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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 00:00

Les Algériens se rendent aujourd’hui aux urnes pour élire leurs représentants à l’Assemblée populaire nationale. Ainsi, après avoir suivi avec attention la campagne électorale, les citoyens ont indiqué que leurs choix se feraient sur les propositions politiques présentées par les candidats en lice pour ce scrutin.

Selon des enquêtes réalisées sur le terrain, par téléphone et par le biais d’internet, les partis nationalistes seraient les favoris dans cette échéance électorale. Afin d’avoir une idée sur les intentions de vote des électeurs, nous avons effectué des enquêtes auprès de plusieurs centaines de personnes inscrites sur les listes électorales. La majorité des personnes interrogées ont déploré l’absence totale de programmes politiques des partis en lice. Les meetings organisés par les chefs de parti et par les candidats n’étaient pas convaincants, ont indiqué nos interlocuteurs. L’ensemble des mouvements, selon eux, ont tenté de montrer leur patriotisme en évoquant le passé révolutionnaire alors que les autres ont choisi de parler des valeurs de la nation, parlant de l’arabité et de l’islam. Les personnes avec qui nous nous sommes entretenues ont ajouté qu’une troisième catégorie de candidat a bien voulu démontrer son super-nationalisme en fustigeant les autres concurrents. Les sujets évoqués par les candidats ne semblent pas être du goût des citoyens qui ne veulent plus croire à la langue de bois. Des électeurs ont indiqué qu’ils souhaitaient procéder à un changement dans la politique du pays, mais pas par n’importe quelle transmutation. A ce même sujet, ils ont clairement fait savoir, je cite : «Changer le meilleur par le mauvais et le bien par le médiocre, c’est de la folie.» La majorité des électeurs ont déclaré qu’ils ont souhaité entendre leurs futurs représentants leur parler de qui intéresse en premier le peuple, à savoir le travail, le logement, la sécurité, l’indépendance de la justice et surtout le volet social. Les personnes interrogées regrettent que les partis politiques n’aient pas évoqué ces sujets qui pourtant demeurent la priorité des Algériens. Malgré ce mécontentement, les personnes inscrites sur les listes électorales ont indiqué qu’elles se rendraient aux urnes le jour J. A la question : sur qui allez-vous voter ? les personnes interrogées ont indiqué qu’elles préféreraient les partis nationalistes, en priorité le FLN et le RND. Ces deux formations, les plus anciennes en Algérie, bénéficient toujours de la confiance des citoyens qui trouvent qu’elles demeurent les plus politiquement compétentes à gouverner. Ces deux partis bénéficient non seulement des voix de leurs nombreux militants mais également des organisations de masse et des forces patriotiques du pays. Le tribalisme qui devrait dire également son mot dans plusieurs régions du pays sera également à l’avantage des candidats de ces deux partis. Derrière ces deux favoris, un autre mouvement risque de créer la surprise, il s’agit du MPA de Amara Benyounes. Ce parti a réussi, par l’intermédiaire de la personnalité de son secrétaire général et de ses nombreux candidats, à gagner la confiance des citoyens sur presque la totalité des wilayas du pays. Plusieurs autres mouvements, tels que le PT, FNA, FFS, devraient également dire leur mot dans ces élections législatives. Contrairement à ce qu’ils attendaient, les partis islamiques seront les plus grands perdants. Les leaders de ces formations savaient depuis longtemps qu’ils ont perdu la confiance des citoyens et tentent de se justifier en évoquant le truquage et cela, depuis six mois.

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 11:12
Il semble que les nouveaux dirigeants libyens ne sont pas en mesure de faire la différence entre un parti politique et un pouvoir exécutif. La preuve : ils ont demandé aux autorités algériennes de s’expliquer sur les déclarations de M. Ahmed Ouyahia, tenues lors de son meeting à Tipasa au sujet du dit «Printemps arabe».

