Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 19:13

Plusieurs familles Algériennes ont fait l’objet d’agressions, vol d’argent et de véhicules dans la capitale et dans plusieurs autres villes Tunisiennes. Les informations sur des agressions sexuelles qui ont été rapportées par plusieurs personnes et relatées par des divers médias ont été confirmés par des sources sécuritaires. 

Selon le quotidien Arabophone «Annasr» qui cite des sources sécuritaires, plusieurs cas d’agressions sexuelles sur des femmes Algériennes ont été enregistrés sur le territoire Tunisien. Le journal a indiqué que les victimes accusent des agents de sécurité Tunisiens et des groupes de malfaiteurs d’être derrières ces agressions. A leur retour sur le territoire Algériens, plusieurs femmes ont indiqué qu’elles avaient fait l’objet d’agressions sexuelles mais refusent de porter plaintes, craignant la réaction violente de leur époux et de leurs parents, a indiqué la source. Le journal a cité le cas d’une femme originaire de l’Est-Algérien qui a été enlevée alors qu’elle été en compagnie de son mari. La jeune femme a été séquestrée pendant deux jours avant qu’elle ne soit jetée dans la rue. Des familles algériennes établies en Tunisie se sont également  plaintes auprès des autorités algériennes après qu’elles fussent agressées et malmenées par des groupes d’individus dans les rues tunisiennes au su et au vu de tout le monde. Selon un autre média de presse la famille Alloui, originaire de la wilaya de Tébessa, a indiqué qu’elle a fait objet lundi dernier d’une lâche agression à l’entrée de la ville tunisienne de Gafsa. Selon les membres de cette famille, un groupe de Tunisien les a interceptés et les a empêchés de se rendre à la ville de Tozeur où un membre de cette famille devait  être opéré. « Un groupe de Tunisiens nous a agressé en présence de policiers en civil qui n’ont pas bougé le petit doigt pour nous venir en aide, a-t-il indiqué. Heureusement que nous avions pu nous échapper à nos agresseurs », a déclaré Khaled, un membre de cette famille. La semaine passée, des centaines d’Algériens ont été bloqués et n’ont pu rejoindre le poste frontalier de Bouchebka. Selon un témoin des Tunisiens ont bloqué la route après des incidents avec les gardes-frontières.  Des citoyens qui ont rebroussé chemin pour se rendre à la région d’El-Kassraine pour rentrer au pays via le poste frontalier de Ras-Layoune ont été malmenés, agressés et volés. La recrudescence des agressions en Tunisie a contraint les milliers d’Algériens a renoncé de se rendre dans ce pays

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 15:51

Plusieurs personnes se sont rassemblées dans la mosquée « Khalid ibn Walid » situé à Bousmaïl (Algérie), empêchant l’imam de diriger la prière. Les contestataires réclament le départ de  l’Imam, l’accusant de s’adonner à la sorcellerie, l’adultère et aux injures envers les fidèles.   

 

mosquée bousmaïl.jpg

Photo : « Sit-in des fidèles dans la mosquée de Bousmaïl »

 

L’Imam est accusé également d’avoir procédé à l’égorgement sans évoquer le nom de Dieu. Par ces faits, la prière derrière ce bonhomme redevient systématiquement «Haram » interdite, selon les contestataires. Par faute de preuves, la direction des affaires religieuse a rejeté une pétition réclamant le départ de l’Imam. Ce dernier a nié les faits qui lui sont reprochés, accusant les mécontents d’avoir été manipulés par des intégristes-salafistes, qui voulaient mettre la main sur la mosquée. Il a ajouté à la presse, je cite : «Aucune plainte n’a été déposée contre moi en ce qui concerne les insultes dont certains fidèles auraient été victimes. En second lieu, comment voulez vous que je pourrais accomplir de l’occultisme ou des actes sexuelles dans la mosquée qui se trouve à proximité d’un commissariat de police ? Une autre partie de fidèles accusent les contestataires d’avoir inventé ces «faux problèmes». Plusieurs questions méritent d’être posées à ce sujet à savoir : Est-ce qu’il faudrait organiser des élections au niveau de la mosquée de Bousmaïl pour distinguer ceux qui sont «pour » et ceux qui sont «contre » l’Imam ?  Faudrait-il désigner deux Imams dans une mosquée, pour satisfaire les deux camps. Est-ce qu’il faudrait demander aux fidèles de choisir eux-mêmes, un Imam ?  En réalité, ce genre d’incident n’a pas raison d’être. Les personnes qui jugent que les prières dirigées par cet Imam ne sont pas acceptables par le Bon Dieu, n’ont qu’à se diriger vers d’autres mosquées pour accomplir leur devoir religieux. Malheureusement, ce n’est pas le cas, le bras de fer continu, pour l’instant

