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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 22:37

La Tunisie, ce pays qui a été dans le passé un véritable havre de paix s’est reconverti aujourd’hui en un véritable fief de l’intégrisme et de l’islam radical.


islamiste tunisien 25 avril.jpg 

  

  

  

 

 

 

 

C’est l’un des fruits du dit «printemps arabe». Depuis la chute de Ben Ali, les groupes islamistes se sont emparés de la quasi-totalité des mosquées en Tunisie. A l’époque de l’ancien régime, les fidèles venaient dans ces lieux de cultes pour accomplir uniquement les prières. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, la mosquée est redevenue l’endroit idéal pour inciter à la violence et au nom de l’islam. Des milliers de barbus qui se sont autoproclamés «maîtres des lieux» incitent chaque jour les citoyens à se rebeller contre les dirigeants mécréants dans les pays Arabes. Ces derniers jours, les doigts des intégristes se sont pointés vers la Syrie et appellent les Tunisiens et les musulmans à se rendre dans ce pays pour combattre selon eux, le tyran et les impies. «Certaines mosquées tunisiennes aux mains d'islamistes radicaux appellent les jeunes à aller au jihad en Syrie contre le régime de Bachar al-Assad», a reconnu vendredi passé, un responsable du ministère des Affaires religieuses. «C'est un problème et nous sommes en train de chercher des solutions», a déclaré lors d'un point de presse, Ahmed Bergaoui, un responsable du ministère, interrogé sur les imams qui appellent les Tunisiens à aller se battre en Syrie. Jeudi soir, le ministre de l'Intérieur, Ali Laârayedh avait aussi évoqué cette question, sans fournir de chiffres sur le nombre de jeunes concernés. «Nous déplorons que des jeunes s'engagent dans de mauvaises aventures. Certains ont été tués, ou emprisonnés, d'autres continuent de combattre en Syrie. Nous suivons ces choses de près», a-t-il déclaré en marge d'une réunion avec le chef du gouvernement libyen, Abderrahim Al-Kib. Si certains responsables déplorent cet état de fait, la majorité du gouvernement est accusé de fermer l’œil sur ces pratiques. Les dirigeants d’Ennahda sont également montrés du doigt par les habitants. «Ne croyez pas trop aux déclarations des politiciens issus du parti d’Ennahda. Ils tuent et participent en même temps aux funérailles de la victime», a indiqué Lotfi, un jeune Tunisien aux journalistes. Selon certains chiffres plus de 400 mosquées sont dirigées par des intégristes islamistes. Aucun chiffre exact n’a été communiqué pour l’instant en ce qui concerne les Tunisiens qui combattent dans les rangs de l’opposition en Syrie. Ce n’est pas uniquement les Tunisiens qui combattent en Syrie, des centaines de Libyens y sont également. Envoyés des innocents mourir pour rien et au nom de la religion, c’est une des conséquences du «printemps arabe». La Tunisie, pays de la paix est redevenue malheureusement, le fief de l’intégrisme et de l’islamisme radical.

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 18:36

L’information est tombée comme une foudre sur la tête des Algériens et surtout sur les amoureux et passionnés de la célèbre artiste  Warda  « El Djazaïriya ». Âgée de73 ans, Warda Ftouki plus connue sous le nom de Warda Al-Jazairiya est décédée dans son appartement au Caire à la suite d’une crise cardiaque.

 

