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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 21:49

Accusé d’être à l’origine des révoltes populaires dans les pays arabo-musulmans, le Qatar vient une nouvelle fois d’être montré du doigt et accusé de financer le terrorisme. A en croire un journal français citant des sources émanant de la DRM (Direction des renseignements militaires), des aides financières en dollars ont été transférées par le Qatar au profit de l’organisation terroriste «Ansar Eddine» et le Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest et le MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad.

 
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Le journal français a indiqué : «La DRM qui dépend du chef d'état-major des armées françaises, a recueilli des renseignements selon lesquels «les insurgés du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA indépendantiste et laïc), les mouvements Ansar Eddine, Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) ont reçu une aide du Qatar en dollars». Le montant de cette aide financière n'est toutefois pas précisé. Toujours et selon le journal, l’émirat du Qatar a des visées sur les richesses des sous-sols du Sahel. Le même journal a ajouté que des négociations discrètes ont déjà débuté avec un géant pétrolier en Europe pour exploiter à l’avenir le pétrole dont regorge cette région de l’Afrique. Selon les révélations apportées par le journal, plusieurs notes de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) auraient été transmises au début de l’année à la Présidence française, l’informant des activités internationales du Qatar. Toujours et selon le journal, les officiers de la DRM auraient affirmé que la générosité du Qatar est sans pareil et qu’il ne s’est pas contenté d’aider financièrement, parfois en livrant des armes aux révolutionnaires de Tunisie, d’Egypte et de Libye. Les services de la DRM n’ont pas cité les armes saisies chez des «journalistes d’Al Jazeera» sur les frontières irako-syriennes. Selon des observateurs, des groupes terroristes islamistes d’Al-Qaïda au Maghreb arabe, de Boko Haram (Nigéria), de Somalie et de Pakistan activent dans le nord du Mali. Ces groupes terroristes ont délibérément armé pour non seulement nuire à la région mais pour déstabiliser l’Algérie. Selon des sources dignes de bonne foi, des centaines d’éléments de ces groupes terroristes vadrouilleraient dans la région, aux frontières du Niger, du Burkina-Faso et de l'Algérie. Un diplomate français, sous couvert d’anonymat, aurait déclaré à un journal : «On lève les bras au ciel et on soutient la Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), tout en sachant qu’elle est impuissante». Mais ni eux ni l’Union africaine ne disposent de forces nécessaires pour «reconquérir» les villes et le désert du nord-Mali. Et ce qu’il reste de l’«Etat malien», au sud, «n’existe pas vraiment, la guerre civile menace», selon les services français. Selon le journal, tout le monde se tourne vers l’Algérie, dont l’armée est la seule capable de franchir les 1 300 km de frontières du Nord-Mali, puis de ne faire qu’une bouchée de ces terroristes islamistes. En somme, ce n’est pas la première fois que le Qatar est accusé de financer et d’aider le terrorisme islamiste. Dans les années 1990, ce même pays et par le biais de la station de télévision Al Jazeera a fait des mains et des pieds pour déstabiliser l’Algérie en apportant ses aides au Front islamique du salut dissous et à ses bras armés, à savoir : le GIA, GSPC, AIS et les autres groupes terroristes.

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 21:47

L’ultimatum fixé par le groupe terroriste du «Mujao» au sujet des otages algériens est arrivé hier à échéance. Aucune nouvelle n’a été donnée pour l’instant sur les sept diplomates algériens enlevés à Gao dans le nord du Mali, le 5 avril dernier.

