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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 15:33

Une fusillade a éclaté au niveau de l’université catholique d'Oikos, à Oakland en Californie (Etats-Unis). Un ancien élève est à l’origine de cette tuerie qui a fait sept morts et trois blessés. Le chef de la police de cette banlieue populaire à l'est de San Francisco, a annoncé dans la journée que le tireur présumé s'était rendu aux autorités.

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Il s’agit d’un ressortissant coréen âgé de 43 ans, selon la police. Les témoignages divergent sur le déroulement de la scène, mais selon le chef de la police, la fusillade a été «particulièrement sanglante». Juste avant 10h30, heure à laquelle les secours ont été prévenus, un homme armé d'un calibre 45mm, a fait irruption dans une salle de cours de l'université d'Oikos. «Alignez-vous devant le tableau, je vais tous vous tuer», aurait alors crié le tireur avant d'ouvrir le feu, raconte Paul Singh, dont la sœur âgée de 19 ans, Devinder Kaur, a été blessée au bras. Une autre étudiante, Dechen Yangdon, 27 ans, se trouvait dans une salle de classe voisine. Elle raconte elle avoir entendu des tirs devant le bâtiment et avoir «instinctivement fermé la porte à clé et éteint la lumière», avant d'entendre, impuissante, les appels au secours de la réceptionniste du bâtiment. Le tireur aurait essayé en vain d'enfoncer la porte de sa classe. La police a été alertée à 10h33. A son arrivée à l'université, le tireur avait disparu. «Il a pris le véhicule d'une des victimes, a roulé jusqu'à la ville d'Alameda et c'est là qu'il s'est rendu», a précisé le chef de la police. Selon des médias américains, il se serait arrêté à 8 km de l'université, dans un supermarché, et aurait déclaré à un employé qu'il venait de tirer sur des gens.

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 15:31
Existe-t-il un pacte entre la rébellion «touareg» et les islamistes armés, liés à Aqmi, (Al-Qaïda) au Maghreb islamique ? C’est en tout cas ce que laisse supposer les informations en provenance de l’ouest du Mali qui, depuis hier se trouve sous le contrôle total de l’entreprise terroriste.


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En effet, même si les responsables des «touareg» nient toute approche avec les combattants d’Aqmi, les informations en provenance de l’Ouest du pays indiquent qu’une union a mis aux prises les deux camps. Trois émirs d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) se trouvent depuis hier au Nord du Mali, selon des informations dignes de foi. Abou Zéïd, Mokhtar Belmokhtar et Yahya Abou Al-Hammam, tous trois Algériens, ont participé à une rencontre entre Iyad Ag Ghaly (le chef du mouvement islamiste Ansar Dine) et les imams de la ville», a précisé la source. Aux imams, Iyad Ag Ghaly, une ex-figure des rébellions touareg des années 1990, a expliqué «qu'il n'est pas venu pour l'indépendance mais pour l'application de la loi islamique», selon un employé de la direction régionale du Trésor. La région a été prise par des rebelles touareg et des mouvements islamistes, qui depuis hier est sous le contrôle des islamistes armés d'Ansar Dine (défenseurs de l'islam) avec le soutien d'éléments d'Aqmi, selon des témoins. Ces deux groupes ont rapidement chassé les touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA). Le MNLA, qui se revendique laïc, ambitionne un Etat touareg, tandis que les islamistes veulent imposer la charia (loi islamique) sur l’ensemble du territoire Malien. A Tombouctou, les hommes d'Iyad Ag Ghaly font désormais la loi : ils récupèrent des biens volés et invitent les propriétaires à venir les récupérer, selon un témoin. Ils ont également arrêté et traîné en ville des jeunes ligotés qui s'apprêtaient à incendier un bâtiment public. Ils ont menacé la prochaine fois de couper des mains. Profitant du putsch à Bamako contre le pouvoir d'Amani Toumani Touré le 22 mars, les rebelles touareg, des militants islamistes, sans oublier des supplétifs du régime libyen rentrés au pays lourdement armés après la chute de Kadhafi en août 2011, sont passés à la vitesse supérieure. En trois jours, les trois capitales du nord, Kidal, Gao (nord-est) et Tombouctou (nord-ouest) sont tombées sans presque aucune résistance d'une armée malienne sous-équipée et désorganisée. Pour l’instant nous ne savons pas si les islamistes veulent progresser vers le sud et aller jusqu'à Bamako ? Pour l’instant, les islamistes et la rébellion touareg contrôlent l’Ouest du pays mais plusieurs indications indiquent que leurs objectifs consistent à conquérir Bamako et les autres régions du pays.

