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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 11:04

Après avoir échoué à convaincre le Conseil de sécurité pour une intervention militaire en Syrie, le Qatar s’adonne au trafic d’armes pour armer la rébellion.
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Après les frontières irakiennes, Doha a choisi cette fois-ci la Libye via l’Egypte pour avoir tenté de passer les armes vers la Syrie. Grâce à la vigilance de l’armée libanaise, trois conteneurs d’armes destinés à la rébellion ont été interceptés. En effet, au moment où il est demandé aux autorités syriennes de se conformer au plan d’Annan et de retirer l’armée des rues, l’opposition continue de se ravitailler en armes et multiplie des actions terroristes dans le pays. L’armée libanaise a déjoué une tentative de livraison d’armes à l’opposition via la Libye. Selon des sources qui voulaient garder l’anonymat, les armes saisies seraient envoyés par le Qatar via la Libye. Le bateau sur lequel se trouvait trois containers d'armes destinées à la rébellion syrienne a arraisonné la veille dans le nord du pays. Ce chargement se composait de mitrailleuses lourdes, d'obus, de roquettes, de lance-roquettes et d'explosifs, selon des sources crédibles. Un autre responsable de la sécurité a affirmé que le navire qui battait pavillon du Sierra Leone avait obtenu un permis d'accoster dans le port de Tripoli (nord). Les autorités syriennes et des sources au sein de la sécurité libanaise ont à plusieurs reprises affirmé que des armes étaient acheminées clandestinement depuis le Liban pour venir en aide aux rebelles. Le Lutfallah II est parti de Libye avant de faire une escale au port égyptien d'Alexandrie, avant d'être intercepté et fouillé par la marine libanaise dans le port de Selaata, à environ 50 km de Beyrouth, selon la même source. Selon cette source, le capitaine du navire et l'équipage ont été remis aux renseignements militaires à Tripoli pour y être interrogés. Des témoins indiquent que trois camions militaires convoyant les trois containers en direction de Beyrouth, escortés par huit jeeps militaires et un hélicoptère. Un habitant a affirmé que le navire avait quitté le port dans la matinée, escorté par la marine libanaise, vers une destination inconnue. Des sources sécuritaires indiquent qu’une explosion terroriste a eu lieu samedi près de la mosquée de Zein al-Abidine et de l'école d'Aycha al-Sadiqa dans le quartier d'al-Midane à Damas. Les informations préliminaires indiquent que l'explosion a fait neuf martyrs et des dizaines de blessés parmi les civils et les forces de maintien de l'ordre, alors que les lambeaux de chair ont été également trouvés.
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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 10:27

Malgré les frappes des forces de sécurité, plusieurs régions du pays sont sous le contrôle de la nébuleuse Al-Qaïda dans la péninsule arabique. Les combattants des partisans de la religion (Ansar Acharia) sèment la terreur parmi les populations. Les assassinats commis par ces intégristes nous rappellent la barbarie des éléments du GIA (Groupe Islamique Armé) en Algérie, dans les années 1990.

 

