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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 13:02
Désormais, le vendredi est un jour idéal que choisissent les protestataires pour rassembler un grand nombre de personnes et exercer des pressions sur le pouvoir. Sans aucune autorisation officielle, des milliers de manifestants occupent la rue avant d’affronter les forces de l’ordre.  

  

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 Photo : Les auteurs de cet acte sont-ils des manifestants pacifiques ?  

Les résultats sont connus : destruction de biens publics et d’autrui, suivi des blessés et des morts. Pour les autorités, ce sont des troubles à l’ordre public, ce n’est pas le cas pour les manifestants et pour «l’opinion internationale» qui parlent de répression policière. En effet, que ce soit en Tunisie, Egypte, Maroc, Libye Syrie, Yémen et autres, le vendredi, jour de la grande prière de la «djoumouaa» est exploité par les manifestants pour rassembler un grand nombre d’individus. En plus des milliers de personnes qui seront rassemblées dans une grande place et qui sera reconvertie pour la circonstance en un lieu de prière, des centaines de manifestants se joindront à la grande foule à la sortie des dizaines des mosquées. C’est une manifestation pacifique déclarent les «organisateurs inconnus» qui ne disposent d’aucune autorisation officielle pour manifester. Contrairement aux autres continents du monde, les manifestations dans les pays arabes, hormis l’Algérie, sont organisées à travers facebook et autres réseaux sociaux. Le choix de cette procédure anarchique permet aux organisateurs de rester anonymes afin d’éviter des poursuites judicaires à leur encontre. Dans les autres pays du monde, les autorités locales ne délivrent les autorisations pour manifester, qu’après une demande établie par les organisateurs qui porteront connaissance à ces autorités également l’itinéraire à emprunter, l’heure du début et de la fin de la manifestation. Les autorités pourraient refuser la délivrance d’autorisation si toutefois la manifestation est susceptible de nuire à la sécurité et à la sérénité du citoyen et du pays. Faute d’autorisation, n’importe quel rassemblement ou attroupement sera considéré comme étant un trouble à l’ordre public, et c’est aux forces de l’ordre d’appliquer les lois de la République. Nous avons vu cet exemple à Alger où un officier de force de l’ordre a déclaré à un meneur d’une manifestation, je cite : «Si vous avez une autorisation pour manifester, notre mission consiste à vous encadrer et à assurer votre sécurité. Par contre, si vous ne disposez pas d’autorisation, vous êtes en infraction avec la loi et vous avez intérêt de vous disperser». Malheureusement, ce n’est pas le cas pour les autres pays du monde arabe où l’anarchie règne et on continue toujours de parler de répression au lieu d’évoquer les troubles à l’ordre public. En revanche, dans les autres continents, personne ne pourrait investir la rue sans autorisation au préalable des services du ministère de l’Intérieur. Les quelques manifestations anarchiques, la majeure du temps organisées par des communautés étrangères, sont considérées comme troubles à l’ordre public. La police intervient à coups de matraque et les personnes arrêtées poursuivies pour différents délits à savoir : troubles à l’ordre public, attroupement, incitation à la rébellion, outrage à agent détenant l’autorité publique etc. En somme, les troubles à l’ordre public dans le monde arabe sont considérés comme étant des répressions policières. L’opinion internationale s’en mêle et rappelle à l’ordre les pays en question. Attention, le même état de fait dans les autres pays du monde est considéré comme trouble à l’ordre public par la même opinion publique qui approuve l’intervention des forces de l’ordre. C’est un peu le deux poids deux mesures.

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 18:29

Les militaires ont tenté de chasser à l’aube des manifestants campés sur la place Tahrir, ont constaté sur place plusieurs reporters.


