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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 22:04

 

Comme on s’y attendait, la Russie et la Chine ont bloqué le projet de résolution arabo-occidental au Conseil de sécurité sur la Syrie. Le projet en question est considéré comme étant une atteinte à sa souveraineté et une ingérence flagrante dans ses affaires intérieures. Lors d'une séance tenue par le Conseil de sécurité, le délégué permanent de la Syrie, Bachar al- Jaafri, a déclaré que «la Syrie est en proie à une crise engendrée par des parties qui ne veulent pas le bien de son pays à travers l'appui des groupes terroristes par l’argent, armes et médias pour terroriser les citoyens et détruire les infrastructures ».

 

veto-russe-et-chinois-sur-la-syrie.jpg

 

 

Un vote du Conseil de sécurité de l'ONU sur le projet de résolution concernant la Syrie serait un «scandale», estime Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, a rapporté samedi l'agence de presse Itar-Tass. Ces propos, que le ministre des Affaires étrangères a tenu dans un entretien accordé samedi matin à une chaîne publique en vue d'une diffusion ultérieure, laissent entendre que la Russie fera usage de son droit de veto si ses amendements ne sont pas pris en compte. «S'ils veulent un autre scandale au Conseil de sécurité, on ne peut probablement pas les en empêcher», déclare- t-il, ajoutant avoir soumis à son homologue américaine une série d'amendements au texte soutenu par les puissances occidentales. Ce projet exprime le soutien du Conseil de sécurité au plan de sortie de crise de la Ligue arabe adopté le 22 janvier, qui prévoit la mise à l'écart du président Bachar al Assad et la formation d'un gouvernement d'union nationale avant la tenue d'élections. La dernière version, qui pourrait être mise aux voix ce samedi, ne détaille pas le plan et établit clairement que le texte ne peut justifier une intervention militaire. Le représentant de la Syrie a répliqué aux critiques de son homologue américain que si la Russie a opposé aujourd’hui son veto, les Etats-Unis l’ont voté 60 fois pour empêcher la condamnation d’Israël.

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 22:02

Comme il l’a déjà fait savoir sur les écrans d’Al-Jazeera, le guide suprême d’Ennahda a ordonné au gouvernement tunisien d’expulser l’ambassadeur syrien.

al ghanouchi 5 fevrier.jpg
«Nous sommes un gouvernement issu de la révolution, il est de notre devoir de soutenir la «révolution syrienne», a indiqué Al-Ghanouchi sur le plateau d’Al-Jazeera». Ainsi, le gouvernement tunisien a appliqué à la lettre les directives d’Al-Ghannouchi et ce, en expulsant non seulement l‘ambassadeur de la Syrie mais a cessé de reconnaître le gouvernement dirigé par Bachar Al-Assad. Le Président tunisien a déclaré que le gouvernement syrien de Bachar Al-Assad est illégitime. «La Tunisie annonce le lancement des procédures en vue de l'expulsion de l'ambassadeur syrien en Tunisie et le retrait de toute reconnaissance du régime au pouvoir à Damas», a déclaré le chef de l'Etat. «La seule solution (face à la violence en Syrie) est le retrait du pouvoir de Bachar al Assad et le lancement d'une transition démocratique», a-t-il ajouté. Les pro-pouvoir syrien ont condamné cet état de fait, déclarant que la décision tunisienne est une ingérence inacceptable dans les affaires intérieures du pays.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 22:00
 

Des appels à la désobéissance civile sont lancés sur Facebook pour paralyser le pays le 12 février prochain. Comme on le sait, cette date représente le premier jour de l’après- Hosni Moubarak en Egypte. Cet état de fait intervient au moment où les affrontements se poursuivent pour le quatrième jour consécutif entre manifestants et forces de l’ordre dans plusieurs villes égyptiennes.

