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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 19:51
34 morts et 184 blessés dans un double attentat terroriste au centre de Bruxelles : L’Europe frappée au cœur

Cliquez pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" page 02 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-23/lnr.pdf

La Belgique a été brusquement réveillée, hier, par un double attentat terroriste, visant un aéroport et une rame de métro au centre de Bruxelles. Dans un bilan provisoire qui risque de s’alourdir, au moins 34 personnes ont été tuées et 170 autres blessées. Ce double attentat a mis en alerte la majorité des pays européens qui ont décidé de renforcer la sécurité dans les moyens de transports et autour des sites stratégiques.

Comme à leurs habitudes, les terroristes, qui voulaient faire le maximum de victimes pour leur propagande médiatique, ont visé les moyens de transport à savoir, l’aéroport et le métro de Bruxelles, les plus connus au monde. Selon des témoignages, peu avant 8 h, une première explosion a retenti au niveau de l’aéroport de Bruxelles «Zaventem», faisant au moins 20 morts. Au même moment, une seconde déflagration a eu lieu dans une rame de métro à la station de Maelbeek, en plein quartier européen tuant 14 autres personnes, selon un bilan contradictoire. Certaines informations parlent d’échanges de tirs dans le hall des départs de Brussels Airport suivis de cris, avant que deux explosions ne retentissent. Les autorités belges ont, immédiatement, déclenché le plan catastrophe et relevé le niveau de la menace terroriste à son niveau maximal sur l’ensemble du territoire belge. Plusieurs vols internationaux à destination de Bruxelles ont été déviés vers des aéroports français après la fermeture de l’aéroport de Bruxelles. Parmi ces vols déroutés, nous avons appris que 5 avions ont atterri à Lille et Orly, et 2 à Roissy-Charles de Gaulle. Quant au 5e avion qui avait décollé de Bâle-Mulhouse, il a fait demi-tour. Trois avions à destination de Bruxelles, au départ de Lyon, Marseille et Paris, ont été déroutés en vol vers Bruges pour les deux premiers et Charleroi pour le troisième, a-t-on appris. En mi-journée, le procureur du roi de Belgique a affirmé que le double attentat qui a frappé l'aéroport international de Bruxelles et fait une dizaine de morts et plusieurs blessés, était un «attentat- suicide». Il s'agit d'un «attentat- suicide», a dit le procureur du roi cité par les médias. Pour parer à toute nouvelles attaques terroristes, le gouvernement belge a décidé de fermer l’aéroport international de Bruxelles jusqu’à nouvel ordre. Intervenant après le double attentat, le Premier ministre belge, Charles Michel, a dénoncé ces actes de violences aveugles et sauvages commis dans le hall des départs de l'aéroport international de Bruxelles-Zaventem et dans une rame de métro à la station Maalbeek, dans le quartier européen, a-t-il indiqué. «Nous redoutions des attentats terroristes et c'est arrivé», a ajouté M. Charles Michel lors d'une conférence de presse, appelant la population «au calme et à la solidarité». Les deux attentats ont fait «plusieurs morts, de nombreuses personnes blessées parfois gravement», a-t-il précisé. La communauté internationale se solidarise avec la Belgique et condamne cet acte lâche, ignoble et barbare. L'Algérie a condamné avec «vigueur» les attentats qui ont frappé, mardi matin, la capitale belge, Bruxelles, les qualifiant d'actes terroristes lâches et abjects», indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères. La France et par la voix du président de la République a condamné avec « force» ces actes terroristes qui ont frappé la Belgique. «A travers les attentats de Bruxelles, c'est toute l'Europe qui est frappée», a indiqué un communiqué diffusé par l'Elysée. Cela «exige d'elle (l'Europe) qu'elle prenne les dispositions indispensables face à la gravité de la menace», a-t-il ajouté, soulignant que «la France, qui a été elle-même attaquée en janvier et novembre dernier, y prend toute sa part». M. François Hollande a exprimé son «entière solidarité avec le peuple belge», assurant la disponibilité de la France pour apporter aux autorités belges «tout le soutien dont elles auraient besoin dans ces circonstances dramatiques». Plusieurs capitales du monde ont qualifié ces attentats terroristes, les qualifiant de lâches et de barbares. En somme, l’Algérie qui a combattu, toute seule, ce terrorisme aveugle dans les années 1990, n’a pas manqué de mettre en garde contre ce fléau, qui n’a pas de frontière. Le temps a fini par lui donner raison, le «feu» de ce volcan s’est propagé dans les coins du monde et ce n’est pas encore fini.