 militaire egpt.jpg

Le nombre des victimes s’est élevé à 12 tués alors que 815 ont été blessés, selon un des chiffres officiels donnés par le ministre de la Santé et de l’Habitat. Des affrontements opposent toujours les forces de sécurité dans des différents endroits dans la capitale mais la situation pourrait s’embraser dans d’autres régions. Le pire est à craindre durant la prière du vendredi alors que l’armée parle de complot contre l’Etat. «Si le pouvoir était tombé, l’Etat serait en danger aujourd’hui», a déclaré un haut responsable du conseil militaire. L’armée aurait pu en finir avec ces manifestations si l’appui avait été donné aux forces de police avant la démission de Hosni Moubarak. L’ordre aurait été rétabli et le pouvoir de Moubarak ne serait pas tombé. A l’époque, l’armée a non seulement laissé faire les manifestants, mais avait complètement lâché l’ex-Président égyptien. «Djich, Chaâb, Yed Wahda», les militaires et le peuple sont une seule main, ont scandé à l’époque les manifestants sur les chars de l’armée. Des expressions obscènes et anti-pouvoir ont été même écrites sur les blindés de l’armée sous le regard complice des militaires qui n’ont pas bougé le petit doigt. Des dizaines de commissariats de police ont été incendiés alors que les militaires croisait les bras. Ce qui est vraiment grave, c’est que l’armée a fermé l’œil lorsque des manifestants ont attaqué et détruit les sièges de la sûreté d’Etat. Les dirigeants de l’armée récoltent aujourd’hui les frais d’avoir lâché l’ex-Président et d’avoir abdiqué aux caprices des manifestants. L’armée qui s’est mise hier du côté de la rue se voit aujourd’hui attaquée par cette même rue. Dans une conférence de presse, un haut responsable du conseil militaire a mis en garde contre la chute de l’Etat. Le même officier a déclaré : «Si le pouvoir est tombé, je mets en garde contre le complot qui vise l’Etat égyptien aujourd’hui». Au moment où les affrontements se poursuivent dans les rues de la capitale, les Egyptiens retiennent leur souffle et craignent un embrasement général de la situation. Le pire est à craindre dans les prochains jours et surtout après la prière du vendredi, c’est-à-dire dans trois jours. Que vont faire les dirigeants de l’armée.
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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 18:50

Les affrontements se sont poursuivis entre manifestants et éléments des forces armées pour la troisième journée consécutive.

 

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Photo : Le face à face entre les forces de l’ordre et les manifestants se poursuit

 

Le bilan s’est alourdi après la mort de deux manifestants, portant à 13 les personnes décédées alors que le nombre des blessés s’est élevé à plus de 850. Les manifestants ont déclaré avoir capturé un soldat, indiquant qu’il ne sera relâché qu’après la libération de leurs camarades arrêtés par les forces de l’ordre. La place Tahrir a été ouverte à la circulation alors que des milliers de militaires bloquent les accès menant à cet endroit. Malgré le nombre de morts et de blessés, des centaines de manifestants résistent toujours et répliquent en lançant des pierres et des cocktails Molotov en direction des forces de l’ordre. Le face-à-face entre les forces de l’ordre se poursuit surtout autour du barrage de barbelés et de tôles installé par les forces de l'ordre sur une rue adjacente à la place Tahrir. Plus de 50 policiers ont été blessés par les jets de projectiles, a indiqué un officier de l’armée. L'avenue a été bouclée par un mur en béton pour empêcher les manifestants d'approcher du siège du gouvernement. Les manifestants ont juré de ne pas laisser entrer le Premier ministre dans son bureau. Du sang, des voitures et des bâtiments qui brûlent et des quartiers complètement bouclés par l’armée, telle est la situation de la capitale égyptienne après 3 jours d’affrontements. Des dizaines de «casseurs» dont des jeunes filles ont été arrêtés par les forces de sécurité. Dans un communiqué rendu public, le conseil militaire a déclaré que les personnes arrêtées ont été remises aux mains de la justice qui décidera de leurs sorts. A l’heure où nous mettons sous presse, les manifestants et les soldats jouent au «chat et à la souris». Des coups de feu ont été entendus par des témoins aux alentours de la place Tahrir» et du Premier ministère. Plusieurs pays dont la France ont dénoncé le recours à la violence et regrettent la perte d’être humains dans ces échauffourées. Au moment où des milliers de manifestants se donnent rendez-vous pour le vendredi prochain, les citoyens égyptiens craignent le pire. Certaines voix parlent déjà d’un «coup d’Etat» déguisé dans le but d’instaurer l’état d’urgence, seul et unique moyen de rétablir l’ordre général dans le pays

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 18:48

 Malgré l’arrêt des combats contre les pro-Kadhafi et la nomination d’un gouvernement de transition, l’insécurité règne sur l’ensemble du territoire libyen et plus particulièrement à Benghazi et Tripoli. Même les nouveaux dirigeants ne se sentent plus en sécurité et trouvent d’énormes difficultés à se déplacer ou à travailler.   kib.jpg

  

  

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo : " Il est impossible de gouverner dans ces conditions" semble dire le nouveau premier Ministre Libyen à son interlocuteur.