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 19:26

Abdelhamid Mehri et Aboudjara Soltani, respectivement ex-secrétaire général du Front de libération nationale et Président actuel du Mouvement Islamiste HMS ou MSP, demandent à l’état Algérien d’ouvrir un dialogue avec les militants de l’ex-Front –Islamique dissous. Ces deux hommes ont profité des consultations sur les réformes politiques qui se tiennent actuellement en Algérie pour proposer de telles «conneries ». 

sant Egidio.jpg

Photo : Pour permettre à l’ex- parti islamiste (FIS) de prendre le pouvoir, certaines parties n’ont pas hésité de se réunir sous la bannière de la communauté de San-Egidio.  

Pour l’ex-Président du FLN, l’état doit d’abord organiser une conférence nationale, pour sortir, selon lui de la crise. Mis à part Monsieur Mehri, nul en Algérie ne sait de quelle « crise » fait-il allusion ? Monsieur Aboudjara, ignore que le parti islamiste qui dirige actuellement est anticonstitutionnel et n’a pas de raison d’être. En principe l’état doit dissoudre le MSP et n’ont pas dialogué avec les dirigeants du  FIS. Quelle différence y a-t-il entre le « HMS », le « FIS » Ali Belhadj ou Aboudjarra Soltani ? Les deux formations sont à caractère religieux (anticonstitutionnel) alors que les deux bonhommes ont la même idéologie intégriste et dévastatrice. Si les cerveaux de ces «politiciens» sont restés stagnées sur les années 1990, il n’est pas à écarter que leur état de santé présente un « trou de mémoire » de plus de 21ans. Sinon comment expliqué que ces personnes trouvent le moyen de parler de « sortie de crise, de dialogue avec les dirigeants d’un parti dissous depuis 19ans et d’une conférence nationale» ? Les Algériens qui ont payé un lourd tribut (250 Milles morts) pour sauvegarder le pays ne sont pas en mesure d’accepter de pareilles  «idioties». Le peuple Algérien qui n’a pas encore pansé ses blessures refuse d’adhérer aux idées diaboliques de certains personnes qui pour arriver au pouvoir sont prêtes à faire de l’Algérie un Afghanistan bis. Le temps de Sant-Egidio est révolu, les Algériens veulent une Algérie moderne, libre, démocrate et qui se repose sur des institutions fortes et d’une justice indépendante

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 21:46

L’Algérie a traversée une période pénible durant plus d’une dizaine d’année. Si le pays n’a pas connu le même sort que la Yougoslavie, c’est grâce à des milliers de citoyens qui se sont sacrifiés pour sauver l’Algérie. Ces dernières années,  l’Algérie commence à reprendre son souffle mais un scénario similaire aux années passées pourrait se renouveler à n’importe quel moment.  

 

 

 

Sur le terrain, le terrorisme aveugle a été vaincu, grâce aux forces de sécurité et grâce au courage héroïque de la majorité de son peuple. Malgré les menaces, les atrocités, les viols et les assassinats, les citoyens ont dit Non avec un grand « N» à l’intégrisme et Non à un état théocratique. Malheureusement, les véritables causes à l’origine du dernier « tsunami » qui a fait 250 Milles morts et plus de 6000 disparus sont toujours intactes. L’islam est toujours instrumentalisé à des fins politiques alors que la situation du volet social est vraiment catastrophique. Ces deux paramètres constituent deux bombes à retardement de forte puissance qui pourraient faire des dégâts considérables dans le cas où elles ne seront pas désamorcées le plus tôt possible

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 23:24

En visite à Addis Abeba, la secrétaire d’état Américaine a réunie au siège de l’organisation Africaine, les représentants des 53 pays d’Afrique. 