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Contrairement aux diplomates algériens, les six otages français retenus au Sahel sont toujours vivants, selon le Président du Niger. Le 8 mai dernier, le chef terroriste du Mujao, Abou Gaâgaâ, avait fixé un ultimatum d’un mois aux autorités algériennes pour satisfaire leurs revendications, sinon les otages algériens seraient exécutés. Pour rappel, le groupe terroriste aurait réclamé la libération d’une trentaine de terroristes notoires, détenus en Algérie, au Mali et en Mauritanie. En plus de cette condition, les terroristes avaient exigé, également, une rançon fixée à 15 millions d’euros qui devait être versée par l’Algérie avant le 8 juin, c’est-à-dire hier. Pour l’instant, c’est le statu quo, rien n’a filtré de la part des ravisseurs et des autorités algériennes. L’hypothèse d’une éventuelle médiation du MNLA pour libérer les diplomates est tombée définitivement à l’eau et ce n’est même pas la peine d’ y penser. Cette possibilité n’est plus réalisable surtout après que des éléments de la Mujao et du MNLA se sont affrontés dans la nuit du jeudi à vendredi, pour des raisons qui restent pour l’instant inconnues. Selon des sources dignes de foi, des combattants de la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et du groupe islamiste, Ansar Dine, se sont affrontés près de la ville de Kidal, dans le Nord du Mali. Le calme est revenu à l'aube d’hier ont ajouté les mêmes sources. Des habitants de la ville de Kigali ont confirmé les affrontements mais sans donner le bilan des pertes dans les deux rangs. Contrairement à nos diplomates, il y a du nouveau sur le sort des otages français détenus au Sahel. Le Président nigérien Mahamadou Issoufou a annoncé que les six otages français retenus au Sahel étaient vivants et en bonne santé. «Je crois qu'ils sont vivants et en bonne santé. Vous me permettrez de ne pas en dire plus, a déclaré le chef de l'Etat nigérien, à la presse Française. Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) détient six Français. Quatre d'entre eux, des employés du groupe nucléaire public Areva et de son sous-traitant Satom, ont été enlevés le 16 septembre 2010 à Arlit dans le nord du Niger, avec trois autres personnes, libérées depuis. Deux autres ont été kidnappés le 24 novembre 2011 par des hommes armés dans leur hôtel à Hombori (nord du Mali) et emmenés vers une destination inconnue.

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 22:17

A l’appel de 20 partis et organisations politiques et principalement les Frères musulmans, plusieurs manifestations ont été organisées au Caire et dans plusieurs villes égyptiennes. Ces manifestations seront suivies par des rassemblements similaires prévus le vendredi prochain selon les organisateurs. Le jugement de Hosni Moubarak et de ses ex-dirigeants par des «tribunaux révolutionnaires», telle est la principale revendication des organisateurs. Cet argument et les autres revendications ne semblent pas être les véritables raisons de la mobilisation de la rue dont l’objectif essentiel consiste à renverser le pouvoir par un «coup d’Etat populaire».

 

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 En effet, dans la capitale égyptienne, les manifestants se sont donné rendez-vous à la sortie des cinq mosquées du Caire, après la prière d’Al Asser. Les manifestants marcheront vers la télévision d’Etat, le conseil militaire et vers plusieurs institutions de l’Etat. Malgré les concessions du conseil militaire en leur faveur, les islamistes mobilisent de plus en plus la rue et menacent d’une deuxième révolution si toutefois leurs revendications ne sont pas satisfaites. Plusieurs points de revendications ont été réclamés par les Frères musulmans appuyés par les salafistes et plusieurs organisations de masse comme «la création des tribunaux populaires pour rejuger Hosni Moubarak, ses fils et ses anciens responsables, l’ouverture d’un procès pour juger Ahmed Chafik, l'ex-ministre de l'Intérieur, Mahmoud Wagdy et les chefs des services de renseignements et de la sécurité de l'Etat». Les manifestations de ce mardi «font partie d'une série d'évènements pour permettre à tous les Egyptiens d'exprimer leur désir de protéger la révolution et réaliser ses objectifs », a affirmé la confrérie. Les meneurs de ces manifestations ne veulent plus entendre parler du deuxième tour des élections présidentielles. A moins de semaines, des appels à l’annulation du scrutin et du boycott fusent des leaders islamistes et même du candidat Mohamed Morsi. A la place des élections, c’est un Conseil présidentiel composé de Mohamed Morsi, Hamdeen Sabahi et Abdel Moneim Aboul Foutouh qui est proposé. Devant plusieurs milliers de manifestants rassemblés à la place Tahrir, les trois meneurs se sont dits prêts à rassembler leurs forces pour former un Conseil présidentiel et diriger le pays. «C’est une idée respectable», ont expliqué les manifestants. Tous ceux qui sont sur la place demandent la même chose, indiquant ne pas accepter les élections, criant d’être derrière les trois personnalités populaires à savoir, Hamdeen Sabahi, Aboul Fotouh et Khaled Ali. Cette fin de semaine s’annonce vraiment risquée en Egypte, la situation peut dégénérer à n’importe quel moment et le pire est à craindre. Nous y reviendrons.