 

Ces deux derniers mois, trois hauts responsables libyens ont échappé miraculeusement à la mort à la suite d’attentats commis par des groupes armés. Certains responsables n’écartent pas l’éventualité d’instaurer une «zone verte» similaire à celle d’Irak, pour sécuriser les nouveaux dirigeants. En effet, les attentats ont visé Mustapha Abdeljalil, le chef du Conseil national de transition, le chef des armées terrestres, le général-major Khalifa Hfter et le Premier ministre Abdelrahim El Kib. Impossible de gouverner le pays dans ces conditions, a souligné un haut responsable du Conseil de transition sur une télévision arabophone. Une cellule dénommée Saraya al-Hak, qui a raté d’un cheveu l’assassinat du chef du CNT, demeure le groupe le plus dangereux en Libye. Mustapha Abdeljalil en sait quelques chose, lui qui malgré la garde rapprochée a été grièvement touché par balle à la main gauche et transféré à l’hôpital. Ce groupe a promis de se venger de la mort du colonel Kadhafi en éliminant selon eux un par un les nouveaux dirigeants du pays. Selon une source espagnole, citant une information libyenne, le Premier ministre Abdelrahim El-Kib a été la cible d’une tentative d’assassinat dans la banlieue de Tripoli. Il n’a pas été blessé selon la source qui a indiqué que des inconnus ont ouvert le feu sur lui et ses compagnons quand ils sont entrés dans le bâtiment de la radio d'État. Selon la même source, deux personnes qui accompagnaient le Premier ministre a ont été tuées dans l’attaque alors que 5 autres furent grièvement blessées. La télévision d’Etat a indiqué que les forces de sécurité ont arrêté deux des assaillants mais sans donner de précision. Il y a deux jours, le fils du général-major Khalifa Hifter a été blessé par des révolutionnaires. A travers une vidéo diffusée sur un site libyen, on peut voir le fils du chef du général vêtu d’une tenue de combat, se faisant soigner. Dans la même vidéo, le fils de Khalifa Hfter hurle de douleur et on peut lire que ce dernier a été arrêté en compagnie d’un groupe après avoir attaqué la banque Masraf Al-Amane. Un «révolutionnaire», originaire de Benghazi, et un autre de Zenten ont été tués dans l’affrontement avec le groupe du général Hfter, a-ton écrit sur le site. Le général Hfter a menacé le groupe ayant arrêté son fils, les accusant de «bandits» tout en leur demandant de le relâcher dans l’immédiat. De l’est à l’ouest, de Tripoli a Benghazi, des groupes armés s’affrontent mais nul ne sait «qui est avec qui, et qui est contre qui». A Benghazi, des milliers de tribus ont déclaré la guerre aux dirigeants du CNT et se démarquent du nouveau gouvernement, considéré comme indésirable. Le Premier ministre libyen qui n’a pas évoqué ces incidents a mis en garde hier ceux qui chercheraient à semer le désordre et ceux qui veulent s'approprier la Révolution. Dans une allocution, à l’occasion de l’inauguration de la chaîne satellitaire publique Libya, placée sous tutelle du ministère de la Culture, Abdelrahim El-Kib a fait part de son inquiétude à propos de l’insécurité qui sévit en Libye. Traitant les ex-rebelles comme des délinquants, le Premier ministre a déclaré : «Un programme spécial est en cours de réalisation pour permettre d’intégrer les «révolutionnaires» dans la société civile. En somme, l’insécurité règne sur l’ensemble du territoire libyen, ce qui paralyse les activités des nouveaux dirigeants.» Doivent-ils établir une «zone verte» ou seraient-ils obligés de s’exiler et gouverner la Libye à partir d’un pays «ami» ? Attendons pour voir.
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 21:36

Huit morts et plus de 300 blessés, tels est le bilan provisoire de l’assaut donné par la police militaire contre les manifestants qui occupaient les alentours du siège du gouvernement et la fameuse place «Tahrir». Après avoir  longuement tolérée les dépassements des manifestants, l’armée Egyptienne veut rattraper ses erreurs et son «laisse faire» pour rétablir l’ordre public.    

