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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 13:57

Après avoir fourni des efforts considérables durant toute l’année au niveau du lycée technique Soufi-Abdelatif de Kaïs (Khenchela) et après avoir, selon lui, bien travaillé durant l’examen, il se retrouve exclu durant cinq ans de l’examen du baccalauréat pour fraude. Au moment où l’élève crie à son innocence, le père réclame au ministère de tutelle une enquête approfondie pour faire valoir les droits de son fils.

 

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En effet, la nouvelle de l’exclusion de l’élève Ch. A est tombée tel un couperet. Sa famille ne s’attendait guère à un tel «drame», disait-il. Ch. A était un brillant élève, selon ses camarades et ses professeurs. Issu d’une famille très pauvre et ne pouvant se permettre des cours privés, ses professeurs ont dû lui dispenser des cours en dehors des heures de classe et de la période scolaire. Lors de l’examen, il était confiant, et il était sûr de décrocher son baccalauréat, sachant qu’il a bien répondu à l’ensemble des épreuves, disait-il. L’élève nous a déclaré qu’il a quitté le centre d’examen serein et avec un moral de fer et attendait impatiemment les résultats du bac. Malheureusement, il fut informé qu’il a été exclu en compagnie d’un autre élève pour «fraude» après qu’une commission ait découvert qu’ils ont fourni la même réponse aux sujets de l’examen du baccalauréat. Le père de l’élève nous a déclaré que son fils n’a jamais donné ses copies à quiconque pendant l’examen. «Mon fils est innocent et ne mérite pas un tel sort. Dans le cas où un autre élève a donné la même réponse que mon fils, cela veut dire que sa copie a été remise à un autre élève après sa sortie de la classe d’examen. Je demande à qui de droit de diligenter une enquête afin que justice soit faite.» « Mon fils est démoralisé et se trouve dans un état lamentable», a ajouté le père. Il nous a expliqué que certains lui ont conseillé de saisir la justice mais il n’a pas pu le faire car il n’a même pas de quoi payer un avocat. Les larmes aux yeux, le père de l’élève a déclaré à la presse qu’il garde toujours confiance en les autorités du pays afin que justice soit faite.

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 12:34

«D es informations crédibles mais non confirmées ont fait état d’une menace d’attentat imminente sur New-York et Washington», à la veille de la commémoration des attentats du 11 Septembre 2001, a indiqué un communiqué émanant du département intérieur de la Sécurité des Etats-Unis d’Amérique.   

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 A l’origine de cette alerte, trois présumés «kamikazes» en provenance d'Afghanistan, qui auraient fait étape dans au moins un pays et se sont introduits sur le territoire des Etats-Unis, selon des sources sécuritaires. En plus des trois présumés «kamikazes», la découverte de deux camions manquants à Kansas City dans le Missouri a augmenté les soupçons des services de sécurité sur une préparation d’attentats dans le pays. Dix ans après le 11 Septembre, les Etats-Unis tremblent de nouveau, craignant des attentats similaires. Il y a dix ans, en 2001, dix neufs kamikazes ont détourné quatre avions d’American Airlines et United Airlines. Deux avions avaient fait exploser les deux tours jumelles du World Trade Center à Manhattan (New York). Le troisième avion a visé le Pentagone, siège du département de la Défense, alors que le quatrième s’est écrasée en rase campagne à Shanksville, en Pennsylvanie. C’était le bilan le plus lourd des attentats dans le monde, 3 028 personnes dont 343 pompiers, 60 policiers... et les 19 terroristes ont trouvé la mort. En raison de ces nouvelles menaces et afin de parer à toute éventualité, le département à la Sécurité intérieure appelle les Américains à rester vigilants, à trois jours de la commémoration du 10e anniversaire des attentats du 11 Septembre, qui ont fait plus de 3000 morts. Le chef de la police de New York, Raymond Kelly, a indiqué que le renforcement du dispositif policier incluait l'augmentation de 30% du nombre des patrouilles, la mise en place de contrôles de véhicules, la multiplication des contrôles des sacs dans les transports en commun, une surveillance accrue des ponts, tunnels, monuments et bâtiments officiels, ainsi qu’une utilisation renforcée de chiens renifleurs. Ces mesures draconienne confirme bien ce nous avons dit à savoir « Si Ben Laden n’est plus de ce monde, le terrorisme islamiste est loin d’être terminé ».

