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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 22:43
Les services de police ont mené plusieurs interpellations dans les milieux islamistes dans la région de Paris, Nantes, Toulouse, Lyon, Marseille et Nice.
 
Interpellation-Raid-a-Coueron_pics_809.jpg 



Une vingtaine de personnes ont été arrêtées durant cette opération qui sera suivie par plusieurs autres, selon le président français. En plus des interpellations, des armes de guerre et des documents subversifs auraient été récupérés par les policiers. Cette opération n’a pas de lien direct avec l’affaire Merah, a-t-on appris de sources policières. Les arrestations ont ciblé des jeunes et des jeunes qui ont fait des séjours en Afghanistan et les militants du groupe «Forsane Al izza», les cavaliers de la fierté, une association dissoute au mois de janvier 2012 par le ministère de l’Intérieur (voir notre publication N° 4240 - Mercredi 01 février 2012). En effet, comme nous l’avons donné précédemment, les autorités françaises ont décidé de passer à l’action contre des personnes suspectées de s’adonner à des prêches violents, au recrutement et à l’appel au djihad et ce, en instrumentalisant l’islam. Après la dissolution de l’association dite Forsane Al-Iizza, les services de sécurité ont entamé une série d’interpellations touchant le chef du groupe Mohammed Achamlane alias Abou Hamza, les dirigeants et les militants de ce groupe radical. L’opération qui a débuté vers 6h du matin a été menée par les éléments de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), la Sous-direction anti-terroriste (Sdat), la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), le Raid et les brigades parisiennes de la BRI (brigade antigang), et la brigade criminelle. Les perquisitions menées dans plusieurs habitations des suspects auraient permis la découverte et la saisie de trois Kalachnikovs, cinq fusils et une grenade. Selon des sources proches de l’enquête, cette opération a visé quatre individus à Marseille et à Nice. Sur les 19 personnes appréhendées, 17 ont été déjà placées en garde à vue, dont 2 à Toulouse. Parmi les individus arrêtés, se trouvait également le dirigeant de l’association Forsane Al-Izza Mohamed Achamlane qui a été interpellé à Nantes. Interrogé par la presse à ce sujet, le président français a indiqué : «Ces interpellations ont été organisées sur tout le territoire, en plein accord avec la justice. Nous avons des questions extrêmement précises à poser à un certain nombre de gens et qu'il y aurait d'autres opérations de ce type prochainement. C'est le premier travail du chef de l'Etat que de protéger les Français.» Cette opération intervient au moment où se tenait le procès d’un physicien algérien accusé de lien avec le terrorisme. Devant le tribunal, le physicien franco-algérien Adlène Hicheur s’est défendu, réfutant les accusations l’incriminant de projeter des attentats en France. Poursuivi pour association de malfaiteur avec une entreprise terroriste en raison de l’échange de plusieurs emails avec une personne soupçonnée d’appartenir à Al-Qaïda. Le mis en cause a été arrêté en 2009 à la suite de 35 courriels échangés entre janvier et juillet 2009. «Je comprends que des passages aient pu inquiéter mais il n’y avait rien derrière», a déclaré Hicheur au tribunal. Le suspect, un docteur en physique des particules, détaché au Cern de Genève, est toujours en détention provisoire depuis son arrestation le 8 octobre 2009 à Vienne dans l’Isère, au domicile de ses parents

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 22:06

Les combats se sont intensifiés à Sebha, le bilan s’est alourdi depuis hier où des sources hospitalières parlent de plus de 60 morts et de 100 blessés.