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 15:30

Parallèlement à à la vague d'interpellation ,des mesures d’expulsions ont été prises à l’encontre de cinq islamistes dont trois imams par le ministère de l’Intérieur.

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Claude Guéant a indiqué que d'autres mesures du même type seront menées ultérieurement. Selon des sources dignes de foi, un imam malien et un militant algérien, considérés comme des islamistes radicaux ont été expulsés lundi de France pour atteinte aux intérêts fondamentaux de l'Etat. Trois autres personnes, dont deux imams, l'un de nationalité saoudienne et l'autre turque, feront prochainement l'objet d'une mesure d'expulsion. D'autres mesures du même type seront menées ultérieurement, a indiqué le ministre de l’Intérieur. Parallèlement, la France a décidé jeudi dernier d'interdire la venue sur son territoire de quatre prédicateurs dont Youssef Al-Kardaoui conviés au rassemblement annuel de l'Union des organisations islamistes de France du 6 au 9 avril au Bourget (Seine-Saint-Denis).

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 15:29
De nouvelles interpellations ont été menées dans les milieux islamistes dans plusieurs villes de France. Des personnes suspectées par les services de sécurité ont été arrêtées à Roubaix, Marseille, Pau, Valence, Carpentras et Bon-Encontre.
 
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Dix présumés islamistes qui auraient effectué des séjours en Afghanistan, Pakistan ou s’apprêtaient à le faire ont été interpellés. Les arrestations ont été opérées par les services de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), avec l'appui du Raid et du Groupement d'intervention de la police nationale (GIPN). Cette opération intervient au moment où parmi les 17 personnes interpellées la semaine dernière, 13 d’entre elles seront mises en examen et présentées par devant des juges antiterroristes, a indiqué le procureur de la République de Paris. Ces individus sont accusés d’association de malfaiteurs avec une entreprise terroriste. Au cours d’une conférence de presse, le procureur de Paris, M. François Molins a ajouté que les suspects s’adonnaient à des entraînements paramilitaires et projetaient d’un enlèvement d’un magistrat et de vouloir instaurer la «charia» en France. Comme nous l’avons donné dans nos précédentes éditions, parmi les 19 personnes appréhendées, 17 avaient été placées en garde à vue et 13 mises en examen dès aujourd’hui. Plusieurs suspects ont été libérés ou devaient l'être d'ici mardi sans qu'aucune charge ne soit retenue contre eux. Willy Brigitte, déjà condamné en 2007 à neuf ans de prison ferme et suspecté alors d'un projet d'attentats en Australie en 2003, a été mis hors de cause. Au cours d’une conférence de presse, le procureur de Paris a indiqué que 13 des 17 islamistes présumés, placés en garde à vue vont être mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes et détention d'armes. Le procureur a déclaré que le parquet a requis le placement en détention provisoire pour neuf d'entre eux et a demandé aux magistrats instructeurs le placement sous contrôle judiciaire pour les quatre autres. Il a ajouté que le groupe radical Forssane Al izza semblait bien préparer des attentats contre un juge d'instruction. M. François Molins a ajouté que le groupe a évoqué au cours d'une réunion tenue à Lyon en septembre 2011, un projet d'enlèvement d'un magistrat lyonnais avec lequel avait eu maille l'un des membres de la cellule lyonnaise. Les personnes interpellées rejettent par le biais de leurs avocats les faits qui leurs sont reprochés. L’opposition trouve «bizarre» ces arrestations qui interviennent à quelques jours du premier tour des élections présidentielles

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 15:26
Le programme du Mouvement populaire algérien dirigé par Amara Benyounès serait-il la surprise de la prochaine échéance électorale ? Trois personnes sur cinq trouvent que les mesures politiques promis par le premier responsable du parti répondent aux attentes des citoyens.

