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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 20:49
Santé (Algérie)  : La Césarienne fait trembler les futures mamans

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-04/lnr.pdf

Une jeune femme sur cinq accouche ces dernières années par voie de césarienne, la plupart dans les cliniques privées. En plus de cette histoire de «césarienne», la mauvaise prise en charge des patientes dans les maternités publiques fait trembler les futures mamans.

Avant d’aborder ce sujet, nous sommes obligés de revenir sur le papier que nous avons donné dans notre édition du 31 mars 2016 sur les circonstances émouvantes d’une jeune femme qui est décédé y compris ses deux fœtus. Les services de la maternité et de l’hôpital de Khenchela avec qui nous avons pris attache se renvoient la balle sur la disparition de la jeune femme et de ses deux bébés. «Le personnel de garde a fait son travail ont été contraints de transférer la femme enceinte à l’hôpital de 120 lits en raison de la gravité de son état, a indiqué le directeur de la maternité. «J’ai suivi personnellement le cas de cette patiente en collaborant avec le premier responsable hôpital sur son état», a déclaré M. Laghrour, directeur de la maternité. De son côté, le personnel médical de l’hôpital trouve que ce cas était une urgence vitale et qu’il aurait été nécessaire d’effectuer les premiers secours au niveau de la maternité avant que la patiente ne soit transférée ailleurs. «La jeune femme est arrivée au niveau de la maternité avec un dossier médical émanent du centre de santé de Bouhmama, expliquant que le col de l'utérus était ouvert de trois centimètres. La chose la plus essentielle était de procéder à l’accouchement de la patiente par voie de césarienne avant de chercher à pratiquer les contrôles médicaux à savoir scanner et autres, ont ajouté nos interlocuteurs qui ont accepté de s’exprimer mais sous couvert de l’anonymat. Le directeur de l’hôpital 120 lits a refusé de s’exprimer à ce sujet, indiquant que la cellule de communication au niveau de la direction de la santé publique est la seule habilité à le faire. Ne donnant certainement pas trop d’importance à ce sujet et ce, malgré que ce sont trois «vies» qui ont disparu, le premier responsable de cette institution hospitalière n’a pas trouvé autre que de nous raccrocher au nez sans donner de plus détail. Nos tentatives visant à rejoindre la direction de la santé de Khenchela (DSP) sont restées malheureusement vaines. Revenons au sujet des accouchements pour dire que les difficultés rencontrées par les patientes font trembler les futures mamans. Les patientes appartenant à la catégorie de la couche démunies et qui sont obligés à se diriger vers les hôpitaux publics sont les plus agacées. Pour n’importe quel accouchement dans les cliniques privées, il faudrait préparer au moins la somme de 50 000 à 70 000 DA, nous a-t-on expliqué. Le prix diffère encore dans certaines cliniques, tout dépend du sexe du nouveau-né. Cependant, si la jeune femme devrait accoucher pour la première fois par césarienne, le prix est fixé à 50 000 DA. Par contre, dans le cas où c’est la seconde fois ou plus, il faudrait prévoir jusqu’à 70 000 DA, a-t-on appris. Le comble est que ces dernières années, quatre femmes sur cinq accouchent par césarienne. Sur le pourquoi de cette histoire de «césarienne», nous avons posé la question à un spécialiste de la santé : «Rien n’a changé en ce qui concerne l’accouchement d’hier, d’aujourd’hui ou même de demain. Par contre, pour des raisons financières et pour gagner encore plus d’argent, c’est à la césarienne qu’il faudrait aller et ce, même si la patiente pourrait accoucher naturellement. A ce sujet, un époux sans emploi et têtu a fait sortir sa femme d’une clinique avant de se diriger vers sa commune où il a procédé à son admission dans le centre de santé de sa commune. Dans la soirée, la dame a mis au monde un joli poupon en présence d’une sage-femme qui l’a accompagné de son accouchement.

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 21:05
KHENCHELA (Algérie):  Une jeune femme et ses deux bébés décèdent dans des circonstances dramatiques

Lire l'article en PDF sur le journal "La nouvelle République" page 05 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-31/lnr.pdf

Évacuée dans un état très grave au niveau de la maternité de Khenchela pour accoucher, une jeune femme de 34 ans a trouvé la mort ainsi que ses deux jumeaux.

