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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 20:28

Plus de soixante citoyens tunisiens sont arrivés à pied et en voiture à la frontière Algérienne, située à environ trente kilomètre du gouvernorat d’El-Kef.   

 

 



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Le groupe constitué d’hommes, enfants et de femmes a marché sur la route, brandissant l’emblème algérien et diffusant l’hymne national Kassamen. Selon le journal tunisien qui a donné l’information, les citoyens en question envisagent de déposer des dossiers leur permettant d’être naturalisés algériens. Ils étaient, en effet, plus de 60 citoyens originaires de la région de Kalâa El-Khesba qui ont décidé de marcher vers la frontière algérienne. «Le malvie et le désespoir ont contraint ces personnes de tenter de quitter leurs pays», a indiqué le journal. L’information a été reprise par plusieurs sites indiquant que ces malheureux tentaient d’échapper à leurs soucis quotidiens et à la misère et préféraient quitter leurs demeures et leur pays dans l’espoir de s’installer en Algérie. Une vidéocassette a été insérée sur le site du journal dans laquelle nous pouvons apercevoir le groupe qui marchait tenant un drapeau algérien à la main alors que l’hymne Kassamen est diffusé probablement à partir d’un lecteur CD ou un poste-cassette d’un véhicule. Touchés par cette action, des dizaines d’Algériens ont posté des commentaires, sollicitant les autorités algériennes de prendre en charge ces malheureux.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 19:59

Après avoir joué la neutralité, la Ligue arabe cède aux pressions du Qatar et appelle ouvertement au soutien politique et financier de l’opposition syrienne. La nouvelle résolution coiffée aujourd’hui par la Ligue arabe est une «copie collée» de la requête du Qatar qui a longuement appelé à l’envoi des forces étrangères en Syrie. Ainsi, après la Tunisie, la Libye, l’Egypte et le Yémen, le Qatar ne jure que par la destruction du régime syrien et ce, par le biais de la Ligue arabe.