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Au cours du meeting, Ahmed Ouyahia a justement fustigé les événements ayant ébranlé les pays arabes, les qualifiant de «tempête» ayant conduit à l’occupation de l’Irak, la destruction de la Libye, la division du Soudan et l’affaiblissement de l’Egypte. Le patron du RND a ajouté, je cite : «Les révolutions qui ont ébranlé les pays frères et amis tels que l’Irak, le Soudan, la Tunisie, le Mali, la Libye et l’Egypte ne sont pas fortuites, mais sont l’œuvre du sionisme et de l’Otan». A ce sujet, le chef du RND a ajouté que les pays de l’Otan accordent des visas à des jeunes selon leurs objectifs, pour les former afin de créer des troubles et les transformer en bombes prêtes à exploser dans leurs pays respectifs. Il s’est interrogé également sur le pourquoi de ces puissances ne s’occupent pas de la situation du peuple palestinien victime de l’embargo et du génocide et cela depuis des décennies, a-t-il fait savoir. Les déclarations de M. Ouyahia ont soulevé les ovations et les applaudissements des centaines de ses militants qui approuvent incontestablement le constat de leur chef de parti. Cet état de fait a jeté la colère et la consternation des nouveaux dirigeants libyens. Par le biais du directeur du département du monde arabe au ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale, ils ont demandé des explications aux autorités algériennes des explications relatives à ces déclarations. La correspondance de protestation a été remise par le ministre des Affaires étrangères libyen, Abdelhamid Ferhat, à l’ambassadeur d’Algérie à Tunis. Pourtant M. Ouyahia s’est exprimé en sa qualité de Président du RND (Rassemblement nationale pour la démocratie) et non en tant que Premier ministre. Il est donc libre de donner son opinion. q Approché par la presse et par les citoyens au cours de ses plusieurs meetings, Ahmed Ouyahia a toujours refusé de répondre aux questions relatives au gouvernement. «Vous avez devant vous le Président du RND, le Premier ministre est absent», a toujours répondu M. Ouyahia. En réaction au ministre libyen, la majorité des citoyens avec qui nous nous sommes interrogés trouvent plus que réels les propos de M. Ouyahia. Nos interlocuteurs s’interrogent également sur certains hauts responsables qui gèrent les destinées d’un peuple et qui ne sont pas en mesure de distinguer entre un responsable dans sa casquette de son parti politique et de son costume d’agent de l’Etat. C’est derniers ont requalifié le "printemps arabe" non pas de tempête mais d'un véritable "Tsunami".

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 12:42
 

Venu se recueillir devant la stèle érigée à la mémoire des journalistes assassinés par les intégristes-islamistes, le ministre de la Communication n’a pas manqué de faire des reproches aux journalistes, les accusant de manque de professionnalisme. Pourtant l’heure était au recueillement et à la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour la liberté d’expression et pour la République et ce n’etait ni le moment et ni le temps pour ce genre de critiques ou pour faire un procès d’intention aux journalistes.

 

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Sortant du sujet de la commémoration, Nacer Mehal a également indiqué que la nécessité de consacrer la liberté d’expression au respect de la déontologie de la profession. Indirectement, le ministre reproche aux journalistes de n’avoir pas respecté les principes du métier qu’ils exercent. Bien entendu, ce ne sont pas les allégations de Mehal qui dérangent, sachant que cela n’étant que son propre opinion et ce n’est pas l’avis de tout le monde. C’est le moment choisi par le ministre pour tenter de discréditer les journalistes alors que le monde entier rendait hommage à la corporation. Parallèlement à ces critiques le ministre s’est félicité des progrès réalisés par la presse en matière de la liberté d’expression. Est-ce qu’on est obligés de rappeler à M. Mehal que cette liberté politique et fondamentale ne nous a pas été octroyée. Elle a été lourdement arrachée par les journalistes, par leur vie et sacrifice. En ce qui concerne les critiques, il peut y avoir des réponses. Est-ce qu’un journaliste qui donne un papier qui ne plait pas à X ou à Y, est considéré comme un manque de professionnalisme ? Est-ce que lorsque nous sommes contraints de relater un fait au conditionnel en raison de la séquestration de l’information, est également un manque de professionnalisme ? Doit-on montré du doigt un journaliste qui a refusé de faire du journalisme sur mesure ? Doit-il faire de la même mesure un autre journaliste qui a choisi de travailler avec des quotidiens indépendants ? Il aurait souhaitable que le ministre de la Communication pense aux défunts journalistes en allant s’enquérir auprès de leurs familles. Avoir une pensée, se recueillir ou déposer une gerbe de fleur restent insuffisant par rapport aux sacrifices des défunts journalistes. Chacun de ces journalistes-martyrs a laissé derrière lui des orphelins, une veuve ou veuf et il est du devoir des responsables de leur prêter assistance. Qu’a fait le ministère de la Communication à ce sujet ? A-t-il établi une situation pour s’assurer que ces familles ont bénéficié de leurs droits comme cela a été fait pour les autres catégories de victimes de terrorisme? Ces familles de journalistes-martyrs sont-elles logées ? Bénéficient-elles d’indemnités pour vivre ? Il est du devoir du ministère de la Communication en tant que «tutelle» d’accompagner les familles des journalistes qui ont donné leur vie pour l’Algérie. Se réunir chaque 3 du mois de Mai autour d’une table garnie de confiseries ne peut malheureusement en aucun cas honorer assez fort les journalistes-martyrs.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 20:45