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 21:54

Les autorités Tunisiennes ont instauré le couvre-feu dans deux régions de de Tunisie, à Sbeïtla (centre-ouest) et Douz (sud), après des violences qui ont fait un mort et plusieurs blessés, selon le ministère de l'Intérieur. Dans la ville de Sbeïtla, dans le centre-ouest de la Tunisie (290 km de Tunis), une jeune fille a été tuée et quatre personnes légèrement blessées dans des violences qui ont eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi. Ces violences ont poussé les autorités locales à décréter un couvre-feu nocturne qui entrera en vigueur ce vendredi, de 19H00 à 05H00 heure locale. 

couvre feu 2.jpg

 

La famille de la victime affirme que leur fille, âgée de 17 ans, a été touchée à la tête par des balles, a rapporté le porte-parole du ministère de l'Intérieur Mohamed Hichem Moueddeb. Selon le ministère de la Défense, cette adolescente "est décédée dans le violent accrochage (survenu) entre deux tribus lors d'une fête de mariage" et "l'armée a procédé à un tir de sommation pour disperser les agresseurs après avoir épuisé toutes les procédures de mise en garde". Devant l'insistance des militaires, la famille de la victime qui refusait que leur fille soit autopsiée, a finalement remis sa dépouille aux services de médecine légale et l'autopsie a révélé qu'elle a été touchée par une balle perdue. "Les forces de sécurité et l'armée sont intervenues pour cerner les agresseurs environ un millier qui ont riposté par des jets de pierres et de cocktails Molotov, blessant grièvement un militaire. Selon M. Moueddeb, des jeunes avaient dans la soirée bloqué une route pour dévaliser des automobilistes, et les forces de l'ordre sont ensuite intervenues. Des jeunes ont lancé des pierres et l'armée a procédé à des tirs de sommation et des habitants, poussés par la curiosité, sont sortis de leurs maisons pour voir ce qui se passait. Après le décès de l'adolescente, des habitants ont incendié un poste de police, trois bus et mis le feu dans une gare ferroviaire. Ils ont également saccagé le service des urgences de l'hôpital régional de Sbeïtla. Un couvre-feu a également été instauré à Douz, dans le sud du pays après de violents affrontements entre jeunes qui ont fait "plusieurs blessés", a annoncé le ministère de l'Intérieur. Il n'a pas précisé le nombre de blessés mais l'agence officielle TAP a fait état d'une trentaine de personnes transportées à l'hôpital local de Douz, ville située à 488 km de Tunis. L'armée et la garde nationale sont intervenues pour tenter de mettre fin à ces violences qui n'ont pas cessé malgré leur intervention. Ces troubles interviennent quelque heures après le début du dépôt des listes de candidats en vue de l'élection d'une assemblée constituante le 23 octobre en Tunisie.

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 17:55

Ces derniers jours, beaucoup d’encre a coulé au sujet de l’hospitalité accordée par l’Algérie à la famille du colonel Kadhafi. A ce sujet, des voix se sont levées ici et là, commentant et critiquant la décision de l’Algérie d’avoir laissé rentrer sur son territoire l’épouse et les enfants du Président Libyen. Pourtant, le monde entier sait que l’Algérie est un pays souverain et par conséquent, elle est libre d’accueillir ou de refuser sur son territoire,qui elle veut. En second lieu, contrairement à plusieurs pays, l’Algérie a accueillie une famille mais non pas des criminels et des terroristes.    