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 20:31
Opération militaire de grande envergure dans la Wilaya d’El-Oued (Algérie) : Six terroristes abattus et plusieurs armes de guerre récupérés

Lire l'article en PDF sur le journal " La Nouvelle République" du 21 Mars 2016 Page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-22/lnr.pdf

Les forces de l’Armée nationale populaire ont réussi à mettre hors d’état de nuire six terroristes dans la wilaya d’El-Oued. Un nombre important d’armes de guerre et de munitions ont été récupérés par les forces de sécurité dans cette opération de qualité, a indiqué un communiqué du ministère de la Défense.

Dans le même communiqué, le ministère a ajouté que dans le cadre de la lutte antiterroriste et grâce à la permanente vigilance, un détachement de l’ANP a anéanti, hier matin, dans la wilaya d’El-Oued, un groupe terroriste composé de six terroristes. «Cette opération, qui est toujours en cours, a permis de récupérer cinq Kalachnikov, trois fusils-mitrailleurs (FMPK), un pistolet automatique, deux véhicules tout-terrain et un important lot de munitions de différents calibres, selon le communiqué du Ministère de la défense (MDN). Par ailleurs, dans un autre communiqué, il a été indiqué que grâce aux efforts de l’ANP, un terroriste s’est rendu, le 20 mars 2016, à Bordj Badji-Mokhtar/6°RM, en possession d’un pistolet-mitrailleur de type kalachnikov et d’une quantité de munitions. Ainsi, les forces de sécurité continuent de sécuriser les frontières afin d’annihiler toute incursion de ces hordes sauvages. Malheureusement, comme nous l’avons donné dans plusieurs de nos papiers, l’élimination de ces terroristes islamistes ne veut pas dire, la fin du terrorisme. Ce fléau continuera a menacé le pays si toutefois, il ne sera pas éradiqué à partir de ces racines.

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 19:43
Malgré l’annulation de quelques vols et des retards en enregistrés : Air Algérie atténue les perturbations au niveau des aéroports

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-22/lnr.pdf

Plusieurs vols de la compagnie «Air Algérie» ont été annulés et des retards ont été enregistrés dans cinq aéroports en raison de la grève des contrôleurs aériens français. Comme prévu, «Air Algérie» a été contrainte de réduire ses vols de 20%, dans les cinq aéroports concernés par cette grève des aiguilleurs du ciel français.