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Des affrontements opposent depuis 3 jours des groupes armés liés à deux tribus dans la ville de Sebha. Le bilan est deux fois plus lourd selon des informations indépendantes en provenance de la région. Le directeur de la police a souligné que plusieurs locaux du gouvernement et des voitures ont été détruits et brulés suite à ces affrontements. Selon les déclarations du responsable de la police, les notables tribaux n’ont pas réussi à résoudre le problème entre les combattants des deux camps. Selon un membre du Conseil national de transition de la ville de Sebha, tout a commencé après l'enlèvement et l'assassinat d'un fonctionnaire de la compagnie d'électricité par un groupe appartenant à la tribu des Toubous. La réplique des Ouled-Slimane a fait plusieurs morts dans les rangs de leurs adversaires. Ils ont même attaqué une mosquée avec des armes lourdes faisant plusieurs morts et blessés, a indiqué, un membre de la tribu de Toubou. Selon des sources dignes de foi, les combats se poursuivent toujours dans la ville de Sebha, chose qui a contraint le CNT de dépêcher des centaines de militaires sur les lieux pour mettre fin aux affrontements. Selon des citadins, les militaires qui sont arrivés sur les lieux n’ont pas pu maitriser la situation alors que des dizaines d’habitants fuient la ville. Ce n’est pas uniquement la ville de Sebha qui fait l’objet d’affrontements entre tribus après la chute du pouvoir de Kadhafi. Il y a presque un mois des affrontements similaires se sont déroulés à Koufra situé dans le sud de la Libye. Ces affrontements ont opposé également la tribu de Toubou et une autre tribu dite Zwai. Des maisons et des voitures ont été détruites et le bilan des victimes a dépassé les 200 morts et des dizaines de blessés dans les deux camps. Récemment, de violents combats ont également opposé des partisans du fédéralisme et des opposants à cette proposition, faisant de nombreuses victimes à Benghazi. Le projet présenté par les Libyens de l’Est consistant à diviser la Libye en trois régions autonomes a été rejeté. Le 6 mars, des chefs de tribus et de milices ont proclamé à Benghazi l'autonomie de la Cyrénaïque (est), une région riche en pétrole, provoquant la colère du pouvoir central et suscitant des craintes de partition du pays. Depuis la mort de Kadhafi et la chute de son pouvoir, le Conseil national de transition n’arrive toujours pas à contrôler le pays et la situation s’aggrave au fil des jours.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 21:31

La construction de la nouvelle mosquée d’Alger est au centre d’une grande polémique. Selon un expert en génie parasismique, le site où devrait être implanté le complexe ne répond pas aux normes requis. Le site choisi constitue un risque du fait qu’il fait partie du lit majeur du célèbre oued El-Harrach, a indiqué le professeur.

 



Photo : Le coût de ce projet est de 1 milliard d'Euros.

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Quelques jours seulement après le début du chantier de la grande mosquée, le professeur Chelghoum Abdelkrim a jeté un pavé dans la mare au sujet de cet immense ouvrage. Dans un entretien accordé à un journal en ligne, le professeur a déclaré que le sol où devrait être construit la mosquée serait sédimentaire et lâche à plus de cinquante mètres de profondeur. Il ajoute que ce type de sol est reconnu pour être un parfait amplificateur des ondes sismiques en cas de secousse tellurique. Interrogé par une journaliste sur ce projet, l’expert a répondu, je cite : «Ce qui est bizarre c’est comment un ouvrage aussi complexe sur le plan technique, économique et sécuritaire (la sécurité vis-à-vis des risques majeurs) n’a fait l’objet d’aucun débat national entre experts ayant une expérience avérée dans les domaines de la conception, du suivi, du contrôle et de la réalisation des grands projets. La deuxième aberration a consisté à confier la gestion globale de ce mégaprojet à un ministère dont les missions sont incompatibles avec les prérequis imposés par ce type de management. Compte tenu de toutes ces défaillances majeures, un bureau d’études allemand sans références techniques particulières par rapport à la typologie de l’ouvrage a été retenu (sur quelle base ?) par l’État algérien. Et pour clore le tout, la réalisation, le suivi et le contrôle ont été confiés à une entreprise chinoise bien implantée dans le décor officiel algérien. Les techniciens algériens seront chargés, comme à l’accoutumée, de signer le service fait. Je crois sincèrement qu’un ouvrage de cette importance doit revêtir un caractère national et par conséquent, doit être l’œuvre d’un savoir-faire algérien dans les domaines de l’étude, de la réalisation, du suivi et du contrôle.» En réponse à une question sur les contraintes posées par le site choisi pour l'implantation, il indique : «Le site choisi fait partie du lit majeur du célèbre oued El-Harrach, donc un sol sédimentaire et lâche à plus de cinquante mètres de profondeur. Aussi, ce type de sol est reconnu pour être un parfait amplificateur des ondes sismiques en cas de secousse tellurique. Une investigation géotechnique dynamique très fine des couches de sol en place aurait du être élaborée afin d’anticiper tous les effets induits probables : glissement, liquéfaction, tassements en profondeur etc. Malheureusement, rien n’a été fait dans ce sens à part une approche classico-classique requise pour la conception de bâtiments ordinaires.» Au sujet des risques de l’effondrement de la mosquée en cas d’un éventuel séisme, le professeur a déclaré : «Le terrain choisi pour l’implantation de cette mosquée n’est pas constructible. Dans le cas d’une sévère secousse sismique, la probabilité que l’ouvrage résiste est très faible. En plus des risques sismiques, le coût final du projet peut atteindre cinq fois l’évaluation initiale qui est de 1,5 milliard de dollars, à cause de la nature du terrain. Il y a beaucoup de vices cachés à cause justement de ce terrain et qui vont apparaître lors de la réalisation. Ce qui alourdira le coût du projet. En Algérie, nous n’avons ni expertise ni expérience dans le domaine des ouvrages de très grande hauteur, c’est à dire au-delà de 300 mètres. Comme c’est le cas pour la grande mosquée d’Alger.» En dehors des questions techniques, l’expert a également donné ses impressions sur le budget alloué à ce projet, écoutons-le : «C’est une question pertinente, je dois juste vous informer qu’on sait très bien quantifier un projet quelle que soit sa nature et son importance ; c’est notre métier et c’est notre raison de vivre. Cela est valable pour tous les projets lancés depuis les trois dernières décennies. À ma connaissance, aucun professionnel indépendant n’a été associé à l’élaboration de ce très gros budget qu’il va falloir un jour justifier. Quant à la viabilité de ce projet, il serait utile de vérifier comment les mêmes ouvrages dans des pays voisins sont utilisés, gérés, entretenus et réparés le cas échéant.» Compte tenu de ce qui précède, les responsables concernés devraient-ils arrêter provisoirement les travaux ? La question reste posée.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 19:19
Les dirigeants d’Ennahda ont décidé d’abandonner le projet visant à faire de la charia l’unique source d’inspiration dans la nouvelle Constitution. 