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Photo : Amar Benyounes Secrétaire Général du Parti 

 

  

Le programme et la sélection des candidats sont deux facteurs essentiels qui pourraient permettre au MPA de faire la différence avec les autres partis. En effet, le parti de Amara Benyounès commence déjà à inquiéter les autres mouvements connus dans le passé être des «cylindrées» de la politique nationale. Les citoyens avec qui nous nous sommes entretenus ont indiqué qu’ils sont charmés par le projet politique présenté par le Mouvement populaire algérien. Nos interlocuteurs trouvent que contrairement à presque l’ensemble des autres partis, le MPA a fait la différence par le choix des candidats et surtout par son programme à 100% politique. Surpris par la grande importance que donnent les citoyens au MPA, plusieurs de nos interlocuteurs ont indiqué que Amara Benyounès est le seul chef de parti pour l’instant qui n’a pas utilisé les symboles de la nation à des fins électorales. M. Saidi, cadre supérieur à Constantine : «Ecoutez, la majorité des partis ne possèdent pas de programme politique fiable. Si les uns se servent du passé révolutionnaire les autres instrumentalisent l’islam pour arriver au pouvoir.» C’est le même constat pour Fadhila, Nadjet, Samir et plusieurs autres qui ont indiqué que le MPA a présenté un programme purement politique. Ces derniers ont ajouté que dans son programme, le MPA préconise de réhabiliter l’autorité de l’Etat, instaurer une véritable justice sociale, éradiquer le «passe-droit» et lutter contre la corruption. Nos interlocuteurs ajoutent que les promesses du MPA sont convaincantes par rapport aux autres partis politiques. Le choix et la sélection des candidats est une autre carte jouée par le Mouvement populaire algérien et qui selon ses dirigeants pourrait séduire les électeurs. A ce sujet, Amara Benyounès est allé chercher la qualité et la personnalité et surtout les cadres supérieurs dans chaque région. Des candidats de «gros calibre» jouissant d’une grande popularité chez les citoyens ont été mis à la tête des listes. C’est le cas de la wilaya de Khenchela où Amara Benyounès a réussi à convaincre une haute personnalité de la ville, en la personne d’un ex-colonel de la Gendarmerie nationale, de porter la bannière du parti. Le MPA dans la wilaya de Khenchela est représenté par une liste de huit candidats, en majorité des universitaires, dirigée par M. Aïb Bouguerra, ex-cadre supérieur du ministère de la Défense, diplômé de l’université de Paris dans la filière de la criminologie. C’est le même cas dans les autres wilayas où les meilleurs candidats ont été choisis pour représenter le Mouvement populaire algérien. La stratégie d’Amara Benyounès pourrait-elle convaincre les électeurs à choisir les couleurs du MPA ? C’est clair comme l’eau de roche, les dirigeants et les militants du parti croient en leur chance et se disent pets à relever le défi.

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 22:13
Une trêve a été annoncée à Sebha suite à des combats qui ont fait plus de 147 morts et 400 blessés. Quelques heures seulement après cette accalmie dans la ville de Sebha, des affrontements ont mis aux prises des milices rivales à Zwara, près des frontières tunisiennes. En effet, le chef du gouvernement libyen de transition, Abdel Rahim al-Kib, a annoncé qu'un accord sur un cessez-le-feu avait été conclu entre tribus à Sebha dans le sud du pays, après six jours de combats meurtriers.