Photo : Les voyageurs quelque peu surpris par la grève

Bloqués au niveau de l’aéroport, plusieurs dizaines de passagers ont fait appel à l’intervention du chef d’escale d’Air Algérie à Saint-Exupéry, Lyon. Ce mouvement de grève nationale de 48 heures a été lancé par le syndicat de contrôleurs aériens Unsa-Icna dans cinq aéroports de France à savoir Orly (Paris), Beauvais, Nice, Marseille et Lyon Malgré l’annulation de quelques vols et les retards enregistrés dans les aéroports, des passagers de la compagnie Air Algérie ont à leurs demandes, embarqué dans d’autres vols à destination d’Alger, Constantine, Béjaïa et Oran. C’est le cas de nombreux passagers se trouvant à l’aéroport de Saint-Exupéry de Lyon qui devraient se rendre à Sétif à 17H55 sur le vol AH 1155. Ce vol a été annulé en raison de la grève des aiguilleurs du ciel français, chose qui a surpris plusieurs passagers, irritant ceux qui devraient rentrer en Algérie pour des cas urgents. Il a fallu l’intervention du chef d’escale d’Air Algérie à Saint-Exupéry qui a réussi à calmer les esprits surchauffés de quelques passagers très excités et qui voulaient rentrer au «pays» coûte que coûte. Cinq dépouilles ont pu être rapatriées dans la première journée de grève par la compagnie d’Air Algérie de Saint Exupéry (Lyon) vers Alger, Béjaïa et Constantine. Plusieurs passagers de l’Est algérien, qui n’avaient pas pu prendre le vol vers Sétif qui a été annulé, ont été embarqués dans l’avion d’Air Algérie à destination de Constantine. « L’essentiel est d’arriver à Constantine et nous sommes déjà arrivés à Sétif», a lancé une famille algérienne. Plusieurs autres passagers ont été convaincus de reporter leur voyage et devraient embarquer hier, sur les vols à destination d’Alger (12h35) et Sétif (17h55). Alors que la grève de 48 heures se poursuit, les deux vols d’Air Algérie à destination d’Alger de Sétif ont été maintenus, a-t-on appris auprès du chef d’escale de la compagnie à Saint-Exupéry. «Nous n’avons pas de perturbation aujourd’hui et aucun vol ne sera annulé», a ajouté notre interlocuteur. Quelques heures seulement après l’annonce de cette grève des contrôleurs aériens français, la compagnie Air Algérie a pris l’ensemble des mesures pour éviter toutes perturbations dans les aéroports d’Alger. La grève est lancée par le syndicat Unsa-ICNA (20% des voix chez les 4 000 contrôleurs aériens) qui proteste contre «la décision d’accélérer la baisse des effectifs» en 2016, «en faisant passer le taux de remplacement des départs de 80 à 65%, (qui) apparaît en totale déconnexion avec les besoins opérationnels des centres de contrôle» alors que «toutes les prévisions de trafic indiquent désormais des perspectives de croissance importantes». L’Unsa-ICNA dénonce, aussi dans un communiqué, le «retard technologique considérable» des outils utilisés par les contrôleurs aériens français et le manque d’investissement, qui «conduisent à des pannes de plus en plus fréquentes ayant des implications directes dans la chaîne de sécurité». Les syndicalistes «exigent de la DGAC qu’elle se dote de moyens pour réaliser ces révolutions technologiques qu’elle ne peut plus différer». Ils demandent que le gouvernement «garantisse, comme il s’y était engagé, la prise en compte et le financement des missions de la DGAC».

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 20:16
Réforme du code travail en France : Malgré les concessions du gouvernement, la mobilisation continue

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 07:

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-21/lnr.pdf

Après les politiques et les différents syndicats, c’est au tour des organisations estudiantines de descendre dans la rue, réclamant le retrait définitif de la réforme du code de travail dite « Loi El Khomri».

Photo : Photo LNR : Des Lycéens manifestent devant la préfecture du Puy En Velay, département de la Haute Loire (43).

