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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 22:23

«Les diplomates algériens enlevés à Gao se portent bien», a déclaré le ministre des Affaires étrangéres, Mourad Medelci. Le ministre s’est exprimé en marge de l’audience qu’il a accordée au ministre marocain de l’Education, Mohamed El-Ouafa.

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Photo : Il n’existe pas de différence entre  GSPC, AQMI, Mujao, Al-Qaïda ou autres. Si les appellations sont différentes, l’idéologie et la barbarie sont les mêmes

Mourad Medelci a ajouté que des informations en possession de l’Etat algérien démontrent que les otages se portent bien. Il a ajouté que les autorités algériennes suivent en permanence l’état de santé des diplomates. «Les contacts sont toujours en cours et nous nous attendons à ce qu’ils portent leurs fruits dans les plus brefs délais», a indiqué le ministre. Medelci n’a pas précisé les parties avec lesquelles les autorités algériennes sont en contact. Les déclarations du ministre restent toutefois réconfortantes pour les familles des otages surtout après que des informations non confirmées ont indiqué que le consul serait malade. Enlevés le 5 avril dernier aucune nouvelles n’a été donnée au sujet des diplomates après les séquences diffusées par la chaîne de télévision du Qatar. Au cours du dernier reportage diffusée par Al Jazeera, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) qui a revendiqué ces rapts, affirmant que les Algériens sont sains et saufs et attend d’ouvrir des négociations avec le gouvernement algérien. A en croire certaines sources, des notables Touareg et des négociateurs ont réussi de rentrer en contact avec les ravisseurs et auraient négociés la libération des diplomates. Un membre de ces notables aurait même déclaré qu’il est optimiste quant à un dénouement rapide de cette affaire. Actuellement, les groupes terroristes retiennent 20 otages au Sahel. En plus des 7 diplomates, 12 ressortissants européens demeurent entre les mains des groupes terroristes islamistes. Il n’est pas utile de citer les noms des groupes armés islamistes qui activent dans le Sahel ou dans le monde, du fait qu’il n’existe pas de différence entre eux. Que se soit GSPC, AQMI, Mujao, Al-Qaïda ou autres, les appellations sont différentes mais l’idéologie et la barbarie sont les mêmes. La cruauté et la haine des groupes armés islamistes nous laissent tout de même très sceptiques quant à la libération des diplomates avec cette facilité. Quelles seraient les revendications des ravisseurs autres que les rançons ou la libération de leurs acolytes ? L’Etat algérien connu par son intransigeance dans cet état de fait n’aura pas d’autres propositions à présenter aux ravisseurs. Seule une opération militaire pourrait libérer les otages des mains des terroristes.


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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 22:17
Comme nous l’avons annoncé dans plusieurs de nos précédentes éditions, les dirigeants et les militants mouvements islamistes continuent d’utiliser la religion dans leur propagande politique. Cela est considéré comme une violation flagrante des textes et des lois de la République.
 