 

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«La situation est actuellement calme et les forces dépendant du ministère de la Défense sécurisent les installations et les zones stratégiques dans la ville, notamment l'aéroport», a déclaré le chef d'état-major Youssef A-Mangouch au cours d'une conférence de presse. Quelques heures seulement après cette annonce, une autre brèche s’est ouverte à Zwara, près des frontières tunisiennes. Selon des témoignages de citoyens de la ville, des affrontements ont éclaté entre les milices rivales des deux cités différentes. La bataille entre Ragdalein et Zwara s'inscrit dans une série de conflits locaux, démontrant l'impuissance du nouveau gouvernement libyen. Des fusillades au fusil automatique et au char ont éclaté, mais aucun bilan n'était disponible. Le porte-parole des combattants de Ragdalein, Rami Kanaan, a précisé avoir capturé dimanche 34 hommes de Zwara. Le chef du conseil local de Zwara local, Abo-Bakr Taloa, a déclaré que 21 de ses hommes avaient été capturés. D'après lui, Ragdalein est un refuge pour les fidèles du colonel Kadhafi.

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 22:12
«C’est la victoire du peuple birman», a indiqué Aung San Suu Kyi, la secrétaire général de la Ligue nationale pour la démocratie, quelques minutes seulement après avoir pris connaissance des premiers résultats des législatives partielles.
 
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La lauréate du prix Nobel de la paix, 66 ans, devrait faire son entrée prochainement au Parlement. En effet, les premiers résultats indiquent que la Ligue nationale pour la démocratie a remporté 44 des 45 sièges en lice. Ces résultats restent tout de même provisoires dans l’attente que la commission électorale se prononce officiellement. Les élections partielles en Birmanie se sont déroulées sans heurts, et les premiers chiffres révèlent une importante participation, a déclaré lundi à Phnom Penh le chef de la diplomatie birmane, selon le secrétaire général de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est. Après sa victoire l’opposante élue a appelé ses militants de s'abstenir de tout débordement et leur a demandé d’être digne de la victoire du peuple. Aung San Suu Kyi elle-même serait élue dans sa circonscription rurale de Kahwmu. Si ces résultats sont confirmés, ce raz-de-marée signifiera que la LND a même remporté quatre sièges dans la nouvelle capitale birmane, Naypyitaw, dont la majeure partie des habitants sont des fonctionnaires, des militaires et leurs familles. Dès hier, des milliers de partisans ont hurlé leur joie, devant le siège du parti à Rangun. Avant qu’Aung San Suu Kyi ne leur demande d'éviter tout débordement : «Je demande à tous les membres de la LND d'être particulièrement attentifs, en particulier au fait que la victoire du peuple soit une victoire digne. Il est normal que les membres de la LND et ses partisans soient heureux en ce moment. Mais selon des propos, des comportements et des activités qui pourraient faire du tort aux autres, des organisations et des personnes doivent être bannis». Aung San Suu Kyi est la fille du général Aung San qui a négocié l’indépendance de la Birmanie. Elle est l’épouse de Daw Khin Kyi et son nom est composé de celui de son père Aung San, de sa grand-mère paternelle Suu et une partie de celui de sa mère Kyi. Aung Suu Kyi est secrétaire générale de la Ligue nationale pour la démocratie. Elle a remporté les élections générales en 1990, mais fut annulée par les militaires. Elle a été interdite d’exercer ses activités politiques et fut placée en résidence surveillée. Grâce à ses militants et d’un important soutien international, elle a été libérée le 13 novembre 2010. La Birmanie ou Myanmar, en Birmanie de son nom officiel République de l'Union du Myanmar est un pays de l’Asie du Sud-Est continentale, une frontière commune avec le Bangladesh, l’Inde, la Chine, le Laos et la Thaïlande.

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 22:10

Les éléments de la sûreté de wilaya de Sétif participent ces derniers jours à une campagne de sensibilisation sur le danger des stupéfiants en milieu scolaire.