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 22:15

Interpellés le 28 juillet 2011 par les ex-Thouars, alors qu’il se trouvait au front, le général Abdelfattah a été ramené à Benghazi où il fut assassiné.

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Depuis, les responsables du CNT se rejettent la balle, sans toutefois procéder à l’arrestation des auteurs de cet assassinat. Si au début de l’enquête, un certain Walid Siwani est accusé d’être à l’origine de l’assassinat d’Abdelfattah, l’affaire rebondit et c’est le chef du CNT Mustapha Abdeljalil qui est montré du doigt. En effet, au mois de novembre 2011, le procureur de la République chargé du dossier de l’assassinat du général a accusé officiellement des «amis» du général sous les ordres d’un haut dirigeant du CNT, en la personne de Walid Siwani, d’être à l’origine de cet assassinat. Pour rappel, le général Younès Abdelffateh a été tué fin juillet dernier près de la ville de Benghazi. Selon le procureur général libyen, Walid Siwani, «six personnes dont un ancien vice-Premier ministre du Conseil national de transition [CNT, au pouvoir] Ali Al-Essaoui, ont été impliquées dans l’assassinat du général. Ali Al-Essaoui a rejeté ces accusations, en soulignant n’avoir jamais signé aucune décision liée à Abdelfattah Younès. Le général a été interpellé à Ajdabya et fut ramené à Benghazi, avant qu’il ne soit assassiné. Selon des informations au sujet de ce meurtre, le Président du Conseil de transition Mustapha Abel-Jalil a été contraint par Abou Obeida, de convoquer Abdel-Fatah avant son assassinat. Le corps du général était criblé de balles, son cou tranché et ses membres brûlés, ont indiqué des proches du général. Selon une source proche du CNT, un des membres de la «Brigade Abou Obeida Al-Jarah» a accusé le général Abdel Fatah Younès d’avoir assassiné son père à Derna. Depuis, c’est le mutisme total au sujet de l’affaire qui semble classée dans les tiroirs de la justice. Il y a deux jours, des informations ont circulé faisant état d’un éventuel mandat d’amener signé par le procureur à l’encontre de Mustapha Abdeljalil. Selon des sources médiatiques libyennes, un accusé fait prisonnier aurait reconnu avoir reçu des ordres du Président du CNT pour liquider physiquement le général Abdelfattah Younès. Pour l’instant, rien n’a filtré du côté officiel sur cette affaire.

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 22:13
 

Quelques minutes seulement après la levée de l’audience, des centaines de manifestants ont tenté de prendre d’assaut le box où se trouvait Hosni Moubarak. Il a fallu l’intervention énergique des forces de l’ordre pour repousser la foule surexcitée. Ne baissant pas les bras, les Frères musulmans ont appelé la foule à faire justice elle-même au niveau de la prison de Tora.

 

