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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 22:56

Les forces de sécurité ont été obligées d’intervenir pour rétablir l’ordre et pour disperser les dizaines d’islamistes qui ont violé les lois de la République, défié ainsi l’état et créant un véritable désordre dans les rues de Kouba (Alger). Cet état de fait a provoqué la colère et l’indignation des citoyens qui s’interrogent sur ces excès et se demandent jusqu’à quand ces énergumènes continuent-ils de menacer l’intégrité et la sécurité du pays ?    

 

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Vêtus de Kamis et portant de longues barbes, les manifestants ont scandé des slogans des années 1990 et ont repris des refrains connus dans plusieurs pays touchés par le « printemps arabe. Comme d’habitude, Ali Belhadj et les siens ont saisi l’occasion de la prière du vendredi pour inciter les fidèles à sortir dans la rue, créant ainsi un véritable désordre et appelant les citoyens à se rebeller contre le pouvoir. Brandissant des pancartes, les militants de l’ex-fis ont scandé des refrains hostiles à la République. Ces slogans des années 1990 qui ont mis le pays à feu et à sang ont été encore une nouvelle fois repris à cor et à cris par des dizaines d’islamistes.

L’anarchie des années 1990 est revenue ce 25 Mai 2012

« Nous rentrons au parlement avec le Coran et la sunna. La Mithak la destour Kal Allah, Kal Arrassoul. Achaab Yourid Iskate Anidham. Achaab Yourid Iskate Al Barlamen».  Tels sont les slogans répétés par les manifestants alors que des « barbus » ont même demandé à des citoyens de se joindre à eux pour libérer le pays, selon eux. Il a fallu l’intervention des forces de police d’intervenir pour disperser les manifestants. Dans la foulée, Ali Belhadj et quelques meneurs ont été interpellés par la police. Après avoir été entendus 40 militants de l’ex-Fis ont été relâchés. Ali Belhadj et son gendre Abdeldjbar ont été placés en garde à vue et devraient en principe présentés devant le tribunal. Ces procédures sont considérées habituelles et dérisoires par les militants de l’ex-Fis, ne les empêchent pas de récidiver dans le futur. Des dizaines de courriers sont parvenus à notre rédaction par lesquels, les citoyens se sont insurgés sur ces anciennes pratiques à l’origine de la décennie rouge et qui a couté très cher au peuple Algérien. « Jusqu’à ces individus  continuent-ils de tenter de menacer le pays ? » ont-indiqué les citoyens dans leurs courriers. Mosquée où lieu de propagande ? A travers leurs courriels, les citoyens se sont également interrogés sur les endroits qui censés d’être des lieux de cultes et qui se voient dévier de leur véritable vocation. Un lieu où se regroupe des fauteurs de troubles et à son niveau des documents subversifs sont élaborés ne peut plus être une mosquée. Cet endroit devrait être mis sous scellés par la justice comme n’importe quel autre lieu qui s’adonne à .  C’est le cas de la  mosquée Baptisé par les militants du FIS « Al wafa Bil Ahd», reconverti en une véritable boite de Pandore.

Les Algériens ont pardonné mais n’ont pas oublié : Pour mettre fin à l’effusion de sang entre Algérien, le peuple  a adhéré aux diverses lois de paix entre autre la réconciliation nationale, conçue par le Président de la république. Cet état de fait a préservé la vie à des milliers de jeunes égarés qui ont pu rejoindre leur famille et se sont réintégrés dans la société. Si les Algériens ont pardonné, cela  ne veut pas dire qu’ils avaient oubliés et n’accepteront jamais de voir leur pas basculé dans l’anarchie, le désordre et la violence. Afin que ces pratiques ne se reproduisent plus,  il est demandé à l’état d’intervenir avec la plus grande fermeté et que les auteurs soient sévérement punis.

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LE JOURNAL DES INFOS
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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 22:54
Des salafistes ont attaqué des clients de plusieurs bars et d’autres fonds de commerce à l'aide de bâtons et de couteaux. Les commerçants ont riposté, pourchassant les salafistes jusqu'à la grande mosquée de Sidi Bouzid et ouvrant le feu sur les assaillants, d'après ces témoignages. A Jendouba, des dizaines d’islamistes ont attaqué et incendier un commissariat de police.
 