  

 islamistes tunisien 28 mars.jpg

 

 

 

Al-Ghanouchi, qui pourtant a admis cet état de fait, a indiqué que l’application de la charia ne devrait pas être imposée d’en haut, mais c’est aux citoyens de la réclamer. La décision a été prise par deux tiers sur un total de plus de 120 membres du comité constitutif d'Ennahda et ce, après un long débat au sein de cette instance dirigeante. Le vote a donné lieu à 52 voix pour une douzaine contre et entre 7 et 8 abstentions. Dans une conférence de presse, Rached Al-Ghanouchi a indiqué : «Au vu de l’ampleur des divergences constatées autour de cette question et afin de barrer la route à ceux qui tentent de diviser le peuple tunisien entre partisans et opposants à la charia, nous avons opté pour cette formule stipulant que le Parti d'Ennahda se contente de l’inscription de l’article premier : La Tunisie est un pays libre, indépendant, souverain, ayant pour religion l’islam, pour langue l’arabe et pour système la République. Je vous demande d’arrêter de parler de terme charia, car pour nous la charia c’est l’islam», a-t-il ajouté. Le patron d'Ennahda a conclu : «Tout le monde est d’accord que près de 90% de nos lois et autres textes législatifs sont tirés ou ont pour source la charia. Et aussi, nous ne voulons pas que la charia soit imposée par les Tunisiens d’en haut.» Au contraire, il faut que ce soit les citoyens qui la réclament. A entendre la conclusion d’El-Ghanouchi, n’importe qui pourrait comprendre que ce dernier incite les citoyens à sortir dans la rue pour réclamer l’instauration de la charia dans le pays. Cet état de fait a fait réagir l’ensemble de la classe politique tunisienne qui reste toutefois divisée à ce sujet. La première réaction est venue de l’autre parti islamiste d’El-Aridha qui, par la voix de son président Mohammed El-Hachemi El-Hamdi a accusé Ennahda d’avoir trahi ses électeurs. «C’est une trahison pour les références du mouvement islamiste en Tunisie, pour lesquelles ses militants ont fait de nombreux sacrifices pendant la dictature», a-t-il indiqué. Ce dernier a saisi cette occasion pour appeler les élus d'Ennahda de quitter ce parti et de se joindre au bloc parlementaire d’Al-Aridha, afin de créer un grand groupe capable de défendre sa position et respecter les principes pour lesquels les électeurs les ont élus. Quelques heures seulement avant cette surprenante décision d’Ennahda, des milliers d’islamistes ont occupé la rue, réclamant l’application de la charia et menaçant ceux qui les contrarient. Des appels au meurtre ont été lancés contre des personnalités et des hommes politiques qui s’opposent à leur projet. Les fanatiques ont même appelé à assassiner l’ex-Premier ministre du gouvernement provisoire. La foule rassemblée au niveau de l’avenue Bourguiba a scandé en masse «La illah ila Allah, Essebssi Adou Allah [Dieu est unique et Essebsi est l’ennemi de Dieu]». En somme, la nouvelle sortie des dirigeants du parti Ennahda pourrait-elle faire cesser la violence qui sévit ces derniers jours dans la rue tunisienne ? Attendons pour voir