Le décès de cette jeune femme a bouleversé la population de Bouhmama dont elle originaire ainsi que les citoyens du chef-lieu de wilaya (Khenchela) très attristés par ce drame. Selon les premières informations, la patiente a été évacuée du centre de santé de Bouhmama vers la maternité de Khenchela le vendredi 25 mars 2016. Le personnel de garde de la maternité qui aurait constaté la gravité de la patiente n’auraient rien pu faire. Selon un témoin qui a voulu garder l’anonymat, la sage-femme qui a accompagné la jeune femme aurait constaté une certaine négligence et a été contrainte de faire appel à un proche (Un député). Après l’intervention de l’élu, la jeune femme a été évacuée vers l’hôpital 120 lits, situé sur la route de Batna. Une réquisition a été effectuée en urgence pour permettre à une gynécologue étrangère qui habitait à proximité de l’hôpital de pratiquer une césarienne. Nous avons appris également que la jeune femme a fait un premier arrêt cardiaque mais a été miraculeusement sauvée. Les examens effectués au niveau de l’hôpital ont signalé la présence de deux jumeaux dans un seul sac mais l’un était déjà sans vie, ont ajouté nos sources. Une fois la césarienne effectuée, les deux bébés ont été récupérés. Le premier a été déposé à la morgue alors que le second fut déposé dans la couveuse. Malheureusement, le second bébé est décédé et il est en de même pour sa maman. Selon les premiers constats et qui restent à confirmer, la pauvre femme aurait fait une éclampsie. La famille de la jeune femme et son époux n’excluent pas de déposer plainte contre X pour négligence. Ce n’est pas la première fois qu’un tel drame arrive dans nos maternités, devenues, selon les familles des patientes, de véritables mouroirs. Nous reviendrons sur sujet en détail dans nos prochaines éditions.

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 08:07
Détournement de l'avion "Egyptair" : «Un sérieux avertissement pour les services chargés de la sécurité aérienne»

Lire l'article en PDF sur le journal la "Nouvelle République" page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-30/lnr.pdf

L'Airbus A 320 d’Egyptair reliant Alexandrie-Le Caire (Egypte) sur le vol MS 181 qui a été détourné hier sur l’aéroport de Larmaca (Chypre) a connu finalement un dénouement heureux. Même si cet incident s’est achevé sans effusion de sang, il constitue tout de même un sérieux avertissement à l’ensemble des pays en matière de la sécurité dans les moyens de transports, notamment aériens.

Photo : Malgré les mesures de sécurité draconiennes dans les moyens de transports, beaucoup reste à faire pour éviter des conséquences désastreuses

Selon des sources signes de foi, l’auteur du détournement d’avion aurait demandé à l’équipage de se diriger à Ankara (Turquie). Cette exigence n’ayant pas été exécutée, le pilote aurait fait savoir au pirate qu’il n’y avait pas d’assez de kérosène suffisant pour un tel trajet. Ce sont pour ces raisons qu’il a été décidé de se poser sur le tarmac de Larmaca (Chypre) afin de s’approvisionnent en carburant. Quelques minutes seulement après que l’avion a atterri l’aéroport de Larmaca, des négociations ont été entamées avec le pirate de l’air. Le preneur d’otage à bord de l’appareil aurait indiqué à l’équipage détenir une ceinture d’explosifs, menaçant de faire exploser l’avion au cas où on ne répondrait pas à ses revendications. Alors que tout le monde croyait à des revendications politiques, le pirate a demandé de rencontrer son ex-épouse, une Chypriote avec qui il avait quatre enfants avant de se séparer. Toujours et selon les autorités chypriotes, le pirate dont l’âge avoisine les 50 ans aurait fait savoir qu’il a également l’attention de demander l’asile politique. L’identité du preneur d’otage a été relevée, il s’agit d’un ressortissant égyptien qui répond au nom de Seïf Eddine Mostapha. L'avion avait à son bord 56 passagers (dont plusieurs étrangers) 7 membres d’équipage et 1 agent de sécurité. Les dernières informations ont indiqué que le pirate a réussi à rencontrer son ex-épouse mais rien n’a filtré à ce sujet. Après avoir libéré l’ensemble des passagers, le preneur d’otage a décidé à se rendre aux services de sécurité chypriotes. Aucune victime n’est à déplorer. En somme, même si ce détournement d’avion n’a pas de relation avec le terrorisme, il explique tout de même, la fragilité de la sécurité dans les aéroports. Il convient alors aux services de sécurité dans les différents pays du monde de revoir leurs copies en matière de la sûreté des moyens de transports surtout aérien
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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 07:54
 La «reconnaisance» de la Syrie à l’Algérie

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" page :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-30/lnr.pdf

Le vice-président du Conseil des ministres, ministre des Affaires étrangères et des Expatriés, Walid Mouallem, est arrivé, hier à Alger, pour une visite de trois jours.

