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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 17:57
Les Ministres Algériens auraient été obligés de  s’exprimer en langue arabe

Les Ministres Algériens auraient été sommés de s’exprimer en langue Arabe lorsqu’ils interviennent devant la presse. Pourtant, les 99% des Algériens ne sont pas Arabes, pour ne pas enduire l’opinion publique en erreur.

Tout a commencé lorsque M. Ramtane Lamamra s’est exprimé en langue arabe aux côtés du chef de la diplomatie Russe M Sergueï Lavrov. Le traducteur du Ministre des affaires étrangères Russe est resté muet, jusqu’à la fin de la déclaration de M. Ramtane Lamamra. Avant le début de l’allocution de M. Ramtane Lamamra, l’hôte de l’Algérie a demandé un traducteur. Des voix s’élèves en français, « Il est là, il est là ». Le traducteur sort du milieu de la foule et se range aux côtés de M. Sergueï Lavrov dans le but de lui traduire les déclarations du Ministre des affaires étrangères Algérien. A la surprise générale, M. Lamamra prend la parole par une expression utilisé avant de réciter un verser Coranique (Bis Mi Allah Arrahmane Arrahim) avant d’enchainer en langue arabe. M. Sergueï Lavrov, les membres de la délégation Russe et surtout traducteur son stupéfiaient. Le traducteur est resté «Bouche-bé», faisant des grimaces tout en chuchotant avec des membres de la délégation. «Je n’ai rien compris, je ne comprends pas l’Arabe», aurait soufflé le traducteur aux oreilles de ses interlocuteurs. Selon ses proches, le traducteur s’exprime en plusieurs langues mais pas l’Arabe. A la fin de la déclaration, le chef de la diplomatie Russe s’est adréssé avec humour à M. Lamamara lui signifiant selon le traducteur qu’il est favorable sur ce qu’il vient de dire même s’il n’a rien compris. Hier encore le chef de la diplomatie Algérienne était également contraint de s’excuser auprès de son homologue Angolais pour s’exprimer en langue Arabe. Pourquoi M. Ramtanne Lamamra est intervenu en Arabe, lui qui avait l’habitude de s’exprimer en Français et maitrise également l’Anglais ? Selon des informations qui restent à confirmer, des instructions venant de «Haut», auraient demandé à l’ensemble des Ministres de s’exprimer en langue Arabe, lors de leurs différentes interventions. Ainsi l’Algérie demeure le seul pays que ce soit dans la région ou dans le monde où les langues posent encore problème. Kateb Yacine a dit : Si nous sommes arabes, pourquoi nous arabiser, si nous ne sommes pas arabes à quoi sert de nous arabiser ?

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 23:38
Algérie : Plusieurs affaires liées à la corruption, détournements du foncier élucidées

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-29/lnr.pdf

e cadre de la lutte contre les fléaux sociaux, les services de police et de la Gendarmerie nationale poursuivent leurs opérations dans plusieurs régions du pays. Plusieurs affaires ont été élucidées, chose qui a permis aux mêmes services d’appréhendés les auteurs et de les présenter devant la justice.