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Le corps de l’artiste a été rapatrié hier vendredi par un avion spécial. Elle a été inhumée aujourd’hui au cimetière El-Alia. Originaire de Souk-Ahras, de père Algérien et d’une mère Libanaise, la défunte est née à Puteaux en 1939.  Avant de se lancer dans le domaine de la chanson Warda a débuté sa carrière comme animatrice de l’émission enfantine produisait à la RTF. Elle a débuté en 1951 à l'âge de onze ans, au Tam-Tam, un établissement du quartier Latin de Paris. À la suite du déclenchement de la guerre de libération et sous la tutelle de son père, de son frère Messaoud et de sa sœur Nadia, elle se fait rapidement connaître pour ses chansons patriotiques en donnant des concerts à travers le monde arabe. Sa participation avec le FLN qu’elle a aidé avec les fonds elle était obligée de quitter la France pour le Maroc. Elle s’est rendu ensuite à Beyrouth avant de rentrer en Algérie après l’indépendance. En 1962, elle se marie et son époux lui a interdit de chanter. En 1972, le président algérien Houari Boumediene lui demande de chanter pour commémorer l'indépendance de l'Algérie, ce qu'elle fait accompagnée d'un orchestre égyptien. Suite à cela, son mari demande le divorce, c'est ainsi qu'elle décide de consacrer sa vie à la musique. Elle part vivre en Egypte où elle retrouve le compositeur Baligh Hamdi avec qui elle se remarie. En Égypte, elle connait un grand succès en travaillant avec les plus grands compositeurs arabes, comme Mohammed Abdelwaheb Ryadh Soumbati, Hilmi Bakr et Sayed Mekawi. Elle tient aussi quelques grands rôles dans des films égyptiens.El Ghala Yenzad est une chanson de son répertoire qui fait l’éloge de la famille du Prophète et particulièrement du leader libyen Mouammar Kadhafi. Elle fut interdite en Égypte durant trois années à cause de cette chanson. Des tensions apparaissaient entre l’Egypte et la Libye à chaque fois que la radio et la télévision libyenne diffusaient la chanson. Ce qui exaspérait le Président Anouar Sadate, elle finit par être interdite de galas et de télévision en Égypte. Elle doit alors intervenir auprès de Jehanne Sadate, la femme du Président, afin que ce dernier daigne lever cette interdiction. Elle a vendu plus de 100 millions d'albums à travers le monde pour un répertoire comprenant plus de 300 chansons. Ses chansons les plus connues sont El ouyoun essoud, khalik hena, Dendana, Fi Youm ou leila Lola el malama, Batwannes bik, Harramt ahibbak, Essaidoune, Wahashtouni, Talata ikhoua, Laabat el ayam, Kelmat itab, Andah alik et Awqati btehlaw. La chanson « Mazel Hna wakfine» a beaucoup influé sur les citoyens Algériens qui se sont rendus en masse aux urnes lors des dernières élections législatives du06 mai 2012. En cette circonstance douloureuse, nous présentons e à la famille de la défunte nos sincères condoléances.

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 23:22

La séance et conformément aux textes et lois en vigueur sera dirigée par le doyen et sera assistée par deux députés le plus jeunes. Après la cérémonie d’ouverture la séance sera aussitôt levée pour que les instances concernées puissent procéder à la validation des mandats des nouveaux députés.

ziari.jpgIl sera également procédé à une réunion en plénière pour élire un nouveau Président de l’APN. Tayeb Louh et Amar Tou sont les deux noms pressentis pour succéder à Ziari. Un autre nom avancé pour la présidence est celui de Harroubia, tête de liste FLN à Souk-Ahras. La nouvelle Assemblée sera constituée de six groupes parlementaires conformément à la loi en vigueur. Il s’agit des listes ayant obtenu 10 sièges ou plus. Voici la composante plausible de la nouvelle Assemblée : FLN avec 221siéges, le RND avec 70, l’AAV 47, le FFS 21, les Indépendants 19 et le PT 17. Au même moment et en mauvais perdants, certaines formations devraient se réunir aujourd’hui même pour décider de leurs participations ou non à la nouvelle Assemblée. Selon des sources dignes de foi, les responsables de 18 petits mouvements se rencontreront pour examiner un «projet de plate-forme d’entente politique» sur la base duquel les formations concernées unifieront leurs positions à l’égard des résultats des législatives de 2012. Les meneurs de cette initiative antidémocratique est le FNA, les mouvements islamistes et le PT. La réunion est prévue au siège du Front de la justice et du développement (El-Adala). Ces formations qui n’ont pas réussi à convaincre les lecteurs de leur faire confiance tentent depuis la proclamation des résultats de mettre les bâtons dans les roues pour nuire au processus démocratique. Certains partis qui savaient dès le début qu’ils n’avaient aucune chance dans ces élections législatives, ont commencé à «pleurnicher» 6 mois avant le scrutin. Il est de même pour les partis créés, il y a deux ou trois mois et qui n’ont même réussi à faire le plein d’une salle pendant la campagne électorale. C’est le cas d’un responsable d’un mouvement qui n’a pas pu diriger auparavant une association et qui aujourd’hui parle qu’on lui avait «volé» une quarantaine de sièges. Enfin, dès son retour de Cotonou, M. Ouyahia devait présenter la démission de son gouvernement au président de la République. Il est fort possible que Abdelaziz Bouteflika lui fera confiance et lui demandera de former un nouveau gouvernement.

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 22:59

Après la Russie qui s’est réjoui que notre pays ait fait l’exception, c’est au tour des Etats-Unis d’Amérique de qualifier l’Algérie de «leader naturel dans la région».  