En plus des relations bilatérales, la lutte antiterroriste sera certainement au centre des sujets des discussions entre la délégation syrienne et les hauts dirigeants algériens. Wallid Mouallem a été accueilli à l’aéroport Houari-Boumediene par le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. Au cours de son séjour en Algérie, le vice-président du Conseil des ministres syriens aura des entretiens avec les dirigeants algériens et devrait être reçu par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Hier, le vice-président a été reçu par le président de l’APN, Larbi Ould-Khelifa et le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal.
Dans une déclaration à son arrivée à l’aéroport de Houari- Boumediene, le ministre Mouallem a affirmé que la Syrie et l’Algérie se tiennent dans la même tranchée contre le terrorisme et l’intervention étrangère dans les affaires intérieures des pays. La venue du vice-ministre syrien à l’étranger est l’un des rares déplacements à l’étranger. Malgré la situation de guerre qui sévit en Syrie victime des affres du terrorisme engendré par ledit «printemps arabe», Walid Mouallem a tenu à répondre par l’affirmative à l’invitation de son homologue algérien. Cet état de fait est une grande «reconnaissance» de la Syrie qui demeure le seul pays qui a refusé la machination orchestrée contre la Syrie dans le but de sa déstabilisation.

C’est également l’Algérie qui a refusé l’ingérence étrangère dans les affaires intérieures de la Syrie. Lors de son évincement de la Ligue arabe, l’Algérie est le seul pays qui a également fait des réserves à ce sujet. Ne parlant pas des trois autres pays à savoir le Liban, l’Irak et l’Iran, principaux alliés de la Syrie qui avaient soutenu le régime de Bachar Al Assad. En plus de l’Algérie, la Russie a été d’un grand apport à la Syrie, évitant à ce pays de connaître le même sort que la Libye et le Yémen.
Des milliers de terroristes recrutés dans les dizaines de pays arabes, musulmans et même en Occident ont été acheminés en Syrie dans le but de faire tomber le régime de Bachar Al Assad. Après avoir intelligemment évité à la Syrie des frappes américaines, françaises et de l’Otan, «l’Ours russe» est intervenu militairement aidant l’armée syrienne à reprendre plusieurs villes occupées par les groupes terroristes.

La dernière victoire de l’armée syrienne est la reprise du contrôle total de la cité antique de Palmyre après avoir chassé les «djihadistes» du groupe État islamique. Certesc ceci se traduit par une victoire symbolique pour la Syrie mais cet état de fait constitue un encouragement pour l’armée syrienne de libérer les autres régions qui restent toujours sous le contrôle des groupes terroristes. La reprise de la ville antique a donné des ailes à l’armée syrienne qui a réussi en deux jours à s’emparer des fermes au Sud et du point 861 aux environs de la ville de Qaryateine dans la banlieue de Homs, selon l’agence officielle d’information (Sana).
L’armée de l’air syrienne a aussi effectué une série de raids contre des caches des terroristes de Daech dans la banlieue est de Palmyre. «Les raids ont causé la destruction des véhicules et des munitions des réseaux terroristes, selon la même agence qui a ajouté que les bombardements de l’armée de l’air sur les regroupements des terroristes de Daech au sud du village de Tafha dans la zone de Jib Jarrah avaient causé la destruction de leurs caches et leurs véhicules et la neutralisation d’un certain nombre d’eux

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 20:31
Tribunal de Tébessa (Algérie) : L'erreur judiciaire a été corrigée et le correspondant de presse relaxé

Cliquez et lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" du 29 Mars 2016 Page 08 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-29/lnr.pdf

La cour de Tébessa a corrigé l’erreur judiciaire commise sur la personne d’un correspondant de presse qui a été aussitôt relaxé. Après sa libération, l’avocat du collaborateur de presse a décelé une seconde erreur produite sur le jugement émanant de la cour de justice, mais cette fois-ci sur le montant de l’amende qui lui a été infligée.