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Des impacts de balles étaient visibles lundi sur les murs de la mosquée. «Ils ont franchi toutes les lignes rouges et seront punis avec sévérité», a promis le ministre de la Justice, Nourridine Bouheri, sur la radio Express FM. «L'ouverture dont ils ont bénéficié est terminée», a-t-il ajouté. Sidi Bouzid, dans le centre-est déshérité de la Tunisie, est le point de départ du soulèvement qui a chassé du pouvoir en janvier 2011 le président Zine Ben Ali. Un jeune chômeur diplômé s'y était immolé par le feu pour protester contre la révocation par la police municipale de sa licence de vendeur à la sauvette. Les salafistes souhaitent que la Tunisie nouvelle fasse une place plus grande à la «charia», la loi coranique, alors même que ce pays est historiquement le plus avancé dans le monde arabe en matière de laïcité. Depuis la «révolution», l’insécurité et l’anarchie règnent en Tunisie. Les islamistes voulaient imposer leur diktat par la violence en multipliant les agressions à l’encontre de ceux qui ne partagent pas leur idéologie désastreuse. Les Tunisiens qui ont l’habitude de vivre sous le parapluie de la laïcité se voient aujourd’hui menacé par des groupes intégristes qui veulent imposer la charia par la force. Plusieurs Tunisiens ont indiqué que la dictature de Ben Ali était 100 fois mieux qu’aujourd’hui. Il y a quelques jours, le chanteur Slah Mosbah invité du talk-show «Labes»» de la chaîne Attounissia a rendu un vibrant hommage au président déchu Ben Ali. La gratitude de Mosbah, il l’explique par le soutien qu’il a reçu de l’ancien président qui a contribué à le libérer de prison dans une affaire dans laquelle le chanteur s’estime innocent. Un autre journaliste a indiqué que sous Ben Ali, la vie politique était simple du fait qu’il avait un seul parti politique, ajoutant : «Maintenant, il y a une centaine de parties et j’avoue que j’ai du mal à retenir tous les noms des nouveaux apprentis politicards qui sont certes novices dans la vie politique mais j’ai bien le sentiment qu’ils excellent eux aussi dans la langue de bois et dans le carriérisme.» Le journaliste a également déclaré : «Sous Ben Ali, quand j’avais besoin d’un passe-droit, je savais à qui m’adresser. Après Ben Ali, l’administration est devenue tellement gangrenée par la corruption qu’il faut arroser un tas de gens pour arriver à ses fins. Autant dire que mon budget pot-de-vin a augmenté depuis la révolution de la dignité.» Malgré la dictature de l’ancien régime, les Tunisiens ont indiqué qu’ils vivaient librement et chacun pouvait tranquillement s’adonner à leur plaisir coupable de siroter des bières à la terrasse d’un bar au soleil. Les citoyens ont ajouté qu’après Ben Ali, la situation s’est dégradée et personne ne reconnait la Tunisie d’antan où la sécurité et la paix régnaient.

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 22:50
Ahmed Chafik, l’ex-Premier ministre de Hosni Moubarak, et l’islamiste Mohamed Morsi se disputeront la présidence égyptienne au second tour de l’élection présidentielle qui aura lieu les 16 et 17 juin prochain. Si Mohamed Morsi compte sur les autres partis islamistes pour l’appuyer, Ahmed Chafik a préféré s’adresser directement au peuple, en leur faisant savoir que leur révolution a été volée. La bataille du second tour a déjà commencé et en cas de victoire de Mohamed Morsi, les islamistes mettront main basse sur l’Egypte.
 