Safia Farkash, la femme de Muammar Khadafi 

En accordant l’hospitalité aux membres de la famille Kadhafi, l’Algérie a tout d’abord répondu favorablement à la demande des personnes en détresse. En plus de la menace, une mère de famille était sur le point d’accoucher dans des circonstances qui auraient pu lui être fatale y compris son nouveau-né. Vingt-quatre heure après son entrée en Algérie, la mère enceinte a donné naissance à un bébé et ce après avoir été prise en charge par un personnel médical dans un hôpital Algérien. Imaginons, le cas échéant, l’Algérie pourrait être poursuivie pour non-assistance à des personnes en danger. En deuxième lieu, l’Algérie a respecté ses engagements vis-à-vis de la convention de Genève relative au statut des réfugiés et apatrides. Nous n’apprenons rien à personne en disant que toute personne craignant d’être persécuté ou se trouvant en danger de mort, du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, et qui ne peut ou ne veut se réclamer de la protection de son pays ou y retourner en raison de ladite crainte, pourrait demander la protection à un autre pays. La convention de Genève de  1967 stipule que les pays doivent accorder la protection aux réfugiés et ne peuvent en aucun cas, les forcer à retourner dans leurs pays d’origines. L’Algérie a fait son devoir et ce contrairement aux nombreux pays qui ne prennent pas en considération ce traité. Selon, le HCR, 147 pays sont signataires de ce traité dont ceux du G8 et la chine. En ce sens, l’Algérie ne peut qu’être félicitée pour avoir pris ses responsabilités en répondant à la demande d’une famille en danger de mort et qui n’a pas à le justifier. Si l’Algérie se voit montré du doigt, nous n’avons pas hélas entendu des critiques à l’encontre de plusieurs pays qui ont donné la protection aux criminels et aux chefs de groupes terroristes ? L’Algérie qui a souffert de l’Affre du terrorisme a sollicité à maintes reprises l’extradition de personnes impliquée dans des carnages mais en vain. En somme, contrairement à l’Algérie, des chefs terroristes ont trouvé refuge dans plusieurs pays qui se voulaient être des référencés en matière de  démocratie et des droits de l’homme

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 22:39

Une fille a échappée de justesse au Lynchage par une foule a Alger, a rapporté un quotidien d’information. Les assaillants estimés à plus d’une soixantaine d’individus ont pris en chasse une fille et un garçon en raison de la tenue vestimentaire de la fille jugée indécente. Le couple a essuyé des insultes et des injures et n’a dû son salut qu’a l’intervention des policiers.  

Violence contre les femmes algerie.jpg

Selon le quotidien, la fille à peine âgée de 17 ans a été placée à l’intérieur du fourgon de la police et a été contrainte d’enfiler un pantalon sur le Short qu’elle portait afin de calmer la furia de la foule. Des renforts de police sont arrivés sur place faisant évacués le jeune de 20 ans et la fille de 17 ans au commissariat de police, sous les menaces et les sifflets de la foule. Merde ! Sommes-nous en Algérie où en Afghanistan ? Cette jeune fille n’a-t-elle pas le droit de s’habiller comme elle veut où quoi ? Ne savent-ils pas que l’habit ne fait pas le moine ? Ne savent-ils pas que leurs sœurs ou femmes pourraient s’adonner directement à la prostitution même si elles enfilent la Djellaba, le Nikab, le Hidjab ou autres ? De toute manière, l’état doit frapper d’une main de fer pour protéger la femme des mains de ces fondamentalistes. Enfin, ces énergumènes doivent comprendre que la femme n’est pas une esclave, elle a les mêmes droits que l’homme.

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 00:04

A la veille de l’Aïd, des informations ont circulé indiquant que les prières de l’Aïd se tiendront sur les places et sur les lieux publics. Les mêmes informations ont ajouté qu’à la demande de plusieurs Imams du pays, le Ministère des affaires religieuses en collaborations avec le Ministère de l’intérieur auraient délivrés des autorisations à ce sujet. Contactés par nos soins, le Ministère et les directions des wilayas des affaires religieuses ont apporté un démenti catégorique à ces informations. « Les prières quotidiennes et ceux de l’Aïd se tiendront uniquement à l’intérieur des mosquées » ont déclaré nos interlocuteurs. 

 

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Photo : L’anarchie des années 1990, c’est finie. 

 