 

egypte 6 fevrier.jpg


Au Caire, des centaines de policiers bloquaient les rues menant au ministère de l'Intérieur, dans le centre de la capitale égyptienne, et tiraient des gaz lacrymogènes pour contrôler des dizaines de manifestants lançant des pierres et des cocktails Molotov. Selon des sources dignes de foi, la police a construit un mur de béton en travers de la rue Mansour, devenue l'épicentre des violences, et s'abritait derrière des rouleaux de fil barbelé dans d'autres rues de ce secteur proche de la place Tahrir. Des manifestants ont capturé un homme qu'ils ont présenté comme étant un officier de police en civil, le ramenant derrière leurs lignes sous les hourras, pendant que certains tentaient de protéger l'homme des coups portés par des protestataires. Les mêmes sources ajoutent que la police a lancé un assaut sur les positions des manifestants. Depuis le début des manifestations et des affrontements jeudi, au lendemain du drame du football à Port-Saïd (nord), douze personnes ont été tuées au Caire et à Suez et 2 532 autres blessées, dont des policiers et des manifestants, a annoncé samedi le ministère de l'Intérieur. Des Egyptiens sont descendus dans la rue pour réclamer le départ du pouvoir militaire, accusé d'inaction face aux violences dans le stade. Parmi les victimes du drame de mercredi se trouveraient de nombreux «ultras», supporteurs de foot bien organisés et politisés, qui ont participé aux manifestations ces derniers mois contre l'armée au pouvoir en Egypte depuis la chute du président Hosni Moubarak il y a un an. Le ministre de l'Intérieur Mohamed Ibrahim a dénoncé devant la presse «la volonté constante» des manifestants d'envahir son ministère, qu'il a mise sur le compte d'un «complot» pour «affaiblir le pays». «C'est à cause de cette volonté persistante (de s'en prendre au bâtiment) que nous sommes obligés de le défendre», a-t-il poursuivi. ll a également démenti les spéculations selon lesquelles l'ancien ministre de l'Intérieur de Hosni Moubarak, Habib el-Adli, actuellement jugé en même temps que l'ancien président, serait derrière les événements de Port-Saïd et les troubles qui ont suivi. «Adli est en prison et il n'a plus de partisans dans ce ministère», a-t-il déclaré. Cependant, un gazoduc alimentant Israël et la Jordanie a été la cible d'une attaque à la bombe survenue dans la péninsule égyptienne du Sinaï dimanche aux petites heures du matin. Environ dix hommes armés ont placé des explosifs sous le gazoduc, à l'ouest de la ville d'El-Arish, dans le nord de la péninsule du Sinaï, et l'ont fait exploser vers 01h00, heure locale (23h00 GMT, samedi), selon des sources sur place. Il s'agit de la 12e explosion visant ce gazoduc depuis février 2011.

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 21:44

Les températures ont brusquement chuté ces dernières heures dans les quatre coins du pays. Dans un bulletin spécial, les services météorologiques ont indiqué que des chutes de neige sont attendues dans les prochaines heures.  

 