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La Commission nationale pour la surveillance des élections législatives (CNSEL) ne veut pas garder le silence sur de tels dépassements, elle rappelle à l’ordre les partis politiques concernés, qui ne sont autres que ceux d’obédience islamiste. Va-t-on encore voir les bourrages des urnes comme fut le cas dans les années 1990 ? Ne disposant pas de programme politique fiable en mesure de séduire les électeurs, l’ensemble des mouvements islamistes utilisent la religion, la seule et unique carte «gagnante» qui pourrait leur ouvrir les portes du prochain parlement. «Lors de sa dernière réunion, la CNSEL a décidé de rappeler à l’ordre les formations islamistes», a indiqué Mohamed Seddiki à la presse. La CNSEL a réagi aux nombreuses requêtes établies par les responsables de ses bureaux ouverts dans plusieurs régions. Ainsi, les chefs de bureaux de la CNSEL ont fait état du recours abusif au discours religieux utilisés par les dirigeants et militants des mouvements islamistes, ajoutant qu’ils s’appuient sur leurs meetings électoraux pour instrumentaliser l’islam à des fins politiques. A ce sujet, le président de la CNSEL a indiqué à un journal en ligne, je cite : «La loi sur les partis est claire : l’instrumentalisation de la religion à des fins politiques est bannie.» Le président de la CNSEL a ajouté que les partis concernés ont nié cet état de fait mais a déclaré qu’il faisait entièrement confiance à ses délégués. Ce n’est pas uniquement les délégués de la CNSEL qui accusent les mouvements Islamistes d’instrumentaliser la religion à des fins politiques, plusieurs responsables de partis politiques ont indiqué que les formations islamistes s’adonnent à des prêches religieux non seulement au cours de leurs meetings mais également dans les mosquées. Ce n’est pas du tout une surprise ni un fait nouveau pour les concernés et la société. N’importe qui pourrait faire la différence entre un parti politique et un mouvement religieux. Les partis politiques possèdent des programmes purement «politiques», ce n’est pas le cas des autres mouvements qui se cachent derrière la politique pour arriver au pourvoir. La présence de ces mouvements dans la carte et l’agenda politiques est contraire aux lois de la République. Il suffit simplement de jeter un coup d’œil sur la Constitution pour se rendre compte que ces mouvements n’ont pas le droit d’exister. L’administration devrait en principe inviter les concernés à se conformer à la loi, faute de quoi, elle procède à leur dissolution. L’intervention de l’administration est nécessaire pour éviter ce que cette histoire ne se complique. En cas de victoire, ces mouvements pourraient être systématiquement disqualifiés par la justice lors d’éventuelles plaintes déposées par les autres partis en lice. La justice algérienne ne pourrait alors que se référer à l’article 42 de la Constitution qui stipule : «Les partis politiques ne peuvent être fondés sur une base religieuse, linguistique, raciale, de sexes, corporatistes ou régionaux.»

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 22:16

Après l’enlèvement des fonctionnaires de la représentation diplomatique à Gao (Mali), un autre otage se trouve actuellement entre les mains des terroristes islamistes d'Al-Qaïda dans la Péninsule arabique. Il s’agit du vice-consul de l’Arabie Saoudite au Yémen qui a été enlevé au mois de mars dernier au Yémen.   

 

 «Savez-vous qu’un diplomate vaut son pesant d’or ?» semble dire un émir d’Al-Qaïda au Yémen à ses acolytes.

 Les autorités saoudiennes ont confirmé l’information indiquant que le vice-consul se trouve aux mains des islamistes d'Al-Qaïda dans la Péninsule arabique. Il a indiqué que les ravisseurs réclamaient la libération d'islamistes, dont des femmes, emprisonnés en Arabie saoudite, et une rançon, sans en préciser le montant. Le porte-parole a cité des extraits d'une conversation téléphonique entre l'ambassadeur saoudien à Sanaa, Ali al-Hamdane et un membre d'Aqpa, Mechaal Chadoukhi, à l'initiative de ce dernier, qui affirmait parler au nom du chef d'Aqpa, Nasser al-Wahishi. L'interlocuteur de l'ambassadeur a exigé la libération de tous les membres du réseau détenus dans le royaume, y compris des femmes prisonnières, a rapporté le porte-parole, citant particulièrement six femmes dont Hila al-Qassir. Celle-ci, surnommée Madame Al-Qaïda, a été la première femme saoudienne jugée en Arabie saoudite pour implication dans des activités terroristes. Elle avait été condamnée en octobre 2011 à 15 ans de prison. Selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur, cet interlocuteur a également réclamé une rançon à convenir ultérieurement, et menacé d'attaquer des cibles saoudiennes. Aujourd'hui, un consul a été enlevé, demain une ambassade explosera et un prince sera tué, a menacé l'interlocuteur, selon ses propos publiés par l'agence Spa. Le porte-parole a réaffirmé le rejet par le royaume des actes terroristes et rendu les ravisseurs du vice-consul responsables de sa vie, les invitant à le libérer. Le diplomate saoudien avait été enlevé le 28 mars par des hommes armés à Aden, la principale ville du sud du Yémen, où des insurgés liés à Aqpa contrôlent plusieurs localités à la faveur d'un affaiblissement du pouvoir central. Une source policière yéménite avait alors assuré que le rapt n'avait aucune dimension politique et que le vice-consul avait été l'objet de menaces à plusieurs reprises au cours des derniers mois en raison de conflits personnels avec des personnes à Aden. Les enlèvements d'étrangers sont fréquents au Yémen, et sont le plus souvent le fait de tribus voulant faire pression sur le gouvernement. Un diplomate saoudien avait été enlevé en avril 2011 à Sanaa par une tribu en raison d'un différend financier entre l'un de ses membres et un homme d'affaires saoudien. Le diplomate avait été libéré dix jours plus tard. En novembre 2010, un médecin saoudien avait été enlevé dans le nord du Yémen par des hommes armés réclamant la libération de neuf activistes d'Al-Qaïda détenus au Yémen et en Arabie saoudite, et avait été relâché à la suite d'une médiation tribale. Il semble que les rançons payées par plusieurs pays de l’Occident et arabes ont ouvert la voie aux terroristes islamistes de multiplier les actes d’enlèvement en visant surtout ceux qui rapportent gros.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 22:05

