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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 21:50

Des milliers de manifestants se sont rassemblés hier vendredi à travers plusieurs villes Egyptiennes. Après avoir accompli la grande prière du Vendredi, les manifestants ont manifesté dans les artères et les rues des grandes villes, réclamant la chute du gouvernement. Le « hic » est que le chef du gouvernement  été un «révolutionnaire» choisi par les milliers des mêmes manifestants à la place «Tahrir».   

Essam charaf 2.jpg

Photo : Essam Charref, sur les épaules des « révolutionnaires » à la place de « Tahrir » au mois de Mars 2011. Trois mois après, il est redevenu indésirable par ceux qui l’ont choisi»     

En effet, au Caire, l’imam de la place «Tahrir» a demandé par le prêche de faire juger rapidement les policiers responsables de la mort de manifestants au cours des 18 jours de révolte qui ont conduit à la chute Hosni Moubarak. Les manifestants qui prenaient part à cette journée baptisée "vendredi du dernier avertissement" ont réclamé la chute du gouvernement et du chef des forces de l’armée. Cet état de fait arrive au moment ou le gouvernement a annoncé le licenciement de plus de 700 officiers de police pour apaiser la situation mais sans résultats. Les militants du mouvement du 06 Avril ont indiqué qu’ils ne quitteraient pas la place «Tahrir» tant que leurs revendications ne soient pas prises en considération entre autre la démission du chef du gouvernement et du chef suprême de l’armée  par les nouveaux  responsables. Des ambulances et des médicaments ont été dépêché dans l’après midi à la place «Tahrir» où la situation demeure tendue. Il est de même pour plusieurs autres villes Egyptiennes ou des milliers de manifestants ont envahi les rues.

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 21:03

Des centaines de Tunisiens ont pris d’assaut des la matinée la place de la Kasbah où se trouve le siège du gouvernement. Après la fin de la prière des milliers de personnes ont rejoint les manifestants dans la place. Un immense dispositif des sécurités a été déployé dés le matin pour empêcher les manifestants à se rendre au niveau de la place Kasbah et à l’avenue « Habib Bourguiba».      

   police tunisienne.jpg

 

 

Les forces de police ont bouclé les issues menant vers le siège du gouvernement barrant les rues avec des véhicules blindés et des barbelés. Des dizaines de manifestants ont essayé d’installer des tentes mais furent empêcher par la police, a indiqué un manifestant à la presse. Selon, des sources sur place, les policiers ont essuyé des jets de projectiles avant de répondre par des tirs de bombes lacrymogènes. Des témoignages indiquent que la police a utilisé les bombes de gaz lacrymogènes pour empêcher les manifestants à rejoindre le centre-ville au niveau de l’avenue Habib Bourguiba et de l’avenue Habib Thameur. Les manifestants ont brandit des pancartes sur lesquelles ils demandaient à ce qu’il soit mis fin au fonction du Ministre de l’intérieur.  Certaines sources qui restent à confirmer indiquent que plusieurs journalistes ont été blessés par la police. A L’heure où nous mettons sous presse les informations en provenance de Tunis indiquent que les affrontements continuent entre les manifestants et les forces de police.  

 

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 22:21

Au moins une vingtaine de personnes ont été blessées dans des affrontements qui ont éclaté dans la ville de Gafsa. Selon des témoignages, les échauffourées ont débuté dans la journée du Mardi entre deux clans rivaux avant que les choses ne dégénèrent violement Mercredi.   

couvre-feu-tunisie.jpg

Les mêmes sources ajoutent que les antagonistes se sont affrontés à coup de pierres, de bâtons et autres objets tranchants. Les magasins ont baisé leurs rideaux et les rues se sont vidées, a ajouté un témoin. Un calme précaire est revenu à la ville dans l’après midi de Mercredi, a déclaré le porte-parole de l'Intérieur Mohamed Hichem Mouaddeb. Les violences ont commencé mardi soir après un incident survenu au cours d'un comité de quartier. L’origine exacte de ces affrontements n’a pas été connue pour l’instant mais certaines sources parlent de futilité. Selon une habitante, les deux camps résidaient au du centre de Gafsa et d'une cité populaire, Hamila. La police a utilisé des gaz lacrymogène pour disperser les deux camps qui manifestaient.  Des chars de l’armée ont été déployés sur l'avenue centrale de Palestine, et les affrontements se sont poursuivis tard dans la nuit. Des bouteilles incendiaires ont été lancées contre les policiers. Des actes de mises à sac et de pillages ont été signalés ou les assaillants, parfois cagoulés et munis de couteaux ont attaqué des commerces et des bureaux, dont le siège local du patronat, les locaux de l'agence tunisienne TAP et de sociétés privées. Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur a indiqué que des habitants se sont interposés pour empêcher une attaque des assaillants contre la garde nationale. Malgré un couvre feu instauré dans la nuit du Mardi, des groupes ont bravé le couvre-feu et se sont livrés à une bataille rangée.