Des milliers de lycéens ont défilé dans les quatre coins de l’Hexagone, réclamant le retrait pur et simple de la loi de travail. Cet état de fait intervient après que le gouvernement a décidé de faire des concessions au sujet de cette loi afin d’apaiser la colère des manifestants. Manuel Valls veut toujours convaincre les opposants à la loi El Khomri en proposant de nouvelles mesures, comme la garantie jeune. C'est un dispositif d'accompagnement vers l'emploi pour ceux qui sont au chômage et sans formation ni diplômes. Des modifications du gouvernement qui divisent les syndicats et surtout n’a pas fait reculer la mobilisation. Ainsi et après les syndicats de différentes formations politiques, ce sont les organisations estudiantines qui se sont mobilisés contre cette loi, réclamant son retrait. Plusieurs manifestations ont été organisées dans plusieurs villes de France dont certaines ont tournées à l’affrontement avec les services de l’ordre. C’est le cas à Paris, Rennes et Marseille, Strasbourg et dans plusieurs autres villes de France où des débordements ont été constatés. Contrairement à ces violences, plusieurs centaines de Lycéens ont manifesté hier dans le calme au Puy en Velay, dans le département de la Haute Loire. Afin de se faire entendre, les manifestants ont brandi des pancartes devant le siège de la préfecture et ont fait exploser quelques pétards. Aucun débordement n’a eu lieu, sous l’œil vigilant des forces de sécurité qui ont suivi la manifestation de loi. Après une marche devant la préfecture, les manifestants se sont dispersés dans le calme et aucun incident n’a été signalé. Enfin, les étudiants de l'UNEF appellent à manifester jeudi 17 mars, réclamant le retrait définitif de cette loi de travail.
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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 00:15
Tébessa (Algérie) :  Les services de police évitent une erreur judiciaire très grave

Les services de police de la sûreté de wilaya de Tébessa ont évité une grave erreur judiciaire, abrogeant une décision de justice, faisant état d’une application de peine de 06 mois de prison ferme d’un journaliste. Pourtant, le mis en cause M. Rabah Lemouchi, ex-fonctionnaire de police, victime du terrorisme et actuel collaborateur de presse a déjà purgé sa peine intégrale en 2009.

L’affaire remonte au 14 juillet 2009, le journaliste a été incarcéré à la maison d’arrêt afin de purger une peine de 06 mois de prison ferme à la suite d’une affaire de diffamation. Insatisfait de sa condamnation, le correspondant de presse a formé un pouvoir en cassation le 17 Septembre 2009 devant la cour suprême alors qu’il se trouvait à la maison d’arrêt. Cet état de fait n’étant pas suspensif, il a dû purger la peine de prison intégrale à la maison d’arrêt de Tébessa. Six ans après, la cour suprême a statué sur cette affaire le 30 Juillet 2015, confirmant le verdict du tribunal de Tébessa. Avant-hier, alors que l’intéressé se trouvait dans les locaux de la sureté de wilaya de Tébessa pour s’informer sur une affaire d’enlèvement, le journaliste a été surpris d’apprendre que sur instruction du procureur, il devrait être présenté de nouveau devant le parquet, conformément au jugement de la Cour suprême. Les services de police qui ont décelé l’erreur judiciaire ont été obligés de suspendre provisoirement l’exécution du jugement, laissant le journaliste en liberté. Le procureur général de Tébessa sera saisi dimanche par le chef de la sûreté de wilaya sur affaire afin d’apporter de rectifier le tir. En somme, en raison du week-End, nous n’avons pas pu vérifier ces informations auprès de la Cour de Tébessa. Nous y reviendrons.

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 15:18
Cellules de communications en Algérie qui n’ont rien à communiquer :  A qui profite la séquestration de l’information ?

La quasi-totalité des institutions publiques sont dotés de cellules de communications. L’ensemble des moyens humains et matériels ont été mis à la disposition de ces directions, départements et services. Malheureusement, ces structures sont dépourvues de la chose la plus essentielle à savoir : L’information.

