scrutin. Le général Ahmed Chafik, ex-Premier ministre de Hosni Moubarak, est le mieux placé pour être le nouveau président égyptien. Au premier tour, les deux «finalistes» étaient presque à égalité : 25% des voix pour Mohamed Morsi et 24% pour Ahmed Chafik. Au cours du second tour, le candidat du pouvoir, en l’occurrence Ahmed Chafik, devancerait son concurrent et serait le nouveau président de la République égyptienne, bien sûr sauf très grande surprise, selon plusieurs paramètres. La dissolution du Parlement et du Sénat à majorité islamiste à la veille du deuxième tour des élections avait pour but de déblayer le terrain pour permettre au futur Président de rétablir l’ordre dans le pays. Les forces armées n’accepteraient jamais de remettre les «clefs» du pays à une personne qui a juré de détruire l’Etat républicain. Les dirigeants de l’armée ne veulent pas connaître le même scénario qui a été réservé à leurs confrères iraniens après l’arrivée des islamistes au pouvoir. Pour rappel, des dizaines de hauts dirigeants militaires iraniens ont été exécutés par pendaison par les mollahs. Le candidat du pouvoir Ahmed Chafik a indiqué que la sécurité sera rétablie et que l’anarchie ne sera que du passé. L’autre finaliste dans ces élections, M. Morsi, a promis d’instaurer la charia s’il sera élu. «Dans le cas où il y aurait des fraudes, le peuple égyptien est prêt à descendre dans la rue pour sauver la révolution», a déclaré M. Morsi. Seuls les intégristes rejoignent Mohamed Morsi dans cet aspect, mais la plupart des islamistes le désapprouvent. C’est le même cas pour les milliers d’égyptiens coptes et plusieurs catégories de citoyens tels que les artistes et autres. «Au moment où le monde avance, le candidat islamiste nous propose de revenir aux années de l’ignorance et cela ne pourrait pas être accepté par le peuple égyptien», a déclaré l’actrice Ilhem Chahine

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 22:24

Dans un communiqué publié sur plusieurs sites et réseaux sociaux, l’organisation Ansar Acharia a annulé les manifestations prévue hier vendredi après la grande prière.

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Le chef islamiste Abou Ayadh a appelé les Tunisiens à faire preuve de compréhension et de modération et de ne pas manifester. Les forces de l’ordre se sont déployées en force dans l’ensemble des villes tunisiennes craignant des manifestations après la prière du vendredi. Des instructions ont été données aux imams qui ont appelé au calme. Ce n’est pas le cas pour l’organisation islamiste d’Ansar Acharia qui a décidé d’annuler les manifestations, mais qui a adressé des menaces aux journalistes et aux artistes. Dans son communiqué, Ansar Acharia a indiqué que l’annulation des manifestations a été décidée après consultation des livres sacrés du Coran et de la Sunna. L’organisation islamiste a indiqué que l’incident des tableaux artistiques ayant porté atteinte aux valeurs de l’islam n’est pas clos. Le mouvement d’Ansar Acharia a, à travers son communiqué, menacé de mort des journalistes et des artistes. «Nous appliquerons les préceptes de la charia sur les coupables car nous ne n’oublierons pas tous ceux qui ont porté atteinte à nos sacrés, à leur tête la chaîne de la fitna». Le ministre de l’Intérieur a interdit toute manifestation prévue hier vendredi 15 juin afin d’éviter les risques de dérapages.

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 22:47
Les 2 590 centres d’examen ouvriront aujourd’hui leurs portes pour recevoir 776 000 candidats inscrits pour subir les épreuves du BEM (Brevet d’enseignement moyen).
 
