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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 03:24

Au moment où l’ensemble des médias parle de la chute de Tripoli entre les mains des « rebelles ». Au moment où le CNT a déclaré avoir fait prisonnier les fils de Kadhafi. Le fils de Kadhafi SIF EL Islam a apporté un démenti à ces informations par la voix et par les images.

 SIF El Kadhafi a invité les journalistes à une promenade dans les rues de Tripoli avant de se rendre dans un hôtel où il a rencontré la presse étrangère. « Tripoli est sous le contrôle de l’armée Libyenne » a déclaré SIF EL Islam à la presse internationale.     

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 23:51

Dans son rapport annuel rendu public il y a deux jours, le département d’Etat américain a évalué la situation du terrorisme dans le monde pour l’année 2010.

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Le rapport a dénombré 11 604 attaques terroristes dans 72 pays qui ont fait 49 901 victimes. Pour le cas de l’Algérie, l’exposé souligne «une nette avancée» dans la lutte contre les groupes islamistes armés. Le combat que mène l’Algérie contre le versement des rançons aux terroristes est qualifié de remarquable, a ajouté le rapport. Il est évident que les importantes sommes versées permettent non seulement aux terroristes de s’approvisionner en armement mais les encouragent à poursuivre leur politique de kidnappings suivis de chantage. «L’Algérie est membre du groupe de travail pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord pour la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme», note le rapport. Les Etats-Unis qui confortent la position algérienne n’apprécient plus les pays européens qui payent des rançons aux groupes terroristes pour la libération des otages. Le document a fait remarquer que les habitants de la Kabylie ont obligé les terroristes à libérer des otages sans aucun versement de rançon, en organisant des manifestations. Les groupes armés ont libéré cinq otages dans cette région sans aucune contrepartie financière, précise le département d’Etat américain. Les terroristes se vengeaient à chaque fois en organisant des attaques armées. Le rapport souligne et salue la coopération algéro-américaine dans la lutte contre le financement des groupes armés. Par ailleurs, le rapport affirme qu’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) représente la principale menace terroriste dans les régions montagneuses de l’est algérien. Le rapport montre qu’Aqmi s’attaque aux civils et aux services de sécurité. Mais la force de frappe des groupes terroristes n’est plus comme celle des années 1990. Pour le département d’Etat américain, les terroristes ont échoué dans leurs stratégies et leurs complots. «Les groupes armés ont mené des opérations, sans trop de succès», est-il écrit dans le rapport. Ce dernier souligne une réduction dans le nombre d’attentats terroristes de grande ampleur en Algérie en 2010, bien que les activités terroristes de faible niveau subsistent dans les zones rurales sous la forme de bombes artisanales et d’embuscades contre les forces de sécurité. «L’Algérie connaissait une recrudescence des attentats terroristes depuis le début de l’été, notamment durant le Ramadhan. Mais cette recrudescence n’est pas aussi importante que celle qu’a connue le pays durant les années 2008 et 2009», note la même source. Le rapport explique ce retour des attentats par les tentatives des terroristes de riposter aux attaques menées par les services de sécurité et l’armée dans les wilayas de Tizi-Ouzou et de Boumerdès. Ce n’est pas la première fois qu’une puissance à l’image des Etats-Unis d’Amérique reconnaît le professionnalisme de l’Algérie dans la lutte antiterroriste. Plusieurs pays dans le monde, y compris les plus développés, trouvent que l’Algérie est une référence et un exemple à suivre pour l’anéantissement de ce fléau

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 22:45

Des voyous appartenant aux « vendus » Libyens ont saccagé l’ambassade d’Algérie à Tripoli. Par cet acte Ignoble, les vauriens ont voulu se venger de l’Algérie pour avoir refusé de les reconnaître.  

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Photo : Que faut-il attendre de ces traîtres qui n’ont pas hésité d’assassiner un général venu rejoindre leur camp contre Kadhafi ?       

Nous apprenons également qu’une véritable chasse à l’homme s’est engagée contre les ressortissants Algériens à Tripoli. L’état Algérien devrait réagir rapidement pour rapatrier les Algériens et pour rappeler l’ambassadeur Algérien de Tripoli. L’Algérie n’a pas besoin de relation diplomatique avec un pays qui dés aujourd’hui va rentrer dans une véritable guerre civile. De toute maniére, c'est un Irak bis qui prend forme à nos frontiéres.