En effet, les prières sur les aires de jeux, les places et les lieux publics avaient été interdites en Algérie depuis les années 1990. Seules, les mosquées sont habilitées à organisées les prières quotidiennes y compris ceux de l’Aïd. Malheureusement, à la veille de l’Aïd, une information a circulée indiquant que le Ministère des affaires religieuses en collaboration avec le Ministère de l’intérieur auraient autorisées, l’accomplissement de la prière de l’Aïd à l’extérieur des mosquées. Après vérification, nous avons constatés que cette information est fausse et dénuée de tout fondement. Le directeur des affaires religieuses de la wilaya d’Alger a été le premier à démentir cette information indiquant qu’aucune autorisation n’a été délivrée à quiconque pour organiser la prière de l’Aïd en dehors des mosquées. Ce dernier devait ajouter, je cite : « Nous n’avons reçu aucune instruction ni du Ministère des affaires religieuses, ni du Ministère de l’intérieur et ni d’aucune autorités quelconque du pays ». C’est le même cas au niveau des directions des affaires religieuses du pays  qui ont également fait des démentis à ce sujet. « Les prières de l’Aïd se tiendront comme d’habitude au niveau des mosquées» nous a déclaré le directeur des affaires religieuses de la wilaya de Khenchela. Il est de même pour la direction des affaires religieuses de Bordj-bouarridj et de plusieurs wilayas du pays. A ce même sujet, nos efforts pour joindre l’attaché de presse du Ministère de l’intérieur sont restés vaines. Qui est à l’origine de ces rumeurs et de cette fausse information ? Pour quel but et pourquoi en ce moment ? Des questions qui restent sans réponses   Nous avons appris qu’une enquête a été ouverte par les autorités compétentes pour déterminer le ou les parties à l’origine de cette fausse information, visant à visant à semer la discorde et la zizanie entre les citoyens et de créer des troubles dans le pays.

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 23:50

Interrogé sur une éventuelle présence d’extrémistes islamistes dans les rangs des insurgés, le colonel Ahmed Baní a répondu je cite : « Nous sommes tous des extrémistes Islamistes ».  

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Ahmed Bani est un colonel de l’armée Libyenne, chef militaire des insurgés à Benghazi. « Si le fait de gérer le pays avec le Coran et la Sunna de notre prophète Mohamed, nous sommes considérés comme étant des extrémistes, alors je vous confirme que nous sommes fiers de l’être ».  Nous avons donné ici, la réponse du chef militaire à une question d’un journaliste de la  Télévision d Al-Arabia, au sujet de la présence d’éléments Al-Qaïda, parmi les insurgés

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 21:53

Le représentant du Conseil national de transition a été reçu en grande pompe à la Ligue arabe. Au cours de la réunion ministérielle tenue au Caire, les représentants des pays membres de la Ligue arabe se sont levés en bloc dans la salle pour ovationner et applaudir longuement Mahmoud Djibril, le Premier ministre du CNT.

 

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Ne s’arrêtant pas là, la Ligue arabe a même demandé à l’ONU d’accepter en tant que membre permanent, le représentant du Conseil de transition. Il est de même pour le Conseil de sécurité où la Ligue arabe est intervenue demandant la main levée immédiate sur les fonds, les biens et les avoirs qui appartiennent à l’Etat libyen. La façon par laquelle la Ligue arabe gère le dossier Libyen a laissé perplexe l’ensemble de la classe politique dans le monde. Par son comportement, la Ligue arabe incite les peuples du Monde arabe aux soulèvements et à la rébellion. Sinon comment expliqué que des membres d’une rébellion sont reconnus manu militari en tant que membre permanent sans qu’au préalable ils soient légitimés au moins par le peuple de leur pays. A ce sujet, l’Union africaine a refusé de reconnaître le CNT, invitant les deux parties à cesser la violence et à ouvrir des négociations directes pour trouver une issue politique à ce conflit. Dans son allocution devant les membres de la Ligue arabe, Mahmoud Djibril a demandé aux pays arabes d’aider la Libye à retrouver la sécurité, appuyant indirectement la décision de l’UA. De son côté, le président du CNT a déclaré être favorable à une mission des forces de sécurité arabe pour instaurer la paix et la sécurité sur le territoire Libyen. «Nous ne pouvons reconnaitre un groupe armé alors que les combats se poursuivent», a indiqué un membre de l’organisation africaine

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 22:53

En tenue militaire et à travers une conférence de presse organisée à Tripoli, le chef islamiste Abdelhakim Belhadj a déclaré officiellement la libération de la capitale libyenne par les «révolutionnaires».