bac_bem_6em2008.jpg


L’examen se déroulera sur trois jours et tous les moyens ont été mis en place pour permettre aux candidats de composer dans les meilleures conditions. Comme fut le cas pour les années précédentes, le candidat qui aura une moyenne égale ou supérieure à 10/20 sera admis en première année secondaire. En effet, les centres d’examen du BEM seront ouverts aujourd’hui dimanche à travers l’ensemble du territoire national. Les candidats subiront les épreuves du Brevet d’enseignement moyen (BEM) durant trois jours. Selon des chiffres du ministère de l’Education, l’examen du BEM concernera 775 955 candidats dont 771 284 candidats scolarisés et 4 671 libres. Les candidats ont été répartis à travers 2 590 centres d’examen ouverts spécialement pour la circonstance. Toujours et selon le ministère de l’Education, les candidats scolarisés sont de l’ordre de 431 016 filles (55,88%) et 340 268 garçons (44,11%). Chez les candidats libres, les mêmes chiffres du ministère indiquent que les garçons seront majoritaires avec 4. 322 candidats (92,52%) contre 349 filles. 2.841 candidats issus des écoles privées et 4 000 issus des centres de rééducation sont également concernés par cet examen. 226 candidats aux besoins spécifiques (0,02 %), dont 156 non-voyants et 70 handicapés moteurs, passeront également les épreuves du BEM aujour’hui dimanche. Une enveloppe financière de plus de 1,6 milliard de dinars algériens a été allouée à cet examen pour lequel le ministère de l’Education nationale a mobilisé 53 000 correcteurs à travers 75 centres de correction. Pour assurer le bon déroulement de l’examen, le ministère a doublé l’effectif chargé de la surveillance. Ils seront ainsi 120 000 surveillants assistés de 5 324 observateurs, contre 60 000 l’année passée. 389 244 candidats ont d’ores et déjà passé les épreuves facultatives d’éducation artistique et plastique et 243 096 candidats l’épreuve d’éducation musicale. 743 949 candidats ont également passé l’épreuve d’EPS (95,87 %). En 2011, le taux de réussite aux épreuves du BEM a atteint 70% et 2 494 candidats ont obtenu la mention «excellent». Pour les recalés, l’admission en première année secondaire dépendra de la moyenne compensée entre la moyenne des notes obtenues durant la 4e année moyenne additionnée à la moyenne des notes obtenues au BEM

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 22:43
A quelques jours de l’ouverture des Jeux olympiques de Londres, le Comité olympique international (CIO) vient d’adresser une sévère mise en garde à notre pays, menaçant d’exclure les équipes algériennes de toutes compétions sportives internationales. Ces menaces pourraient être appliquées si toutefois, des sportifs algériens boycotteraient les athlètes de nationalité israélite, a déclaré le CIO.

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La question qui mérite d’être posée est la suivante : est-ce que c’est toujours un tabou pour les Algériens de s’affronter avec des équipes ou athlètes israéliens ? Les Jeux olympiques d'été de 2012 (Jeux de la XXXe olympiade de l'ère moderne) auront lieu du 27 juillet au 12 août prochain à Londres. Cette ville britannique sera la première à accueillir les Jeux olympiques modernes trois fois et ce, après ceux de 1908 et 1948. La ville de Londres a été élue parmi les cinq villes candidates lors de la 117e session du CIO. Le boycott par nos sportifs des athlètes israéliens est considéré comme étant contraire aux principes de l’esprit sportif du CIO. La Coupe du monde de judo féminin qui s’est déroulée le 1 et le 2 octobre dernier, à Rome en Italie, a été marquée lors de la première journée, par le forfait de l’athlète algérienne, Meriem Moussa. La judoka algérienne devait en effet affronter l’israélienne Shahar Levi en tour préliminaire de la poule D, dans la catégorie mini-légère des moins de 52 kg, mais elle ne s’est pas présentée à la pesée officielle de la compétition programmée une heure avant le duel et qui a précédé le début de la compétition. C'est ce qui a été confirmé sur le site internet de l'Union européenne de judo. Meriem Moussa n’a donc pas été engagée officiellement dans cette compétition remportée par l’Albanaise Kelmendi Majlinda et a donc perdu une chance de décrocher une qualification aux Jeux olympiques de Londres 2012. Cette défection selon des médias israéliens aurait été décidée par les responsables de la Fédération algérienne de judo après concertation pour des raisons politiques et cette instruction aurait été transmise à partir d’Alger. D’autres cas similaires à cette athlète ont eu lieu et qui ont vu des Algériens se retirer des compétitions pour ne pas en découdre avec des sportifs israéliens. A ce titre, la question qui mérite d’être posée est la suivante : est-ce que c’est toujours un tabou pour les Algériens de s’affronter avec des équipes ou athlètes israéliens ? La réponse est «non» mais nos interlocuteurs évoquent le conflit palestino-israélien. Même si on va sortir du cadre sportif, nous ne pouvons pas être plus Palestinien que les Palestiniens, plus arabe plus que les Arabes ou même plus musulmans que les musulmans. On n’apprend rien à personne lorsque nous disons que les dirigeants palestiniens tiennent des rencontres périodiques avec les responsables israéliens. Combien de fois le défunt Yasser Arafat a eu des poignérs de main avec les dirigeants israéliens ? Combien de fois, Mahmoud Abbas a reçu dans ses bras le chef d’Etat israélien ? Combien de fois, des embrassades ont opposé dirigeants israélites et responsables palestiniens ? Combien de rois et de présidents des pays arabes ont eu des entretiens avec les responsables israéliens ? C’est un secret de polichinelle, il n’est donc pas nécessaire de les citer. Le comble c’est que personne n’a crié au scandale pour dénoncer cet état de fait. Ce n’est pas malheureusement le cas pour l’Algérie où le président de la République a serré la main à Ehud Barak lors des funérailles de Hassan II, roi du Maroc. L’Algérie et son peuple ont été traités de tous les noms. Pourtant, ce n’est pas en Algérie que l’emblème d’Israël est hissé mais dans plusieurs capitales arabes. En somme, l’Algérie est un pays souverain, elle n’a pas de leçons à recevoir de personne. Un proverbe bien de chez nous disait : «Avant de demander à son voisin de ramasser la poubelle devant chez lui, il consiste tout d’abord à balayer devant sa porte.» A bon entendeur.