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 21:15

 

Un proverbe populaire disait : « Tu donne un doigt, ils te prennent la main, tu leur donne la main, ils te prennent le bras entier». C’est le cas des dits « révolutionnaires» en Egypte qui, après avoir demandé le départ du Président Moubarak et du gouvernement, ils demandent aujourd’hui, le départ du premier responsable de l’institution militaire.   moubarak tantaoui.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo : Après moi, çà sera votre tour semble dire Moubarak à Hussein Tantaoui



En effet, lors des manifestations de janvier et Février 2011, les éléments de l’armée qui en principe devraient appuyer les forces de police se sont rangés indirectement aux côtés des manifestants. Tout le monde a lu, les insultes écrites par les manifestants non pas sur les banderoles mais sur les flancs des chars de l’armée. Comment expliqué que des injures visant le Premier responsable de l’état soient écrites sur les côtés des Tanks des militaires, la premiére institution du pays et le plus grand pilier de l’état ? Les responsables militaires ont fait le mauvais choix à savoir : l’abdication devant la rue. Hier la place «Tahrir» qui, protégée par les militaires a réussi à faire tomber le «Raïs», c’est la même place aujourd’hui qui réclament la tête du chef des militaires. Le fameux slogan « le peuple veut la chute du Président» s’est reconverti en « Le peuple veut la chute du maréchal». Hussein Tantaoui, le chef du conseil militaire qui assure la direction du pays doit partir ont scandé des milliers de manifestants à la place de «Tahrir».  Les démissions de Moubarak, du premier Ministre, des membres du gouvernement, les procès ouvert contre Moubarak, les ex-ministres et l’emprisonnement de plusieurs cadres de la police, la dissolution de la sécurité militaire et la nomination d’un chef du gouvernement à partir de la place ne semblent pas calmer la rue. Les manifestants occupent depuis trois jours la place «Tahrir» et les autres places de plusieurs villes Egyptiennes. Pas question de partir avant que le maréchal ne part, insistent les révolutionnaires. En fin de soirée des milliers de manifestants encerclent le siège du gouvernement. Si le maréchal cède, à qui sera le tour ?

 

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 22:09

Franchement, parfois on se demande si l’Algérie n’est pas un Etat Islamique déguisé dans un costume Républicain. Si tel est le cas pourquoi ne pas le dire officiellement et qu’on finisse une fois pour toute. La nouvelle sortie du Ministre de l’intérieur nous a laissé vraiment perplexe.  

 

niqab.jpg

 

 Photo : Pour s'accrocher au pouvoir, tout est permis. Aujourd’hui, c’est le voile qui est autorisé, demain ça sera le «Niquab» dans l'attente de l'Afghanisation de l'Algérie.

 

Si l’objectif des Algériens consiste à reculer des millions d’années en arrière, pourquoi a-t-on combattu alors les fanatiques de l’ex Front Islamique du Salut. Pourquoi dissoudre le F.I.S si des mouvements intégristes qui possèdent la même idéologie, ont été autorisés à activer sur la scène politique ? Dans ce cas là, on aurait dû laisser le F.I.S instaurer un état théocratique, pour préserver la vie à des milliers des victimes, égorgées par les fanatiques. On aurait également évité à ces milliers de malheureuses femmes d’être violées dans les maquis. Lorsqu’on voit aujourd’hui le Ministre de l’intérieur qui tremble comme une feuille dans l’Hémicycle de l’assemblée populaire Nationale devant les intégristes Islamistes d’Annahda, il est tout à fait clair de dire que le peuple Algérien s’est fait « rouler ». Sinon comment peut-on expliquer qu’après les sacrifices d’un peuple qui a donné plus de 250 milles morts, M. le Ministre trouve le moyen de déclarer que l’état n’a jamais demandé à la femme d’ôter son foulard au moment de la prise de photo d’identité ? Cet état de fait n’est pas uniquement une autre concession faite aux islamistes ou un cadeau pour la femme Algérienne. Bien au contraire, les femmes munis de passeport avec la photo en foulard seront malmenées et humiliées dans plusieurs aéroports et parfois obligées à l’ôter pour identification. Il est de même pour les Algériens portant des documents de voyages dont la photo est prise avec la barbe. Afin de plaire et de satisfaire les islamistes, Ould Kablia n’a pas manqué de déclarer qu’il allait adresser des instructions ferme pour demander aux fonctionnaires de ne pas refuser les photos d’identité prises avec le voile. Je suis désolé de vous dire Monsieur le Ministre que lorsqu’on est responsable, il n’y a pas 36 milles chemins à choisir soit on assume ou soit on quitte.

