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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 22:39

 

La majorité des administrations et des entreprises locales gérées par «intérim» attendent la nomination d’un directeur officiel par leurs ministères de tutelle. L’absence de responsables aguerris à la tête de ces structures a beaucoup influé sur la gestion de plusieurs entreprises qui n’arrivent toujours pas à mettre de l’ordre dans la maison.

 maison cult khenchela.jpg


Intervenants au cours des diverses sessions, plusieurs élus de l’Assemblée populaire de la wilaya de Khenchela ont soulevé ce problème épineux qui constitue un véritable casse-tête non seulement pour les responsables par intérim eux-mêmes mais également pour les travailleurs et surtout les citoyens. Des centaines de dossiers et de demandes formulés par les travailleurs pour régularisation traînent toujours en raison de l’absence de délégation de signature, disent-ils. Dans la majorité des cas, les responsables par intérim ne peuvent pas prendre des décisions définitives pour régler des contentieux ou des problèmes administratifs. «Je suis désolé de ne pas pouvoir donner suite à vos préoccupations, je ne suis qu’un simple intérimaire pour l’instant.» Telle est l’unique réponse donnée par les dirigeants de ces entreprises, indiquant qu’en tant qu’intérimaires, leurs prorogatives sont limitées. L’intervention personnelle du ministère de tutelle de certaines structures n’a pas pu résoudre ce problème. C’est le cas de l’Algérienne des eaux qui demeure sans directeur depuis plus de 9 mois, et ce, malgré les instructions de Abdelmalek Sellal, ministre des Ressource en eau, visant à combler ce vide. L’entreprise est confrontée à divers problèmes, notamment financiers et se trouve sous la menace de voir ses comptes bancaires bloqués et l’ électricité coupée. La même entreprise trouve d’énormes difficultés à assurer les salaires des travailleurs. Plusieurs autres administrations sont gérées par des intérimaires, dont la Direction de la culture, l’OPGI, la maison de la culture, la Direction de l’urbanisme, le cabinet du wali, la santé, etc. Malgré cet handicap, certains directeurs par intérim ont réussi tout de même à apporter un plus à leurs secteurs vitaux mais attendent toujours d’être confirmés à leurs postes. C’est le cas du directeur de la santé de Khenchela qui attend sa confirmation depuis plus de 9 ans. Un directeur par intérim est parvenu tout de même à gérer un secteur des plus importants dans la wilaya, à savoir la santé. Selon des témoignages des habitants et même des fonctionnaires de ce secteur, l’ensemble des problèmes vécus dans les années passées ne sont qu’un mauvais souvenir. Ce cas ne concerne pas uniquement la Direction de la santé de Khenchela, plus de 15 autres wilayas attendent également leurs décrets. En somme, les entreprises et directions citées plus haut sont gérées actuellement par des intérimaires, et ce, dans l’attente que leur tutelles respectives prennent le soin de mettre fin à ce provisoire qui dure.

 

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 22:38

Les services de police de la wilaya de Sétif ont réussi à mettre fin aux agissements de deux groupes de malfaiteurs spécialisés dans la commercialisation de stupéfiants. L’enquête menée par la brigade de la lutte contre les stupéfiants a permis de récupérer une importante quantité de psychotropes et de kif traité.

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En effet, des informations faisant état de la possession de stupéfiants chez un individu résidant dans la commune d’Ouled Saber sont parvenues aux services de police. L’enquête ouverte à ce sujet a permis de localiser le suspect âgé de 42 ans, un repris de justice connu des services de police. Après des fouilles entreprises au niveau de son appartement, les éléments de la brigade de lutte contre les stupéfiants ont réussi à découvrir 454 comprimés et une somme de 177 600 dinars algériens. Dans la foulée, les services de police ont interpellé 9 personnes impliquées dans la commercialisation de stupéfiants, dont plusieurs résidant à Tajnanet (wilaya de Mila) et d’autres commune de l’Est algérien. L’interpellation des malfaiteurs a permis la récupération de 5 000 comprimés de stupéfiants, 2,30,70 kg de drogue (Kif traité) et une somme de 25 millions de centimes. Accusés de commercialisation de stupéfiants, les mis en cause et les pièces à conviction ont été présentés devant le parquet de Sétif.
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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 22:35

Dans une déclaration à la presse nationale et étrangère, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a réitéré la disponibilité de l’Algérie pour mener une médiation dans le conflit du nord du Mali.   