Dans une déclaration à la presse internationale, le chef de l’Etat mauritanien a déclaré que son pays est prêt à agir contre les terroristes d’Al-Qaïda au Maghreb qui sévissent dans le Sahel. Mohamed Ould Abdelaziz a également demandé aux pays de l’Occident d’arrêter de «subventionner» les groupes terroristes en versant des rançons.

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Au début de son entretien, le chef de l’Etat mauritanien a parlé du Mali et a indiqué que la situation actuelle est désastreuse. Mohamed Ould Abdelaziz a expliqué tout cela par la mauvaise gestion de l'irrédentisme au Nord, l'absence d'autorité dans cette région ainsi que le non-respect des accords intervenus, le laxisme des autorités, et enfin, le terrorisme qui est venu se greffer sur tout cela. A la question de savoir si la Mauritanie est prête à agir pour le retour à la paix dans cette région, le chef de l'Etat a déclaré que la Mauritanie se préoccupe d'abord de la propre sécurité de ses frontières mais qu'elle serait aussi prête à agir dans le cadre de missions de l'Union africaine ou de la communauté internationale. La Mauritanie qui s’est engagée contre le terrorisme pour protéger les frontières du pays serait favorable également en coordination avec les pays de la région pour lutter contre ce fléau, a déclaré Mohamed Ould Abdelaziz. Le chef de l’Etat mauritanien a également précisé qu’il appartient aux pays européens d'agir et d'éviter à l'avenir de payer des rançons à ces terroristes. C’est grâce à cet argent que les terroristes se renforcent et continuent leurs activités dans n’importe quelle région, a-t-il poursuivi. Concernant la présence d'élément du FNLA en Mauritanie, il a expliqué que son pays accueille des citoyens maliens de toutes obédiences. «Elle reçoit sur son territoire des dizaines de milliers de maliens, fuyant la guerre, en guise de solidarité humaine malgré la sécheresse qui la frappe. Mohamed Ould Abdelaziz a expliqué que les terroristes qui activent dans le Nord malien possèdent aujourd'hui plus de moyens d'action, plus de logistique et que la communauté internationale doit impérativement agir car tout le Nord Mali est pris en otage. A la question de savoir si le «printemps arabe» ne menace pas la Mauritanie, le président de la République mauritanienne a répondu que la Mauritanie vit une situation différente de celle des pays qui ont vécu ces révolutions. «Nous sommes un pays où la démocratie et la liberté de la presse s'exercent au quotidien», a ajouté Mohamed Ould Abdelaziz. Le chef de l'Etat a rappelé que la Mauritanie est un pays de liberté et que l'opposition peut manifester comme elle veut. Il a confié aux journalistes qu'il avait même demandé au ministre de l'Intérieur d'inviter les opposants à manifester, au cas où elle oublierait de le faire. Evoquant la situation économique en Mauritanie, le Président a précisé que le grand problème reste l'inadéquation des formations à la demande économique. «Nous avons formé en masse des littéraires, des juristes, des économistes et nous avons oublié les techniciens dont nous avons pourtant besoin. 84% de nos bacheliers sortent des filières littéraires et seulement 14% des filières scientifiques.» Au sujet du tourisme, le chef de l'Etat a affirmé qu'il conteste le fait de considérer une partie du pays comme «zone rouge» parce que nous n'abritions aucune base terroriste chez nous et que les seuls terroristes que nous avons sont en prison. Au sujet du sort de ces terroristes emprisonnés, il a rappelé qu'ils sont auteurs de crimes, qu'ils ont été condamnés par la justice mauritanienne et qu'ils ont été éloignés pour qu'ils ne puissent plus entrer en contact avec les autres terroristes et nuire au pays. Enfin, en réponse à une question à propos de l'emprisonnement de l'ancien Commissaire aux droits de l'homme, le chef de l'Etat a répondu qu'il s'agit là d'un problème pendant devant la justice et que le retard du procès est dû à la seule volonté du prévenu et de ses avocats.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 10:51