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En effet, au cours de la réunion tenue au Caire, les ministres des Affaires étrangères se sont mis d’accord pour aider l'opposition syrienne et de lui fournir toutes les formes de soutien politique et matériel, a indiqué la résolution. Au cours de la même réunion, l’Algérie et le Liban ont émis des réserves à cette résolution. La Ligue arabe qui a longtemps dissimulé ses intentions envers la Syrie a laissé tomber son masque et a appelé au soutien de l’opposition. La Ligue arabe est allée plus loin dans sa résolution et a demandé l’envoi de «casques bleus» en Syrie pour maintenir la paix. Seuls l’Algérie et le Liban ont déclaré qu’ils mettraient des réserves à cette résolution. En réaction à cette résolution, la Syrie rejette intégralement la décision prise par la Ligue arabe au Caire, a affirmé le représentant permanent de la Syrie auprès de la Ligue arabe. La Syrie a rappelé dès le début avoir affirmé n'être concernée par aucune décision prise en son absence. Dans un communiqué publié aujourd'hui, M. Ahmad a estimé que la décision du conseil ministériel arabe a reflété d'une manière claire «le rapt de l’action arabe commune et des décisions de la Ligue arabe ainsi que la falsification de la volonté arabe collective par des gouvernements arabes chapeautés par le Qatar et l'Arabie Saoudite. Selon des observateurs politiques, la Ligue arabe a laissé planer une zone d’ombre dans sa résolution sur ce qu’elle a appelé «aide matérielle». A lire entre les lignes, les membres de la Ligue arabe qui ont ordonné cette résolution voulaient «aider la rébellion en armement», ont-ils expliqué. Selon les mêmes observateurs, cette résolution est une ingérence flagrante dans les affaires d’un pays souverain, sinon comment expliquer que des parties extérieures interviennent dans un conflit purement syro-syrien, ont-ils ajouté. «Pour maintenir la paix par une mission des «casques bleus», il faudrait tout d’abord que la paix soit effective, ce qui n’est pas le cas», ont-ils conclu. Donc, en vérité, les membres de la Ligue arabe et en premier le Qatar, veulent l’envoi de l’Otan et non pas des forces pour maintenir la paix. Dans sa résolution, la Ligue arabe a demandé au Conseil de sécurité des Nations unies la formation d'une force conjointe arabo-onusienne pour mettre un terme aux violences. La Chine ne semble pas adhérée à cette résolution et a prôné lundi une solution aux violences par le dialogue et la «médiation politique, en se gardant de se prononcer en faveur d'un soutien matériel de la Ligue arabe à l'opposition syrienne ainsi qu'à la formation d'une force ONU-Arabes. «L'action de l'ONU doit permettre de réduire les tensions en Syrie, et de favoriser le dialogue politique pour résoudre les conflits», a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Liu Weimin. La Ligue arabe a annoncé dimanche qu'elle allait fournir un soutien politique et matériel à l'opposition syrienne et demander au Conseil de sécurité la formation d'une force conjointe ONU-Arabes pour mettre fin aux violences en Syrie. Mais, pourtant interrogé sur ce point, Liu Weimin a déclaré de façon sibylline : «La Chine soutiendra les actions de la communauté internationale qui sont compatibles avec les positions de la Chine». La Russie étudie la proposition de la Ligue arabe de déployer une force conjointe ONU-Arabes en Syrie, tout en jugeant qu'un cessez-le-feu est nécessaire avant l'envoi de soldats de maintien de la paix, a déclaré lundi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. «Nous