vague de froid.jpg 
Selon Météo Algérie, les rafales de neige toucheront les reliefs, dépassant les 600 mètres avant d’atteindre les sommets de 100 mètres d’altitude, ont-ils ajouté. De l’autre côté de nos frontières, la vague de froid qui s’abat sur l’Europe a fait plus de 200 morts et la température a affiché jusqu’à -30°dans plusieurs pays. En effet, les citoyens avec qui nous nous sommes entretenus commencent à ressentir les baisses de température notamment dans les régions montagneuses telles que les Aurès et les Hauts-Plateaux à l’image de Sétif. Les services de la Protection civile et de sécurité réitèrent leurs appels aux usagers de la route leur recommandant la prudence et le strict respect du code de route. En raison des fortes tempêtes, l’entreprise nationale de transport maritime de voyageur (ENTMV) a retardé le départ du bateau Tarak ibn Ziyad vers Marseille. Le départ programmé pour le 2 a été reporté au dimanche 5 février 2012, a-t-on lu sur le site de la compagnie. En Europe, plusieurs routes ont été coupées et les écoles ont fermé leurs portes. La vague de froid a touché plus particulièrement l’Ukraine, la Pologne et la Bulgarie. En France, les autorités ont activé le plan «Grand Froid» qui doit durer toute la semaine. Les chutes de neige et les fortes tempêtes ont paralysé le trafic aérien et maritime dans plusieurs pays du monde. Les températures ont subitement baissé avec des chutes de neige considérables touchant plusieurs pays. Cette situation a provoqué des dégâts considérables et fait plus de 200 victimes. Le bilan le plus lourd a été enregistré en Ukraine et en Pologne. En Ukraine les températures sont descendues jusqu’à -25, voire -30°C en une semaine. Plus de 900 personnes ont été hospitalisées pour engelures ou hypothermie et plus de 41 000 ont visité les quelque 2 100 postes de secours installés à travers le pays, où l’on peut se réchauffer et recevoir un plat chaud. Plus de 14 000 écoles (sur un total de 20 000) ont été fermées, avec 2,8 millions d’écoliers en vacances forcées. En Pologne, les autorités ont installé dans les rues des braseros pour permettre aux passants de se réchauffer. En Serbie, le froid a fait plusieurs victimes selon des sources hospitalières. Plusieurs personnes sont portées disparues et demeurent recherchées par les services de la Protection civile, a-t-on appris. L’Italie est sous la neige notamment à Sienne, Florence et Rome. Plusieurs établissements scolaires ont fermé leurs portes en raison de la dangerosité de la circulation. En Bosnie, 30 cm de neige sont tombés, des personnes âgées ont été évacuées par hélicoptère alors que le mercure a affiché -29°C. En Azerbaïdjan, la neige a bloqué des axes majeurs de circulation, l’aéroport international de Bakou a suspendu tous ses vols. L’Europe centrale et de l’est, habituées d’ordinaire aux hivers rigoureux, ne s’attendaient pas au froid extrême qui s’est abattu dans la région depuis quelques jours. Ces basses températures qui frôlent les -30°degrés Celsius dans certains secteurs devraient se maintenir. Rien que durant ces dernières 24 heures, une vingtaine de personnes ont trouvé la mort. La plupart des victimes n’avaient pas de domicile fixe et que leurs corps avaient été découverts dans la rue, ont annoncé plusieurs dépêches. La Lituanie, la République tchèque, la Roumanie et la Bulgarie connaissent aussi des situations dramatiques avec des températures polaires. En Bulgarie, des records de froid ont été enregistrés et le Danube a commencé à geler. Le mercure est tombé jusqu’à -29 degrés, à Kneja (nord-est) et Sofia a grelotté avec une température de -18,8 degrés. En Russie, visiblement mieux préparée à ce climat, une personne est morte à Moscou et dix autres ont été hospitalisées pour engelures et hypothermie, a indiqué le département local de la Santé. Les températures à Moscou devaient baisser davantage pour atteindre -26°C, selon les services météorologiques qui s’attendent à un renforcement du froid. En France, le plan «Grand froid» a été activé dans plusieurs départements, notamment le Pas-de-Calais, le Var et la Marne. La préfecture de Vendée, où «les températures ressenties seront comprises entre -10° et -18°», a activé le niveau 2 «Grand froid» du dispositif d’accueil, d’hébergement et d’insertion. Les préfectures de la Manche et de la Mayenne, où Météo France prévoient des températures de -20°. Le dispositif «Grand froid» est toujours en vigueur dans l’Orne. La neige est tombé abondamment et continue dans plusieurs départements. Des rafales de vent de 50 à 60 km/h sont attendues en ce début de week-end et la température sera inférieure à -20°C sur le nord-est a annoncé météo-France.

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 21:43

Au moment où le Premier ministre du Qatar plaide devant le Conseil de sécurité le dossier de la Syrie, la chaîne Al Jazeera a programmé une émission pour dénoncer la répression du pouvoir d’Al-Assad.

 

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Un journaliste d’Al Jazeera d’origine syrienne au service du Qatar a réussi de provoquer la colère de ses invités transformant ainsi le plateau de la chaîne en ring. En effet, l’invité d’Al-Jazzera Mohiédine Aladhkani, un écrivain syrien, opposant au régime, a fait savoir à son interlocuteur libanais qu’il avait brandi le drapeau du Qatar en guise de remerciement aux dirigeants de ce pays. Cet état de fait a provoqué une colère noire du libanais Joseph Abou Fadel qui s’est levé de son fauteuil pour tenter de l’agresser, l’accusant de grand menteur. « Je vais te tuer, espèce de traître », a crié le Libanais en direction de son adversaire. L’émission diffusée en direct à partir des studios de Doha a été interrompue à la suite de cet incident. Al-Itijah Al Moakas est une émission présentée par le Syrien Fayçal Kacem connue par les téléspectateurs pour son incitation à la haine, la rébellion et à la violence.