De violents affrontements ont éclaté aux alentours du siège du ministère de la Défense au Caire. Selon des informations crédibles, des manifestants qui organisé un sit-in depuis plusieurs jours devant le ministère de la Défense ont été attaqués à l’aube par des dizaines d’inconnus à l’aide d’objets tranchants et des cocktails Molotov.

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Les affrontements ont fait dans un premier bilan plus de 20 morts et plus de 200 blessés. Les assaillants et les manifestants se sont affrontés faisant usage de cocktails Molotov, de pierres et d’objets tranchants. L’intervention de l'armée et des forces antiémeute ont réussi de rendre le calme après la mise en place d’un cordon de sécurité entre les deux camps. Ces incidents ont provoqué la colère de plusieurs citoyens proches et amis des manifestants qui ont pris d’assaut le ministère de la Défense. Des renforts de militaires et de la police antiémeute ont été dépêchés sur les lieux, ont indiqué des sources sur place. Ces incidents ont contraint plusieurs candidats de suspendre leur campagne à l’élection présidentielle. Les victimes ont indiqué à la presse qu’ils ont été attaqués par des «Baltagia» (voyous), alors que d’autres ont accusé directement les militaires d’être à l’origine de ces incidents. Parmi les manifestants figurent des partisans du leader salafiste, Hazem Abou Ismaïl, qui campaient devant le ministère depuis samedi après l'exclusion par la commission électorale de ce candidat à la présidentielle, dont le premier tour est prévu les 23 et 24 mai. Hazem Abou Ismaïl fait partie de dix candidats sur 23, à avoir été éliminés en raison d'irrégularités dans leurs dossiers. Sa mère a obtenu selon les autorités la nationalité américaine, ce qui contrevient à la loi électorale qui stipule que le candidat, ses parents et son épouse doivent être uniquement égyptiens. Le Parti de la justice et de la liberté (PLJ), issu des Frères musulmans, a annoncé qu'il boycottait une réunion prévue mercredi entre le maréchal Hussein Tantaoui, chef d'Etat de fait de l'Egypte, et les partis politiques, en raison de ces incidents

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 20:42
A l’occasion de la Journée mondiale de la presse, la sûreté de wilaya de Sétif a organisé une sympathique réception en l’honneur des représentants de presse accrédités dans cette wilaya. En plus des représentants de la presse écrite et parlée, plusieurs fonctionnaires de police ont assisté à cet événement.
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Dans son allocution, le chef de la sûreté de wilaya, M. Yemouni Abdelaziz, a tenu à féliciter les correspondants de presse pour les efforts déployés en matière de couverture des événements politiques, culturels, sportifs et sécuritaire dans la wilaya. «Je tiens à exprimer, en mon nom personnel et au nom de l’ensemble des fonctionnaires de police, mes sincères félicitations à tous les médias. Cette occasion me permet également de vous souhaiter une bonne continuation dans votre noble mission dans l’intérêt de la société et du pays», a déclaré M. Yemouni, ajoutant : «Comme cela a été décidé par la direction générale de la Sûreté nationale, nous avons contribué à une politique nouvelle pour permettre à la presse de s’informer sur les activités de la sûreté et faire son travail en toute objectivité.» A ce sujet, des cellules de communications dotées de matériel informatique ont été créées au niveau de chaque sûreté de wilaya. Cet état de fait a permis aux correspondants et journalistes de recueillir les informations liées aux activités des services de sécurité. Des attestations de mérite ont été remises aux journalistes et correspondants de la presse écrite et de la radio locale. A la fin de cet événement, les participants ont été conviés à prendre part à une collation offerte en l’honneur de la famille de la presse. Cette initiative a été fortement appréciée par les représentants des organes de presse qui, à leur tour, n’ont pas manqué de remercier le chef de service de la communication et les cadres de la police, à leur tête le chef de sûreté de la wilaya.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 20:37

En cette Journée mondiale de la presse, nos pensées convergent vers les dizaines de nos collègues et confrères assassinés durant la tragédie qu’a traversée le pays durant les années 1990.