étudions cette initiative et attendons que nos amis des pays arabes clarifient certains points», a-t-il dit, estimant que ce sera chose faite «dans les jours à venir». «Pour déployer une force de maintien de la paix, il faut l'autorisation de la partie qui la reçoit, tout d'abord. Deuxièmement, pour envoyer une mission de maintien de la paix, comme on l'appelle dans le jargon de l'ONU, il faut qu'il y ait une paix à maintenir», a jugé M. Lavrov. «En d'autres termes, il faut quelque chose qui ressemble à un cessez-le-feu», a résumé le chef de la diplomatie russe.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 19:56
L’information faisant état du décès de Mohamed Lamari est tombée tel un couperet sur l’ensemble des Algériens que se soit dans le pays où à l’étranger.
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Sa disparition a endeuillé non seulement sa famille, ses proches et ses amis, mais les milliers d’Algériens qui reconnaissent au défunt sa grande personnalité, sa valeur et ses sacrifices pour l’Algérie. En vérité, le général Lamari était l’un des piliers sur lesquels l’Algérie s’est appuyée surtout dans les moments difficiles. En effet, le décès du général Lamari est ressenti comme une perte cruelle pour l’Algérie. Abattus par sa disparition, les Algériens se sont inclinés à la mémoire d’un homme très différent des autres, lorsqu’il s’agit de décider de la sécurité et de l’avenir du pays. Dans les années 1990, au moment où les ennemis de l’Algérie, que se soit ceux qui sont à l’intérieur où à l’extérieur du pays, misaient sur la chute de l’Etat et la destruction du pays, le peuple algérien a trouvé en la personne de Mohamed Lamari un véritable «lion » qui régnait dans sa jungle. «Pour démolir l’Algérie, il faudrait tout d’abord qu’ils marchent sur mon corps», a déclaré le défunt, au moment où le pays est ensanglanté au quotidien par terrorisme. En compagnie de ces collègues des forces de sécurité et avec l’appui des hommes intègres qui se sont sacrifiés pour l’Algérie, le général Lamari a réussi à garder debout le pays et à hisser très haut son emblème. Et comment ne pas le dire, lorsque des hommes à l’image du défunt ont réussi à vaincre un terrorisme aveugle qui fait souffrir jusqu’à ce jour les armées des grandes puissances du monde. Grâce au général Lamari, les Algériens criaient haut et fort que l’Algérie disposait d’une armée et non pas de «scouts». Quelques mois seulement avant de partir à la retraite, le général Lamari a déclaré dans une conférence de presse, je cite : «Nous avons vaincu le terrorisme.» Fumant cigarette sur cigarette, l’homme fort de l’armée a ajouté au cours de la même conférence : «Si le terrorisme a été vaincu sur le terrain, l’intégrisme religieux est en hausse dans le pays.» Le général Lamari a bien voulu expliquer que ce n’est pas uniquement par les armes que le terrorisme sera éradiqué. Il est vrai que l’intégrisme est l’antichambre du terrorisme et le général Lamari avait toute les raisons de le dire. Si la disparition du général Lamari est une grande perte pour le pays, l’Algérie n’a rien à craindre. Il existe en chaque Algérien un Lamari qui pourrait assurer la relève et veiller sur la paix, la sérénité et la tranquillité de l’Algérie. En ces circonstances douloureuses, la direction et la rédaction de La Nouvelle République présentent à la famille du défunt et ses proches leurs sincères condoléances et les assurent de leur profonde sympathie
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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 20:21