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 21:42

Des affrontements ont opposé des centaines de manifestants aux forces anti-émeutes aux alentours du ministère de l’Intérieur.

egypte 3 fevrier.jpgCes violences interviennent après la mort de 76 personnes à Port-Saïd lors du match qui a opposé l’équipe locale avec El-Ahly du Caire. Après la prière du vendredi, des manifestants ont pris d’assaut les abords du siège ministère de l’Intérieur mais furent repoussés par les forces de l’ordre à coups de jets de bombes de gaz lacrymogènes. Trois personnes ont été tuées et 1 689 manifestants ont été blessés depuis deux jours, selon un communiqué du ministère de la Santé. Plusieurs éléments des forces de l’ordre ont été touchés par des jets de pierres et divers de projectiles. Plus loin du siège du ministère de l’Intérieur, des milliers de manifestants campent à la place Tahrir. Des tentes ont été placées de nouveau demandant au conseil militaire de céder le pouvoir au civil. D’autres manifestations, des blocages de routes et des violences ont gagné plusieurs villes égyptiennes où des enlèvements et des vols ont été enregistrés. C’est le cas de deux touristes américains qui furent enlevés dans la région du Sinaï par des inconnus. La démission du gouverneur de Port Saïd et du directeur de la police n’a pas calmé les esprits surchauffés des manifestants. Malgré la session extraordinaire organisée par les députés qui ont ordonné une enquête parlementaire au sujet du drame de Port Saïd, la situation est toujours explosive. Les explications du chef du gouvernement devant les élus du Parlement n’ont pas convaincu les manifestants qui exigent le départ du ministre de l’Intérieur. Les appels au calme lancés par des religieux et par le chef d’Al-Azhar n’ont pas réussi à rétablir l’ordre que ce soit au Caire où dans les autres villes. A propos du drame de Port Saïd, les autorités actuelles et certaines personnalités accusent encore une fois de plus l’ex-Président Hosni Moubarak et ses partisans. Cet état de fait arrive, alors que l’ex-Président, ses fils, la majorité des ses ex-ministres et même l’ex-parti a été dissous. Cette version a été rejetée par la majorité des Egyptiens qui parlent d’absurdité accusant les forces de sécurité et l’armée d’irresponsabilité et de négligence. Si des mesures adéquates avaient été prises par les autorités, le drame de Port Saïd aurait été évité, ont-ils indiqué. Sinon comment expliquer que le gouverneur ait accepté de domicilier un match à haut risque sans prendre les mesures de sécurité qui s’imposent, ont-ils ajouté. N’importe quel autre responsable aurait reporté à une date ultérieure le match si toutefois les conditions de sécurité ne sont pas réunies, ont également expliqué la majorité des Egyptiens. Le gouverneur avait même la possibilité de ne pas autoriser les supporters de l’équipe adverse à faire le déplacement par mesure de sécurité, selon les citoyens interrogés par les organes de presse. Selon d’autres Egyptiens, le match de Port Saïd n’est pas la seule cause de ces violences, l’insécurité et l’anarchie règnent en Egypte depuis la chute des institutions de l’Etat un certain 11 février 2011. En somme, au moment où nous mettons sous presse, les affrontements entre les manifestants et les forces de l’ordre se poursuivent toujours aux abords du ministère de l’Intérieur. Nous y reviendrons
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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 20:50

Comme on s y attendait, les députés et certaines personnalités Egyptiens accusent encore une fois de plus l’ex-Président Hosni Moubarak et ses partisans d’être à l’origine du drame survenu à Port Saïd. Cet état de fait arrive alors que l’ex-Président, ses fils, la majorité des ses ex-ministres et même l’ex-parti a été dissous. Pourvu que Hosni Moubarak ne soit pas accusé d’être à l’origine de la sécheresse où de la vague de froid qui sévit en Egypte.  