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Photo : «L’armée veut rattraper ses erreurs et ses concessions faites aux manifestants».   

Tout a commencé durant la nuit du vendredi au Samedi lorsque des milliers d’éléments de la police militaire ont attaqué les manifestants qui se trouvaient devant le siégé du gouvernement. Des images filmées à l’aide de téléphones portables montraient des scènes de violences extrêmes, des cris et des corps d’êtres humains jonchant le sol. Dans leur offensive, les policiers ont tout balayés devant eux ce qui a contraint les centaines de manifestants à fuir à la place «Tahrir ». Le retrait des contestataires à la place «Tahrir» n’a duré que quelques instants avant que les militaires n’investissent les lieux. Selon des témoins, une panique générale a été constatée chez les manifestants qui n’ont trouvé autres que de fuir vers les rues adjacentes à la place «Tahrir». Le reste des manifestants a été chargé à coups de matraque par les forces de l’ordre qui ont détruit les tentes qui se trouvaient sur la place. Certains manifestants tentaient de résister en lançant des cocktails Molotov et des pierres en direction des militaires. Des groupes de personnes ont attaque le Ministère des transports où ils ont mis le feu. Selon des habitants, les flammes se sont propagées vers le palais du peuple où les pompiers accompagnés des militaires tentaient d’éteindre le feu.     Selon des sources généralement dignes de foi, une personnalité religieuse en la personne de Cheikh Imad Effat aurait été tué trouvé la mort dans les heurts qui ont opposé les militaires et les contestataires. Le défunt qui est membre d’un organe religieux «Dar El-Iftah » avait l’habitude de décrète des fatwas en Egypte. Aucune information officielle n’a été donnée pour l’instant quant à la mort de ce religieux. Selon des témoignages, les forces de l’ordre ont totalement repris le contrôle des abords du siège du gouvernement alors que l’affrontement se poursuit à la place «Tahrir». Dans une conférence de presse, le nouveau premier Ministre Kamel Al Ganzouri a pointé du doigt des forces extérieures qui selon lui, seraient à l’origine de ces troubles à l’ordre public. Certaines personnalités dont Omar Moussa tentent de gagner la sympathie des manifestants ont dénonçant l’offensive de l’armée contre les manifestants. C’est le même cas pour quelques membres du Conseil Consultatif qui ont décidé de suspendre leur participation à cette assemblée dénonçant selon eux la violence des militaires.  L’offensive des militaires a eu lieu au même moment où le deuxième tour des élections législatives a été achevé donnant les islamistes les plus grands vainqueurs. A l’heure où nous mettons sous presse une véritable guerre de rue oppose toujours les forces de police et des manifestants.

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 10:25

DES MILLIERS D’ENFANTS ONT PARTICIPE ET CONTINUENT DE LE FAIRE AUX MANIFESTATIONS DES OPPOSANTS CONTRE LES POUVOIRS EN PLACE.

 

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Selon des chiffres officiels, des centaines de ces enfants ont trouvé la mort depuis le début de ces dites révolutions dans les pays arabes. Au cours de ces manifestations organisées en Lybie, Egypte, Yémen et Syrie, des bébés et des enfants ont perdu la vie dans les troubles et les affrontements avec les forces anti-émeute. Ceux qui échappent aux balles meurent piétinés par les foules au cours du «sauve-qui-peut» des manifestants. Qui en est responsable ? Si la mort de ces pauvres innocents est à déplorer, la responsabilité incombe en premier lieu aux parents. Sinon comment peut-on expliquer que des parents se fassent accompagner par des enfants pour affronter les matraques et les balles des forces de l’ordre ? En second lieu, ce sont les organisateurs des manifestations qui endossent également la responsabilité. Les images rapportées par différents canaux d’information ont montré même des femmes qui portaient dans leurs bras des bébés alors qu’elles se trouvaient en plein cœur de manifestations houleuses. Selon un bilan officiel donné par les Nations unies, plus de 300 enfants ont été tués dans les manifestations en Syrie. Des dizaines d’images effroyables démontrant des cadavres d’enfants gisant dans leur sang, ce qui fait l’affaire des opposants pour fustiger le pouvoir. Si cela n’est pas de l’irresponsabilité des parents, c’est quoi alors ? Pourquoi amener des enfants dans des manifestations lorsqu’on sait déjà qu’elles ne pas pacifiques et qui à chaque fois, redeviennent de véritables champs de bataille. A moins que les enfants soient utilisés volontairement comme boucliers humains, ça c’est autre chose. «Lorsqu’on nous tire dessus et que mes collègues sont abattus sous mes yeux par des manifestants qui se disent être pacifistes, que voulez-vous que je fasse ?» a déclaré un agent de police à une chaîne privé. Il a ajouté qu’il regrette énormément que des enfants ou des femmes meurent en recevant des balles perdues, mais il trouve qu’il n’avait pas d’autre choix. En Lybie et ailleurs, des enfants ne dépassant pas les 14 ans ont été recrutés dans les groupes armés. La place d’un enfant est à la maison, à la crèche ou à l’école mais non pas dans une manifestation ou dans un champ de bataille.