 

«L’Algérie souhaite voir les différentes parties en conflit au Mali s’asseoir autour d’une même table ». 

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M. Medelci a ajouté que l’Algérie met à la disposition de nos frères maliens les capacités de médiation tout en souhaitant de voir les différentes parties en conflit au Mali s’asseoir autour d’une même table pour régler leurs problèmes dans le respect de l’unité territoriale du pays. Le chef de la diplomatie algérienne est intervenu en marge de l’audience accordée au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale du Burkina Faso, Jibril Bassole, lequel se trouve dans notre pays dans le cadre des «consultations» avec les responsables algériens et l’échange d’informations entre les deux pays sur la situation dans la région. Compte tenu de la situation au Mali, une rencontre de concertation a été tenue à Alger (2-4 février 2012) entre une délégation du gouvernement malien, conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Soumeylou Boubeye Maiga, et une délégation de l’Alliance démocratique du 23 mai pour le changement, sous l’égide de la Facilitation de l’accord d’Alger du 4 juillet 2006. Les populations maliennes ont fui le nord du pays en raison du conflit opposant les troupes gouvernementales et des rebelles touareg. M. Bassole a indiqué, dans une déclaration à la presse, que son pays «soutient» l’initiative algérienne de règlement du conflit dans le nord du Mali, qui consiste en la préservation de l’intégrité territoriale et la souveraineté du pays. «Nous soutenons l’initiative algérienne et nous appelons les différentes parties (au Mali) à s’y engager», a ajouté le ministre du Burkina Faso. «Nous appelons également les structures africaines à soutenir cette initiative car nous sommes convaincus qu’en nous soutenant mutuellement, nous pourrons certainement offrir aux Maliens le cadre de résolution de leur crise», a-t-il souligné. M. Bassole a ajouté que «les belligérants doivent arrêter les hostilités pour que nous, les Africains, puissions faire face à la situation humanitaire qui se dégrade dans la région et que nous puissions ainsi préserver les acquis en matière de démocratie et d’alternance au pouvoir» (au Mali). Pour M. Bassole, «le plus important c’est de voir la classe politique au Mali aller vers un dialogue pouvant mettre un terme au conflit». Le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, qui s’est également entretenu avec le ministre burkinabé, a affirmé dans une déclaration à la presse qu’il y a une «convergence totale» de vues entre l’Algérie et le Burkina Faso sur les préoccupations «majeures» liées à la sécurité dans la région du Sahel et la situation au nord du Mali notamment. M. Messahel a indiqué avoir «appelé à l’arrêt immédiat des hostilités entre les troupes gouvernementales et les rebelles touareg» au Mali, insistant sur «la nécessité d’aller aux élections dans les délais», les présidentielles au Mali étant prévues fin avril prochain. «L’arrêt des hostilités et le début des négociations pourraient ouvrir la porte au respect de l’échéance des élections présidentielles au Mali», a ajouté M. Messahel. Il a fait remarquer à cet effet que «toute solution au conflit malien doit être malienne et recherchée par les Maliens eux-mêmes avec une facilitation algérienne», exprimant par ailleurs son opposition à la «multiplication des initiatives». M. Messahel a ajouté que l’Algérie et le Burkina Faso ont le «même agenda», consistant en une solution dans le cadre de la «préservation de l’intégrité territoriale et la souveraineté du Mali» et d’un dialogue «inclusif» entre toutes les parties. Il a annoncé aussi que l’Algérie a décidé de fournir des aides humanitaires aux réfugiés maliens ayant fui leur pays vers le Niger, le Burkina Faso et la Mauritanie. Ces aides seront fournies, vers la fin de cette semaine.