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 21:51

La situation désastreuse qui règne au nord du Mali a contraint l’Union africaine à saisir le Conseil de sécurité pour obtenir l’appui relatif à une intervention militaire dans la région. Cette contrée du Mali est tombée depuis plus de deux mois entre les mains du MNLA et des groupes terroristes liés à Al-Qaïda et Ansar Eddine.

 
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En effet, lors des conclusions du groupe de soutien créé par l’Union africaine, il a été décidé de saisir le Conseil de sécurité pour une éventuelle intervention militaire dans le Nord du Mali. Les participants ont «affirmé leur volonté d’œuvrer à la mobilisation rapide d’un appui adéquat des Nations unies», qui passerait par «une requête formelle de l’UA fixant le mandat précis d’une opération militaire destinée à rétablir l’intégrité territoriale du Mali, a indiqué le document final, ont rapporté les médias jeudi dernier. Mis sur pied par l’UA, le Groupe de soutien et de suivi sur le Mali est une structure rassemblant les pays africains directement concernés par la crise dans ce pays et les partenaires au développement. L’Union africaine a décidé, à la demande de l’Organisation ouest-africaine Cédéao, de transférer prochainement le dossier de la crise malienne au Conseil de sécurité de l’ONU. Le recours de l’UA au Conseil de sécurité de l’ONU va ouvrir la voie au déploiement d’une force internationale dans le nord du Mali, contrôlée par les rebelles touaregs et des groupes armés, a-t-on indiqué. Le rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad ainsi que des groupes armés dont certains affiliés à Al-Qaïda ont profité du coup d’Etat, qui a eu lieu le 22 mars dernier au Mali, contre le président Amadou Toumani Touré (ATT), pour prendre le contrôle du nord du pays. L’UA va saisir le Conseil de sécurité de l’Onu, pour un recours à la force, dans le cadre de la résolution de la crise malienne, a annoncé le président ivoirien Alassane Ouattara. «Nous avons décidé de demander au Conseil de sécurité de l’ONU d’intervenir sous le chapitre 7, c’est-à-dire le recours à la force», pour rétablir l’intégrité territoriale du Mali, a déclaré, mercredi M. Ouattara, de retour de Lomé (Togo), où il venait de prendre part le même jour au sommet annuel de l’UEMOA. Cette décision, a-t-il précisé, a été prise lors d'une réunion de la conférence des chefs d'Etat de l'UEMOA, en marge du sommet annuel de l'organisation, à laquelle a participé le président congolais Dénis Sassou N'guesso, président en exercice du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA).  Pour Alassane Ouattara, également président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), le Mali constitue un pays essentiel dans la sous-région, mais surtout au sein de l’UEMOA, dont les perspectives de croissance économique, estimées à 6% cette année, sont encourageantes. Le Mali est confronté depuis ces derniers mois à une crise née de l’occupation de sa partie septentrionale, l’Azawad, par une rébellion sécessionniste revendiquant son indépendance. Une situation qui s’est aggravée suite au renversement, le 22 mars, du régime du Président Amadou Toumani Touré, par des militaires, qui ont fini par rendre le pouvoir aux civils, grâce à un accord-cadre signé le 7 avril entre eux et la Cédéao.

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 21:49

Accusé d’être à l’origine des révoltes populaires dans les pays arabo-musulmans, le Qatar vient une nouvelle fois d’être montré du doigt et accusé de financer le terrorisme. A en croire un journal français citant des sources émanant de la DRM (Direction des renseignements militaires), des aides financières en dollars ont été transférées par le Qatar au profit de l’organisation terroriste «Ansar Eddine» et le Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest et le MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad.