Les services de renseignement jordaniens auraient déjoué une opération visant à ravitailler les groupes armés en Syrie. Selon une source policière, trois individus qui seraient des employés d’Al Jazeera ont été appréhendés alors qu’ils tentaient de s’introduire illégalement en Syrie, via les frontières de la Jordanie.

 
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Photo : Studio de presse ou état major des armés ?  

En plus de l’arrestation de ces trois personnes, des armes de guerre et du matériel de communication sophistiqué ont été saisis, a ajouté la source. La même source a indiqué que les services de renseignement jordaniens ont exploité des informations faisant l’objet de la présence dans la ville d’Irbid (Jordanie) de personnes étrangères. Ces individus tentaient de pénétrer frauduleusement sur le territoire syrien, selon les mêmes informations. Les forces de sécurité ont fouillé leur véhicule immatriculé en Syrie et découvert des armes de guerre et du matériel de qualité. La source policière a indiqué que les trois individus sont des Syriens qui travaillent pour la chaîne du Qatar, Al Jazeera. Des cartes professionnelles ont été retrouvées en possession des trois personnes appréhendées. L’identité exacte des trois individus arrêtés n’a pas été révélée pour l’instant. Il en est de même pour la quantité d’armes saisies à l’intérieur du véhicule. Selon certains médias jordaniens, les armes et le matériel de communication sont de dernière génération. Selon un journal jordanien, le matériel de communication servait à émettre via des satellites et de la radiodiffusion des informations et des images. Selon des sources policières, une enquête a été ouverte pour élucider cette affaire. Ce n’est pas la première fois que la chaîne du Qatar se voit impliquée dans des affaires extramédiatiques. En Afghanistan, elle a été pointée du doigt par l’armée américaine, l’accusant de collaboration avec les taliban. Des journalistes et des cameramen ont été accusés de guider les frappes des taliban pour atteindre les soldats américains et ceux de la coalition. Le journal britannique The Daily Mirror avait écrit, en novembre 2005, qu’un «mémorandum secret» provenant de Downing Street a indiqué que le Premier ministre Tony Blair aurait dissuadé le président américain George W. Busch de bombarder les studios d’Al Jazeera à Doha. A l’époque, trois quotidiens britanniques ont affirmé qu’ils ont été menacés de poursuites s’ils publiaient les détails d’une conversation confidentielle dans laquelle George W. Bush aurait évoqué avec Tony Blair son souhait de bombarder la chaîne de télévision Al Jazeera. Les gouvernements concernés ont démenti cette affirmation à l’époque. Plusieurs reporters de cette chaîne ont été soit tués soit emprisonnés dont l’un des camps à Guantanamo. par ailleurs, contrairement aux nombreux médias, Al Jazeera est l’unique chaîne dont les journalistes n’ont pas été visés par les groupes armées islamistes. Cette chaîne n’a jamais condamné les actes terroristes. Dernièrement, les responsables de la chaîne ont été accusés d’avoir préparé et exécuter  le «printemps arabe». Ainsi, après la désinformation, l’incitation au meurtre et à la rébellion, Al Jazeera fait dans le trafic d’armes.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 22:47

 

Une cérémonie en l’honneur de 64 fonctionnaires de police à la retraite a été organisée au niveau de la sûreté de la wilaya de Annaba. L’événement, qui a été organisé au foyer des cadres de la Sûreté de wilaya, a regroupé des responsables locaux, des cadres de la Sûreté nationale et plusieurs autres personnalités.