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 21:26

L’Algérie a donné son accord pour permettre de transporter, à partir du 2 et 3 mars, des aides humanitaires en direction de la Mauritanie, le Burkina Faso et le Niger qui ont accueilli chez eux des réfugiés maliens ayant fui le conflit armé au nord du Mali, a indiqué le président du Croissant-Rouge algérien.

 

 

refugies maliens.jpg

 

Ils sont plus de 130 000 personnes qui ont fui les combats au Mali, selon le HCR. «Le Croissant-Rouge a été autorisé de transporter à bord des aéronefs des aides humanitaires le 2 et 3 mars en Mauritanie, au Burkina Faso et au Niger pour aider la population malienne qui a fui le conflit armé au nord du Mali», a déclaré M. Benzeguire. Le président du C-RA a précisé que chaque pays recevra deux aéronefs munis de 60 à 70 tonnes d’aides par avion. «Cette aide sera composée de produits alimentaires de base dont le riz, les pâtes, l’huile, la tomate concentrée, ainsi que le thé et le sucre. Il y aura aussi des bâches et des médicaments», a-t-il ajouté. M. Benzeguire a également souligné que deux autres avions seront acheminés vers le Mali, pour porter assistance à tous les Touareg qui n’ont pas pu fuir leur pays, soulignant que cette aide est intervenue suite à l’appel lancé par ces pays qui ont accueilli les Maliens. «Comme vous le savez, ces pays souffrent déjà de la sécheresse et d’un déficit alimentaire d’où l’appel pour venir en aide à ces populations touareg qui ont fui les zones de combats», a-t-il indiqué. Il a précisé, à cette occasion, que l’Algérie abrite actuellement 126 familles dont chacune d’entre-elle est composée en moyenne de 3 personnes, ce qui donne l’équivalent de 500 à 600 personnes. Cependant, pour anticiper et devancer les évènements, le C-RA a décidé de mettre en réserve 150 tonnes de produits alimentaires de base à Bordj Badj Mokhtar, et ce, en rappelant que depuis le début du conflit armé au nord du Mali, les populations dans la région nord au-dessus du Kidal ont commencé à gagner l’Algérie. «Les portes principales de leur accès sont principalement Timiaouine et Bordj Badji Mokhtar mais nous avons eu quelques populations qui sont arrivées de Tizaouatine», a déclaré le président du CRA, qui précise que son organisation avait fait parvenir une aide au début du mois, juste à l’autre côté de la frontière malienne. Près de 85 000 personnes ont fui les combats opposant l'armée régulière et la rébellion touareg qui secouent le nord du pays depuis la mi-janvier, selon le Haut comité des réfugiés. Selon l’ONU, ils sont plus de 126 000 personnes au total qui ont fui les violences depuis le 17 janvier dernier.

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 21:24

Les services de renseignement russes et ukrainiens ont indiqué qu’un complot visant à assassiner le Premier ministre Vladimir Poutine par des islamistes a été déjoué. Le «coup» était prévu après la présidentielle du 4 mars dont il est le favori, ont-ils ajoutés. Deux terroristes ont été arrêtés et ont confirmé agir sous les ordres de l’islamiste Dokou Oumarov. Le groupe terroriste qui devait mener l’opération est arrivé des Emirats arabes unis, via la Turquie, selon la télévision russe.