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 Selon des témoignages, les combattants d’Al-Ansar attaquent de jour comme de nuit les foyers de ceux qui sont désignés comme étant des impies («koffar»). Des villageois qui ont fui ces régions ont raconté les horreurs commis par ces groupes armés qui se revendiquent comme des «djihadistes». Depuis la prise en main des régions par Ansar Acharia, n’importe quel citoyen surpris de regarder la télévision, de s’adonner aux boissons alcoolisées ou de collaborer avec l’état est considéré comme un ennemi de Dieu et devait être sévèrement puni, selon leur loi. Il est de même pour celui qui n’assiste pas aux 5 prières où surpris de faire l’amour en dehors du mariage. Une jeune femme accusée de sorcellerie a été attaquée au niveau de son domicile et fut égorgé devant des dizaines de citoyens. La tête de la pauvre dame a été accrochée devant le domicile d’un responsable qui a fui le village avant qu’elle ne soit retirée par des villageois. Plusieurs régions au Sud dont la ville de Jaar sont sous la coupe des combattants d’Ansar Al-Charia, un groupe affilié à Al-Qaïda. Cette ville est rebaptisée Wakar par Ansar Al-Charia. Elle se situe dans la province d’Abyan. Les combattants islamistes circulent dans la ville à visage découvert, armés de kalachnikov et de couteaux. «Notre mission est d’instaurer la Loi islamique sur l’ensemble du territoire du Yémen», a indiqué un membre du groupe d’Al-Ansar à un journaliste. Dirigés par un émir Abu Hamza, les combattants islamistes ont mis main basse sur plusieurs régions du pays. Des dizaines de prisons gérées par Ansar Al-Charia dans lesquels se trouvent des centaines de citoyens et même des militaires. Dans l’une des prisons, des journalistes ont été autorisés à voir 73 militaires. L’armée yéménite s’est montrée pour l’instant impuissante devant la barbarie de ces groupes terroristes.

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 10:25
Le tribunal de Benghazi a été la cible d’un attentat à l’explosif qui a fait plusieurs blessés, selon les services de sécurité. Selon des sources dignes de foi, la forte explosion a détruit également une grande partie du tribunal et fait des dégâts considérables dans les meubles et le matériel de bureau.
 
 
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Le tribunal se trouve sur la fameuse place «Achara» sur laquelle donnent plusieurs bureaux du gouvernement et la Compagnie nationale de pétrole (NOC). La salle d’audience a été complètement détruite selon plusieurs médias sur place. Les reporters ont ajouté que l’explosion qui a eu lieu presque à l’aube n’a pas fait de victimes, l’endroit étant vide à cet instant mis à part le gardien. Selon certaines informations, l’explosion a fait trois blessés. L’origine de la déflagration serait une voiture piégée alors que certaines sources indiquent que trois bombes ont été explosées à distance grâce à des mutineries. Cet attentat a eu lieu au moment où des affrontements ont éclaté dans une prison à Benghazi à la suite d'une mutinerie, faisant plusieurs victimes. La prison est toujours encerclée par les forces de sécurité au moment où les ambulances allaient et venaient, selon des témoins. Selon des sources crédibles, le ministre de la Défense Oussama Jouili a échappé de justesse à un attentat dans la région de Koufra. Le convoi du ministre a été attaqué à l’arme lourde par des éléments d’un groupe dit le Bouclier de la Libye. Le ministre de la Défense effectuait une visite dans la région occupée majoritairement par la communauté Toubou pour faire un état des lieux. Sur le plan politique, la situation est également confuse, le Conseil national de transition (CNT) a voté une motion de censure contre le gouvernement d’Abdelrahim Al-Kib. La motion a été votée par 65 des 73 membres du Conseil mercredi, mais la décision n'a pas été annoncée, le Conseil n'ayant pas réussi à s'entendre sur la composition du nouveau Conseil des ministres. Ces derniers jours, le courant ne passe pas entre le CNT et le gouvernement. Le CNT a vivement critiqué le Conseil des ministres pour son incapacité à assurer la sécurité et à désarmer les milices. De son côté, le Premier ministre libyen Abdelrahim Al-Kib avait déclaré que le rétablissement de la sécurité dans le pays incombait à tous les organes du pouvoir, et pas seulement au gouvernement. Le CNT empêche le gouvernement de travailler, a affirmé M. Kib.