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En effet, depuis ladite «révolution», l’Egypte se trouve dans un véritable bourbier. La prise du pouvoir par les islamistes n’a pas apaisé les tensions. Bien au contraire, la situation s’est dégradée. A chaque événement, la rue gronde et l’anarchie s’installe. C’est le cas après l’annonce des résultats du premier tour de l’élection présidentielle, où des milliers de manifestants ont pris d’assaut les rues de la capitale et des autres villes égyptiennes, réclamant l’annulation du scrutin. Heureusement que ces résultats ne sont pas définitifs, car un deuxième tour est prévu les 16 et 17 de ce mois, ce qui a pu calmer les nerfs surchauffés des milliers de manifestants. L’autre événement était le verdict du procès de l’ex-président Hosni Moubarak. Malgré la condamnation à la perpétuité de l’ex-chef de l’Etat égyptien et de son ministre de l’Intérieur, des heurts ont éclaté dans plusieurs villes égyptiennes. Les instigateurs ne sont autres que les Frères musulmans, les salafistes et l’ensemble des militants islamistes. Même le candidat finaliste à l’élection présidentielle a appelé le peuple à se préparer pour une seconde révolution. Il a également demandé aux milliers de manifestants se trouvant à la place Tahrir de ne pas quitter ces lieux car, selon lui, la révolution n’est pas terminée. Par cette attitude, on ne va certainement pas voir le représentant des islamistes à l’élection présidentielle, féliciter son concurrent en cas de défaite. Les Frères musulmans qui contrôlent l’Assemblée populaire nationale ne semblent pas rassasiés et n’arrêtent pas d’inciter les citoyens à la violence. Lors du procès de l’ex-chef de l’Etat, des centaines de manifestants présents à l’intérieur et à l’extérieur de la salle ont tenté de prendre d’assaut le box où se trouvait l’ex-Raïs. La foule a été repoussé in extremis par les nombreuses forces de l’ordre qui ont réussi à évacuer Hosni Moubarak à bord d’un hélicoptère. Les autorités égyptiennes qui ont déployé plus de 20 000 éléments des force de l’ordre autour du tribunal auraient certainement compris qu’un scénario similaire à «Kadhafi» était en préparation. Mégaphone à la main, un haut dirigeant de la confrérie a demandé aux manifestants de la place Tahrir de se diriger vers la prison de Tora et de faire se faire justice eux-mêmes. «Je demande aux familles des victimes et à l’ensemble des citoyens de marcher vers la prison de Tora», a répété le cadre des Frères musulmans. A quelques jours de l’élection présidentielle, la rue gronde toujours en Egypte alors que le pays est secoué par une vague d’anarchie et de violence. Devant les menaces, l’insécurité et le désordre qui règnent, l’ensemble des indices indiquent que le pays se dirige à grands pas vers le «chaos».

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 22:20

«La Syrie fait face à une véritable guerre menée de l’étranger», a indiqué le président Bachar Al-Assad, devant le parlement de son pays.

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Il s'est dit déterminé à lutter sans merci contre les forces du mal pour rendre la paix dans pays. Brossant un tableau sur la situation qui prévaut en Syrie depuis 5 mois, Bachar Al-Assad a accusé l'étranger de mener une guerre contre son pays. «La Syrie fait face à un "plan de destruction"», a indiqué Bachar Al-Assad dans son discours devant le nouveau Parlement, retransmis à la télévision, en se posant comme un rempart contre le «terrorisme qui augmente». Le président syrien a souligné que l’Etat syrien a essayé tous les moyens politiques pour trouver une solution à la crise que traverse son pays mais l’ensemble des efforts n’ont pas abouti à des résultats car selon lui, la Syrie fait face à une véritable guerre menée de l'étranger. M. Assad a souligné que les responsables du terrorisme ne sont pas intéressés par le dialogue ou par les réformes. «Ils sont chargés d'une mission et ne s'arrêteront que s'ils accomplissent cette mission ou si nous arrivons à les arrêter», a-t-il martelé. «Il n'y aura pas de compromis dans la lutte contre le terrorisme et ceux qui le soutiennent» , a déclaré Al-Assad, ajoutant que la sécurité de la nation est une ligne rouge. Il a aussi écarté tout dialogue avec les opposants liés à l'étranger, en allusion notamment au Conseil national syrien, la principale composition de l'opposition, basé à l'étranger. Le président syrien a rendu hommage à «tous les martyrs, civils ou militaires», en soulignant que leur sang n'aura pas coulé en vain. Il a souligné que ceux ayant commis le carnage de Houla (centre), dans lequel 108 personnes dont 49 enfants ont été massacrés le 25 mai, étaient des «monstres». Le président Al-Assad a adressé tout le respect et l'appréciation, au nom de tout le peuple de Syrie, aux forces armés qui se sacrifient pour la patrie, précisant qu'aucun établissement n'a consenti des sacrifices telle que nos forces armés. «Nos forces armées sont un édifice glorieux qui avait défendu et défend toujours l'indépendance de la patrie, et il ne faut pas porter atteinte à un symbole qui exprime notre unité et notre honneur», a indiqué le président al-Assad, affirmant qu’il ne permettrait pas à ceux venus du dehors de l'Histoire d'écrire ce que l'Histoire n'avait jamais écrit, soit : que les Syriens aient détruit leur patrie de leurs propres mains, a-t-il conclu.