Nos journalistes ont donné leur vie pour défendre la liberté d’expression et pour sauver la République. N’importe quelle presse au monde n’aurait pas survécu devant la barbarie des ennemis de la démocratie et de la liberté d’expression. La liste des martyrs de la plume est longue, dépassant la centaine. C’est par leur intelligence, leur savoir et leur courage que les défenseurs de liberté d’expression ont contré l’obscurantisme des intégristes. Face à la haine, aux couteaux et à la Kalachnikov des groupes armés, nos valeureux martyrs se sont défendus avec leurs plumes. Les intimidations, les menaces et les assassinats ne les ont jamais fait plier. «Il n’est pas question de se taire alors que notre pays est en danger», ont-ils clamé. «C’est une grande lâcheté de rester neutre alors que les artistes, médecins, enseignants, sportifs et des simples citoyens se font égorger par les hordes sauvages», ont-ils ajouté. Prenant leur courage en main, les journalistes algériens ont suivi à la lettre le dicton de Tahar Djaout qui a dit à l’époque : «Si tu parles, tu meurs. Si tu tais, tu meurs. Alors, dis et meurs.» Hommes et femmes de la presse écrite et de l’audiovisuel ont tous juré de parler et de mourir en héros pour permettre à l’Algérie de rester debout. La réplique des criminels a été des plus barbares. Les groupes armés n’ont pas fait de différence entre un journaliste de sexe masculin ou féminin, d’un francophone ou un arabophone. Les sanguinaires avaient pour objectif d’anéantir les «témoins» pour camoufler leurs méfaits et dissimuler les massacres et les carnages dont le peuple faisait l’objet. Le mot d’ordre a été donné aux groupes terroristes de faire taire les radios, de noircir les écrans et d’immobiliser les plumes. C’est une véritable chasse à l’homme. Appliquant les directives de leurs émirs, les groupes terroristes ont multiplié les enlèvements, les assassinats individuels et collectifs dans les milieux des journalistes. Ni le premier assassinat, ni la 100e victime et ni les attentats à l’explosif n’ont fait abdiquer les courageux journalistes. Bien au contraire, cette barbarie a donné du courage à la famille de la presse qui a élevé la voix pour dire haut et fort : Non à l’intégrisme. Non à un état théocratique. Vive l’Algérie libre et démocratique. C’est grâce à ces journalistes et aux sacrifices des milliers d’hommes et femmes intègres que l’Algérie est restée debout alors qu’elle était déjà donnée pour morte et enterrée par nos «frères» et nos ennemis. A toutes et à tous, nous leurs rendons hommages et nous leur disons : Reposez en paix, vous avez écrit vos noms en lettre d’or et le peuple algérien vous en est reconnaissant.

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 23:30

L’organisation terroriste AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique) a indiqué qu’elle est prête de libérer l’otage Stephen Malcom si la Grande-Bretagne accepte de laisse partir Abou Katada vers le pays de son choix.

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Le communiqué portant la proposition d’Al-Qaïda a été mis en ligne sur plusieurs sites «djihadistes». «Si vous désirez Malcom, nous voulons Abou Katada», a déclaré AQMI Sans attendre la réponse des autorités Britanniques et le désir d’Abou Katada, Al-Qaïda a déjà fait le choix des pays où elle voulait que son émir en Europe soit remis : L’ensemble des pays touché par le dit «printemps Arabe». Si les britanniques acceptent la proposition, ils ne trouveraient pas d’inconvénient sur le choix des paya choisis par Al-Qaïda, du fait qu’ils étaient partisans du printemps Arabe. Stephen Malcom est un Britannique de 37 ans ayant aussi la nationalité sud-africaine. Il a été enlevé au mois de novembre 2011au Mali. Avant cette proposition AQMI a menacé la Grande-Bretagne d’une éventuelle extradition de son homme vers la Jordanie. «Cet état de fait pourrait ouvrir à la grande Bretagne les portes de l’enfer», selon AQMI. Abou katada avait été libéré et placé en résidence surveillée à la suite d'un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) estimant que son extradition vers la Jordanie violerait ses droits à un procès équitable. Le 17 avril, Abou Katada a été de nouveau arrêté à son domicile londonien, la Grande-Bretagne ayant décidé de relancer la procédure d'extradition après avoir reçu les assurances d'Aman qu'il bénéficierait d'un procès équitable. Le 18 avril, la CEDH a une nouvelle fois bloqué cette extradition après la demande de son avocat de réexamen du dossier. En juin 2009, AQMI avait annoncé pour la première fois l'exécution d'un otage occidental, le touriste britannique, Edwen Dyer, qu'elle détenait depuis cinq mois. AQMI, qui réclamait que Londres libère Abou Katada avait justifié cet assassinat par le fait que le gouvernement britannique ne répondait à ses exigences. A l'époque, le premier ministre Gordon Brown avait rappelé le principe de la Grande-Bretagne de ne jamais cédé au chantage des terroristes. Al-Qaïda détient actuellement dix otages occidentaux, parmi lesquels sept Français enlevés au mois de septembre 2010 au Niger et deux géologues enlevés à leur hôtel au Mali en novembre 201, ainsi qu'un Suédois et un Néerlandais, enlevés à Tombouctou en même temps que le Britannique Stephen Malcolm. Selon un site djihadiste, Abou Katada aurait demandé aux autorités britanniques de lui fournir des garanties écrites du roi Abdallah II pour s'assurer qu'il bénéficierait d'une vie décente dans le royaume. Abou Katada n’a pas osé demander de partager le Palais avec le Roi de Jordanie, pourquoi pas.