 
emir du qatar 2.jpg



Le journal français a indiqué : «La DRM qui dépend du chef d'état-major des armées françaises, a recueilli des renseignements selon lesquels «les insurgés du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA indépendantiste et laïc), les mouvements Ansar Eddine, Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) ont reçu une aide du Qatar en dollars». Le montant de cette aide financière n'est toutefois pas précisé. Toujours et selon le journal, l’émirat du Qatar a des visées sur les richesses des sous-sols du Sahel. Le même journal a ajouté que des négociations discrètes ont déjà débuté avec un géant pétrolier en Europe pour exploiter à l’avenir le pétrole dont regorge cette région de l’Afrique. Selon les révélations apportées par le journal, plusieurs notes de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) auraient été transmises au début de l’année à la Présidence française, l’informant des activités internationales du Qatar. Toujours et selon le journal, les officiers de la DRM auraient affirmé que la générosité du Qatar est sans pareil et qu’il ne s’est pas contenté d’aider financièrement, parfois en livrant des armes aux révolutionnaires de Tunisie, d’Egypte et de Libye. Les services de la DRM n’ont pas cité les armes saisies chez des «journalistes d’Al Jazeera» sur les frontières irako-syriennes. Selon des observateurs, des groupes terroristes islamistes d’Al-Qaïda au Maghreb arabe, de Boko Haram (Nigéria), de Somalie et de Pakistan activent dans le nord du Mali. Ces groupes terroristes ont délibérément armé pour non seulement nuire à la région mais pour déstabiliser l’Algérie. Selon des sources dignes de bonne foi, des centaines d’éléments de ces groupes terroristes vadrouilleraient dans la région, aux frontières du Niger, du Burkina-Faso et de l'Algérie. Un diplomate français, sous couvert d’anonymat, aurait déclaré à un journal : «On lève les bras au ciel et on soutient la Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), tout en sachant qu’elle est impuissante». Mais ni eux ni l’Union africaine ne disposent de forces nécessaires pour «reconquérir» les villes et le désert du nord-Mali. Et ce qu’il reste de l’«Etat malien», au sud, «n’existe pas vraiment, la guerre civile menace», selon les services français. Selon le journal, tout le monde se tourne vers l’Algérie, dont l’armée est la seule capable de franchir les 1 300 km de frontières du Nord-Mali, puis de ne faire qu’une bouchée de ces terroristes islamistes. En somme, ce n’est pas la première fois que le Qatar est accusé de financer et d’aider le terrorisme islamiste. Dans les années 1990, ce même pays et par le biais de la station de télévision Al Jazeera a fait des mains et des pieds pour déstabiliser l’Algérie en apportant ses aides au Front islamique du salut dissous et à ses bras armés, à savoir : le GIA, GSPC, AIS et les autres groupes terroristes.

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 21:47

L’ultimatum fixé par le groupe terroriste du «Mujao» au sujet des otages algériens est arrivé hier à échéance. Aucune nouvelle n’a été donnée pour l’instant sur les sept diplomates algériens enlevés à Gao dans le nord du Mali, le 5 avril dernier.

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Contrairement aux diplomates algériens, les six otages français retenus au Sahel sont toujours vivants, selon le Président du Niger. Le 8 mai dernier, le chef terroriste du Mujao, Abou Gaâgaâ, avait fixé un ultimatum d’un mois aux autorités algériennes pour satisfaire leurs revendications, sinon les otages algériens seraient exécutés. Pour rappel, le groupe terroriste aurait réclamé la libération d’une trentaine de terroristes notoires, détenus en Algérie, au Mali et en Mauritanie. En plus de cette condition, les terroristes avaient exigé, également, une rançon fixée à 15 millions d’euros qui devait être versée par l’Algérie avant le 8 juin, c’est-à-dire hier. Pour l’instant, c’est le statu quo, rien n’a filtré de la part des ravisseurs et des autorités algériennes. L’hypothèse d’une éventuelle médiation du MNLA pour libérer les diplomates est tombée définitivement à l’eau et ce n’est même pas la peine d’ y penser. Cette possibilité n’est plus réalisable surtout après que des éléments de la Mujao et du MNLA se sont affrontés dans la nuit du jeudi à vendredi, pour des raisons qui restent pour l’instant inconnues. Selon des sources dignes de foi, des combattants de la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et du groupe islamiste, Ansar Dine, se sont affrontés près de la ville de Kidal, dans le Nord du Mali. Le calme est revenu à l'aube d’hier ont ajouté les mêmes sources. Des habitants de la ville de Kigali ont confirmé les affrontements mais sans donner le bilan des pertes dans les deux rangs. Contrairement à nos diplomates, il y a du nouveau sur le sort des otages français détenus au Sahel. Le Président nigérien Mahamadou Issoufou a annoncé que les six otages français retenus au Sahel étaient vivants et en bonne santé. «Je crois qu'ils sont vivants et en bonne santé. Vous me permettrez de ne pas en dire plus, a déclaré le chef de l'Etat nigérien, à la presse Française. Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) détient six Français. Quatre d'entre eux, des employés du groupe nucléaire public Areva et de son sous-traitant Satom, ont été enlevés le 16 septembre 2010 à Arlit dans le nord du Niger, avec trois autres personnes, libérées depuis. Deux autres ont été kidnappés le 24 novembre 2011 par des hommes armés dans leur hôtel à Hombori (nord du Mali) et emmenés vers une destination inconnue.

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