Dans un discours télévisé, le président de la République s’est adressé à la nation, appelant la classe politique, les syndicats et la société civile à œuvrer ensemble pour mobiliser les électeurs et les électrices en prévision des élections législatives prévues le 10 mai 2012.

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En effet, dans son discours, le chef de l’Etat a déclaré, je cite : «J’attends des partis politiques, des syndicats et des organisations de la société civile qu’ils œuvrent ensemble à mobiliser les électeurs et les électrices, les jeunes en particulier, afin qu’ils s’acquittent de ce qu’implique la citoyenneté, loyale et sincère, de disponibilité à accomplir le devoir civique et politique, à choisir les programmes et juger les hommes et les femmes en fonction de leur probité et de leur compétence», a affirmé le chef de l’Etat. A cet effet, il a souligné que «les partis politiques seront incontournables lorsqu’il s’agit de la crédibilité, de l’efficience et du respect total des règles régissant les prochaines élections législatives. Le président de la République a jouté : «Leur rôle consistera à mettre au point des programmes viables et sérieux à même de répondre concrètement aux préoccupations des citoyens, à trier et désigner des candidats et candidates capables d’assumer pleinement le mandat parlementaire et à ouvrir largement la voie aux femmes et aux jeunes qualifiés de manière à enrichir la composante humaine de nos institutions constitutionnelles de femmes et de jeunes compétents». Le chef de l’Etat a affirmé qu’il s’attend aussi des électeurs et électrices qu’ils se mobilisent pour exprimer «librement et souverainement» leurs suffrages et traduire la «volonté du peuple», le président de la République a indiqué qu’ «il ne doit point leur échapper qu’ils assument la responsabilité de mandater les candidats et candidates choisis, pour décider du destin du pays et exercer le pouvoir au nom du peuple». «La démocratie que nous ambitionnons de construire passe par la libre participation citoyenne à la vie politique pluraliste, par le biais du concours à l’activité partisane, de la pratique de la liberté d’expression, du recours au verdict des urnes et la préservation des principes sacrés du peuple et des constantes de son identité de toute surenchère ou spéculation», a encore soutenu le chef de l’Etat. Le discours du chef de l’état a trouvé un large écho chez la majorité des citoyens avec qui nous nous sommes entretenus. «Le peuple algérien devrait se rendre en masse aux urnes afin d’élire non seulement ceux qui sont en mesure de nous représenter mais également pour fermer, écarter définitivement le bourrage des urnes, comme ce fut le cas dans les années 1990», nous avons donné ici, une déclaration de Ami Ahmed, un ancien moudjahid, qui malgré son âge, ne ménage aucun effort pour mobiliser les citoyens à aller voter le jour «j».