 

 

Au cours de son intervention, Madame Clinton a ordonné aux pays Africains de suspendre les activités des ambassades et d’expulser les diplomates fidèles au régime Libyen. Ne s’arrêtant pas la, Mme Clinton a donné des instructions fermes aux Africains, les sommant de reconnaitre les rebelles en Libye représentés par le dit « C.N.T » Conseil National de Transition. « Je demande à tous les états africains de faire pression pour la mise en œuvre d’un véritable cessez le feu et d’appeler Kadhafi à quitter le pouvoir ». a ajouté Madame Clinton.

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 18:20

La généralisation de la langue arabe en Algérie à non seulement échouée, elle a beaucoup influée sur les dernières générations. Que se soit en Arabe, Français ou dans n’importe quelle autre langue, quatre Algériens sur cinq de cette catégorie ne sont pas en mesure de rédiger ou de lire correctement une correspondance.  boudiaf.jpg

Photo : Lors de son arrivée au pouvoir feu, le Président Boudiaf a décidé de geler la loi sur l’arabisation.  

Même après la promulgation de la loi, l’arabe n’a pas pu trouver sa place en Algérie. Que se soit dans la rue, dans les foyers ou dans les administrations, c’est la langue Française qui est utilisée. Il est impossible de remplir un chèque en arabe ou d’imputer une opération financière sur les registres comptables, en Arabe. Même au niveau des terrains sportifs, la feuille de match est dressée en Français. Au niveau des certaines administrations qui ont été « arabisées» c’est vraiment «le grand bazar». Nous citons à titre d’exemple, les erreurs d’orthographes commises au niveau des services des mairies. Chaque jour, des dizaines de courriers parviennent aux tribunaux, par lesquelles les citoyens demandent des rectifications sur leurs documents d’état civil. Quelques mois seulement après que le CNT (Conseil national de Transition) ai voté la loi portant généralisation de la langue Arabe, des milliers de cadres Algériens ont quitté le pays. C’est la « grande vadrouille », les uns ont choisi de s’installer dans les pays Francophones, les autres ont préférés s’exiler en Grande Bretagne et en Amérique. Pour les cadres Algériens qui voulaient revenir au «Bercail » pour investir ou pour y travailler, ils ne pensaient plus à le faire, en raison de cette politique de l’arabisation. Les plus touchés dans cette histoire de l’arabisation ne sont autres que les enfants des dernières générations. Des la première année de  scolarisation, les pauvres enfants n’apprennent que la langue arabe sur les bancs des écoles. Ce n’est pas le cas pour les enfants de certains responsables qui, soient ils sont inscrits dans les écoles privés ou soient scolarisés à l’étranger. Que se soit aux émirats-arabes unis, Koweït ou en Arabie Saoudite, la langue Arabe a été abandonnée. Se sont les langues de sciences qui occupent le terrain dans ces pays. Si les Arabes eux mêmes abandonnent la langue Arabes, en  Algérie on continue toujours de l’imposer par la force. Des fausses raisons sont toujours évoquées pour justifier cette idiotie. «Nous sommes des arabes, des Musulmans. L’arabe, c’est langue du Coran, Nous sommes des berbères arabisés par l’Islam, le français est la langue du colonisateur ». Pourtant, les Algériens n’ont jamais été Arabes, la langue est une chose et le Coran est une autre, l’islam n’est pas uniquement la religion des arabes, l’islam ne fait jamais arabiser des nations. La preuve : Pourquoi l’Islam n’a pas arabisé les Iraniens ? Les Américains ne sont pas des Anglais mais leur première langue, c’est l’anglais. De toute manière, « Idha Ouribate Khouribate».   

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 17:03

La justice française a décidé de relancer les investigations au sujet d’une affaire d’agression sexuelle sur une femme de ménage dont un membre de la famille Royale du Qatar est accusé.

emir qaatar.jpg

 

La famille royale du Qatar secoué par scandale d’agression sexuelle.