A chaque fois où les services de communication sont sollicités, c’est le black-out total. « Nous n’avons pas d’information sur le sujet que vous venez d’évoquer. Nous avons entendu parler et nous avons lu comme vous l’information sur la presse. Désolé, nous ne pouvons ni confirmer et ni informer cet état de fait. Telles sont les réponses les plus fréquentes émanent de ces services de communications. Dans la mesure où le demandeur de l’information insiste, les fonctionnaires de ces services disposent de dizaines de réponses mais sans l’information. «Envoyez-nous un courrier ou une télécopies et on vous répondra. «Laissez-nous vous coordonnez on vous rappellera plus tard. Vous pouvez attendre plusieurs années, personne ne vous appellera. Lorsque vous seriez obligez de rappeler, il vous sera répondu ce qui suit : « Le responsable de la communication est en réunion. Le directeur de la communication est en mission. Le chef de service est en congé de maladie». Au sujet de l’information, l’ex Ministre de la communication s’est exprimé à ce sujet, indiquant à l’époque que le secteur public ne s'est pas encore adapté aux nouvelles réalités de la communication en raison du fait qu'il reste perçu encore sous une optique dépassée par les évènements. Le Ministre à ajouter je cite : « Les institutions de l’Etat doivent se mettre en conformité avec la nouvelle réalité qu'offre la communication moderne». Malheureusement, la chose essentielle pour laquelle ces services de communications ont été créés n’est jamais disponible à savoir : L’’information. Pourtant, ces services sont dotés du matériel informatique sophistiqué, télécopieurs, de nombreux fonctionnaires et de plusieurs lignes téléphoniques. Pour l’instant, nous avons évoqué uniquement les démarches effectuées auprès de certains ministères, wilayas, administrations et autres directions. Lorsque nous nous adressons aux tribunaux, nous serions orientés vers les Cour de justice. «Adressez-vous au siège de Cour, il existe des cellules de communication pour vous informer», répondent-ils. Au niveau des Cour de justice, le personnel de ces structures de «Communication» nous ont fait savoir ce qui suit : «Désolé, nous ne sommes pas habilités à vous donner d’information. Notre mission consiste à enregistrer le courrier et orienter les citoyens uniquement comme le stipule notre structure». Lorsque nous insistons, nous serions orientez vers le procureur général. C’est le seul qui pourrait vous informer, nous disent-ils. Au niveau du secrétariat du premier responsable du parquet, il nous a été à chaque fois demandé d’envoyer une télécopie ou d’écrire une correspondance au procureur général. Même avec cette procédure qui en réalité n’est qu’une « Fuite à l’avant», aucune information ne sortira du parquet. Les courriers et les télécopies adressées aux différentes Cours de justice, resteront sans réponse pour ne pas dire qu’ils finiront dans les corbeilles à papiers. En somme, la question qui mérite d’être posée est la suivante, à quoi servent les structures chargées de la communication si toutefois, elles n’ont rien à communiquer ?

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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 22:15
Lutte antiterroriste : Des lance-missiles récupérées par l'ANP en Algérie

Les forces de sécurité ont réussi à neutraliser trois dangereux criminels dans la ville de Guemar, wilaya d’El Oued. En plus de l’élimination de ces trois terroristes, les éléments de l’armé national populaire ont également récupérés un arsenal de guerre dont des lance-missiles