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Ahmed Chafik a indiqué dans une conférence de presse qu’il s’engage à préserver les acquis de la révolution et de rétablir la sécurité. «On vous a volé votre révolution», a-t-il déclaré en s'adressant à un groupe de jeunes. «Je m'engage à déposer entre vos mains les fruits» de la révolution. Selon cet ancien général, considéré comme un cacique de l'ancien régime, «on ne peut pas revenir en arrière», ce qui ne veut pas dire qu'il faut laisser le pays «être aspiré par le chaos». Il s'en est pris indirectement aux Frères musulmans, jouant sur la peur de la minorité copte et des libéraux laïques en cas de victoire du candidat islamiste à la présidentielle. «Personne ne doit être exclu ou marginalisé», a-t-il dit. «Chacun à le droit de faire partie de la nation égyptienne » a-t-il martelé. Il a même appelé les jeunes révolutionnaires du 6 Février à voter pour lui pour instaurer la démocratie et rétablir la sécurité. Les Frères musulmans ont affirmé, vendredi, que leur candidat Mohamed Morsi était arrivé en tête du premier tour de l'élection présidentielle en Egypte devant Ahmed Chafik, contre lequel ils ont immédiatement entrepris d'unir les forces hostiles à l'ancien régime, indiquant qu’ils voulaient sauver la révolution et appelant l’ensemble des islamistes à faire bloc devant l’ex-Premier Ministre Ahmed Chafik. Selon un membre de la confrérie, des invitations ont été adressées aux candidats éliminés au premier tour afin de discuter sur la désignation du vice-président et la composition d'un futur gouvernement de coalition en cas de victoire. Parmi les personnalités conviées à ces pourparlers, figureront Abdel Moneim Aboul Fotouh, autre candidat islamiste précédemment exclu de la confrérie, et Hamdine Sabahi, représentant de la gauche nassérienne, a dit Yasser Ali. Sans appeler explicitement à voter en faveur de Mohamed Morsi, Abdel Moneim Aboul Fotouh a d'ores et déjà exprimé l'intention de participer «au front uni contre les symboles de la corruption et de l'oppression»». La commission électorale pourrait ne pas annoncer les résultats officiels avant mardi, mais un juge de haut rang participant à la supervision du scrutin a confirmé que sur la base de 90% des bureaux de vote, Mohamed Morsi et Ahmed Chafik, ancien chef de l'armée de l'air sous Moubarak, étaient en tête. En somme, l’élection de Mohamed Morsi donnerait l’ensemble des pouvoirs aux islamistes qui contrôlent déjà l’Assemblée nationale. Contesté non seulement par les islamistes mais également par les révolutionnaires, Ahmed Chafik enflammerait de nouveau l’Egypte en cas de victoire.

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 19:48

 Selon les premiers sondages à la sortie des urnes Ahmed Chafik, serait largement en tête dans ces élections Présidentielles Egyptiennes.

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Toujours et selon ces sondages, Amr Moussa occupe la seconde place suivi de l’islamiste Abdel Mounaam  Abou El Fouthouh  

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 18:45
 

A quinze jours de la fin de l’ultimatum fixé par les éléments de l’organisation terroriste du Mujao, aucune nouvelle n’a été donnée sur le sort des diplomates Algériens enlevés au Mali le 5 avril dernier. Les ravisseurs avaient donné, mardi 8 mai, 30 jours aux autorités algériennes pour verser une rançon de 15 millions d’euros.

 

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Le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), qui détient sept diplomates algériens enlevés le 5 avril à Gao (Mali), avait lancé un ultimatum au gouvernement algérien, indiquant que l’Algérie avait devant elle 30 jours pour satisfaire ses revendications pour la libération des diplomates. Les terroristes, et comme on s’y attendait, ont demandé 15 millions d’euros contre la libération des diplomates. Depuis aucune nouvelle n’a été donnée sur la situation ou l’état de santé des otages. L’Algérie est connue par ses principes de ne pas verser de rançon, de ne pas négocier et de ne jamais céder au chantage des terroristes, et tenterait de libérer les otages par d’autres méthodes. Il n’y pas 36 solutions, mis à part une éventuelle collaboration des éléments du Front national de libération de l’Azawad ou le recours à la force. Le FNLA, qui veut à tout prix éviter un conflit direct avec l’Algérie, tente par l’ensemble des moyens de faire des pressions sur le Mujao pour libérer les diplomates. A défaut de verser de l’argent aux terroristes, le FNLA compte sur l’autre groupe armé islamiste,Ansar Eddine, pour convaincre le Mujao de procéder à la libération des diplomates. Connaissant parfaitement la haine et la cruauté des groupes armés islamistes, les chances de voir les otages libérer à titre humanitaire ou par la voix de la diplomatie sont très minimes pour ne pas dire impossibles. Se trompent énormément ceux qui font la différence entre le GSPC, Al-Qaïda, Mujao ou autres groupes armés qui instrumentalisent l’islam à des fins politiques ou pour s’enrichir. L’idéologie est la même, seules les appellations changent. A ce titre, il semble que l’utilisation de la force semble l’hypothèse la plus approprié pour délivrer les otages. Si tel est le cas, nous considérons d’ores et déjà que le compte à rebours est lancé pour libérer les diplomates.

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 18:44

Comme on s y attendait, la nébuleuse organisation terroriste a revendiquée le sanglant attentat qui a fait Plus de 96 morts et prés de 300 Blessés. C’est le Ministre de la défense en personne qui a été visée a indiquée Al-Qaïda, indiquant qu’elle poursuivrait ses actions à Sanaa si toutefois l’armée ne mettrait pas fin à ces opérations militaires au Sud.      