 

 Selon des médias français, l’affaire remonte au mois de juillet dernier lorsqu’une femme de ménage de l’hôtel « Le Park Hyatt Paris-Vendôme» a déclaré à son employeur  qu’elle a été agressée sexuellement par un client peu ordinaire, un membre de la famille du Qatar. Malgré la plainte de la direction de l’hôtel et l’intervention des services de police, l’enquête n’est pas allée à son terme et fut classée. La femme de chambre est de nationalité Guinéenne née en Côte d’Ivoire, selon des sources poches de l’enquête. Selon les déclarations faites par la jeune femme, l’homme l’a retenue de force au moment où elle faisait la chambre. « J’ai terminé de faire le lit et je m’apprêtais à nettoyer la salle de bain quant l’homme surgit et m’enserre   par-derrière avec ses bras».  A indiqué la femme de ménage. Selon son témoignage, elle a refusé de se laisser faire mais l’homme s’est livré à des attouchements sur les seins, à travers son pull, et sur les fesses de la jeune femme en passant ses mains sous sa jupe. «Il a tenté de fermer la porte de la salle de bain, j’ai pris la douchette pour l’asperger d’eau mais il a baissé son pantalon pour se masturber devant moi » a ajouté la jeune femme. Toujours et selon le récit de la plaignante, l’arrivée des membres de la famille de l’agresseur a été salutaire pour elle, elle fut relâché par son assaillant. La femme a déclaré qu’elle aurait avisé ses responsables qui ont aussitôt alertés les services de police. La jeune femme n’a pas souhaité ce jour-là subir un examen médical devant l’unité médico-judiciaire, mais s’est vu ensuite attribuer six jours d’arrêt de travail en raison d’un « fort retentissement psychologique». Une source judiciaire évoque aujourd’hui des « obstacles diplomatiques ». Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons pris attache avec la direction de l’hôtel. A la réception, une responsable de garde nous a demandé de prendre attache par le biais d’un Email, la personne chargée de cette affaire. Pour l’instant aucune suite n’a été donnée à notre courrier électronique. Il est de même pour l’ambassade du Qatar à Paris où l’agent de permanence nous a indiqué qu’il ne pourrait pas se prononcer sur cette affaire. La chaine « Al-Jazera » qui a un bureau à Paris n’a pas dit un seul mot sur cette affaire. Elle aurait fait la « une » de ces éditions d’informations, si ce sujet concerné un autre responsable arabe.

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 12:30

Malgré les diverses humiliations, il semble que les dirigeants de l’équipe nationale Algérienne ne sont pas  encore prêts d’abandonner le « bricolage»dont ils se sont habitués. 

 

  ait-djoudi.jpgmadjer.jpgronar.jpg

 

 

 

 

 

 

   

Photo : Ait Djoudi, Rabah Madjer et Hervé Renard

 

A la place d’un entraineur étranger de grosse pointure, les dirigeants de la balle ronde ont avancé plusieurs noms de «coach» susceptibles de remplacer Abdelhak Benchikha. Cet état de fait est un « ballon d’essaie » de façon à tester la réaction des médias locaux et des supporters. Les discutions tournent pour l’instant autour de Rabah Madjer, Hervé Renard et Azzedine Aït Djoudi. On ne sait pas sur quel critère se sont basés les responsables de la FAF, pour choisir ces entraîneurs. Avec mes respects à ces techniciens sportifs et sans erreur de ma part, aucun d’entre-deux n’a gagné un titre international avec une équipe nationale dans le monde. Personne ne peut dire que Rabah Madjer n’était pas un grand joueur. Malheureusement, le fait d’être un grand joueur, ne veut pas dire qu’il pourrait exercer en qualité d’entraîneur. Hervé Renard a montré ses limites avec l’équipe de la Zambie et actuellement au sein de l’USMAlger. Comment voulez vous que ce sélectionneur puisse réussir à la tête de l’équipe nationale Algérienne ? Si certaines personnes font l’éloge à ces trois entraineurs, elles seront les premiers à tirer sur eux à boulets rouges au moment de l’échec. Aucune personne de ses individus n’aurait le courage de reconnaitre ses erreurs et d’assumer ses responsabilités. La preuve : l’ensemble des doigts sont pointés aujourd’hui en direction de Bencheikha. A qui le tour ?

   

 

 

 

 

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 18:05

De violents affrontements ont éclaté dans la ville de Metlaoui faisant treize  morts et plus d’une centaine de blessés, dont plusieurs se trouvent dans un état grave, selon une source autorisée émanent du Ministère de l’intérieur. Un père de famille et son fils comptaient parmi les morts lors de ces affrontements.