 

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Cette annonce a soulevé les cris d’«Allah Ou Akbar» dans la salle. Abdelhakim Belhadj a indiqué qu’à partir de ce jour, l’ensemble des groupes armés sont désormais sous le seul commandement du Conseil militaire de Tripoli. Abdelhakim Belhadj, alias Abou Abdellah Assadak, est né en 1966 en Libye. Ingénieur de formation, il a rejoint les groupes armés en Afghanistan, Tchétchénie et en Irak. Il a été actif au sein du groupe islamique des combattants en Libye. En 1980, il a combattu les Soviétiques lors de la guerre d’Afghanistan. Il a par la suite vécu successivement au Pakistan, en Turquie et au Soudan. Arrêté en 2004, il est interrogé par la CIA en Thaïlande puis remis aux autorités libyennes. Il a fait partie d'un groupe de 170 islamistes libérés à l'instigation de Sif Al Islam Kadhafi dans le cadre d'un accord avec le groupe islamique combattant en Libye. Lors de l’insurrection en Libye, il a réussi rapidement à s’imposer comme chef militaire pour diriger des combattants insurgés. Abdelhakim Belhadj a mené les combats à Djebel Nefoussa avant de rentrer avec les combattants à Tripoli. L’émir du Groupe islamique des combattants libyens (GICL) est le premier à être entré à Bab-Razzia. Les islamistes de Libye sont accusés d’avoir assassiné le général Abdelfattah Younes, fin juillet 2011. La prise en main de l’armée libyenne par les islamistes a été attendue et n’était pas une surprise. Le président du Conseil national n’a pas pu se rendre pour l’instant dans la capitale libyenne, craignant l’insécurité. Mustapha Abdeljalil n’est pas seulement menacé par les partisans de Kadhafi mais également par ceux qui ont assassiné le général Abdelfattah, selon des sources proches du CNT

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 22:51

«C’est un acte lâche, ignoble et barbare», a réagi l’ensemble de la communauté algérienne résidante dans l’Hexagone. Les Algériens de France ont réitéré leur attachement à l’Etat dans sa lutte contre les forces du mal, partageant par la même occasion, le deuil et la douleur avec les familles des victimes. L’information en provenance d’Alger faisant état des attentats perpétrés à Cherchell a plongé hommes, femmes et enfants algériens, résidant dans la capitale française, Marseille, Lyon et dans les autres départements et localités du territoire français.

 

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Photo : Les forces de sécurité Algériennes déterminées à éradiquer les assassins qui exploitent l’islam pour arriver au pouvoir

 

Après la rupture du jeûne, les discussions des Algériens se trouvant au niveau des cafés et dans la rue ont tourné spécifiquement autour de ce drame. «C’est un acte ignoble commis par des sanguinaires aveuglés par l’ignorance et par l’obscurantisme contre nos enfants à Cherchell», nous a déclaré M. Boudjellal, propriétaire d’un café-bar, situé au 20e arrondissement à Paris. Ce dernier devait ajouter que les dizaines d’Algériens attablés dans son café-bar ont condamné avec la plus grande fermeté ces attentats, les qualifiant de lâches et d’ignominieux. C’est la même réaction des ressortissants algériens vivant dans les grandes villes, telles que Marseille, Nice, Lyon, Besançon. En ces moments d'épreuve, la communauté algérienne qui a suivi de près les informations en provenance d’Alger, présente par le biais de nos colonnes ses plus sincères condoléances aux familles et proches des victimes et transmet aux autorités du pays ses sentiments profonds de sympathie. «Nous sommes touchés par ce drame et nous sommes solidaires avec notre Etat», nous a déclaré K. Touhami, fonctionnaire de sécurité à Lyon. L’ensemble des Algériens avec qui nous nous sommes entretenus au sujet de cet attentat étaient tous unanimes, qualifiant cet acte d’odieux et de barbare. «Nous sommes confiants qu’avec l’appui des citoyens, ce fléau sera éradiqué définitivement dans notre pays par nos vaillantes forces de sécurité», ont-ils conclu. La Communauté internationale garde le silence A ce même sujet, aucune réaction n’a été faite pour l’instant par la communauté internationale. Pourtant, il s’agit d’un acte terroriste et qui en principe devrait être condamné sans réserve par l’ensemble des pays et organisations du monde entier. S’agit-il d’un oubli, d’un mépris, d’une peur ou d’une prise du bâton par le milieu ? De toute manière, quelle que soit la réponse, l’Algérie n’a pas besoin d’un coup de pouce de nulle part, pour continuer à lutter contre ces intégristes. Grâce au courage de son peuple, à sa tête les forces de sécurité, l’Algérie a vaincu sur le terrain un terrorisme aveugle sans l’aide des «frères», voisins, «amis» ou autres pays».

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