Dans une déclaration à l’APS, Le sous-secrétaire d’Etat adjoint américain pour le Maghreb au département d’Etat, Raymond Maxwell, a déclaré que «l’Algérie est le "leader naturel" de la région et les Etats-Unis se réjouissent de la tenue d’élections législatives couronnées de succès». Et d’ajouter : «Je voudrais me joindre à Hillary Clinton pour féliciter le peuple algérien sur des élections législatives couronnées de succès qui lui ont permis d’exprimer sa volonté.» A la question de savoir quelle était sa lecture des résultats de ces élections, M. Maxwell a répondu que «l’important n’est pas dans le fait qui des partis sont élus. L’essentiel est plutôt que le processus soit libre, juste et transparent». Dans ce sens, a-t-il poursuivi, «l’important est que le peuple algérien ait eu l’occasion d’exprimer son opinion». «Tel que la secrétaire d’Etat Hillary Clinton l’a déclaré à plusieurs reprises, les Etats-Unis sont prêts à travailler avec tout gouvernement qui respecte les principes démocratiques qui incluent aussi bien les élections que les principes de tolérance, le respect des minorités et des femmes et les droits fondamentaux de la liberté d’expression». Concernant la représentation accrue des femmes au sein de la nouvelle Assemblée, plus de 31% des sièges, M. Maxwell a souligné que les Etats-Unis «se félicitent de cette évolution» réalisée en Algérie. «Il est important, non seulement en Algérie mais dans toute la région, que les femmes jouent un rôle plus actif dans le gouvernement et dans la société civile, et nous en voyons des preuves dans un certain nombre de pays», a-t-il soutenu. Abordant les relations entre l’Algérie et les Etats-Unis, M. Maxwell a affirmé que les relations bilatérales américano-algériennes «n’ont jamais été aussi fortes», rappelant les multiples visites de haut niveau dont celles effectuées, en janvier dernier à Washington, par le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, et en février à Alger par la secrétaire d’Etat Hillary Clinton. En outre, a-t-il relevé, les entreprises américaines «commencent à voir des opportunités économiques disponibles en Algérie, et pas seulement les compagnies pétrolières et de gaz, mais aussi celles du high-tech et de l’industrie pharmaceutique, notamment». Il a considéré, aussi, que les Etats-Unis et l’Algérie ont une relation militaire «forte et croissante» et «constituent des partenaires dans la lutte antiterroriste depuis de nombreuses années». Pour le responsable américain, «le gouvernement algérien a joué un rôle clé dans le Forum global de la lutte contre le terrorisme (FGCT), dont une réunion a été tenue récemment en Algérie sur la prise d’otages contre le paiement de rançons, qui est un problème vis-à-vis duquel nos deux pays partagent le même point de vue». «Avec sa taille géographique, ses richesses et sa population instruite, l’Algérie est un leader naturel dans la région et au-delà de cette région», a-t-il soutenu.

algérie usa.jpg

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 22:58

L’émir de l’organisation terroriste Al-Qaïda a appelé le peuple du Yémen à se rebeller contre leur nouveau président Abd Rabo Mansour Hadi.

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Comme à ses habitudes, Adhawahri a accusé le président du Yémen d’être un agent de la CIA. Dans un enregistrement vidéo mis en ligne sur de nombreux sites «djihadistes», le chef de la nébuleuse organisation terroriste a incité le peuple du Yémen à se rebeller contre leurs dirigeants, les accusant d’être les produits du régime de l’ex-président Ali Abdallah Salah. Il a en outre demandé aux yéménites de soutenir les éléments liés au Péninsule arabique qui activent dans le Sud pour instaurer la loi islamique. L’intervention d’Adhawahri intervient au moment où l’armée yéménite mène une vaste offensive contre les terroristes d’Al-Qaïda pour reprendre deux villes qu'ils contrôlent depuis l'an dernier dans la province sudiste d'Abyane. «Il faut prendre conscience de ce qui se passe autour de vous», a déclaré le chef d'Al-Qaïda à l'adresse des Yéménites, qu'il a exhortés à «nettoyer le pays des politiciens corrompus et des vampires qui sucent le sang du peuple». Basée au Yémen, l'Aqpa est née d'une fusion des branches yéménite et saoudienne du réseau en janvier 2009. Il a renforcé son implantation dans le sud et l'est du pays à la faveur de la contestation qui a emporté M. Saleh. M. Hadi, qui lui a succédé en février, s'est engagé à combattre sans répit Al-Qaïda. «La décision du Yémen de poursuivre les éléments terroristes est irréversible», a assuré le Président en recevant dimanche à Sanaâ John Brennan, conseillé du président américain Barack Obama pour la sécurité nationale. Avant de démissionner, Ali Abdellah Salah a vainement tenté de convaincre l’opinion internationale que son pouvoir combattait Al-Qaïda. L’ex- Président a même fait l’objet d’une tentative d’assassinat. Il a été grièvement atteint lors d’une attaque de son palais présidentiel en juin 2011. Abdallah Salah a accusé le Qatar de vouloir déstabiliser le Yémen. Après avoir longuement résisté, Ali Abdelah Salah a finalement jeté l’éponge au mois de février 2012. Son départ n’a pas ramené la paix comme s’y attendait le Qatar et l’opposition du Yémen. Malgré avoir été élu démocratiquement, l’actuel président du Yémen est confronté non seulement à la même opposition de l’ancien régime mais aux terroristes d’Al-Qaïda.