13 morts.jpg

Selon des témoignages, les antagonistes se sont déchirés dans une véritable bataille rangée ou des fusils de chasse, barres de fer, cocktails Molotov ont été utilisés. Plusieurs locaux à usages commercial ont été pillés et incendiés et des maisons ont été détruites à coup de Bulldozers, selon les mêmes témoins. Des sources officielles ont indiquées que 60 personnes ont été arrêtées par les forces de sécurité, qui ont saisi des armes et des munitions. Les autorités Tunisiennes ont été contraintes d’établir un couvre feu qui a été prolongée de 16H à 06H. L'armée et la garde nationale ont déployé des renforts pour tenter de rétablir le calme dans la ville, située à environ 400 kilomètres au sud-ouest de Tunis. Selon des témoignages, Les violences qui ont débuté vendredi soir, lorsque des rumeurs ont circulées faisant état que seules certaines tribus bénéficieraient de recrutement  au sein d'une société locale d'exploitation du phosphate. Durant le mois de Mars dernier deux personnes ont été tuées dans la même ville. Dans la même région de Gafsa, en avril, deux lycéens ont été tués et 43 personnes ont été blessées dans de violents affrontements. Un millier de personnes, majoritairement des élèves, s'étaient battues munies de bâtons, d'armes blanches et de pierres autour d'un lycée de la ville de Sened, à 50 km à l'est de Gafsa, à la suite d'un désaccord entre lycéens appartenant à deux tribus rivales, selon le ministère de l'Intérieur. Les partisans de la « révolution Tunisienne» pointent du doigt les militants de l’ex-parti politique de l’ancien régime, les accusant d’être derrière ces événements. Ce n’est pas l’avis des citoyens de cette ville qui déplorent la recrudescence de la violence, indiquant que la région n’a jamais connue de tels regrettables événements. Il est vrai que depuis le début de la «révolution » la situation sécuritaire s’est dégradée d’une façon incroyable en Tunisie. Cet état de fait à beaucoup influé sur le pouvoir d’achat des Tunisiens après que des milliers de touristes ont décidé de bouder la Tunisie. Le tourisme était la principale ressource du pays. Cette situation a contraint également plus de 35000 Tunisiens à quitter la Tunisie et ce n’est pas encore fini. «C’est le fruit de la «révolution» nous a lancé une enseignante Tunisienne. 

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article
6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 18:03

Par le biais de son avocat, le Français Jean-Yves le Borgne, l’ex Président Tunisien  Zine El Abidine ben Ali s’est exprimé hier Lundi, au sujet de son jugement à Tunis. Ben Ali trouve de mascarade ce procès et condamne les perquisitions menées dans son bureau et son domicile.  

ben-ali-2510_296290.jpg

 

L’ex-Président  n’a pas manqué de déclaré qu’il est victime d’accusations mensongères, visant à le discréditer. "Lassé (du) rôle de bouc émissaire reposant sur des mensonges et l'injustice, le président Ben Ali sort exceptionnellement de sa réserve", écrit Me Le Borgne dans un communiqué. Selon lui, "les perquisitions effectuées dans ses bureaux officiels et personnels ne sont que des mises en scène destinées à le discréditer" et "le procès que la Tunisie instruit à son encontre n'est qu'une mascarade dont le seul sens est d'illustrer une rupture symbolique avec le passé".  M. Ben Ali, qui a passé 23 ans au pouvoir, a dû fuir son pays le 14 janvier après près d'un mois de contestation populaire réprimée dans le sang. Il avait trouvé refuge à Jeddah, en Arabie saoudite, où il a été victime d'un accident vasculaire cérébral à la mi-février. Il affirme également par le biais de son avocat "qu'il ne possède ni biens immobiliers ni avoirs bancaires en France, non plus que dans un autre pays étranger". Le ministère tunisien de la Justice a annoncé la semaine dernière que le président déchu et son épouse Leila Trabelsi seraient jugés par contumace "dans les jours ou les semaines à venir" pour deux premières affaires. La première porte sur "la découverte d'armes et de drogues dans le palais présidentiel de Carthage", la deuxième sur 27 millions de dollars en liquide découverts en février dans un palais dans la banlieue de Tunis. L’avocat de Ben Ali a déclaré que son client se réserve le droit de poursuivre en justice n’importe quel individu ou institution qui pourrait nuire à sa personne ou à sa famille.

Repost 0
LE JOURNAL DES INFOS
commenter cet article