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En effet, c’est l’explosion d’une bombe le 4 janvier dernier dans un appartement qui a mis les services de sécurité sur la piste. Une personne est décédée à Odessa (sud de l'Ukraine) à la suite de cette explosion. «Les préparatifs étaient terminés et la date était fixée pour l'attentat : après l'élection présidentielle», a indiqué l'une des deux personnes arrêtées, Adam Osmaïev, 31 ans, citoyen russe originaire du Caucase. Selon des responsables du FSB (services secrets russes) interrogés par la télévision, des explosifs avaient été apportés à l'avance à Moscou et Osmaïev a révélé l'existence d'explosifs cachés près de l'avenue Koutouzovski, au centre de la capitale, régulièrement empruntée par le cortège de voitures de Vladimir Poutine. Les explosifs trouvés à cet endroit «étaient assez puissants pour détruire un camion», a indiqué à la télévision un officier du FSB non identifié, en ajoutant qu'un ordinateur portable avait été saisi, comportant de nombreux éléments concernant le dispositif de sécurité entourant Vladimir Poutine. Le deuxième suspect arrêté, Ilvi Pianzine, citoyen du Kazakhstan, a indiqué que le groupe était arrivé des Emirats arabes unis via la Turquie et devait apprendre en Ukraine à préparer des bombes avant de se rendre à Moscou pour faire sauter des bâtiments et finalement essayer d'assassiner Vladimir Poutine. Pianzine était montré par la télévision apparemment interrogé dans les locaux de la police ukrainienne. Le porte-parole de M. Poutine, Dmitri Peskov, a confirmé l'information, mais s'est refusé à tout commentaire. Dokou Oumarov, chef de la rébellion islamiste du Caucase russe qui a revendiqué plusieurs attentats meurtriers à Moscou, avait décrété début février la fin des attaques contre des civils en Russie mais appelé à poursuivre les attentats contre les «officiels», sur une vidéo postée par le site rebelle tchétchène. «Les opérations spéciales devront être dirigées contre les forces de sécurité, les services secrets et les officiels hypocrites qui en paroles et en action font du tort à l'islam et sont les ennemis de Dieu», avait déclaré Dokou Oumarov. Dokou Oumarov est devenu en 2006 le «président» indépendantiste de Tchétchénie et a pris la tête de la guérilla antirusse. Sous sa direction, la rébellion a continué de s'affaiblir en Tchétchénie face à la lutte, émaillée d'exactions, menée par les forces de Moscou et leurs alliés tchétchènes, dirigés par le leader pro-russe Ramzan Kadyrov. En 2007, Dokou Oumarov a abandonné la cause indépendantiste pour l'islamisme, en s'autoproclamant à la tête d'un «émirat islamiste» au Caucase.

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 23:47
Quarante-huit heures seulement après l’annonce d’une éventuelle alliance entre les partis islamiques, des divergences ont éclaté au sein de ces mouvements.

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Photo : Les formations islamistes ne semblent pas en mesure de convaincre les électeurs algériens.

Les dirigeants des partis en question se sont mis, en principe, d’accord pour présenter des listes communes. C’est également le cas pour la base mais avec des réserves essentielles et qui pourraient rendre impossible cette alliance à tout moment. Commençons par la tête de la liste : en raison des divergences affichées avant même que l’alliance ne voit le jour, faut-il organiser des primaires pour permettre de choisir les meilleurs candidats susceptibles de diriger les listes ? En effet, les mouvements islamistes semblent s’être entendus pour ne pas s’entendre. En théorie, ces formations, qui disposent d’une idéologie commune, se sont mis d’accord pour entrer dans la bataille des élections avec des listes communes. Malheureusement, cet état de fait ne pourrait pas se concrétiser sur le terrain en raison de l’obstination des candidats des diverses formations qui chacun d'eux convoite la cime de la liste. «C’est moi ou rien», semble dire la majorité des postulants des mouvements islamistes. Les candidats d’El-Islah et de Nahda refusent catégoriquement que des cadres du MSP soient mis à la tête de liste. Selon plusieurs cadres de ces partis, il n’est pas question de mettre en tête des listes des candidats émanant du parti dirigé par Bouguerra Soltani. D’après eux, le MSP a perdu toute crédibilité chez les citoyens, l’accusant d’avoir échoué auparavant avec le FLN et le RND. «Nous allons directement vers le mur si toutefois nous présentons des listes coiffées par des cadres du MSP», ont-ils indiqué. Du côté du MSP, le langage est tout autre, puisque l’expérience est seule évoquée par les cadres de ce parti qui se veulent plus ouverts et plus modernistes que leurs «frères ennemis». Les cadres du MSP ont indiqué que si les citoyens choisiraient les listes islamistes c’est parce qu’ils savaient que nos intentions étaient différentes de celles des autres. Entre les lignes, ils accusent indirectement les formations d’El-Islah et Nahda de présenter des idées issues du fondamentalisme qui mènerait toute liste de l’alliance vers la défaite, si elle est chapeautée par des cadres de ces deux partis. «Après les événements vécus dans les années 1990, le peuple algérien rejette le concept radical et la partie sera perdue d’avance», ont expliqué les cadres «HMS». Donc, il ne reste pour les mouvements islamistes que d’organiser des primaires (s’ils sont en mesure de le faire) pour laisser le choix aux militants de choisir qui pourrait être tête de liste. Même avec des primaires, on ne peut pas dire que ces mouvements vont pouvoir s’unifier car les perdants vont encore parler de fraude. Primaire ou pas, peu importe les têtes de liste, il semble que les formations islamistes ne soient pas en mesure de convaincre les électeurs algériens. La majorité des citoyens avec qui nous nous sommes entretenus trouvent que ces formations ne disposent d’aucun projet politique et s’interrogent sur ce qu’ils pourraient apporter au pays si toutefois ils seraient élus. «Ils vont vouloir nous apprendre l’islam, alors que le peuple algérien est musulman depuis plusieurs siècles», ont-ils conclu