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 20:53

POUR CONTRER LES ISLAMISTES, LE CONSEIL MILITAIRE N’A PAS TROUVE AUTRE QUE DE REAGIR INTELLIGEMMENT EN SOUSTRAYANT LE POUVOIR QUE DEVRAIT DETENIR LA PROCHAINE ASSEMBLEE CONSTITUANTE.

 

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Photo : Hussein Tantaoui en compagnie de Léon Edward Panetta, secrétaire d’Etat américain à la Défense

Prenant de vitesse les vainqueurs des législatifs, l’armée a créé une autre institution surnommée Conseil consultatif. Forte de 30 membres, cette nouvelle assemblée constituée spécifiquement de personnalités et d’hommes politiques réduirait à plus de 80% les prérogatives et les missions attribuées auparavant aux parlementaires. En effet, sans attendre l’arrivée des «barbus» à l’hémicycle, le conseil consultatif a déjà ouvert le bal en commençant la préparation de rédaction d’une nouvelle constitution. Par cet état de fait, les nouveaux élus auront le statut de «député» mais sans détenir aucun pouvoir. A comprendre la démarche de l’armée, les parlementaires Islamistes auront pour mission de lever les deux mains et même les deux pieds en même temps mais sans que leurs voix n’influent sur la gouvernance du pays. A ce sujet, un haut officier de l’armée a été clair en déclarant à la presse : «On ne peut pas laisser les nouveaux élus décider de l’avenir des Egyptiens et du pays». Ce dernier devait ajouter que les nouveaux parlementaires issus de différents partis ne représentent pas le peuple égyptien. Ainsi, le dit conseil consultatif a été officiellement chargé par l’armée de discuter sur un projet portant la mise en place de l'instance qui sera chargée de rédiger la future loi fondamentale. Se sentant lésés, les frères musulmans ont dénoncé ces mesures visant, selon eux, à marginaliser le nouveau parlement, refusant de participer avec un membre au conseil Consultatif. La nouvelle sortie de l’armée vise à rassurer avant tout les États-Unis d’Amérique, qui commencent déjà à s’inquiéter des accords de paix avec Israël, notamment ceux de «camp David», signés en 1978. Les Etats-Unis versent des milliards de dollars à l'Egypte dans le cadre de la coopération militaire. Le général Mokhtar al Moullah, membre du CSFA, a annoncé que les 100 sièges de l'assemblée constituante seraient attribués par la nouvelle législature conformément à la constitution intérimaire, mais a précisé que les critères de cette sélection devraient être négociés au préalable entre le gouvernement, la commission consultative du Conseil militaire et le Parlement, sans donner plus de précision sur ces critères. La nouvelle constitution sera en vigueur de nombreuses années, ses auteurs doivent donc représenter la société tout entière et pas seulement la prochaine majorité parlementaire, a-t-il indiqué. Parmi eux doivent figurer des salariés, des responsables politiques ou des syndicalistes, a-t-il estimé. En somme, les nouveaux députés chaufferont leurs sièges pas pour longtemps certainement et ils pourraient rentrer chez eux car le parlement pourrait être dissous à n’importe quel moment.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 21:26

Comme nous l’avons donné dans nos précédentes éditions, la victoire des Islamistes dans certains pays Arabes a donné des ailes et fait encore rêvait Abassi Madani et les siens. Ainsi après le chef du MSP, revoilà le chef de l’ex-Fis dissous, Saad Djabar et les autres Islamistes qui s’agitent, dénonçant les nouvelles lois sur les partis politiques et menacent de saisir les Instances Internationales.  