En effet, dans un communiqué rendu public, le Ministre de la défense nationale a indiqué que dans le cadre de la lutte antiterroriste et grâce à la permanente vigilance, un détachement combiné de l'ANP a neutralisé, le 10 mars 2016 à 21:00 à Guemar, wilaya d'El Oued/4°RM, trois (03) dangereux terroristes. Selon le même communiqué, les trois terroristes ont été identifiés, il s'agit de A. Kamel dit Abderrahmane qui a rallié, en 1994, les groupes terroristes au sud-est du pays, C. Thamer dit El Abbes et A. Abdelhak. Le Ministère de la défense a ajouté que les éléments des forces de sécurité ont récupéré 06 systèmes de missiles anti-aériens « stinger », vingt (20) pistolets mitrailleurs de type kalachnikov, trois (03) lance-roquettes RPG-7, deux (02) fusils mitrailleurs RPK, deux (02) fusils à lunettes, deux (02) pistolets automatiques, seize (16) roquettes pour RPG-7, quatre (04) grenades, deux (02) ceintures explosives, (383) balles de différents calibres, (97) chargeurs de munitions, un véhicule tout-terrain, deux (02) paires de jumelles, deux appareils GPS, des téléphones portables et d'autres objets. Pour que nul n’oublie, la première attaque terroriste a eu lieu dans cette même ville de Guemar, dans la wilaya d’El-Oued, un certain 29 Novembre 1991. Le groupe terroriste issu de front Islamique dissous sous le commandement du Tayeb El Afghani, s’est attaqué à une caserne de l’armée tuant 8 Militaires. Nous ne pouvons pas évoquer ce triste jour sans rendre hommage aux huit martyrs qui se sont sacrifiés pour l’Algérie. Il s’agit d’ Achour Al Ayeb, Bouabdellah Maamar, Baara Mourad, Dragmia Mourad, Amar Hadjira, Kasri Ahmed et Boualem Medjajdj. Comme on le constate, 25 ans après, la lutte antiterroriste se poursuit toujours par nos forces de sécurité dans les quatre coins du pays. Comme nous l’avons donné dans nos précédentes éditions, le terrorisme a été vaincu sur le terrain mais il est loin d’être éradiqué. Dans nos mêmes papiers, nous avons à chaque fois rappelés que la guerre contre le terrorisme islamiste ne sera gagnée que si toutefois, ce fléau sera éradiqué à partir de ces racines. Malheureusement, ce n’est pas encore le cas, l’intégrisme religieux augmente de plus en plus et cela ne pourrait que prolonger la «Vie» du terrorisme et renforce les rangs des groupes armés. A ce sujet, nous n‘apprenons rien à personne en disant que l’intégrisme est l’antichambre du terrorisme. C’est par les écoles de l’islamisme que le terrorisme prend forme et constitue une menace réelle pour la sécurité des personnes et du pays.

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 20:55
Lutte antiterroriste en Tunisie :  LE LOUP  est toujours dans la bergerie

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-03-10/lnr.pdf

La communauté internationale a largement condamné les attaques terroristes qui ont ciblé la Tunisie à Ben Guerdane (Tunisie). A l’instar des autres pays, l’Algérie, par la voix du président de la République Abdelaziz Bouteflika, a exprimé son soutien total à la Tunisie, condamnant les actes barbares et abjectes commis par des criminels islamistes se réclamant de l’organisation terroriste, Etat islamique, plus connu par «Daech».

Photo : Comment peut-on lutter contre le terrorisme alors que les commanditaires gouvernent la Tunisie ?

«J'ai appris avec consternation et indignation l’information faisant état de l’attaque terroriste abjecte qui a ciblé la ville de Ben Guerdane, faisant plusieurs victimes innocentes parmi les citoyens innocents et les éléments de sécurité», a écrit le président Bouteflika dans un message adressé à son homologue tunisien Béji Caïd Essebsi. «En cette douloureuse circonstance, je vous présente au nom du peuple et du gouvernement algériens, et en mon nom personnel, mes sincères condoléances accompagnées de ma profonde compassion, priant Le Tout-puissant de compter les victimes parmi les chouhada, de les accueillir en Son vaste Paradis, et d'accorder à leurs familles patience et réconfort», a souligné le président de la République qui a également souhaité un «prompt rétablissement aux blessés». «Tout en réaffirmant notre condamnation du terrorisme sous toutes ses formes et aspects et notre engagement à lutter contre ce fléau, nous vous réitérons le soutien et l'entière solidarité de l'Algérie avec le gouvernement et le peuple tunisien frère en cette pénible épreuve», a ajouté le président Bouteflika. «Je ne manquerais pas d'appeler les acteurs régionaux et internationaux à renforcer leur coopération et à fédérer leurs efforts pour éradiquer ce fléau qui menace la sécurité et la stabilité dans notre région et dans le monde», a conclu le président de la République. Le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné dans «les termes les plus forts l’attaque terroriste injustifiable». De son côté, le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra a souligné que l'Algérie et la Tunisie «poursuivent toujours» leur coordination en matière de lutte antiterroriste. Lamamra a rappelé, à ce propos, que l'Algérie a toujours été aux avant-postes en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme, mettant plus particulièrement l'accent sur le rôle des forces de l'Armée nationale populaire (ANP) et des autres corps de sécurité dans le combat contre ce phénomène. L’organisation onusienne et par le biais de son secrétaire général a également condamné les attaques terroristes dans la ville de Ben Guerdane en Tunisie. A ce même sujet, le secrétariat général de l'Union du Maghreb arabe (UMA) a condamné «vigoureusement» les attaques terroristes qui ont ciblé la police et l'armée dans la ville tunisienne de Ben Guerdane (sud), réaffirmant sa solidarité et son soutien total aux efforts de la Tunisie dans sa lutte contre le terrorisme. La lutte antiterroriste dans ce pays ne pourrait, toutefois, aboutir à des résultats que si ce fléau est combattu à partir de ses origines. Malheureusement, «le loup» est toujours dans la bergerie et cela ne pourrait que prolonger la vie du terrorisme dans ce pays.