Sur instruction du procureur général, la police du 2e arrondissement de Tébessa a interpellé le collaborateur de presse exerçant dans la même ville et fut présenté devant le parquet. Le mis en cause devait être incarcéré pour purger une peine de prison de 6 mois ferme à la suite d’une décision de justice confirmant le verdict du tribunal de Tébessa datée du 14 juillet 2009. Le verdict à l’encontre du journaliste était le suivant : 6 mois de prison ferme et 25 000 DA d’amende. A la suite du recours introduit par le correspondant de presse, la cour de Tébessa n’a fait que confirmer le jugement du tribunal. Le journaliste a été contraint d’introduire un appel au niveau de la Cour suprême le 17 septembre 2009. A son tour, la Cour suprême, qui a statué sur l’affaire le 30 juillet 2015, a confirmé le jugement émanent de la cour de Tébessa. Cet état de fait a contraint le procureur général qui était destinataire d’une copie du jugement de la cour suprême à demander l’interpellation du journaliste, sa présentation et son incarcération. Ce dernier a expliqué aux services de police qu’il avait déjà purgé sa peine de prison en 2009. Le recours introduit par le journaliste à la cour suprême contre la décision de la cour n’étant pas suspensif. Lors de sa présentation devant la cour de justice, le procureur général-adjoint a relaxé le correspondant de presse tout en signifiant aux autorités judiciaires de cesser les recherches à son encontre. Si cette erreur a été corrigée, l’avocat du journaliste a constaté une seconde anomalie sur le montant de l’amende infligée au journaliste. Le jugement du tribunal fait état d’une amende de 25 000DA alors que le jugement de la cour de Tébessa parle de 250 000DA. Signalons que le correspondant est un ex-élément de la Sûreté nationale dans la lutte antiterroriste, victime du terrorisme et membre fondateur d’ONVTAD (Organisation nationale des victimes du terrorisme et ayants droit)

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 01:38
Centrales nucléaires et moyens de transport : Principales cibles des terroristes

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur la nouvelle République Page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-28/lnr.pdf

L’assassinat d’un agent de sécurité exerçant dans une centrale nucléaire belge a contraint les services de sécurité à renforcer la sécurité autour des sites industriels. Même si les autorités bruxelloises n’ont pas fait (Pour l’instant) de lien entre les actes terroristes du 21 Mars, des éventuelles attaques contre des sites stratégiques tels que les centrales nucléaires et les moyens de transports ne sont pas toutefois à écarter.

En ciblant les sites stratégiques et les moyens de transport, le premier objectif des commanditaires islamistes des groupes armés consiste à faire le maximum de victimes. Le second but des extrémistes par ces attaques est de terroriser la population évidement mais aussi une façon pour leur propagande médiatique. Selon des sources généralement dignes de foi, le Badge de l’agent de sécurité tué donne l’accès à des sites particulièrement sensibles. Dès la découverte du corps de l’agent sans vie, le passe électronique a été désactivé et des mesures de sécurité ont été renforcées. Pour l’instant, les causes exactes de la mort de cet agent n’ont pas été révélées. Si le meurtre de cet agent de sécurité pourrait s’expliquer par d’autres motifs, le fait que sa carte d’accès ait été volée indique clairement que les centrales nucléaires belges sont des cibles prioritaires pour les terroristes qui se sont fait exploser à Bruxelles. Ce qui renforce encore la thèse de ce projet d’attaque et que les forces de sécurité Belges auraient découvert dans la commune bruxelloise de Schaerbeek, non loin de la centrale de Tihange, 15 kilogrammes d’explosifs. Toujours et selon ce projet d’attaque, l’Agence fédérale belge pour la sûreté nucléaire avait privé certains employés de leurs badges et avait restreint l’accès aux sites nucléaires en raison des préoccupations sur le fait qu’une centrale puisse devenir la cible d’attaque terroriste. Dans une déclaration à ce sujet, le coordinateur de l’union Européenne pour la lutte contre le terrorisme a indiqué, je cite : « Je ne serais pas surpris qu’il y ait des tentatives d’utiliser l’internet pour perpétrer des attentats, et ce en prenant le contrôle du « centre de gestion d’une centrale nucléaire, d’un centre de contrôle aérien ou l’aiguillage des chemins de fer». Un projet d’attaque contre ce site stratégique n’est pas à écarter et n’est pas du tout une surprise. Dans leurs attaques les «Djihadistes» sont à la recherche du surtout du sensationnel, une façon d’enrichir leur propagande médiatique. Ce sont ces raisons qui les poussent à prendre des otages à s’attaquer aux moyens de transports, les rassemblements cultuels, politiques et sportifs et les différents sites stratégiques. Même si ces points potentiels des terroristes sont très bien protégés, le risque d’éventuelles complicités sont à craindre. Si l’endoctrinement des fonctionnaires n’est pas écarté dans n’importe quel secteur névralgique, un autre risque pourrait également aider les groupes islamistes à commettre leur sale méfait à savoir : Très riches, les commanditaires des groupes «Djihadistes» sont en mesure de convaincre les fonctionnaires indélicats soit à «Fermer l’œil» ou à les aider à s’introduire aux sites choisis. En leur proposant des sommes colossales, les complices des extrémistes pourraient eux-mêmes faire passer des armes dans les sites les plus sécurisés. Exemple : Sans la complicité, les quatre terroristes du Groupe Islamiste Armé (GIA) n’auraient jamais réussi à pénétrer sur le tarmac de l’aéroport international « Houari Boumediene, un certain 24 Décembre 1994. Pour rappel seulement, ce jour-là, l’Airbus A 300, appartenant à la compagnie Française «Air-France» a fait l’objet d’une prise d’otage. L’appareil à son bord 220 passagers était sur le point de décoller quand les quatre terroristes ont pris le contrôle de l’avion. Selon des sources fiables, l’enquête diligentée par les services de sécurité Algériens à l’époque a permis de déterminer la personne qui avait remis les badges d’accès de l’aéroport aux quatre terroristes du GIA. Le mis en cause n’a pas trouvé autre que de se suicider par son arme de service au moment où il devrait être interpellé par les forces de sécurité, selon les mêmes sources. En somme, le terrorisme islamiste qui est loin d’être éradiqué en raison de la lutte dont le moins que l’on puisse dire est « Artificielle», risque encore de surprendre et à faire encore très mal dans les quatre coins du monde.