incident à port saïd.jpg 

En dehors de  cette absurdité, le Ministre de l’intérieur, le Ministre des sports, le Président de la Fédération de Football, le gouverneur (Préfet) et le premier responsable de la police de Port Saïd devraient en principe déposés leurs démissions. Dans le cas échéant, il faudrait qu’ils soient démis de leurs fonctions dans l’immédiat. Le délégué, l’arbitre du match et le Président de l’équipe locale devraient également être suspendus et traduits devant la commission de discipline. Ces derniers sont les premiers responsables sur les événements survenus avant, pendant et après le match opposant l’équipe de Port Saïd et Al-Ahly du  Caire. Si des mesures adéquates avaient été prises par les responsables cités plus haut, ce drame aurait été évité. Sinon comment expliqué que le gouverneur a accepté de domicilier un match à haut risque sans prendre les mesures de sécurité qui s’imposent ? N’importe quel autre responsable aurait reporté à une date ultérieure le match si toutefois les conditions sécuritaire ne sont pas réunies. Le gouverneur avait même la possibilité de ne pas autoriser les supporters de l’équipe adverse à faire le déplacement par mesure de sécurité. Malheureusement, l’irresponsabilité et la négligence a été à l’origine de ce drame qui a fait jusqu’à là plus de 73 morts et 1 millier de blessés. Le match de port Saïd n’est pas la seule cause de ces violences, l’insécurité et l’anarchie règnent en Egypte depuis la chute des institutions de l’état, un certain 11 février 2011.

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 21:27

Le ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Lavrov a accusé certains pays mais sans les citer d’être derrière les événements en Syrie.

«Certains membres du Conseil de sécurité essaient de convaincre l'opposition syrienne de ne pas engager un dialogue avec les autorités syriennes, précisant que cette position constitue une provocation et vise à faire de l'affaire en général un outil pour la réalisation des intérêts géopolitiques. Lavrov a ajouté que cette position revient à des positions du précédent siècle et reflète une psychologie ancienne qu'on doit s'en débarrasser. Le chef de la diplomatie russe a précisé que son pays a soumis un projet de résolution au Conseil de sécurité sur la Syrie qui porte sur trois points: le premier est l'arrêt de la violence quoi qu'elle soit la source, le deuxième point ne permet aucune ingérence étrangère dans les opérations en cours en Syrie et le troisième concerne la nécessité de s'engager dans un dialogue national intérieur sans conditions préalables. M. Lavrov a ajouté que la partie russe œuvrera prochainement, à travers des rencontres avec des représentants de l'opposition syrienne, à convaincre ces derniers de la nécessité de mener un dialogue avec les autorités syriennes, comme seule issue pour parvenir à un règlement. M. Lavrov, a estimé que les déclarations faites par les pays occidentaux sur l'inutilité de la mission des observateurs arabes en Syrie et l'impossibilité du dialogue avec le régime syrien sont infructueuses et irresponsables car ces pays tentent de faire rater l'opportunité de calmer la situation en Syrie. Dans une déclaration accordée aujourd'hui, M. Lavrov a exprimé son étonnement de la décision de certains pays arabes de ne pas participer à la mission des observateurs de la Ligue arabe malgré leur approbation de la prolongation de son travail. «La Russie veut prendre connaissance du rapport de la mission des observateurs arabes sur la Syrie avant de discuter du plan présenté par la Ligue arabe au Conseil de sécurité» a-t-il souligné. Il a rappelé la position de la Russie à l'égard de la crise en Syrie, notamment en ce qui concerne la nécessité d'inciter toutes les parties syriennes à arrêter la violence et à entamer un dialogue, soulignant que l'opposition syrienne utilise la force contre la police et les forces syriennes. Le ministre russe trouve que ce qui se passe en Syrie est une insurrection visant à déstabiliser le pays et non pas des manifestations pacifiques, comme certaines parties voulaient le faire croire.

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 21:25
Le silence du gouvernement à propos des violences émanant des militants islamistes a contraint des milliers de Tunisiens à sortir dans la rue pour dénoncer les excès des salafistes et l’insécurité qui règne dans le pays.
 

ben ali 2012.jpg

 