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 23:29

De violents combats ont opposé des militaires de l’ex-Président déchu et des soldats de la junte. La ville-garnison de Kati, l’aéroport international de Bamako et le siège de la télévision nationale ont été attaqué à l’arme lourde.

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C'est une tentative de contre coup d’état qui a été avortée dans la nuit du Lundi au Mardi, ont indiqué des sources crédibles. Au petit matin, un représentant de l'ex-junte malienne est apparu à la télévision nationale pour «rassurer» la population, affirmant que la situation était «sécurisée»» à Bamako. Selon ce responsable les assaillants voulaient déstabiliser le processus de retour à l'ordre constitutionnel. Selon des sources dignes de foi, tout a commencé par une rumeur faisant état de l’arrestation imminente d'un des hauts officiers des Bérets rouges appartenant à de la garde présidentielle. Ces derniers ont attaqué la ville-garnison de Kati, l’aéroport international de Bamako et le siège de la télévision nationale, tous trois occupés par les soldats de l'ex-junte. Selon un bilan provisoire au moins dix militaires ont été tuées et des dizaines d’autres blessés. La junte qui a renversé le président Amadou Toumani Touré le 22 mars dernier au Mali a déclaré sur les écrans de la télévision nationale avoir fait échec à une tentative de «déstabilisation» du processus de retour à un ordre constitutionnel normal dans le pays. Plusieurs sources ont fait état d’un nombre indéterminé de victimes militaires et civiles, principalement au niveau des travailleurs de la radiotélévision d’Etat pour le contrôle duquel les combats auraient été particulièrement intenses. Ce renversement de situation intervient à la veille de réunion qui devrait mettre aux prises des représentants de la junte malienne et le président burkinabé Blaise Compaoré, désigné par la Cédéao comme médiateur dans la crise malienne, à Ouagadougou. La rencontre, en définitive annulée, visait à convaincre la junte à accepter les décisions du sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Cédéao (26 avril dernier à Abidjan) qui avait fixé à 12 mois la durée de la transition et prorogé le mandat du président intérimaire sur toute cette période. Même si l’ex-junte au pouvoir a affirmé avoir maîtrisé la situation, la situation reste toujours confuse à Bamako. L’heure où nous mettons sous presse, les informations se contredisent et on ne sait pas encore réellement ce qui se passe exactement. Nous y reviendrons.

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 23:27

«Les négociations pour la libération des otages ont échoué, ce qui mettrait la vie des otages en danger», a indiqué le porte-parole de l’organisation terroriste Mujao.