La dernière affaire traitée par les éléments de la police judiciaire de la sûreté de wilaya de Batna a permis l’arrestation d’un huissier de justice en plein centre-ville, en possession d’une somme d’argent qu’il aurait reçue des mains d’un citoyen pour une affaire liée à l’exécution d’un jugement de justice. Cette opération est la seconde en l’espace de 30 jours après celle qui a permis l’arrestation d’un autre officier public exerçant quelques kilomètres plus loin, plus précisément dans la wilaya de Biskra. Selon des sources autorisées, les éléments de la brigade économique et financière de la SW de Batna et sur instruction du parquet ont tendu un «guet-apens» au mis en cause, recevant une somme d’argent de sa victime. Les mêmes sources ont ajouté que les billets de banque ont été auparavant photographiés. Après les procédures règlementaires, l’accusé a été présenté devant le parquet et placé sous contrôle judiciaire. Les services de police ne sont pas les seuls à traquer les fonctionnaires indélicats dans le cadre de la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent. A ce même sujet, les éléments de la Gendarmerie nationale connus pour leur fermeté et leur intransigeance ont déclaré la guerre à ces fléaux qui ont gangrené la société et porté atteinte à l’économie du pays. Dans un passé encore récent, les gendarmes ont réussi à démanteler un réseau de malfaiteurs dans la wilaya de Skikda. Deux huissiers de justice impliqués dans des affaires de détournement de foncier public ont été interpellés à la suite d’une enquête diligentée par la brigade de recherche du groupement de gendarmerie de la même wilaya. Les deux officiers publics sont poursuivis pour abus de confiance, détournement de foncier public, d’escroquerie et de complicité. Selon des sources dignes de foi, plusieurs autres affaires similaires liées à la corruption seront élucidées dans les prochains jours. C’est le cas d’une affaire relative à la démolition d’un appartement situé au centre-ville de Khenchela, en l’absence des personnes se trouvant à l’étranger et qui ont occupé ce lieu depuis plus de 30 ans. Les membres de cette famille accusent un «promoteur», un écrivain public, deux fonctionnaires du cadastre dont l’un a rejoint, selon eux, la direction des Domaines et un huissier de justice exerçant au niveau de la même wilaya. Nos interlocuteurs en possession de documents administratifs truqués ont ajouté qu’ils avaient demandé au parquet d’ouvrir une enquête pour élucider cette affaire. «Dans sa réponse, l’ex-procureur de la République nous a demandé de porter l’affaire devant les juridictions de l'ordre judiciaire en matière civile alors que la procédure concerne le faux et usage de faux, fausse déclaration, falsification de document administratif et la destruction de bien d’autrui», nous a indiqué un membre de la famille en question. Ce dernier a ajouté que les documents présentés au tribunal ne concernent pas le logement démoli, a-t-il précisé. Cet énième scandale risque de faire encore beaucoup de bruit et fera tomber encore plusieurs «grosses têtes» si toutefois une enquête sera ouverte sur cette scabreuse affaire. S’exprimant sous l’anonymat par peur de représailles, plusieurs témoins s’interrogent sur certains fonctionnaires, redevenus subitement riches, en un clin d’œil. «Certains huissiers de justice roulent sur des milliards et sont redevenus propriétaires de plusieurs immeubles alors qu’ils sont nouveaux dans le métier», s’est interrogée une fonctionnaire sous l’anonymat. Cette dernière a ajouté qu’elle se trouve à la veille de la retraite, elle est locatrice et n’avait même pas de quoi s’acheter une motocyclette, a-t-elle conclu. Dans la wilaya de Tébessa, les services de sécurité continuent également de traquer les faussaires dans le domaine du foncier. Deux écrivains publics poursuivis pour complicité et faux en écriture ont été placés en détention provisoire dans une affaire de falsification de documents administratifs. Dans cette affaire, des lots de terrains de plus de 100 000 m2 auraient été cédés par le biais d’actes de ventes irréguliers, vis-à-vis de la loi. Les auteurs de ces malversations auraient versé aux dossiers des pièces d’état civil des personnes décédées. Toujours et au sujet du problème du foncier dans la wilaya de Tébessa, un lourd dossier se trouve sur la table de la justice impliquant des élus et des responsables de plusieurs secteurs, a-t-on appris. Ainsi, malgré les efforts des services de sécurité, la guerre contre la corruption, la «mafia» du foncier et le blanchiment d’argent n’est pas encore gagnée.
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 23:28
41e cérémonie des César : Une Algérienne parmi les stars du cinéma

Lire en PDF sur le journal "La Nouvelle République " :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-29/lnr.pdf

Grace à une modeste femme algérienne issue de l’immigration en France, l’Algérie a été citée lors des festivités marquant la 41e cérémonie des César. Mme Soraya Zeroual, principale actrice dans le film «Fatima», a permis à cette production réalisée par Philippe Faucon de décrocher le «César» du meilleur film.

Elle n’a pas fait l’école du cinéma mais cela n’a pas empêchée cette modeste algérienne émigrée en France d’être sélectionnée parmi les meilleures actrices en lice avec 06 autres stars du cinéma pour recevoir le César de meilleure actrice. Soraya Zeroual d’origine algérienne est native de la région des Aurès avant de s’établir en France à Givors à quelques kilomètres de Lyon. Pour son rôle de «Fatima», d’une durée de1h 19m, Soraya a brillé faisant rougir les actrices de métier, elle qui n’a jamais fait du cinéma. Le film de Fatima réalisé par Philipe Faucon raconté le quotidien d’une femme de ménage émigrée pour élever ses trois enfants pour les mener vers la réussite. Ainsi, l’Algérienne que personne ne s’entendait s’est retrouvée aux côtés de la célèbre actrice française en l’occurrence Catherine Deneuve et de 06 autres stars du cinéma à savoir, Isabelle Huppert, Catherine Frot, Cécile de France. Une autre femme magrébine en la personne Loubna Abidar a été également sélectionnée pour recevoir le même trophée. Finalement ce fut Catherine Frot qui a remporté le César de la meilleure actrice dans son rôle joué dans le film de Marguerite. L’Algérienne n’a pas décroché le César mais a permis à son film de non seulement le César du meilleur film mais également la meilleure adaptation. Le seul handicap pour Soraya Zeroual était le langage, elle s’exprimait très mal en langue de Molière. Quelques minutes seulement avant d’être reçue en grande pompe sur le «Tapis rouge» du Théâtre du Chatelet, Soraya a été invitée sur le plateau du grand journal de «Canal Plus». Contrairement à Loubna Abidar qui s’est présentée en Smoking, Soraya a enfilé pour la circonstance une jolie robe Algérienne. Les deux femmes d’origines magrébines, furent accueillies par un tonnerre d’applaudissement sur le plateau de la télévision française. Très élégante, Soraya Zeroual a été à la hauteur de l’événement et a représenté dignement l’Algérie. Contrairement à la Marocaine Loubna Abidar, Soraya n’était pas beaucoup bavarde sur Canal Plus en raison de sa connaissance très faible en langue française. Pourtant, l’Algérie était le premier pays francophone après la France où 99% des Algériens étaient bilingue. Malheureusement, pour des raisons idéologiques, l’Algérien est redevenu presque, ne maîtrisant ni le français et ni l’arabe. Il est temps que les politiciens se réveillent et comprennent enfin que la séparation de l’Etat de la religion est une nécessité. L’école devrait pas être mis sous embargo ni politiser et devrait rester très loin de toute forme idéologique. Dans son programme actuel, le président de la République a déjà montré le bon chemin en confiant à Mme Nouria Benghabrit la mission de rattraper le temps perdu et redonner à l’école algérienne sa véritable valeur.