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 22:54

Ces dernières années, l’immolation par le feu est devenue une «mode» effrayante, entreprise par des mécontents qui réclament des droits ou qui manifestent leur colère. A la place de cet acte suicidaire, un jeune de Khenchela a préféré brûler des pneus pour attirer l’attention des autorités locales sur son cas.

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L’immolation par le feu a connu une grave recrudescence depuis l’affaire Bouazizi en Tunisie. Ce procédé suicidaire n’a rien apporté aux auteurs qui, dans les 99 % des cas, ont trouvé la mort. A la place de cette méthode autodestructrice de l’être humain, un jeune chômeur de Khenchela a décidé d’agir autrement : au lieu de se suicider par le feu, il a préféré brûler des pneus sur la voie publique pour attirer l’attention des autorités sur son cas. Ce jeune chômeur, qui n’a pas trouvé de réponse à ses demandes d’emploi et de logement, a décidé d’interpeller les autorités locales à sa manière. Il a ramassé quatre roues de la poubelle et s’est dirigé sur la route de Zoui où il les a brûlés. La grande fumée qui s’est dégagée a non seulement perturbé la circulation, mais a également troublé les habitants des quartiers avoisinants. Alertés par le voisinage, les services de police et de la Protection civile se sont rendus sur les lieux de l’événement. Avec cette méthode, le jeune a, certes, échappé à la mort par immolation mais il risque d’être poursuivi pour troubles à l’ordre public

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 22:49

Le secrétaire du Mouvement populaire algérien a mis en garde contre une éventuelle victoire des islamistes lors des prochaines élections législatives. M. Benyounès a indiqué que les intégristes islamistes représentent une réelle menace pour l’intégrité et la sécurité du pays.

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Intervenant sur les ondes de la radio de Tizi Ouzou, le secrétaire général a déclaré que les islamistes n’ont pas de programme politique mais disposent de projet dévastateur en mesure de nuire à l’intégrité et la sécurité du pays. Le premier responsable du MPA a ajouté que l’Algérie connaîtra le même scénario que celui de la Libye et de l’Egypte au cas où les islamistes arriveraient au pouvoir. Amara Benyounès a ajouté qu’il n’a pas peur des islamistes mais qu’il ne voulait pas voir l’Algérie se transformer en un pays théocratique. Il n’est ni de l’intérêt du pays et ni des Algériens pour que des individus qui instrumentalisent la religion à des fins politiques gouvernent l’Algérie, a fait savoir Amara Benyounes. Dans le cas où cet état de fait se réalise, ce sera une véritable catastrophe, a-t-il ajouté. «C’est pour ces raisons que je mets en garde le peuple algérien contre ce danger qui menace le pays», a rajouté le secrétaire général du MPA. Evoquant son adhésion au projet de la réconciliation nationale, le responsable du MPA a indiqué : «Je n’ai aucune relation avec les intégristes islamistes et mon adhésion au projet du président de la République avait pour objectif, l’arrêt de l’effusion de sang dans mon pays». En réponse à la situation sociale et économique dans la région, Amara Ben Younes a indiqué que les actes terroristes ont beaucoup influé sur ce volet. Les actes terroristes perpétrés par les sanguinaires islamistes ont fait fuir les investisseurs et ont retardé le développement dans la région, a poursuivi M. Benyounès. «Je souhaite que l’Etat frappe d’une main de fer ces criminels afin d’éradiquer le terrorisme comme il a été fait dans les autres régions du pays. Le secrétaire du MPA a promis d’éradiquer le terrorisme dans la région du centre dans un laps de temps, si le peuple Algérien lui ferait confiance dans les prochaines élections législatives. Amara Benyounes a indiqué qu’il s’interrogeait sur la campagne menée tambour battant par Louisa Hanoune, présidente du parti des Travailleurs à son encontre. A ce sujet, le secrétaire du MPA a ajouté que Mme Hanoune se contredit dans ses principes et que son opposition aux islamistes n’a pas de sens. «Madame Louisa Hanoune tente de faire croire qu’elle se battait pour la souveraineté du pays alors que les Algériens savaient qu’elle était signataire de la plate- forme du Saint Egidio en 1995 et qu’elle avait demandé l’envoi d’une commission internationale pour enquêter, selon elle, en Algérie», a conclu Amara Benyounes.