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 09:20

Le leader du parti dit «Ennahda» qui s’est accaparé du pouvoir en instrumentalisant la religion, vient d’être distinguer par un Imam au rang de «Compagnon de prophète».  

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  En effet, c’est à la mosquée Zitouna de Tunis que l’imam s'est adressé au leader du parti islamiste Ennhada Rached Ghannouchi en utilisant une formule réservée aux compagnons vénérés du prophète Mohamed. Cette qualification a suscité l'indignation de plusieurs fidèle qui n’ont pas manqué de quitter la mosquée. Inaugurant la reprise des activités éducatives à la prestigieuse mosquée Zitouna après plus de soixante ans, Hocine al-Abidi a fait l'éloge de M. Ghannouchi en prononçant la formule "Radia allahou Anhou" (Dieu est satisfait de lui), une expression réservée aux seuls compagnons du prophète. Furieux plusieurs participants ont quitté la cérémonie organisée samedi dans la mosquée située au cœur de la médina. L'incident a fait la Une de plusieurs journaux dominicaux et bon nombre d'internautes ont crié au scandale sur les réseaux sociaux. "Il ne restait plus que ça en Tunisie!", s'indigne un internaute, "Quelle bonne nouvelle pour les musulmans, nous avons un autre compagnon du prophète vivant parmi nous!", a ironisé un autre. La cérémonie a également été perturbée par l'intrusion de quelques salafistes, des islamistes radicaux, qui ont agité leurs drapeaux noir et blanc et tenté d'empêcher la télévision nationale de filmer. Interrompu en 1950 sur ordre du président moderniste Habib Bourguiba, l'enseignement à la Zitouna est désormais ouvert aux élèves ayant validé leur scolarité primaire. Il comporte deux cursus sanctionnés par un baccalauréat ouvrant la voie à des études supérieures de théologie. La séparation des sexes sera de rigueur.

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 23:37

Les forces de sécurité ont déjoué des attentats visant la mission des observateurs internationaux. Le groupe terroriste qui se préparait à commettre les attentats a été appréhendé la veille des élections par les forces combinées des services de sécurité.

 
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Selon des sources dignes de foi,  05 terroristes ont été arrêtés et des armes automatiques saisies. En effet, des informations faisant état d’une éventuelle opération terroriste qui visait des observateurs internationaux sont parvenues aux services de sécurité, selon les mêmes sources. La sécurité a été renforcé au niveau de l’hôtel international le «Sheraton à Oran où résidaient plusieurs personnalités étrangères issues de la mission des observateurs internationaux. Les sûretés de la wilaya d’Oran étaient sur le qui-vive après avoir été alertées à ce sujet. Après des investigations, les services de sécurité ont réussi à localiser le groupe terroriste. Toujours et selon les mêmes sources, le groupe terroriste activait dans la localité de Bir el-Djir et ses environs. A la veille des élections, le groupe terroriste a été cerné dans un appartement situé à Bir el-Djir. L’opération menée par les forces combinées, vers 12h mercredi, a permis l’arrestation de cinq terroristes et la récupération de plusieurs armes. La source a ajouté que les forces de sécurité ont mené l’opération dans une totale discrétion. Nous n’avons pas pu également confirmer si les terroristes ont résisté aux forces de sécurité ou se sont-ils rendus ? L’âge des terroristes appréhendés varie entre 23 et ans, selon la source. Les premiers éléments de l’enquête indiquent que ces terroristes travaillaient sous les ordres de Mokhtar Ben Mokhtar, dit le borgne. Les attentats ont été préparés trois mois avant par le groupe terroriste, selon les sources qui ont donné l’information. Les terroristes voulaient-ils assassiner les observateurs ou s’apprêtaient-ils à les enlever ? L’énigme reste entière. Aucune source officielle n’a confirmé cette information pour l’instant. A signaler que les forces de police à Oum-El-Bouaghi ont également arrêté un individu qui a tenté de faire monter par la force dans un véhicule une femme de la mission d’observateurs. Aucun détail n’a filtré sur les intentions de l’agresseur.