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 10:24

Les informations faisant état d’une possible libération des diplomates algériens ont été démenties par le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao). Dans une déclaration à un journal mauritanien, un membre du Mujao a indiqué qu’il n’y avait pas eu de négociation pour libérer les otages, infirmant tout accord à ce sujet. «Les otages ne seront libérés que sous conditions», a-t-il ajouté.
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Comme nous l’avons pressenti, le groupe islamiste armé n’accepterait jamais de libérer les otages algériens sans contre-partie, à savoir le versement d’une rançon ou la libération de leurs acolytes. Ould Kheïro Hamada, un responsable du Mujao, a indiqué, lors du même entretien, que les otages se trouvent toujours entre les mains du groupe et qu’ils se portaient bien. Il a toutefois apporté un démenti catégorique aux informations indiquant que des pourparlers seraient en cours et que les ravisseurs auraient donné leur accord pour leur libération. «Nous n’avons négocié avec personne et les otages ne seront libérés que sous conditions», a-t-il déclaré. Ould Kheïro a ajouté que les otages n’ont pas été enlevés pour leur «baraka». Ould Khaïro est un chef religieux et membre du conseil de la choura du Mujao. Il a indiqué que le groupe avait des conditions et des réclamations à faire savoir à la partie concernée qui réclamait la libération des otages. Les conditions et les réclamations dont il a fait allusion n’ont pas été mentionnées. Il a cependant déclaré que la libération des otages algériens devrait se faire comme ce fut dans le cas du ressortissant suisse. L'otage suisse enlevée le 15 avril à Tombouctou a été libérée il y a deux jours et remise aux services de sécurité du Burkina Faso. Agée d'une quarantaine d'années et vivant depuis longtemps à Tombouctou, l'otage, une chrétienne très impliquée dans les actions sociales, avait refusé de quitter la ville après sa chute le 1er avril aux mains du mouvement Ansar Dine, appuyé par des éléments d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Les déclarations du responsable du Mujao confirment bel et bien que l’otage suisse a été libérée sous des conditions qu’on ne connaît pas. Cet état de fait ne pourrait qu’encourager les terroristes à multiplier les enlèvements pour atteindre leurs objectifs. Les rançons versées aux groupes terroristes leur permettent de s’approvisionner en armes et explosifs. Il est de même pour la libération des terroristes détenus, de véritables renforts pour les groupes terroristes pour récidiver et faire encore plus de victimes. L’Algérie n’acceptera jamais de verser des rançons ou de négocier avec les terroristes pour libérer leurs acolytes.


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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 22:38

Les habitants du village Loulijet (Jijel) ont vécu une nuit d’horreur après l’incursion d’un groupe terroriste composé de plusieurs éléments armés. Après avoir rackettés les habitants, le groupe terroriste a remis aux villageois un sac plastique dans lequel se trouvait la tête d’un jeune citoyen âgé de 26 ans.

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Rejetés par la société et traqués sans cesse par les forces de sécurité, les restes des groupes terroristes tentent de refaire surface en terrifiant les habitants des contrées éloignés.   

Il était presque 20H, quand le groupe terroriste a investi le village, ont raconté des témoins. Armés de Kalachnikov, les terroristes ont commencé à rassembler les habitants par la force, ont ajouté, les mêmes témoins. Les terroristes ont également obligé sous les menaces, les habitants du village de leur remettre des denrées alimentaires et des matelas. Au même moment et devant le rassemblement des citoyens, les terroristes-islamistes se sont livrés à des prêches, fustigeant l’état et menaçant les citoyens qui ne collaboraient pas avec eux. Avant de quitter le village, les terroristes ont remis aux habitants un sac plastique sur lequel se trouvait la tête du jeune homme âgé de 26 ans. Selon des sources crédibles, le jeune homme a été enlevé le 24 mars dernier par un groupe terroriste alors qu’il rentrait chez lui à bord d’un véhicule d’un particulier. Depuis, il est porté disparu avant qu’il ne soit sauvagement décapité. Les mêmes témoignages indiquent qu’Abderrachid K a refusé de collaborer avec les groupes terroristes activant sous les ordres d’un certain Djelbib, émir de la Katibat Abderrahmane. Les mêmes sources ajoutent que les criminels ont assassiné Abderrachid également par vengeance. Le jeune ne voulait pas collaborer avec eux et son ami a réussi de voler une arme de marque kalachnikov de la main de l’un des leurs avant de la remettre aux forces de sécurité. La tête sans corps du jeune citoyen a été déposée par la protection civile au niveau de la morgue de l’hôpital Saïd Medjoub à Tahir. Par cet acte lâche, ignoble et barbare, les criminels ont voulu jeter le désarroi et la terreur chez les citadins de cette paisible localité. Ces pratiques étaient l’œuvre des groupes terroristes liés au GIA, GSPC, et AIS dans les années 1996. Les éléments du groupe terroriste qui a investi le village est lié à Katibat Abderrahmane qui active sur les hauteurs surplombant les montagnes de Sadate à Jijel. Rejetés par la société et traqués sans cesse par les forces de sécurité, les restes des groupes terroristes tentent de refaire surface en terrifiant les habitants des contrées éloignés.