 

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Au lendemain de cet attentat, l’origine de l’explosion n’a pas encore été élucidée. Si certains témoins parlent d’un Kamikaze, d’autres sources évoquent un véhicule bourré d’explosif qui est à explosé au milieu des militaires. Une autre hypothèse n’est pas à écarter à savoir une bombe déposée la veille sur la place avant qu’elle ne soit explosée durant la matinée. Les militaires visés étaient entrain de répéter une  parade militaire devant marquer le 22ème anniversaire de l'unification du Yémen avant qu’ils ne soient surpris par la forte déflagration. Cet attentat intervient au moment où une vaste opération de l'armée est menée contre « Al-Qaïda» Dans le sud du pays. Le ministre de la Défense et le chef d'état-major assistaient à cette répétition mais ils n'ont pas été touchés par l'attentat. « L’ensemble des victimes sont des officiers et des soldats", a affirmé une source militaire. Les victimes ont été transportées dans sept établissements hospitaliers de la capitale, selon des sources médicales. Le président Abd Rabbou Mansour Hadi a qualifié cet attentat de barbare et criminel a promis de tutter contre le terrorisme dans ce pays jusqu’à son éradication. La ligue Arabe, l’union africaine, l’Onu, et les Etats-Unis d’Amérique ont condamné cet attentat. Cet attentat est une réponse claire à ceux qui ont indiqué que le départ de l’ex-Président Ali Abdallah Saleh mettrait fin aux violences dans le pays. Bien au contraire, le départ de Ali  Abdallah Saleh a encouragé les intégristes à multiplier leurs offensifs que se soit au Sud et au Nord du pays. Plusieurs villes ont été occupées par les éléments d’Al-Qaïda qui par la force ont contraint les populations à respecter la loi Islamique. La question qui mérite d’être posée est la suivante : Mais où sont passés les milliers de manifestants qui ont réclamé à cor et à cri le changement ? Où est passé la Yéménite Tawakkul  Karman l’activiste des droits de l’homme a qui le prix Nobel de la paix 2011, lui a été décerné pour avoir mené le « Printemps Arabe» au Yémen ?  En somme, contrairement à la démocratie et à la paix espérés par les partisans du « printemps Arabe», c’est un véritable « tsunami » qui s’abat sur ce pays et ce n’est pas encore fini.

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 23:12

S’engager en politique à Khenchela n’est pas une chose facile pour la femme dans une région qui garde toujours son cachet tribal. Pourtant, des milliers de femmes pleines d’ambitions attendent qu’on leur donne leur chance pour exercer leur talent.

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Photo :  Ce n’est pas nouveau, la femme berbère a l’image d’El-Kahina a toujours relevé le défi.

C’est le cas de Mlle Bouzidi Loubna, 32 ans, et Kanana Assia, 27 ans, qUi ont été élues récemment haut la main dans leurs nouvelles fonctions de "député" dans la circonscription de Khenchela. Etant la plus jeune des femmes du nouveau parlement, Assia Kanana aura le privilège de diriger à titre symbolique la première séance de l’Assemblée nationale populaire. Sur les cinq sièges réservés à la wilaya de Khenchela, deux ont été remportés par des femmes. Bouzidi Loubna et Kanana Assia rejoindront aujourd’hui l’hémicycle pour représenter la wilaya de Khenchela et surtout la femme chaouie au Parlement. Avocate de son état, Mlle Bouzidi a réussi à gagner la confiance des électeurs de la wilaya de Khenchela, grâce à son sérieux et sa lucidité dans le travail. Durant la campagne électorale, cette jeune femme pleine d’espérance est parvenue à séduire les habitants du chef-lieu de wilaya et surtout les citoyens des zones rurales. «L’accueil qui m’a été réservé par les citoyens dans l’ensemble des communes de la wilaya de Khenchela m’a beaucoup touchée. C’est pour ces raisons que je ne ménagerais aucun effort pour répondre à leurs attentes», a indiqué Mlle Bouzidi. Disposant d’une longue expérience en politique, la nouvelle députée nous a expliqué qu’elle mettrait à contribution tout son savoir-faire pour donner à la région un nouvel élan. «La pauvreté, le chômage, le logement, la santé, le transport et les jeunes sont les priorités des habitants de la wilaya de Khenchela et je suis consciente de la lourde tâche qui m’attend», a-t-elle déclaré. «Je rends un vibrant hommage au président de la République qui grâce à lui, la femme a retrouvé sa place dans la société algérienne», a indiqué Mlle Bouzidi. Elle n’a pas manqué également de saisir l’occasion pour remercier les autorités locales et surtout le wali de Khenchela pour avoir réussi à organiser et en toute transparence les élections législatives. Mlle Bouzidi a ajouté qu’elle s’engagera à fond durant son mandat pour répondre aux attentes des habitants de la wilaya de Khenchela et être digne de la confiance placée en elle.