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 22:04
Le Grand Mufti d'Arabie Saoudite a indiqué qu’il est tout a fait nécessaire de détruire toutes les églises se trouvant dans la péninsule arabique.

 

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La déclaration du «cheikh» Abdelaziz ben Abdallah a été faite en réponse à une question d'une délégation du Koweït sur la position d'un membre du parlement de ce pays ayant récemment appelé à la démolition des églises dans la région. Ledit «cheikh» préside le Conseil suprême des oulémas et le Comité permanent pour la recherche scientifique et la fetwa. Il répond à la nouvelle constitution du Koweït qui interdit la construction de nouvelles églises dans le pays. Le Mufti de l’Arabie Saoudite a indiqué que seul l’islam devait exister dans les pays de la péninsule arabique. Abdelaziz ben Abdallah trouve qu’il faudrait interdire les nouvelles constructions d’églises et de procéder à la destruction de ces lieux de culte qui se trouvaient dans la région. Le cheikh a appuyé ses déclarations par une communication orale du Prophète Mohamed qui aurait déclaré qu’il ne pourrait pas y avoir deux religions dans la péninsule arabique. Le grand «Mufti» de l’Arabie Saoudite a indiqué que l’islam est la seule religion dans le Koweït et l’existence des églises explique comme étant une reconnaissance aux autres cultes. Cet état de fait a suscité la colère des organisations non gouvernementales et des minorités chrétiennes qui vivent au Koweït, Arabie Saoudite, Jordanie et Yémen. Les propos du «cheikh» ont donné également l’occasion aux extrémistes des autres cultes de tirer à boulets rouges sur la religion musulmane, la considérant comme étant une religion de haine et de violence. Ainsi, après avoir exporté leur idéologie dévastatrice au Maghreb et aux autres pays arabes, les wahhabites continuent de souiller l’image de l’islam et par la même occasion causer des préjudices pour les musulmans. Les «chouyoukhs» de ce pays ont été à l’origine de l’instauration du terrorisme dans de nombreux pays que se soit par leurs fetwas ou par leur financement des groupes armés. L’Algérie était parmi les nombreux pays qui ont souffert du terrorisme islamiste fondé par le wahhabisme. Endoctrinés, des milliers de jeunes se sont rebellés contre leur propre pays. Certains jeunes qui se rendus uniquement pour accomplir le pèlerinage ont fini à Tora Bora (Afghanistan) et dans les autres camps d'entraînement d’Al-Qaïda. Des milliers de jeunes sont morts dans des zones de combats et enterrés sous x. Une question essentielle mérite d’être posée à savoir : Jusqu’à quand ces fanatiques continuent-ils de semer leur poison dans le monde ? Jusqu’à quand ces énergumènes continuent-ils de souiller l’image des Musulmans ? Qu’attendent les Musulmans pour se démarquer de ces fanatiques à l’origine du terrorisme dévastatrice, un véritable Cancer dans le monde ? Pour l’instant, la majorité garde le silence, adoptant la politique de l’Autruche, laissant ainsi l’initiative aux fondamentalistes de parler au nom de l’Islam et au nom des Musulmans.

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 22:03

Le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a appelé la communauté internationale à «agir vite» contre les gaspillages hydriques et alimentaires pour faire face à une situation «préoccupante» de l’eau et de la sécurité alimentaire dans le monde.  