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 01:26
Affaires des "Pots de vin" et effondrement d'un château d'eau  Où en sont les enquêtes ?

Cliquez sur le lien pour lire l'article en PDF sur le journal "La nouvelle République 04 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-28/lnr.pdf

Des enquêtes ouvertes à plusieurs niveaux au sujet d’un scandale relaté par la presse espagnole concernant un éventuel pot-de-vin impliquant des cadres de l’Algérienne des eaux.

Il est de même pour l’effondrement d’un château d’eau, 24 mois seulement après sa mise en service. Si plusieurs enquêtes ont été ouvertes que ce soit par la tutelle ou par plusieurs autres secteurs, aucune suite n’a été filtrée pour l’instant sur et ou se si situent sur le niveau des résultats ?
En effet, une sale affaire de pot-de-vin a été relatée par la presse espagnole, impliquant selon eux des cadres de l’Algérienne des eaux. A l’époque, nous avons appris que le ministère des Ressources en eau a ouvert une enquête à ce sujet. Même les services du Premier ministre et sur instruction de Abdelmalek Sellal auraient également ouvert une enquête à ce sujet.

Pour rappel, un montant estimé à 2,5 millions d’euros aurait été versé aux comptes de certaines familles des cadres de l’ADE impliqués dans cette scabreuse affaire selon la presse espagnole. (Voir notre édition n° 5418 du 13 décembre 2015). Ces pots-de-vin auraient été versés pour l’obtention de contrats publics par des sociétés espagnoles en Afrique et en Amérique latine. Citant l’Algérienne des Eaux, la presse espagnole a indiqué que c’est par l’intermédiaire d’un certain Cristobal Tomé, présent en Algérie, qui aurait indiqué avoir versé de l’argent aux membres de la famille des responsables de l’Algérienne des eaux pour obtenir un contrat de construction et de montage d’une canalisation dans le cadre du projet de station de dessalement d’eau de mer dans la wilaya de Tlemcen.

L’autre affaire qui reste en suspens concerne l’effondrement d’un château d’eau situé dans la ville de Khenchela. Les vagues d’eau et de coulée de boue qui ont traversé la ville de khenchela ont provoqué un embouteillage monstre dans les rues et les quartiers du chef-lieu de wilaya. Un mur de l’enceinte de la wilaya n’a pas résisté à la force des eaux et s’est écroulé. Plusieurs habitations, garages et lieux de commerce, édifices publiques dont la Banque nationale d’Algérie et la direction des forêts ont été inondés.
Cet ouvrage qui s’est écroulé 24 mois seulement après sa mise en service a provoqué la colère des autorités de la wilaya, les élus et les représentants de la société civile. Le premier chef de l’exécutif qui s’est rendu à l’époque immédiatement sur les lieux a promis que tout sera fait pour mettre la lumière sur ce désastre afin de déterminer les responsabilités de chacun sur cette affaire. 48 heures seulement après cette catastrophe, une commission d’enquête a été dépêchée par le ministère des Ressources en eau à Khenchela.