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 21:56

Des manifestants du courant islamiste salafiste tunisien ont attaqué les locaux du siège du parti le local du Congrès pour la République situé à Jendouba. Après avoir investi le siège, les assaillants ont mis le feu dans les locaux les dossiers et les équipements administratifs.

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Selon M. Chettoui, membre du bureau politique du Congrès pour la République, des centaines d’individus «barbus» ont attaqué le siège avant de l’incendier. Ce dernier a indiqué que les agresseurs ont empêché les services et les agents de la Protection civile d’intervenir pour éteindre l’incendie. Les dégâts causés par l’incendie sont estimés à 15 000 dinars, selon M. Chettoui. Des habitants de Jendouba ont déclaré à la presse que l’attaque du siège du parti Le Congrès pour la République a visé directement le président de la République tunisienne en sa qualité de secrétaire général du CPR. Moncef El-Merzougui, le Président tunisien avait récemment qualifié de «microbes» les salafistes intégristes avant de présenter des excuses le lendemain. Ce n’est pas uniquement le siège qui a été attaqué, la page facebook du parti a également fait l’objet de piraterie par des inconnus

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 21:54
Les islamistes en Egypte ont endossé l’entière responsabilité au ministère de l’Intérieur au sujet des menaces de mort et des attentats, dont ont fait l’objet ces derniers jours des cadres de la confrérie. Ces accusations interviennent après qu’un candidat à la présidentielle, un député islamiste, a échappé à des attentats perpétrés par des inconnus.
 