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 15:25

Les frères Musulmans, les Salafistes et plusieurs autres mouvements se sont donné rendez-vous demain après la grande prière du Vendredi pour des manifestations grandioses  à travers l’ensemble du territoire Egyptien. Les « Scouts » pardon …..,  les «forces armés» ont appelé à la retenue, menaçant de ne pas rester les bras croisés face à d’éventuels débordements.  

Malgré le départ du Président Hosni Moubarak, la dissolution du parti national démocrate de l’ex pouvoir, la dissolution des conseils municipaux,  l’arrestation de plusieurs ex-responsables du gouvernement, le gèle des avoirs de plusieurs Ministres et même du chef de l’état, les «révolutionnaires» ne désarment pas et réclament encore plus. A mon avis, il ne reste qu’une seule revendication qui n’a pas encore été demandée  à savoir, demandé aux autorités de « baisser le pantalon ». Même avec ça, je ne suis pas sûr que l’anarchie, les émeutes et la violence s’arrêtent. Interrogés par la presse sur les causes de la poursuite des manifestations, un membre de la dite « révolution » a indiqué : « Un verset du Coran dit que celui qui a tué doit être tué ». Ce dernier et ses milliers de partisans de la « révolution » voulaient dire que le Président Moubarak, les Ministres et les policiers à l’origine de la mort des manifestants devraient mourir. Demain, les Imams prononceraient des prêches incendiaires à l’occasion de la prière du Vendredi avant que des milliers de «révolutionnaires» ne s’affrontent avec les forces de l’ordre. Le sang va certainement coulés, il y aurait encore des victimes et c’est vraiment regrettable.

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 21:39

A quelques mois de la tenue des élections présidentielles en Tunisie, les Islamistes s’agitent et tentent de s’imposer sur le terrain. Leur homologation par les nouvelles autorités du pays leur semblent insuffisantes au point de brandir des menaces envers ceux qui s’opposent à l’islamisation de la Tunisie.  

 

islamistes-Tunisie 3 juillet.jpg

En effet, les partisans d’Ennahda, les Salafistes, les Anssar d'acharia et les autres mouvements du courant islamistes en Tunisie occupent doucement mais surement le terrain. Les prêches incendiaires fusent que se soit à partir des mosquées où dans les rues. Les dirigeants de ces partis religieux multiplient la diffusion des communiqués sur les réseaux sociaux et sur les sites Islamistes. Défiant les autorités qui dirigent actuellement la Tunisie, les Islamistes ont fait savoir qu’ils ne peuvent plus rester les mains croisées devant les outrages envers l’Islam. "Les empêchements du port du voile dans les institutions n’a pas raison d’être" ont indiqué les partisans d’Al Anssar. A travers leurs sites, les Islamistes recommandent aux Tunisiens d’éduquer leurs enfants sur la voie de la Charia et de la Sunna. « Il y a des lignes rouges que personne ne pourrait franchir en Tunisie »disent-ils. Parmi ces lignes, les Islamistes citent entre autre, la normalisation des relations diplomatique avec Israël, l’adultère, la dégradation du livre du Coran, la diffusion des films qui touchent la sensibilité des Musulmans et autres agissements contraire à l’Islam. Le Cheikh Benhassine allias « Abou Ayad Atounssi », a indiqué qu’il ne permettrait à quiconque de nuire aux valeurs de l’Islam, menaçant directement les Athées et les Laïques en Tunisie. « Nous n’avons pas de problème avec notre peuple Musulman que nous aimons et que nous sommes là pour le défendre. Se sont les méthodes de la minorité Laïque, les ennemies de Dieu et du Prophète qui nous inquiètes». a-t-il-déclaré

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 22:34

Des centaines de Tunisiens ont organisé aujourd’hui un Sit-in dans la capitale Tunisienne pour dénoncer l’intégrisme, l'extrémisme et la violence qui secouent  actuellement la Tunisie. Les manifestants se sont  rassemblés devant le théâtre municipal répondant à des appels lancés sur des réseaux sociaux ont indiqué des témoins.