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 21:27
Algérie : Un citoyen vit dans la rue depuis 10 ans !

Une photo montrant un SDF dormant dans la rue et à son chevet un fonctionnaire de police en uniforme fait le tour des réseaux sociaux, surtout le Facebook. Touché par ce cas humanitaire, les utilisateurs de ces moyens de communication partagent la photo sur leurs comptes et apprécient le geste du policier

Qui est ce citoyen ? Pour quel raison ce Monsieur a choisi de s’installer devant le siège de la sureté nationale ? Pourquoi les services de la direction de l’action sociale ne sont pas intervenus pour venir en aide à cette personne ? Pourquoi les élus de la wilaya n’ont pas réagi sur ce cas ? Nous avons posés ses questions aux services concernés de la wilaya de Jijel qui ont répondu ce qui suit : Selon un responsable de l’APC, ce citoyen est natif de Jijel et habite la rue depuis plus de 10 ans. Notre interlocuteur a ajouté qu’il ne veut parler à personne et parfois il est agressif. C’est la même version qui nous a été donné par les services de la direction de l’action sociale. « Nous avons à maintes reprises tentés de lui venir en aide mais en vain, a ajouté le fonctionnaire de la DAS. Les éléments de la patrouille mixte chargée des sans domicile fixe n’ont réussi également à s’approcher de ce citoyen. Des passants et des policiers viennent en aide à ce malheureux en lui posant à côté de la nourriture, vêtement et couverture. Nous n’avons pas pu connaitre les raisons du choix du SDF de s’installer devant le commissariat central. Nos efforts pour rentrer en contact avec le chef de service de la communication et des relations publics de la SW sont restés vaines. Enfin, du moment que cette personne est agressif comme l’avait fait savoir nos interlocuteurs, il est dangereux pour lui-même et constitue également un «Danger Public». Face à cette situation, il serait souhaitable que le Président de l’APC, le Wali ou le procureur de la République signent une réquisition, permettant aux services compétents d’évacuer ce citoyen vers un établissement de santé approprié.

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 20:12
Après avoir refusé de suivre la décision des pays du Golf, classant «Hezbollah» comme une organisation terroriste :    Les doigts pointés de nouveau vers  l’Algérie

Fidèle à ses principes, l’Algérie s’est démarquée de la décision des pays du Golf proposant à la ligue Arabe de qualifier la branche militaire Libanaise du «Hezbollah» comme étant une organisation terroriste. L’Algérie qui s’est abstenue au vote en compagnie du Liban et de l’Irak a par la voix de M. Ramatane Lamamra confirmé son opposition à cette décision, la qualifiant comme une ingérence dans les affaires intérieures des autres pays.