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 20:20

 

Des unités des forces armées ont été déployées dans les rues et les artères de l’ensemble des villes égyptiennes. Des blindés et des véhicules militaires ont pris position tout au long de la route menant vers l’aéroport, devant les édifices publics, les alentours des bâtiments et les immeubles abritant les sièges administratifs.

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Il en est de même pour les représentations diplomatiques qui furent également quadrillées par les militaires. Si les autorités et le conseil militaire ne se sont pas encore exprimés sur ces nouveaux développements de la situation, la presse égyptienne, citant des sources judiciaires, évoquent la mise à nu d’un complot visant à diviser le pays en quatre mini-Etats. La thèse d’un éventuel coup d’Etat militaire a été également évoquée par des milieux islamistes mais sans donner de détails. En effet, les forces armées se sont déployées dans les principales artères de la capitale alors que des unités militaires ont quadrillé les institutions de l’Etat, a rapporté la presse égyptienne. Il en est de même pour Alexandrie et les autres grandes villes du pays qui sont sous le contrôle des forces armées. La presse égyptienne parle de mise à nu d’un complot visant à diviser le pays en quatre mini-Etats. Selon l’information rapportée par plusieurs titres, le projet prévoit la création de trois nouveaux Etats, l’un pour les chrétiens avec comme capitale Alexandrie, le deuxième au Sinaï. Le troisième pour les Berbères et le quatrième à Nouba. Cet état de fait intervient également à la veille du début d’une grève générale et à deux jours de la désobéissance civile, lancées par le mouvement des jeunes du 6 avril et plusieurs organisations de la société civile. Le Conseil militaire n’a pas justifié pour l’instant le déploiement de ses troupes dans les villes égyptiennes. Seul un communiqué du Conseil suprême des forces armées (CSFA) a annoncé l'envoi de patrouilles à travers le pays pour maintenir la sécurité des bâtiments publics et privés. De son côté, le général Sami Anane, chef d'état-major des forces armées égyptiennes, a exhorté les citoyens à préserver la sécurité et la stabilité du pays par le travail et la production, a-t-il indiqué. Le complot contre l’Etat est la thèse retenue par deux magistrats instructeurs dans l’enquête incriminant des organisations nationales et étrangères activant sous le chapeau d’associations à caractère caritatif. Ces organisations avaient pour mission de diviser le pays en quatre mini-Etats, a indiqué le journal Al-Ahram, citant des sources judiciaires. En plus du plan dudit découpage, des cartes géographiques détaillées du territoire égyptien, des photos de casernes et d’églises auraient été découvertes au siège d’une association. Une autre organisation allemande, la fondation Konrad Adenauer, et deux de ses employés de nationalité allemande sont accusés dans cette affaire. Des sommes d’argent estimées à 55 millions de dollars avaient été utilisées entre les mois de mars et décembre 2011, par cinq organisations américaines, selon les deux magistrats. Quant à l’organisation allemande, elle a dépensé une somme de 1 600 000 euros. A ce même sujet, les associations égyptiennes ont reçu le financement de 85 millions de dollars, selon les enquêteurs. Quarante personnes égyptiennes et étrangères, dont 19 Américains, sont poursuivies par la justice mais n’ont pas encore été jugées. Des interdictions de quitter le territoire concernant les Egyptiens et les étrangers avaient été délivrées par la justice égyptienne. Ces mesures ont touché le fils d’une haute personnalité américaine, a-t-on appris. Ces membres d’associations sont accusés d'avoir agi sans autorisation pour mener des activités purement politiques. «Nous sommes en possession de l’acte d’accusation et nous sommes en train de l’étudier pour comprendre qui est mis en cause et ce à quoi nous pouvons nous attendre». Telle a été la réaction du département d’Etat américain à ce sujet. L’aide annuelle américaine, estimée à 1, 3 milliard de dollars en faveur de l’armée, aurait été suspendue. Un autre sénateur républicain, Lindsey Graham, avait averti que l'aide militaire américaine à l'Egypte était, selon lui «en jeu». Trois autres sénateurs américains - les républicains John McCain et Kelly Ayotte ainsi que leur collègue indépendant Joe Lieberman - ont mis en garde l'Egypte sur ce sujet, estimant que le risque d'une rupture entre les deux pays avait rarement été aussi grand. Répliquant aux déclarations des Américains, le Premier ministre égyptien a indiqué que son pays ne céderait pas au chantage de quiconque et que la justice mènerait son travail jusqu’au bout, a-t-il conclu. Comme nous l’avons indiqué dans nos précédentes éditions, un appel à la désobéissance civile à partir du 12 février a été lancé par plusieurs organisations égyptiennes à travers le réseau social «Facebook». Néanmoins, des politologues égyptiens expliquent que le déploiement des forces armées avait des relations non seulement après les informations évoquant un complot contre l’Etat mais également à la suite de la grève générale et à l’appel à la désobéissance civile. Une quarantaine d’organisations et d’associations égyptiennes ainsi que 16 pays auraient indiqué qu’ils respecteraient l’appel à la grève et à la désobéissance civile. Selon un représentant de l’organisation du 6 Avril, la durée de la grève et de la désobéissance civile est fixée à 3 jours. Des leaders islamistes ont déclaré à la presse qu’un coup d’Etat militaire n’est pas à écarter mais sans donner plus de détails. Ces remous interviennent aussi à la veille du premier anniversaire du renversement de l’ex-Président Hosni Moubarak. Les protestataires et les activistes des mouvements cités plus haut réclament le transfert immédiat du pouvoir aux civils. A ce sujet, les Frères musulmans ont indiqué que leurs militants ne suivraient pas le mot d’ordre visant à paralyser le pays alors que la confrérie a appelé les Egyptiens à resserrer les rangs et à ne pas mettre le pays en péril. Ces dernières 24 heures, la télévision d’Etat a multiplié les entretiens avec les citoyens et les responsables des entreprises qui rejettent l’appel lancé par le mouvement des jeunes et plusieurs autres organisations indépendantes. Au moment où nous mettons sous presse, des milliers de manifestants se regroupent à la place «Tahrir». La télévision du Qatar Al-jazeera a indiqué dans la matinée que des milliers de manifestants marcheront en direction du ministère de la Défense. Toujours selon «Al-Jazeera», les manifestations débuteront après la grande prière du vendredi à partir de neuf mosquées, y compris la place «Tahrir». Nous y reviendrons.