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 22:34

Devant les provocations, les intimidations, les violences et les incitations au meurtre dont ils font l’objet, les journalistes sortent de leur silence et accusent directement le premier responsable du parti majoritaire Ennhada.   

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Après les journalistes de la télévision Nessma, c’est au tour de leurs confrères de la télévision publique d’être la cible des militants et des sympathisants du parti islamiste. Cinq journalistes dont un cameraman et deux policiers ont été blessés par des manifestants qui campent depuis plus de deux mois devant le bâtiment de la télévision. Tout a commencé selon les journalistes par l’appel lancé par le leader d’Ennahda, demandant d’assainir, selon lui, la télévision des déchets de l’ex-parti de Ben Ali, le RCD (Rassemblement constitutionnel démocratique). Après cette déclaration, des dizaines de manifestants se sont rués devant le siège de la télévision et ont organisé un sit-in. «Nous ne partirons que si la télévision est purifié de l’ex-formation politique de Ben Ali», ont déclaré les manifestants. Depuis plus de 50 jours, des manifestants barbus et des femmes voilées campent sous des tentes devant le siège de la télévision nationale en brandissant des drapeaux noirs, des balais et des bouteilles d’eau de Javel pour réclamer «l’épuration» de la chaîne nationale Al Watania. Sur les murs de la télévision, ne pouvant lire plusieurs tags, à savoir : «La télévision à vendre» ou «Dégagez» et autres expressions obscènes. J’accuse directement M. Ghannouchi d’être derrière ces violences a déclaré une responsable des syndicats des journalistes. «J’ai été attaquée par des dizaines d’agresseurs, alors que j’étais dans ma voiture. Les assaillants ont voulu me faire sortir du véhicule par la force. Fort heureusement, j’ai pris la précaution de cadenasser les portes», a indiqué une journaliste. Cette dernière a ajouté sur le plateau de la télévision qu’elle a reçu plusieurs menaces de mort. Certains journalistes ont déclaré qu’ils n’ont jamais connu de tels harcèlements et de telles violences et ce, même pendant l’ex-régime policier de Ben Ali. Plusieurs partis politiques, syndicats et associations tunisiens ont exprimé leur solidarité avec les journalistes, appelant le président de la République à prendre ses responsabilités. «Nous sommes venus manifester notre solidarité avec les journalistes et défendre la liberté de presse», a déclaré Néjib Chebbi, fondateur de l’ex-Parti démocratique progressiste (PDP). Me Chebbi, farouche opposant au régime du président Zine el-Abidine Ben Ali, renversé par la rue en janvier 2011 après 23 ans de pouvoir autoritaire, a appelé les ministres de la Justice et de l’Intérieur à mettre fin aux affrontements devant le siège de la télévision publique. Maya Jeribi, à la tête du Parti républicain (PR), a pour sa part accusé des dirigeants du parti islamiste Ennahda, au pouvoir, de susciter des tensions en prônant la privatisation de la télévision publique. Le président de l’Instance nationale pour la réforme de l’information et de la communication (INRIC), Kamel Laabidi, a quant à lui exprimé son «inquiétude» face à une telle privatisation, qui serait selon lui sans précédent dans les pays démocratiques. Nous avons appris que le procureur de la République a demandé aux manifestants de lever le camp devant le siège de la télévision dans un délai de 48 heures.