 

manif tunis.jpg

Les participants ont brandi des pancartes sur lesquelles nous pouvons lire : « Non à la violence, oui à la tolérance», «contre tout extrémisme religieux», «non à une Algérie bis des Années 90 ». Cette manifestation intervient quelques jours seulement après l’attaque par des islamistes d’un cinéma à Tunis où un film sur la Laïcité était projeté. Le film de Nadia El-Fani «Ni Allah ni Maître» a provoqué la colère d’islamistes qui ont manifesté hier vendredi après la grande prière. Les Islamistes ont manifesté à Sfax et à Sidi Bouzid pour protester selon eux contre des atteintes à l’Islam.

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 15:43

Au moment où Monsieur Dominique Strauss-Kahn a été jugé et déclarer coupable avant même son jugement, nous avons été parmi les premiers à évoquer la thèse du « coup monté ». (Voir notre papier du 15.05.2011). Notre Radar a vu juste.

 

anne sinclair.jpg

 

Photo : l'expériance a toujours démontré que derrière un grand homme, il y a toujours une grande femme. C’est le cas d’Anne Sinclair qui a été aux côtés de son mari dans les moments les plus difficiles.  

 

«Les charges retenues par la justice Américaine à l’encontre de Dominique Strauss-Kahn au sujet de l’agression sexuelle sur la personne d’une femme de chambre sont sur le point de s’effondrer », a rapporté le New-York-Times. Selon le quotidien Américain les enquêteurs auraient découvert des lacunes grandioses qui pourraient désinculper Strauss-Kahn et incriminer la plaignante.  Dans son édition, le journal qui cite des sources émane du bureau du procureur, les enquêteurs ont la conviction que la femme de chambre a menti à plusieurs reprises depuis le début de l’affaire, le 14 Mai 2010. Nafisatou Diallou qualifiée au début du procès comme étant une femme sérieuse, honnête ayant un passé irréprochable est soupçonnée d’être impliquée dans des activités criminelles. Selon les sources du NYT, les détectives Américains ont découvert que la femme est liée à des Trafic de stupéfiant, blanchiment d’argent sale. Les enquêteurs auraient également aperçus que la plaignante a menti dans ses déclarations lors de la demande d’asile. Ce reversement de situation a contraint la justice Américaine d’accélérer la procédure de M. Dominique Strauss-Kahn. Le juge Michal Obus devrait étudier la possibilité d’alléger les conditions exceptionnelles de la mise en liberté surveillée dont l’ex-directeur du FMI a fait l’objet. La femme de chambre s’est piégée elle-même lorsqu’elle eu une conversation téléphonique avec un prisonnier trafiquant de drogue. La communication enregistrée révèle que Nafisatou a discuté avec le prisonnier sur l’intérêt de poursuivre les accusations contre l’ex-directeur du FMI. Les enquêteurs ont remarqué que plusieurs personnes ont versé de l’argent liquide dans le compte bancaire de la femme de chambre, pour un total de 100 000 dollars. Selon le journal le procureur et la défense ont discuté jeudi d'un éventuel abandon des poursuites criminelles et de leur remplacement par un simple délit, mais les avocats de DSK devraient rejeter une telle éventualité. Ce retour de manivelle dans l’affaire de Dominique Strauss-Kahn a engendré une polémique au niveau du parti socialiste. Certains cylindrés du parti à l’image de Michèle Sabban, la vice-présidente PS du conseil régional d'Île-de-France, pour réclamer une pause dans la primaire du Parti.

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 20:40

En voyage de noce dans la ville de Sousse situé à 143 Km au sud de Tunis, un couple Algérien a été attaqué par des inconnus, a rapporté un quotidien de l’Est-Algérien, dans son  édition du 30 juin 2011. L’époux a été violement agressé à l’arme blanche a perdu connaissance au moment des faits. Les assaillants encagoulés munis d’épées, d’objet tranchant et de bâtons sont repartis avec la femme et la voiture du couple vers une destination inconnue.

 

femmes enlevée.jpg

 

 L’époux a été admis à l’hôpital avant qu’il ne déposa plainte contre X au niveau du commissariat de police. L’épouse S.Fatima âgée de 26ans et son époux S.Chadli 35ans sont originaire de la wilaya de Sétif, a ajouté le journal. Le même quotidien a indiqué qu’une autre femme âgée de 37 ans originaire d’Annaba a été enlevée alors qu’elle se promenait dans la capitale Tunisienne. Une plainte a été déposée par les parents de la femme selon le quotidien mais sans donner de détail.  

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