 

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 10:14
Encore une fois, les forces armées ont été obligées de quitter leurs casernes pour secourir les populations encerclées par la neige.
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Comme ils l’ont déjà fait en 1995, 1997 et 2005, les éléments de l’armée nationale populaire sont intervenus dans les quatre coins du pays pour dégager les routes et pour approvisionner les populations en gaz et en produits alimentaires. Les efforts déployés par les militaires ont trouvé un grand écho chez les populations des régions et des contrées lointaines qui n’ont pas manqué de prendre attache avec nous pour remercier l’ANP. Sans l’armée, nous étions complètement isolés, nous ont déclaré les citoyens que nous avons joints difficilement par téléphone. Dans le centre du pays, plusieurs régions ont été coupées du monde en raison des chutes de neige énormes qui se sont abattues presque durant trois jours. Sans l’intervention des militaires, il est impossible de rentrer ou de sortir des régions telles que Timezrit, Chabet El-Ameur, Issers, Afir, Ammal et Beni Amrane. Dans la wilaya de Tizi Ouzou, le premier chef de l’exécutif a demandé l’intervention de l’armée pour secourir les populations. Des centaines de militaires sont intervenus dans plusieurs endroits de la région pour secourir les populations dans les villages lointains. «Je remercie beaucoup les militaires qui sont venus à notre secours» nous a écrit Daadiche dans un courriel transmis à notre rédaction. A l’est du pays, des unités de l’armée se sont déployées dans plusieurs localités de la wilaya de Sétif, a-t-on appris de plusieurs citoyens. Les militaires ont utilisé des gros moyens pour dégager les routes menant vers Aït-Tizi, Bougâa, Bouandas, Aït Nawel et M’zada. La route nationale n°75 reliant la wilaya de Sétif à Béni Ourtilane a été ouverte à la circulation. Des familles entières bloquées ont été secourues par les militaires et évacuées. En plus de ces régions, les forces armées ont participé pour dégager la neige et pour secourir les populations à Constantine, Mila, Jijel, Batna, Boumerdès, Blida, Tipaza, Tiaret, El Bayadh,Tlemcen, Sidi Bel- Abbès et dans plusieurs autres endroits. Les militaires ont réussi à approvisionner les citoyens de ces régions sinistrés en leur offrant des couvertures et des denrées alimentaires ainsi que des carburants. L’intervention de l’armée a permis aux services de la Sonelgaz de se rendre dans les endroits isolés pour rétablir l’électricité aux centaines de familles plongées dans le noir. A travers de nombreux courriers, les citoyens remercient vivement les forces armées indiquant qu’à chaque fois où les citoyens se trouvent en difficulté, ce sont les militaires qui viennent à leurs secours. Ce n’est pas uniquement lors des intempéries que l’armée a été utile pour la population ont ajouté plusieurs citoyens par le biais de leurs écrits. Lors des différents séismes et face au terrorisme, le peuple et le pays ont été sauvés par l’armée, à qui nous disons à haute voix, merci, ont-ils conclu.

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 10:11

La justice Britatanique a ouvert la boîte du Pandore en libérant l'émir de la nébuleuse organisation terroriste en Europe.

 

abou katada.jpg


L’islamiste Abou Katada , incarcéré à Londres, va être libéré sous conditions, a indiqué une juge Britannique. Abou Katada qui est recherché en Jordanie pour deux attentats en 1998 n’a pu être extradé en raison de l’opposition de la Cour européenne des droits de l'Homme. La Cour avait estimé que certaines des preuves retenues à son encontre avaient pu être obtenues sous la torture. En effet, un juge britannique a ordonné sa libération conditionnelle lundi dernier en dépit de l'avis contraire du ministère de l'Intérieur, dont le représentant avait fait valoir le risque posé pour la sécurité du Royaume-Uni, a-t-on appris. Le ministère a demandé que les conditions les plus strictes lui soient imposées et sera assigné à résidence 22 heures par jour. Il devra également porter un bracelet électronique et n'aura pas accès à internet ni à aucun moyen de communication électronique. Abou Katada, qui a été présenté dans le passé comme le chef spirituel d'Al-Qaïda en Europe, doit être rejugé dans deux affaires pour lesquelles il a été condamné par coutumace à 15 ans de prison, pour son implication dans deux attentats perpétrés en 1998 contre l'Ecole américaine et l'Hôtel Jérusalem à Amman. Abou Katada dit Abou Amar est né en 1959 à Bethléem de nationalité jordanienne. Présenté comme l’émir d’Al-Qaïda en Europe et bras droit d’Oussama Ben Laden. Il est inscrit sur la liste des individus liés à Al-Qaïda par le comité 1267 du Conseil de sécurité des Nations unis. Abou Katada a été arrêté au mois d’août 2005 par la police britannique après les attentats du mois de juillet 2005 à Londres. Il a été libéré le 17 juin 2008 de la prison de Long Lartin suite à une mesure décrétée début mai par une commission spéciale. Il est à nouveau arrêté par la suite et Al-Qaïda au pays du Maghreb a enlevé quatre touristes britanniques au Mali pour obtenir sa libération en janvier 2009. Abou Katada a joué un rôle important dans les événements de la décennie noire en Algérie. A l’époque, à partir de la Grande-Bretagne et par le biais de la chaîne Al-Jazzera, il a appelé à plusieurs reprises les groupes terroristes à assassiner les forces de sécurité et les journalistes et à égorger leurs enfants.