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 21:17
Sureté de wilaya de Khenchela (Algérie) : La télésurveillance arrive

Lire l'article en PDF sur le journal "La nouvelle République" page 08:

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-25/lnr.pdf

Dans une conférence de presse tenue au niveau du siège de la sûreté de wilaya de Khenchela, le chef de la sûreté a brossé un tableau sur le bilan des activités de l’année 2015 avant de donner le programme de l’année 2016. Au cours de la même conférence de presse, Abdelhakim Berghouti a annoncé la bonne nouvelle à savoir : la mise en place du système prochainement de la «télésurveillance».

Ce projet important qui devrait intervenir prochainement est l’un des moyens les plus efficaces pour lutter contre les différentes formes de crimes et de violences. Il est également de même pour le contrôle et la gestion de la circulation à distance. Ainsi, après la capitale, la politique du directeur général de la Sûreté nationale consiste à moderniser ses services à travers l’ensemble du territoire national. Par ailleurs, nous avons appris que les services de police de la sûreté de wilaya de Khenchela ont étudié 381 affaires et l’interpellation de 431 individus au cours du mois précédent. Toujours et selon le bilan du mois passé, 31 individus ont été placés en détention provisoire par le parquet, 19 ont bénéficié de la citation directe, 43 ont été placés sous contrôle judiciaire alors que 15 autres ont été libérés A la tête de ces chefs d’inculpations, 189 affaires sont liées à la destruction des biens d’autrui concernant 136 personnes dont 3 mineurs. La détention, l’autre second volet concerne la lutte contre les stupéfiants où les services de la police judiciaire ont étudié 15 affaires et l’interpellation 27 individus. A ce même sujet, les policiers ont récupéré 2, 856 Kg de Kif traité et 212 comprimés de psychotropes. Présentés au parquet, 14 individus ont été placés en détention provisoire alors que 09 ont été mis sous contrôle judiciaire et un seul a été libéré. Dans le cadre de la police générale, les éléments de la sûreté de wilaya ont mené 74 contrôles de professions règlementées. De leurs côtés, les services de la police de l’urbanisme et de la protection de l’environnement ont mené 188 interventions sur le terrain. Par ailleurs, les éléments de la sûreté de wilaya de Khenchela accompagnés des services de sanitaires ont constaté près de 24 fuites d’eau potable et 18 sur le réseau d’assainissement au niveau du chef-lieu de wilaya. Au cours de leurs différentes sorties, les policiers ont également relevé 24 infractions relatives à l’exploitation anarchique des trottoirs

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 21:05
Pour que nul n’oublie :  Abdelhak Benhamouda, ce grand « Homme» qui s’est sacrifié pour l’Algérie

Lire l'article en PDF sur le journal "La nouvelle République" Page 17 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-25/lnr.pdf

Pour que nul n’oublie, des « Hommes» avec un grand «H» mais également des femmes avec un «F» qui se sont sacrifiés pour l’Algérie. Parmi ces «Héros» les circonstances veulent que nous nous rendions aujourd’hui un hommage à un valeureux grand homme, il s’agit de feu Abdelhak Benhamouda.