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 23:36

Ne parvenant pas à gagner la confiance du peuple dans ces élections législatives, les dirigeants des mouvements islamistes n’ont pas trouvé autres pour se justifier que de brandir la carte de la menace. Cet état de fait est grave et l’Etat ne devrait pas rester les bras croisés pour remettre chacun à sa place. 

 

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Les citoyens ne doivent en aucun cas être punis parce qu’ils ont accompli leur devoir électoral démocratiquement. Les élections étaient transparentes et il est donc impératif pour chacun de respecter le choix du peuple. Si des candidats où des partis jugent qu’ils étaient lésés, ils n’ont qu’à saisir les institutions en la matière pour déposer leurs recours. Après les recours, les portes de la justice sont également ouverte pour recevoir les dossiers et les doléances de n’importe quel parti, mouvement ou candidat. Tels sont les moyens et les recours administratifs prévus par la loi et par lesquels le ou les partis qui se voient lésés pour reprendre leur droit. Il est donc inutile de tenter d’inciter les citoyens à la violence ou à la rébellion car cela est une atteinte à la sérénité et à la sécurité du pays. Les menaces émanant de plusieurs responsables de mouvements politiques sont non seulement inacceptables mais condamnables. Ce qui est vraiment très grave est d’entendre le chef du mouvement du Front de la justice et du développement (FJD), menacer le pays d’une révolution. Abdallah Djabbalah dont le parti a été récemment créé dénonce les résultats du scrutin et crie à la fraude. Si ce Monsieur détient des preuves, qu’est ce qu’il attend pour saisir les autorités compétentes et d’en informer les centaines de médias ? Sans preuve Djabbalah se réfère à un sondage, déclarant qu’il a remporté 65 sièges. Le sondage est une chose et le réel est tout autre. D’autres sondages ont donné le RND vainqueur, malheureusement ce n’est pas le cas. Abdellah Djabbalah a déclaré qu’il ne reconnait pas les résultats tout en menaçant d’effectuer le changement par un scénario similaire à la Tunisie. Djaballah a considéré les législatives du 10 mai comme étant une mascarade qui pourrait créer une situation d’insécurité et d’instabilité. Il a ajouté que tôt ou tard, le choix sera tunisien, indiquant que le scrutin est une agression contre la volonté du peuple. C’est le même cas pour les autres mouvements islamistes à savoir l’Alliance de l’Algérie verte, le MSP, Islah et Ennahda et celui du Front du changement qui n’ont pas manqué de faire des déclarations irresponsables et qui constituent une menace pour le pays. Ces mouvements dont leur présence dans le champ politique est anticonstitutionnel trouvent le moyen de menacer l’insécurité et l’intégrité du pays. La classe politique mondiale et les observateurs internationaux ont témoigné de la transparence des élections et ont même tenu de féliciter l’Algérie. En outre, ces déclarations sont extrêmement graves et n’ont pas de raison d’être. Les auteurs devraient être interpellés et poursuivis pour incitation à la rébellion et à la violence.

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 23:33
  

La Grèce est toujours sans gouvernement et personne ne voit vraiment l’avenir de ce pays. La thèse d’une sortie de la zone euro commence à prendre forme et ce, même si une majorité de dirigeants politiques européens se garde bien de spéculer sur une telle issue.