En effet, ce n’est pas la première fois que l’Algérie prend ses distances avec les pays arabes surtout lorsqu’il s’agit d’affaires, pour le moins que l’on puisse dire sont «Scabreuses». C’est le cas de cette proposition émanent par le dit «Conseil de coopération du Golfe» dont les pays membres sont : L’Arabie Saoudite, Qatar, Bahreïn, Koweït, Emirats arabes unis et Oman. Initiée par Riyad, le conseil de coopération du Golf a proposé au Conseil des ministres de l’Intérieur Arabes, réunie à Tunis de classer le Hezbollah comme organisation terroriste. Comme d’habitude, le «Oui» l’a emporté majoritairement. Seuls, trois pays, le Liban, l’Irak et l’Algérie qui se sont opposés. Pour le Liban, il est impossible de d’accepter cette proposition du moment que le Hezbollah est un parti politique et fait partie du gouvernement. En ce qui concerne l’Irak, ce pays qui a balancé vers le courant «Chiite» depuis la chute de Saddam Hussein, est contraint de se ranger aux côtés des régimes des «Ayatollahs». Pour l’Algérie, elle ne pourrait pas adhérer à cette proposition, considérant simplement que l’organisation visée, fait partie d’un gouvernement d’un pays souverain à savoir le Liban. S’exprimant à ce sujet, le Ministre des affaires étrangères M. Ramtane Lamamra a fait savoir que l’Algérie refuse de s'exprimer en lieu et place des Libanais dans une affaire qui les concerne. « Le Hezbollah est un parti Libanais politico-militaire du Liban et l’Algérie ne pourrait pas s’ingérer dans les affaires intérieures d’un pays souverain», a déclaré M. Ramtane Lamamra à la presse. A ce même sujet, l’Algérie et par la voix du porte-parole du Ministère des affaires étrangères, confirme officiellement sa position sur cette affaire. Dans une déclaration à l’agence officielle de presse, M.Benali Cherif a indiqué, qu'"il y a lieu de rappeler, d’abord, que le Hezbollah est un mouvement politico-militaire qui fait partie du paysage social et politique du Liban et qui participe aux équilibres fragiles patiemment et laborieusement négociés dans ce pays, notamment en vertu des Accords de Taëf auxquels il a été partie prenante". "Toute décision concernant ce mouvement doit, donc, émaner des Libanais eux-mêmes. L'Algérie, pour qui la non-immixtion dans les affaires internes des autres pays est l’un des principes directeurs de sa politique étrangère, s’interdit toute interférence dans ce dossier et refuse de s’exprimer en lieu et place des Libanais dans une affaire qui les concerne d’une manière exclusive", a-t-il souligné. "Ceci dit, il est clair que ce mouvement, membre de la coalition gouvernementale et acteur au niveau du Parlement libanais dans lesquels il compte de nombreux représentants, a lui également le devoir de ne pas s’ingérer dans les affaires des autres et d’éviter toute implication dans la déstabilisation de son environnement", a-t-il précisé. "L’Algérie continuera, pour sa part, à agir pour éviter les dissensions et renforcer la solidarité entre les pays de la sphère arabo-musulmane", a ajouté le porte-parole du MAE. Pour Rappel seulement, l’Algérie a refusé dans le passé de donner sa voix lors de la réunion de la ligue Arabe, pour une intervention étrangère en Libye à l’époque de Kadhafi. Elle a encore fait de même avec la Syrie, refusant de reconnaitre l’opposition à la place du régime de Bachar Al Assad. C’est le même cas pour le Yémen où l’Algérie n’a pas voulu s’impliquer dans un conflit mettant aux prises des parties d’un même pays, refusant de participer à la coalition Arabe militaire. En somme, comme fut dans le passé, des doigts accusateurs vont se pointer une nouvelle fois vers l’Algérie en raison de ses positions politiques qui ne plaisent pas aux autres. Cet état de fait intervient et ce même si le temps a fini donné raison à l'Algérie, il suffit simplement de voir ce qui se passe actuellement dans les pays où notre pays a refusé de s’impliquer.

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