En effet, il y a exactement 19 ans, des assassins sans foi et ni loi ont assassiné le patron de l’Union générale des travailleurs Algériens à Alger. Comme fut pour les autres martyrs de la République, les criminels islamistes ont visé l’Algérie à travers la personnalité de M. Abdelhak Benhamouda. Pour que nul n’oublie, nous sommes toujours obligés de rappeler les circonstances tragiques de l’assassinat de celui qui avec des milliers d’autres ont sauvé la République et l’Algérie. Le jour du 28 Janvier de l’année 1997 restera grave dans les mémoires de l’ensemble des Algériens intègres qui ont les mêmes idées et le même nationalisme que feu Abdelhak Benhamouda. Ce jour-là, vers les coups de 13 Heures 30, Si ABDELHAK quittait le siège de l’UGTA de la centrale syndicale ne savant pas que des criminels l’attendaient dehors. Au moment où il s’apprêtait à monter dans son véhicule, les lâches islamistes ont pris pour cible celui qui a dit «Non» à l’islamisation de l’Algérie. Touché par une pluie de balles, Abdelhak a riposté avec son arme, atteignant ses assaillants, qui prennent la fuite comme des rats en direction de Belcourt. Grièvement blessé Abdelhak est tombé dans les bras d’un de ses compagnons avant de prononcer ces derniers mots : «Khouya Kamel, Khadaouna». Mon frère Kamel, on a été trahis. Le garde du corps de M. Abdelhak Benhamouda, son chauffeur et le gardien du siège sont tombés également en martyrs. Avant ce drame, Abdelhak Benhamouda a échappé à plusieurs tentatives d’assassinats. En 1993, des criminels islamistes ont tenté de l’abattre au niveau de la cité Garady, à Kouba. Habités par la haine, les criminels ont assassiné son frère et son oncle à Constantine. A la veille de son assassinat, Abdelhak Benhamouda était l’invité de la Radio nationale Chaîne 1 diffusé en direct à 12 Heures. Les auditeurs, qui ont eu l’honneur d’écouter son intervention ont été convaincus qu’ils sont obligés de faire face au «Projet de la mort» que les intégristes voulait appliquer en Algérie par la force. « Nous les laisserons pas faire, il faut résister pour sauver la République et l’Algérie» a fait savoir Abdelhak. Les assassins de feu Benhamouda et de ses compagnons ont été jugés le 04 janvier 2005. La chambre criminelle du tribunal d’Alger a condamné à mort les 05 islamistes en l’occurrence Benzadi Djaafar, Samir Kamli, Djamel Sabr, Oulah Bachiri et Djamel Djimidi, qui étaient tous membres du groupe terroriste du FIDA.(Front Islamique pour le Djihad Armé. Durant ce procès, en l’absence d’une partie civile, l’avocat de Benhamouda ayant déclaré au président du tribunal que la valeur de Benhamouda et son combat pour l’Algérie, c’est le peuple algérien, qui aurait dû se constituer partie civile. Benhamouda, l’instituteur, le directeur, le cadre de la Fédération des Enseignants, le Secrétaire Général de l’UGTA, le valeureux défenseur de l’Algérie n’est pas mort. La preuve: Les vœux de Benhamouda ont été exaucés, la République a été sauvée et l’Algérie est restée debout. Abdelhak Benhamouda et les milliers des martyrs ont donné leurs vies pour sauver la République et pour l’Algérie. Les «Héros» de l’Algérie n’ont pas abdiqué à la peur des criminels des groupes armés qui par les couteaux et par les armes ont voulu imposer leur «Diktat» sur le peuple Algérien. Ils ont semé la mort dans les quatre coins du pays visant surtout les intellectuels, les éléments des forces de sécurité et surtout les journalistes. « La Douala Islamiya» sera instauré et ce même si nous serons obligés plus de 6 millions d’intellectuels, ont fait savoir ceux qui assurés la couverture politique aux groupes armés. Les sanguinaires de l’Armée Islamique du Salut (AIS) et les autres groupes armés islamistes