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«La communauté internationale doit agir vite pour apporter des solutions concrètes aux problèmes globaux grâce à une lutte efficace contre les gaspillages hydriques et alimentaires» a-t-il indiqué dans un message à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’eau. Cette démarche doit se faire «en développant des techniques agricoles qui favorisent l’économie de l’eau, la mutation des modes de consommation et la régulation du marché mondial des denrées alimentaires», a-t-il ajouté. Le président de la République trouve que le débat sur l’eau et la sécurité alimentaire n’est pas en adéquation avec la formulation et la mise en œuvre de politiques nationales efficaces sur lesquelles devrait reposer l’action planétaire. En 2002, rappelle le chef d’Etat, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) posait déjà la problématique de l’eau et de la sécurité alimentaire. Dix ans après, la situation mondiale dans ce domaine «demeure toujours préoccupante», a-t-il constaté. Le chef de l’Etat a indiqué que chiffres à l’appui, un milliard de personnes dans le monde ne mangeaient pas à leur faim, alors que 30% de la nourriture produite n’est jamais consommée. «1 500 litres d’eau douce sont aujourd’hui nécessaires pour la récolte d’un seul kilogramme de blé alors que 80% des nouveaux besoins alimentaires planétaires, induits par la croissance démographique d’ici à l’an 2030, devront être satisfaits par l’agriculture irriguée qui monopolise déjà 70% des potentialités hydriques mondiales», a-t-il encore noté. Chaque soir, près d’un milliard de personnes se couchent le ventre vide. Comment peut-on y mettre fin à cette situation s’est interrogé l’organisme mondial alimentaire ? «Nous sommes convaincus que vaincre la faim est le défi le plus réalisable au monde. La faim est le défi le plus important de notre époque», a indiqué PAM, ajoutant une personne sur sept est touchée par ce fléau. Toujours et selon PAM, outre la souffrance personnelle des millions de personnes qui en sont affectées, la faim entrave également le progrès social dans des secteurs comme la santé et l’éducation. Selon PAM, il ne faut pas d’inventions scientifiques pour mettre un terme à la faim. Le savoir-faire, les outils et les politiques dont nous disposons actuellement, combinés avec la volonté politique, pourront résoudre ce problème. Le Brésil en est l’exemple parfait. Au cours de la dernière décennie, ce pays d’Amérique latine a réduit d’un tiers la proportion de personnes souffrant de la faim, a réussi à sortir 24 millions de personnes de la pauvreté extrême et a réduit la malnutrition de 25%. D’autres pays ont également fait des avancées. La Chine et la Russie, par exemple, ont été, tous les deux, des pays récipiendaires de l’aide alimentaire du PAM. Maintenant ils font partie du groupe des pays qui donnent de la nourriture au PAM. En effet, beaucoup de pays qui travaillent avec le PAM luttent déjà contre la faim en s’appuyant sur des stratégies efficaces qui ont fait leurs preuves. Abdelaziz Bouteflika n’a pas manqué de rappeler l’engagement de l’Algérie dans toutes les entreprises visant à renforcer la coopération régionale et internationale en matière de gestion des ressources hydriques, en vue de la réalisation des objectifs de développement du millénaire et faire face aux dangers de la désertification, de l’appauvrissement de la diversité biologique et de la pollution de l’air et de l’eau

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 22:02
Le ministre de la Communication, Nacer Mehal, a déclaré à Oran qu’il s’opposerait à «toute forme d’intimidation» visant les journalistes. Le ministre a fait allusion aux agressions dont ont fait l’objet deux journalistes alors qu’ils couvraient une manifestation des retraités de l’ANP.
 

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«Je m’opposerai à toute forme d’intimidation visant les journalistes», a indiqué le ministre, en réponse à une question sur des actes répréhensibles commis dernièrement à Alger par des policiers contre deux journalistes. «Je me félicite de la décision du directeur général de la Sûreté nationale de sanctionner ces agents de police, auteurs de ces actes», a ajouté M. Mehal qui était l’invité du «Forum des citoyens» organisé par le groupe de presse Ouest Tribune. Le ministre a souhaité que ce genre d’actes «ne se reproduira plus à l’avenir». Une journaliste du quotidien La tribune des lecteurs,Driss Hanane et un photographe du quotidien Waqt El Djazaïr avaient été agressés par des policiers lors d’un sit-in de protestation organisé à Alger par des retraités de l’armée. A la suite de ces actes répréhensibles, la DGSN avait diligenté une enquête à l’issue de laquelle des sanctions ont été prises à l’encontre de leurs auteurs malgré le refus des victimes de déposer officiellement des plaintes. La déclaration du ministre de la Communication rassure les journalistes et les encouragent à faire leur devoir en toute quiétude. Les journalistes algériens ont payé un lourd tribut pour défendre la démocratie et la liberté d’expression en Algérie. Sans compter les 15 journalistes morts à la suite d’un crash d’avion au Vietnam, plus d’une centaine ont été assassinés par les groupes terroristes alors que plusieurs sont toujours portés disparus. Nul ne doit oublier que la presse constitue le trait d’union entre les pouvoirs publics et le citoyen. C’est dans un Etat fort que la presse exerce son droit et aura comme obligation de donner des informations fiables et responsables. L’Algérie a toujours besoin des plumes sincères car le journalisme est non seulement une profession mais une grande responsabilité. Contrairement aux autres pays de la région et Arabo-musulmans. Elle compte plus de4 200 journalistes et plus de 70 quotidiens. Les derniers chiffres parlent d’un tirage global de plus de 2 millions d'exemplaires par jour.