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 23:02
Une forte explosion a soufflé l’entrée d’un lycée faisant une victime et deux blessés graves à Brindisi au sud de l’Italie. Selon des témoignages, les explosifs étaient dissimulés dans des sacs à dos et déposés devant le lycée visé.
 
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L’attentat n’a pas encore été revendiqué mais le maire de la ville parle lui d’un acte criminel qui est probablement l’œuvre de la «mafia». Toujours et selon les mêmes témoignages, une lycéenne a trouvé la mort alors que deux autres élèves se trouvent dans un état critique. La mort d'une deuxième lycéenne a été annoncée dans la matinée avant d'être démentie par l'hôpital. La jeune fille se trouve en effet dans un état très grave mais stable, a précisé un fonctionnaire de l'hôpital, démentant des informations données auparavant par la police. L'explosion s'est produite vers 7h45, à l'heure où les élèves entraient dans l'enceinte du lycée professionnel Francesca Morvillo Falcone, du nom de la femme du célèbre juge anti-mafia, Giovanni Falcone. Une bombe avait été placée dans un conteneur placé à proximité du lycée, selon les premiers éléments donnés par les forces de l'ordre. Selon des média italiens, il y a eu en réalité deux explosions. Les engins auraient été reliés à des bonbonnes de gaz et placés dans des sacs à dos, dont un dans le conteneur. Les déflagrations se sont produites à l'heure où les élèves arrivaient dans l'établissement, ouvert le samedi matin comme la plupart des lycées en Italie. Les carabiniers et la police ont établi rapidement un périmètre de sécurité autour du lycée et des artificiers sont sur place. Si le ministre de l’Intérieur a évoqué un attentat «complexe» qui pose question, le maire de Brindisi a immédiatement réagi indiquant que cet acte est purement criminel. Ce lycée porte en effet le nom du juge Falcone, un juge anti-mafia qui avait été assassiné il y a vingt ans exactement. Même si le maire de la ville a accusé des éléments liés à la mafia, il faudrait être toujours prudent dans ce genre d’attentat.

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 22:37

La Tunisie, ce pays qui a été dans le passé un véritable havre de paix s’est reconverti aujourd’hui en un véritable fief de l’intégrisme et de l’islam radical.


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C’est l’un des fruits du dit «printemps arabe». Depuis la chute de Ben Ali, les groupes islamistes se sont emparés de la quasi-totalité des mosquées en Tunisie. A l’époque de l’ancien régime, les fidèles venaient dans ces lieux de cultes pour accomplir uniquement les prières. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, la mosquée est redevenue l’endroit idéal pour inciter à la violence et au nom de l’islam. Des milliers de barbus qui se sont autoproclamés «maîtres des lieux» incitent chaque jour les citoyens à se rebeller contre les dirigeants mécréants dans les pays Arabes. Ces derniers jours, les doigts des intégristes se sont pointés vers la Syrie et appellent les Tunisiens et les musulmans à se rendre dans ce pays pour combattre selon eux, le tyran et les impies. «Certaines mosquées tunisiennes aux mains d'islamistes radicaux appellent les jeunes à aller au jihad en Syrie contre le régime de Bachar al-Assad», a reconnu vendredi passé, un responsable du ministère des Affaires religieuses. «C'est un problème et nous sommes en train de chercher des solutions», a déclaré lors d'un point de presse, Ahmed Bergaoui, un responsable du ministère, interrogé sur les imams qui appellent les Tunisiens à aller se battre en Syrie. Jeudi soir, le ministre de l'Intérieur, Ali Laârayedh avait aussi évoqué cette question, sans fournir de chiffres sur le nombre de jeunes concernés. «Nous déplorons que des jeunes s'engagent dans de mauvaises aventures. Certains ont été tués, ou emprisonnés, d'autres continuent de combattre en Syrie. Nous suivons ces choses de près», a-t-il déclaré en marge d'une réunion avec le chef du gouvernement libyen, Abderrahim Al-Kib. Si certains responsables déplorent cet état de fait, la majorité du gouvernement est accusé de fermer l’œil sur ces pratiques. Les dirigeants d’Ennahda sont également montrés du doigt par les habitants. «Ne croyez pas trop aux déclarations des politiciens issus du parti d’Ennahda. Ils tuent et participent en même temps aux funérailles de la victime», a indiqué Lotfi, un jeune Tunisien aux journalistes. Selon certains chiffres plus de 400 mosquées sont dirigées par des intégristes islamistes. Aucun chiffre exact n’a été communiqué pour l’instant en ce qui concerne les Tunisiens qui combattent dans les rangs de l’opposition en Syrie. Ce n’est pas uniquement les Tunisiens qui combattent en Syrie, des centaines de Libyens y sont également. Envoyés des innocents mourir pour rien et au nom de la religion, c’est une des conséquences du «printemps arabe». La Tunisie, pays de la paix est redevenue malheureusement, le fief de l’intégrisme et de l’islamisme radical.