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La déclaration du porte parole a été reprise par plusieurs agences et organes de presse internationale. Au cours du bref communiqué, Adnan Abou Walid a laissé planer le flou sur la partie négociante au nom de l’état Algérien et sur les revendications conditionnant la libération des diplomates. Dans un bref message, le porte parole du Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique l'Ouest (Mujao), a indiqué que les négociations pour la libération des otages ont échoué. Le refus des conditions du «Mujao» par la délégation algérienne est à l’origine de cet échec, a ajouté Adnan Abou Walid. Ce dernier a déclaré qu’une délégation Algérienne avait assisté aux négociations mais sans donné de précision. En revanche, le porte parole n’a pas manqué d’indiqué que cet état de fait, mettrait la vie des otages en danger. Lors de la visite de secrétaire de la ligue arabe, le ministre de l’Intérieur a rappelé la position de principe de l’Algérie de ne pas négocier avec les terroristes. Qui négocie alors à la place de l’Algérie ? La question demeure posée surtout lorsqu’aucun nom n’a été donné sur le ou les personnes qui auraient représentés l’Algérie au cours de ses négociations. Même si les revendications sont un secret de polichinelle, les éléments de «Mujao» refusent toujours de les rendre publique. Que pourrait réclamer les groupes islamistes autres que le versement de rançon ou la libération des terroristes ? Il ya quelques jours, le Mujao a indiqué qu’il voulait négocier la libération des otages, au nom de l’islam, ont-ils indiqué. Ils ont également affirmé qu’ils ont donné leur accord pour libérer les diplomates, aux Islamistes d’Ansar Edinne, dirigé par le chef des Touareg en l’occurrence Idagh Ghali. Maintenant, revoilà, le «Mujao» qui monte les surenchères, indiquant que les négociations ont échoué et menaçant de s’en prendre aux otages. Une façon de mettre la pression sur les autorités Algériennes qui jusqu’ici restent ferme sur leur principe vis-à-vis du terrorisme. Contrairement aux diplomates Algériens, les ravisseurs ont demandé 30 millions d’Euros pour libérer deux ressortissants Espagnoles et une Italienne. Comme nous l’avons indiqué dans nos précédentes éditions, les groupes terroristes lourdement armés, iraient jusqu’au bout dans leur chantage et ne procéderaient pas aussi facilement à la libération des otages. Malgré le durcissement du ton par le Mujao, les chances de la libération des diplomates restent intactes et l’état Algérien dispose les moyens nécessaires pour le faire

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 11:12
Des criminels qui libérent les militaires, c'est le monde à l'envers. L'événement a eu lieu au Yémen, les groupes islamistes activant sur le nom de «Ansar al-Charia» ont organisé une cérémonie particulière par laquelle, ils ont procédé à la libération de 73 militaires dont 02 officiers. Les festivités se sont déroulées dans la ville de «Djaar» baptisée « Emirat islamique» par les groupes armés d’Al-Qaïda. Dans un communiqué diffusé sur les sites Islamistes, Al-Qaïda a indiqué que c’est suite aux instructions de l’Emir Abi Bassir Nacer Al-Wahichi, que les prisonniers ont été libérés sans aucune rançon.
 
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En effet, pour humilier l’état yéménite, les terroristes d’Ansar Acharia ont invité les familles des prisonniers militaires à assister à la cérémonie. Plusieurs émirs d’Al-Qaïda ont rejoint la ville de «Djaar» pour assister à la cérémonie. Comme nous l’avons indiqué dans nos précédentes éditions, les soldats ont été capturés lors d’une attaque d’une caserne située dans la ville de Zindjibar, dans la province d'Abyan, le 4 Mars 2012. L’initiative de cette libération a été initiée et obtenue grâce à la médiation de plusieurs religieux et des membres tribaux de la région. Après avoir capturé les militaires, Al-Qaïda a donné un ultimatum au gouvernement de libérer leurs acolytes, menaçant d’exécuter les soldats prisonniers. Les combats près de Zindjibar avaient fait au moins 130 morts -110 soldats gouvernementaux et 20 insurgés islamistes. Sur le communiqué mise en ligne sur plusieurs sites islamistes, Al-Qaïda au Péninsule Islamique que cette libération a eu lieu consécutivement à la demande de plusieurs chouyoukh de la région. Parmi ces religieux, Al-Qaïda a cité le nom de cheikh Awad Mohammed un éminent spécialiste au Yémen. Al-Qaïda a ajouté que les soldats prisonniers ont déclaré leur repentance et que l’Emir a décidé de les libérer. Dans le même communiqué, Al-Qaïda a accusé l’ambassadeur Américain à Sanaa d’être le véritable Président du Yémen. Les criminels islamistes activant sur le nom de «Ansar al-Charia» au Yémen ont organisé une cérémonie particulière par laquelle, ils ont procédé à la libération de 73 militaires dont 02 officiers. Les festivités se sont déroulées dans la ville de «Djaar» baptisée « Emirat islamique» par les groupes armés d’Al-Qaïda. Dans un communiqué diffusé sur les sites Islamistes, Al-Qaïda a indiqué que c’est suite aux instructions de l’Emir Abi Bassir Nacer Al-Wahichi, que les prisonniers ont été libérés sans aucune rançon.

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