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  « Si vous avez oublié, le peuple Algérien a pardonné mais il ne peut pas oublier»    

En effet, après le chef du MSP qui s’est permis d’aller demander l’appui du Qatar et de Youssef Al-Kardaoui, Voici Abassi Madani qui se réveille et qui menace de saisir les instances internationaux, réclamant le retour de ceux qui ont mis à feu et sang l’Algérie. Abassi Madani a certainement oublié que lui et ses acolytes étaient à l’origine de plus de 200 milles morts et des milliers de disparus. Il est de même de Saad Djabbalah, qui s’est réfugié en Grande Bretagne et qui n’a jamais cessé d’inciter le peuple Algérien à la violence et aux meurtres. Saad Djabbalah n’a pas raté un seul événement que se soit national ou international pour souffler sur les cendres des années de braises. Les dernières sorties de chefs Islamistes réfugiés à l’étranger consistent à faire bouger la rue en Algérie au profit des intégristes. Ces derniers qui ont enduit le peuple algérien à l’erreur tentent de refaire encore une fois l’expérience de 1992. Abassi Madani qui a bénéficié de la bonté du Président de la République lui permettant de quitter le pays sans qu’il ne soit jugé des crimes et des atrocités commis sous ses ordres par ses partisans, revient une nouvelle fois à la charge demandant le retour des égorgeurs du peuple Algérien. Selon lui, que la nouvelle loi sur les partis i violait " les conventions internationales sur les droits politiques et civiques " et appelé les partis algériens à la rejeter. Ce n’est pas la loi qu’il faudrait rejeter et qui fait défaut en Algérie Monsieur Abassi. Se sont vos idées diaboliques et votre idéologie dévastatrice que le peuple Algérien a rejetées et qu’ils continuent de maudire. Il est de même pour Anouar Haddam et de ce pseudo avocat qui vit en Grande Bretagne qui, comme à leurs habitudes prennent le bâton du pèlerin à n’importe quel événement, essayant de créer les troubles entre les Algériens. A travers les écrans d’Al jazzera, ces individus à L’origine des événements de la dernière décennie n’ont jamais cessé de tirer à boulets rouges sur les forces de sécurité Algériennes essayant de leur imputer les assassinats commis par les sanguinaires du GIA et des autres groupes armés. Si ces derniers en veulent aux forces de sécurité, c’est uniquement parce que grâce à eux et au peuple Algérien que l’Algérie est resté debout. Si vraiment c’est la situation du peuple Algérien qui vous préoccupe, vous auriez dû restez en Algérie pour partager avec lui le meilleur et le pire. Ce n’est pas à partir des salons de luxe situés en Europe et à Doha que vous pourriez décider de l’avenir des Algériens. Ce n’est pas parce que vous avez mis vos enfants dans les grandes écoles du monde que vous pourriez envoyer les enfants du peuple Algériens à l’enfer. Ce n’est pas parce que vous avez mis vos familles à l’abri en les installant à l’étranger que vous voulez mettre le feu dans les foyers des Algériens. De toute manière, le temps de qui tue qui n’est plus d’actualité. Vos avez laissé tomber vos masques et le peuple Algérien a tourné définitivement la page mais ne l’a pas déchiré. C’est grâce à la loi portant «réconciliation national » que le peuple Algérien vous a pardonné mais soyez sur, il n’a pas oublié. A bon entendeur……………. 

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 21:28

En réaction à l’interdiction du «Nikab» dans les salles de cours, des étudiants proches du courant Islamiste aidés par des dizaines de «Salafistes» ont bloqué la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités à la Manouba, empêchant la tenue des cours avant de séquestrer le doyen de la Faculté et 30 enseignants durant plusieurs heures. «L’autorisation du port du «Nikab» à l’université, la mise en place des lieux des prières et la séparation des garçons et des filles» tels sont les principaux revendications des protestataires.