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 20:55

Depuis la chute de Hosni Moubarak, les relations diplomatiques entre l’Egypte et Israël se sont détériorées entre les deux pays. Ces derniers jours, la situation s’est dégradée brusquement surtout après l’annulation par l’Egypte d’un contrat gazier signé avec Israël.

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Manœuvres militaires de l’armée égyptienne au Sinaï.
 
Cet état de fait est considéré par l’Etat hébreu comme étant une violation flagrante des accords de Camp David. Il intervient quelques heures seulement après le début des manœuvres militaires dans le Sinaï. Même si cette opération militaire grandiose est organisée chaque année pour célébrer la libération du Sinaï le 25 avril, tout laisse à croire que quelque chose se préparait dans la région. Les déclarations émanant du ministre des Finances d’Israël n’ont pas été digérées par les responsables égyptiens, qui ont réagi également violemment. Le ministre israélien a indiqué que l’annulation du contrat gazier jetait, selon lui, une ombre sur les accords de paix et les relations pacifiques entre l'Egypte et Israël. Répliquant aux déclarations du ministre, le maréchal Mohamed Hussein Tantaoui, chef du Conseil suprême des Forces armées, a déclaré : «L'armée égyptienne défendrait sa frontière avec Israël si la situation l'exigeait», rapporte la presse officielle. «La situation à nos frontières, notamment celles situées au Nord, est tendue. Nous n'attaquons pas les pays voisins mais nous défendrons notre territoire. Nous briserons les jambes de quiconque nous attaquera ou s'approchera de nos frontières», a prévenu Tantaoui, dont les propos ont été rapportés par la presse officielle égyptienne. Tantaoui a ajouté que «les Egyptiens sont en état d'alerte et sont constamment prêts à combattre». Ainsi, quatorze mois après la démission de Hosni Moubarak, les relations se sont détériorées entre les deux pays et le traité de paix signé n’a jamais été menacé comme il l’est actuellement. Pour rappel, ce traité de paix a été signé le 17 septembre 1978 par Anouar Essadate et le Premier ministre israélien Begin Menahem, sous la médiation du président américain Jimmy Carter. Il consiste en deux accords-cadres qui furent signés à la Maison-Blanche après 13 jours de négociations secrètes à Camp David. Ils furent suivis de la signature du premier traité de paix entre Israël et un pays arabe : le traité de paix israélo-égyptien de 1979. Grâce à ce traité de paix, Menahem Begin et Anouar Essadate ont reçu le prix Nobel de la paix en 1978. Ces accords ont été dénoncés par plusieurs pays arabes et surtout par les islamistes égyptiens. Ces derniers ont considéré cet état de fait comme étant une capitulation, accusant le président égyptien d’avoir trahi non seulement le peuple égyptien mais la nation arabe toute entière. Ce traité de paix a été payé très cher par Anouar Essadate qui fut assassiné par les islamistes en 1981. Il en est de même pour l’Egypte qui a été écartée de la Ligue arabe de 1979 à 1989. Pourtant, c’est grâce à ces accords que l’Egypte a récupéré le Sinaï en 1982, après le retrait de l'armée israélienne. En contrepartie, Israël a obtenu une normalisation des relations diplomatiques israélo-égyptiennes et des garanties sur la liberté de circulation sur les voies d'eau du canal de Suez et du détroit de Tiran. Aujourd’hui, il semble que tout est remis en cause, chose qui pourrait embraser le Proche-Orient à n’importe quel moment. Selon des observateurs, la remise en cause des accords de Camp David était l’objectif principal des événements ayant ébranlé l’Egypte durant la révolution, par laquelle Hosni Moubarak a été destitué. Hier, le Parlement égyptien à majorité islamiste s’est félicité de la rupture de l’énergie gazière avec Israël.
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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 22:25
Les avions de l’armée soudanaise ont effectué plusieurs raids contre Bentiu, ville frontière du Sud Soudan. Selon des témoignages, de fortes explosions ont été entendu dans la ville après que les avions militaires ont largué plusieurs bombes, visant un pont et un marché de la ville.
 