 

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Le président grec n’a pas réussi à convaincre les partis politiques de former un gouvernement de coalition, et éviter ainsi de nouvelles élections qui pourraient conduire le pays à la faillite et la sortie de la zone euro. Le président Carolos Papoulias a réuni dimanche matin les trois partis arrivés en tête aux élections de dimanche dernier, la droite, le parti de gauche radical anti-rigueur Syriza et les socialistes, qui ont, tour à tour cette semaine échoué à former une coalition viable. Dans le cas où un processus pour former un gouvernement échoue, c’est vers d’autres élections que le pays se dirige. Hier, une porte-parole de la Commission européenne a déclaré, je cite : «Nous voyons le futur de la Grèce dans l’euro et nous voulons qu’elle reste dans la zone euro. C’est selon nous, la meilleure solution pour la Grèce, sa population et pour l’Europe dans son ensemble». Elle devait ajouter que la Grèce restera dans la zone euro mais il est évidemment important que le pays respecte les engagements qu’il a pris. Cette mise au point a été faite après une déclaration du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, qui a estimé la semaine dernière, sans la nommer, que la Grèce devrait quitter la zone euro si elle ne parvenait pas à respecter ses engagements. «Tout le monde doit respecter les accords», a-t-il indiqué, en soulignant que «c’est comme dans un club». «Je ne veux pas parler d’un pays spécifique, mais si un pays ne respecte pas les règles, mieux vaut qu’il parte». Dans l’incapacité de former un gouvernement depuis les législatives du 6 mai, Athènes s’achemine vers de nouvelles élections qui pourraient voir les opposants à l’austérité obtenir la majorité et entraîner le pays vers une possible sortie de la zone euro. Car sans application du plan d’austérité, le pays n’aura plus d’autre choix, ont martelé plusieurs responsables européens. Une solution doit impérativement être trouvée d’ici jeudi, date prévue de la première séance du nouveau parlement grec, faute de quoi de nouvelles élections seront convoquées pour le mois prochain.

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 21:45

Il semble que les bonnes conditions dans lesquelles se sont déroulées les élections législatives n’ont pas plu à l’ambassadeur de la Turquie en Algérie.

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Erdogan nous regarde de travers.

Le représentant turc s’est permis d’émettre des «remarques» au chef de la mission européenne, se montrant non sceptique sur les résultats des élections annoncés par le ministre de l’Intérieur, Dahou Ould Kablia. Cela est une ingérence grave dans un pays souverain et le diplomate devrait s’expliquer en temps opportun. L’ambassadeur deTurquie n’a pas manqué de soumettre le chef de la mission européenne à un véritable interrogatoire, lors d’une conférence de presse tenue par ce dernier. Dans l’une de ces questions, l’ambassadeur s’est demandé pourquoi le ministre de l’Intérieur n’a pas donné le nombre des suffrages obtenus par les partis politiques ? «Le ministre s’est contenté de donner uniquement le nombre des sièges, cet état de fait met en doute la transparence des élections», a lancé l’ambassadeur au chef de la mission européenne, ajoutant que le ministre de l’Intérieur n’a pas donné des résultats partiels tout au long de l’opération des dépouillements. «Les élections se sont déroulées de façon fondamentalement pacifique», a répondu José Ignacio Salafranca, qui a souligné que la manière par laquelle le ministre a communiqué les résultats est une affaire intérieure à l’Algérie et ne concerne nullement la mission des observateurs. L’ambassadeur devrait en principe s’expliquer sur plusieurs choses : de quel droit, au nom de qui et en sa qualité de quoi, a-t-il intervenu ? Est-ce que la qualité d’ambassadeur lui donne le droit de superviser, de contrôler ou d’apprécier ou non le bon déroulement des élections ? Est-ce que l’ambassadeur d’Algérie à Ankara a fait la même chose lors des élections en Turquie ? L’ambassadeur de Turquie aurait-il oublié qu’il se trouve en Algérie et non pas dans un pays où son gouvernement avait l’habitude de s’ingérer dans ses affaires intérieures ? Par son intervention, l’ambassadeur de Turquie a montré sa déception d’apprendre des résultats autres que lui-même et son gouvernement attendaient. Il est de son honneur que le peuple Algérien a décidé de faire exception par rapport aux autres pays du monde arabe détruits par le «Printemps arabe». Il semble également que les responsables turcs n’ont pas encore digéré la réaction du gouvernement algérien vis-à-vis du conflit les opposant à la France au sujet du génocide arménien. Dans cette histoire, l’Algérie ne s’est jamais ingérée dans les affaires de la Turquie. Au mois de janvier 2012, M. Erdogan avait accusé la France d’avoir perpétré un génocide en Algérie, elle qui ne se voit pas concernée par le conflit franco-turc et qui a réagi à ce sujet par la voix de son Premier ministre. Ahmed Ouyahia avait demandé à la Turquie de cesser de faire de la colonisation de l’Algérie un fonds de commerce. Ce n’est nullement une ingérence comme le fait aujourd’hui l’ambassadeur turc, qui sera certainement invité à s’expliquer sur ses déclarations

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