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Photo : «L’université de la Manouba assièges par les islamistes»

En effet, Auparavant, le régime de Ben Ali a interdit l’ensemble des signes ostentatoires religieux dans les écoles. Après la «révolution», les responsables ont fermé l’œil sur le port du foulard, du Hidjab, de la barbe, mais uniquement en récréation. Cet état de fait n’a pas plu aux Islamistes qui exigent des responsables de l’université d’accepter non seulement le voile intégral, le «Nikab» ainsi que la mise en place des espaces pour l’accomplissement des prières et la séparation entre les garçons et de filles. Au même moment des dizaines de barbus et de femme en «Niqab» étrangers à la faculté scandaient «Allah ou Akbar» sous les fenêtres du doyen. A l’extérieur des véhicules conduits par des «barbus» approvisionnent les manifestants à l’intérieur de la faculté en couvertures, matelas et en produits alimentaires.

 

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Photo : «Cette tenue ne peut pas permettre à l’identification de l’étudiante» s’est défendu le premier responsable de l’université.


Parmi les contestataires, des extras-étudiants vêtus en kamis, calotte et pantalons à mi-mollet ainsi que des filles voilées, gantées, certaines recouvertes du niqab ont pris possession du bâtiment de la direction de la Faculté. " Nous réclamons une salle de prières dans l'enceinte de la fac et le droit pour les filles en niqab de passer leurs examens et d'assister au cours", ont déclaré les protestants. Certains revendiquent la suppression de la mixité et la fermeture de la buvette. Des incidents similaires ont eu lieu à Tunis. Des «Salafistes » avaient envahi la Faculté des lettres de Sousse (est) pour une autre histoire de «niqab». A Gabes, des étudiants ont tenté d'imposer la non-mixité à la cantine scolaire de l'université. En l'absence d'un texte juridique spécifique sur le port du niqab, phénomène nouveau en Tunisie, les doyens de facultés peuvent s'appuyer sur une circulaire de 2005 obligeant à l'identification des étudiants. «Je ne peux pas accepter que des étudiantes composent avec visage caché» a indiqué à la presse le doyen de la faculté. Au cours de la deuxième journée des affrontements ont éclaté entre des étudiants qui bloquent la faculté d’une part et par d’autres universitaires qui voudraient composés. Depuis la chute du régime de Ben Ali, plusieurs étudiantes et professeurs non voilées ont fait l’objet de provocations et d’insultes de la part des militants islamistes au niveau des universités et écoles Tunisiennes. Réagissant à cette anarchie, le ministère de l'Enseignement supérieur a condamné "fermement" l'incident, affirmant que "tout recours à la violence est inadmissible et intolérable".

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 16:09

Notre «Radar» a encore vu juste, après la Tunisie, la Libye, le Maroc, les Egyptiens sont arrivés en tête des élections législatives. Ainsi après avoir été interdit de politique pour avoir assassinés le Président Sadate en 1981, les frères Musulmans retrouvent le pouvoir en 2011. Ce succès leur donne le droit de former le nouveau gouvernement ce qui va encore plongé le pays dans plusieurs conflits.  

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Photo : interdit d’exercer après avoir assassiné le Président Anouar Essadate, les frères Musulmans reviennent au pouvoir en force.  

Les frères Musulmans qui ont longtemps défendu l’application de la «Charia» en Egypte, se content-ils de gouverner sous le parapluie de la République où iront-ils jusqu’à l’instauration d’un état théocratique, une « Dawla Islamiya» ? C’est la question que posent non seulement les autres partis «Laïcs» et les athées mais également les Egyptiens de confession chrétienne à savoir : « les coptes ». Dans une éventuelle application de la charia, les Coptes seraient-ils concernés par la loi islamique où devraient-ils changer de pays ? Pour satisfaire les deux parties, il se pourrait que l’application de la «Charia» ne concerne que les Egyptiens de religion Musulmane. Cet exemple a déjà été essayé par le Soudan pendant plusieurs années mais c’est achevé par la division du pays en deux. Comme nous l’avons pressentie et donnés dans plusieurs de nos précédentes éditions, le dit «printemps Arabe» et les changements demandés, profiteraient uniquement aux Islamistes. Ces mouvements qui ne disposent d’aucun projet politique fiable susceptible de convaincre les électeurs, instrumentalisent l’Islam pour arriver au pouvoir. Pourtant, la religion n’est qu’un moyen de croyance et dont l’individu est libre de choisir de la pratiquer où non. Avec l’arrivée des Islamistes au pouvoir, les relations avec Israël vont se détériorer et c’est le pauvre peuple Egyptien qui va en payer.

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