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 22:19

En tenue gendarme, un individu s’est présenté au cabinet médical gynéco-obstétrique dans la ville de tébessa, demandant de rencontrer le médecin en urgence.
Une fois devant le docteur, l’homme expliqua qu’il souhaitait avoir des renseignements sur un dossier médical. Au même moment, il se leva et exhiba une arme de poing avant de la pointer au visage du médecin. «Je ne suis pas un gendarme, je suis l’émissaire d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique», a-t-il indiqué.

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«Si vous restez tranquille et vous acceptez de collaborer, tout va bien se passer», a déclaré l’assaillant au médecin. Le faux gendarme devait ensuite ajouter : «Par contre, si vous tentez de crier ou d’appeler les forces de sécurité, tout va exploser en un clin d’œil.» Ne terminant pas sa phrase, l’homme déboutonna sa veste pour montrer au médecin que la ceinture qu’il portait sur lui comportait des explosifs. Devant les menaces de l’individu, le médecin s’est montré coopératif pour calmer son agresseur tout en lui demandant l’objet de sa visite. L’agresseur demanda au docteur de l’accompagner au niveau de son domicile situé au niveau du cabinet. «Ecoutez, dites-moi ce que vous voulez, mais laissez ma famille tranquille», a répondu le médecin à son interlocuteur. Ce dernier n’insista pas et lança : «Vous savez très bien que nous sommes en guerre contre les mécréants et les ‘’moudjahidines’’ ont besoin de votre aide, vous allez me remettre immédiatement tout l’argent que vous avez.» Le docteur lui expliqua qu’il n’avait pas d’argent à la maison et au cabinet, et il ne possède que quelques centaines de dinars sur lui. L’individu a réitéré ses menaces avant de décider de répartir avec une somme avoisinant les 3 000 à 4 000 DA. L'individu a quitté le cabinet sous les cris d'Allah Ou Akbar" avant de disparaître dans la nature. Alertés, les forces de sécurité ont procédé à un ratissage sur les lieux mais sans résultat. L’information qui a circulé indiquant que le bonhomme aurait demandé au médecin de l’accompagner au fief pour soigner des blessés a été démentie par le docteur. Contacté par nos soins, le service de la communication de la sûreté de wilaya a indiqué que l’enquête ouverte à ce sujet est en cours. S’agit-il vraiment d’un émissaire d’Al-Qaïda ou d’un simple malfaiteur ? D’où vient l’uniforme de la gendarmerie ? La ceinture d’explosifs est-elle réelle ou factice ? Dans l’attente de la fin de l’enquête, ces questions demeurent sans réponse pour l’instant.

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 22:02

Six mois après son retour d’exil, le président du parti d’Ennahda en Tunisie a choisi l’Algérie, pour sa première sortie à l’étranger. el ghanouchi.jpg 

ourquoi l’Algérie, pour quelle raison et pour quel objectif ? Des questions qui méritent d’être posées, mais qui restent pour l’instant sans réponses, même si le leader d’Ennahda parle de visite d’amitié et de courtoisie chez d’anciens amis ! Le président d’Ennahda n’a pas manqué d’enfiler officieusement le costume du ministre des Affaires religieuses tunisien et ce, en allant présenter des condoléances et en rendant hommage au défunt Abderrahmane-Chibane, président des Oulémas Algériens. Le reste des activités du chef islamiste tunisien s’est déroulé discrètement sans tambour ni trompette. Certaines sources ont indiqué qu’il a eu des entretiens avec plusieurs responsables des partis politiques du courant islamique en Algérie, dont l’ex-Fis dissous. Selon des sources qui restent à confirmer, le patron d’Ennahda est venu en Algérie demander à ses «frères» des aides financières pour son parti. A-t-il pu obtenir ce qu’il voulait ? Quel est le montant ? Qui sont les donateurs ? Des questions qui restent pour l’instant sans réponse. Le président d’Ennahda n’est pas totalement un inconnu pour les Algériens et, surtout, les islamistes. En 1990, fuyant la Tunisie, Rached Al-Ghannouchi s’est exilé en Algérie au moment où ces acolytes avaient le vent en poupe. A l’époque, le chef d’Ennahda circulait avec un passeport diplomatique soudanais. Il devrait quitter Alger en 1991 pour la Grande-Bretagne au moment où les forces de sécurité ont commencé à interpeller les responsables du FIS. Accusé de complot contre le président de la République, il fut condamné au mois d’août 1992 à perpétuité par contumace, par un tribunal militaire à Tunis. Il s’installa dans une banlieue à Londres et a réussi à décrocher le statut de réfugier au mois d’août 1993. Ne baissant pas les bras même à l’étranger, il a continué son militantisme en Grande-Bretagne, tirant à boulets rouges sur les pouvoirs arabes, dont l’Algérie. Après la chute de Ben Ali, il retourna à Tunis où le tapis rouge lui a été roulé sous les pieds, alors qu’il était l’ennemi N°1 du pouvoir tunisien. Au moment où ces militants continuent de faire des démonstrations de force en Tunisie, Al-Ghanouchi a tenu de se déplacer en Algérie. Ce voyage a inquiété plus d’un, particulièrement ceux qui ont souffert des affres du terrorisme et dont Al-Ghanouchi n’est pas totalement étranger à ces événements douloureux qu’a traversé l’Algérie.
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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 22:28