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Photo : Omar el-Béchir danse de joie alors que les Soudanais s'entretuent.  

 

Ces raids ont été précédés par de violents affrontements mettant aux prises le Soudan «Mère» et le nouvel Soudan du Sud. Au moment où les Soudanais du Sud et du Nord s’entretuent Omar el-Béchir danse de joie à Khartoum. Aucun bilan n’a été fourni pour l’instant sur les pertes enregistrées à la suite de ces raids. Omar El-Béchir a déclaré devant des milliers de ses partisans s’est engagé de libérer le Sud Soudan de ses dirigeants. «Notre principal objectif à partir d'aujourd'hui est de libérer les citoyens du Soudan du Sud du SPLM. Ceci est notre responsabilité vis à vis de nos frères au Soudan du Sud», a déclaré Omar el-Béchir lors d'un meeting au siège de son parti. A la fin du meeting et comme à ses habitudes Omar el-Béchir a longuement dansé avec son ministre de la Défense au milieu des milliers de Soudanais. Au moment où Omar el-Béchir danse la guerre fait rage entre les Soudanais du Nord et du Sud. Il y a deux jours prés de 1 200 soldats sud-soudanais ont été tués dans les combats pour la zone pétrolière et frontalière disputée de Heglig. L’information a été donnée par le commandant de l'armée soudanais, Kamal Marouf. Le même officier n’a pas donné le bilan des pertes des troupes Soudanaises dirigé par Omar Al Béchir. Les combats qui ont éclaté entre les deux camps ont fait fuir les populations civiles de la ville d'Heglig et des villages avoisinants. Cette région est le théâtre d'affrontements entre le Soudan «mère» et le Soudan du Sud, faisant des milliers de déplacés, selon les Nations unies

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 22:23

«Les diplomates algériens enlevés à Gao se portent bien», a déclaré le ministre des Affaires étrangéres, Mourad Medelci. Le ministre s’est exprimé en marge de l’audience qu’il a accordée au ministre marocain de l’Education, Mohamed El-Ouafa.

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Photo : Il n’existe pas de différence entre  GSPC, AQMI, Mujao, Al-Qaïda ou autres. Si les appellations sont différentes, l’idéologie et la barbarie sont les mêmes

Mourad Medelci a ajouté que des informations en possession de l’Etat algérien démontrent que les otages se portent bien. Il a ajouté que les autorités algériennes suivent en permanence l’état de santé des diplomates. «Les contacts sont toujours en cours et nous nous attendons à ce qu’ils portent leurs fruits dans les plus brefs délais», a indiqué le ministre. Medelci n’a pas précisé les parties avec lesquelles les autorités algériennes sont en contact. Les déclarations du ministre restent toutefois réconfortantes pour les familles des otages surtout après que des informations non confirmées ont indiqué que le consul serait malade. Enlevés le 5 avril dernier aucune nouvelles n’a été donnée au sujet des diplomates après les séquences diffusées par la chaîne de télévision du Qatar. Au cours du dernier reportage diffusée par Al Jazeera, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) qui a revendiqué ces rapts, affirmant que les Algériens sont sains et saufs et attend d’ouvrir des négociations avec le gouvernement algérien. A en croire certaines sources, des notables Touareg et des négociateurs ont réussi de rentrer en contact avec les ravisseurs et auraient négociés la libération des diplomates. Un membre de ces notables aurait même déclaré qu’il est optimiste quant à un dénouement rapide de cette affaire. Actuellement, les groupes terroristes retiennent 20 otages au Sahel. En plus des 7 diplomates, 12 ressortissants européens demeurent entre les mains des groupes terroristes islamistes. Il n’est pas utile de citer les noms des groupes armés islamistes qui activent dans le Sahel ou dans le monde, du fait qu’il n’existe pas de différence entre eux. Que se soit GSPC, AQMI, Mujao, Al-Qaïda ou autres, les appellations sont différentes mais l’idéologie et la barbarie sont les mêmes. La cruauté et la haine des groupes armés islamistes nous laissent tout de même très sceptiques quant à la libération des diplomates avec cette facilité. Quelles seraient les revendications des ravisseurs autres que les rançons ou la libération de leurs acolytes ? L’Etat algérien connu par son intransigeance dans cet état de fait n’aura pas d’autres propositions à présenter aux ravisseurs. Seule une opération militaire pourrait libérer les otages des mains des terroristes.