tels que le GIA, GSPC, FIDA et autres se sont acharnés également sur des paisibles citoyens innocents. Après les assassinats individuels, les semeurs de la «Mort» ont redoublé de férocité, adaptant les assassinats collectifs. Qui ne se souvient pas des onze enseignantes assassiner le 27 septembre 1997. Elles avaient été tuées uniquement parce qu’elles avaient refusé d’obéir aux ordes des sanguinaires. Il était 15H passé, le véhicule à son bord les malheureuses enseignantes qui venaient à peine de terminer les cours à l’école située à Ain Adden dans la commune de Sidi Bel Abbes. Au niveau d’une pente, des hommes armées surgissent et font signe au chauffeur de s’arrêter. Sous les menaces de leurs armes, ils ordonnent aux enseignantes de descendre du véhicule. Terrorisées, les malheureuses institutrices poussent des cris et courent dans tous les sens. Les malheureuses institutrices savaient déjà qu’elles allaient mourir pour avoir refusé d’abdiquer aux ordres des terroristes, de s’arrêter d’enseigner surtout la langue française sous peine d’être exécutées. Le but de courir n’était pas l’intention des enseignantes de s’enfuir du moment que les criminels étaient armés et que l’endroit était totalement désert. Les pauvres institutrices ont choisi de mourir par les balles de leurs bourreaux afin d’éviter de se faire égorger. Malheureusement, les pauvres enseignantes furent rattrapées et leurs larmes et supplications étaient vaines. Sans aucune pitié, les criminels islamistes tranchèrent la gorge aux onze institutrices, les laissant sans vie et gisante dans une mare de sang. Nous pouvons également donner plusieurs exemples sur les méthodes utilisées par les acolytes des assassins de M Abdelahak Benhamouda. Les villageois de la commune de Ramka dans la wilaya de Tlemcen n’oublieront jamais le massacre de carnage commis par les sanguinaires. Près de 1100 habitants sans défense ont été tués en une seule nuit. Même les animaux n’ont pas échappés aux massacres et furent ce jour-là sauvagement massacrés. M. Abdelhak Benhamouda et les milliers de martyrs ont sauvé le pays des mains de ceux qui voulaient faire de l’Algérie un Afghanistan bis. Les raisons qui ont poussé ces fanatiques à prendre les armes contre l’état et contre le peuple sont simples. Leur but est de prendre le pouvoir par n’importe quel moyen afin d’instaurer un état théocratique « Dawla Islamiya» en Algérie. Malheureusement pour eux, cet état de fait ne pourrait pas se réaliser alors que l’Algérie renferme des milliers de talents de grande qualité dont des docteurs, chercheurs, ingénieurs, artistes, écrivains, journalistes etc. C’est la raison qui a poussé les intégristes à promettre de nettoyer l’Algérie de ces intellectuels et en priorité ceux qui s’opposent à leur idéologie désastreuse. Au cours d’une réunion, les leaders de ces fanatiques ont été unanimes : C’est ainsi que les «Egorgeurs» ont commencé de mettre leur sale projet en exécution en ciblant M’Hamed Boukhobza, Tahar Djaout, Mahfoud Boucebssi, Djilali Liabes, Salah Djebaili etc. La liste des journalistes assassinés a dépassé la centaine dont certains n’ont pas été retrouvé jusqu’à ce jour. Ne s’arrêtant pas là, les sanguinaires ont juré de détruire le pilier essentiel sur lequel repose la république à savoir l’ANP et l’ensemble des éléments des forces de sécurité, tous corps confondu. Constatant que la majorité du peuple a refusé d’adhérer à leur projet, ils n’ont pas manqués d’assassiner les milliers de citoyens. En somme, les assassins d’Abdelhak Benhamouda ont échoué d’instaurer leur projet de la mort. Repose en paix Abdelhak, les Algériens sont témoins de ton patriotisme et de ton amour pour l’Algérie, ils ne t’oublieront jamais.