 

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En reconnaissance aux efforts déployés durant leurs carrières, plusieurs fonctionnaires de police en retraite ont été honorés cette année. (Photo > D. R.) 

 

   

Les retrouvailles étaient chaleureuses et conviviales entre les policiers d’hier et d’aujourd’hui, ce qui a donné à la cérémonie une grande ambiance de fête. Il y a eu des embrassades et des accolades entre les policiers qui demeurent au service de la nation et ceux qui ont quitté ce corps après avoir donné le meilleur d’eux-mêmes pendant de longue années. Plusieurs responsables locaux, chefs de Sûreté urbaines et autres personnalités ont été conviés à cet événement. Dans une allocution devant l’assistance, Boufellagua Nourradine a rendu un vibrant hommage aux ex-fonctionnaires de police, indiquant que l’Etat ne ménage aucun effort pour apporter un soutien continue à ses «fils». Des récompenses et des cadeaux ont été remis aux soixante fonctionnaires de la police à la retraite sous les applaudissements des présents. «Nous sommes très émus par ce geste et nous remercions infiniment l’Etat, à sa tête le directeur de la Sûreté nationale et le chef de la sûreté de wilaya», a indiqué un cadre de la police à la retraite. La cérémonie a pris fin après que les participants eurent été conviés à prendre part à une sympathique collation. Au cours de cette année, plusieurs fonctionnaires de police à la retraite ont été honorés dans plusieurs régions du pays.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 22:45

Pour la première fois depuis leur enlèvement à Gao au Mali, les diplomates algériens ont donné signe de vie. C’est à travers une brève séquence vidéo diffusée sur les écrans de la Chaîne du Qatar Al Jazeera que les otages sont apparus apparemment en bonne santé.

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La séquence de quelques minutes diffusée par la Chaîne Al Jazeera montrait des otages à bord d’un véhicule. La séquence ne montrait pas le lieu ou la date du tournage de cette vidéo. A travers le film, nous pouvons voir les visages des otages mais ne parlent pas. Seul, le son d’un refrain islamique utilisé souvent sur les sites islamistes a accompagné les images des otages. La seconde séquence diffusée par Al Jazeera montrait un individu armé donnant une interview au journaliste d’Al Jazeera. A travers cette interview l’individu qui s’est présenté comme étant Adnane Abou al Walid a déclaré que le groupe attend toujours à ce que l’Etat algérien prenne attache avec eux. Selon cet individu, les otages sont toujours entre leurs mains et qu’ils sont bien traités. Abou Al-Walid est la première personne qui a pris attache avec l’AFP le 9 avril passé, indiquant la responsabilité de Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) dans l’enlèvement des diplomates algériens. La vidéo-cassette n’a pas encore été authentifiée et personne ne pourrait confirmer quand et où les séquences ont été prises ? Les éléments du Mujao sont des dissidents de d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). La Chaîne Al Jazeera a également montré des images d’un islamiste appartenant au Azawad. Ce dernier a fait savoir que les Azawad auraient proposé aux diplomates algériens de les aider à sortir de Gao mais ils auraient refusé. Il a également ajouté que le consul aurait signifié aux Azawad que les diplomates auraient reçu des instructions du gouvernement de rester sur place. L’Algérie qui a confirmé l’enlèvement des diplomates n’a toujours pas affirmé l’origine du groupe à l’origine du rapt. Dans sa dernière déclaration à ce sujet, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci a indiqué je cite : «les six agents du consulat ont été forcés à sortir du siège de la représentation diplomatique. Ils sont actuellement sous la responsabilité des parties que nous ne connaissons pas». Il a ajouté qu’une cellule de crise a été installée et que l’Algérie ferait le maximum pour libérer les otages sains et saufs. Quelques jours après cet enlèvement, les familles des diplomates ainsi qu’une ressortissante française ont été rapatriées en Algérie. Comme nous l’avons déjà évoqué précédemment, il faudrait être prudent dans le traitement des informations liées aux otages et de prendre au conditionnel les déclarations faites à ce sujet.
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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 22:42

L’armée malienne a-t-elle montré la voie aux autres institutions militaires en Afrique pour renverser le pouvoir par la force ? Pourtant, le «putsch» de Bamako a reçu un carton rouge de la part de la Communauté internationale et a rapidement rectifié le tir par le rétablissement de l’ordre institutionnel au pays. Cet échec n’a pas empêché les militaires de la Guinée-Bissau de prendre les commandes du pays par la force.