Créé le 30 juillet dernier, le mouvement politique baptisé Front pour la justice ne sera pas agréé, a-t-on appris de source crédible et proche du ministère de l’Intérieur.

 

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Un rejet pur et simple sera notifié aux créateurs de ce parti, conformément aux textes et lois régissant les partis politiques, a ajouté notre source. En effet, les erreurs du passé ne seront désormais que de mauvais souvenirs, elles ne pourraient ni être renouvelées ni être cautionnées par l’Etat. C’est pour ces raisons que n’importe quel mouvement, qui sera créé en contradiction avec la loi de la république, ne pourrait pas voir le jour. Même si à titre officiel, le ministère de l’Intérieur n’a pas encore réagit, le futur parti de Abdallah Djabbalah, ne sera pas autorisé à exercer. D’un côté, si la Constitution algérienne donne le droit de créer des partis politiques, ce droit ne peut toutefois être invoqué pour attenter aux libertés fondamentales, aux valeurs et aux composantes fondamentales de l'identité nationale, à l'unité nationale, à la sécurité et à l'intégrité du territoire national. Dans ce même contexte, le fameux article précise le respect des dispositions de la Constitution et met complètement «hors jeux» des partis créés anarchiquement. En outre, l'article 42 précise que dans le respect des dispositions de la Constitution, les partis politiques ne peuvent être fondés sur une base religieuse, linguistique, raciale, de sexes, corporatiste ou régionale. En deuxième lieu, en se rapprochant des militants de l’ex-FIS dissous, l’ex-chef d’Ennahda et d’El Islah a signé lui-même le certificat de décès de son mouvement avant même sa naissance. Après avoir nié au début son intention de rassembler de l’ex-FIS, Djabbalah a reconnu avoir rencontré des Islamistes et du parti dissous et des opposants de la formation du MSP, d’Aboudjarra Soltani. Dans ces conditions, l’Etat ne pourrait pas faire revenir par la fenêtre un parti chassé par la porte par le peuple et les causes du rejet sont bel et bien argumentées. A ce sujet, certains partis, qui continuent d’activer anarchiquement sur le champ politique, seront appelés avec les réformes politiques en cours, soit à se conformer avec la loi où à disparaitre.

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 22:28

Les enfants non inscrits au niveau du fichier d’état civil est un véritable casse-tête que ce soit par l’administration ou par les citoyens. Le "hic" est que les prénoms berbéres sont refusés par certaines Mairies, dans un pays berbére?? En réalité, innocent dans cette histoire, l’enfant demeure la partie la plus touchée car n’étant pas inscrit au niveau de l’état civil, il demeure un «sans-papiers» dans son propre pays.