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 19:14
Abdelaziz Boutéflika : «Le programme de développement des énergies renouvelables est une priorité nationale»

Cliquez pour Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" du 24 Février 2016 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-24/lnr.pdf

Intervenant au cours d’un Conseil des ministres restreins, le président de la République Abdelaziz Bouteflika a insisté sur la poursuite et la dynamisation du programme de développement des énergies renouvelables adopté en Conseil des ministres en mai 2015.

Le chef de l’Etat a donné des directives par lesquelles il a demandé à ce que ce programme soit considéré comme une priorité. A cet effet, le président de la République a présidé un Conseil des ministres consacré à la politique nationale dans le domaine du gaz. En sus du Premier ministre Abdelmalek Sellal, le ministre d’Etat, directeur du Cabinet de la présidence de la République Ahmed Ouyahia, le conseiller spécial auprès du président de la République, Youcef Yousfi, le vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, général de corps d'armée, Ahmed Gaïd-Salah, ainsi que plusieurs membres du gouvernement ont pris part à cette rencontre. Le Conseil restreint a entendu une communication du ministre de l’Energie qui a notamment porté sur les capacités nationales en gaz naturel conventionnel, les perspectives de consommation locale de cette ressource et celles liées aux exportations futures de gaz, ainsi que le programme national de développement des énergies renouvelables. A l’issue du débat, le président de la République «a ordonné la poursuite et l’intensification de la prospection des ressources en gaz naturel, insistant également sur le respect des plannings d’amélioration des capacités de production des gisements déjà en cours d’exploitation. En outre, le président Bouteflika a donné des directives pour la poursuite et la dynamisation du programme de développement des énergies renouvelables adopté en Conseil des ministres en mai 2015, soulignant que ce programme doit être considéré comme une priorité nationale. Le chef de l’Etat a rappelé que le développement des énergies renouvelables est à même de prolonger durablement l’indépendance énergétique de notre pays et de générer aussi une dynamique de développement économique dans son sillage. Le président de la République a également chargé le gouvernement d’accorder une importance particulière au développement de la pétrochimie. Par ailleurs, le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a ordonné la poursuite des efforts de rationalisation de la consommation nationale d’énergie en général, dont le gaz naturel, y compris à travers la consommation de l’électricité. Au sujet des énergies renouvelables, le ministre de l’Energie a rappelé que l’Algérie produira jusqu’à 4 500 mégawatts d’électricité à l’horizon 2020. Salah Khebri a ajouté que Sonelgaz gère un programme de 400 mégawatts qui est en cours de réalisation. Par la même occasion, le ministre de l’Energie a souligné qu’à ce jour 84 mégawatts sont déjà opérationnels et que d’ici à juin ou juillet prochains, cette capacité sera portée à près de 400 mégawatts. A ce même sujet, le dispositif juridique qui permet aux investisseurs privés nationaux et étrangers d’investir dans ce programme est mis en place et des contacts ont eu lieu avec plusieurs wilayas des Hauts Plateaux et du Sud du pays pour dégager de sites devant recevoir les équipements nécessaires en matière de panneaux solaires. A l’instar de l’Algérie, de nombreux pays de la Méditerranée ont donné plus d’importance aux énergies renouvelables. A titre d’exemple, la France a fixé comme pour objectif d’augmenter de 23% la part des énergies renouvelables d’ici 2020, a-t-on appris. Cet objectif repose en grande partie sur l’utilisation de la biomasse issue de la forêt, c'est-à-dire les déchets et résidus forestiers. Plusieurs autres pays ont fait de même pour bénéficier de ces sources d'énergies dont le renouvellement naturel est assez rapide pour qu'elles puissent être considérées comme inépuisables à l'échelle de temps humaine. Fournies par le soleil, le vent, la chaleur de la terre, les chutes d’eau, les marées ou encore la croissance des végétaux, les énergies renouvelables n’engendrent pas ou peu de déchets ou d’émissions polluantes. Elles participent à la lutte contre l’effet de serre et les rejets de CO2 dans l’atmosphère facilitent la gestion raisonnée des ressources locales et génèrent des emplois. Le solaire (solaire photovoltaïque, solaire thermique), l’hydroélectricité, l’éolien, la biomasse, la géothermie sont des énergies de flux inépuisables par rapport aux «énergies stock» tirées des gisements de combustibles fossiles en voie de raréfaction : pétrole, charbon, lignite, gaz naturel

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 21:07
Les forces de sécurité Tunisiennes tirent sur un véhicule en provenance des frontières Algériennes :  Un mort (Un Algérien) et quatre blessés.

Lire l'article en PDF sur le journal la nouvelle république Page "Echos" :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-23/lnr.pdf

Dans un communiqué rendu public, le Ministre de la défense Tunisienne a indiqué que les forces de sécurité opérant dans la zone militaire «Tampon» ont ouvert le feu sur un véhicule suspect en provenance des frontières Algériennes

Selon le communiqué du Ministère de la défense, le véhicule de marque 4x4 localisé près de la région de Bordj El-Khadra à Tataouine a refusé d’obtempérer aux tirs de sommation des militaires. Ces derniers ont été contraints d’ouvrir le feu sur le véhicule. Des informations dignes de foi ont indiqué qu’au moins douze personnes se trouvaient à bord de ce véhicule, huit Marocains, deux Algériens et deux autres n’avaient pas de pièces d’identités. Les mêmes sources ont ajouté que le chauffeur de nationalité Algérienne aurait été tué alors que quatre autres ont été blessés par balles. Selon les premières informations, les passagers du véhicule ont indiqué qu’ils avaient l’intention de se rendre en Europe, via la Libye. Les dernières informations indiquent que l’état de santé des blessés et stable, ils devraient subit des interventions chirurgicales au niveau de l’hôpital régionale de Tataouine.

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 22:57
Lutte contre le blanchiment d’argent en Algérie : Ce n'est pas encore gagné !

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" : Page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-22/lnr.pdf

Citant les déclarations du Groupe d'action financière (Gafi) lors de sa dernière réunion à Paris, le ministre des Finances a indiqué que le groupe a salué les «progrès significatifs de l’Algérie» en matière de lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent.

Photo : Ils n’ont jamais travaillé, ne sont pas des héritiers et n’ont pas gagné aux jeux du hasard mais quand même milliardaires………