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 22:45

Les négociations entre le MNLA et les islamistes radicaux d’Ansar Eddine, au sujet d’une fusion, ont officiellement échoué. Le projet au sein d'un «Conseil transitoire de l'État islamique de l'Azawadé» a été rejeté par le bureau politique du MNLA.

 
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Selon des sources dignes de foi, le MNLA a indiqué que pour des questions de doctrine politico-religieuse, la fusion ne pourrait avoir lieu. Les deux groupes discutaient des conditions de leur fusion au sein d'un «Conseil transitoire de l'État islamique de l'Azawad (région du Nord-Mali)» depuis plusieurs jours à Gao. «Aujourd’hui, nous mettons fin totalement à cet accord. Ansar Eddine veut absolument appliquer la charia, et nous, nous sommes un mouvement laïc», a expliqué Hamma Ag Mahmoud, membre du bureau politique du MNLA. « Il n’a jamais été question de mouvement intégriste (...). Cette rupture peut coûter cher au MNLA. Mais nous sommes les seuls à pouvoir combattre les islamistes dans cette région et nous savons le faire, a-t-il ajouté. «Pour nous, il n'est pas question de revenir sur l’application de la charia, c'est adopté, c'est tout», avait déclaré, jeudi un proche de Iyad Ag Ghali, chef du groupe islamiste. Le MNLA veut «qu'on trouve une formule qui va satisfaire tout le monde. Mais cette formule, on ne l'a pas encore trouvée», avait-il poursuivi

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 22:44
 

Les travaux de la 5e édition du forum de coopération «sino-arabe» ont pris fin à Tunis. Lors de la déclaration finale, un accord a été dégagé sur l’ensemble des dossiers majeurs, avec une volonté commune de promouvoir les relations entre la Chine et les pays arabes.

 

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En ce qui concerne la  Syrie, les participants ont salué le rôle important de la Ligue arabe dans le règlement politique de cette crise, appelant les parties concernées au respect du plan de l’envoyé spécial de l’ONU, Kofi Annan. Dans son discours de clôture le ministre tunisien a déclaré que les relations entre la Chine et les pays arabes seront renforcées à même de les hisser au plus haut niveau possible. Il a souligné qu’à travers ce forum, les participants ont réussi à poser de nouvelles pierres d'édifice à la coopération, la complémentarité économique et la consultation politique entre le peuple chinois et les peuples arabes. Les parties chinoise et arabe ont, certes, fait part de leur «capacité de réaliser davantage d'acquis grâce à la volonté commune de concrétiser les dispositions de la déclaration finale du 5e forum et son programme exécutif 2012-2014, sans oublier les mémorandums d'entente signés entre les deux parties», toujours selon le chef de la diplomatie tunisienne. Sur le plan politique, la partie chinoise, représentée par son chef de la diplomatie, Yang Jiechi, et les pays arabes membres de la Ligue arabe ont souligné l'importance de «respecter la souveraineté des territoires et le droit des pays à choisir leurs propres modèles de développement d'une façon indépendante selon leurs capacités nationales», d'après le document de la déclaration finale de la 5e conférence ministérielle du forum sino-arabe. Les participants à ce forum sino-arabe se sont également engagés à «poursuivre les consultations et la coopération à propos des affaires régionales et internationales les plus importantes en plus de l'intensification de l'échange de visite réciproques entre les dirigeants et les hauts responsables des deux côtés». Sur un autre plan, les pays arabes confirment, à travers la déclaration finale, son «soutien à la souveraineté de la Chine et l'unification de son territoire, exprimant leur refus de l’indépendance de Taïwan sous n'importe quelle forme», toujours selon le document de la déclaration finale. Pour sa part, la Chine renouvelle son soutien au «choix stratégique des pays arabes portant sur l'aboutissement à une paix globale, juste et permanente au Moyen-Orient», conformément aux dispositions des Nations unies y afférent et au principe de «la terre contre la paix» en plus de l'initiative de la Ligue arabe et la feuille de route pour la paix au Moyen-Orient.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 21:42