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 10:10

Une altercation a éclaté entre les autorités du pays, les frères musulmans et les salafistes au sujet du drame de Port-Saïd.

 

adel imam le terroriste.jpg

 

Si les autorités du pays et la confrérie voulaient ajouter les 74 personnes mortes sur la liste des martyrs de la révolution, les salafistes s’opposent farouchement à ce projet. Cependant, l’acteur Adel Imam a été condamné à 3 mois de prison ferme, assortie d’une amende avoisinant les 250 dollars, à la suite d’une plainte déposée par un avocat proche du mouvement salafiste. En effet, par la voix de son porte-parole, les salafistes trouvent que les victimes ne sont pas des martyrs pour ne être mortes pour le djihad. Le cheikh Abdelmouamne Ashahete trouve que les personnes décédées lors du match Ahly du Caire et Port-Saïd ne peuvent en aucun être des «chahid» martyrs. «Les victimes ne sont pas des martyrs, ils étaient en train d’apprécier par amusement pour se distraire un spectacle créé par les Occidentaux et interdit par l’islam », a déclaré le cheikh. Le football est un jeu étranger à l’islam et malheureusement beaucoup de musulmans le pratiquent, s’est indigné le cadre salafiste. «Il aurait été souhaitable que l’argent dépensé dans le football soit investit pour mémoriser le Coran, a-t-il expliqué. La réplique des chouyoukh d’Al-Azhar ne s’est pas fait attendre, dénonçant la «fatwa» des salafistes. N’importe quelle personne qui décède à tort où victime des autres est considéré comme martyr, a répliqué le cheikh Mohamed Ketami. Contrairement à son confrère salafiste, le savant d’Al-Azhar trouve que le football n’est pas un péché dans l’islam. Il a ajouté que le football préoccupe les musulmans pour s’éloigner des autres activités et divertissements blasphémés par Allah. Les salafistes sont la deuxième force dans le Parlement égyptien après les frères musulmans. La déclaration du porte-parole de la mouvance salafiste a inquiété une grande frange de la société civile égyptienne. Les salafistes qui représentent la seconde force dans l’actuel Parlement envisagent de déposer un amendement pour interdire le football en Egypte. Il y a quelques jours, une célèbre artiste a été frappée d’interdiction de travailler en raison de sa tenue vestimentaire dite «indécente». Dans la foulée, l'acteur égyptien Adel Imam, monstre sacré du cinéma arabe, a été condamné jeudi dernier à trois mois de prison ferme et à verser une amende avoisinant les 250 dollars par un tribunal du Caire. Cette condamnation intervient à la suite d’un procès intenté en justice par un avocat proche des salafistes, qui l'accuse d'avoir insulté l'islam et ses symboles

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 10:08

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a appelé, mardi, les juges à appliquer la loi «dans toute sa rigueur» dans la lutte contre la corruption et contre toutes les autres formes de crimes et délits financiers. bouteflika1.jpg