Les services de sécurité de la wilaya ont à leur tour ouvert une enquête à ce sujet. Depuis, rien n’a filtré, ni sur les résultats des enquêtes du scandale des pots-de-vin ni sur l’effondrement du château d’eau. Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons jugé utile de nous rapprocher du ministère des Ressources en eau. «Envoyez-nous un courrier et nous répondrons à vos questions», nous a-t-on répondu.
Malheureusement, nos écrits et nos différents rappels sont restés sans suite. A ces mêmes sujets, nous avons tenté également de joindre le directeur de l’Algérienne des eaux, en vain. Comme d’habitude, le secrétariat du directeur général nous annonce à chaque fois, que le premier responsable de l’ADE n’est pas disponible. En somme, les résultats de ces enquêtes seront-ils connus dans les jours à venir ou seront-ils définitivement classés ? Attendons pour voir.

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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 22:16
Terrorisme : La Russie appelle l'UE à arrêter «ses jeux géopolitiques»

Cliquez pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 9 :

Au lendemain des attentats de Bruxelles, la Russie et par la voix du ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a appelé l’Union européenne d’arrêter ses «jeux géopolitiques. «L’Union européenne doit s’unir avec la Russie si, toutefois, elle veut vraiment lutter contre le terrorisme», a-t-il ajouté.
L'Union européenne doit arrêter ses «jeux géopolitiques» et s'unir avec la Russie dans sa lutte contre les «terroristes», a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, M. Sergueï Lavrov. «J'espère vraiment que les Européens mettront de côté les jeux géopolitiques et s'uniront (avec la Russie) pour ne pas permettre aux terroristes de prendre le contrôle de notre continent commun», a déclaré Sergueï Lavrov lors d’un entretien avec son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier. Le chef de la diplomatie allemand devrait également rencontrer le président russe M. Vladimir Poutine. Toujours et au sujet des attentats de Bruxelles, Vladimir Poutine, en dénonçant les attentats de Bruxelles, a estimé qu'ils «montrent une nouvelle fois que le terrorisme ne connaît pas de frontières et menace les populations du monde entier». «La lutte contre ce mal nécessite la coopération internationale la plus active», a-t-il ajouté. De son côté, le coordinateur de l'UE pour la lutte contre le terrorisme, Gilles de Kerchove, a estimé, hier mercredi, que les Etats européens devaient coopérer davantage en matière de renseignement, notamment avec Europol, au lendemain des attentats de Bruxelles. «J'aimerais aussi que les services de renseignement alimentent un peu plus les plateformes européennes, surtout la base de données Schengen, le -SIS-, et Europol parce que c'est en croisant toutes ses informations qu'on arrivera à établir beaucoup plus de liens entre des suspects», a-t-il ajouté. Les musulmans de France sont consternés et ont condamné avec force les odieux attentats de Bruxelles, a indiqué l’Institut de la mosquée de Paris. Dans un communiqué, le recteur de l’Institut, M. Dalil Boubaker, a exprimé ses sincères et profondes condoléances aux familles des victimes. L’institut appelle tous les responsables musulmans à prôner dans leur mission le calme, la vigilance et la détermination de lutter ensemble contre ce fléau. Quant au carnage de Bruxelles, il y a lieu de signaler que l’enquête avance. Deux des trois auteurs des attentats contre l’aéroport et le métro ont été identifiés. Selon le procureur belge, il s’agit de deux frères Khalid et Ibrahim Al Bakraoui, né à Bruxelles de nationalité belge. Pour le troisième complice qui n’a toujours pas été identifié, un appel à témoin a été lancé par les services de sécurité belges pour sa recherche. Ces individus «étaient connus des services de police pour banditisme et non pour des faits de terrorisme jusqu'ici», a précisé une information proche de l’enquête. Des «perquisitions étaient hier en cours dans plusieurs endroits du pays», a encore indiqué le procureur fédéral belge, Frédéric Van Leeuw. Le parquet fédéral a précisé qu'un engin explosif, des produits chimiques et un drapeau de l'organisation État islamique (EI) avaient notamment été découverts lors d'une perquisition à Schaerbeek. Par ailleurs, un jeune de 20 ans, d'origine turque et propriétaire d'une voiture de marque audi de couleur sombre et immatriculée en Belgique, est recherché par toutes les polices d'Europe. Ainsi grâce à la technologie et l’utilisation des caméras de surveillance, les enquêteurs ont été mis sur la bonne piste du commando auteur des attentats de Bruxelles. Signalons enfin que l’organisation criminelle s’autoproclamant «Etat Islamique» a revendiqué l’attentat odieux de Bruxelles qui a fait, selon un bilan officiel, 31 morts et 250 blessés
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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 20:07
  Algérie : Une ex-cadre de l’Algérienne des eaux réclame sa réhabilitation

Cliquez pour Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-24/lnr.pdf

La dernière déclaration du secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Amar Saïdani, appelant à la réhabilitation des cadres victimes d’injustice, a redonné un nouvel espoir à plusieurs hauts fonctionnaires et même à des commis de l’Etat de cette catégorie.