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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 22:17
Comme nous l’avons annoncé dans plusieurs de nos précédentes éditions, les dirigeants et les militants mouvements islamistes continuent d’utiliser la religion dans leur propagande politique. Cela est considéré comme une violation flagrante des textes et des lois de la République.
 

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La Commission nationale pour la surveillance des élections législatives (CNSEL) ne veut pas garder le silence sur de tels dépassements, elle rappelle à l’ordre les partis politiques concernés, qui ne sont autres que ceux d’obédience islamiste. Va-t-on encore voir les bourrages des urnes comme fut le cas dans les années 1990 ? Ne disposant pas de programme politique fiable en mesure de séduire les électeurs, l’ensemble des mouvements islamistes utilisent la religion, la seule et unique carte «gagnante» qui pourrait leur ouvrir les portes du prochain parlement. «Lors de sa dernière réunion, la CNSEL a décidé de rappeler à l’ordre les formations islamistes», a indiqué Mohamed Seddiki à la presse. La CNSEL a réagi aux nombreuses requêtes établies par les responsables de ses bureaux ouverts dans plusieurs régions. Ainsi, les chefs de bureaux de la CNSEL ont fait état du recours abusif au discours religieux utilisés par les dirigeants et militants des mouvements islamistes, ajoutant qu’ils s’appuient sur leurs meetings électoraux pour instrumentaliser l’islam à des fins politiques. A ce sujet, le président de la CNSEL a indiqué à un journal en ligne, je cite : «La loi sur les partis est claire : l’instrumentalisation de la religion à des fins politiques est bannie.» Le président de la CNSEL a ajouté que les partis concernés ont nié cet état de fait mais a déclaré qu’il faisait entièrement confiance à ses délégués. Ce n’est pas uniquement les délégués de la CNSEL qui accusent les mouvements Islamistes d’instrumentaliser la religion à des fins politiques, plusieurs responsables de partis politiques ont indiqué que les formations islamistes s’adonnent à des prêches religieux non seulement au cours de leurs meetings mais également dans les mosquées. Ce n’est pas du tout une surprise ni un fait nouveau pour les concernés et la société. N’importe qui pourrait faire la différence entre un parti politique et un mouvement religieux. Les partis politiques possèdent des programmes purement «politiques», ce n’est pas le cas des autres mouvements qui se cachent derrière la politique pour arriver au pourvoir. La présence de ces mouvements dans la carte et l’agenda politiques est contraire aux lois de la République. Il suffit simplement de jeter un coup d’œil sur la Constitution pour se rendre compte que ces mouvements n’ont pas le droit d’exister. L’administration devrait en principe inviter les concernés à se conformer à la loi, faute de quoi, elle procède à leur dissolution. L’intervention de l’administration est nécessaire pour éviter ce que cette histoire ne se complique. En cas de victoire, ces mouvements pourraient être systématiquement disqualifiés par la justice lors d’éventuelles plaintes déposées par les autres partis en lice. La justice algérienne ne pourrait alors que se référer à l’article 42 de la Constitution qui stipule : «Les partis politiques ne peuvent être fondés sur une base religieuse, linguistique, raciale, de sexes, corporatistes ou régionaux.»

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