Le communiqué du ministère des Finances a ajouté dans son texte que le Groupe d’action financière (GafiI) a relevé, lors de ses réunions plénières annuelles qui se sont tenues du 17 au 19 février à Paris, que l'Algérie «a adapté» son cadre juridique et réglementaire, dans la lutte contre le blanchiment d'argent, aux standards internationaux.
«En procédant, comme de tradition, à l'évaluation des pays, le Gafi a ainsi formulé une juste reconnaissance et de la confirmation du rôle de l'Algérie au plan international en matière de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme», note la même source. L'Algérie, souligne le communiqué, «participe en effet activement dans le cadre de la coopération internationale et dans le respect des principes de droit et des règlementations en vigueur à cette œuvre de lutte contre la délinquance financière». «Les mesures prises par l'Algérie au plan législatif et réglementaire traduisent la ferme volonté des autorités de lutter contre ce fléau international et conforte l'engagement de l'Etat de doter notre pays d'un système financier sain moderne et solide fonctionnant selon les meilleures pratiques internationales», souligne le texte. En portant une appréciation «positive» sur le système financier algérien, le Gafi prend acte de la capacité de notre système dans la maîtrise les transactions financières et des flux de capitaux internes et transfrontaliers, conclut la même source. Les efforts de l’Algérie dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et le financement de ce fléau est un «secret de polichinelle». Qui ne connaît pas que l’Algérie a été le pays initiateur de la convention africaine de lutte contre le terrorisme qui a été adoptée par le sommet des chefs d'Etat africains lors de la 35e session tenue en 1999 à Alger ? Dans un autre cadre, l'Algérie a agi au Conseil de sécurité réclamant le renforcement des instruments juridiques permettant de lutter contre le financement du terrorisme. Il est de même pour la pénalisation du paiement des rançons où contrairement à plusieurs pays, l’Algérie a toujours refusé d’abdiquer au chantage exercé par les groupes terroristes relatif aux paiements des rançons. Cependant, l’Algérie pourrait faire encore mieux en ce qui concerne la lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent. Sur le premier volet, d’énormes efforts sont déployés par l’Algérie chose qui a permis aux forces de sécurité de démanteler plusieurs réseaux dormants. Cet état de fait devrait se poursuivre afin de mettre à nu, certains individus dangereux qui, par le biais d’associations caritatives, médias lourd ou des mouvements politiques, contribuent au financement du terrorisme. Par leur propagande, ces mêmes individus, qui activent en milieu urbain, assurent également la couverture politique aux groupes islamistes armés. En ce concerne le second volet à savoir le blanchiment d’argent, l’Algérie qui a réussi à gagner plusieurs batailles mais non pas la guerre. Ce n’est pas uniquement les citoyens qui souffrent de ce fléau dévastateur mais les caisses de l’Etat. Nous pouvons écrire plusieurs livres à ce sujet pour dévoiler les méthodes malsaines de cette catégorie d’énergumènes qui s’est enrichie aux dépens des citoyens honnêtes et de l’Etat. Cette catégorie a réussi à «laver» leur argent «sale» en l’injectant dans plusieurs investissements. «Tu sais que je peux t’acheter y compris ton Etat», a déclaré un prometteur «Taiwan» à une pauvre dame. La réponse de cette malheureuse est instantanée : «Si aujourd’hui vous avez pu «acheter» quelques fonctionnaires indélicats, il existe en Algérie des responsables intègres que vous ne pourriez pas salir»

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 19:20
Victime de la politique de son pouvoir :  La Turquie se dirige vers le «Chaos» !

Au moins 40 personnes ont été tués et des dizaines de blessés dans un double attentat perpétré au cœur même de la capitale Turque, Ankara. Ces attentats ne sont pas les premiers et ne seront pas certainement les derniers, c’est la Turquie qui plonge dans la violence, l’insécurité et qui se dirige vers la « Chaos».

Contrairement à l’Algérie et le Maroc qui ont a fait exception, plusieurs pays n’ont pas résisté au complot dudit «Printemps Arabe» et ont sombré dans la violence. Les soulèvements populaires par lesquels les peuples de ces pays ont été enduits en erreur, ont transformé leurs rêves en cauchemar. Au lieu de la démocratie et le «Paradis» qui leur a été promis, ces pauvres peuples ont obtenu la violence, la guerre et «L’enfer». La Turquie, ce grand pays du passé n’est plus celui que tout le monde connait avant l’année 1990. Comme ledit un certain proverbe bien connu : «Qui sème le vent, récolte la tempête». Comme fut en Algérie, une vague d’attentat et d’assassinat a ciblé des intellectuels, hauts cadres militaires et des journalistes. Les auteurs de ces tueries ne sont autres que des groupes islamistes qui ont déclaré la guerre à ceux qui défendaient la Laïcité en Turquie. La violence et à les campagnes de propagande menées tambour ont réussi à convaincre une grande partie du peuple de ce pays à adhérer au projet désastreux de ce qui voulaient instaurer une «Dawla Islamiya» en Turquie. Profitant des élections municipales organisées au mois de Mars 1994, les islamistes ont mis le paquet, donnant une écrasante victoire au parti Refah Partisi. Comme fut pour le Front Islamique du Salut en Algérie, le même parti mené par le Premier Ministre islamiste Recep Tayyip Erdoğan a brandi l’emblème de l’islam, remportant au mois de décembre 1995, des élections législatives. Au mois de juin 1997, le parti islamiste a été poussé vers la porte par les militaires et la pression de la société civile. Après de hauts et des bas, Recep Tayeb Erdogan qui a été « Chassé» par la porte est revenu par la fenêtre à la tête du parti AKP et revient au pouvoir le 3 Novembre 2002. Depuis, c’est la Turquie qui commence à basculer vers l’intégrisme et la violence Islamiste. La Turquie sous le costume islamiste a perdu tout d’abord toute ses chances et tout espoir de se voir un jour parmi l’Europe. Ne s’arrêtant pas là, le pouvoir islamiste en Turquie a participé à la destruction de Libye avant de se tourner vers la Syrie. Des milliers de terroristes venant presque des quatre coins du monde ont été formés sur les territoires de la Turquie avant qu’ils ne soient acheminés vers la Syrie et vers l’Irak. Plus grave encore, le pouvoir islamiste a ouvert des hostilités avec la Syrie, Irak, Iran et même avec la Russie. A ces hostilités s’ajoute la guerre que mène Ankara contre les Kurdes que ce soit en Turquie même ou les combattants qui se trouvent en Syrie et en Irak. Un autre danger pourrait également détruire le pays à savoir : Les groupes armés islamistes que ce soit de l’état Islamique ou des autres organisations. Le pouvoir de Turquie doit savoir que lorsqu’on fait rentrer un loup dans la bergerie, il faut s’attendre au pire et non pas à autre chose. En somme, la Turquie cette grande puissance du monde d’antan, n’existe plus. Victime de son pouvoir, le pays gouverné par un pouvoir islamiste se dirige vers le «Chaos», selon les politologues.