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En effet, après le candidat à la présidentielle, c’est un autre député islamiste qui a été visé. Hassan Al-Prince, membre du parti Liberté et Justice (PLJ), vainqueur des législatives, a été gravement blessé vendredi après avoir été poursuivi en voiture par des inconnus et percuté par un poids-lourd. L'agression s'est produite dans le gouvernorat de Kafr Al-Dawar, situé dans le Delta du Nil, dans le nord du pays. Al-Prince avait reçu des menaces de mort quelques jours auparavant. C’est la deuxième fois qu’un chef islamiste est pris pour cible ces dernières 24 heures. Quelques heures seulement avant cette agression, l’ex- dirigeant des Frères musulmans et candidat à la présidentielle Abdel Moneim Aboul Fotouh, a échappé de justesse de se faire assassiner après son retour d'un meeting au nord du Caire. Selon des témoignages, trois hommes armés et encagoulés ont arrêté sa voiture alors qu'il revenait de la ville de Menoufia. «Ils l'ont frappé plusieurs fois à la tête et l’ont laissé pour mort avant de s’enfuir à bord d’un véhicule. Selon les mêmes témoignages, les agresseurs étaient à bord d’un véhicule blindé de marque Mitsubishi sans plaque d’immatriculation. Avant de s’enfuir, les assaillants ont pris le soin d’emporter avec eux la voiture à bord de laquelle se trouvait Aboul Fotoh. Alertés, les forces de sécurité ont lancé 20 brigades aux trousses des agresseurs mais en vain. Abou El-fotoh, qui a reçu un violent coup à la tête probablement à l’aide de la crosse d’une arme, a été hospitalisé mais son état de santé n’est pas en danger, a indiqué une source hospitalière. Selon la même source, il devait quitter l’hôpital pour son domicile où il a besoin de repos. «Nous considérons le ministère de l'Intérieur comme totalement responsable de ces incidents», ont réagi les Frères musulmans dans un communiqué. «Nous demandons (aux autorités) de tenir le rôle qu'elles sont censées tenir et de comprendre que le peuple ne pardonnera pas leur négligence et leur mépris des droits de leur pays et de ses citoyens», ajoute le texte publié sur le site internet du PLJ. Malgré les assurances des services de sécurité, les cadres islamistes se voient toujours menacés et craignent pour leur vie même chez eux, ont indiqué des témoins. Certains évitent même de sortir la nuit ou de se rendre dans les endroits isolés. Plusieurs députés du courant islamiste ont indiqué avoir reçu des menaces de mort et réclament aux services de sécurité de les protéger. Cet état de fait est un fait nouveau dans l’histoire de l’Egypte, surtout lorsqu’on sait que la première force à craindre dans le pays était les islamistes. Comment ne pas craindre ces idéologistes qui ont réussi à s’infiltrer dans les rangs de l’armée et sont parvenus à assassiner le président Anouar El-Sadate durant une parade militaire un certain 6 octobre 1981 ? Aujourd’hui, les données ont changé, les islamistes qui étaient auparavant interdits d’activité politique sont au pouvoir. Hier, lorsqu’ils étaient dans l’opposition, les islamistes faisaient trembler ceux qui les gouvernaient. Aujourd’hui, les «barbus» sont au pouvoir mais ils sont sur la défensive et craignent pour leur vie. La peur a-t-elle réellement changé de camp ?

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 21:51

En réaction au discours de Abdelaziz Bouteflika, la majorité des partis politiques trouvent que son allocution était convaincante et insistent sur la participation massive aux prochaines échéances électorales.  Abdelaziz-Bouteflika-036.jpg


Les dirigeants de la majorité des mouvements politiques saluent l’engagement du président de la République, à veiller à l’organisation d’un scrutin «honnête et transparent». En effet, le discours tenu par le président de la République à l’occasion du double anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures et de la création de l’Union générale des travailleurs algériens n’a pas laissé indifférents l’ensemble des partis, mouvements et organisations non gouvernementales. La classe politique insiste sur la participation massive aux élections, soulignant que cet événement devrait être le souci de tout un chacun. Le porte-parole du Rassemblement national démocratique (RND), Miloud Chorfi, a salué le contenu «hautement significatif» du discours prononcé le président de la République. Pour le RND, une «participation massive» aux prochaines échéances électorales sera «décisive» pour barrer la route «aux amateurs de manœuvres et importateurs de produits d’internationales religieuses et politiques et de professionnels d’ingérence dans les affaires internes des autres». C’est le même cas pour le Front de l’Algérie nouvelle qui a salué l’engagement du président de la République à veiller à l’organisation d’un scrutin «honnête et transparent». «Le président de la République a réitéré son engagement pour un scrutin transparent et honnête, car l’Algérie est effectivement à un carrefour important où chaque décision ou choix politique pèsera sur l’avenir du pays et celui de nos enfants», s’est félicité le président du parti de Djamel Benabdeslam. Plusieurs responsables et cadres des mouvements politiques ont indiqué que le Président a tenu un discours franc et convaincant, ajoutant que la balle se trouve maintenant dans le camp des partis politiques qui devraient œuvrés pour la réussite de cet important rendez-vous. De son côté, l’Organisation nationale des enfants de chouhada (Onec) a, pour sa part, exhorté également les Algériens à participer «en force» aux prochaines législatives. Dans un communiqué, l’Onec a invité le peuple à choisir les candidats «dignes de confiance et fidèles à la patrie et au message du chahid» afin de conforter la place et la position de l’Algérie face aux défis majeurs que «les puissances néocoloniales veulent imposer à l’Algérie». C’est le même cas pour les responsables du Mouvement politique national à l’étranger qui trouvent que le chef de l’Etat a été décisif dans son allocution. Ces derniers ont ajouté que le discours du président de la République était «clair net et précis».