Plus de 600 entreprises étrangères participeront à la 45e édition de la Foire internationale d’Alger (FIA) qui s’ouvrira aujourd’hui au Palais des expositions (Pins maritimes) et se poursuivra jusqu’au 5 juin prochain.

 

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L’Egypte étant le pays invité d’honneur de cette édition, placée sous le thème «50 ans d’édification». Cette importante manifestation économique prévue jusqu’au 5 juin, se déroulera sur une superficie totalisant 47 160 m2 pour accueillir neuf pays d’Europe, quatre d’Asie, six des Amériques, huit du Monde arabe et un pays d’Afrique. Représentés en force lors de cette nouvelle édition de la FIA, qui se tient dans le sillage de la célébration du cinquantenaire de l’Indépendance nationale, huit pays arabes vont y participer. Il s’agit de l’Egypte, l’Irak, la Jordanie, le Koweït, la Syrie, la Palestine, la Libye et la Tunisie. L’Egypte, participera avec 61 entreprises activant notamment dans l’industrie du textile, les industries chimiques et de transformation. Une importante communauté d’affaires égyptienne composée de 217 opérateurs économiques devra prendre part à la FIA et vont s’enquérir des opportunités d’investissement offertes par l’Algérie. L’Europe sera, quant à elle, représentée notamment par la Turquie, l’Allemagne, la France, la Pologne, le Portugal, la Serbie, la Hongrie, la Grande-Bretagne et l’Italie. Pour l’Asie, ce sont les entreprises chinoises, vietnamiennes, indiennes et malaisiennes qui représenteront leurs pays respectifs, alors que les Amériques seront représentées par les Etats-Unis d’Amérique, l’Argentine le Brésil, Cuba, le Venezuela et le Pérou. Le Sénégal sera, en revanche, le seul pays d’Afrique à prendre part à cette foire qui s’est imposée, depuis sa première édition organisée en 1964, comme une véritable vitrine des mutations économiques et sociales en Algérie. Les pavillons des sociétés étrangères s’étalent sur une superficie de 14 435 m2 représentant une quinzaine de secteurs d’activités notamment les industries diverses, le bâtiment, travaux publics et hydraulique (BTPH), mais aussi l’énergie, l’industrie agroalimentaire, électronique et mécanique. Selon les organisateurs, 45 sociétés étrangères prendront part à cette manifestation, qui draine chaque année des dizaines de milliers de visiteurs. S’agissant du pavillon national, qui regroupera 370 entreprises dont 80% sont des PME, il sera dominé par le secteur privé dont les stands s’étalent sur une superficie totale de 32 725 m2. L’objectif est d’exposer les opportunités d’affaires, de partenariat et d’investissement dans différents secteurs dont les services, l’ameublement et la décoration, la sidérurgie et la métallurgie et les matériaux de construction. Evènement économique très attendu par le grand public, la FIA va drainer, selon la Société algérienne des foires et expositions (Safex), organisatrice de l’évènement, pas moins de 100 000 visiteurs professionnels. A cette occasion, plusieurs conférences et rencontres d’affaires sont au programme de la manifestation dans l’objectif d’offrir un espace d’échanges et de rencontres pour nouer des partenariats mutuellement bénéfiques entre les opérateurs algériens et étrangers. La 45e FIA sera ainsi une opportunité «pour les entreprises et hommes d’affaires algériens d’opérer un recentrage stratégique pour imposer des relations économiques structurelles basées sur un apport réel d’investissements directs créateurs d’emplois et de richesses, un transfert technologique palpable et une formation de nos ressources humaines», soulignent les organisateurs. L’édition précédente de cette Foire internationale avait regroupé quelque 565 entreprises et groupes industriels étrangers représentant 28 pays. En plus des 28 nationalités exposant sous pavillon officiel, 33 sociétés avaient représenté à titre individuel cinq pays lors de l’édition de 2011.