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 21:40

Le présumé auteur des assassinats de sept personnes dont trois enfants à Montauban et à Toulouse a été finalement abattu par 15 éléments du Raid au niveau de son appartement.


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Si le présumé tueur a été éliminé, ce n’est pas le cas pour le terrorisme qui reste un danger réel dans le monde. En effet, le ministre de l’Intérieur Français a indiqué que les hommes du Raid ont été contraints de donner l’assaut après 32 heures d’attente et des négociations avec le jeune Mohamed Merah qui n’ont rien donné, pour sa réédition. Le ministre a ajouté que des tirs ont été échangés avec le suspect qui était dans la salle de bain au moment de l’assaut et qui s’est jeté ensuite par la fenêtre en tirant. «Il a été retrouvé mort sur le sol», devait ajouter, Claude Guéant. Des sources policières ont indiqué qu’à la suite des échanges des tirs, cinq éléments du Raid ont été blessés et que Mohamed Merah est mort, tué par une balle dans la tête. Trois pistolets et des cocktails Molotov ont été retrouvés dans l’appartement, selon la police. Un groupe lié à l’organisation terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique a diffusé sur un site islamique un communiqué par lequel il revendique les deux attentats de Montauban et de Toulouse. Le communiqué est signé par un groupe qui se dénomme «Djounoud Al-Khalafa», les combattants du califat. Contrairement à la véritable identité du présumé tueur, le groupe a indiqué que les attentats ont été perpétrés selon eux par «Yousef le français». Se présentant comme les défenseurs des musulmans, ils somment l’Etat français à revoir sa politique envers cette catégorie. Sur le passé de Mohamed, on indique qu’il avait fait plusieurs séjours au Pakistan et en Afghanistan. Qu’il avait été arrêté par les Américains en Afghanistan avant qu’il ne soit renvoyé en France. Qu’il était connu par les services de renseignement américains, il n'avait pas le droit de prendre l'avion dans le pays, et son nom figure sur le fameux «no fly list» du FBI. Mohamed Merah aurait fait également un séjour dans un hôpital psychiatrique en France après avoir tenté de se suicider. Interrogé par les médias, Christian Prouteau, le fondateur du GIGN, a indiqué que le présumé tueur aurait pu être arrêté en vie par l’utilisation des gaz, qui l’auraient évanoui. Mohamed Merah est mort, emportant avec lui ses secrets et laissant plusieurs questions en suspens dont essentiellement : qui était derrière lui, qui finance ces voyages à l’étranger et comment avait-il pu se procurer un tel arsenal d’armes de guerre ? Réagissant sur les faits, le président Sarkozy a félicité les hommes du Raid, indiquant le renforcement du dispositif contre le terrorisme. Il a ajouté que serait «désormais» puni quiconque «pénalement» procédant à la consultation de sites internet faisant l'apologie du terrorisme. L’affaire de ce jeune qui, de la petite  délinquance a viré dans terrorisme, relance encore une fois le sujet de la lutte contre ce fléau. Se trompent énormément ceux qui croient que le terrorisme est mort avec le jeune de Toulouse. Se trompent encore plus, ceux qui estiment que le terrorisme sera éradiqué uniquement par les armes. La preuve est devant nous, la lutte antiterroriste engagée depuis des années n’a pas donné de résultat. Il consiste alors à lutter contre ce fléau à partir de ces racines pour pouvoir arrêter définitivement l’hémorragie et éradiquée ce mal qui ronge le monde entier.

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