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 23:05
  La conférence des «Amis de la Syrie» a débuté sous fond de tension à Tunis. Plusieurs pays dont deux grandes puissances à savoir la Russie et la Chine ont boycotté la conférence.                                                                                                                

police tunis pro assad.jpg

 

Les forces anti-émeute ont empêché des milliers de Tunisiens pro-Assad   d’attaquer les conférenciers.  

Le Comité de la coordination pour le changement national et démocratique (CCCND), représentant la partie la plus patriotique de l’opposition intérieure, a décidé également de boycotter la réunion. Cependant et à l’appel de plusieurs partis politiques et organisations dont l’Union nationale des travailleurs tunisiens ont organisé une manifestation grandiose dénonçant un complot contre le peuple Syrien. Devant le siège où se tenait la réunion, une dizaine de manifestants brandissaient des drapeaux de l’opposition approuvant la tenue de cette conférence. Cependant et quelques mètres plus loin, des milliers de manifestants qui marchaient vers le siège de la conférence ont été bloqués par la police anti-émeute. Les organisateurs de cette manifestation accusent la Tunisie et les pays invités d’ingérence dans les affaires intérieures de la Syrie. Les participants à la conférence demandent aux autorités syriennes un accès humanitaire immédiat à plusieurs villes et zones assiégées. Les ministres des Affaires étrangères d'une cinquantaine de pays participent dans la capitale tunisienne à cette première réunion internationale visant à trouver selon eux, une solution à la crise syrienne qui dure depuis près d'un an. Dans un projet de communiqué final, les participants à la réunion demandent de pouvoir accéder aux villes de Homs, Deraa, Zabadani et aux «autres zones assiégées» et appellent à «un arrêt immédiat de toute violence». Ils promettent en outre la fourniture dans un délai de 48 heures de l'assistance humanitaire nécessaire si la Syrie «cesse ses assauts contre les civils et autorise un accès». L'émissaire de l'ONU pour les questions humanitaires, Valérie Amos, doit participer à cette rencontre ainsi que les représentants du Comité international de la Croix-Rouge. Le CICR a indiqué à Genève ne pas avoir reçu de réponse à sa demande de trêve adressée aux autorités syriennes pour permettre l'acheminement d'une aide et l'évacuation des blessés. Le projet de communiqué ne fait toutefois pas mention d'une intervention militaire étrangère qui aurait rappelé la stratégie employée par l'Otan en Libye, il y a un an. Le projet ne reconnaît pas non plus le Conseil national syrien (CNS) comme le seul représentant légitime du peuple syrien mais comme «un représentant légitime des Syriens cherchant un changement démocratique pacifique». Le groupe se dit prêt à «renforcer son engagement» auprès de l'opposition syrienne tout en prônant la création d'un mécanisme capable de coordonner l'action des différentes factions. Il réclame l'établissement d'une série de principes qui pourraient servir de base à un futur gouvernement syrien. Le président de la commission des Affaires étrangères au conseil de la Douma russe, Alexeï Poushkov, a estimé que le soi-disant groupe d'amis de la Syrie, réuni aujourd'hui en Tunisie, n'était qu'un ennemi pour le peuple syrien. Dans une conférence de presse tenue à Moscou, Poushkov a souligné que ce groupe était les amis de l'opposition syrienne uniquement et non pas de la Syrie. Il a mis en garde contre les répercussions du scénario, adopté par l'Occident et la Ligue arabe, sur la situation en Syrie, clarifiant qu’un tel plan pourrait mener à une guerre civile dans le pays. Poushkov a fait noter que le conseil d'Istanbul jouissait seulement du soutien de l'Occident parce que ses membres vivent à l'étranger, loin de leur peuple. Il a, par ailleurs, mis en garde contre la proposition occidentale d'établir des corridors humanitaires

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