Le chef de l’Etat intervenait lors du Conseil des ministres qui a examiné et approuvé un projet d’ordonnance modifiant et complétant la loi n°05-01 du 6 février 2005 relative à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Saluant l’actualisation de cette loi, le président de la République a estimé que «si l’engagement de l’Algérie contre le terrorisme est une réalité, il doit en être de même pour la prévention du blanchiment d’argent, dans le cadre de la lutte contre la corruption et le crime organisé». Le président Bouteflika a ainsi enjoint au gouvernement, à la Banque d’Algérie et à toutes les autorités de régulation concernées de veiller au «strict respect des règlements relatifs à la prévention du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme» et d’apporter leur «plein concours» à la cellule nationale de renseignement financier, placée auprès du ministère des Finances. L’Algérie mène une lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme sur la base d’un dispositif législatif «adéquat», notamment la loi n°05-01 du 6 février 2005, est-il relevé dans le communiqué ayant sanctionné la réunion du Conseil des ministres relevé. L’Algérie participe aussi «activement» à la coopération internationale contre ces deux fléaux, notamment dans le cadre des Nations unies et des organisations sous-régionales, arabes et africaines. L’ordonnance, approuvée, a «justement» pour objet d’adapter la législation algérienne de prévention et de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme aux techniques nouvelles au moyen desquelles les criminels violent les systèmes bancaires et aux technologies de l’information et de la communication, souligne le communiqué. A cet effet, la législation amendée «conforte l’indépendance» de la cellule nationale de renseignement financier, à l’instar des organismes similaires de par le monde. L’ordonnance élargit, en outre, les obligations des institutions financières dans le traitement de leurs clientèles, mais aussi à leur propre niveau, y compris la formation de leurs personnels en la matière et renforce les obligations des autorités de régulation financière en ce qui concerne les «règlements pertinents» qu’elles doivent prendre et le «suivi de leur respect» par les institutions financières ainsi que leur coopération avec les instances nationales compétentes, y compris en matière d’enquête et de poursuite. Pour ce qui est des mesures de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, l’ordonnance autorise le juge à ordonner «le gel ou la saisie, pour un mois renouvelable, des fonds appartenant aux organisations terroristes». La même source précise que cette mesure est «susceptible de recours». L’ordonnance relève aussi le montant des amendes et élargit le champ d’application de certaines incriminations en matière de violation du secret professionnel en ce qui concerne les déclarations de soupçon. La sanction des crimes de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme relève, quant à elle, des dispositions du Code pénal, est-il encore souligné dans le texte.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 22:04

 

Comme on s’y attendait, la Russie et la Chine ont bloqué le projet de résolution arabo-occidental au Conseil de sécurité sur la Syrie. Le projet en question est considéré comme étant une atteinte à sa souveraineté et une ingérence flagrante dans ses affaires intérieures. Lors d'une séance tenue par le Conseil de sécurité, le délégué permanent de la Syrie, Bachar al- Jaafri, a déclaré que «la Syrie est en proie à une crise engendrée par des parties qui ne veulent pas le bien de son pays à travers l'appui des groupes terroristes par l’argent, armes et médias pour terroriser les citoyens et détruire les infrastructures ».

 

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Un vote du Conseil de sécurité de l'ONU sur le projet de résolution concernant la Syrie serait un «scandale», estime Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, a rapporté samedi l'agence de presse Itar-Tass. Ces propos, que le ministre des Affaires étrangères a tenu dans un entretien accordé samedi matin à une chaîne publique en vue d'une diffusion ultérieure, laissent entendre que la Russie fera usage de son droit de veto si ses amendements ne sont pas pris en compte. «S'ils veulent un autre scandale au Conseil de sécurité, on ne peut probablement pas les en empêcher», déclare- t-il, ajoutant avoir soumis à son homologue américaine une série d'amendements au texte soutenu par les puissances occidentales. Ce projet exprime le soutien du Conseil de sécurité au plan de sortie de crise de la Ligue arabe adopté le 22 janvier, qui prévoit la mise à l'écart du président Bachar al Assad et la formation d'un gouvernement d'union nationale avant la tenue d'élections. La dernière version, qui pourrait être mise aux voix ce samedi, ne détaille pas le plan et établit clairement que le texte ne peut justifier une intervention militaire. Le représentant de la Syrie a répliqué aux critiques de son homologue américain que si la Russie a opposé aujourd’hui son veto, les Etats-Unis l’ont voté 60 fois pour empêcher la condamnation d’Israël.

 

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