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Selon des sources dignes de bonne foi, le président par intérim de la Guinée-Bissau a été emmené vers une destination inconnue, quelques minutes seulement après avoir été arrêté dans sa résidence. Raimundo Pereira dirige la Guinée-Bissau après le décès à Paris au mois de janvier dernier du président Malam Bacaï Sanha. Le Premier ministre de la Guinée-Bissau, M. Carlos Gomes Junior et le chef d'état-major de l'armée, le général Antonio Indjai ont été également arrêtés. Juste après l’annonce du putsch, l’ambassadrice des Etats-Unis a déclaré que les pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont condamné le coup d’Etat. Sussan Rice a demandé par la même occasion, le retour du gouvernement civil à la tête du pays. L'Union africaine (UA), la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) dont fait partie la Guinée-Bissau, ainsi que le reste de la communauté internationale ont dénoncé le coup d'Etat et réclamé le retour à l'ordre constitutionnel. La Guinée-Bissau est un pays de l’ancienne colonie portugaise. Pour rappel une «tentative de coup d'Etat» a été avortée au mois de décembre 2011. Plusieurs officiers, dont le chef de la marine, avaient été arrêtés à l’époque. Depuis la proclamation des résultats du premier tour de la présidentielle qui plaçaient le Premier ministre en pole position pour occuper la magistrature suprême, le pays est plongé dans une grande crise politique. Après le putsch, la vie avait repris son cours normal hier samedi dans les quartiers populaires et le centre de Bissau, ont constaté plusieurs reporters de la presse. L’armée était peu visible, sauf devant les édifices publics et le siège du parti au pouvoir. Des dirigeants des principaux partis d'opposition devaient se rencontrer samedi matin à l'Assemblée nationale pour évoquer la mise en place d'un gouvernement au sein duquel ne sera pas représenté le PAIGC. La réunion des leaders des partis d'opposition à l'Assemblée se tient au lendemain d'une première rencontre avec les responsables du putsch, qui ont fait savoir qu'ils s'adjugeaient par avance les postes-clés de la Défense et de l'Intérieur dans le futur gouvernement.

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 21:31

L’Algérie est le premier pays qui a déclaré la guerre aux groupes armés islamistes. Sans l’aide de personne, les forces de sécurité aidées par les citoyens intègres ont réussi à vaincre sur le terrain ce terrorisme aveugle qui menace aujourd’hui le monde entier.

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L’Algérie paie aujourd’hui «cash» son engagement son combat contre ce fléau. En effet, l’Algérie a dit ouvertement son mot au sujet de l’intégrisme islamiste et son bras armé qui instrumentalise la religion pour arriver au pouvoir. Grâce aux sacrifices de forces de sécurité et des citoyens intègres, l'Algérie a réussi de sortir  vainqueur d’une guerre sans merci qui a duré plus d’une quinzaine d’années. Le peuple algérien qui s’est mis derrière ces forces de sécurité, a résisté devant la barbarie des groupes armés et n’a pas abdiqué à leur idéologie. Le lourd tribut payé durant ces années de braise est le seul témoin des sacrifices des Algériens face à cette bête immonde. La facture était très salée, plus 200000 morts et des milliers de disparus sans compter les pertes subies en matière d’économie. Les Algériens ont été contrains de faire face aux terroristes mais également à l’ingérence de plusieurs pays étrangers qui voulaient à tout prix détruire le pays. Financés et armés de l’extérieur, les groupes terroristes n’ont pas réussi à faire tomber la République et ce, malgré l’apport des grands médias en leur faveur. Qui ne se souvient pas de la Chaîne du Qatar qui a permis aux émirs d’Al-Qaïda de mener une guerre contre le peuple algérien ? Par le biais des écrans d’Al Jazeera, Abou Katada et les siens ont incité durant plusieurs années les groupes terroristes à assassiner les Algériens. «Attention, ce terrorisme n’a pas de frontière», n’ont cessé de répéter les Algériens. Les cris de détresse lancés par les Algériens n’ont pas trouvé écho ni par les voisins, ni par les «frères» et ni par les «amis». Bien au contraire, une fameuse phrase a été inventée par les ennemis du peuple algérien en complicité avec des traîtres et des repris de justice qui ont fui le pays ? «Qui tue qui», disaient-ils pour induire l’opinion publique en erreur. Aujourd’hui, les masques sont tombés, le monde entier sait qui a tué en Algérie et qui tue actuellement dans les autres pays. Cet état de fait a fait de l'Algérie le pays le plus visé des terroristes-Iislamistes.