 

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Au niveau de certaines mairies, les fonctionnaires d'état civil recommandent aux parents de donner aux enfants des prénoms "Arabe et Musulman". Par contre la majorité du peuple veut des prénoms purement Algérien, avec toute la liberté aux parents de prénomer leurs enfants. Cette regrettable situation a contraint le ministère de l’Intérieur d’entamer des tractations avec l’ensemble des services concernées pour actualiser le lexique national et de mettre un terme à ce problème. Malheureusement, l’actualisation du fichier ne pourrait que solutionner provisoirement un problème qui se renouvelle au quotidien. Si en Algérie, des centaines d’enfants restent pour l’instant sans prénoms, le problème ne se pose pas en France où vit une grande communauté algérienne. Ce genre de refus de transcription de prénom ne se pose que rarement, a-t-on appris auprès des services consulaires de Lyon, Grenoble, Besançon, Marseille, Saint-Etienne et de Bobigny. Nous acceptons même les prénoms occidentaux, lorsque l’un des conjoints n’est pas Algérien, ont-ils précisé. La responsable du service d’état civil du consulat général de Paris n’a pas souhaité s’exprimer à ce sujet. Pour mettre un terme à ce litige de prénoms, il a été demandé par le ministère de l’intérieur à l’ensemble des APC au niveau national d’exprimer leurs propositions à ce sujet. La majorité des assemblées populaire ont déjà soumis leurs propositions accompagnées d’observations au ministère. Les représentations consulaires seraient également consultées, a-t-on appris des services concernés du ministère de l’Intérieur. La question essentielle qui se pose à ce sujet est la suivante : Est-ce que l’actualisation du Lexique national mettra définitivement fin à cette histoire de prénoms ? Interrogés à ce sujet, la plupart des services concernés ont donné une réponse négative à notre question. Il est de même pour les dizaines de citoyens avec qui nous nous sommes entretenus à ce sujet. Contactés par nos soins, les chefs d’état civil et les membres de l’APC trouvent que le renouvellement du Lexique national apporterait certes des solutions, mais provisoires, ont-ils indiqué. Nos interlocuteurs ont déclaré : «En tenant compte des nouvelles propositions, des prénoms seront ajoutés à la nomenclature. Malheureusement, d’autres prénoms, qui jusque-là sont inconnus, seront donnés aux nouveau-nés, après l’actualisation du fichier. Que devront-nous faire alors ? Accepter, refuser ou doit-on attendre encore une nouvelle actualisation de la nomenclature ?». Il suffit que des parents admirent une nouvelle personnalité dans le monde ou se voient fascinés par un acteur ou une actrice dans un nouveau feuilleton, et nous serons confrontés au même problème d’auparavant. Les citoyens, avec qui nous nous sommes entretenu, détiennent presque les mêmes approches que les administrateurs. Les deux parties trouvent que la meilleure solution pour mettre un terme à ce problème consiste à donner la liberté aux parents de choisir le prénom qu’ils veulent. Bien évidemment, des restrictions pourraient faire l’objet dans la mesure où le prénom constitue une atteinte à autrui où porterait préjudice à l’enfant. A ce moment-là, il sera demandé aux parents de choisir un autre prénom. En cas où l’administration et le citoyen ne trouvent pas un compromis, les parents pourraient adresser un recours à l’amiable au ministère de l’Intérieur. Si le ministère rejette le recours, il ne reste aux parents que de saisir le procureur territorialement compétent pour trancher.

  

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 22:23

 

Situé en plein montagne, la station thermale de Hammam-Essalhine attire des milliers de visiteurs par année. Les touristes et les baigneurs affluent vers cet endroit pendant toute l'année. Qu’il fasse chaud ou froid, les hauteurs des forêts qui entourent la station thermale de Hammam Essalhine offre à ses visiteurs une carte postale des plus magnifiques du pays.

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Il y a quelques jours, les bassins de cette station thermale ont été classés patrimoine historique national protégé. Située en pleine forêt et entourée de montagnes, la source thermale de Hammam Essalhine est également appelée Thermes de Flavius, fontaine chaude. Ce site, à la fois touristique et thérapeutique, reçoit chaque année des milliers de touristes et curistes venant des quatre coins du pays et de l’étranger. Les visiteurs de Hammam Essalhine jouissent de paysages pittoresque. Ils viennent respirer l’air pur des montagnes des Aurès. Les deux bassins romains sont d’une superficie de plus de 200 m2, le premier de forme rectangulaire et le second circulaire. L’eau de Hammam Essalhine permet de traiter plusieurs maladies notamment rhumatismales et de la peau. En plus des deux piscines, les curistes peuvent également se baigner au niveau de plusieurs bassins sous forme de fosse dans la terre appelé Guelta. «J’avais des boutons aux pieds et aux jambes et je n’arrivais même pas à mettre un pantalon pendant plusieurs années. J’ai été suivi par plusieurs médecins, mais sans résultat», nous a déclaré un habitué des lieux. « C’est une vieille femme qui m’a conseillé de me rendre à Hammam Essalhine. Je n’ai pas pu me baigner dans les deux piscines qui se trouvaient à l’intérieur de la bâtisse car j’avais honte de montrer mes jambes et mes pieds plein de boutons. Je suis descendu dans les bassins situés à l’extérieur et j’ai plongé mes jambes. Quelques minutes après, les boutons ont disparu et il ne restait que les cicatrices. Je n’ai pas cru mes yeux.» La majorité des estivants passe par Hammam Leknif, un bain à vapeur situé sur la route menant vers Aïn-Beida, avant de se rendre à Hammam Essalhine. Que ce soit en hiver ou en été, la source thermale de Hammam Essalihine reçoit des centaines de curistes par jour. En ce mois de Ramadan, des dizaines de familles prennent d’assaut la station, juste après la rupture du jeûne. En plus du fait que l’endroit soit magnifique, les curistes trouvent en ces lieux un véritable centre de repos.