C’est le cas de cette ex-cadre des finances qui, s’appuyant sur un nouveau élément signé par les membres de la commission de discipline, réclame sa réhabilitation. L’intéressée a indiqué qu’elle avait exercé au niveau de l’Algérienne des eaux et aurait été licenciée de son poste abusivement en raison d’une simple absence, après 26 ans de service. Après avoir totalement baissé les bras, elle reprend aujourd’hui espoir en écrivant au Premier ministre, Abdelmalek Sellal, réclamant son intervention dans le but qu’elle soit réhabilitée et rétablie dans ses droits. Dans un courrier adressé au Premier ministre dont des copies ont été distribuées à la presse, la dame en question a indiqué qu’elle a été abusivement licenciée après avoir exercé plus de 26 ans au niveau de l’Algérienne des eaux, unité de Khenchela. «Ils ont réussi à se venger de moi, me mettant à la porte, uniquement parce que j’ai eu le courage de dénoncer un détournement de fonds», a fait savoir l’intéressée dans sa correspondance. Cette dernière a ajouté qu’en sa qualité de première responsable des finances et de comptabilité, elle n’a fait que son devoir de saisir ses supérieurs, qui à leur tour ont porté l’affaire devant la justice. Une condamnation à la prison ferme a été prononcée par le tribunal à l’encontre de l’un des accusés mais certains autres impliqués dans la même affaire ont réussi à sortir indemnes, a-t-elle fait savoir. Poursuivant son récit, l’intéressée a expliqué que cet état de fait lui a coûté très cher, du moment qu’elle avait été arbitrairement licenciée. Dans son courrier, l’ex-cadre a fait savoir qu’au cours de sa longue carrière, elle n’a jamais été condamnée, accusée ou impliquée dans des affaires de malversation ou autres. «Je n’ai même pas un avertissement dans mon dossier», a-t-elle écrit. «Pour se venger de moi, une faute professionnelle à savoir absence, a été inventée par mes adversaires», a-t-elle fait indiqué. Au sujet de son absence de son poste, l’intéressée a indiqué qu’elle avait demandé et obtenu des congés annuels cumulés en plus d’une mise de disponibilité. «N’ayant pas achevé mes soins, j’ai été dans l’obligation de déposer une nouvelle demande de congé sans solde ou éventuellement une seconde mise en disponibilité», a-t-elle ajoutée. Cette dernière, qui a indiqué que sa demande est non seulement restée sans suite mais fut licenciée sans qu’au préalable ne soit informée. «Cet état de fait a été exécuté délibérément afin de me priver de mes droits de recours», a-t-elle fait savoir. L’ex-cadre a affirmé dans sa correspondance qu’elle aurait fait l’objet d’un pitoyable règlement de compte de la part de ses adversaires qui ont saisi cette occasion pour se venger de sa personne. S’adressant au Premier ministre, l’ex-première responsable des finances a indiqué que les membres de la commission de discipline, qui auraient statué sur son cas, s’en sont par le biais de plusieurs communiqués «lavés les mains». Une copie du dernier communiqué des membres du syndicat a été jointe au courrier et une deuxième a été remise à la presse. Le document en question (si effectivement s’avère authentique) blanchit entièrement la chef de service mais en revanche, accable les auteurs de son licenciement, du moment qu’il confirme la thèse du règlement de compte. Toujours et selon le courrier adressé au Premier ministre, l’ex-cadre n’a pas manqué de faire savoir que les requêtes envoyées par ses soins aux responsables de l’Algérienne des eaux sont restées, selon elle, lettre morts. «J’avais beaucoup d’espoir en apprenant que des commissions d’enquête ont été dépêchées à mon sujet», a-t-elle fait savoir. Cette dernière a ajouté à ce sujet qu’elle n’a même pas été convoquée pour être entendue et aucune suite ne lui a été donnée. Toujours et au sujet de ces enquêtes, l’ex-cadre a écrit qu’un membre du syndicat de l’entreprise lui a fait savoir, je cite : « Qu’est-ce que vous attendez des membres de ces commissions qui malgré leurs frais de missions, ils sont totalement pris en charge par l’entreprise et ne repartent pas les mains vides ?» L’ex-cadre a conclu son courrier en demandant au Premier ministre d’intervenir sur son cas afin qu’elle soit réhabilitée et pour que justice soit faite. Pour en savoir plus sur cette affaire, nous avons à plusieurs reprises tenté de joindre le directeur général de l’Algérienne des eaux, en vain. «Le directeur général est constamment en réunion ou en déplacement», nous a-t-on répondu au niveau de son secrétariat

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 19:51
34 morts et 184 blessés dans un double attentat terroriste au centre de Bruxelles : L’Europe frappée au cœur

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http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-23/lnr.pdf

La Belgique a été brusquement réveillée, hier, par un double attentat terroriste, visant un aéroport et une rame de métro au centre de Bruxelles. Dans un bilan provisoire qui risque de s’alourdir, au moins 34 personnes ont été tuées et 170 autres blessées. Ce double attentat a mis en alerte la majorité des pays européens qui ont décidé de renforcer la sécurité dans les moyens de transports et autour des sites stratégiques.