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 19:17
L’aviation Américaine bombarde un camp des  «Djihadistes» à Sabrata (Libye)  Une cinquantaine de terroristes éliminés

Des avions Américaines ont bombardé /un camp «Djihadistes» situé à Sabrata, tuant au moins 50 terroristes de différentes nationalités, selon un premier bilan.

Photo : Des « Djihadistes» de l’état Islamique en Libye.

Intervenant à ce sujet, des responsables Libyens ont indiqué qu’au moins 40 individus ont été tués ce vendredi dans un raid aérien contre un immeuble abritant des membres du groupe Etat islamique (EI) en Libye. Quelques minutes plus tard, Washington a confirmé l’information affirmant avoir ciblé un camp de l'organisation djihadiste. Selon des sources dignes de foi, le bâtiment qui a été visée vers les coups de 3h du matin est situé à 70 Km de la capitale Libyenne. La même source ajoute que le bombardement a fait une cinquantaine de morts et toutes les victimes se trouvaient à l'intérieur. Un responsable Libyen a ajouté à la presse que la majorité des «Djihadistes» éliminés étaient d’origine Tunisienne, membres de l’état islamique «Daech». Aucune source officielle Libyenne n’a donné des détails sur ce raid. Cependant un responsable américain a affirmé que des avions de combat américains avaient bombardé un camp d'entraînement de l'EI et une cible de "haute valeur". "La frappe a été très précise, touchant seulement la maison", a souligné de son côté un responsable du gouvernement parallèle installé à Tripoli. Ce bâtiment avait deux étages et une réunion de membres présumés de l'EI s'y tenait probablement au moment du raid, a dit un membre du conseil militaire de Sabrata qui a requis l'anonymat. Selon M. Dawadi, l'un des blessés interrogés par les forces de sécurité "a raconté être venu dans cet endroit avec d'autres personnes pour s'entraîner au combat et que le groupe qui les avait emmené à Sabrata leur avait bandé les yeux pendant tout le trajet". Le New York Times, citant un responsable occidental non identifié, a affirmé que le raid avait été mené contre un camp de l'EI où se trouvait Nourredine Chouchane, un haut responsable tunisien du groupe lié à deux attentats sanglants l'année dernière en Tunisie. C'est la première fois qu'un tel raid aérien vise la ville de Sabrata contrôlée par la coalition des milices de Fajr Libya qui s'est emparée en août 2014 de Tripoli et de plusieurs autres régions, poussant les autorités reconnues internationalement à s'exiler dans l'Est. L'EI s'est implanté en Libye en profitant du chaos dans lequel est plongé le pays depuis qu'une révolte a chassé du pouvoir en 2011 le dictateur Mouammar Kadhafi. Les autorités tunisiennes avaient affirmé que les djihadistes auteurs de plusieurs attaques en Tunisie, pays voisin de la Libye, s'étaient entraînés dans des camps à Sabrata. Hier encore, les informations au sujet de ce bombardement sont contradictoires. Si certains parlent de l’organisation « Fajr Libya» qui a été visée, d’autres indique que ce sont des membres de l’état islamique «Daech». De toute manière que ce soit les uns où les autres, il n’y a pas de différence, les deux organisations partagent la même idéologie, la même barbarie mais avec des appellations différentes. Enfin ?, ce «Raid» annonce-t-il le début d’une intervention étrangère en Libye ? Attendons pour voir.

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