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 18:36

L’information est tombée comme une foudre sur la tête des Algériens et surtout sur les amoureux et passionnés de la célèbre artiste  Warda  « El Djazaïriya ». Âgée de73 ans, Warda Ftouki plus connue sous le nom de Warda Al-Jazairiya est décédée dans son appartement au Caire à la suite d’une crise cardiaque.

 

warda.jpg

 

 

Le corps de l’artiste a été rapatrié hier vendredi par un avion spécial. Elle a été inhumée aujourd’hui au cimetière El-Alia. Originaire de Souk-Ahras, de père Algérien et d’une mère Libanaise, la défunte est née à Puteaux en 1939.  Avant de se lancer dans le domaine de la chanson Warda a débuté sa carrière comme animatrice de l’émission enfantine produisait à la RTF. Elle a débuté en 1951 à l'âge de onze ans, au Tam-Tam, un établissement du quartier Latin de Paris. À la suite du déclenchement de la guerre de libération et sous la tutelle de son père, de son frère Messaoud et de sa sœur Nadia, elle se fait rapidement connaître pour ses chansons patriotiques en donnant des concerts à travers le monde arabe. Sa participation avec le FLN qu’elle a aidé avec les fonds elle était obligée de quitter la France pour le Maroc. Elle s’est rendu ensuite à Beyrouth avant de rentrer en Algérie après l’indépendance. En 1962, elle se marie et son époux lui a interdit de chanter. En 1972, le président algérien Houari Boumediene lui demande de chanter pour commémorer l'indépendance de l'Algérie, ce qu'elle fait accompagnée d'un orchestre égyptien. Suite à cela, son mari demande le divorce, c'est ainsi qu'elle décide de consacrer sa vie à la musique. Elle part vivre en Egypte où elle retrouve le compositeur Baligh Hamdi avec qui elle se remarie. En Égypte, elle connait un grand succès en travaillant avec les plus grands compositeurs arabes, comme Mohammed Abdelwaheb Ryadh Soumbati, Hilmi Bakr et Sayed Mekawi. Elle tient aussi quelques grands rôles dans des films égyptiens.El Ghala Yenzad est une chanson de son répertoire qui fait l’éloge de la famille du Prophète et particulièrement du leader libyen Mouammar Kadhafi. Elle fut interdite en Égypte durant trois années à cause de cette chanson. Des tensions apparaissaient entre l’Egypte et la Libye à chaque fois que la radio et la télévision libyenne diffusaient la chanson. Ce qui exaspérait le Président Anouar Sadate, elle finit par être interdite de galas et de télévision en Égypte. Elle doit alors intervenir auprès de Jehanne Sadate, la femme du Président, afin que ce dernier daigne lever cette interdiction. Elle a vendu plus de 100 millions d'albums à travers le monde pour un répertoire comprenant plus de 300 chansons. Ses chansons les plus connues sont El ouyoun essoud, khalik hena, Dendana, Fi Youm ou leila Lola el malama, Batwannes bik, Harramt ahibbak, Essaidoune, Wahashtouni, Talata ikhoua, Laabat el ayam, Kelmat itab, Andah alik et Awqati btehlaw. La chanson « Mazel Hna wakfine» a beaucoup influé sur les citoyens Algériens qui se sont rendus en masse aux urnes lors des dernières élections législatives du06 mai 2012. En cette circonstance douloureuse, nous présentons e à la famille de la défunte nos sincères condoléances.

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