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 21:53
Dans une conférence de presse tenue à Damas, le porte-parole du ministère des affaires étrangères et des émigrés, Johad Maqdissi, a démenti catégoriquement toute responsabilité des forces de sécurité dans le massacre d’Al-Hola dans la banlieue de Homs. «Les terroristes se sont vengés des citoyens d’El-Hola parce qu’ils ont refusé de s’associer avec l’opposition», devait ajouter le porte-parole du gouvernement syrien.


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«Nous dénonçons sévèrement ce massacre terroriste commis contre le peuple syrien et contre les enfants de ce pays» a indiqué le porte- parole syrien. Il a également indiqué que l’Etat syrien dénonce les accusations portées contre les forces syriennes», a-t-il précisé, affirmant que l'Etat syrien est responsable de la protection des civils, conformément à la Constitution et qu'elle conserve le droit de défendre ses citoyens. «Ce qui s'est passé n'est pas de l'intérêt de l'Etat syrien. Nous ne marchandons pas le sang de notre peuple», a-t-il poursuivi. Maqdissi a fait noter qu'il est injustifiable de porter l'arme contre l'Etat quel que soit le motif politique, précisant que depuis l'approbation du gouvernement du plan d'Annan, le terrorisme et la criminalité se sont accentuées car certains ne veulent pas le succès de ce plan. M. Meqdassi a mis en doute le temps suspect des attaques qui coïncident avec la visite prévue de l'émissaire onusien pour la Syrie, Kofi Annan, pour apporter un coup au processus politique. «Aucun char ni une artillerie ne sont entrés à Al-Hola. Les forces du maintien de l'ordre n'ont jamais quitté leurs positions. Elles étaient dans un état d'autodéfense», a-t-il martelé, précisant que la méthode de tuerie brutale n'est pas des mœurs de l'armée syrienne, et que celui qui tue n'est pas une armée régulière mais des groupes terroristes armés. Il a affirmé, à cet effet, que le gouvernement a formé un comité judiciaire militaire qui va enquêter sur le massacre et annoncer les résultats dans trois jours. Maqdissi a signalé, à cet effet, plus de 3 500 violations authentifiées commises par les groupes terroristes armés, précisant que l'instabilité est un environnement prospère pour les terroristes, ajoutant qu'il y a en Syrie Al-Qaïda et des takfiriyines mais nous n'allons pas les laisser profiter de cet environnement quelle que soit la dureté de l'affrontement. Il a insisté, dans ce sens, que le règlement de la crise est en tendant la main au gouvernement syrien. Des groupes terroristes de l'organisation d'Al-Qaïda ont commis deux massacres abominables contre un bon nombre de familles dans les localités d'Al-Chomaryeh et de Taldo dans la banlieue de Homs, et ce, dans le cadre de l'escalade de leurs crimes et de leur terrorisme avant la tenue d'une séance du Conseil de sécurité et à la veille de la visite prévue de Kofi Annan, émissaire des Nations unies en Syrie. La source a fait savoir que des groupes terroristes de l'organisation d'Al-Qaïda avaient commis des massacres odieux contre les familles dans le village d'Al-Chomaryeh dans la banlieue de Homs et perpétré de vastes actes de sabotage. La source a ajouté que les terroristes avaient tué la famille de Mohamed Abdel Nabi Abdallah, sa femme et ses six enfants, et aussi le civil, Rateb al-Elo et son fils.

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