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Comme le dit l’adage, «prévenir vaut mieux que guérir», les cadres de la Sûreté voudraient par cette opération informer et sensibiliser à la fois les écoliers et les citoyens sur ce mal qui ronge actuellement la société, à savoir les stupéfiants. En effet, les éléments de la Sûreté nationale viennent de mettre le doigt là où il le faut pour lutter contre le danger que représentent les stupéfiants. Des cadres de la police chargés de la lutte contre les stupéfiants, des psychologues et des médecins issus de la jeunesse et des sports participent à cette campagne. Dans la daïra de Béni-Ourtilane, les organisateurs ont expliqué aux élèves la dangerosité des stupéfiants sur la vie de l’être humain. Au cours de son intervention, l’officier chargé de la communication au niveau de la Sûreté de wilaya de Sétif a donné des informations utiles et répondu aux nombreuses questions des participants au sujet de ce fléau qui gangrène la société. «Les policiers sont sur le terrain, ils sont à vos côtés et prêts à vous écouter et à vous aidez à n’importe quel moment», a déclaré Aïssani Abelwaheb, chargé de la communication à la Sûreté de wilaya de Sétif. Sollicité et par les journalistes et par les nombreux parents d’élèves M. Aissani devait ajouter : «Je lance un message à toutes et à tous, il est urgent de conjuguer nos efforts pour stopper l’hémorragie et pour protéger nos enfants de ce danger qui nuit à notre société.» On n’apprend rien à personne lorsque nous disons que la catégorie des juvéniles a été contaminée par la toxicomanie qui auparavant ne touchait que les adultes. S’il est difficile de se procurer du shite, cannabis, kif traité ou autres, plusieurs moyens sont utilisés par cette catégorie afin de s’intoxiquer. Surpris par le comportement bizarre de leur progéniture, les parents découvrent par la suite que leurs enfants s’adonnent à la drogue. Ne connaissant pas l’influence de ce poison sur le cerveau de l’être humain, certains parents ont employé la violence à l’encontre de leurs enfants pour les empêcher de s’adonner à cette matière. Avec ce procédé, aucun résultat n’est attendu car la brutalité ne résoudra pas le problème. Bien au contraire, la violence contraint l’enfant à fuir les parents et être à la remercie de la rue. Plusieurs cas de suicide d’enfants toxicomanes ont été signalés dans différentes régions. Plus de 20 établissements scolaires sont programmés pour recevoir la visite des organisateurs de cette campagne dans les prochains jours. A l’instar des établissements scolaires, plusieurs lieux situés dans des différents quartiers seront également ciblés par cette campagne. De nombreux citoyens avec qui nous nous sommes entretenus trouvent très bénéfiques cette campagne et souhaitent que d’autres wilayas fassent de même pour lutter contre ce fléau.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 22:43
Les services de police ont mené plusieurs interpellations dans les milieux islamistes dans la région de Paris, Nantes, Toulouse, Lyon, Marseille et Nice.
 
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Une vingtaine de personnes ont été arrêtées durant cette opération qui sera suivie par plusieurs autres, selon le président français. En plus des interpellations, des armes de guerre et des documents subversifs auraient été récupérés par les policiers. Cette opération n’a pas de lien direct avec l’affaire Merah, a-t-on appris de sources policières. Les arrestations ont ciblé des jeunes et des jeunes qui ont fait des séjours en Afghanistan et les militants du groupe «Forsane Al izza», les cavaliers de la fierté, une association dissoute au mois de janvier 2012 par le ministère de l’Intérieur (voir notre publication N° 4240 - Mercredi 01 février 2012). En effet, comme nous l’avons donné précédemment, les autorités françaises ont décidé de passer à l’action contre des personnes suspectées de s’adonner à des prêches violents, au recrutement et à l’appel au djihad et ce, en instrumentalisant l’islam. Après la dissolution de l’association dite Forsane Al-Iizza, les services de sécurité ont entamé une série d’interpellations touchant le chef du groupe Mohammed Achamlane alias Abou Hamza, les dirigeants et les militants de ce groupe radical. L’opération qui a débuté vers 6h du matin a été menée par les éléments de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), la Sous-direction anti-terroriste (Sdat), la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), le Raid et les brigades parisiennes de la BRI (brigade antigang), et la brigade criminelle. Les perquisitions menées dans plusieurs habitations des suspects auraient permis la découverte et la saisie de trois Kalachnikovs, cinq fusils et une grenade. Selon des sources proches de l’enquête, cette opération a visé quatre individus à Marseille et à Nice. Sur les 19 personnes appréhendées, 17 ont été déjà placées en garde à vue, dont 2 à Toulouse. Parmi les individus arrêtés, se trouvait également le dirigeant de l’association Forsane Al-Izza Mohamed Achamlane qui a été interpellé à Nantes. Interrogé par la presse à ce sujet, le président français a indiqué : «Ces interpellations ont été organisées sur tout le territoire, en plein accord avec la justice. Nous avons des questions extrêmement précises à poser à un certain nombre de gens et qu'il y aurait d'autres opérations de ce type prochainement. C'est le premier travail du chef de l'Etat que de protéger les Français.» Cette opération intervient au moment où se tenait le procès d’un physicien algérien accusé de lien avec le terrorisme. Devant le tribunal, le physicien franco-algérien Adlène Hicheur s’est défendu, réfutant les accusations l’incriminant de projeter des attentats en France. Poursuivi pour association de malfaiteur avec une entreprise terroriste en raison de l’échange de plusieurs emails avec une personne soupçonnée d’appartenir à Al-Qaïda. Le mis en cause a été arrêté en 2009 à la suite de 35 courriels échangés entre janvier et juillet 2009. «Je comprends que des passages aient pu inquiéter mais il n’y avait rien derrière», a déclaré Hicheur au tribunal. Le suspect, un docteur en physique des particules, détaché au Cern de Genève, est toujours en détention provisoire depuis son arrestation le 8 octobre 2009 à Vienne dans l’Isère, au domicile de ses parents