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 21:29
L’information relative à l’éventuelle libération des diplomates enlevés au  Mali n’a toujours pas été confirmée par les autorités algériennes.

 

 

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Au moment où on a cru à un dénouement heureux de cette affaire, des dépêches contradictoires viennent de remettre en question le sort de nos compatriotes qui seraient toujours aux mains de leurs ravisseurs. Plusieurs journaux, national et international ont rapporté la bonne nouvelle faisant l’objet de la libération des diplomates algériens. Malheureusement, l’absence de confirmation par les autorités algériennes a laissé planer un doute sur cette information. Pire encore, à en croire une station de télévision proche des groupes armés islamistes, la branche terroriste du Mujao a démenti la libération des diplomates, indiquant qu’ils sont toujours entre ses mains. Les otages auraient été remis à un autre groupe islamiste : certaines informations indiquent que les terroristes du Mujao auraient remis les otages aux autres islamistes d’Ansar Eddine. Les mêmes informations ajoutent que des pressions ont été exercées par les islamistes d’Ansar Eddine sur les ravisseurs pour libérer les otages. Par cette action, les islamistes d’Ansar Eddine voulaient démontrer qu’ils sont à la fois pacifiques par peur d’une éventuelle intervention de l’armée algérienne pour libérer les diplomates. Il faudrait être vigilant dans le traitement des informations sécuritaires. Même en cas d’une éventuelle libération, il faudrait être très vigilant dans le traitement de l’information. Si les otages arrivent à être libérés, ils risquent d’êtres récupérés par d’autres groupes armés dans une région où la situation est confuse. Les otages ne seront libres et en sécurité que lorsqu’ils soient en lieux sûrs et entre les mains des autorités algériennes. Il est donc nécessaire de traiter ces informations avec beaucoup de prudence. La cellule de crise créée à ce sujet continue de déployer des efforts pour libérer les otages alors que toute l’Algérie souhaite un dénouement heureux de nos compatriotes. Les ennemis du peuple algérien soufflent sur les flammes. Personne n’a oublié, le rôle important joué par ceux qui ont mis le pays à feu et à sang dans l’assassinat des diplomates algériens en Irak. Cette fois-ci encore, les ennemis de la nation et les rejetés de la société récidivent et tentent de mettre en danger la vie des innocents. Si le monde entier parle d’enlèvement de diplomates, et d’inciter au meurtre, les ennemis des Algériens indiquent que les diplomates seraient des fonctionnaires de la «DRS». Et Après ? Dans n’importe quel pays du monde, il existe des directions et des départements de renseignements. A l‘instar des autres contrées du monde, l’Algérie dispose de structures de sécurité qui luttent en premier lieu contre le terrorisme et veillent à la sécurité du pays. Leurs éléments sont des fonctionnaires comme tous les autres commis de l’Etat. Ceux qui craignent ou qui détestent les services de sécurité sont soit : des voleurs,  des bandits, des repris de justice ou des terroristes. Un proverbe  bien de chez nous disait : « N’a peur du feu que celui qui a de la paille dans le ventre». A bon entendeur. ..........   

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