En effet, la rue bouge ces derniers jours dans l’ensemble des villes et régions du territoire Tunisien. Les manifestants demandent aux autorités du pays d’intervenir à la suite des séries de menaces et d’agressions impliquant les intégristes de la mouvance «salafiste». «A qui doit-on crier au secours, si les policiers eux-mêmes sont agressés au sein même des commissariats» a indiqué une manifestante à la presse. Drapeaux tunisiens omniprésents, hymne national chanté à tue-tête, les manifestants étaient venus à l'appel de partis d'opposition et d'associations pour dire leur «inquiétude» vis à vis de récentes manifestations intégristes et dénoncer «la passivité» du gouvernement. Enseignants, artistes, militants de gauche, venus en familles ou entre amis, ils ont notamment défilé sur l'avenue Bourguiba». «Nous sommes là pour élever la voix face aux agressions dont ont été victimes des journalistes, des militants, des universitaires, et pour dire au gouvernement que les libertés chèrement conquises par les Tunisiens ne doivent pas être remises en question», a déclaré à la presse, Nejib Chebbi, fondateur du Parti démocrate progressiste. Si dans la capitale tunisienne, les Salafistes ont imposé leur loi, la situation est pire dans d’autres régions, a indiqué Lotfi devant les caméras de la presse étrangère. Même les mosquées ont échappé au contrôle de l’Etat, devait déclarer, ce cadre à la presse. «Il y a une semaine, un imam pacifiste a été chassé à coups de pied d’une mosquée et fut remplacé par un autre, par les barbus» a conclu, Lotfi. Des jeunes filles brandissant une banderole sur laquelle nous pouvons lire «La Tunisie n’est pas l’Afghanistan», ont déclaré que les Tunisiens ont été induit en erreur, car ce n’est pas ce changement qu’ils voudraient après la révolution. Ces dernières ont expliqué qu’à l’époque de Ben Ali, les Tunisiens se sentaient en sécurité et ce, malgré le régime dictateur. Plusieurs citoyens ont laissé éclaté leur colère face à la presse, s’interrogeant sur ce qui se passe dans leur pays et dénonçant le silence du gouvernement. Les manifestants trouvent que la mouvance islamiste a tiré profit de la «révolution» en tirant le tapis sous les pieds des démocrates. Selon plusieurs déclarations de «s’il nous été demandé de choisir entre l’Etat policier et un régime islamiste, c’est le premier que nous choisirons» ont déclaré plusieurs manifestants. L’agression du directeur et des journalistes de «Nessma TV» a été également évoqué par les manifestants. En marge de cette manifestation grandiose, des représentants de syndicat des policiers ont lancé un «SOS» aux autorités du pays, demandant une loi pour les couvrir afin qu’ils puissent rétablir l’ordre. Nous avons les moyens de maintenir l’ordre dans le pays, pourvu que nous soyons couverts» ont-ils indiqué. En réponse à cette manifestation et à l’appel des policiers, un haut responsable du gouvernement a déclaré, je cite : « Certes, il y a des dépassements mais si vous attendez à ce que nous donnions l’ordre pour arrêter les barbus, vous faites erreur».

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 21:50

Le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, a salué à Addis Abeba (Ethiopie) les réalisations accomplies en matière de complémentarité entre les structures de l’Union africaine (UA), le progrès enregistré dans l’avancement des différents projets en cours de réalisation et la relation établie entre le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) et les organisations économiques régionales et internationales.

 

ahmed ouyahya.jpg

En effet, intervenant lors des travaux de la 26ème réunion des chefs d’Etat et de gouvernement du Comité africain d’orientation du NEPAD, M. Ahmed Ouyahia, qui représente le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a souligné que "l’impulsion qu’ont connue la mise en œuvre des projets retenus dans le cadre de notre sous-comité sur les infrastructures ainsi que le programme d’action détaillé pour le développement de l’agriculture en Afrique est encourageant". "Les niveaux atteints dans la mise en œuvre  du programme d’action détaillé pour le développement de l’agriculture en Afrique, avec 42 pays déjà impliqués, des taux de croissance de plus en plus importants dans ce secteur ainsi que les progrès enregistrés dans l’avancement des projets d’infrastructures augurent tous de perspectives prometteuses pour l’Afrique", a affirmé le Premier ministre. "Le programme du NEPAD dans son ensemble ne saurait compter seulement sur le budget de l’UA et les contributions volontaires des Etats membres, il requiert des ressources bien plus importantes qui soient stables et prévisibles", a-t-il ajouté saluant par la même les "efforts de mobilisation déployés par l’Agence de coordination et de planification, aussi bien au niveau africain qu’auprès des partenaires économiques". M. Ouyahia a mis l’accent sur l’impératif renforcement de la coordination et de la coopération entre l’Agence et les structures africaines de l’UA d’une part et le développement des liens étroits avec les programmes et projets de développement, en conformité avec la vision du NEPAD". Pour rappel, le Comité africain d’orientation du NEPAD, qui compte 20 pays africains, tient deux réunions par an, en marge des sommets des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA.

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