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 22:06

Les combats se sont intensifiés à Sebha, le bilan s’est alourdi depuis hier où des sources hospitalières parlent de plus de 60 morts et de 100 blessés.

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Des affrontements opposent depuis 3 jours des groupes armés liés à deux tribus dans la ville de Sebha. Le bilan est deux fois plus lourd selon des informations indépendantes en provenance de la région. Le directeur de la police a souligné que plusieurs locaux du gouvernement et des voitures ont été détruits et brulés suite à ces affrontements. Selon les déclarations du responsable de la police, les notables tribaux n’ont pas réussi à résoudre le problème entre les combattants des deux camps. Selon un membre du Conseil national de transition de la ville de Sebha, tout a commencé après l'enlèvement et l'assassinat d'un fonctionnaire de la compagnie d'électricité par un groupe appartenant à la tribu des Toubous. La réplique des Ouled-Slimane a fait plusieurs morts dans les rangs de leurs adversaires. Ils ont même attaqué une mosquée avec des armes lourdes faisant plusieurs morts et blessés, a indiqué, un membre de la tribu de Toubou. Selon des sources dignes de foi, les combats se poursuivent toujours dans la ville de Sebha, chose qui a contraint le CNT de dépêcher des centaines de militaires sur les lieux pour mettre fin aux affrontements. Selon des citadins, les militaires qui sont arrivés sur les lieux n’ont pas pu maitriser la situation alors que des dizaines d’habitants fuient la ville. Ce n’est pas uniquement la ville de Sebha qui fait l’objet d’affrontements entre tribus après la chute du pouvoir de Kadhafi. Il y a presque un mois des affrontements similaires se sont déroulés à Koufra situé dans le sud de la Libye. Ces affrontements ont opposé également la tribu de Toubou et une autre tribu dite Zwai. Des maisons et des voitures ont été détruites et le bilan des victimes a dépassé les 200 morts et des dizaines de blessés dans les deux camps. Récemment, de violents combats ont également opposé des partisans du fédéralisme et des opposants à cette proposition, faisant de nombreuses victimes à Benghazi. Le projet présenté par les Libyens de l’Est consistant à diviser la Libye en trois régions autonomes a été rejeté. Le 6 mars, des chefs de tribus et de milices ont proclamé à Benghazi l'autonomie de la Cyrénaïque (est), une région riche en pétrole, provoquant la colère du pouvoir central et suscitant des craintes de partition du pays. Depuis la mort de Kadhafi et la chute de son pouvoir, le Conseil national de transition n’arrive toujours pas à contrôler le pays et la situation s’aggrave au fil des jours.

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