 

 

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 22:20

Le tribunal spécial pour le Liban a publie l’acte d’accusation visant quatre membres du Hezbollah, impliqué dans l’attentat du 14 Février 2005 à Beyrouth.  Par ce, le Hezbollah est officiellement accusé d’avoir assassiné le Premier Ministre Libanais Rafic Hariri.  hezbollah 18.jpg

En effet, le tribunal a remis au procureur général du Liban, l’acte d’accusation de 47 pages. Selon l’acte, les quatre membres du Hezbollah sont accusés de complot en vue de commettre un acte de terrorisme. Deux membres à savoir Ayache et badredine sont également accusés d’avoir commis un acte de terrorisme, avec  2500 kilos d'explosifs, du meurtre prémédité des 22 victimes et de tentative de meurtre prémédité sur les 231 personnes qui ont été blessées, mais qui ont survécu. Quant à Anaissi et Sabra sont accusés de complicité dans la commission de ces derniers crimes. Selon le bureau du procureur du TSL, le Canadien Daniel Bellemare, M. Badreddine est soupçonné d'avoir « assuré la supervision générale de l'attentat » à la camionnette piégée contre Rafic Hariri, et qui a aussi coûté la vie à 21 autres personnes. Moustafa Badreddine est un haut gradé du Hezbollah qui est notamment soupçonné d'avoir fabriqué la bombe qui a tué 241 Américains à Beyrouth en 1983. Il est le beau-frère d'Imad Moughnieh, mort dans un mystérieux attentat à la bombe commis à Damas en février 2008. M. Ayyash aurait pour sa part « coordonné l'équipe d'exécution de l'assassinat chargée de la commission matérielle » de celui-ci. Il aurait observé et suivi avec « d'autres personnes » la progression du convoi de M. Hariri dans Beyrouth. MM. Anaissi et Sabra auraient quant à eux « préparé et déposé la cassette vidéo contenant la fausse revendication de responsabilité » et vers laquelle a été dirigée la chaîne Al-Jazzera par téléphone. L'acte d'accusation est assorti d'éléments de preuve représentant « plus de 20 000 pages », selon le bureau du procureur, dont des déclarations de témoins, des preuves documentaires et des preuves électroniques, comme des images de télévision en circuit fermé et des relevés de communications téléphoniques. Le Hezbollah, qui est à la fois un parti politique chiite et une puissante milice armée, affirme haut et fort qu'il ne remettra aucun de ses membres au TSL. Il soutient que le TSL est un complot fomenté par Israël et les États-Unis pour lui nuire.

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 22:09

Même à 4H du matin, les terroristes n’ont pas réussi à tromper la vigilance des  forces de sécurité Algériennes. Ce dimanche un Kamikaze conduisant un véhicule bourré d’explosif a été stoppé avant qu’il n’atteint le commissariat du 1er arrondissement du Tizi-Ouzou.  

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Repéré par les agents de police, le terroriste n'avait pas autre à faire que d'actionner sa ceinture d’explosif faisant sauter le véhicule dont il était à son bord. La déflagration a fait 33 blessés dont 18 blessés et un seul mort, le Kamikaze. Le commissariat et les habitations limitrophes ont été quelques peu endommagés. Le véhicule utilisé par les terroristes a été volé et son propriétaire n’a été relâcher qu’après l’attentat.

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