Comme à leurs habitudes, les terroristes, qui voulaient faire le maximum de victimes pour leur propagande médiatique, ont visé les moyens de transport à savoir, l’aéroport et le métro de Bruxelles, les plus connus au monde. Selon des témoignages, peu avant 8 h, une première explosion a retenti au niveau de l’aéroport de Bruxelles «Zaventem», faisant au moins 20 morts. Au même moment, une seconde déflagration a eu lieu dans une rame de métro à la station de Maelbeek, en plein quartier européen tuant 14 autres personnes, selon un bilan contradictoire. Certaines informations parlent d’échanges de tirs dans le hall des départs de Brussels Airport suivis de cris, avant que deux explosions ne retentissent. Les autorités belges ont, immédiatement, déclenché le plan catastrophe et relevé le niveau de la menace terroriste à son niveau maximal sur l’ensemble du territoire belge. Plusieurs vols internationaux à destination de Bruxelles ont été déviés vers des aéroports français après la fermeture de l’aéroport de Bruxelles. Parmi ces vols déroutés, nous avons appris que 5 avions ont atterri à Lille et Orly, et 2 à Roissy-Charles de Gaulle. Quant au 5e avion qui avait décollé de Bâle-Mulhouse, il a fait demi-tour. Trois avions à destination de Bruxelles, au départ de Lyon, Marseille et Paris, ont été déroutés en vol vers Bruges pour les deux premiers et Charleroi pour le troisième, a-t-on appris. En mi-journée, le procureur du roi de Belgique a affirmé que le double attentat qui a frappé l'aéroport international de Bruxelles et fait une dizaine de morts et plusieurs blessés, était un «attentat- suicide». Il s'agit d'un «attentat- suicide», a dit le procureur du roi cité par les médias. Pour parer à toute nouvelles attaques terroristes, le gouvernement belge a décidé de fermer l’aéroport international de Bruxelles jusqu’à nouvel ordre. Intervenant après le double attentat, le Premier ministre belge, Charles Michel, a dénoncé ces actes de violences aveugles et sauvages commis dans le hall des départs de l'aéroport international de Bruxelles-Zaventem et dans une rame de métro à la station Maalbeek, dans le quartier européen, a-t-il indiqué. «Nous redoutions des attentats terroristes et c'est arrivé», a ajouté M. Charles Michel lors d'une conférence de presse, appelant la population «au calme et à la solidarité». Les deux attentats ont fait «plusieurs morts, de nombreuses personnes blessées parfois gravement», a-t-il précisé. La communauté internationale se solidarise avec la Belgique et condamne cet acte lâche, ignoble et barbare. L'Algérie a condamné avec «vigueur» les attentats qui ont frappé, mardi matin, la capitale belge, Bruxelles, les qualifiant d'actes terroristes lâches et abjects», indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères. La France et par la voix du président de la République a condamné avec « force» ces actes terroristes qui ont frappé la Belgique. «A travers les attentats de Bruxelles, c'est toute l'Europe qui est frappée», a indiqué un communiqué diffusé par l'Elysée. Cela «exige d'elle (l'Europe) qu'elle prenne les dispositions indispensables face à la gravité de la menace», a-t-il ajouté, soulignant que «la France, qui a été elle-même attaquée en janvier et novembre dernier, y prend toute sa part». M. François Hollande a exprimé son «entière solidarité avec le peuple belge», assurant la disponibilité de la France pour apporter aux autorités belges «tout le soutien dont elles auraient besoin dans ces circonstances dramatiques». Plusieurs capitales du monde ont qualifié ces attentats terroristes, les qualifiant de lâches et de barbares. En somme, l’Algérie qui a combattu, toute seule, ce terrorisme aveugle dans les années 1990, n’a pas manqué de mettre en garde contre ce fléau, qui n’a pas de frontière. Le temps a fini par lui donner raison, le «feu» de ce volcan s’est propagé dans les coins du monde et ce n’est pas encore fini.

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